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Le référendum d’initiative populaire

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HERMÈS PARIS

Boutique en ligne officielle

collection hiver 2018

 

 

Composez votre traîneau

Hermès Gendarmerie

Une ligne sobre, moderne, efficace.

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Un certain goût de luxe au vert,

contre vents et marées.

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Une démarche tout en souplesse.

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Et le régal, enfin, des beaux-beaufs européistes.

***

UN SEUL NOM : HERMÈS

Messager des Dieux, et de Zeus (Jupiter) en personne, gardien des routes et des carrefours, dieu des voleurs, des orateurs, des prostitué(e)s, etc.

ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL « L’HUMANITÉ »

Vendredi, 7 Décembre, 2018

Saint-Nazaire — « Avant, j’avais une vie ; aujourd’hui, je lui ai donné un sens »

 

Morgane, 31 ans, saisonnière dans la restauration.

«Faut demander à Morgane. » Sur les barrages filtrants à l’entrée du port autonome de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), c’est elle le « poteau », la «référente », « celle qui ne s’arrête jamais », « qui donne tout ». Depuis trois jours, elle enchaîne les blocages aux abords du port, de 5 heures à 22 heures. C’est elle qui donne les consignes pour savoir si les camions peuvent passer et combien, elle qui est en contact avec les dockers, elle que les gendarmes viennent voir.

À 31 ans, cette boule d’énergie a « oublié (s)a vie ». Lorsqu’elle n’est pas sur un barrage, elle se pose à la Maison du peuple, le QG des gilets jaunes, pour planifier les futures actions lors des AG et parfois dormir.« Au début, je suis restée 37 heures sans dormir, maintenant je m’offre un petit sommeil réparateur. » Car pour elle, ce n’est que le début.

Saisonnière dans la restauration, ce petit bout de femme a toujours enchaîné les contrats de serveuse, n’a jamais eu de patron fixe, après avoir connu la rue entre 17 et 20 ans. Puis, « (elle s’est) trouvé un boulot, un appartement, (elle s’en est) sorti et depuis (n’a) jamais lâché ». Après quinze ans de métiers, 1 600 euros net par mois, célibataire et sans enfant, elle ne se plaint pas. Même si à la fin de la saison d’été, elle part en Suisse faire les vendanges pour toucher un peu plus et compte sur ses pourboires. Si elle se bat aujourd’hui, c’est surtout pour ceux qui se battent au quotidien pour survivre.

Au début, les gilets jaunes « ce n’était pas vraiment clair ». Alors « je suis allée voir », raconte-t-elle. « J’ai fait le tour des ronds-points et tout ce qui se disait c’était très intelligent. Notre esprit a tellement été pollué par les médias, la télé, les politiques qui t’enfoncent sous terre que ce mouvement a été pour moi comme une révélation. »

Pour elle, c’est surtout le 24 novembre que tout a commencé. Quand « devant la sous-préfecture, après s’être tous exprimés au micro, quelqu’un a dit : “Si on allait à l’ancien Pôle emploi ?” On a passé une nuit blanche à se raconter nos vies, à refaire le monde avec des gens merveilleux. C’était fou. Depuis, ça ne s’arrête jamais, mais j’adore. Je me sens vraiment à ma place ! » lance la jeune femme qui n’avait jamais participé à un mouvement social auparavant. Dans cette Maison du peuple, les amitiés se nouent, les solidarités se créent. « On est devenus une famille », explique-t-elle.

Et chaque jour, « on apprend des tas de choses, on grandit », s’émerveille-t-elle. « Si on sait comment on nous entube, on ne sait pas forcément comment ça marche, l’économie, et c’est fascinant. Il y a deux jours, je ne savais même pas comment fonctionnait le port », raconte la Nazairienne. « Ici, on ne veut pas seulement renverser le système actuel, on veut aussi en créer un qui soit vraiment bénéfique pour tout le monde », développe-t-elle. Et « on ne lâchera pas », promet-elle. Avant, « (elle) avai(t) une vie ; aujourd’hui (elle) lui donné un sens ».

Mais ne lui dites pas qu’elle fait de la politique. Car, pour elle, ce mot « n’a plus aucun sens ».

Clotilde Mathieu

HUMOUR DU JOUR

   auteur inconnu

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LA REM RAME SUR L’AMER

auteur inconnu

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TANDIS QUE LE PREMIER VIOLON CONTINUE SA RITOURNELLE

auteur inconnu

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ET QUE LE CHEF D’ORCHESTRE INDIGNE A DÉJÀ REJOINT SON VAISSEAU SPATIAL

Alx

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Adyn

À VOIR ET FAIRE CIRCULER

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La Marseillaise

Couplet 3

Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

 

***

 

L’Internationale

Couplet 3

L’État opprime et la loi triche,
L’impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche,
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois :
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
Égaux, pas de devoirs sans droits ! »

 

LA PENSÉE DU JOUR

« Ça dépend des goûts », dit-on à propos des différents styles de l’Art plus ou moins appréciés.

Sauf pour ledit « art contemporain », où là… ça s’épand d’égouts. Ou si l’on préfère, le dégout 1 répand dégoût. Autrement dit : ça des pans d’égout.

Et où finalement, ça dépend 2 des goûts à nos dépens.

***

1 – action de dégoutter ; cf. le Littré.

2 – décroche.

CONSTAMMENT TAXÉS — Y A DEUX TOITS, DEUX MASURES — (entre 1993 et 2002)

ONU : Le Pacte de Marrakech et l’analyse de l’U.P.R.

François Asselineau revient sur le Pacte de Marrakech qui sera soumis à signature le 10 décembre 2018.

 

 

ON NE SAURAIT MIEUX DIRE

En refusant de lancer la destitution de Macron, les partis dits « d’opposition » reçus à Matignon aujourd’hui prouvent qu’en réalité ils protègent Macron, et que François Asselineau et l’UPR sont la seule véritable opposition.

3 décembre 2018 Actualité, Communiqués de presse

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Alors que le compte à rebours est lancé avant le prochain soulèvement des « gilets jaunes » samedi prochain, Macron n’a rien trouvé de mieux à faire que d’ordonner à son Premier ministre de recevoir les dirigeants des « partis politiques représentés au parlement », comme si la crise actuelle se situait entre le gouvernement et les partis dits « d’opposition ».

Or, la crise est ailleurs. Elle se situe entre Macron et le peuple.

Macron aurait pu faire preuve de davantage de courage en s’acquittant lui-même de la besogne ingrate qu’il a confiée à son premier lampiste. Lorsqu’ils étaient confrontés à une crise, au moins Mitterrand, Chirac, Sarkozy et même Hollande recevaient-ils eux-mêmes les chefs de partis.

Peut-être Macron devait-il aujourd’hui superviser la pose de la nouvelle moquette commandée par Brigitte Trogneux pour recouvrir la salle des fêtes de l’Élysée ? Signe de l’inconscience et de l’indécence du couple présidentiel, le coût astronomique de cet aménagement – 300 000 euros – a été révélé par la presse le samedi 1er décembre 2018, c’est-à-dire au moment même où Paris était en proie aux affrontements.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants politiques reçus aujourd’hui à Matignon ont parfaitement joué leur rôle d’opposition d’opérette :

  • tous ces messieurs-dames de la majorité et de la fausse opposition se sont comportés comme s’ils avaient été mandatés pour représenter les « gilets jaunes », ce qui n’est absolument pas le cas. Mélenchon en a d’ailleurs fourni la meilleure preuve, en annonçant la semaine dernière qu’il serait sur les Champs-Élysées pour manifester samedi 1er décembre, projet qu’il a dû abandonner à cause des réactions extrêmement hostiles auxquelles il s’est heurté de la part des « gilets jaunes » ;

  • tous ces messieurs-dames de la majorité et de la fausse opposition ont cantonné leurs revendications à des sujets subalternes qui ne représentent là encore nullement les aspirations des « gilets jaunes ». Soutenus par 84 % des Français, ceux-ci sont des dizaines de milliers à exiger chaque week-end des mesures immédiates et profondes de justice sociale leur permettant de vivre et de faire vivre leur famille dignement. La vérité, c’est que la grande majorité de leurs revendications sont incompatibles avec l’appartenance de la France à l’Union européenne et à l’euro, ce que seule l’UPR dit et redit depuis plus de 11 ans ;

  • tous ces messieurs-dames de la majorité et de la fausse opposition ont soigneusement évité de demander la destitution de Macron par l’article 68 de la Constitution, alors que c’est la revendication vers laquelle convergent maintenant de plus en plus de « gilets jaunes ». En particulier, M. Ruffin espère en la « démission » de Macron mais refuse d’user de son pouvoir de parlementaire pour lancer la destitution du président de la République par l’article 68 de la Constitution. M. Mélenchon et le groupe communiste à l’Assemblée nationale veulent censurer le gouvernement – c’est-à-dire s’attaquer au lampiste Édouard Philippe ! – mais refusent de s’attaquer à Macron. Il en est de même du RN (ex-FN) qui demande humblement à Macron de se tirer une balle dans le pied en prononçant la dissolution de l’Assemblée nationale, tout comme le demande gentiment Philippot qui a été reçu avec les honneurs à Matignon aujourd’hui parce qu’un député d’extrême-droite, élu avec les voix du FN, l’a rejoint…

En refusant de lancer la destitution de Macron, la prétendue « opposition » le protège en réalité. Elle joue avec le gouvernement une pièce de théâtre qui, dans le contexte actuel, tourne à vide et semble tout droit tirée de l’ancien monde que Macron prétendait enterrer.

Seuls François Asselineau et l’Union populaire républicaine (UPR) proposent de destituer le président de la République par la voie légale de l’article 68 de la Constitution, conformément au souhait de plus en plus écrasant des « gilets jaunes ».

Il se révèle que la véritable opposition à Macron, et la seule, c’est nous.

Plus que jamais, nous invitons les Français à demander massivement, par écrit et par oral, à leurs députés et à leurs sénateurs de lancer cette procédure salutaire. Nous leur conseillons de s’appuyer sur le dossier juridique très circonstancié que nous avons rendu public et qui accuse Macron :

  • d’avoir commis et de continuer à commettre 10 infractions constitutionnelles précises et caractérisées,
  • et d’être mis en cause dans plusieurs affaires de financement qui méritent d’être clarifiées.