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GERTRUDE, LUNETTES, ETC.

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Elle était dénouée comme de longs cheveux / toute sacrifiée comme une pluie tombée / éparse comme un don multiple et prodigué (RAINER MARIA RILKE)

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Et toutes deux, avec des langueurs d’asphodèles,
Tandis qu’au ciel montait la lune molle et ronde,
Savouraient à longs traits l’émotion profonde
Du soir et le bonheur triste des cœurs fidèles.

(VERLAINE)

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Sources des photos :

1, 3, 5, 6 et 7 : 25 ans de la vie d’un artiste (1992)

2, 4 : L’âge de l’innocence (1994)

Dénoncer sans porter plainte : la planque

Extraits d’un article d’un certain rpplbis du 28 novembre paru sur Agora Vox

Mise en cause de façon absolue par Adèle Haenel, la Justice ne pouvait laisser se répandre et s’étendre cette idée que les décisions de Justice préexistaient à l’examen des plaintes et étaient d’une injustice extrême puisque défendant une « culture du viol ». Aussi insensé que soit ce discours, il se diffuse, les modérateurs étant d’office mis avec les coupables, puisque la plainte faisant preuve, coupables il y a. Suite à cette action du ministère de la justice, l’actrice a porté plainte. […] Le ministère de la justice va exercer sous une pression qui confine à la contrainte.

Ainsi une actrice célèbre [sic, pas pour moi] vient vers la presse, les micros et sans risque d’être contredite dénonce des faits anciens, qu’elle a tus jusque là. La dénonciation des mâles a atteint des sommets il y a deux ans, en octobre 2017, les hommes n’avaient plus la dignité humaine, ils étaient des porcs dénonçables. Elle n’a pas profité de ce moment de passion intense. Peut-être, aurait-elle été noyée dans la masse et a-t-elle préféré son moment personnel, détaché des autres, remarquable de ce fait. Peut-être a-t-elle attendu que la gravité de la culpabilité identitaire des hommes augmente dans les médias. Dénoncer, c’est merveilleux, vive la délation. Tous coupables, dénoncez-les.

La critique de ce type d’agissement, l’appel à la délation, dont on connaît les effets par les antécédents historiques, n’est plus possible, elle est peu publiée et elle s’apparente à priori avec une complicité avec le crime et les criminels, puisque criminels et crimes il y a ; les dénonciatrices font preuve. Nous ne voulons plus être dans un vivre ensemble qui parle, discute, échange des arguments, nous savons où est le mal absolu et nous devons en punir toutes les manifestations, sans autre forme de procès. Et quoi de mieux pour exclure sans autre forme de procès que la parole publique, qui a des moyens techniques d’une puissance inégalée ?

Télérama insulte dans le titre d’un article : celles et ceux qui ne pensent pas comme la signataire Blandine Lenoir sont des connards ! *

Elle argumente que les hommes autour d’elle sont de son avis. C’est invérifiable et de ce fait, ce n’est pas un argument. Moi aussi, j’affirme que 90% des femmes et des hommes de mon entourage partagent mon idée : cette dénonciation identitaire des hommes s’apparente au totalitarisme : une seule vérité, et tous les autres coupables, à punir, à insulter, à mépriser, à condamner sans qu’ils puissent se défendre. Blandine Lenoir écrit : « c’est bizarre de défendre un violeur. » Eh bien, tout le monde a le droit à être défendu et c’est l’honneur de la justice de permettre de le faire et le déshonneur de Blandine Lenoir et de Télérama de vouloir en finir avec ce principe de droit et de justice. […]

Nous sommes dans un processus terrifiant de décivilisation, proclamé, réclamé à grand cri : fini la justice, elle est imparfaite, nous voulons la vengeance. Le moyen de cette destruction de la civilisation n’est pas dans le débat argumenté ; le moyen, c’est la répétition, armée de nos nouveaux réseaux de communication de masse : plus je répète plus j’ai raison ; plus je touche de gens, plus j’ai raison ; plus je montre que je ne changerai pas d’avis, plus j’ai raison ; plus je suis méprisant envers qui ne dit pas la même chose que moi, plus j’ai raison. Je ne vois pas de forces qui s’opposent à ce « mouvement » de régression volontaire.

Quand j’avais 20 ans, nous étions en lutte contre l’exploitation. Je faisais partie des damnés de la terre et de la promesse d’une organisation sociale non-conflictuelle et apaisée. C’est fini. Je suis maintenant un dominant masculin. |…]

Il est urgent de se rendre compte, et ce n’est pas difficile, que nous sommes en train de nous mettre dans l’incapacité de vivre ensemble.

* Note de J.-P. F. – Il paraît que cette dernière, âgée de 46 ans dit-on, serait actrice, réalisatrice et scénariste ; c’est possible, je ne fréquente plus les cinémas depuis une éternité… Quant à Télérama, Javel La Croix, La Vie, Ouesteu-France, Notre Temps, l’Immonde, etc. : autant de feuilles de choux infestées par le virus sinistro-catho, de la pire « gauche sociétale » du capital qui soit.

On eût aimé que la prise de conscience s’exerçât au temps de l’assassinat médiatique de David Hamilton. Enfin, tout vient –finalement – à qui sait attendre !

QUELQUES PENSÉES NIESCHIENNES *

D’un certain Félix Niesche (1955…)

 

*

§. Ce monde n’est que pourriture, gouverné par la pourriture. Les attaques ad hominem ne sont pas seulement justifiées mais nécessaires. Ne pas voir ça c’est être un animal de basse-cour, fait pour la Ferme des animaux et le gouvernement des Porcs.

Il faut lire ceci calmement, c’est écrit sans véhémence, c’est un constat philosophique, pas une diatribe exacerbée.

§. Mes amis.
Où sont-ils ?

§. Si encore, on pouvait dire, comme dans la caverne de Platon, qu’il y a ceux, pauvres esclaves, qui n’aperçoivent que les apparences des choses, sans en connaître l’essence, et que nous, esprits éclairés, nous verrions la réalité ultime, non plus l’apparaître mais l’Être !

Mais il ne s’agit pas du tout de ça !

Il ne s’agit pas de Platon, mais de Hegel !

Ce ne sont pas les ombres sur le mur de la prison mondaine qui sont la fausseté même, ce sont les prisonniers eux-mêmes, qui sont devenus des fantoches. […]

§. Nous sommes dans la béance d’un cycle historique qui creuse sa propre tombe, et qui attend son cadavre.

§. On a détruit l’immémoriale Tradition au nom du Progrès. Puis on a dénaturé le Progrès.

Les réformes sont des contre-réformes, l’antiracisme un racisme, le féminisme une pornographie…

§. L’Absurde est passé de l’état de principe de philosophie existentialiste à raison d’État.

 

David Hamilton : quand les Muses septuagénaires retrouvent l’enthousiasme de leur jeunesse pour se transformer en héritières

Publié le par

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Le blog « En défense de David Hamilton » a été le premier à indiquer – il y a déjà plusieurs mois de cela – le nom complet et exact de « Mona », qui apparut jadis au générique de Bilitis. Film de 1977. Encore faut-il dire que, selon une déclaration de David Hamilton en personne, cette jeune fille originaire de Ikast-Brande (Danemark), sortie de l’anonymat, pratiquement, grâce à lui, insistait depuis des années pour qu’il lui fasse faire du cinoche. Elle avait déjà eu son nom au générique des « Jeunes Filles en fleurs » (film de David Hamilton, 1972, Festival de Cannes). Là aussi, notre blog est pour ainsi dire le premier à avoir reparlé de ce film.

LISEZ OU RELISEZ:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/09/young-girls-in-blossom-enclave-de-liberte-erotique-quand-a-cannes-le-seul-vrai-festival-etait-celui-du-film-erotique-les-jeunes-filles-en-fleurs-de-david-hamilton-1972/

Impossible, sur tout Internet, de trouver la date de naissance de Madame Kristensen Mona Ostergaard! Voilà un oubli qui mérite d’être réparé. Le blog « En défense de David Hamilton » vous indique donc que cette dame n’est nullement née, comme il est écrit ici ou là sur Internet, « en 1950 », mais le 20 juin 1949.

Dans Paris Match (3 déc. 2016), donc après la mort de David Hamilton, on lisait ces propos: « Il a d’abord eu pour compagne, un de ses modèles Mona : « J’avais 39 ans, elle seulement 19« .

Comme toujours – et vu que nous ne sommes pas à compter au nombre de ceux qui croient à quelque chose parce qu’elle est imprimée dans la « grande  » presse dirigée par la caste des journaleux incapables – tout ceci est à prendre avec des pincettes.

En effet, David Hamilton a eu 39 ans en 1972. Leur rencontre eut-elle lieu en 1972? Problème, Madame Kristensen Mona Ostergaard a eu 19 ans un jour, oui, mais quatre ans avant: en 1968…

Nous avons une idée – et plus qu’une idée – de la date exacte de leur rencontre. Qui est plus proche de 1968 que de 1972…

Le blog « En défense de David Hamilton » a aussi été le premier et le seul à révéler que Mme Kristensen Mona Ostergaard était propriétaire de la maison qui avait été celle de David Hamilton.

A CE PROPOS, LISEZ OU RELISEZ :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/11/20/quand-gregory-arnold-en-traversant-latlabtique-devient-arnauld-gregory/

Et voici le document juridique américain où il est question, dès le début des années 2000, du fait que la première partie de la maison avait pour propriétaire Madame Kristensen Mona Ostergaard:

https://law.justia.com/cases/new-york/other-courts/2005/2005-51541.html

David Hamilton était-il usufruitier de cette maison  jusqu’à sa mort, ou copropriétaire? Ou encore, avait-il couché Madame Kristensen Mona Ostergaard  sur un testament? Toujours est-il que le document officiel que voici est gratuit.  On ne peut pas vous le refuser (c’est la loi), il faut juste indiquer les références cadastrales. On vous répond assez vite, une petite semaine suffit.  Vous aussi, vous pouvez le demander – gratis! – à l’adresse de courriel : secretariat.urbanisme@mairie-ramatuelle.fr

Vous y apprendrez donc que Madame Kristensen Mona Ostergaard est propriétaire de tout ou partie de l’ancienne demeure de David Hamilton depuis le… 25 novembre 2016

Cette mention a dû être inscrite – suppose-t-on – quelques jours après la mort de David Hamilton, mais avec effet dès le jour de cette mort (ou plus exactement du jour de la découverte de son corps, puisque, selon son acte de décès établi par la mairie du sixième arrondissement de Paris, il n’y a pas de date de mort précise)…

En d’autres termes, dès le 25 novembre 2016, et donc sans perdre une minute, Madame Kristensen Mona Ostergaard devenait propriétaire de la partie de la maison dont elle n’était sans doute pas, ou pas complètement propriétaire jusqu’alors.

Les deux parcelles cadastrales ont des surfaces différentes (29 m2 et 40 m2). Il y a deux numéros (11 et 13), c’est-à-dire deux entrées à l’ensemble de la propriété. Les deux parcelles sont reliées. Sauf erreur de notre part, la parcelle AY 31 (n° 11) fait 38m2; et la AY 32 (numéro 13) : 29m2. Sur le balcon, qui donne au Sud-Est, ont été prises bien des photos de David Hamilton lui-même, et ont été effectuées bien des photographies de jeunes filles (voir les albums du grand photographe, les revues de photographie).

Toujours sauf erreur de notre part, voici une photo parue dans la presse adolescente en mars 1976, avec une photographie d’une jeune fille, prise dans ces lieux enchanteurs:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/26/les-petites-filles-de-quinze-ans-de-david-hamilton-2/

Trois semaines plus tard, en revanche, ses occupations dans la jet set new-yorkaise interdisaient probablement à la « muse » Kristensen Mona Ostergaard (et désormais Arnold, du nom de son époux qui apparaît cependant comme Arnauld sur l’annuaire en France) d’assister aux obsèques de David Hamilton…

Très jet set new-yorkaise, tout ça, non?

SOUVENT FEMME VARIE… BIEN FOLLE… ET CRUCIFIE.

Le temps passant, les « affaires » s’accumulant sur le front des abus sexuels divers (tant imaginaires que réels, tant établis qu’amplifiés, modifiés ou fantasmés) – domaine oh combien flou, secret et généralement sans témoins, où tout repose sur la parole des deux parties, injugeable quand les faits dénoncés sont lointains – toute personne, possédant ne serait-ce qu’à peine deux sous de jugeote, est apte à se rendre compte de la dérive totalitaire, non seulement de la caste dominante (celle de l’argent), mais du délire de la brigade des mœurs des commissaires politiques médiatiques du conformisme ambiant.

Ainsi de l’Affaire Adèle Haenel contre Christophe Ruggia (affaire du jour d’ « attouchements » et « harcèlement sexuel », nous disent les gazettes ; mais ne me demandez pas qui sont ces personnes, je l’ignore totalement), de cette « affaire » donc, je retiens les faits suivants.

Des fouille-merde de Mediapart qui perd sa pratique un peu plus chaque jour (peu lu, du moins peu lu en déboursant du pognon) pour allécher le chaland internétal friand de scandales de sexe – vieux réflexes de gauchistes attardés toujours prompts à juger les autres, mais jamais eux-mêmes – et sans doute pour aider une copine, dans le plus pur style pipole ont mené leur enquête à charge et ont conclu :

– Attendu qu’une femme ne peut dire que la vérité, rien que la vérité, toute la vérité, toujours, en tout temps, et en tout lieu ; et alors même que nous ignorons le contexte des faits, intégralement avérés selon les termes pourtant confus de la demanderesse, par notre équipe d’accusateurs publics et autres branquignols de la désinformation ;

– Et quand bien même Adèle Haenel a fréquenté, au domicile du prévenu, toutes les semaines et pendant des années, de fin 2001 à courant 2005, par acceptation expresse et le bon vouloir de cette dernière, et en l’absence de chantage, contrainte, enlèvement ou séquestration, le mâle monstre de turpitudes dénommé Ruggia ;

– Et sans avoir eu bon ni besoin d’écouter, ou même simplement inviter à son procès et réellement entendre l’accusé ;

– Considérant que par définition nous sommes objectifs et qualifiés pour nous déclarer auxiliaires de Police et de Justice, investiguer et juger à la fois [les pauvres, elles qui vont pourtant déjà si mal! ] ;

– Considérant que nous détenons la Vérité pure, vraie, intrinsèque, par essence, et plus encore estampillée, étant ce que nous sommes et là où nous sommes ;

– Condamnons le sieur Christophe Ruggia au bannissement, avec effet immédiat.

En ce 3 novembre 2019.

Le 4 novembre, la Société des réalisateurs de films radie de ses membres Christophe Ruggia.

Le même jour, l’accusatrice s’exprime dans un entretien filmé en compagnie d’Edwy Plenel, ancien rédac-chef de l’Immonde et présent patron du torchon Mediapart, et de l’enquêteuse policière supplétive, mais patentée, Marine Turchi.

Le crypto-trotskiste et chef parisien de la Guépéou des mœurs, déclare alors que cette « prise de parole » est un « événement politique ». Rien que ça ! Je suppose qu’il veut dire que ce procès à charge – non pas de Moscou, mais de Paris – fait « œuvre pédagogique » (sic).

Pour le dire plus crûment et sans langue de bois : j’y vois plus simplement une mise en spectacle de la propagande totalitaire hystéro-féministe.

Comme a titré ces jours derniers (le 22 novembre) un certain Claude Gracée sur le site Agora-Vox : « Affaire de harcèlement sexuel allégué par l’actrice Adèle Haenel : la justice doit-elle être rendue désormais par les journalistes ? »

Il faut se rappeler que c’est ce que le blog EnDéfensedeDavidHamilton dénonçait déjà le lendemain même de la mort de David Hamilton ! Et n’a cessé depuis de dénoncer.

ALICE AUX MERVEILLES ENGLOUTIES

Tu as chaud. Viens, je vais te donner une douche. Tu vas voir, c’est très agréable. Tous mes modèles me le demandent. Tu sais, Alice, elle me le réclame à chaque séance. (Flavie Flament, La Consolation, p. 107 de l’édition de décembre 2016)

Je retiendrai d’un précédent article du blog en DéfensedeDavidHamilton qui est lui-même reproduit sur ce présent blog, d’abord ce passage :

« Alice » (dans la réalité, son prénom était semble-t-il légèrement différent) faisait des photos avec David Hamilton depuis pas mal de temps, déjà. Ce qui lui permettait – entre autres – de voyager à l’étranger avec lui. Il y eu des photos d’Alice, à l’époque, en corrélation avec David Hamilton, non seulement dans les albums du photographe, non seulement sur des calendriers (par exemple « Romantik Flair » ), mais aussi dans la presse locale de Cap d’Agde.

On pourrait évoquer d’autres voyages, comme celui qu’elle accomplit en compagnie de David Hamilton et d’amis photographes de ce dernier, à l’Ile Maurice, Gertrude étant elle-même du voyage. Selon ce que l’on a pu en apprendre de notre côté, Alexia et Gertrude étaient alors très copines et complices, et encore très gamines dans leurs comportements ; et il est si simple de deviner ce qui est arrivé le jour où, je ne sais pour quelle raison, ou plutôt pour la raison que Gertrude était portée par l’étude de la peinture et du dessin (elle est passée par les Beaux-Arts de Paris, et elle est aujourd’hui, en particulier, une aquarelliste talentueuse qui travaille pour le milieu des sciences naturelles new-yorkais, une sorte de John James Audubon de notre temps) cette dernière pris le chemin d’un David Hamilton déjà âgé.

Ne jamais oublier que David Hamilton était avant tout un amoureux de toute la peinture européenne occidentale du moyen-âge à nos jours (moins, bien entendu, tout ce qui est largement admis par les gens sensibles aux arts, comme relevant peu ou prou d’un art dégénéré, ou plus exactement d’un non-art, ou fumisterie sans métier, généralement la plus lucrative, mais aussi la plus éphémère). Il ne sait jamais caché que certaines de ses photos étaient des copies, des adaptations photographiques, des « illustrations » de plus d’un tableau des temps passés, célèbre ou moins célèbre. Cet homme a beaucoup fréquentés les musées, toujours apprenant des tableaux et des sculptures rencontrées.

Il faut voir que dans les années quatre-vingt du siècle dernier, David Hamilton semble avoir effectué un virage important dans sa vie personnelle. Il laissait Mona, qui ne fut jamais que sa concubine, sortir de son univers, pour rejoindre le monde douillet, le beau monde de la « haute société » new-yorkaise ; ils se séparaient alors apparemment très bons amis ; Mona désirant avoir des enfants alors que David s’y est toujours refusé. Mona c’était en fait le monde de la mode, un milieu où David Hamilton y trouvait une bonne partie de son gagne-pain… mais pas l’essentiel de ce qu’il voulait donner ou prouver. Ce fut également dans les années quatre-vingt qu’il abandonna le cinéma. Sur la photo où on le voit photographiant le couple Mona – Gregory, on l’imagine heureux d’avoir « bien casé » sa protégée.

Gertrude, c’était une sorte de nouveau départ mais sur d’autres bases. Où il se mettait peut-être plus en marge du milieu du paraître : de la mode, de la publicité et du spectacle en général. C’était un homme affable, discret peu porté à l’esclandre et Gertrude devait lui inspirer ce dont il avait besoin. Et tout d’abord, le calme et le repos. S’il s’est marié avec cette toute jeune Gertrude, c’est parce qu’ils étaient totalement de connivence. C’était plus bohème et artiste, et peut-être plus « enfantin » si l’on peut dire, qu’avec Mona qui était mannequin de mode, personnage plus en vue, du moins dans les magazines… et même au cinéma puisqu’elle a participé à l’un des films de David. Et si le mariage avec Gertrude s’est achevé par un divorce, tout à été réglé semble-t-il comme il convenait ; Gertrude ayant le même désir d’enfants que la précédente compagne.

Et à ce jeu, Alexia fut la malheureuse exclue. Pourtant, comme il est rappelé au début de cet article, elle occupa une très grande place dans les photographies effectuées par David Hamilton à cette époque-là. Elle perdait gros : une vie heureuse, faite de voyages en particulier, une possibilité sans doute espérée d’une vie à deux au moins quelque temps avec David. On peut comprendre sa rancœur, mais on peut difficilement comprendre son acharnement à salir David Hamilton dès la fin des années quatre-vingt et plus encore de nos jours. L’une a gagné, l’autre a perdu. Et c’est elle qui a perdu. Voilà sa triste histoire. On peut supposer qu’elle avait peut-être offert sa virginité à David (bien que des proches d’alors en doute), un don disons sur un mal-entendu, avec beaucoup d’espoir en attente. Mais je n’en sais rien au fond.

Déceptions, regrets, jalousies entre jeunettes, nombreuses jeunettes, amours juvéniles et haines également juvéniles donc radicales ; incertitudes, dépassement, griserie de David Hamilton lui-même, entouré d’une cour de tant de jeunes et jolies filles, ne sachant plus sur laquelle miser. Je pense que tout cela explique en très grande partie ce qui est arrivé au final à David Hamilton. Ces quelques filles le mettant plus bas que terre ; je pense essentiellement ici à Élodie et Alexia ; puis dans une seconde catégorie à une certaine Clémence plus âgée dont on ne sait pratiquement rien, et à Lucie et Flavie. Étant entendu que ces deux dernières, mais aussi Alexia et Gertrude ne furent pas sans se connaître toutes quatre alors.

On peut ranger dans la catégorie des déçues Flavie qui s’est vu priver d’une suite de séances photographiques, non pas pour une question de viol, mais de morale : refus familial, maternel, du nu intégral. Du moins, de ce que l’on peut en savoir, c’est ce qu’il est raisonnable de conclure. Citons à nouveau un passage du même article du blog en DéfensedeDavidHamilton :

Résultat, en tout cas, pour Flavie Lecanu: pas de voyages à l’étranger avec David Hamilton, et pas non plus de photos à Paris. Contrairement à d’autres modèles. Entre qui il existait de sauvages jalousies adolescentes, certaines désirant devenir ou rester la modèle officielle voire l’élue du cœur du photographe. Que l’on songe que cette année-là, 1987, David Hamilton fréquentait déjà l’une de ses modèles, qu’il épouserait d’ailleurs quelques années plus tard.

Parmi les déçues encore, mais d’une bonne décennie plus tard, comment ne pas évoquer Élodie, celle qui fut considérée pendant quelques années comme sa compagne. Je dirais que ce fut celle des temps malheureux, de la dernière époque de notre photographe. Celle dont il est impossible de trouver des photos en tant que modèle de David Hamilton. Celle des temps derniers ; celle du repli sur soi de l’artiste ; celle non plus du Cap d’Agde, mais d’une sorte de retour final à Ramatuelle et à Saint-Trop. De l’époque où tout devenait impossible, plus précisément. Où la mode dominante et dictatoriale était rendue à nouveau aux antipodes du style Hamilton.

Élodie est l’une des rares à avoir décliné prénom et nom, et à dire qu’elle n’avait rien à cacher. Ici aussi, il me semble qu’il y a eu quelque quiproquo. David Hamilton ne l’a pas séquestrée, ne l’a pas obligée à le suivre, pendant quelques années, y compris à l’étranger. Curieux mystère. Je l’ai écoutée et vue en vidéo. Seule la psychiatrie pourrait expliquer ce qui est arrivé à cette personne qui semble excessivement bloquée. Et quelque peu perdue.

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N.B. Les deux photos du présent article sont tirées du livre : David Hamilton, Vingt-cinq ans de la vie d’un artiste (ouvrage produit par L’Ariana Pictures Sarl Paris et IB&C Vienne, réalisé par Gertrude et David Hamilton ; Denoël, Paris, 1992 pour l’édition française). Pp. 296 et 311.

Le témoignage d’une ancienne modèle blonde de David Hamilton, le remerciant de lui avoir autrefois enseigné à se dénuder devant l’objectif d’un appareil photographique

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Bibliophilie. La revue espagnole Play Lady.

Tout le monde a entendu parler de Playboy. La nécessaire égalité entre les hommes et les femmes (je dirais même plus, entre les femmes et les hommes) avait déjà été bien comprise,  même quelques années avant M.S., par la revue érotique espagnole  Play Lady – joli titre.

Pendant le franquisme ou juste après, c’était une revue vraiment très chaste, à tel point qu’elle pourrait même encore paraître, en France en 2019, sans susciter de boycott ou de censure. Ce qui veut tout dire!

En voici quelques couvertures.  Chaque numéro contenait un « poster » central, dont les modèles étaient souvent en maillot de bain deux pièces.

PLAY LADY, revue de charme espagnole, nº 77 (Avril 1978 / Abril 1978)

Revue de charme espagnole, Play Lady, n° 15 (octobre 1977)

Playlady, revue espagnole de charme, couverture du  n° 58.

PLAYLADY, revue espagnole de charme, nº 64

Voici – à mon avis – l’une des plus jolies couvertures, représentant Ornella Muti.

PLAYLADY – Nº 5 (mai) – 1975. Voir, plus bas, « l’ours » de ce numéro 5

« Ours » du numéro de 1975 avec Ornella Muti en couverture

J’en viens au numéro de Play Lady qui, en ce qui concerne les bibliophiles david-hamiltoniens, est celui qui nous intéresse.

Il s’agit de ce numéro (73) de Play Lady (1978).

Revue de charme espagnole PLAYLADY nº 73 avec, en pages centrales, un « poster » et un témoignage de Charlotte,  ancienne modèle de David Hamilton.

Dans ce numéro 73, non seulement le « poster » central représente Charlotte, ancienne modèle de David Hamilton, mais peut-on y lire un article titré CHARLOTTE:

Témoignage entre guillemets – c’est donc une citation – de Charlotte, ancienne modèle de David Hamilton, qui assimile évidemment David Hamilton à l’Angleterre: « Inglaterra todavia me ha aprendado a desnudarme« . En français: « L’Angleterre m’a appris à me dénuder«

L’article en question commence par présenter « Charlotte, ancienne modèle de David Hamilton« .

Texte extrait de l’article de ce numéro de Play Lady, avec le témoignage de Charlotte, ancienne modèle de David Hamilton. Revue espagnole de charme Play Lady, n° 73.

Voici deux photos de Charlotte – parmi plusieurs autres – extraites de ce n° 73 de Play Lady.

Photographie (détail) de Charlotte, extraite du n° 73 (1978) de la revue espagnole PLAY LADY, avec le témoignage de cette modèle blonde de David Hamilton, le remerciant de lui avoir enseigné à se dénuder devant l’objectif d’un appareil photographique. La photo ici présentée n’est pas de David Hamilton.

De la sorte, on voit que dès 1978, des modèles de David Hamilton (par exemple, ici, Charlotte) poursuivaient leur carrière de modèles et rappelaient volontiers leurs expériences artistiques passées avec lui.

On peut aisément supposer que Charlotte avait posé pour David Hamilton lors de la période londonienne de celui-ci, puisqu’elle assimilait en quelque sorte l’immense photographe à l’Angleterre en disant : « L’Angleterre m’a enseigné à me dénuder« .

Photographie (détail) de Charlotte, extraite du n° 73 (1978) de la revue espagnole PLAY LADY, avec le témoignage de cette modèle blonde de David Hamilton, le remerciant de lui avoir enseigné à se dénuder devant l’objectif d’un appareil photographique. La photo ici présentée n’est pas de David Hamilton.

FLAVIE FLAMENT OU COMMENT LUTTER CONTRE LE DÉCLIN — NOUVEAU PETIT BILLET D’HUMEUR

Comme je le présentais il y a peu, la voilà à nouveau à envahir et à polluer, de droite et de gauche, le papier et les écrans électroniques, mais fort heureusement préférentiellement des gazettes ou sous-gazettes populacières. Après un an ou deux de silence bienheureux.

Il y a peu, elle vivait à nouveau le grand Tamour avec son slave, elle allait même sans aucun doute se marier avec lui, et voici qu’elle semble déjà l’avoir oublié. Madame La Bougeotte, l’escroc du traumatisme mémoriel fait griffonner à Juliette Bastien, la scribouilleuse de service de Paris-Machte (comme disent parfois certains)  :

« Flavie Flament semble s’être octroyée un week-end loin de la grisaille parisienne avec son fils Enzo Castaldi, en témoignent les photos de la mer déchaînée et de vaches paissant dans leur pré postées sur sa story Instagram. [sic]».

Si je comprends bien, Poupette est partie se ressourcer auprès de ses vaches normandes natales, mais pas de ses attaches familiales. Entre vaches et peau de vache, une certaine affinité doit pouvoir s’établir, non ? Enfin, dites-vous bien que j’ai toujours trouvé les vaches sympathiques. Elles ne font de mal à personne, donnent du lait et souvent finissent comme viande de bœuf dans les assiettes, ce qui me fait tiquer et pitié vu mon côté (très modérément) carnivore. Par contre je suis sans compassion pour les peaux de vache et autres vieilles peaux de tambour médiatique.

Tu l’as dit, bouffie ! Enfin « banale » dans tes fantasmes typiques des individus dézingués par l’individualisme ambiant. Je souhaiterais par moment que tu eusses été défigurée par un taureau agressif au milieu des champs, je crois que tu finirais alors par la fermer, et la masquer ta tronche.

Donc la folle revient en force, et en forme après nous avoir joué le chapitre de la déprime, puis de la violée qui aurait tout oublié de son viol pendant des années (à 13-14 ans ! Impensable !). Quand je dis « son viol », je me trompe encore, car il est convenu d’évoquer ses viols avérés (et sans guillemets). Sa consœur, plus que complaisante n’ânonne-t-elle pas ce mantra de l’obscurantisme médiateux diffamant la mémoire d’un mort : « … Après la révélation des viols qu’elle a subis par le photographe David Hamilton lorsqu’elle était adolescente en 2016 dans son livre «La consolation»… »

En fait, cette pauvre (je veux dire : bête et méchante) femme, qui a tout faux, mais se tient droite dans ses bottes de la régression psychiatrique, cette exhibitionniste patentée tombe maintenant (je l’ai déjà évoqué dans un article précédent) dans la régression infantile et œdipienne comme ci-dessous, à l’image de cet amoureux de la réclame, et accessoirement lui aussi, escroc de la vérité (Einstein pour le nommer).

Cet auto-portrait, ce selfie en anglishe, titré « vauriens » par son autrice ou son autoresse et comme on veut le dire en dialecte féministe (mes excuses aux ultra-féministes, mais l’euphonie et la grammaire m’imposent d’écrire « son » et non pas « sa »), montrerait selon la journaleuse précitée un personnage « déjanté » dans un «selfie aux allures rebelles». Tiens ! À propos de « selfie », je ne sais pourquoi ce mot me fait toujours penser à « salsifis ». Question de légume, probablement ! Donc maintenant, voici Poupette estampillée «rebelle» à 45 balais (il va être temps!) et le fiston, qui n’inspire pas spécialement la sympathie, sataniste (de salon!).

La journaleuse matchiste évoque encore un « dernier selfie » où « le jeune homme embrasse tendrement sa mère sur la joue ». Ah, bon : sur la joue, étonnant ! Non ? Et glose sur la « jolie maman de 45 ans » ou encore sur « l’adorable complicité mère-fils de la jolie blonde avec son fils » (expression quelque peu redondante). Ou encore sur celle qui « écrit avec humour [sic] ‘Grand Petit Con’ » à l’adresse de son second fils.

Quand au fils aîné, il a fui loin de là et « vit au Brésil pour exercer sa profession de photographe professionnel ». En France, il ne peut pas ? Peut-être qu’il en a assez d’une mère quelque peu envahissante et possessive. Aurait-il peur, dès maintenant, de finir comme David Hamilton a fini par l’action de son hystérique et menteuse de mère, prête à tout pour faire parler d’elle (faire parler d’elle, c’est ce qu’elle appelle  «amour»).

Nouvelle mutation, donc, de la perverse narcissique, mythomane, manipulatrice (et nymphomane à l’occasion) avec au centre ses deux faire-valoir (surtout le plus jeune et plus malléable)…

Mais sans doute pas la dernière.

David Hamilton, Roman Polanski: de la Meute au Meurtre?

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« La meute déchaînée des épouvantes l’avait poursuivi de ses abois »

(Emile Zola, La bête humaine, 1890)

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Un avocat du nom de Gilles-William Goldnadel, dans Le Figaro (25 novembre 2019) a signé un article, en défense de Roman Polanski. Bien que le 25 novembre 2019 ait été la date du troisième anniversaire du décès de David Hamilton, celui-ci ne s’y trouve point cité. Dommage. C’est aussi – il faut le déplorer – un article qui, très malheureusement, est plein de fautes d’orthographe, ce qui laisse songer que les correcteurs du Figaro ne sont plus ceux d’autrefois.

Voir: https://www.lefigaro.fr/vox/societe/goldnadel-le-temps-de-la-meute-est-venu-20191125

On trouve du moins dans cet article la phrase suivante : « Nous vivons le temps des meutes, des émeutes et peut-être des meurtres« .

C’est une phrase extrêmement exacte et perspicace, et un propos auquel je souscris entièrement. Je le partage d’autant plus que dans mon livre David Hamilton suicidé mais par qui –  j’écrivais par exemple:

Je lui aurais donné, afin que ma propre expérience lui soit profitable, de judicieux conseils afin de résister à la campagne de haine des meutes de milliers ou de millions d’envieux et de médiocres acharnées contre un homme seul. Mais j’étais loin de la France et je n’ai eu connaissance de l’Affaire David Hamilton que le 26 novembre 2016, au lendemain de son «suicide». (O.M., David Hamilton suicidé, mais par qui?).

J’écrivais aussi, dans un autre passage du même livre:

qui condamnait de toute façon David Hamilton à devenir la proie et le gibier des meutes de la haine, sur les réseaux sociaux. (O.M., David Hamilton suicidé, mais par qui?).

Et déjà, dans mon autre livre C’est David Hamilton qu’on assassine (préface de Roland Jaccard), paru au début de 2017, je relève entre autres ces passages :

insulté un homme de 83 ans en jetant son nom à la meute des puritains, des lyncheurs et des justiciers? (O.M., C’est David Hamilton qu’on assassine, préface de Roland Jaccard, paru au début de 2017)

Et encore:

Sur le blog «En défense de David Hamilton», nous avons prouvé qu’il était possible de dire de belles choses sur David Hamilton – et non pas de se joindre à la meute des médiocres pour glapir, avec les petits hommes, contre lui. (O.M., C’est David Hamilton qu’on assassine, préface de Roland Jaccard, paru au début de 2017)

Je suis donc ravi de voir que des journalistes reprennent mon idée de meute.

*

La nécessité de refuser que la loi soit dictée par la Meute, la nécessité de refuser que l’ordre public soit troublé par les meutes, la nécessité de refuser que des meutes de lyncheurs deviennent complices de la société du spectacle (Guy Debord), voilà une évidence qui, à mes yeux, vaut aujourd’hui comme elle valait hier.

La question que pose M. Goldnadel est donc fort grave, légitime et profonde: est-on en train de passer de la meute au(x) meurtre(s)?

On a vu tout récemment des manifestantes, se proposant d’appeler au boycott du dernier film en date de Polanski, qui exposaient des affiches: « Polanski crève« . Où « crève » est un impératif (mode qui permet d’exprimer une action sous la forme d’un ordre, d’une recommandation ou d’un conseil).

Or, si tout le monde est libre  de manifester ses opinions, personne n’a le droit de se réjouir de la mort de Roman Polanski, ou de qui que ce soit.

Au moment de l’affaire David Hamilton, par ailleurs, de grands journaux de la presse française ont donné la parole à deux anciennes modèles de David Hamilton qui « vérifiaient régulièrement sur le web ce qu’il devenait », et dont l’une des deux (qui se cachait sous le pseudonyme de « Lucie »)  confessait son « espoir » (sic)  « qu’il soit mort ».

C’est ici: https://www.nouvelobs.com/societe/20161116.OBS1313/affaire-flavie-flament-d-autres-femmes-accusent-david-hamilton-de-viol.html

« Elles disent aussi toutes les deux qu’elles vérifiaient régulièrement sur le web ce qu’il devenait. « J’espérais qu’il soit mort », avoue Lucie ».

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Il ne faut pas mélanger l’Affaire Polanski avec l’Affaire Hamilton. Ce dernier n’a jamais été condamné à quoi que ce soit, il n’a jamais rien avoué, ila  toujours nié les accusations portées contre lui.

Une société où des gens – qu’ils soient journalistes ou, encore, qu’il s’agisse de manifestantes féministes – semblent vouloir se substituer à la justice; une société où, en pleine rue, on souhaite sur une pancarte de « crever » à un homme (ici, Roman Polanski), voilà une société malade.

Les lynchages médiatiques – tous les lynchages, sans exception – doivent être punis. Ils devraient l’être, en tout cas. Ils devraient aussi être condamnés. Pas seulement ces lynchages-ci. Pas seulement ces lynchages-là. Tous les lynchages médiatiques. Tous.

Au mois de janvier, devrait sortir un livre (chez un grand éditeur) consacré à un très grand écrivain français. Qui sera la prochaine proie? Qui sera le prochain bouc émissaire? Qui sera le prochain artiste, le prochain homme seul agressé par une masse d’aboyeurs et d’aboyeuses?  « La meute plus nombreuse aboyait mieux, et cernait sa proie avec ensemble » (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834),

L’article 222-17  dit (faut-il le rappeler?) que: « La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet. La peine est portée à trois ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort« .

Faites-vous partie des gogos qui croient au « suicide » de David Hamilton?… Inquest into the death of David Hamilton

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25 novembre 2016, devant l’immeuble du studio où a été trouvé mort David Hamilton

The circumstances of David Hamilton’s death are unclear

26 novembre 2019: « Results of a post mortem will be available in the coming days« .

https://www.bbc.com/news/world-europe-38111636

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appeared to be suicide but

The police said that the cause appeared to be suicide but their investigations are continuing.

https://www.nytimes.com/2016/11/28/arts/design/david-hamilton-dead-photographer.html

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but this has not been confirmed

A police source told Reuters he had committed suicide, but this has not been confirmed and the circumstances surrounding his death are not clear. Police have launched an investigation.

https://www.euronews.com/2016/11/26/british-photographer-david-hamilton-kills-himself-in-paris-at-the-age-of-83

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Bag over his head?

Heart failure?

Medication near his body?

Some sources claim it was suicide. (…) The circumstances of his death, however, remain unclear. According to police sources quoted by the Telegraph and the Guardian, the photographer died by suicide, with Variety claiming he was found with a bag over his head. Meanwhile, AFP quotes an “informed source” as saying the photographer died of a heart failure, and that medication was found near his body.

https://news.artnet.com/art-world/photographer-david-hamilton-dies-amid-rape-allegations-762455

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with a bag over his head

The AFP reports that French investigators speculate that the cause of death was suicide, as Hamilton was found dead with a bag over his head. https://variety.com/2016/film/news/david-hamilton-dead-dies-bilitis-rape-1201927160/

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while unclear, is suspected to be

His death’s cause, while unclear, is suspected to be suicide.

https://fstoppers.com/originals/suicide-david-hamilton-and-debate-over-child-nudity-portraiture-155228?page=1

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prescription drugs were found nearby

On 25 November 2016, Hamilton died in his Paris apartment at age 83. Some media reports suggested he killed himself. Reuters reported that a police source told them that Hamilton had committed suicide and local media reported that prescription drugs were found nearby. However, so far the circumstances of his death are unclear.

http://www.artandpopularculture.com/David_Hamilton_%28photographer%29

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cardiac arrest

Hamilton, known for his widely published nude images of underage girls, was found in a state of cardiac arrest in his Paris home. Hamilton, known for his widely published nude images of underage girls, was found in a state of cardiac arrest an informed source said, adding there was medication near his body. He was declared dead an hour later.

https://www.scmp.com/news/world/europe/article/2049425/controversial-british-photographer-david-hamilton-dies-weeks-after

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suggested

The cause of death could not immediately be learned, while some reports suggested it was a suicide.

Lire: https://wwd.com/business-news/media/british-photographer-david-hamilton-found-dead-paris-10712936/

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circonstances troublantes de ce décès

Le célèbre photographe de mode David Hamilton a été retrouvé mort dans la soirée du vendredi 25 novembre 2016. (…) Le  vieil homme de 83 ans se serait-il donné la mort pour échapper à ce scandale dont il faisait l’objet ? La question se pose au vu des circonstances troublantes de ce décès.

https://tendances.orange.fr/people/news-people/article-ce-que-l-on-sait-sur-la-mort-de-david-hamilton-CNT000000y1TXb/photos/-94dd15ac6f1b8c08271ac06a20d6b5b7.html

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Plus troubles

Les circonstances de la mort de David Hamilton deviennent brusquement plus troubles avec les conclusions du rapport d’autopsie.

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/affaire-david-hamilton-lautopsie-exclut-la-mort-par-lingestion-de-medicaments

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Quand les « circonstances »… « incitent » à « voir » un « suicide »…

Vendredi soir, il était retrouvé mort à son domicile parisien, dans des circonstances incitant les enquêteurs à y voir un suicide.

https://next.liberation.fr/arts/2016/11/27/david-hamilton-le-voile-tombe_1531278

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under suspicious circumstances

Lire aussi:

On November 25, 2016, David Hamilton died under suspicious circumstances. The details of the case are not clear.

https://pigtailsinpaint.org/2013/12/the-connoisseur-david-hamilton/

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I would like to add a few details that came my way about the circumstances of Hamilton’s death: found at the scene were sleeping pills and a plastic bag (presumably for suffocation). Also, the door was left open and it should be clarified if this is commonplace among suicides.

https://pigtailsinpaint.org/2016/12/maiden-voyages-december-2016/