Aller au contenu principal

GILETS-JAUNES

2 décembre 2018

 

À LIRE :

https://www.upr.fr/actualite/france/proposition-de-resolution-pour-louverture-de-la-procedure-de-destitution-du-president-de-la-republique-en-application-de-larticle-68-de-la-constitution/

***

Un peu d’étymologie.

Rigolo cette expression de « Gilets Jaunes » lorsqu’on sait que :

1/ Depuis les années Dix-Neuf-Cent au moins les « jaunes » désignent les ouvriers anti-grévistes ou pseudo-syndicalistes collabos du patronat. De nos jours comme on le voit trop bien cela désigne — à des degrés divers de dégénérescence — quasiment l’ensemble de la bureaucratie syndicale et de ses affidés ; vendus au grand Capital (comme on disait autrefois) ou sensibles aux prébendes politicardes.

« La couleur jaune, symbole d’infamie » est une expression qui se retrouve déjà en 1617 dans l’œuvre du huguenot farouche Théodore Agrippa d’Aubigné.

2/ « Gilet », anciennement « gillet », mot attesté en français depuis 1664, avec le sens de « sorte de camisole sans manches », vient du turc yelek (avec le même sens), par l’arabe maghrébin ǧalīka qui désigna autrefois la «camisole portée par les esclaves chrétiens sur les galères». Cf. le sicilien gileccu, cileccu, l’espagnol chaleco, gileco, le portugais jaleco.

« Gilek » est devenu « gilet » sous l’influence de diminutifs vestimentaires tels que : corset, mantelet, …

Source : Trésor de la langue française.

« Dans le monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux ».

 

From → divers

Commentaires fermés