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Cajole ton porc…

3 novembre 2018

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L’écrivain André Baillon, suicidé au début des Années 1930, eut pour dernière maîtresse ma grand-mère Marie de Vivier. Lors de leur tentative de suicide par barbituriques, qui eut lieu à Marly-le-Roi, elle se réveilla, lui pas.

C’est par fidélité à André Baillon que ma mère décida d’habiter, et que moi-même j’habitai à Marly-le-Roi entre 1969 et 1984. André Baillon est inhumé dans le cimetière de cette ville.

Quelques imbéciles m’accusent de prétendre que Baillon serait mon grand-père. Chose certaine, si c’est le grand-père de quelqu’un, c’est de moi. Pas d’eux.

Voici André Baillon, en couverture du Crapouillot du premier décembre 1922, entre un porc et une poule – comme l’autre entre le boeuf et l’âne gris…

André Baillon, Le Crapouillot du 1 décembre 1922

J’évoque André Baillon, en quelque occasions, dans mon livre qui vient de paraître, « Je crie à toutes filles mercis » (532 pages, format 17 X 24 cm, couverture en couleurs, tirage 2000 exemplaires). Livre dont le dernier chapitre est intitulé Philosophie de la Jeune Fille chez David Hamilton.

Un livre plein de révélations sur ma propre vie, sur quelques-uns des innombrables écrivains que j’ai fréquentés dès mon enfance, et plus en général sur un demi-siècle de fréquentation des milieux littéraires.

Un livre de haute qualité, dont il est par conséquent extrêmement logique que ne parlent et ne doivent parler que des artistes authentiques…

From → divers

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