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AFFAIRE DESTITUTION MACRON, SUITE

https://www.upr.fr/actualite/58635/

GILETS-JAUNES

 

À LIRE :

https://www.upr.fr/actualite/france/proposition-de-resolution-pour-louverture-de-la-procedure-de-destitution-du-president-de-la-republique-en-application-de-larticle-68-de-la-constitution/

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Un peu d’étymologie.

Rigolo cette expression de « Gilets Jaunes » lorsqu’on sait que :

1/ Depuis les années Dix-Neuf-Cent au moins les « jaunes » désignent les ouvriers anti-grévistes ou pseudo-syndicalistes collabos du patronat. De nos jours comme on le voit trop bien cela désigne — à des degrés divers de dégénérescence — quasiment l’ensemble de la bureaucratie syndicale et de ses affidés ; vendus au grand Capital (comme on disait autrefois) ou sensibles aux prébendes politicardes.

« La couleur jaune, symbole d’infamie » est une expression qui se retrouve déjà en 1617 dans l’œuvre du huguenot farouche Théodore Agrippa d’Aubigné.

2/ « Gilet », anciennement « gillet », mot attesté en français depuis 1664, avec le sens de « sorte de camisole sans manches », vient du turc yelek (avec le même sens), par l’arabe maghrébin ǧalīka qui désigna autrefois la «camisole portée par les esclaves chrétiens sur les galères». Cf. le sicilien gileccu, cileccu, l’espagnol chaleco, gileco, le portugais jaleco.

« Gilek » est devenu « gilet » sous l’influence de diminutifs vestimentaires tels que : corset, mantelet, …

Source : Trésor de la langue française.

« Dans le monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux ».

 

DAVID HAMILTON, SUITE : UNE RECENSION SUISSE

à lire :

http://fattorius.blogspot.com/2018/12/affaire-david-hamilton-il-ny-croit-pas.html

MISÈRE DE L’ANARCHISME FÉDÉRÉ

Il y a les zanars patentés des media à la sauce abjecte libéralo-libertine tel ce Cohn-Bendit, à la sauce un peu plus critique mais néanmoins sioniste tel cet Onfray, orfraie des salons ; il y a encore les zanars dont la seule activité consiste à casser et à bêler en cœur avec les mondialistes sur les vertus de l’immigrationnisme, munis d’un grotesque « anti-antisémitisme » et d’un « antifascisme » délirant. Autrement dit une clique de supplétifs et de milices à la solde de la bourgeoisie ultralibérale, mondialiste et impérialiste qui nous emprisonne au sein de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.

Je voudrais dire quelques mots maintenant, et en particulier, des zanars de la vieille et aberrante Fédération Anarchiste et autres militants d’une CNT morte en Espagne en 1936-37. Celle qui marche à côté de ses pompes depuis au moins ses origines. Et qui se joint régulièrement aux plus abrutis de la petite-bourgeoisie gauchiste (trotskarde avant tout, et à l’occasion trotsko-maçonne) déguisés en nanards noirs ou rouges-et-noirs.

Je viens de lire sur Le Monde Libertaire qui a tout de l’Immonde (l’ancienne gazette dite de référence) dans la connerie et rien du Libertaire dans l’esprit, que le mouvement des Gilets Jaunes serait d’un sang impur. « Gilets jaunes : entre colère légitime, débordements racistes et perte des repères de classe » titre un article du 22 novembre 2018, produit par quelque bureaucrate du dit « Groupe anarchiste Salvador-Seguí » de ladite F.A. « Mouvement aux origines assez floues ». Eh, oui, il n’a pas attendu la FA pour s’exprimer. Mouvement pas du tout surprenant, ni étonnant en ses formes, pour qui fréquente Internet.

« Origines floues » comme tout vrai mouvement populaire, comme précédemment Les Bonnets Rouges pour s’en tenir à ce simple exemple, mais il en a pourtant (et c’est heureux) un certain esprit libertaire puisqu’il fout dans le même sac, en les débordant simplement dans la rue : la maffia politique, la maffia syndicale, la maffia financière et la maffia étatique. Tout en sachant faire parfaitement la différence entre le petit policier de base simple exécutant – actuellement souvent à reculons – et les instances dirigeantes, ou plus exactement les collabos du mondialisme. Ce qui est totalement au-dessus de la compréhension d’un nanard fédéré.

« Au programme, des blocages, des opérations escargots et de filtrage, et surtout pas mal de débordements racistes, homophobes et violents ». Surtout dans la petite tête du minuscule apparatchik qui a pondu l’article. Et je donne le morceau de choix basé sur quasiment rien et qui montre (pour être gentil) l’angélisme, (pour être méchant) la bêtise crasse de ces pseudo-zanars (quand j’avais vingt ans, ils étaient aussi crétins, contre-productifs, inutiles, pour ne pas dire nuisibles par leur praxis basée sur des idées fausses ou plus exactement sur des dogmes intangibles) :

« En tout cas, les multiples [sic] agressions homophobes et racistes de ce week-end témoignent de l’idéologie nauséabonde qui plane chez un certain nombre de gilets jaunes. L’épisode de la jeune femme voilée, sommée de retirer son voile sous la pression d’apprentis miliciens, ou encore celui de l’agression raciste d’une jeune femme font vomir. Dernier exemple en date, un barrage de gilets jaunes qui, après avoir repéré des migrants cachés dans un camion, appelle les gendarmes pour qu’ils soient arrêtés. Ces épisodes nous montrent que certains, en prenant leur chasuble [que vient faire l’anti-cléricalisme ici] jaune, se rêvent en réalité en flic, administrant leur petite justice réactionnaire, raciste et expéditive aux abords d’un rond-point ».

Une sorte de délire reprenant les termes mêmes de la propagande et de la pratique capitalistes mondialises immigrationnistes, promues par ladite Union européenne vassale de l’impérialisme américano-sioniste, sur le dos des peuples, et dont le but quasi avoué est de nous esclavagiser, de détruire nos cultures, notre civilisation.

Alors quand je lis vers la fin de l’article :

« C’est pourquoi, nous, anarchistes, prônons une société fédéraliste débarrassée des exploitations de classes, organisée autour d’associations de consommateurs et de travailleurs, assurant la production, la sauvegarde des métiers, et le bien-être de chacun »

je dis à ces « camarades », « compagnons » sans aucune ligne claire, que le fédéralisme c’est exactement ce que veut l’Union européenne. Des régions sans pouvoir, des nations éclatées, des comtes et des marquis locaux, des barons et des ducs. Et que si ils veulent promouvoir une société de réel progrès et de démocratie directe (à la Suisse plus qu’à la Far-west) ils devraient déjà agir au sein des Gilets Jaunes.

Puis, pour être un peu méchant, je dirai que « la sauvegarde des métiers » ne veut rien dire : cela peut renvoyer aussi bien au corporatisme de l’Ancien-Régime, à la pensée de Proudhon, à l’autogestion qui est déjà intervenue plusieurs fois dans l’Histoire contemporaine, ou encore au corporatisme salazariste ou franquiste.

La FA n’est qu’un des appareils du gauchisme capitaliste, bourgeois. Propageant le confusionnisme prétendument « révolutionnaire ».

Un libertaire non encarté.

UNE PHOTO PEU CONNUE DE DAWN DUNLAP

Il est mis en-dessous de la photo : Bahamas, 1981.  La date de 1981 est évidemment erronée, la photo est plus sûrement de 1976, date d’un voyage de Dawn Dunlap avec David Hamilton aux Bahamas.

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Seconde photo déjà parue ailleurs, sur le blog En Défense de David Hamilton, par exemple https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/08/30/une-photo-de-david-hamilton-au-milieu-dun-gynecee/:

À droite (pour nous) de David Hamilton, on peut voir Dawn Dunlap. Cette photo a été prise probablement lors du tournage de Laura puisque, indépendamment de Dawn Dunlap, on voit au premier plan cette actrice allemande dont je n’ai plus le nom en tête et qui fut l’une des rares à « dire du bien » de David Hamilton juste après sa mort tragique. Cette personne apparaît dans les cours de danse du film, en compagnie, d’ailleurs, de la troisième jeune fille à partir de la droite, au second plan de cette photographie.

David’s Choice by Max Stolzenberg with Francis Lai’s L’heure Bleue

Ajoutée le 25 nov. 2018

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à lire également sur le blog En Défense de David Hamilton :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/11/25/sur-le-site-du-photographe-allemand-max-stolzenberg-aujourdhui-une-video-en-sublime-hommage-a-david-Hamilton/

DAWN DUNLAP, Laura les ombres de l’été (Le portrait de Dawn Dunlap, 2017)

Conseil aux « Gilets jaunes » : LETTRE-TYPE À ADRESSER À VOTRE DÉPUTÉ (et AUX SÉNATEURS DE VOTRE DÉPARTEMENT) pour réclamer la destitution de Macron par mise en œuvre de l’article 68 de la Constitution.

Repris du site officiel de l’Union Populaire Républicaine (UPR)

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Conseil aux « Gilets jaunes » : LETTRE-TYPE À ADRESSER À VOTRE DÉPUTÉ (et AUX SÉNATEURS DE VOTRE DÉPARTEMENT) pour réclamer la destitution de Macron par mise en œuvre de l’article 68 de la Constitution.

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Nous mettons en ligne ci-dessous le projet de lettre que nous conseillons à chaque citoyen français – et notamment aux « Gilets jaunes » – d’adresser avec la date et sa signature à son député.

Il suffit de faire un copié-collé de ce texte et de choisir entre Madame et Monsieur au début et à la fin de la lettre avant de l’imprimer et de l’envoyer à son député.

===> La liste de tous les députés par département se trouve ici, avec les moyens de les joindre : https://www.nosdeputes.fr/deputes

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Il est également recommandé de l’adresser aux sénateurs de son département (le modèle est à la suite).

===> La liste de tous les sénateurs par ordre alphanétique se trouve ici, avec les moyens de les joindre : https://www.senat.fr/senateurs/senatl.html

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LETTRE TYPE  POUR LES DÉPUTÉS

Le 23 novembre 2018

Madame, Monsieur le Député,

En ma qualité de participant au mouvement des « gilets jaunes », je vous demande solennellement d’user du pouvoir qui est le vôtre en tant que député de la Nation pour lancer au parlement la procédure de destitution d’Emmanuel Macron, en application de l’article 68 de la Constitution.

En vertu de cet article, les parlementaires peuvent en effet se constituer en Haute-Cour et voter la destitution du président de la République « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

Comme une grande majorité de Français, je constate que les manquements de M. Macron à ses devoirs sont devenus foisonnants, évidents, graves et concordants, et qu’ils mettent désormais en jeu la paix civile en France, comme en témoignent notre mouvement des « gilets jaunes » et le profond soutien qu’il reçoit dans la population.

Depuis le début de son mandat, M. Macron n’a en effet pas cessé de se soumettre aux puissants tout en s’en prenant aux faibles, de brader les intérêts de la France, d’affaiblir l’unité nationale et la démocratie, et de piétiner le droit international, alors que ses devoirs les plus éminents lui commandaient de faire exactement l’inverse.

———

Parmi les « manquements à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat » commis par le président de la République – pour reprendre les termes de l’article 68 de la Constitution – j’attire tout spécialement votre attention sur les points suivants (sans que cette liste soit exhaustive) :

1) la paupérisation et la précarisation de pans entiers de la société française, notamment des retraités, des chômeurs et des jeunes, mais aussi des professions indépendantes et libérales, des petits commerçants et des fonctionnaires, par l’augmentation continuelle de la pression fiscale due aux contraintes budgétaires insurmontables que nous impose notre appartenance à l’Union européenne et à l’euro, et par le grignotage continuel des droits sociaux et des protections de toute nature sous l’effet des « déréglementations » continuelles exigées par l’Union européenne. L’objectif final étant de parvenir à une société extrêmement anxiogène, où chacun serait en compétition avec tous, et où la seule valeur suprême serait le culte de l’argent, au mépris de toute autre considération, qu’il s’agisse des valeurs de partage, de protection de l’environnement, de don, d’honnêteté et de respect de tout être humain, à commencer par les plus démunis.

Ce mépris outrageant pour les catégories les plus pauvres et les plus fragiles de la population, illustré par de nombreuses déclarations de M. Macron qui ont scandalisé l’opinion publique, est rendu plus choquant encore par le train de vie fastueux des locataires de l’Élysée, au moment où la misère frappe des pans entiers de la population française.

Tout cela constitue une violation explicite de l’article Premier de notre Constitution qui pose que « La France est une République […] sociale ».

2) le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger comme le TGV vendu à l’Allemand Siemens, le choix de fournitures militaires stratégiques à l’étranger, le concours qu’il a apporté à la vente des turbines d’Alstom à General Electrics quand il servait François Hollande, le démantèlement et la privatisation de services publics et de grandes infrastructures publiques, comme l’aéroport de Toulouse et les Aéroports de Paris, et bientôt la vente de centaines de barrages hydro-électriques d’EDF à des intérêts privés.

3) le dénigrement incessant des Français, dès qu’il est en déplacement à l’étranger, d’où il semble se faire un malin plaisir à insulter son propre pays, ou lorsqu’il a demandé qu’on « vienne le chercher » au moment de l’affaire Benalla, alors qu’il se sait protégé par l’article 67 de la Constitution. Cette critique et ce mépris obsessionnels du peuple français constituent une offense suprême aux principes républicains puisque l’article 2 de notre Constitution pose que le « principe » de la République est : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

4) le musèlement en sa faveur des médias audiovisuels du service public, et la mise au pas de toute pensée libre, en particulier par le vote d’une loi contre les prétendues « fake news ».

5) le travail de sape contre l’unité nationale, illustré notamment par la violation du résultat du référendum alsacien du 7 avril 2013, où les électeurs du Haut-Rhin avaient rejeté à 55,7 % la fusion des 2 départements d’Alsace, ce que le gouvernement a décidé pourtant d’imposer à partir de 2021. Cette décision de créer une « collectivité européenne d’Alsace » [sic] au mépris de la démocratie locale vise à accélérer la mise en place de « l’Europe des régions », c’est-à-dire le démembrement de la France, en violation expresse de la Constitution dont l’article Premier pose que « la France est une République indivisible » et dont l’article 4 pose que le président de la République est « le garant de l’intégrité du territoire ».

6) la destruction programmée de milliers de communes françaises, – qui sont pourtant la base même de l’identité de la France et de sa démocratie locale – avec une politique hypocrite et sournoise, étranglant financièrement les communes rurales par une diminution constante des dotations de l’État, et écœurant psychologiquement les maires par le retrait de tous leurs pouvoirs les uns après les autres, au profit de grands regroupements de communes impersonnels, bureaucratiques et dispendieux.

7) une politique visant à éroder constamment notre indépendance nationale et à dissoudre la France dans une Europe fédérale sous domination allemande, par exemple avec le projet de partage avec l’Allemagne du siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l’ONU, voire de notre force de frappe nucléaire, ou avec l’annonce inopinée de la création d’une « assemblée parlementaire franco-allemande » dont le principe n’a jamais été soumis au peuple français.

Ces décisions stratégiques essentielles constituent des « manquements » d’autant plus graves aux « devoirs » du président de la République que M. Macron a lui-même reconnu – devant la chaîne de télévision britannique BBC le 18 janvier 2018 – que les Français voteraient probablement en faveur de la sortie de la France de l’Union européenne (Frexit) s’il daignait les interroger par référendum à ce sujet. M. Macron sait donc pertinemment que la politique qu’il mène ne recueille absolument pas l’assentiment majoritaire du peuple français, qu’elle est donc dépourvue de toute légitimité, et qu’elle bafoue en même temps :

  • l’article 3 de notre Constitution qui pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » et qu’« aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».
  • et l’article 5 de notre Constitution qui pose que le président de la République « veille au respect de la Constitution » et « est le garant de l’indépendance nationale ».

8) la violation des droits du parlement et du droit international illustré notamment par le bombardement de la Syrie en avril 2018, totalement illégal du point de vue du droit international puisque non autorisé par le Conseil de sécurité de l’ONU, ni sollicité par le gouvernement légitime de la Syrie.

9) l’attitude guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen qui menace la paix du monde, notamment au travers des propositions de M. Macron comme la création d’une armée européenne explicitement destinée à s’opposer à la « Chine », à la « Russie » et aux « États-Unis ». Cette déclaration, aussitôt désavouée par plusieurs gouvernements européens, a provoqué une réaction virulente du président américain qui a rappelé que l’Union européenne est une chasse gardée américaine qui doit surtout payer son écot à l’OTAN.

10) le mépris constant avec lequel il traite la langue française et les pays de la Francophonie, en choisissant quasi-systématiquement de s’exprimer en anglo-américain lorsqu’il est devant un public étranger, en traitant avec un dédain ostensible les sommets de la Francophonie, ou en humiliant les chefs d’État africains (comme le président du Burkina Faso lors d’un voyage à Ouagadougou), alors que son devoir absolu est au contraire :

  • de ne s’exprimer toujours et en tout lieu qu’en français – conformément à l’article 2 de notre Constitution qui pose que « la langue de la République est le français » -,
  • et de viser au développement de nos liens avec tous les pays de la Francophonie- conformément à l’article 87 de notre Constitution qui pose que « la République participe au développement de la solidarité et de la coopération entre les États et les peuples ayant le français en partage. »

Non seulement l’anglomanie de M. Macron provoque parfois des incidents diplomatiques qui ridiculisent notre pays (comme en Australie où son mauvais maniement de la langue de Shakespeare lui fit tenir publiquement des propos indécents à la femme du Premier ministre), mais elle rabaisse de façon scandaleuse et indue le statut de la langue française, qui est l’une des 6 langues officielles de l’ONU – à égalité avec l’anglais, l’arabe, le chinois, l’espagnol et le russe – et l’une des deux seules langues de travail du Secrétariat général de l’ONU avec l’anglais.  Le « devoir  » auquel M. Macron se refuse est pourtant d’être le premier ambassadeur de la langue française à travers le monde. Son refus de parler le français dans les rencontres internationales est un « manquement » d’autant plus injustifiable que la langue de Molière est, contrairement à une légende, l’une des langues en plus fort développement dans le monde, notamment du fait de l’expansion démographique de l’Afrique francophone.

———————-

Il n’y a qu’un seul moyen de mettre un terme à cette liste déjà bien trop longue des méfaits, des inconduites scandaleuses et des manquements graves à ses devoirs que M. Macron a commis en seulement 18 mois de mandat.

Ce moyen, c’est la destitution du président de la République prévue par l’article 68 de la Constitution, que je vous demande solennellement, Madame/Monsieur le Député, de bien vouloir mettre en œuvre immédiatement avec vos collègues de l’Assemblée nationale.

Je crois utile de vous signaler que nous rendrons publique votre décision en la matière, de même que sera rendue publique la liste exhaustive des réponses de chacun de vos collègues députés et sénateurs, membres du Parlement.

Cette liste publique permettra aux Français de savoir quel député et quel sénateur préfère soutenir Macron et quel député et quel sénateur préfère soutenir le peuple.

Elle permettra en particulier de faire la différence, parmi les parlementaires qui affirment soutenir le mouvement des « gilets jaunes », entre ceux qui le font devant une caméra par simple opportunisme, et ceux qui sont prêts à engager la seule action juridique réelle permettant d’empêcher Macron de continuer à nuire : la destitution.

Dans l’attente de votre prompte réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur/Madame le Député, l’expression de mes salutations républicaines.

( Signature )

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LETTRE TYPE  POUR LES SÉNATEURS

Le 23 novembre 2018

Madame, Monsieur le Sénateur,

En ma qualité de participant au mouvement des « gilets jaunes », je vous demande solennellement d’user du pouvoir qui est le vôtre en tant que sénateur de la Nation pour lancer au parlement la procédure de destitution d’Emmanuel Macron, en application de l’article 68 de la Constitution.

En vertu de cet article, les parlementaires peuvent en effet se constituer en Haute-Cour et voter la destitution du président de la République « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

Comme une grande majorité de Français, je constate que les manquements de M. Macron à ses devoirs sont devenus foisonnants, évidents, graves et concordants, et qu’ils mettent désormais en jeu la paix civile en France, comme en témoignent notre mouvement des « gilets jaunes » et le profond soutien qu’il reçoit dans la population.

Depuis le début de son mandat, M. Macron n’a en effet pas cessé de se soumettre aux puissants tout en s’en prenant aux faibles, de brader les intérêts de la France, d’affaiblir l’unité nationale et la démocratie, et de piétiner le droit international, alors que ses devoirs les plus éminents lui commandaient de faire exactement l’inverse.

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Parmi les « manquements à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat » commis par le président de la République – pour reprendre les termes de l’article 68 de la Constitution – j’attire tout spécialement votre attention sur les points suivants (sans que cette liste soit exhaustive) :

1) la paupérisation et la précarisation de pans entiers de la société française, notamment des retraités, des chômeurs et des jeunes, mais aussi des professions indépendantes et libérales, des petits commerçants et des fonctionnaires, par l’augmentation continuelle de la pression fiscale due aux contraintes budgétaires insurmontables que nous impose notre appartenance à l’Union européenne et à l’euro, et par le grignotage continuel des droits sociaux et des protections de toute nature sous l’effet des « déréglementations » continuelles exigées par l’Union européenne. L’objectif final étant de parvenir à une société extrêmement anxiogène, où chacun serait en compétition avec tous, et où la seule valeur suprême serait le culte de l’argent, au mépris de toute autre considération, qu’il s’agisse des valeurs de partage, de protection de l’environnement, de don, d’honnêteté et de respect de tout être humain, à commencer par les plus démunis.

Ce mépris outrageant pour les catégories les plus pauvres et les plus fragiles de la population, illustré par de nombreuses déclarations de M. Macron qui ont scandalisé l’opinion publique, est rendu plus choquant encore par le train de vie fastueux des locataires de l’Élysée, au moment même où la misère frappe des pans entiers de la population française.

Tout cela constitue une violation explicite de l’article Premier de notre Constitution qui pose que « La France est une République […] sociale ».

2) le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger comme le TGV vendu à l’Allemand Siemens, le choix de fournitures militaires stratégiques à l’étranger, le concours qu’il a apporté à la vente des turbines d’Alstom à General Electrics quand il servait François Hollande, le démantèlement et la privatisation de services publics et de grandes infrastructures publiques, comme l’aéroport de Toulouse et les Aéroports de Paris, et bientôt la vente de centaines de barrages hydro-électriques d’EDF à des intérêts privés.

3) le dénigrement incessant des Français, dès qu’il est en déplacement à l’étranger, d’où il semble se faire un malin plaisir à insulter son propre pays, ou lorsqu’il a demandé qu’on « vienne le chercher » au moment de l’affaire Benalla, alors qu’il se sait protégé par l’article 67 de la Constitution. Cette critique et ce mépris obsessionnels du peuple français constituent une offense suprême aux principes républicains puisque l’article 2 de notre Constitution pose que le « principe » de la République « est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

4) le musèlement en sa faveur des médias audiovisuels du service public, et la mise au pas de toute pensée libre, en particulier par le vote d’une loi contre les prétendus « fake news ».

5) le travail de sape contre l’unité nationale, illustré notamment par la violation du résultat du référendum alsacien du 7 avril 2013, où les électeurs du Haut-Rhin avaient rejeté à 55,7 % la fusion des 2 départements d’Alsace, ce que le gouvernement a décidé pourtant d’imposer à partir de 2021. Cette décision de créer une « collectivité européenne d’Alsace » [sic] au mépris de la démocratie locale vise à accélérer la mise en place de « l’Europe des régions », c’est-à-dire le démembrement de la France, en violation expresse de la Constitution dont l’article Premier pose que « la France est une République indivisible » et dont l’article 4 pose que le président de la République est « le garant de l’intégrité du territoire ».

6) la destruction programmée de milliers de communes françaises, – qui sont pourtant la base même de l’identité de la France et de sa démocratie locale – avec une politique hypocrite et sournoise, étranglant financièrement les communes rurales par une diminution constante des dotations de l’État, et écœurant psychologiquement les maires par le retrait de tous leurs pouvoirs les uns après les autres, au profit de grands regroupements de communes impersonnels, bureaucratiques et dispendieux.

7) une politique visant à éroder constamment notre indépendance nationale et à dissoudre la France dans une Europe fédérale sous domination allemande, par exemple avec le projet de partage avec l’Allemagne du siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l’ONU, voire même de notre force de frappe nucléaire, ou avec l’annonce inopinée de la création d’une « assemblée parlementaire franco-allemande » dont le principe n’a jamais été soumis au peuple français.

Ces décisions stratégiques essentielles constituent des « manquements » d’autant plus graves aux « devoirs » du président de la République que M. Macron a lui-même reconnu – devant la chaîne de télévision britannique BBC le 18 janvier 2018 – que les Français voteraient probablement en faveur de la sortie de la France de l’Union européenne (Frexit) s’il daignait les interroger par référendum à ce sujet. M. Macron sait donc pertinemment que la politique qu’il mène ne recueille absolument pas l’assentiment majoritaire du peuple français, qu’elle est donc dépourvue de toute légitimité, et qu’elle bafoue en même temps :

  • l’article 3 de notre Constitution qui pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » et qu’« aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».
  • et l’article 5 de notre Constitution qui pose que le président de la République « veille au respect de la Constitution » et « est le garant de l’indépendance nationale ».

8) la violation des droits du parlement et du droit international illustré notamment par le bombardement de la Syrie en avril 2018, totalement illégal du point de vue du droit international puisque non autorisé par le Conseil de sécurité de l’ONU, ni sollicité par le gouvernement légitime de la Syrie.

9) l’attitude guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen qui menace la paix du monde, notamment au travers des propositions de M. Macron comme la création d’une armée européenne explicitement destinée à s’opposer à la « Chine », à la « Russie » et aux « États-Unis ». Cette déclaration, aussitôt désavouée par plusieurs gouvernements européens, a provoqué une réaction virulente du président américain qui a rappelé que l’Union européenne est une chasse gardée américaine qui doit surtout payer son écot à l’OTAN.

10) le mépris constant avec lequel il traite la langue française et les pays de la Francophonie, en choisissant quasi-systématiquement de s’exprimer en anglo-américain lorsqu’il est devant un public étranger, en traitant avec un dédain ostensible les sommets de la Francophonie, ou en humiliant les chefs d’État africains (comme le président du Burkina Faso lors d’un voyage à Ouagadougou), alors que son devoir absolu est au contraire :

  • de ne s’exprimer toujours et en tout lieu qu’en français – conformément à l’article 2 de notre Constitution qui pose que « la langue de la République est le français » –
  • et de viser au développement de nos liens avec tous les pays de la Francophonie- conformément à l’article 87 de notre Constitution qui pose que « la République participe au développement de la solidarité et de la coopération entre les États et les peuples ayant le français en partage. »

Non seulement l’anglomanie de M. Macron provoque parfois des incidents diplomatiques qui ridiculisent notre pays (comme en Australie où son mauvais maniement de la langue de Shakespeare lui fit tenir publiquement des propos indécents à la femme du Premier ministre), mais elle rabaisse de façon scandaleuse et indue le statut de la langue française, qui est l’une des 6 langues officielles de l’ONU – à égalité avec l’anglais, l’arabe, le chinois, l’espagnol et le russe – et l’une des deux seules langues de travail du Secrétariat général de l’ONU avec l’anglais.  Le « devoir  » auquel M. Macron se refuse est pourtant d’être le premier ambassadeur de la langue française à travers le monde. Son refus de parler le français dans les rencontres internationales est un « manquement » d’autant plus injustifiable que la langue de Molière est, contrairement à une légende, l’une des langues en plus fort développement dans le monde, notamment du fait de l’expansion démographique de l’Afrique francophone.

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Il n’y a qu’un seul moyen de mettre un terme à cette liste déjà bien trop longue des méfaits, des inconduites scandaleuses et des manquements graves à ses devoirs que M. Macron a commis en seulement 18 mois de mandat.

Ce moyen, c’est la destitution du président de la République prévue par l’article 68 de la Constitution, que je vous demande solennellement, Madame/Monsieur le Sénateur, de bien vouloir mettre en œuvre immédiatement avec vos collègues du Sénat.

Je crois utile de vous signaler que nous rendrons publique votre décision en la matière, de même que sera rendue publique la liste exhaustive des réponses de chacun de vos collègues députés et sénateurs, membres du Parlement.

Cette liste publique permettra aux Français de savoir quel député et quel sénateur préfère soutenir Macron et quel député et quel sénateur préfère soutenir le peuple.

Elle permettra en particulier de faire la différence, parmi les parlementaires qui affirment soutenir le mouvement des « gilets jaunes », entre ceux qui le font devant une caméra par simple opportunisme, et ceux qui sont prêts à engager la seule action juridique réelle permettant d’empêcher Macron de continuer à nuire : la destitution.

Dans l’attente de votre prompte réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur/Madame le Sénateur, l’expression de mes salutations républicaines.

( Signature )

HUMOUR DU JOUR par CHRIB, CRBR & TELLURIX

  

25 novembre: journée internationale du rejet de toutes les violences infamantes et stigmatisantes, notamment contre David Hamilton

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Bilitis, film de 1977

Le 25 novembre est la « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes« . Une date récente, semble-t-il, puisque j’apprends qu’elle ferait allusion à l’assassinat, le 25 novembre 1960, de trois soeurs, les sœurs Mirabal, militantes politiques dominicaines. Telle serait, au moins en partie, la raison qui aurait poussé – à l’origine – la République dominicaine à proposer cette « journée de lutte contre la violence faite aux femmes ».

Une seule journée suffisait-elle vraiment? Certes, le calendrier était déjà plutôt chargé. Que l’on en juge.  Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (6 février). Journée internationale des droits des femmes (8 mars). Journée internationale des droits des filles (11 octobre). Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes (6 décembre). En tout cas, le Fonds de développement des Nations unies pour la femme (en abrégé, UNIFEM) a consenti de louables efforts au service de la stricte et régulière observance de cette journée.

On s’attend et je m’attends, pour très bientôt, à l’annonce d’une « année européenne » – pourquoi seulement européenne? je l’ignore – consacrée au même thème.  Au train où vont les choses, cela ne saurait tarder. « L’Année européenne contre les violences faites aux femmes », sans doute 2020.

J’ignore quand il y aura une journée internationale des droits des hommes, une journée internationale des droits des garçons, ou une journée de commémoration et d’action contre la violence faite aux hommes. Toute violence étant à récuser, je suppose que ça existe.

Par exemple, le 25 novembre 2016, David Hamilton est mort. Il avait subi une violence indéniable, par exemple un mois auparavant, en étant insulté à la télévision.

Il avait même subi une insulte à caractère homophobe: « enculé ».

Récemment, en tout cas, Joël Deumier, président de SOS homophobie, a souligné que : « Le mot «enculé» est une insulte à caractère homophobe; l’utiliser dans le langage courant comme vous le faites c’est banaliser l’homophobie. Et c’est regrettable. « 

Et dans une tribune (sur Mediapart), Jérôme Martin, ancien président d’Act Up-Paris, a affirmé: « Les injures (comme « pédé », « tapette », « enculé », « gouine »…), fréquentes dans les cours de récréation et au sein des groupes de jeunes, sont considérées comme parmi les plus infamantes et les plus stigmatisantes ». 

( https://hornet.com/stories/fr/peut-on-employer-mot-encule/  )

Je n’ai souvenir d’aucune réaction de Messieurs Deumier et/ou Martin, lorsque David Hamilton fut traité d’enculé à la télévision par Thierry Ardisson.

Pourtant, la logique voudrait, et aussi l’égalité inscrite au fronton des mairies et des commissariats, que si « enculé » est une insulte homophobe, elle soit également homophobe – et donc également condamnable – quand elle s’adressait à David Hamilton.

David Hamilton avait subi, dans la presse, à la radio, et sur le petit écran, maintes autres violences verbales. Les dictionnaires de la langue française, que je conseille à chacun de consulter, font  état de « violences verbales ».

Victime d’une violence verbale « infamante et stigmatisante » (dixit Jerome Martin), le corps de David Hamilton a été retrouvé le… 25 novembre. Hasard, coïncidence ou autre chose? L’avenir finira par le dire…

En tout cas, de la sorte, et au moins pour moi et pour mes collaborateurs du blog « En défense de David Hamilton », le 25 novembre est devenu l’anniversaire du nécessaire rappel des violences subies par David Hamilton.

Tous les lynchages médiatiques sont en effet condamnables, et toutes les violences: celles contre les femmes, et celles contre les hommes.

Photographie de Max STOLZENBERG, ami de David Hamilton. Photo empruntée au site http://maxstolzenberg.com/, auquel nous renvoyons

Et aussi les violences contre David Hamilton dont les films, dès 1977 avec Bilitis, avaient sans doute tant fait pour la cause des lesbiennes. Une cause très chère, aussi, à mon coeur.

Le blog « En défense de David Hamilton » continue et continuera donc d’oeuvrer en souvenir de David Hamilton, dont tous les films ont si bien mis en exergue la douceur féminine, et contre la violence.

Il nous sera donc consenti, en signe de deuil pour un grand artiste disparu à l’âge de 83 ans, de considérer le 25 novembre la journée David Hamilton.

Bilitis