À l’heure où les bien-pensants, je veux dire les non-pensants dominants harcèlent, en tous domaines, et sans vergogne aucune, les morts et les mourants, je voudrais redire quelques mots sur ce cas exemplaire (non pas comme modèle à suivre, mais comme archétype).
Avec cette femelle d’Homme pseudo écrivain haineuse, vulgaire, exhibitionniste 1, médiocre et mythomane, tenue par quelque gourou « psy » et « moderne » 2, obsédée par sa gloriole toujours dans le ton du moment, et acharnée dans son harcèlement publicitaire « hamiltonien » ante et post mortem grotesque et affligeant, on n’a pas de gants ni de pincettes à prendre. 3 « J’ai été élevée dans l’idée que j’étais une mauvaise » confie-t-elle aux médiateux les plus vils. Tu l’as dit bouffie… de suffisance.
Je n’irai donc pas par quatre chemins pour dire qu’il est honteux qu’un service public de télévision participe en ce moment — donc avec nos deniers — à une entreprise de bassesse éthiquement très contestable et plus encore juridiquement répréhensible.
Je ne reviendrai pas sur tous les aspects du lynchage public scandaleux et de la mise à mort abjecte de David Hamilton (suicide ou assassinat, question éternellement en suspens). Il suffit de se reporter au blog en Défense de David Hamilton (https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/) ou de mon présent blog qui en ont longuement parlé.
Je voudrais juste faire quelques remarques sur l‘actuel et interminable (en un ou deux mots) filon publicitaire, sur le cas tout nu et d’espèce de celle que je ne veux même plus nommer de son vrai nom, et de tout cet entourage médiatique à la fois obscène et complaisant, entregent maffieux et propagandiste, délateur et complice. Tout ce petit monde de la télévision mais aussi en l’occurrence de pseudo festivals, qui est l’image même des dominants de notre société totalitaro-« démocratique ».
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Je lis dans les gazettes encore une fois tout et son contraire, si l’on peut dire :
– L’œuvrette sans valeur (et sans jeu de mot) La Consolation (qu’il conviendrait mieux d’appeler La Consternation) — redisons-le encore une fois — est maintenant classée « autobiographie », alors même qu’elle a été éditée comme « roman ». Lâcheté de l’éditeur Lattès sans doute, face à la justice. Scandale sans dommage éditorial. Il est quand même malheureux qu’il faille rappeler qu’un roman est une « histoire feinte, écrite en prose, où l’auteur cherche à exciter l’intérêt par la peinture des passions, des mœurs, ou par la singularité des aventures. » (Littré).
– De cette œuvrette est sorti un téléfilm éponyme qui en serait une « libre adaptation ». Ainsi, penserions-nous, encore moins réelle et de plus faible véracité.
– Enfin, ce téléfilm a été « sacré meilleur téléfilm au Festival de la fiction TV [sic] de la Rochelle 2017 » ! Donc il ne devrait plus avoir grand–chose ou ne plus rien avoir avec la vérité et la réalité des faits supposés.
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Je n’évoquerai pas plus que ça les dithyrambes gazettesques, à rire, alloués au téléfilm des copains-coquins. Mais je citerai cependant cette phrase :
– « … la libre adaptation de l’autobiographie de Flavie Flament, « La Consolation », est portée par la saisissante interprétation de Léa Drucker, magistrale dans le rôle de la mère perverse, et Lou Gable dont c’est le premier rôle. La fiction sera suivie d’un débat animé… »
Joli débat en perspective et dont on connaît déjà la teneur. D’autant qu’il sera « animé » par Carole Gaessler, la voix de son maître sur FR3. Mais plus important : je note que la « libre adaptation de l’autobiographie » serait également une « fiction ». Pour qui a encore un peu de jugeote — et de français — une « adaptation d’autobiographie » ne peut pas être une « fiction ». Même adaptée une autobiographie est censée conserver un lien avec la réalité passée. La fiction est totalement imaginaire. Elle ne peut avoir que des liens ténus, accidentels, de pur hasard avec le réel.
Et relisons la citation. « Saisissante », « magistrale », « perverse ». Le poids des mots. Je ne sais pas, ce qu’en pense la vraie mère du cas nu — ou plutôt je m’en doute — qui sur des photographies des temps incriminés semblait très bien s’entendre avec sa fille qui ne donnait nullement l’impression d’une fille traumatisée. Enfin, chacun peut se faire une idée de la rage présente de l’ex Poupette vis-à-vis de sa mère et de sa famille proche. Il suffit de consulter les vidéos ou la presse pipole sur Internet.
Remarquons encore — accessoirement — que ce téléfilm « sera diffusé en prime time [sic et sans même des guillemets] mardi 7 novembre sur France 3″. Ce qui en bon français se dit tout simplement : en début de soirée. Mais ceci est encore un autre sujet, une marque de fabrique des journaleux adulateurs de tout ce qui n’est pas français et de préférence anglais. Et qui font et défont une bonne part des modes langagières, toutes plus pitoyables les unes que les autres. Vraiment triste époque en tout qui semble avoir fait son adage et son mode de vie de : tout ce qui n’est pas français, et en premier lieu tout ce qui est américano-impérialiste, est mieux et meilleur.
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Au final, on ne serait être surpris d‘entendre la grande spécialiste française du viol, de renommée internationale 4, relater des faits (délictueux) en ce « joli » raccourci :
“Au départ, je n’avais pas imaginé une adaptation à la télévision. La plume a été mon arme [mazette !] pour faire passer un message et dénoncer un prédateur que je ne pouvais pas traduire devant les tribunaux en raison de la prescription. [Mais Hardi Çon a fait, sans aucun dommage judiciaire, le sale boulot diffamatoire et d’incitation au suicide pour moi] Ensuite, on m’a proposé [tiens, donc !] ce téléfilm qui sera suivi d’un débat, ce qui était essentiel pour moi. J’ai vu dans cette fiction [sic encore] une façon de porter le message, de provoquer la discussion, de toucher“.
Ou déclamer cette énormité : « Le film a le souci d’être fidèle à la réalité dans les moindres détails. Cela m’a extrêmement touchée » alors même que l’adaptation de son oeuvre livresque inoubliable s’est vu décerner, comme déjà dit, le titre de « meilleur TV film au festival de la fiction » Pour mon compte, c‘est d’affliction qu’il faudrait parler ici.
Cette fiction est tellement fidèle à la réalité que je lis : « Les téléspectateurs retrouveront la jeune Lou Gable et Emilie Dequenne dans les rôles de Flavie Flament jeune puis adulte tandis que la mère de l’animatrice sera incarnée par Léa Drucker et David Hamilton par Philip Schurer. » De la fiction, je vous dis ! Qu’attend la mère « perverse » pour porter plainte et faire empêcher la diffusion de cette entreprise méprisable, contestable, justiciable, propagandiste de fausse science psychiatrique, d’atteinte à la mémoire d’un mort ? On n’est plus ici dans le fortuit.
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Que semble vouloir dire « fiction » pour ces gens de peu de conscience ? Et de peu de français. Sans doute tout ce qui est mis en film avec des acteurs ? Il y a de quoi perdre son français avec ces pignoufs de la communication et de l’animation qui font glisser le sens des mots, le contenu de la pensée en des expressions toutes faites et entendues, sabir médiatique, novlangue démocratico-totalitaire.
De fait, non seulement dans la relation des faits ou supposés faits prétendument objectifs, mais dans les mots eux-mêmes, la confusion est « savamment » entretenue. Mélange d’actes volontaires et involontaires de consciences humaines à minima pourtant sûres de leur fait, et bien atteintes par le nivellement médiatico-technologiste ambiant.
La manipulée manipulatrice elle-même nage — y croit ou fait semblant d’y croire — dans une sorte de fantasmagorie « de bonne foi » (car il s’agit de croyance et de mythe ici et de rien d’autre), de récit captieux involontaire ou inconscient sorti de son cerveau confus et malade.
Oui, comment s’étonner quand on patauge tous, depuis quelques dizaines d’années maintenant, dans le confus audio-visuel 5, où l’on ne sait plus si ce que l’on nous montre et dit est réel ou fictif, document ou publicité, télé-réalité ou télé-montage. Propagande ou information. Manipulation ou véracité. Et de plus en plus, « journalisme » ou délation.
Pour le dire autrement, c‘est le propre du spectacle médiatique d’entretenir les confusions, manipuler la réalité ou la taire. Sciemment ou « tout naturellement ». Il en va de même dans la littérature, la sous-littérature contemporaine perdue entre imagination à bout de souffle, démarquage et plagiat pur et simple.
Pitoyable société présente, en totale régression, où le monde du spectacle, celui des media, celui de la publicité, celui de la finance et celui de la politique ne font plus qu’un, gigantesque pieuvre aux innombrables tentacules dictant le Bien et le Mal, organisant les lynchages médiatiques, contournant totalement ou faisant taire le monde judiciaire bien mal barré lui aussi.
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Ici, je voudrais donner quelques commentaires, pris sur Internet, qui montre que des inconnus ont souvent plus de bon sens que nos automates « conceptuels » médiateux :
1. On en est là, à adapter des bouquins de Flavie Flament pour réaliser des téléfilms , quelle tristesse …
2. En ce qui me concerne je n’ai pas la prétention de vouloir intéresser la terre entière avec l’histoire de ma vie faite aussi de douleur, de joie, de démons, d’abus ( eh oui, elle n’est pas la seule), de rires , de chagrins et de plein d’autres choses, comme la vie de chacun d’entre nous …
3. Personne pour parler de la détresse de David Hamilton, son nom balancé, sans preuve, sans procès ? Je demande « au cas où« , vu la ferveur avec laquelle certains défendent les « porcs » dont le nom sort sur Twitter, ces pauvres hommes innocents, comme David Hamilton […] et bien d’autres, victimes du mensonge de plusieurs femmes.
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En ces temps d’hystérie « féministe » 6, qui n’en peuvent mais, où des femmes apparemment très « libérées » (cf. toute la presse pipole, pour ne pas parler des plages l’été) et prêtes à tout pour faire carrière, hypocrites et sans morale aucune, viennent se plaindre de harcèlement des années après les faits, ne serait-il pas temps de dire : Ça suffit ! Fermez-la les abjectes sûres de vous et de vos impunités, laisser tranquille un mort, un mort prématuré « suicidé« par une médiocre arriviste qui fait fi des lois, un mort innocent jusqu’à plus ample informé. Arrêtez d’alimenter la bassesse et le voyeurisme du chaland ordinaire.
Enfin, pour ce qui est de la traumatisée mémorielle qui entend être et demeurer une célébrité « incontournable » (en un seul mot), je lui prédis une fin douloureuse dans l’oubli total de sa médiocrité.
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Notes :
1. Obsédée par une volonté de paraître, de faire parler d’elle coûte que coûte, mais aussi de gagner du pognon, la châtelaine du Touquet aime ou aima à se montrer dénudée, et pas du tout traumatisée, sur les feuilles de choux pipole ou sur YouTube où par exemple, elle simule un orgasme dans un bistrot devant Stéphane Bern, le sioniste inverti bien connu, ce « bon chic bon genre » monarchiste et macronien.
2. Je donne ici un charabia journalistique que l’on va décrypter en quelques mots. « Auréolé du prix du meilleur téléfilm au festival de la fiction télé de La Rochelle, « La consolation » suit Flavie Flament qui, après un malaise à quelques minutes de prendre l’antenne, consulte un psychanalyste qui décide de revenir sur son enfance. Mais alors que tout semblait idyllique, l’animatrice se remémore des détails sordides, lorsqu’elle avait 13 ans, un été dans le Sud de la France. Car cet été-là, la mère de l’animatrice lui fait rencontrer le photographe David Hamilton, accusé ensuite d’avoir violé la jeune Flavie. » Retenons l’essentiel, ce que je supputais dès 2016 : c’est bien à la suite de la consultation d’un gourou psychanalyste ces dernières années (au-delà du délai de prescription) que la scribouillarde et « alors que tout semblait idyllique » « se remémore des détails sordides, etc. » Cas typique (« classique ») de manipulation mentale (coupable), théorisée sous le nom de « mémoire traumatique », où rien ne manque puisque cela s’est achevé par la rupture avec sa famille d’origine et la mise plus bas que terre de sa propre mère.
3. Certes je veux bien accorder quelque circonstance atténuante lorsqu’il m’arrive de lire dans cette presse (de très rares fois, début de réflexion, début de lâchage?) : « son agresseur présumé », « le viol présumé ».
4. Cf. ceci lu dans une gazette quelconque : » Invitée sur LCI dans l’émission “24h Pujadas”, Flavie Flament est revenue sur le scandale sexuel Harvey Weinstein “Il y avait des signaux, il y avait quand même des rumeurs. Je pense que ces signaux, en général, sont en réalité repérables mais qu’on ne veut pas les voir, qu’on ne veut pas les entendre qu’on a une tendance à les écarter et c’est ainsi que des prédateurs continuent allègrement à méfaire et à faucher des devenirs”, avait-elle fustigé sur LCI. »
5. Le film à charge de Fellini : Ginger et Fred est sorti en 1986 ; c’est au cours de son tournage que Fellini perdra son procès qui l’opposait à Berlusconi à propos des coupures publicitaires de films à la télé. Tout un symbole de la décadence : le juge reconnaîtra l’atteinte à l’intégrité des œuvres mais donnera raison à ceux qui pratiquaient des coupures publicitaires avec l’argument suprême que les spectateurs s’y étaient habitués ! Les veaux…
6. Qui se retrouve dans tous les domaines, comme dans celui de la langue. Au niveau lexical depuis au moins les années quatre-vingt qui a vu l’émergence d’un prurit périphrastique édulcorant, très bien décrit par Desproges, et comme de nos jours lorsque les sages–femmes hommes (il en existe, personnellement je ne trouve pas qu’ils soient là à leur place) deviennent des maïeuticiens (sans doute des philosophes spécialistes du vagin dilaté), lorsque les femmes docteurs, professeurs, auteurs, metteurs en scène sont transformées en cette aberration orthographique de « docteures, professeures, auteures, metteures en scène« (que des métiers jugés « de qualité »), lorsque enfin, tels en ces jours mêmes, il y a des « crétin.e.s, taré.e.s ou débiles » pour promouvoir une dite « écriture intrusive » dénuée de sens et illisible par le commun des mortels. « Intrusive » : qui a le caractère de l’intrusion ; « intrusion » : le fait de s’intrure, s’introduire sans droit ni titre (verbe tombé en désuétude).
J.-P. F.
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Publié le 2 novembre 2017 par defensededavidhamilton
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Un article, aujourd’hui, sur Vanity Fair.
On lit (en espagnol) ce qui suit.
http://www.revistavanityfair.es/actualidad/articulos/david-hamilton-retratos-de-una-obsesion/26976
La intérprete Patti D’Arbanville guarda un mal recuerdo del rodaje de Bilitis y de su relación general con Hamilton. En algún momento, además de intentar seducirla, dice, el británico quiso difundir desnudos suyos en postales y pósteres. D’Arbanville tuvo que llamar a su abogado para impedirlo. Durante la película, las cosas tomaron un tono más intenso: “Un día, David nos invitó a cenar a mi marido y a mí a su casa de Ramatuelle. Mona [la novia de Hamilton] también estaba. Había buena comida, buena conversación, todo era perfecto. Hasta que en un momento de la noche nos enseñó un álbum lleno de fotografías de genitales de bebés y de niños de entre dos y siete años, desnudos y fotografiados de cintura para abajo. Tenía libros y libros de estas imágenes, eran su colección privada. Él creía que eran su obra maestra. Cuando vimos aquello, quisimos salir de ahí. Fue horrible. Cuando lo pienso, me pregunto por qué no fui a la policía”.
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En français, je traduis sommairement (ma connaissance de l’espagnol n’est pas parfaite, contrairement à celle d’autres langues).
L’interprète Patti D’Arbanville garde un mauvais souvenir du tournage de Bilitis et de sa relation générale avec Hamilton. À un moment donné, en plus d’essayer de la séduire, dit-elle, le Britannique voulait publier ses photos de nus sur des cartes postales et des affiches. D’Arbanville a dû appeler son avocat pour l’empêcher. Pendant le film, les choses ont pris un tour plus intense: « Un jour, David m’a invitée avec mon mari chez lui à Ramatuelle. Mona [la petite amie de Hamilton] était là aussi. Il y avait de la bonne nourriture, une bonne conversation, tout était parfait. Jusqu’à un moment où, pendant la nuit, il nous a montré un album plein de photos de parties génitales de bébés et d’enfants entre deux et sept ans, nus et photographiés à partir de la taille. Il avait des livres et des livres de ces images, ils étaient sa collection privée. Il croyait que c’était son chef-d’œuvre. Quand nous avons vu cela, nous voulions sortir de là. C’était horrible. Quand j’y pense, je me demande pourquoi je ne suis pas allé à la police.
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Voilà qui appelle bien des remarques. La première de ces remarques et que la reconnaissance n’est sans doute pas la vertu première de « Lady D’Arbanville »…
La deuxième remarque est que, ici encore, on a donc des accusations portées après la mort d’une personne; or, il est évident que l’on peut accuser un mort de tout et de n’importe quoi, puisque celui-ci n’a plus la possibilité de répondre et de se défendre.
En effet, j’exposerai ce que devrait comprendre toute personne jouissant d’un cerveau en état de fonctionnement.
Le Code de procédure pénale dit (article 6) : « L’action publique pour l’application de la peine s’éteint par la mort du prévenu, la prescription, l’amnistie, l’abrogation de la loi pénale et la chose jugée. »
Par exemple, si un décès se produit pendant l’instruction, les investigations s’arrêtent aussitôt et aucune juridiction de jugement n’est saisie.
Or, ici, on n’a pas seulement un décès qui se serait produit pendant une instruction. On a les accusations de Lady D’Arbanville, accusations POSTHUMES et rapportées par un journal (Vanity Fair).
On a des accusations journalistiques – relayées par un journal – contre un homme, David Hamilton, dont le suicide, loin de toute reconnaissance de culpabilité (il avait repoussé les accusations), fut le résultat d’une souffrance liée à une accusation injuste. Je pense que David Hamilton est l’exemple d’un artiste, d’une personne sensible injustement accusée.
Il est évidemment impossible de concevoir un procès sans que le mis en cause ait – du fait de son décès – la possibilité d’exprimer son point de vue et de démontrer son innocence. La Justice n’existe (et encore, pas toujours) qu’en cas de décision rendue par une formation collégiale après un débat public impliquant toutes les parties, dont la défense.
Résumons. Ici, aucune instruction. Des propos prononcés unilatéralement contre un mort, et encore, des dizaines d’années après.
Un journal prétend que Lady D’Arbanville raconte que, il y a des dizaines et des dizaines d’années, David Hamilton aurait – en présence de son épouse, de son actrice et du mari de cette dernière – montré un album, ou des albums, présentant des photos d’enfants nus de… 2 à 7 ans.
A ma connaissance, David Hamilton n’a jamais publié de photos d’enfants tellement jeunes. Personnellement, je doute catégoriquement de la véracité des dires de Patti d’Arbanville.
Enfin, il s’agit d’allégations posthumes, des dizaines d’années après des faits parfaitement présumés, au sujet d’un épisode qui aurait eu lieu chez David Hamilton il y a des dizaines d’années. En Droit, encore une fois, du vent.
C’est un peu comme si je disais qu’il y a des dizaines d’années, dans les couloirs de l’une ou de l’autre téloche, un animateur fameux de télévision (que je croyais et que l’on croit hétéro) m’a proposé de me faire une fellation. Et là, hop, je n’ai pas parlé depuis trente ans parce que je n’arrivais pas à libérer ma parole, et puis moi aussi j’ai droit à la mémoire traumatique ou c’est une chasse gardée de qui vous savez – les étoiles (fades) et les starlettes de la mémoire et de la mémoire traumatique?
Mais non, qu’on se rassure, c’est une blague!
Si l’on n’oublie pas (les media sont là pour le rappeler) que le soir et la nuit du 30 octobre est l’Halloween, originellement des contrées celtiques situées au nord de la Manche (All Hallows-Even, soit « the eve of all saints’ day » : la veille, ou la veillée de tous les saints), que le 1er novembre est la Toussaint chrétienne de nos contrées, une curieuse confusion a fait que le 2 novembre, le Jour des Morts, où l’on fête tous les morts, des plus nobles aux plus humbles, des meilleurs aux pires (du moins les morts baptisés dans la religion catholique), a été reporté dans l’esprit des gens, et dans la coutume, à celui de la Toussaint. Toutes vieilles coutumes, d’ailleurs, qui remontent aux temps païens et celtes du culte de Samain.
Coïncidence remarquable, le présent 2 novembre 2017 est aussi le centenaire de cette calamité pondue par la perfide Albion : la Déclaration Balfour faisant fi des « gueux » palestiniens et accordant, par la grâce du colonialisme conquérant d’alors, et de fait, la Palestine aux influents sionistes. Calamité qui empoisonne encore tout le Proche-Orient, comme on sait, et qui ne cessera que le jour où Israël sera contraint de se fondre dans une Palestine musulmane, chrétienne, juive, etc. retrouvée. La Déclaration Balfour ou… le jour des morts palestiniens.
Enfin, s’il est un homme de talent, pour ne pas dire de génie qui a choisi que le Jour des Morts passe juste un peu, pour s’éteindre et achever d’être « devant les cochons », et de cela il y aura un siècle demain (3 novembre 1917) c’est bien Léon Bloy. L’auteur, entre autres, du Salut par les Juifs (dont des passages d’une édition récente ont été censurés par des crétins de justice illettrés) et de Je M’accuse où il ravale Zola au rang d’un médiocre feuilletoniste tirant à la ligne, ronflant opportuniste sans éthique, écrivaillon conformiste et sans lexique (autrement dit, tout l’inverse de Bloy lui-même).
1917, importante année qui vit également des rébellions de poilus aux creux des tranchées … Espérons, en attendant, qu’il ne faille attendre 2117 (si les hommes sont encore là) pour voir notre souhait d’une Palestine réunifiée, réalisé.
Publié le 27 octobre 2017 par defensededavidhamilton
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Site officiel de l’Académie française, 26 octobre 2017:
http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-rene-girard-f37-5
L’élection au fauteuil de M. René Girard aura lieu le jeudi 14 décembre 2017.
David Hamilton et Leni Riefenstahl
Je serai candidat à cette élection.
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Et je placerai cette candidature sous le signe de David Hamilton.
Comme à dire: c’est David Hamilton qui se présentera à l’Académie française, à travers moi, le 14 décembre 2017.
Olivier Mathieu
A lire :
Publié le 26 octobre 2017 par defensededavidhamilton
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« Ce n’est pas seulement moi, c’est mon nom, et d’une certaine manière ma lignée » qui se présentait à l’Académie française, déclarait en substance Finkielkraut.
« Ce n’est pas seulement moi, c’est David Hamilton qui se présente à l’Académie française », déclaré-je quant à moi.
O.M.,
candidat à l’élection du 14 décembre 2017.
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Pour la première fois, un artiste (décédé le 26 novembre 2016) se présente donc – à travers moi – à l’Académie française (14 décembre 2017) après sa mort: David Hamilton.
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Site officiel de l’Académie française, 26 octobre 2017:
http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-rene-girard-f37-5
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Qui est le candidat:
Publié le 26 octobre 2017 par defensededavidhamilton
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Faites comme elle, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».
Site officiel de l’Académie française, 26 octobre 2017:
http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-rene-girard-f37-5
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Auteur récemment d’un livre préfacé par Roland Jaccard, je suis l’un des rares intellectuels en France à avoir défendu David Hamilton. Voire le seul. Je m’en honore.
Sur Roland Jaccard: https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Jaccard
Sur Olivier Mathieu (article exhaustif) :
Je suis candidat à l’Académie française, le 14 décembre 2017, au fauteuil laissé vacant par le décès de M. René Girard.
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David Hamilton a été poussé à la mort il y a un an environ (novembre 2016) et j’entends donc que l’on considère que, le 14 décembre 2017, je serai candidat à l’Académie en l’honneur de David Hamilton, un peu comme si c’était lui qui était candidat à travers moi.
Olivier Mathieu
Voici – voir plus bas – une reproduction de l’original de ma lettre de candidature adressée à Madame le Secrétaire perpétuel de l’Académie, Madame Hélène Carrère d’Encausse.
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Vidéo de Sébastien Guillet pour illustrer mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap » :
http://sebguillet.fr/2017/ete-arrive-une-fois-deuxieme-film/
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Faites comme elle, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».
Publié le 26 octobre 2017 par defensededavidhamilton
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Site officiel de l’Académie française, 26 octobre 2017:
http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-rene-girard-f37-5
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Qui est le candidat:
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Pierre Dac n’a pas été candidat à titre posthume à l’élection présidentielle?
Lettre de candidature à l’Académie, pour l’élection du 14 décembre 2017
On ne peut pas recevoir des médailles à titre posthume?
http://www.unaf.fr/pf/IMG/pdf/FORMULAIRE_MEDAILLE.pdf
T’en as qui peuvent devenir soldats américains à titre posthume…
http://www.humanite.fr/node/301665
Xavier Jugelé s’est marié à titre posthume:
Tu peux être décoré posthume:
Tu peux recevoir des votes à titre posthume:
Avec Gonzague Saint Bris, qui se présenta souvent à l’Académie
Tu peux être élu à titre posthume:
http://www.cnews.fr/politique/video/andre-marchand-maire-reelu-a-titre-posthume-77116
Et David Hamilton n’aurait pas le droit d’être candidat à titre posthume à l’Académie française (à travers moi, Olivier Mathieu) ?…
Voilà, ça aussi c’est quelque chose que j’aurai été le premier à faire (et donc, le prochain sera un copieur, un suiviste): proposer la candidature d’un mort à l’immortalité.
David Hamilton
Publié le 24 octobre 2017 par defensededavidhamilton
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Wouter Otto Levenbach est un chanteur de « variétés », dont j’apprends sur internet qu’il était né le 4 mai 1944 à Amsterdam dans une famille dont le père, juif, s’était converti au protestantisme. Ce monsieur, qui signe ses p’tits disques « Dave », a aussi publié des bouquins où il raconte notamment l’histoire qui l’unit depuis plus de trente ans à son parolier Patrick Loiseau.
Aujourd’hui, on lit dans Voici:
« Des faits qui remontent au début des années 60 dans son pays natal, les Pays-Bas. À l’époque, celui qui n’était encore que Wouter Otto Levenbach tentait de percer dans la musique. Ce dernier se rend à un rendez-vous avec un éditeur de chanson. Une entrevue qui prend alors une tournure qu’il n’avait pas envisagée. « J’avais 19 ans, il m’a fait boire et tout d’un coup, il avait sa main dans mon slip, s’est-il souvenu. Je sais ce que c’est que de se faire violenter. »
Heureusement, le drame a été surmonté. En 1996, il a même tourné une pub – très spirituelle non ? – pour un fromage de son pays (« Il paraît que Dave n’aime pas les dames » / « Dave aime l’édam »).
Après la libération de la parole des dames, puis celle des homosexuels, puis celle qui ne tardera sans doute pas des transexuels, et je dois oublier pas mal de mots qui s’achèvent par « sexuel » et commencent par une masse étonnante de préfixes, j’ai moi aussi envie de sortir du silence et de « libérer ma parole »… Euh, j’ai le droit?
Voilà: comment dire? Comment sortir du silence?… J’ai un peu le sentiment d’être un minable, en tout cas une minorité: je suis hétéro et aucun monsieur ne m’a jamais mis la main où il ne faut pas! Je n’aurai jamais été à la mode, décidément…
une photo peu connue de Dawn Dunlap, l’héroïne du film Laura, les ombres de l’été, sorti en 1979 et réalisé par David Hamilton.
À voir aussi :
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/10/27/happy-birthday-dawn/





















