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SUR CHIRAC ENCORE ET AUTRES REMARQUES

Une lectrice attentive de ce blog, me dit que j’ai encore tout faux. Elle exclut que l’on puisse employer, même sans guillemets citatifs, l’expression « à titre personnel » concernant le soutien de Chirac à Hollande lors de l‘élection présidentielle de 2012.

L’expression « à titre personnel » – m’écrit-elle – est attachée exclusivement à l’élection de 1981. En 1981, étant politicien en exercice, il déclarait voter « à titre personnel » [pour Giscard], c’est-à-dire que son vote n’était pas une consigne donnée à ses électeurs. En 2012, il n’était plus politicien en exercice. Dès lors, il eût été inutile de préciser « à titre personnel ».

Dont acte.

*

À propos de citations, en voici quelques-unes que l’on dit être de Chirac :

* Faussement prémonitoire et dans le style girouette du personnage. « Rayez ce mot « opéra » de votre vocabulaire. Il n’y aura pas d’opéra à la Bastille » (AFP, 21 juillet 1986).

* « Misogyne ». À propos de la mère Thatcher (ou si l’on préfère : de l’amère tas d’ chair), lors du Sommet européen de Bruxelles de février 1988 : « Mais qu’est-ce qu’elle me veut de plus cette mégère ? Mes c…lles sur un plateau ? » (cité dans Libération du 9 mai 1995).

* « Scatologique » : « Sarközy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c’est la seule chose qu’il comprenne. Deux, ça porte chance » (cité par Ghislaine Ottenheimer in Le Fiasco ; Albin Michel, 1996) .

*

La citation suivante va m’imposer de longs développements.

Le 16 juillet 1995, lors de la commémoration de la Rafle du Vél’ d’Hiv’, Chirac a eu la très mauvaise idée de faire (consciemment?) une confusion ou un amalgame entre ledit État Français de l’époque de la Collaboration et l’État français, le nôtre actuellement, celui de ladite République Française, en déclarant que « la folie criminelle de l’occupant a été secondée […] par l’État français ». Pas même De Gaulle, ni aucun autre président de la République n’a déclaré une telle énormité. C’est comme si Chirac s’excusait (pour tout le monde d’ailleurs) au nom du « régime de Vichy ».

Le dit État Français de la Seconde Guerre mondiale, à la devise : « Travail, Famille, Patrie » que l’on trouve inscrite sur les pièces de monnaie de l’époque, n’était qu’une autorité de fait et non de droit, qui n’avait plus rien à voir avec ladite République Française à la devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ». D’ailleurs, ce dit État Français était lui-même traversé par le clivage Collaboration / Résistance.

*

À ce propos, ce qui continue à me sidérer est qu’il a fallu que le gauchisme émerge, et surtout que la « petite gauche » arrive au pouvoir en 81, pour que l’époque de la Guerre devienne une véritable obsession « antifasciste » et «antiraciste»; et pire encore « holocaustique » («holocauste», terme religieux s’il en est); ce qu’elle n’était pas ou peu durant les Trente Glorieuses. Et je me demande si Brassens aurait de nos jours le droit de s’exprimer sur l’époque de l’Épuration et d’évoquer les « tondues » (simple exemple).

Je peux en témoigner : dans les années cinquante-soixante, on en parlait assez peu finalement de la Guerre à l’École ; et certainement pas de la manière loufe-dingue et mythique des temps d’aujourd’hui. L’époque, plutôt heureuse, était à la Reconstruction ; et à la réconciliation nationale pour la simple raison que tant la Résistance (les résistances) que la Collaboration (les collaborations) n’ont jamais concerné qu’une infime minorité, la minorité politicienne. Le peuple n’aspira qu’à la paix après la Drôle de Guerre ; et la Déroute en est son expression. La Guerre 14-18 avait suffit aux plus vieux et les politicards n’avaient pas demandé l’avis des citoyens (rien n’a changé de nos jours) pour déclarer la guerre à l’Allemagne, sur pression anglaise,

Les gens du commun n’avaient souvent pas bonne opinion tant des uns que des autres. Il n’y avait certainement pas le Bien d’un côté et le Mal de l’autre. Cela serait trop simple, comme au cinéma. Mais souvent la bassesse et la vengeance, des règlements de compte politique ou de simples querelles politicardes de clocher, et de la barbarie des deux côtés. Et alors même qu’il y eut aussi bien des juifs que des non-juifs collabos, et des personnes de gauche que de droite collabos. Et il est même bien établi aujourd’hui que la Collaboration se situa très majoritairement à gauche.

Ainsi, les deux principaux partis « légaux » de cette époque, le Rassemblement National Populaire, parti « socialiste et européen », et le Parti Populaire Français furent créés, le premier par Marcel Déat, qui fut député, et ministre de l’Air en 1936, passé par la SFIO, puis le Parti Socialiste de France, puis l’Union Socialiste Républicaine ; et le second par Jacques Doriot, ex-député-maire communiste de Saint-Denis, exclu du Parti communiste en 1936 car partisan d’une « union antifasciste » réunissant toutes les branches du socialisme et du communisme.

Après guerre, la masse des français ordinaires avait tourné la page d’autant plus facilement qu’émergeaient des générations qui n’avaient pas connu ou à peine connu la guerre. Si ce n’est dans les souvenirs de leurs aînés. Ce qui est mon cas et qui m’a rendu indéfectiblement défaitiste dans le sens politique du terme, celui que l’on associe plus précisément au « défaitisme révolutionnaire » opposé au bloc de toutes les nations belligérantes sans distinction.

Comme je l’ai déjà écrit sur ce blog, mais il faut toujours répéter ces choses-là, la petite ville où j’ai grandi parmi les immeubles et maisons neuves de la Reconstruction, mais aussi les quartiers innombrables de baraques en bois et les blockhaus, a été détruite pendant la Guerre à 85 % selon certains, à 95 % selon d’autres ; et de nombreuses personnes y ont été tuées. Ceci pour l’essentiel ne fut pas le fait de l’armée allemande, mais le résultat des bombardements anglo-américains. Il y a bien longtemps que j’ai compris le sens de cette mascarade de nos prétendus « alliés ». « Seigneurs » conviendrait beaucoup mieux !

Seule une certaine ignorance de l’Histoire, ou l’ignorance de la complexité de l’Histoire, hors de toute propagande des uns et des autres, et en particulier des vainqueurs (qui très généralement écrivent à leur unique avantage l’Histoire officielle depuis toujours, sur les stèles de l’antiquité, dans les chroniques du moyen-âge ou aux attendus d’une justice militaire expéditive ne réclamant pas l’établissement des preuves à l’encontre des sous-fifres), seule la paresse intellectuelle et l’indigence de pensée des esprits bornés et binaires (Ombre ou Lumière, Diable ou Dieu), peut faire que des générations de jeunes aient pu, au travers de slogans dits de gauche, adhérer à une gauche – socialiste en particulier – qui n’a jamais été que collabo en tout.

Collabo du bellicisme nationaliste et capitaliste en 14-18 ; collabo belliciste du colonialisme lors des guerres du Riff, d’Indochine ou d’Algérie, pour parler du passé ; ou petit et médiocre collabo du mondialisme belliciste et de l’Union Européenne totalitaire, pour dire quelques mots du temps présent. 

Fin de cette longue mais nécessaire digression.

*

J’en étais arrivé à Chirac ânonnant sa repentance tordue et très catho, et fausse à la base ; repentance qui n’est déjà pas la mienne, pour la simple raison que je suis né après Guerre. Ajoutons-y ces nouvelles citations :

* «  On ne peut pas promettre un nouveau truc tous les jours. Qu’est-ce que vous vouliez ? Que je leur montre mon cul ? » (in Le Canard Enchaîné du 18 décembre 1996).

* «  J’espère que les Juifs sont contents parce que je ne peux pas faire plus » (cité par Éric Zemmour in L’Homme que je n’aimais pas ; Balland, 2002).

Voici maintenant un extrait du livre du journaliste Bruno Dive : Chirac, la vie d’après (préface de François Hollande) ; Mareuil éditions, 2015) :

« Avec le rabbin Haïm Korsia, il a de longues discussions philosophiques. Jacques Chirac n’ose plus appeler “rabbinou” celui qu’il connaît depuis la fin des années 70, mais qui est devenu en 2013 le nouveau grand rabbin de France. L’ancien président a toujours eu le respect des grades et des hiérarchies. “Il a une bonne connaissance du judaïsme, assure Haïm Korsia. Les cultures qui transmettent le passionnent.” Chirac aime à dire : “Quand les juifs arrivent quelque part, ils construisent une école ; quand les catholiques s’installent quelque part, ils construisent une église. Je préfère les premiers.” Encore un beau sujet de discussion et de conflit avec son épouse ! “Vous n’allez pas vous [sic] convertir au judaïsme, au moins”, lui lance un jour Bernadette Chirac. Laquelle s’est efforcée d’éloigner le rabbin de son grand homme. Alors c’est chez lui, chez Haïm Korsia, que Jacques Chirac se rend parfois, en secret, le samedi après-midi. »

Deux remarques à cet extrait :

1 – « Une culture qui transmet » : joli pléonasme car c’est justement le propre d’une culture, par définition même, que de transmettre ! Une culture qui ne transmet pas, ou plus, meurt. Ce qui ne l’empêche pas de survivre dans le patrimoine du Monde en tant que donnée de l’Histoire ; de l’histoire des idées, des croyances, des techniques et des arts en particulier.

2 – Je ne sais pas où Chirac a pris que lorsque les Juifs arrivent quelque part ils construisent une école ; une école talmudique peut-être… mais je les verrais plutôt construite tout autre chose de plus lucratif, du domaine de l’influence de l’opinion, ou du divertissement des masses : un commerce de luxe ou une friperie, un cabinet de psychanalyse ou une banque, une clinique privée ou un medium (organe de presse, radio, télévision…), une entreprise de production cinématographique ou une maison d’édition, une salle de concert du genre Bataclan, etc.

Et pour finir, de Chirac encore, qui y perd le fil de sa phrase :

Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte-d’Or où je me promenais avec Alain Juppé la semaine dernière, il y a trois ou quatre jours, et qui travaille avec sa femme, et qui, ensemble gagnent environ 15 000 francs, et qui voit, dans son HLM, entassée, une famille, avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à cela… le bruit et l’odeur, eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Il devient fou ! C’est comme ça ! Et il faut le comprendre ! Si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela » (au cours d’un dîner-débat du RPR à Orléans, le 19 juin 1991).

 

le 3/10.

QUELQUES MOTS À PROPOS DE CHIRAC

Chirac fut le type même de la girouette prise entre libéralisme et dirigisme, mondialisme et nationalisme. C’est le même qui a entamé sa carrière politique en distribuant la littérature communiste à l’entrée de l’ENA et a convolé en justes noces avec une représentante de la haute bourgeoisie anoblie sous Napoléon III, une Chodron de Courcel.

C’est le même qui fut un farouche opposant à Giscard dans les années soixante-dix, envoyant l’Union européenne libérale au diable en des diatribes enflammées, pour finir par appeler à voter OUI à Maastricht et OUI à Lisbonne, tout en déclarant finalement voter « à titre personnel » pour son poteau Hollande contre son autre ennemi juré Sarközy.

Que retenir de lui, au final, de positif ?

Certainement pas ses votes en faveur de cette Europe totalitaire mondialiste, euroiste et otanesque, ni par exemple la tuerie de 1986 en Nouvelle Calédonie, du temps où il fut premier ministre de Mitterrand de la première cohabitation (avant fusion et extinction de l’UMPS et de la « droite-gauche » en y incluant ses extrêmes, son centre et ses pseudo-écolos). Ni encore, sa reconnaissance en 1995, de la responsabilité de l’Etat français dans la déportation durant l’Occupation et son amalgame farfelu, totalement dans l’air du temps, entre nazisme et extrême-droite contemporaine.

(Ce qui l’amena même un peu plus tard à refuser de débattre avec Le Pen. Curieuse seconde élection à la présidence avec quinze jours de propagande essentiellement de « gauche » à voter pour lui et contre les camps de concentration nazis (mais pas staliniens ou « démocratiques » états-uniens) de la Seconde guerre mondiale que Le Pen allait immanquablement rouvrir…)

Sans doute son refus de faire participer la France à la seconde Guerre du Golfe. Sans doute encore son coup de gueule, cet incident diplomatique que l’on pourrait qualifier de « pro-palestinien » à Jérusalem Est. Sans doute enfin, le recours au référendum sur l’Union européenne de 2005. Ce fameux référendum au NON majoritaire contre la volonté du plus grand nombre des partis et contre Chirac lui-même ; ce référendum bafoué par Sarközy et toute la clique, toute la maffia, ou quasi toute, des politiciens de tous bords.

Chirac était dit-on, tant en public qu’en privé, un personnage sympathique et sans manières, un bon vivant qui ne résistait pas toujours à certains excès. Il ne faisait pas de différence entre un petit paysan de la province de ses ancêtres qui pouvait lui taper sur le dos en le tutoyant, et quelque sommité du « beau monde ». Sans oublier ses frasques sexuelles, réelles ou tenant de la rumeur.

Enfin, ce qui est certain c’est qu’il ne faisait aucune différence entre mettre la main aux fesses (ou plus) de certaines de ses collaboratrices, ou politicardes cherchant quelque promotion, et mettre la main au cul des vaches lors du salon agricole parisien.

Comme l’affirmait autrefois Jean-Louis Chodron de Courcel, son beau-père : « Ce garçon n’a aucune éducation !»

***

P.S. On me fait remarquer que « c’est lorsque Jacques Chirac fut éliminé au premier tour [en 1981] qu’il indiqua qu’à  « titre personnel », il voterait Giscard au second… »

Je précise donc que c’est à titre personnel (sans guillemets) que Chirac a déclaré vouloir voter pour son pote de la Corrèze (enfin, parachuté en Corrèze) Hollande. Ce qu’il n’a pas fait finalement, ou plus exactement qu’il n’a pas pu faire puisque, contrairement au reste de la famille Chirac qui aurait voté Hollande par refus de voter Sarközy (selon la presse), Bernadette a voté pour Sarközy deux fois : une fois pour elle, une fois pour son mari. Et le lui a dit (c’est Patrick Poivre d’Arvor qui nous a mis au parfum sur cette histoire). La femme de Chirac déjà diminué, avait procuration.

DAVID HAMILTON ET LA « GENTRY »

David Hamilton a fréquenté, ou tout au moins croisé toutes sortes de milieux. Celui des arts – photographie, peinture, cinéma… – et de la mode ; celui des contrées et plages méditerranéennes ou des palaces dudit « beau monde », voire de dirigeants de certains pays, ou encore de mécènes (plus ou moins intéressés ou intéressants).

Mais très généralement en marginal, solitaire, distant ; et par certains de ses comportements «  so british » à l’ancienne, non sans humour, mais également très détaché -apparemment – des contingences et de notre époque.

Parmi ses rencontres on pourrait citer des personnalités de ses escapades pacifiques et asiatiques (par exemple à l’île Maurice ou au Japon). Plus près de nous, il lui est arrivé de côtoyer la « gentilerie » comme on disait en ancien-français, autrement dit la noblesse, du moins le temps d’y prendre quelques photographies comme celle qui est ci-dessous.

Cela dit moins la noblesse officielle qui peuple encore les pages, même modernisées, de la revue « high people » comme Point de vue (ex Point de vue – Images du monde), que celle de sa tendance « en marge » et « artiste ». Un peu déviante et ayant la tête dans le passé de ses imposantes demeures de plus en plus difficiles à entretenir.

On me souffle d’ailleurs dans l’oreillette que « David Hamilton aimait beaucoup les aristocrates et il disait toujours que certains enfants d’aristocrates pouvaient être des merveilles de beauté ». Tiens, rien que pour cela, il était déjà coupable, de facto, et condamnable à mort par les chantres moisis du progressisme dans la décadence.

Voici donc une photographie que David Hamilton a prise semble-t-il vers la fin de la décennie 70, celle des satins et des soies et des « fanfreluches » à dentelles, tant pour les hommes que pour les femmes. Il nous souvient d’en avoir porté.

Le personnage masculin est l’aristocrate Dado Ruspoli, autrement dit Don Alessandro Ruspoli, 9° Principe di Cerveteri, né à Rome, le 9 décembre 1924 au Palazzo Ruspoli et mort dans cette même ville, le 11 janvier 2005. Son père Francesco Ruspoli, huitième prince de Cerveteri, poète dit-on, a combattu durant les deux guerres mondiales. Quant à sa mère, Claudia dei Conti Matarazzo, morte alors qu’il avait neuf ans, elle était l’héritière de l’une des grandes fortunes du Brésil.

Ruspoli, connu des milieux mondains principalement dans les années cinquante-soixante comme play-boy, original et quelque peu dandy, fut ami, dit-on, de Brigitte Bardot, Truman Capote, Salvador Dalí, Roman Polanski, Roger Vadim, etc. On trouve écrit dans The Rake – the modern voice of classic elegance de novembre 2016 : « Prince Alessandro ‘Dado’ Ruspoli was a hedonist of epic proportions, with an ego as large as his sphere of social influence ». Le prince Alessandro Dado Ruspoli était un hédoniste aux proportions épiques, avec un ego aussi grand que sa sphère d’influence sociale.

Il apparut plusieurs fois au cinéma et même au théâtre. Il est dit également qu’il aurait inspiré Federico Fellini pour sa Dolce Vita. On cite sa participation, finalement tardive, à des films tels que:

– Identificazione di una donna (1982) d’Antonioni,

– La Casa del sorriso (1988) de Ferreri,

– Le Parrain III (1990) de Coppola,

– Faccione (1991) de De Sica fils,

– Just say know (2002) de Tao Ruspoli, l’un de ses enfants, un film documentaire,

– Il Regista che venne dal futuro (sorti en 2007) de Ferreri, où il joue son propre rôle,

à la série télévisée  américaine de Lucas : The Young Indiana Jones Chronicles (1993) et à la pièce de théâtre Il Giardino dei ciliegi – La Cerisaie de Tchekhov (1992).

Le personnage féminin est Debra (ou Debby ou encore Deborah) Berger qui est née le 17 mars 1957, fille de l’acteur autrichien de cinéma et de théâtre William Berger (1928 – 1993) qui a fait toute sa carrière en Italie. Elle est la demi-sœur de l’actrice Katia Berger. Quant à elle, s’il faut en croire les fiches de cinéma d’Internet, elle a tourné uniquement entre 1973 et 1988 dans une petite vingtaine de films et feuilletons télévisés, américains, français, italiens  ; généralement avec des réalisateurs peu connus, si l’on excepte Marcel Carné (dans La Merveilleuse Visite en 1974) et Otto Preminger (dans Rosebud en 1975) ; et parmi lesquels on trouve deux ou trois films érotiques. Sa carrière semble n’avoir été guère plus longue et guère plus touffue que celle (puisque l’on parle de David Hamilton) de Dawn Dunlap.

Dado Ruspoli a été marié trois fois. Une première fois en 1947 avec Francesca dei Baroni Blanc, décédée en 1962 à l’âge de 41 ans. Une deuxième fois en 1964 avec Nancy de Girard de Charbonnières, une artiste peintre née en 1929 avec qui il eut un fils Francesco né en 1967. Ils divorcèrent j’ignore en quelle année. Une troisième fois en 1993, avec Theresa Genest dont il eut deux enfants : Mathilda Mélusine (en 1994) et Théodore Alexandre (en 1997).

Mais entre temps, dans les années soixante-dix au moins et peut-être quatre-vingt, il vécut en concubinage avec Debra Berger ; de cette dernière, il eut deux enfants : Tao (né en Asie en 1975) et Bartolomeo (né en 1976).

Nancy Ruspoli – Nudo disteso- Tecnica mista su carta ricicleta 100 X150 cm – 1999.

La France en marche arrière: en France, on n’a pas de pétrole mais on a une prodigieuse imagination

***

 

Chanson dédiée à Poincaré

 

La France en marche de Pétain

L’inoubliable Lecanuet

Mitterrand

Chirac

Une imagination vraiment prodigieuse, la France

Vraiment, je préfère David Hamilton à tout ça.

COUPE DU MONDE DE RUDE BIS

résumé de France – Argentine :

 

ONFRAY ET SES CRIS QUI TUENT : COMPLOTISTE ! ANTISÉMITE !

Pitoyable Onfray ! À l’exemple de Marcon l’éborgneur, ancien élève des jésuites donc grand théoricien du « en même temps », voilà qu’après avoir vanté les mérites d’Asselineau jeudi dernier, il l’a voué aux gémonies dès le vendredi et fini par lui lancer ses cris à la figure : Complotiste ! Antisémite !

Ce sont les fameux cris d’Onfray. Ceux qui, du latin «ossifragus», brisent les os. Car -semble-t-il – entre temps, il avait été convoqué de façon expresse et impérative, puis réprimandé comme il se doit, à la kommandantur. Triste et insignifiant collabo…

Toute l’histoire tient ici in extenso :

23 septembre 2019

https://www.upr.fr/actualite/mise-au-point-du-bureau-national-de-lupr-sur-les-declarations-successives-et-contradictoires-de-michel-onfray/

Ce personnage, j’en ai déjà parlé sur ce blog ; la première fois, je crois, c’était le 25/08/2012, c’était donc bien avant l’AVC qu’il a subi (je précise pour ceux qui trouvent toujours des excuses à la médiocrité ou à la sénilité) :

https://wp.me/p2C9O4-2m

J’y rappelais entre autres, que ce personnage n’a jamais été philosophe comme les media le prétendent mais qu’il fut, pendant vingt ans au moins, professeur de philosophie, ce qui n’est pas tout à fait la même chose.

D’ailleurs, l’UPR a tort d’écrire, dans le dossier ci-dessus référencé, qu’Onfray devrait s’en tenir à être « un philosophe censé rechercher d’abord la vérité et non une place ». Ce n’est pas « un philosophe censé dire la vérité », mais « un censé philosophe insensé ». Autrement dit : un anti-philosophe, une caricature du même acabit que les autres prétendus philosophes, les médiatiques de la trempe de BHL et de Finkie.

Dans cet article de 2012, je précisais :

« Il semble avoir renié la calotte qui l’a pourtant fait vivre pendant des années comme petit prof de philosophie.  Michel Onfray a ainsi enseigné la philosophie dans les classes terminales du lycée technique privé catholique Sainte-Ursule de Caen de 1982 à 2002 ». 

Pauvre Sainte-Ursule et les Onze mille vierges qui durent en subir indéniablement avec cet ex-bigame à tête d’enfant de chœur faux-jeton comme un jésuite. Il faut dire encore que son livre sur lesdits plaisirs m’est tombé des mains ! D’ennui. Ceci dit, je l’aurais bien vu piquer du vin de messe en sa jeunesse, le « rebelle ».

J’ai toujours dit, j’ai toujours pensé qu’il n’y a pas pire gauche que la gauche catho ou d’extraction catho qui a renié radicalement (du moins en apparence) ses origines. On en a des milliers d’exemples. Gauche catho ou… orthodoxe d’ailleurs comme le fut l’ex-séminariste terroriste et grand génocidaire Staline.

Onfray, ce pseudo-libertaire nietzschéo-proudhonien (il se réclame des deux, parmi tant) est un pleutre qui n’a pas le courage de ses opinions (d’ailleurs changeantes comme celles de Moix l’aîné) ou d’affronter l’adversité ; il peut même atteindre des sommets dans la veulerie telle ici :

« Comme un seul homme, sans avoir entendu mon propos, on m’a couvert de la boue qui recouvre Asselineau qui le mérite sur un certain nombre de sujets – complotisme, antisémitisme entre autres ».

C’est là toute la philosophie de ce « penseur » indigent. C’est là son « génie » pathologique.

La veille même, il encensait Asselineau (mais ne se doutait pas que ça allait être répété). L’encens est bien le mot exact qui convient à ce cerveau embrumé de mauvais relents de sacristie.

Ouf (pour lui) ; il a dit deux des principaux mots qui permettent facilement de séparer le bon grain de l’ivraie : complotisme, antisémitisme. Il ne manquait que : populisme, racisme et fascisme !

Quel pitre ! Quel pôv’ mec !

Essayons d’être optimisme en concluant sur le fait que, chaque jour qui passe, l’idéologie dominante s’enfonce un peu plus, faisant de moins en moins de dupes. Et pas moi, toujours ! Il faut dire que ses représentants sont de très piètre qualité.

Il n’est d’ailleurs vraiment plus nécessaire d’en laisser quelques-uns au frais.

Encore quelques efforts, Vieille Taupe !

ET MOIX, ÉMOI ! ET LUI.

« Pour avoir diffusé en ligne un clip de rap antisémite [sic] où des portraits de personnalités étaient brûlés, Alain Soral a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny ».

Tel s’exprime Russia Today qui nous a habitué à plus de mesure et de discernement.

Condamnation, encore une fois, d’une personne pour diffusion d’un clip disponible sur les réseaux sociaux dont elle n’est pas auteur, et dans lequel elle ne chante ou ne joue pas. Rap dont ne sait qui, consultable sur YouTube et relevant à mon avis de la liberté d’expression, de l’anticapitalisme et de l’anti-media-dominants. Et rap qui, pour une fois, a quelque chose à dire d’à peu près sensé.

Le 19 mars dernier le rappeur Nick Conrad, quant à lui, a été condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis pour un clip titré PLB, « Pendez les Blancs » en version longue. « L’artiste distingué » a fait appel, c’était trop pour lui.

Il est vrai que, dans ce dit clip, on le voit seulement enfoncer un revolver dans la bouche d’un « blanco », puis lui écraser la tête sur un trottoir, tout pendant qu’il dégobille les mots suivants : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang ». Vous jugerez de la richesse des rimes !

Vive la francophonie ! Mais pas cette franco-folie. J’eusse préféré que Nique Conenrade eût été franco-aphone.

En attendant, simple « règle de trois », je constate (le trop fameux : deux poids, deux mesures) qu’une demi douzaine de zigotos médiatiques cons-sacrés depuis des décennies, dont l’archétype du capitaliste depuis deux siècles au moins, trois pousse-au-crime et bellicistes avérés, et même un ou deux goyim (!) valent largement plus que l’ensemble des « blancos » de la Terre ! Il est vrai que, pour nos Zélites, ce ne sont que des « sans-dent » ou des « gens de rien ».

Du moins pour l’Injustice française aux ordres et la canaille politicienne.

Rigolons deux secondes, voici ce que Moscara, l’un des pontes des tribunaux de Bobigny écrivait le 8 mars 2016 sur Wikileaks : « Je souhaiterais manifester mon soutien indéfectible à Emmanuel Macron et me tenir à sa disposition pour participer à tout ce qui permettra de diffuser sa vision du monde, porter ses idées, collaborer à ses projets et les faire connaître. Mon malheur est que j’ai 60 ans et que je cherche désespérément, en dehors du P.S. auquel je ne souhaite pas adhérer, une structure d’accueil. Après une longue carrière d’avocat et d’ancien bâtonnier du barreau du Val de Marne, je suis depuis 10 ans magistrat de l’ordre judiciaire et vice-président du tribunal de grande instance de Bobigny . »

Ou encore, le 9 mars 2016, à nouveau sur Wikileaks : « Depuis qu’Emmanuel Macron a été nommé ministre de l’économie, je me suis attaché en l’écoutant, le lisant et l’observant agir à analyser ce qu’il porte, et de quoi et pour qui est-il l’espoir. Il se démarque par son indépendance, sa culture, son charisme, par son refus de toute doxa. Ce qu’il a pu dire ou écrire, notamment, sur les migrants et sur la déchéance de la nationalité et qui va à l’encontre de ce que pense l’opinion publique servilement endormie par la pensée unique démontre un grand courage et l’intelligence des situations. L’admiration s’attache à se trouver en position de se mettre sur la pointe des pieds pour voir un objet ou un sujet plus grand ou plus haut que soi, et quand de surcroît il s’agit d’un homme qui est plus grand que la fonction qu’il occupe, la barre est très haute, mais elle vaut le coup, c’est si rare d’admirer ! Je vous remercie encore d’avoir lancer [sic] ce collectif et je me tiens prêt à militer à vos côtés . »

Fermez le ban !

POUR INFORMATION

Sur suggestion insistante des associations parties civiles à l’initiative de la poursuite (UEJF, LICRA, SOS Racisme, MRAP, AIPJ, rejoints par la Ligue des droits de l’homme), le parquet de Bobigny a par la voix de Loïc Pageot requis jeudi 20 juin 2019 la condamnation d’Alain Soral à deux ans de prison ferme et 30 000 euros d’amende.
Le motif ?
Le relais par le site internet d’Égalité & Réconciliation d’un clip de rap intitulé Gilets jaunes… que voici :

Le délibéré du jugement aura lieu demain jeudi 19 septembre 2019.

À PROPOS ENCORE DU ONZE SEPTEMBRE

Deux textes à nouveau concernant ledit Onze septembre 2001 new-yorkais.

***

– A –

*

Onze septembre 2001 : les enregistrements sismiques dévoilent des signatures explosives sur les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center de New-York.

Celui-ci est la refonte augmentée d’un article de JP Ciron paru le 11 septembre 2019 sur le site d’Agora Vox.

*

Quelques rappels en préalable :

Les ondes sismiques sont créées lors d’une brusque libération d’énergie.

1 – Une explosion souterraine est sismiquement très similaire à un tremblement de terre.

Il y a plusieurs sortes d’ondes sismiques :

– les ondes dites P, c’est-à-dire Primaires, très rapides, qui avancent par compression.

– Les ondes dites S, ou ondes Secondaires, moins rapides.

– Les ondes dites « de surface » qui sont de type « Love wave » (du nom du mathématicien) ou  »Rayleigh wave » (du nom du mathématicien également). La « Rayleigh«  est moins rapide que la « Love« .

2 – Une explosion aérienne libère de l’énergie dans l’air. Dans ce cas, les ondes « P » sont simplement du son, qui ne produit pas de signaux sismiques ; sauf parfois quelques ondes de surface, sur une courte distance.

3 – Une explosion subaérienne (proche du sol au-dessus ou en-dessous), se divise en ondes aériennes (son) et en ondes de surface au sol.

Si l’on entend une explosion, elle est de l’une de ces deux dernières catégories d’ondes. Une explosion souterraine peut ne pas être entendue, mais produira des ondes sismiques (le sol tremble).

Ce onze septembre 2001, des signaux sismiques sont partis de New York, et ont été enregistrés par des sismographes dans plusieurs stations. Les enregistrements de la station de Palisades située à 34km, qui ont été publiés par le Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University (LDEO) sont les plus nets et les plus précis.

Rappelons que l’explication officielle invoque comme sources de ces ondes sismiques la percussion des tours jumelles WTC1 et WTC2 par deux avions, et l’effondrement corrélatif de trois édifices fort conséquents : WTC1, WTC2 et WTC7.

Déjà là, il y aurait à rigoler (on ne nous a jamais montré la tour n° 7 subir quelque impact d’aéronef que ce soit) s’il n’y avait pas eu morts de nombreux êtres humains pris comme otages et cobayes dans ce qu’il est convenu d’appeler un acte de terrorisme d’un État contre son propre peuple. C’est sans doute ce qu’il est convenu de dénommer : « démocratie ».

Le Docteur André Rousseau (ancien chercheur au CNRS en géologie et géophysique, spécialiste des ondes acoustiques) a entrepris l’étude de ces enregistrements, et a publié (en anglais) ses conclusions en 2012 dans le Journal of 9-11 studies, volume 34 de novembre 2012, sous le titre de «  Were Explosives the Source of the Seismic Signals Emitted from New York on September 11, 2001 ? », article consultable et téléchargeable ici :

http://journalof911studies.com/resources/RousseauVol34November2012.pdf

Les éléments essentiels de son étude sont les suivants :

Pour ce qui concerne LES ENREGISTREMENT SISMIQUES ATTRIBUÉS AUX DEUX AVIONS SUR WTC1 ET WTC2, avec émission d’ondes « P », « S », et « de surface ».

L’auteur explique qu’un crash d’avion produit des fréquences d’ondes supérieures à 10 Hz ; et qu’elles sont souvent de plus de 100 Hz. Or, ici la fréquence observée (de l’ordre de 1 Hz) ne peut correspondre à des enregistrements de crashes, mais parfaitement à celle d’explosions (bombes, dynamite, TNT…). Tant pour WTC1 que WTC2. Plus précisément à des explosions de type subaériennes, autrement dit du type de ce qui a pu (et dû) se produire si les tours étaient munies d’explosifs ; et plus particulièrement sa base elle-même, et encore plus précisément les sous-sols des bâtiments.

Il précise également qu’un signal sismique d’un crash d’avion sur le haut d’une tour serait largement amorti avant même d’arriver au sol ; et ne serait plus perceptible par les capteurs au sol, 34 km plus loin. En effet, un avion est un objet substantiellement creux, et, lors du choc, son énergie cinétique se transforme en partie en chaleur, et le reste est transmis en vibrations, lesquelles se disperseraient rapidement dans la quantité d’éléments verticaux et horizontaux qui constituent la tour. Il ne resterait pas grand chose comme énergie à transmettre au sol (éventuellement un  »bruit » sismique accessoire, mesurable si le capteur sismique est suffisamment proche).

Or, très près de l’instant où l’avion heurtait le WTC1, les personnes préparant une réunion de l’ONU dans le WTC7, pour ne prendre que ce seul exemple, ont senti leur propre bâtiment trembler un moment et ont vu les lumières vaciller comme lors d’un séisme. Ce qui laisse supposer qu’un processus de destruction par explosifs avait été enclenché ; ce qui amena dans un second temps la chute verticale des deux premières tours dans des mouvements parfaitement maîtrisés et planifiés, comme dans des destructions bien contrôlées d’immeubles.

L’auteur fait aussi remarquer que la magnitude de ces deux impacts supposés d’avions sur les tours jumelles sont dissemblables : en termes d’énergie, la signature de l’impact sur le WTC1 est pratiquement le double de celle du WTC2. Là aussi la seule explication valide est que l’on a utilisé deux fois plus d’explosifs pour abattre la tour « une » que pour abattre la tour « deux ». Et/ou alors que les explosifs n’étaient pas agencés de la même manière, se trouvaient plus bas ou plus concentrés vers le bas dans la tour « une ».

Notons ce qu’en disait en 2001, un certain Donald Trump qui n’était encore qu’un simple entrepreneur, spécialisé dans la construction de tours justement, et comme auraient pu le dire tant d’autres personnes au fait de la construction de gratte-ciels, ou même douées de simple bon sens, à propos de la solidité des tours jumelles 1 et 2 :

“Comment un avion, même un 767 ou un 747 ou quoi que ce soit d’autre aurait-il pu passer à travers l’acier ? Je pense qu’ils [les méchants terroristes d’opérette] n’avaient pas seulement un avion, mais aussi des bombes qui explosaient presque simultanément parce que je ne peux pas imaginer que quoi que ce soit puisse passer à travers ce mur… Je pense juste qu’il y avait un avion avec plus que du carburant.” *

C’est ici :  https://www.dailymotion.com/video/x5c3x60

Ou comme on pourrait le dire aujourd’hui : derrière le décorum et effets spéciaux hollywoodiens (parfois minables) propres à cette « quintessence abjecte » de la société du spectacle contemporain(e), se cachait l’essentiel : les explosifs mis en place depuis un certain temps dans les trois tours. Puis leurs explosions. Enclenchées par qui ? Là est la question essentielle : sans doute un mélange de CIA officielle ou officieuse, de milieux interlopes de « rebelles » et faucons (tout en en étant de vrais… cons) de l’armée nord-américaine, ou plus précisément du complexe militaro-industriel …

Sans oublier bien évidemment le Mossad. Ce dernier a dû plus particulièrement s’occuper de la tour numéro 7, celle qui abritait des archives de la CIA, qui n’a reçu aucun avion, mais qui était toute nouvelle acquisition d’un juif-sioniste qui avait l’air d’être bien au courant de ce qui se tramait et allait arriver bientôt. Mais c’est un autre sujet.

* Sa conclusion est également à remarquer : « Ce pays est différent aujourd’hui, et les choses vont changer, pour de longues années à venir. »

*

II – Pour ce qui concerne LES ENREGISTREMENTS SISMIQUES ATTRIBUÉS À L’EFFONDREMENT DES TOURS.

Lors de l’effondrement des tours jumelles, la masse individuelle moyenne des fragments solides tombés au sol étaient relativement faible, et leur chute s’est étalée sur une dizaine de secondes, ce qui est très long en termes géophysiques. Et ce ne peut être, ce qui a été entendu par les témoins comme un long « bruit » de chutes, ou des vibrations prolongées, qui ont pu donner au niveau du sol, des enregistrements s’apparentant à une secousse tellurique.

Comme si tout avait été pulvérisé. D’ailleurs il a été retrouvé des poutrelles métalliques proprement brisées, sciées à la base, découpées telles qu’elles semblent toutes avoir subi un même traitement radical de quelque super-chalumeau : l’attaque simultanée, très bien agencée sur toutes les poutrelles majeures de la tour, d’une chaleur considérable qui ne peut s’expliquer que par l’usage de charges d’explosifs de très forte puissance posées aux endroits adéquats ; le tout plutôt bien synchronisé ; et certainement pas par l’action d’un simple feu de carburant « ridicule », d’ailleurs localisé vers le sommet des tours.

La forme  »en cloche » de l’enregistrement sismique le confirme, qui est caractéristique d’une source d’énergie par impulsion, et non par percussion de quantité de débris sur le sol. Il faut dire que l’énorme masse d’une tour n’est pas un bloc compact qui serait tombé au sol comme un météore massif. Il s’agit de débris et d’énormes nuages de poussières. Ce qui se traduirait au sol par un  »bruit » sismique de différentes magnitudes, étalés dans le temps, qui est largement insuffisant pour créer des ondes sismiques.

Enfin (façon de parler), les deux Tours  »jumelles » WTC1 et WTC2 avaient les mêmes hauteur et dimensions, la même structures externe et interne, et, à peu de chose près, la même localisation géographique.

En vertu de la thèse officielle (incendies affaiblissant les structures métalliques suite à un choc d’aéronef), leur effondrement devrait être très similaire, et donc produire des signaux sismiques comparables. Or, contrairement à ce que cette thèse suggérerait, les signaux sismiques enregistrés sont très différents.

*

L’enregistrement des signaux sismiques du WTC1, tour qui s’est effondrée en deuxième, met en évidence trois types d’ondes, qui sont caractéristiques d’une brève et puissante explosion intervenue dans un milieu confiné, solide, compact, proche du sous-sol de la tour. La vitesse des différentes ondes enregistrées est parfaitement cohérente avec le terrain rencontré entre le WTC1 et Palisades.

Ont été enregistrées une « P wave » qui arrive la première (6000m/s), suivie de la « S wave  » (3500 m/s), et pour finir, l’onde de surface : une « Rayleigh wave » (1800 m/s).

Parmi tant et plus de témoignages retenons ceux-ci :

– Une caméra sur tripode filmait le WTC quand, quelques secondes avant l’effondrement, une vibration a fait trembler l’image comme lors d’un tremblement de terre (séquence qui a été enregistrée).

– Un assistant de commissaire a déclaré avoir entendu un grondement, puis le building est tombé après qu’il eut vu un  »flash-flash-flash » (sic), des flashes lumineux au niveau bas de la tour.

*

L’enregistrement du WTC2, tour tombée en premier, ne montre aucune trace de « P wave » ni de « S wave ». La « Rayleigh wave » (2125 m/s) est semble-t-il suivie par une seconde onde, 4 secondes plus tard. Chacune ayant une amplitude inférieure à celle du WTC1.

En fait, là le processus explosif semble avoir eu plus de mal à se mettre en marche ici. Moins bien synchrone ? Une partie des explosifs n’explosant pas ? De plus, cette destruction, ce collapsus (collapse comme on dit en anglais) est intervenu après une ou plusieurs explosions subaériennes qui n’ont pas été entendues, sauf à proximité immédiate de la tour.

Quelques autres témoignages :

– Un officier a senti le sol trembler, puis a entendu un bruit terrible, alors des débris commencèrent à tomber. Un peu plus tard le même scénario s’est reproduisit, et il comprit que l’autre tour, le WTC1, tombait elle aussi.

– Un pompier a déclaré que, tout d’un coup, il y eut une explosion.

– Un autre pompier évoque lui aussi une violente explosion dans le WTC2, avec « comme du feu » qui était éjecté à une trentaine de mètres de chaque côté ; puis, tout d’un coup, le sommet de la tour à commencé à s’effondrer.

*

Pour ce qui concerne le WTC7, tour beaucoup plus basse située tout à côté des deux précédentes, et rappelons-le aucunement touchée par aucun avion, et qui s’est effondrée (notons-le) après qu’il y eut une alerte demandant instamment de la quitter, l’enregistrement des signaux présente une structure similaire à celle du WTC2 : pas de «P wave » ni de « S wave » et, semble-t-il, deux ondes de surface « Rayleigh wave » (2200 m/s) séparées d’environ 7 secondes. Enfin tout ce qui peut relever d’une explosion subaérienne. De plus, l’amplitude de ces ondes est similaire à celle qui fut émise vers le moment du crash (ou pseudo-crash).

Ici aussi, un témoin dit avoir entendu « comme un coup de tonnerre », qui fut suivi d’une onde de choc qui s’est propagée sur tout le bâtiment, faisant éclater les fenêtres vers l’extérieur ; une seconde plus tard, le niveau du bas (notons-le, ici également) a cédé, et tout l’immeuble a suivi.

*

La conclusion d’André Rousseau est claire et précise :

1 – La nature des ondes enregistrées, leurs vitesses de propagation, leurs fréquences et leurs magnitudes invalident les explications officielles : crashes d’avions qui s’écrasent à pleine vitesse (ce qui est d’ailleurs improbable aussi près du sol) sur deux tours, ou plus exactement qui (tel qu’on nous le montre) entrent « comme dans du beurre » dans deux tours et ceci sans destruction apparente, sans pulvérisation externe des deux aéronefs au moment même du choc, suivis d’incendies destructeurs provoqués par le kérosène et … l’opération du Saint-Esprit pour la tour numéro sept.

2 – Les démolitions contrôlées, suggérée par l’observation visuelle et par les témoignages, est confirmée et démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises tout près des moments des impacts des avions ** et des effondrements.

Pour les détails technique et pour qui lit l’anglais, il suffit de consulter son article donné en référence au début de ce texte.

Plus le temps passe, plus l’émotion s’estompe et plus la Raison nous dit que nous avons vraiment eu affaire à de mauvais scénaristes ; par contre, à de parfaits manipulateurs des masses (y compris desdits intellectuels et autres « élites), et, comme au temps de Hiroshima et de Nagasaki, à de véritables et ignobles salopards. Des déchets de l’humanité.

** Ou supposés impacts de supposés avions. Les manipulations d’images cela existe ; des livres ont été écrits sur le sujet il y a déjà bien longtemps pour certains. C’est à la base même de la propagande de temps de paix comme de temps de guerre, depuis que la photographie existe ; voir les photographies de l’époque stalinienne où certains personnages avaient été effacés ; voir certaines photographies dont la signification change selon le cadrage ; voir le simple poids émotionnel de certaines vidéos ou certaines photographies (qui ne connaît pas la photographie d’un enfant juif (dit-on) levant les mains lors de la Seconde guerre mondiale, ou de cette jeunette qui court brûlée en hurlant lors de la guerre du Vietnam) ; voir encore le feuilleton aux multiples épisodes du « péplum lunaire»  nord-américain tourné en studio lors de la Guerre froide ; voir les hologrammes justement apparus dans les temps du Onze septembre. Etc. Ou voir ce que l’on commente sciemment de travers, ou que l’on ne nous montre pas, justement, dans les media de la bien-pensance, mais uniquement sur des sites « dissidents » d’Internet.

***

– B –

Lettre ouverte à deux mains.

De François Roby et François Sebesi

Source : https://aitia.fr/erd/lettre-ouverte-a-deux-mains/

11 septembre 2019

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La déclaration suivante a été rédigée à l’occasion d’une conférence commune de mon ami François Sebesi et moi-même, où nous tentions de remettre de façon pédagogique un peu de raison dans le discours dominant, aujourd’hui encore fortement obscurantiste, qui enveloppe les[dits] attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Dix-huit ans déjà, et pourtant des institutions, qu’elles soient médiatiques ou même académiques, bien loin de prendre leurs responsabilités d’adultes. Sans doute est-ce là une preuve de plus de leur non-représentativité du monde réel, composé d’hommes et de femmes devant faire face tous les jours à des réalités concrètes au lieu de tirer leurs revenus d’un discours visant à les masquer.

*

Chers collègues,

Physiciens, ingénieurs,

Enseignants, chercheurs, ou les deux,

De France et d’ailleurs,

Nous avons le privilège de parler une langue universelle : la physique, émanation de la raison humaine, mais qui nous permet d’appréhender la Nature dans son ensemble. Une langue qui ne connaît aucune frontière, ni géographique, ni ethnique, ni religieuse ou culturelle.

Ce privilège entraîne un devoir : la cohérence et la rigueur d’un discours, qu’il soit tenu en langue vernaculaire dans le cadre feutré de colloques, ou vulgarisé comme aujourd’hui vers le grand public. L’erreur est certes tolérée, mais pas la tromperie délibérée. Errare humanum est… perseverare diabolicum.

Le 21 février 2017, l’Assemblée nationale a adopté la résolution n°926 intitulée « sur les sciences et le progrès dans la République » qui précise notamment :

« Considérant que la culture scientifique est le ferment indispensable pour des citoyens éclairés et responsables »
« [L’Assemblée nationale] souhaite rappeler que la science […] constitue […] un bien commun, […] en ouvrant les perspectives culturelles des citoyens à la recherche d’une meilleure compréhension du monde »

Mon camarade François Sebesi et moi-même souscrivons pleinement à ces remarques.

Le 11 septembre 2001, le plus gigantesque bobard de tous les temps (fake news pour ceux qui ne comprennent plus que le globish) terrorisa la quasi-totalité de l’humanité. Au prix d’une violation flagrante d’une grande partie des lois de la physique, comme les lois du mouvement de Newton ou les premier et deuxième principes de la thermodynamique, tous enseignés dès la première année de l’université, des media planétaires nous contèrent la fable de Ben Laden et des 19 pirates, afin de justifier une campagne de guerres d’agression au Moyen-Orient qui n’a toujours pas pris fin.

À quelques rares exceptions près, chers collègues, nous sommes restés muets ou, pire, avons avalisé la « théorie du complot officielle », la fable de Ben Laden et des 19 pirates.

Comme vous, chers collègues, je ne suis qu’un petit bourgeon qui croît sur un arbre aux racines et aux branches très anciennes. Mon initiation à la physique, je la dois à mon premier professeur, M. Monnet, au lycée public de Riom. Il nous répétait souvent : « si tu n’as pas un peu de sens physique, si tu es perdu sans équation à résoudre, ne fais pas de physique ! ».

Il avait raison. Hormis de rares spécialités de la physique où le bon sens est peu utile voire nuisible, la plupart des situations concrètes impliquant des objets macroscopiques relèvent d’une physique où le « sens commun » est le premier guide.

Ce sens commun, nous avons tacitement accepté son viol le 11 septembre 2001, et celui de la physique avec. Moi comme les autres, qui ai cru aux avions perforateurs de gratte-ciel pendant 13 ans, et qui ai mis encore un peu plus de temps pour comprendre l’origine nucléaire de la destruction du World Trade Center. Et encore, dans les deux cas, parce que des personnes m’auront montré la solution ; commettant aussi elles-mêmes des erreurs, mais dissipant surtout les miennes. La connaissance se construit collectivement.

Chers collègues, vous avez pour la plupart, et comme moi pendant longtemps, dédaigné vous intéresser à ce mensonge planétaire, sous prétexte que de nombreux farfelus s’y intéressaient également. Ce qui est exact, mais la théorie du complot officielle étant elle-même des plus farfelues, cela ne saurait constituer une excuse. De même, vous ne sauriez être sensibles, si pour vous la précision du langage est la condition nécessaire à la clarté des idées, aux anathèmes de « complotisme », particulièrement ridicules pour cet événement dont personne ne conteste qu’il soit le résultat d’un complot.

Quelques-uns d’entre nous ont compris, par exemple en publiant un article dans la revue Europhysics News pour le quinzième anniversaire de ces attentats, qu’il était temps de ne plus se taire, et de parler simple et clair. Mon excellent professeur de mathématiques en première année de DEUG, M. Coffi N’Ketsia, aurait dit sans doute, comme lorsqu’il s’adressait à un étudiant qui masquait son ignorance par un discours verbeux : « Il faut arrêter de faire des palabres sous les baobabs ! ».

Je n’ai bien sûr pas la prétention de connaître à la perfection la physique, et surtout pas ses sommets les plus élevés. Mais je sais qu’aucune cime n’est stable sans une base solide, or c’est bien cette base que certains ont voulu détruire le 11 septembre 2001, en plus des vies humaines, afin de briser ce qui nous relie tous, et de nous rendre esclaves de nos émotions. Pour la survie de l’édifice, il est nécessaire de remettre la base d’aplomb.

Chers collègues, cette trop longue attente ne vous laisse plus le choix qu’entre le suicide et la gloire. Suicide intellectuel pour ceux qui continueront à valider la fable de Ben Laden et des 19 pirates, même si elle viole la plupart des lois de la physique qu’ils enseignent ou utilisent quotidiennement ; ou gloire renouvelée pour une science qui a ici une occasion rêvée d’illustrer sa puissance et son universalité. Et je ne parle même pas de sa contribution à la paix.

Oui, « la science […] constitue […] un bien commun, […] en ouvrant les perspectives culturelles des citoyens à la recherche d’une meilleure compréhension du monde ». Encore faut-il ne pas la trahir.

Vous pouvez bien sûr contester ce que mon camarade François Sebesi et moi-même avons exposé ici, à savoir d’une part qu’aucun avion de ligne n’a percuté les Tours Jumelles le 11 septembre 2001, ce qui implique une inversion de paradigme complète sur le rôle de certains media dans cet événement, et d’autre part que ces tours furent détruites au moyen d’explosions nucléaires souterraines, ainsi que la tour n°7, ce qui n’implique rien d’autre que de chercher à comprendre pourquoi. Cette liberté de critique est une condition nécessaire à notre activité. Mais vous devez le faire dans les termes et selon les règles du débat scientifique, que nous accueillons volontiers et même réclamons.

Ceux qui n’ont pas la chance, comme nous, de parler cette langue universelle qu’est la physique, attendent beaucoup de nous, qui sommes pour la plupart au service du peuple, car payés par lui.

Je l’ai déjà dit, je ne suis que le prolongement de ceux qui m’ont formé, directement ou non, et qui sont nombreux. Je terminerai donc par un dernier hommage, mais en forme d’avertissement. Lors de mon doctorat, je fus ébloui par l’acuité et la profondeur d’un petit livre au titre fort peu racoleur, Les constantes universelles, de Gilles Cohen-Tannoudji, le frère de Claude, un de nos prix Nobel de physique. Lorsque je fis part de mon émerveillement à mon entourage de physiciens, j’eus souvent pour commentaire que « Gilles, c’est celui des deux qui n’a rien fait ». Effectivement, il n’a pas eu le prix Nobel. Mais que des gens très éduqués puissent dire de l’auteur d’une pensée si profonde et si éclairante sur les horizons de notre connaissance qu’il « n’a rien fait » m’a démontré que le monde académique était riche en idiots de luxe.

À vous de me faire mentir.

François Roby

David Hamilton et ses jeunes filles: la joie de vivre absolue!

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David Hamilton à Capri, vers 1969.

Voici quelques images fameuses – et, pour nombre d’entre elles, souvent publiées dans la presse (Paris Match, etc) – de David Hamilton et des plus jolies de ses modèles, actrices, amies, nymphes… La joie de vivre qui s’en dégage est tout simplement émouvante. Et indéniable. Qui sait ce que sont devenues ces jeunes filles d’antan? Quels souvenirs merveilleux elles ont gardé des heures enchantées qu’elles ont  vécues? David Hamilton était, il fut à l’évidence l’un des hommes les plus séduisants et charismatiques de son époque. Capable de grandes amitiés et de grandes amours. Au début des années 1980 évoluent les jeunes filles qui seront – à notre avis – les dernières vraies muses, les dernières vraies nymphes de David Hamilton. Quelques années plus tard, l’époque ayant changé, arriveront trop de profiteuses, d’arrivistes et de petites Miss Minables.

Tournage du film « Bilitis » (1977). Image parue dans la grande presse française.

David Hamilton et l’une de ses modèles, connue sous le pseudonyme de « Joan », vers 1978.

David Hamilton et l’une de ses modèles (Nicky).

David Hamilton et l’une des plus belles, des plus émouvantes de ses modèles, Esther (photographies, cartes postales, film).

Tournage de « Bilitis », 1977. Photographie souvent publiée, notamment dans la grande presse française de l’époque.

David Hamilton au miroir, avec l’une de ses modèles (Anémone).

Superbe photographie de David Hamilton avec Joan, en 1979, lors du tournage du film « Laura les ombres de l’été » (film avec Dawn Dunlap)

David Hamilton en 1983 avec l’actrice allemande Monika Broeke, lors du tournage du film « Premiers désirs ».

David Hamilton en 1980 avec l’actrice allemande Anja Schute, peu avant le tournage du film « Tendres cousines ». Anja Schute, lors de la mort du photographe, a défendu publiquement – dans la presse – David Hamilton.

Magnifique photographie avec l’une de ses modèles, Mina. La photo a été prise à Paris, en 1985.

Photographie – absolument sublime – de David Hamilton, en 1983, avec l’une de ses modèles (Esther).

David Hamilton, dans le sud de la France,en 1983.

Photographie, souvent parue dans la grande presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices. Au milieu de ses amies.

Photographie, parue souvent dans la presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices et amies. Ici, parexemple,  on reconnaît Joan, Esther et l’actrice allemande Monika Broeke.

David Hamilton et l’une de ses modèles, Catherina, vers 1982, dans le sud de la France.

David Hamilton et l’une de ses modèles, Lisette, dans le sud de la France vers 1980.

 

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Les jolies jeunes filles de David Hamilton (2)

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Illustration fort connue, souvent publiée, extraite ici de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.