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A COPA – PS

6 juillet 2014

Dans ma précipitation d’achever le chapitre Copa mundiale, j’ai oublié hier de préciser que l’on doit quand même rendre grâce aux fouteux franchounets de ne pas avoir gâché, chez les supporters et autres omnisportifs télévisuels en fauteuil, le début du Tour d’Angleterre-Belgique-France qui va s’achever encore une fois par l’insipide dernière étape élyséenne (champs-élyséenne).
C’est d’ailleurs pour ça que le Tour effectuant ses trois premières étapes chez les Rosbifs (de l’anglais « roast-beef », des français « rost/rôt » et « bœuf ») les fouteux d’iceux se sont arrangés pour faire une Coupe du Monde inexistante, afin de ne pas priver les supporters anglais du foute et de la pédale réunis de leur désir et plaisir d’applaudir les drogués du peloton, dont le drogué autorisé vainqueur de la précédente grande Boucle, leur compatriote Froome.
Enfin, lorsque je parle de Tour de France et de Grande Boucle, il ne faut pas exagérer. Le temps d’un réel Tour de France en une demi-douzaine d’étapes de titan ou de bagnard du genre Paris-Brest, Brest-Bordeaux, etc., plus les cols en terre, avec des roues en bois, et seulement « grand-braquet, petit-braquet » (à condition de démonter la roue et de la retourner) et la démerde pour réparer les vélos défaillants et autres combines (cf. un film comme Les Cracks) est bien mort.
Je dirai même que dans toute cette histoire ce sont quand même les fouteux français qui ont été les plus solidaires du Tour. De vrais patriotes ! Pour une fois. Par contre, je ne comprends pas pourquoi la perfide Albion a décroché si tôt. De même les belges dans le pays desquels le Tour n’est attendu, sur les pavés du Nord, que le 9, soit le lendemain des demi-finales brésiliennes.
Enfin les suisses, italiens et espagnols sont impardonnables. Certes, le Tour passe tout près de chez eux, juste de l’autre côté de la montagne. Mais vraiment rien ne pressait pour eux. La Coupe du Monde sera finie lorsque le Tour passera à leur porte ou presque.
Les plus comiques et les moins pardonnables sont les pousse-ballon portugais qui n’avaient vraiment aucune raison voltopédalesque de déchoir aussi vite. Personne ne leur a dit que le Tour n’a jamais daigner aller faire un tour – justement – jusque chez eux ; pourtant il y a et il y eu des pédaleurs lusitaniens connus et reconnus.
En attendant, vieil esprit de revanche franchouillard, ce sont les allemands du Tour qui peinent – et là il n’y a pourtant pas, il n’y a pourtant plus d’équipes nationales qui tiennent – car ils sont tous attendus au virage…

P.S. les organisateurs du Tour manquent vraiment d’originalité et d’audace : Entre Londres et Le Touquet, le Tour se transporte en avion. Ils avaient pourtant une occasion unique ! Pourquoi n’ont-ils pas envisagé une étape (dantesque) entre Londres et Le Touquet, en pédalo ?

From → divers

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