À lire sur le blog En Défense de David Hamilton :
Après l’affaire David Hamilton, le « lynchage médiatique » de « l’écrivain G. » est-il imminent?…
Publié le 30 octobre 2019
Bis repetita non placent !!!
NB « Poupettarade » est évidemment une allusion à Flavie Flament.
Je reproduis ici le texte in extenso d’un article d’Aymeric Monville – auteur de “Julian Assange en danger de mort” (Delga, 2019) – paru sur le site Initiative Communiste (https://www.initiative-communiste.fr/articles/lettre-ouverte-maxime-nicolle-dites-la-verite-sur-la-mere-de-julian-assange-flyridergj/) relayé hier par Taktak sur le site Agora Vox.
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Ce texte est titré « Lettre ouverte : Maxime Nicolle, dites la vérité sur la mère de Julian Assange ! @FlyRiderGJ ». J’en ai changé le titre car son contenu me semble être beaucoup plus large que ce fait anecdotique et qu’il m’apparaît dérisoire d’épiloguer sur un détail en l’état présent de la (disons) contestation.
Déjà, je pense qu’un meilleur titre aurait été : Maxime Nicolle, ouvrez les yeux ! (Comme l’auteur le dit d’ailleurs à la fin.) Surtout à propos de Branco, personnage douteux ami d’oligarques bien connus.
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A Maxime Nicolle, alias Fly Rider,
Citoyen,
Lundi dernier, vous étiez à Londres pour assister à l’audience concernant l’extradition de Julian Assange. Auteur d’un ouvrage sur ce dernier, « Julian Assange en danger de mort », j’étais à Paris, pour commenter, en direct sur RT France, l’information que me relayaient des camarades du comité WikiJustice sur place.
L’un d’eux a d’ailleurs pu, non sans efforts, entrer dans la salle d’audience. Cette camarade, en l’occurrence la militante franco-polonaise Monika Karbowska […], avait visiblement bien fait d’arriver par ses propres moyens à l’audience. D’autres, montés dans le car des Gilets jaunes et entravés par le retard dudit car, n’ont pas eu, contrairement à vous, le privilège qu’on leur chauffe la place.
Au sortir du Westminster Magistrates’ Court, vous avez déclaré aux journalistes de ce même RT (les seuls à vraiment relayer l’Affaire) que la mère d’Assange était présente. C’était à la troisième minute de la vidéo qui en a été tirée […]
Or, il n’en était rien. Rien n’indique que Mme Christine Assange était présente, ni au dehors ni au dedans du tribunal.
Avez vous rencontré la mère d’Assange, citoyen Nicolle ? Lui avez-vous parlé ? L’avez-vous photographiée ? Ne pensez-vous pas que, eût-elle été présente, RT se serait fait un honneur et un devoir de lui offrir une tribune afin qu’elle pût clamer l’innocence de son fils et demander sa relaxe immédiate ?
Au contraire, celle-ci a commenté, sans doute d’Australie où elle réside, les événements sur son compte twitter, en relayant diverses informations, mais elle n’était pas à cette audience où son fils apparaissait en public pour la première fois depuis de longs mois. Rien n’indique non plus qu’elle ait fait le voyag depuis l’Australie depuis le kidnapping de son fils à l’ambassade d’Equateur.
Lundi, le journaliste australien a donc comparu extrêmement affaibli, ne cherchant pas même le soutien d’un regard amical ou d’un sourire complice. A cette apparition tant attendue, il n’y aura eu ni Pietà ni Stabat Mater pour ce crucifié du combat anti-impérialiste.
En réalité, cette absence de la mère renvoie à quelque chose de plus douloureux encore dans la biographie d’Assange, sa naissance, plus que probable, et son enfance, elle avérée, au sein d’une secte australienne, The Family Cult, avec des enfants drogués, manipulés, pilotés dans le cadre de projets de type MK-ultra, voire pire encore. *
Cela renvoie à un père absent pendant toute sa vie, John Shipton, pourtant aujourd’hui très présent médiatiquement, et qui semble judicieusement avoir pris le contrôle du nom de domaine Wikileaks via sa société Dynadot.
Cela renvoie au désert de solitude qui entoure Assange actuellement, le vide qui est fait autour de lui, la disparition de son ex-compagne Sarah Harrison, l’intimidation du témoin Chelsea Manning et son emprisonnement, l’apparente démission de sa défense qui n’a pas interjeté appel de sa condamnation pour rupture de liberté conditionnelle, qui n’a pas cherché à récuser la juge Arbuthnot dont le mari travaille pourtant avec un ancien dirigeant du MI6, qui n’a pas utilisé le rapport de l’ONU pour le faire sortir de prison pour raisons de santé, qui choisit le secret alors que seule la mobilisation de l’opinion publique peut faire pression sur l’institution judiciaire et parlementaire britannique dont tout démontre – impossibilité du Brexit comprise -, qu’elle n’a plus rien de démocratique.
Cette absence renvoie aussi à une autre origine, celle de Wikileaks. En effet, Wikileaks, conçu probablement au départ comme outil néolibéral pour dénigrer les adversaires traditionnels desdites « démocraties occidentales » (Chine, Russie, par exemple) s’est retourné contre certains de ses inspirateurs, sans doute y compris Gavin MacFadyen, le mentor d’Assange, décédé en 2016.
Car Assange n’a pas été ce petit télégraphiste de l’Empire qu’il était destiné à être.
Contre la main droite de l’Empire, Assange a dénoncé la guerre des néo-cons en Irak et en Afghanistan, y compris l’usage de la torture.
Contre sa main gauche, Assange a dénoncé les collusions du clan Clinton avec l’Arabie saoudite finançant Daesh, et les guerres de Mme Clinton en Syrie, Libye, Ukraine.Assange a poussé la logique démocratique jusqu’au bout et compris, comme le dit Marx, qu’ « un peuple qui en opprime un autre ne saurait être libre », et donc qu’il fallait avant toute chose faire la guerre à la guerre. Assange est ainsi devenu un militant anti-impérialiste conséquent. Il aurait pu faire partie de tous ces manipulés par Soros ou autres qui ne pointent les problèmes de liberté d’expression que là où cela arrange l’Empire. Il a refusé cela.
Il a dû, ce faisant, laisser en route beaucoup de gens qui se prétendent toujours ses amis. Cacher le flou autour de la mère, donc de la naissance, donc des origines, donc de l’entourage d’Assange, c’est vouloir laisser le couvercle sur l’origine plus qu’étrange de Wikileaks. C’est tolérer qu’on fasse refaire au prisonnier de Belmarsh le parcours en sens inverse qu’il a emprunté, qu’il revienne à ce dont il s’est affranchi avec détermination et orgueil. C’est dire « circulez y’a rien à voir », « tout va bien dans l’entourage et les soutiens d’Assange », alors que tout va mal et qu’il n’est plus en état de se défendre lui-même.
Un exemple ?
Juan Branco, qui, paraît-il, est désormais votre conseiller, passait ce lundi dans le champ de la caméra au moment de votre interview à RT, et s’est contenté de vous adresser un amical salut en passant la main sur votre épaule. Branco est également conseiller juridique de Julian Assange. N’osant pas imaginer qu’il ait pu vous suggérer de dire une chose fausse ou vous induire en erreur, sans doute pourrez-vous auprès de lui en obtenir confirmation : Branco n’a certainement pas pu voir la mère d’Assange puisqu’elle n’était pas dans la salle d’audience, ni ailleurs du reste.
Il s’est en revanche entretenu ce jour-là, d’après nos sources, avec Renata Ávila, plus précisément dans la “consultation room n°4” du tribunal ; comme vous pouvez le constater le témoignage de ma camarade Monika est précis. Cette dame Ávila, conseiller juridique de Julian Assange, qu’on voit omniprésente dans deux longs métrages consacrés à ce dernier (Risk de Laura Poitras et Hacking Justice de J. Pancorbo et C. López Rubio) dirige désormais une fondation, la Fundación Ciudadanía Inteligente, financée, entre autres, par l’Open Society de George Soros ainsi que par la National Endowment for Democracy, officine de guerre froide fondée par les Etats-Unis à l’époque du faucon belliciste Ronald Reagan, quand ce dernier finançait également les Contras en Amérique centrale.
Renata Ávila est née au Guatemala. Dans ce pays, n’en doutez pas, on sait très bien ce qu’est la National Endowment for Democracy.
Lors de l’affaire suédoise, ou plutôt, devrait-on dire, du piège suédois tendu à Assange, le journaliste canadien Jean-Guy Allard, dans les colonnes de Granma, le quotidien cubain, avait établi des liens entre la plaignante, Anna Ardin et cette même NED, petite soeur de la CIA.
Julian Assange n’est donc pas entouré de l’affection des siens, si vous me permettez cette litote.
C’est la gauche du capital, la gauche de l’impérialisme, qui semble avoir repris en main sa défense. Renata Ávila a d’ailleurs rejoint l’équipe de M. Varoufákis dans son nouveau parti, désormais intitulé Diem25. Avec Juan Branco, ancien conseiller d’Assange et de… Laurent Fabius au Quai d’Orsay, Varoufákis fait partie des anciens « insiders » chargés de réenchanter la politique en Europe.
Le 25 septembre, nous avons assisté à une conférence à la Sorbonne de l’ancien ministre des Affaires étrangères de Rafael Correa, Guillaume Long. Lequel nous a expliqué que, si l’internet d’Assange avait été coupé par ses hôtes de l’ambassade au moment de la campagne présidentielle aux USA, c’était parce que l’Amérique latine progressiste était plutôt favorable à Clinton et qu’Assange était en train de défavoriser celle-ci. En d’autres temps, on aurait pu penser qu’une certaine Amérique latine, entre Clinton et Trump, n’eût pas éprouvé le besoin de faire d’autre choix que celui de Che Guevara.
Vous l’aurez compris, avec pareils défenseurs d’Assange, nul doute que ce dernier, et la gauche avec lui, sont désormais entre de bonnes mains.
Citoyen Maxime Nicolle, vous représentez sans doute un référent important pour cette authentique insurrection populaire que sont les Gilets jaunes.
Ouvrez les yeux sur ceux qui veulent vous faire accroire que tout va bien dans le royaume de l’opposition autorisée et empêchent que les peuples se mobilisent massivement pour faire entendre leur voix.
L’opinion est en droit de savoir car cette question renvoie à des éléments bien plus importants que vous ne le pensiez certainement.
Dans l’intérêt du monde entier, et des peuples en luttes pour la dignité, pour la liberté et pour la paix, à commencer par le nôtre qui redonne actuellement au monde l’exemple de la grandeur, répondez simplement, s’il vous plaît, à cette élémentaire question :
Pourquoi avez-vous dit que la mère d’Assange était à l’audience alors qu’elle n’y était pas ?
Salut et fraternité,
Aymeric Monville
* Note (de J.-P. F.) MK-ultra : large réalisation de tests et d’expérimentations de manipulations mentales chimiques, pilotés par la CIA pendant la Guerre Froide, entre 1950 et 1970, qui comportait des tests de médicaments et autres substances cachés sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, en divers pays. Dévoilé petitement en 1975. Peu d’années après la fin des prétendues missions Apollo sur la Lune (1961 – 1972).
Plusieurs de ces tests consistaient à administrer du LSD sur des sujets ignorants. Aux États-Unis, certaines populations cobayes involontaires furent celles d’handicapés, de marginaux, d’amérindiens. Rappelons que le LSD et autres drogues furent très à la mode du temps de la musique dite psychédélique et du « Peace and Love », soit également dans les années cinquante-soixante. Comme quoi tout se tient.
À raccrocher de ces « expériences » criminelles de la CIA, l’Affaire de Pont-Saint-Esprit, au nom prédestiné, petit village français du Gard dont les habitants connurent en 1951 une vague de délires hallucinogènes, d’internements psychiatriques, suite non pas à une intoxication par l’ergot du seigle qui aurait été présent dans le pain du boulanger de la commune, comme on l’a cru alors, mais comme on le sait maintenant, suite à l’épandage sur la bourgade de LSD par aérosol, diligenté par la CIA, bien évidemment à l’insu de tout le monde, ce qui se solda d’ailleurs par sept décès. Cf. Hank P. Albarelli Jr. A Terrible Mistake : The murder of Franck Olson and the CIA’s secret Cold War Experiments.
Et à rapprocher du sort que des Ashkénazes réservèrent à des milliers de bébés Séfarades en Palestine occupée, dans les années cinquante, quand les premiers « expérimentèrent » à mort sur les seconds (Affaire dite des enfants yéménites ; 1948 – 1954). Ou encore du sort des victimes de la Maladie de Lyme dont on laisse entendre maintenant qu’elle pourrait être la suite d’une contamination (volontaire ? involontaire?) de l’environnement par des armes bactériologiques.
Et dire que de nos jours encore le seul diable est Adolf ! Quelle cynique hypocrisie…Que la dite démocratie est jolie !
Trouvé sur Agora Vox
par Sayed Hasan (son site)
mardi 22 octobre 2019
Sources : https://www.rt.com/news/471016-assange-torture-violations-un, https://www.rt.com/uk/471425-assange-court-hearing-us-extradition, les 16 et 21 octobre 2019
Traduction : lecridespeuples.fr
[Jamais les anciennes colonies n’ont fait preuve d’autant de servilité que les capitales occidentales face à Washington].
Julian Assange, éditeur de WikiLeaks, a été victime de « torture psychologique » et ses droits à une procédure régulière ont été « systématiquement violés » par tous les États impliqués, selon le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer.
Deux experts médicaux ont accompagné Melzer lors de sa visite à Assange dans la prison britannique de Belmarsh, a-t-il déclaré mardi 15 octobre.
« Nous sommes arrivés à la conclusion qu’il avait été soumis à de la torture psychologique pendant une période prolongée. C’est une évaluation purement médicale. »
Le message de Melzer s’est heurté à un mur d’indifférence, seulement une poignée de journalistes ayant assisté à sa conférence de presse au siège des Nations Unies à New York.
Nils Melzer, Rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, s’adresse à un auditoire presque vide
Ce n’était pas la première fois que Melzer essayait d’attirer l’attention sur la situation critique d’Assange. Il a écrit un article à ce sujet en juin, mais celui-ci a été ignoré ou rejeté par les principaux médias. Melzer a fini par publier des lettres ouvertes aux gouvernements américain, britannique, équatorien et suédois en juillet.
« Nous avons demandé à tous les États concernés d’enquêter sur cette affaire et d’atténuer les pressions qui ont été exercées sur Assange, et en particulier de respecter ses droits à une procédure régulière qui, à mon avis, ont été systématiquement bafoués dans toutes ces juridictions », a déclaré Melzer. Aucun pays n’a accepté de mener une telle enquête, a-t-il ajouté, bien qu’il s’agisse pour eux d’une obligation en vertu de la Convention sur la Torture.
La police britannique a trainé de force Assange hors de l’ambassade d’Équateur le 11 avril, après que le gouvernement du nouveau Président Moreno ait révoqué son asile accordé en 2012 par Rafael Correa. L’éditeur de WikiLeaks a passé près de sept ans dans l’ambassade de Londres, où il s’est réfugié pour échapper à une l’arrestation et à une extradition vers les États-Unis, qui le poursuivent pour avoir publié en 2010 des documents gouvernementaux top secrets concernant les guerres en Irak et en Afghanistan.
Assange, 48 ans, a été emprisonné – puis condamné à une peine de cinquante semaines d’emprisonnement pour violation de sa liberté sous caution – dans un établissement à sécurité maximale hébergeant des terroristes, des meurtriers et d’autres auteurs de crimes particulièrement graves. Il aurait passé une grande partie de son temps à l’hôpital pénitentiaire.
Il devait être libéré le 22 septembre, mais un juge a décidé qu’il resterait enfermé dans l’attente des audiences sur son extradition vers les États-Unis, prévues pour février 2020. S’il est envoyé aux États-Unis et déclaré coupable, il risque 175 ans de prison.
***
Le 22 octobre, alors que ses partisans se rassemblaient devant le tribunal, Julian Assange montrait des signes d’épuisement et de tourment psychologique, tandis que son avocat tentait de retarder la procédure d’extradition aux États-Unis – mais le tribunal de Londres a rejeté sa requête.
Soigneusement rasé et vêtu d’un costume bleu, le cofondateur de WikiLeaks a comparu lundi devant le tribunal des Magistrats de Westminster pour demander le report d’une audience d’extradition prévue pour le mois de février. Mais six mois derrière les barreaux de la prison de sécurité maximale de Belmarsh ont considérablement dégradé sa santé.
Assange, visiblement fatigué, a esquissé un signe de résilience en levant le poing en direction de ses partisans présents, mais le lanceur d’alerte australien emprisonné ne semblait pas du tout avoir le moral, ce qui est aisément compréhensible. Des informations provenant de l’intérieur du tribunal suggèrent qu’Assange, qui a acquis une notoriété internationale pour avoir révélé des crimes de guerre américains, a même eu du mal à prononcer son propre nom et sa date de naissance lorsque ceux-ci lui ont été demandés. Il aurait retenu ses larmes en déclarant à la cour qu’il ne parvenait pas à « réfléchir correctement ».
Son avocat a affirmé que le gouvernement américain avait tenté de kidnapper Assange et de lui nuire, ajoutant qu’il aurait besoin de plus de temps pour préparer sa défense et rassembler des preuves.
Le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer, a averti en juillet que l’état de santé d’Assange se détériorait en prison, après lui avoir rendu visite accompagné de deux experts médicaux pour évaluer l’étendue des mauvais traitements qu’il subissait.
Melzer a expliqué qu’Assange présentait tous les symptômes typiques d’une « exposition prolongée et continue à un stress psychologique sévère et à de l’anxiété, entrainant une souffrance mentale et émotionnelle », et que ses capacités cognitives et sensorielles avaient été « considérablement altérées ». Le journaliste britannique John Pilger a également dénoncé la « torture psychologique » infligée sans relâche à Assange après lui avoir rendu visite à Belmarsh en août, bien que leurs avertissements soient généralement tombés dans l’oreille d’un sourd en ce qui concerne les médias et les autorités britanniques (et occidentales).
Devant le tribunal, des manifestants en colère ont scandé des slogans et brandi une banderole géante indiquant « N’extradez pas Assange ». Mais le tribunal a finalement rejeté le délai proposé.
Dans une vidéo publiée par Ruptly, on peut voir des militants qui tentent d’encercler un fourgon de police présumé transporter Assange. Les agents sur les lieux se sont précipités pour éloigner les manifestants du véhicule.
Les États-Unis ont accusé Assange de possession et de diffusion d’informations classifiées. S’il est reconnu coupable, il pourrait être condamné jusqu’à 175 ans de prison. Le journaliste est dans la ligne de mire de Washington depuis plus d’une décennie, après que WikiLeaks a publié une vidéo montrant l’armée américaine attaquant des journalistes et des civils en Irak en juillet 2007.
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Photo David Hamilton – Suisse, 1970
(référence du recueil inconnue)
*
Ondine
Ton rire est clair, ta caresse est profonde,
Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ;
Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l’onde,
Et les lys d’eau sont moins purs que ton front.
Ta forme fuit, ta démarche est fluide,
Et tes cheveux sont de légers réseaux ;
Ta voix ruisselle ainsi qu’un flot perfide ;
Tes souples bras sont pareils aux roseaux,
Aux longs roseaux des fleuves, dont l’étreinte
Enlace, étouffe, étrangle savamment,
Au fond des flots, une agonie éteinte
Dans un nocturne évanouissement.
Pauline Mary Tarn, dite Renée Vivien (Londres 1877 – Paris 1909) in Études et préludes.
« Un accord sur le Brexit a été trouvé, ont annoncé Boris Johnson et Jean-Claude Juncker, lequel a qualifié le document d’«équitable et équilibré». Le document doit désormais être approuvé par les 27 États membres de l’UE et le Parlement britannique. » (les gazettes)
La taxation du whisky en provenance de l’Écosse et à destination du Luxembourg (objet central du litige) ne sera finalement pas mise en place.
Juncker respire, satisfait. Tout est réglé. Du moins pour lui.
Vient de mourir quelqu’un qui ne dira rien aux jeunes et même aux moins jeunes. Il s’agit d’Alexeï Leonov, le premier être humain qui est sorti dans l’espace, qui y a « marché », « flotté », « volé » en combinaison spatiale, à près de 500 km. au-dessus du plancher des vaches, un peu plus bas que là où se terrent, vers l’espace sans fin, les premiers rayonnements ionisants mortels de particules diverses.
C’était le 18 mars 1965. 1 « Almaz [le nom de code de Leonov], tu peux sortir, nous te voyons bien », lui a dit depuis sa base, Youri Gagarine (le premier homme qui a voyagé dans l’espace et en est revenu ; après quelques chiens). « Et j’ai sauté » a simplement dit, depuis, Leonov. Sorti, extirpé très lentement, plus exactement, comme on le voit sur un film à camera fixe.
Pendant les dix minutes enchantées et enchanteresses, sous les lumières conjointes du Soleil et des étoiles, que le cosmonaute 2 a passé dans le vide, ou vide apparent 3, retenu par un filin à sa capsule pour ne pas risquer de s’en écarter à tout jamais, il a eu le temps, entre diverses pirouettes « irréelles » et arabesques sans pression atmosphérique, de faire le constat suivant :
«Le silence m’a frappé. Je pouvais entendre mon cœur battre très clairement. Je pouvais entendre ma respiration, même penser me faisait mal»
À méditer : le silence l’a frappé au propre comme au figuré. Penser lui faisait mal. Silence lourd à porter.
Sa respiration, dont on dit qu’elle était « pesante », fut transmise par des microphones et diffusées sur Terre. Elle a même été enregistrée par des observatoires, et a été utilisée paraît-il un plus tard, en 1968, dans le film 2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. 4
Récemment encore Alexeï Leonov déclarait :
« Je continue à examiner la mission et à trouver les erreurs qu’on a pu éviter. Elles auraient pu mener à la tragédie, tout était limite. »
Par exemple leur atterrissage à 2000 km du lieu prévu, au milieu de la forêt gelée de Sibérie. De même ils auraient pu mourir plus ou moins rapidement, des suites d’irradiations là-haut, lui et son pilote (Pavel Belyayev), En effet :
« Nous avons été projetés par erreur à une altitude de 495 kilomètres, c’était… 200 kilomètres plus haut que prévu. Nous ne volions qu’à 5 kilomètres au-dessous de la [première] couche de radiations ».
Remarque destinée une nouvelle fois aux naïfs et/ou manipulés qui nous parlent (encore en 2019 !!!) des hommes qui ont marché sur la Lune… Au cinéma certes ; et dans la société du spectacle indubitablement ; mais dans le vrai monde, non ! Pas encore, ou peut-être jamais. Dans le vrai Univers hostile à la Vie (terrestre) et dont le Soleil n’est d’ailleurs pas éternel.
Nous ne sommes que des petits êtres vivants ingénieux, mais rien de plus ; insignifiants à l’échelle du Monde entier (ou des Mondes entiers, car il n’y en a peut-être plus d’un, voire une infinité, sans limites de temps, ni d’espace aucunes). 5 Mais c’est peut-être aussi ce qui pourrait faire notre grandeur. Restons sérieux.
Tête en bas … du moins par rapport à la caméra … Tout est relatif, n’est-ce pas ?!
***
Notes :
1 – Du temps de l’URSS, « l’Union Ratatinée des Saucissons Secs » comme on disait alors entre gamins, et même entre adultes. La SSSR, ou plus exactement la CCCP en écriture cyrillique. Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Pauvres soviets, pauvres conseils ouvriers et paysans, réduits à rien depuis si longtemps, par l’armada bureaucratique dictatoriale stalinienne. Les initiales SSSR ont pu avoir forte signification y compris parmi les occidentaux ; ainsi, j’ai connaissance d’une personne qui est née, courant des années quatre-vingt, et qui a été prénommée Sara par son père pour cette raison.
2 – Le kosmonavt (космонавт, cosmonaute, des mots grecs kosmos, univers et nautes, navigateur, marin, marinier), est le pendant russe (ex soviétique), de l’astronaut états-unien (astronaute, du grec ástron, étoile, astre et nautes, navigateur, etc.), du spationaute français (mot hybride venant du latin spatium, espace et du grec nautes) ou encore du taïkonaute chinois (du chinois tàikōngrén composé de tàikōng, espace, cosmos et rén, homme).
3 – Je reviendrai sur ce point une prochaine fois.
4 – Réalisateur qui fut en cheville, paraît-il, avec la NASA lors desdits voyages lunaires Apollo. Plus tard, en 2001 comme par hasard, en guise d’odyssée de l’espace, les États-Unis ont connu un autre genre de production hollywoodienne à grand spectacle, production plus vraie que vraie, grandeur nature. Le Onze Septembre, « jour anniversaire » du coup d’État de Pinochet au Chili (11 septembre 1973). (voir de précédents articles de ce blog).
5 – Je ne sais pas si nous (nous, aux molécules et corpuscules constitutifs internes stables) serons un jour capable, par je ne sais quelle technique, d’annihiler les effets irradiants et mortifères des éléments et autres particules instables de l’Univers. De développer, si l’on peut dire, des sortes de « combinaisons internes à anticorps » dans le domaine radioactif : de blindages médicamenteux ou génétiques artificiels anti-rayons. On peut juste constater que la Vie (la vie sur Terre) est d’une extrême fragilité et rareté ; et peu compatible avec l’ampleur radioactive démesurée de l’Espace.
Quelle époque où le pognon (qui a tout prendre n’est rien que du vent, une convention sociale des plus malades, une folie des hommes) atteint ses limites de dégénérescence de la Pensée humaine.
Après les récents Championnats du Monde d’Athlétisme à Doha au Qatar (température entre 30° et 40°, nuits comprises, multiples abandons au marathon féminin couru de nuit) ; dans un pays sans aucune tradition sportive, si ce n’est la course de chameaux dans le désert entre les puits de pétrole, l’achat de clubs de par le monde tel le PSG, ou le mécénat (sponsoring) de maillots de tant et plus de compétitions ; Championnats qui ont nécessité de réaliser (probablement par des salariés asiatiques sous-payés) un stade climatisé (dépense énorme d’électricité) ; ce qui a donné un stade au trois-quarts vide (10.000 personnes sur 40.000 places environ, soit moins que pour de grandes rencontres d’athlétisme ailleurs) ; stade, à quelques exceptions autochtones près facilement repérables, uniquement fréquenté par les délégations sportives, l’entourage familial des athlètes, quelques passionnés et des journalistes ;
Avant la prochaine Coupe du Monde de football en ce même pays ! *
Voilà qu’on a organisé une Coupe du Monde de rugby au Japon à l’époque des typhons. Rappelons que, même nos plus grandes tempêtes, ne sont que de la gnognotte à côté du déchaînement de la Nature lors des typhons.
L’incompétence des organisateurs, je ne parle pas des Japonais (encore que j’aimerais connaître le montant des bakchichs, dessous-de-table et pots-de vin qu’ils ont dû débourser pour obtenir cet événement qui comme partout dans le sport est tout autant financier ou politique que sportif) ; non, je veux parler de World Rugby, ex International Rugby Board (vieille instance d’incompétents et de véreux qui se vendent au plus offrants, d’ailleurs, du même acabit gluant que la Fédération Française de Rugby) ; vient d’accoucher d’une Coupe du Monde totalement faussée.
Vous me direz que ce n’est pas nouveau ; on a déjà connu le scandale de 1995 en Afrique du Sud lorsque l’arbitre (à qui la Fédération d’Afrique du sud eut offert une montre en or) à tout fait pour que la France perde en demi-finale avant que ce ne soit les All-Blacks en finale. Lors du gueuleton qui a suivi la remise de la coupe, les néo-zélandais suivis par les français ont d’ailleurs quitté les lieux.
Il fallait que l’Afrique du Sud de Mandela gagne, quitte à faire en sorte qu’un tiers de l’équipe sud-africaine d’alors ne soit déjà morte de nos jours, victimes du dopage.
On a connu cet autre scandale de 2011 en finale, où l’arbitre sud-africain Joubert (quelque descendant de parpaillot) a mis son sifflet aux abonnés absents en refusant de siffler ne serait-ce qu’un seul des innombrables hors-jeux all-blacks sur les regroupements.
Il est généralement interdit de battre la Nouvelle Zélande. Surtout en finale, sauf pression politique comme en 1995.
Mais cette fois-ci c’est d’un autre genre. Il y a de quoi rire de l’amateurisme de World Rugby. N’ignorant pas que cette période de l’année est d’une manière récurrente propice à typhons du côté du Japon, ils n’ont pas cherché d’autres dates plus adaptées. Il faut dire, à leur décharge que, par derrière, les fédérations ou du moins certaines, les plus influentes, tirent à hue et à dia.
Connaissant le problème, ils l’ont réglé de la pire manière qui soit. Rien n’empêchait de décaler les dates des matches (les reculer, ou les avancer car on connaît les prévisions météo plusieurs jours à l’avance) ; ou d’anticiper en prévoyant des stades de repli avec des trains ou des cars spéciaux pour transporter joueurs et supporteurs. Il faut savoir que l’archipel nippon fait 3000 km de long. Il y a donc de quoi faire, d’autant que le Japon est l’un des pays les plus et les mieux équipés en moyens de transport, et possède de nombreux stades.
Non ! ils ont trouvé mieux, un règlement tordu comme souvent en rugby. La question est réglée sur tapis vert. En cas d’impossibilité, le match est annulé et les deux équipes « repartent » sur le score nul de « 0 à 0 » et avec deux points chacun ; je vous passe les cas où le match est arrêté en première ou en seconde mi-temps qui donnent lieu à d’autres quantifications ! (Et je passe sur le calendrier aberrant de la compétition où chaque équipe n’est pas mise à la même enseigne, les « petites équipes » n’étant pas ménagées généralement).
L’annulation d’un match, cela a failli arriver à l’équipe de France lors d’un match précédent et cela vient de lui arriver mais pour de bon. Le match Angleterre-France et le match Nouvelle-Zélande-Italie ont été annulés.
Si cela n’a pas d’incidence pour la qualification de l’Angleterre, de la France et de la Nouvelle-Zélande, cela veut dire que ses trois équipes ont fait un match de moins pour se qualifier. Ce qui peut être bien ou mal ; mal par perte du rythme de la compétition, impossibilité de s’évaluer, ou bien dans l’autre sens : moins de danger de se blesser. C’est selon.
Les Anglais se la ferme, les Français râlent un peu (comme d’hab) mais ils ont eu la satisfaction de ne pas se faire ridiculiser par l’Angleterre : l’équipe de France est devenu depuis plusieurs années une équipe de deuxième division au niveau mondial. (Pourquoi ? J’aurais plein de choses à en dire, mais c’est un autre sujet). Et les All-Blacks trouvent ça normal d’une morgue toute anglo-saxonne finalement.
Quant à l’Italie, elle ne décolère pas. Bien évidemment, et eux les premiers qui sont vers le haut du tableau de la troisième division si l’on peut dire, attendaient ce match sans aucune illusion. Mais ils se faisaient une joie de sportif de rencontrer les Blacks, sans doute pour la première fois. Plusieurs membres de la squadra azzura devaient même finir leur carrière internationale avec ce match. En particulier le troisième ligne Parisse qui en était à sa cinquième coupe du monde.
Certes, World Rugby n’applique là que ses règles imbéciles, mais il faut savoir qu’un troisième match devrait être annulé ou… repoussé (!), on le saura dimanche matin. Il s’agit de Japon (signalons qu’il s’agit d’une équipe d’amateurs ou semi-amateurs)-Écosse. En cas d’annulation, c’est le Japon qui est qualifié. En cas de victoire bonifiée de l’Écosse (par plus de sept points d’écart ou quatre essais au moins, sans que le Japon fasse de même), c’est l’Écosse. Ce qui est sûr c’est que l’Écosse veut jouer son match. Et est également très remonté.
Comme le dit Sergio Parisse : « quel manque de respect ! » (pour les petits dans son cas), ajoutant avec justesse : « s’il avait manqué des points aux All-Blacks pour se qualifier, on aurait trouvé une solution pour les faire jouer».
Tout est dit et fort bien résumé.
* Alors qu’en 2017, et dans un tout autre domaine, on a inauguré le Louvre Abu-Dabi dans cet autre émirat (avec prêts d’œuvres inestimables, irremplaçables, par les irresponsables du Musée du Louvre).
Extraites du livre de David Hamilton La Danse (Robert Laffont, 1972), album dédié « à Bo » *, voici deux photographies de 1971 ou 1972, réunissant les danseurs Robert Denvers et Rita Poelvoorde, pendant la courte période où ils dansèrent ensemble dans la Compagnie des Ballets du XXe siècle de Maurice Béjart.
Roberts Denvers (né en 1942 à Anvers) fut membre de la Compagnie de Béjart entre 1966 et 1973. Il fut auparavant danseur à l’Opéra de Strasbourg et au Grand Ballet du Marquis de Cuevas. De 1979 à 1986, il eut son propre studio à New-York, the West Side School of Ballet ; et de 1987 à 2004 (?), il fut le directeur artistique du Ballet Royal de Flandre (ou des Flandres) qui, depuis 1991, est le seul corps de ballet classique et néo-classique de Belgique.
Rita Poelvoorde (née en 1951 à Anvers) fut danseuse au Ballet Royal de Flandre, au Nederlands Danse Theater, et de 1971 à 1979 dans la troupe de Béjart où elle devint soliste et créa plusieurs rôles. Elle a joué dans quelques films au tournant des années 70 et 80. Et fut également chorégraphe.
* « Bo est un prénom féminin hollandais, m’écrit une correspondante. Mais certains garçons portent ce prénom. David Hamilton a photographié une jeune fille du nom de Boël dans les années 70. Est-ce la personne à qui il a dédicacé l’ouvrage ? Est-ce le nom d’une des danseuses de cet album ? Est-ce une autre jeune fille ? » Pour être complet, David Hamilton aurait pu dédier son ouvrage non seulement « à Bo » en particulier, mais aussi « au Beau » en général.
Il est parfois instructif de consulter les comptes YouTube, DailyMotion, Facebook, Twitter, Instagram, etc. des uns et des autres pour mieux connaître les mentalités profondes de certains personnages publics… Et d’y retourner de temps à autre.
On vient de me rappeler l’existence du compte Instagram de l’illusionniste et mythomane bien connue : Flavie Flament (c’est ici :https://www.instagram.com/flavieflamentoff/). Enfin pas assez connue comme illusionniste et menteuse avérée.
Parmi tout un ensemble de portraits à sa propre gloire, on y trouve aussi des choses pour le moins étonnantes, de bon ton et de bon goût :
Non, il ne s’agit pas de Castaldi en laisse (commentaire de herv_dag) mais du fond des pensées de la Flavie, ses pensées que l’impudique « traumatisée mémorielle » aime à tenir en laisse, pour mieux ensuite les étaler dans ses romans de gare minables.
Mais, il y a mieux : Par exemple ceci, en précisant que je ne crois pas faire partie des pudibonds et des puritains :
Le commentaire de derl4052 me semble bien envoyé, avec cette seule rectification, il faut écrire : « contre un viol que vous dites avoir subi » ; cela serait plus exact. J’aime beaucoup le passage : « vous qui avez été remise en avant suite à votre plainte » ; elle correspond exactement à ce que j’ai pu dire déjà dans plusieurs articles. Remise en avant, en piste, en selle ; avant de sombrer définitivement.
Voir le commentaire de jackiecou, avec l’expression « une femme comme vous » ; comme quoi l’illusionniste est efficace. Tellement efficace qu’un alain.arthur ajoute : « Cette Femme [majuscule !] porte l’amour de l’autre dans sa voix, dans son regard ». Et dans sa tête que porte-t-elle ? Sinon sa haine à l’encontre de toute sa famille (et de sa mère en particulier), et de David Hamilton, etc.
La vulgarité, elle connaît et s’en réclame d’ailleurs ouvertement. Ses « livres », a-t-elle dit, sont volontairement vulgaires. Mais est-elle apte à écrire autre chose ?
Et voilà encore ceci toujours sur le même site flamenteur et flamentriste :
Ou cela :
Jaucourtannie est déçue, on la comprend ! Elle n’aime pas les escrocs, les accapareuses du vrai malheur des autres.
Je ne sais pas si vous avez lu les « œuvres » de cette pauvre fille, mais elles sont du même acabit, de la vulgarité pour la vulgarité. À quarante ans passés, quarante-cinq par là, ça fait vraiment ado attardée. Et particulièrement déplacé par rapport à ce qu’elle est censée représenter, une cause, comme lui dit ici avec justesse (de pensée mais pas totalement d’orthographe) cette personne.
Mais, ne déconnez pas ! Taisez-vous ! Flavie « est Charlie » !
Pauvre Wolinski l’ancien stalinien qui, comme plus d’un stalinien, a fini mondialiste dans la feuille de choux raciste Charlie, après un passage admiratif par chez Chirac !
Mais non, je suis vieux jeu ! Tout ça, tout ce qui précède est distingué. Rien à voir avec le nauséeux, nous disent les inspirés des temps présents, rien à voir avec l’ignoble; ils veulent dire : avec une photographie de David Hamilton à vendre.
« Beurk, dégoûtant, dérangé, taré d’Hamilton », nous explique maud.etc.
« Malheureusement le profit l’emportera toujours sur la justice ». Oui, on ne saurait mieux dire : le profit (mais pour un moment bien bref, heureusement) qu’en a tiré la Fla, la Fla, la Flamente infamante et diffamante (et son éditeur infâme) a eu raison de la justice sans majuscule. Si la Justice était encore majuscule, elle aurait dû être inculpée, pour le moins de diffamation et d’incitation au meurtre, pour ne pas dire de complicité d’assassinat. « Oui, à vomir » !
« Alors on devient sale au grand jour et aux yeux de tous », dit je ne sais qui. Eh ouais, En effet :
Regardez-la, là, satisfaite et lèvres pincées à la fois, la petite arriviste, la menteuse fielleuse, en compagnie du misérable laquais de la finance internationale et européenne.
Je comprends qu’elle ne veuille plus regarder et a renié sa famille. Famille trop humble pour cette caricature de blondasse faux-jetonne et vulgaire. Mes excuses aux blondes (vraies ou fausses).
Et non seulement faux-jeton et vulgaire mais d’une goujaterie immonde, ou carrément insensée quand elle osa dès 2017, mettre sur Instagram une photographie que son prétendu violeur avait prise d’elle, tout en affirmant aujourd’hui encore que l’art, le non-art de ce dernier est totalement médiocre et que David Hamilton fut un salaud ! Photographie que voici :
À la folle ! Frivole jusque dans l‘infâme… Je me demande si le meilleur mot pour la qualifier ne serait pas : perverse. Foncièrement perverse. Tordue dans sa tête.
C’est – encore une fois – le Monde réellement inversé.






















