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JEAN-BRICHEL STORY, ixièmes épisodes.

16 octobre 2026

De PRESSIBUS

12 octobre 2026. La censure perverse extrajudiciaire des Macron met en danger la liberté d’expression.

C’est devenu un leitmotiv de ce dossier : le pouvoir macronien cache de sombres turpitudes qu’il veut garder secrètes, qu’il ne peut pas combattre en recourant au droit français actuel et qu’il tente donc de dissimuler par des moyens extrajudiciaires. Pourquoi ? Parce qu’il ne maîtrise pas encore totalement notre appareil judiciaire, lequel s’appuie préférentiellement sur la réalité des faits et n’est pas entièrement corruptible. Ainsi, face à la réalité d’une « Brigitte » Macron transgenre, les Macron n’ont pas attaqué en justice sur le fond du dossier, mais sur la forme, c’est-à-dire sur des à-côtés, comme le cyberharcèlement. En dehors de la justice institutionnelle, des acteurs privés manipulables permettent d’actionner la censure technique des réseaux sociaux et la censure morale des médias, en s’appuyant sur des prétextes (rumeurs, etc.), sans que la réalité originelle des faits n’ait été examinée. C’est une stratégie perverse et dangereuse, qui remet en cause la liberté d’expression en France et en Europe. Elle est déjà en place mais, pour les Macronescu, elle devrait être davantage généralisée.

  1. Les Macron s’en prennent même à la liberté d’expression aux Etats-Unis ! (le 12 octobre)
    Un article de Philippe Rosenthal, publié dans « Observateur continental » ainsi que « Modialisation.ca » (lien) et intitulé « L’attaque de Macron sur la liberté d’expression aux États-Unis scandalise« , met en lumière des propos inquiétants tenus par le mari de « Brigitte » Macron, à l’université Complutense de Madrid le 29 septembre dernier : « Ce qu’on appelle aujourd’hui la « liberté d’expression » à l’américaine, promue par certains, est l’opposé de la liberté d’expression. […] Il n’y a pas de liberté s’il n’y a pas de limitation à ma liberté qui commence par la liberté des autres et le respect d’un cadre commun. […] Il faut reprendre le contrôle, et des réseaux sociaux comme de l’intelligence artificielle qui arrive. […] En même temps que la responsabilité des plateformes, il faut en effet des tiers de confiance, structures de fact-checking qui permettent justement de restaurer la vérité, c’est-à-dire en tout cas de restaurer des faits pour que les gens puissent confronter ces faits aux théories auxquelles ils sont exposés.« . Et pour instaurer « sa » vérité, « restaurer » (!) son histoire légendée, Sa Majesté Macron veut « qu’il y ait un traitement de l’information » en s’appuyant sur « la responsabilité des plateformes« .
    C’est une inversion des valeurs, classique chez celui qui veut tant faire la guerre pour imposer « sa » paix.
    En France, selon l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la liberté permet, en théorie, de tout dire « sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi« . Les limites sont donc en place. Pourquoi prétendre qu’il n’y en aurait pas ? Notre pays dispose de tout un arsenal législatif pour condamner les excès de la liberté d’expression. Il suffit de s’en servir, sans faire appel à des plateformes privées pour qu’elles en décident par elle-mêmes, selon les dénonciations de fact-checkers à la solde du pouvoir (Rudy Reichstadt & Cie) et selon des règles cachées et arbitraires orientées par le pouvoir en place.
    Et lorsque ces plateformes ont la sagesse d’estimer que ce n’est pas de leur ressort de limiter la liberté d’expression, Macron va jusqu’à prétendre que ce serait une « pure connerie » ! Tenir de tels propos montre à quel point l’élève de « Brigitte » est dangereux.
    L’auteur de l’article rappelle que « Macron et les instances européennes prônent une régulation active d’Internet et des réseaux sociaux (via le Digital Services Act, par exemple) pour exiger la modération des contenus, selon eux, illégaux et préserver la concorde civique. Macron et la Commission européenne tentent encore d’interdire l’accès d’Internet aux moins de 15 ans rendant, par ricochet, aux adultes l’obligation de prouver leur identité. […] Les propos de Macron ont rapidement suscité une levée de boucliers en ligne, les critiques soulignant le contraste entre les déclarations de Macron sur la liberté d’expression et les troubles qui secouent la France. […] Les propositions de Macron représentent un danger pour la démocratie et la liberté d’expression« .
    Ces propos d’Emmanuel Macron en Espagne ont provoqué de l’inquiétude aux Etats-Unis, comme le montre l’exemple de ce tweet.
  2. En France, le mensonge est devenu la religion d’Etat (le 13 octobre)
    Francis Lalanne est souvent présenté comme un artiste sulfureux. Il suffit de lire l’introduction de sa page Wikipédia : « Il prend à partir de 2021 de nombreuses positions controversées« . Comme Macron. « A l’occasion de la pandémie de Covid-19, il tient des propos complotistes » mais ne provoque aucun décès, contrairement à Macron qui s’est fait le porte-parole des comploteurs de « Big Pharma ». Lalanne « appelle ouvertement à la désobéissance civile et à un coup d’Etat« , ce qui aurait été salvateur et ne nous aurait pas entraînés là où nous en sommes actuellement. « Ce qui lui vaut finalement le bannissement de son compte Twitter« , il n’a donc rien fait d’illégal, il a été censuré par un organisme privé, soutien des Macron, c’est tout. C’est ce que le Thénardier de l’Elysée veut généraliser en s’appuyant sur les « fact-checkers » à sa solde. « Lors de l’invasion de l’Ukraine par la Russie« , épisode de la guerre commencée en 2014, « il diffuse des informations pro-Kremlin« , alors que Macron, lui, relaie des informations anti-Kremlin, faisant croire à une « menace russe » contre la France, avec une audience infiniment plus importante que celle de Lalanne, et en amenant le pays au bord de la faillite. De Lalanne et de Macron, qui est le plus sulfureux ?
    Francis Lalanne peut paraître très isolé, notamment en tant que candidat à l’élection présidentielle de 2027, mais ses réflexions sur notre société sont souvent pertinentes. C’est particulièrement le cas dans l’affaire « Brigitte », à propos de laquelle il s’exprimait le 12 octobre au micro de Kentra dans une émission reprise le lendemain sur le site « Profession Gendarme », dans un extrait vidéo de neuf minutes. « Cette personne [« Brigitte » Macron] est mise en cause, à l’échelle internationale : il y a un doute sur qui elle est vraiment. […] Tu ne peux pas prétendre porter l’image de ton pays et ne pas, de manière radicale, démentir les accusations qui sont portées contre toi. Si cette personne était vraiment le contraire de ce dont on l’accuse, il était extrêmement simple pour elle […] de démentir. Or cette personne ne l’a jamais fait. […] Cela fait partie des choses absolument inacceptables, que le peuple français a acceptées. Et, en l’acceptant, le peuple français a surtout accepté le principe du mensonge comme religion d’Etat. C’est-à-dire qu’à partir du moment où le mensonge a été à ce point institutionnalisé, il est clairement devenu le média principal de la gouvernance. […] Il y a une suspicion légitime concernant le mensonge du discours gouvernemental« .
    Une majorité apparente de Français accepte le mensonge « Brigitte », ainsi que de nombreux autres mensonges. Nous sommes dans l’importante minorité (voire majorité médiatiquement ignorée ?) qui ne l’accepte pas et qui s’en indigne. On ne peut pas bâtir un avenir sain en s’appuyant sur des mensonges. Le Brigittegate est un révélateur. Comme jadis l’affaire Dreyfus.
  3. Menacer ceux qui osent ou oseraient ne pas s’autocensurer. (le 15 octobre)
    Le média « Géopolitique Profonde » (GPTV) dérange tellement qu’il fait l’objet d’une sévère attaque de la part du journal comploteur « Le Monde », aux mains du macronien Xavier Niel, gendre de Bernard Arnault. Sous le titre « Désinformation » (et non pas « Information » !), un article du 11 octobre, signé par Johanna Beeckman et Gaëlle Borgia, deux obsédées de la complosphère, pointe l’embauche de personnel à bas coût à Madagascar pour sélectionner des sujets et les intégrer à un outil IA. C’était en avril 2025, ce n’est guère d’actualité. Il y a pire, notamment les copies serviles des dépêches de l’AFP canal officiel, souvent arrangées arrangées par IA, et ce n’est pas dénoncé par « Le Monde ». Certes, tout n’est pas clair chez cet indispensable et méritoire média. Par exemple, pourquoi n’a-t-il pas relayé la démarche de l’enseignant Lionel Labosse auprès du ministre de l’Education nationale (Fil2 11b) ? Parce qu’une telle démarche citoyenne n’entre pas dans son moule ? En ce qui concerne notre sujet ultra-sensible, ce média est toutefois bien meilleur que d’autres médias alternatifs (Fil2 11d2). Le dénigrement dont il fait l’objet en témoigne.
    Au-delà, c’est une menace à l’encontre des autres médias qui oseraient aborder le Brigittegate de façon trop sérieuse. Ils s’exposeraient à des représailles par un gardien fouettard du Macronisme.
  4. Les Macron veulent même faire taire les journalistes étrangers ! (le 15 octobre)
    Candace Owens revient sur l’affaire « Brigitte » dans une vidéo en anglais commentée en anglais. Candace y apparaît en pleine forme. Elle garde son robuste bon sens face à la procédure intentée contre elle par le couple infernal. Sa réflexion l’amène à accorder une place essentielle à la « bosse » (photo) de « Brigitte » dans la toile des mensonges qui nous leurrent.
    « Brest Buzz » a publié la vidéo en version francisée. Candace rapproche le couple Macron de l’affaire Epstein et de MK-Ultra (court historique en début de vidéo). Elle pense que « C’est la première fois dans l’histoire mondiale qu’un président en exercice d’un pays poursuit en justice un journaliste d’un autre pays » et que c’est « bizarre, juste bizarre« . Il n’y a effectivement que les médias français (« médias complaisants dominés par la classe Epstein » selon Candace) pour trouver cela normal.
    Après les journalistes français, on peut estimer qu’à travers cette plainte contre Candace, les Macron menacent les journalistes étrangers qui voudraient traiter l’affaire.
  5. Actualités de bric et de broc. (le 15 octobre)
    1. Le site « Brest Buzz » avance sur plusieurs fronts, en lien avec le Brigittegate. Pierre, son maître d’oeuvre, publie une longue page d’hommages à Natacha Rey et entame une ambitieuse frise chronologique par thèmes. Il appelle à « la création d’un collectif pour poursuivre le combat pour la vérité de Natacha Rey et de tous les brigittologues bénévoles« , avec pour objectif de « soumettre toutes les pièces disponibles de l’ensemble des brigittologues bénévoles à un cabinet d’avocats et organiser une action juridique pour 1000 personnes afin de trancher sur le fond les affirmations de Natacha Rey et leurs conséquences pour le peuple français » (mail). Enfin, comme les mois précédents, il a réalisé le 13 octobre une vidéo marathon de quatre heures et quart pour faire une rétrospective de la présente page Pressibus sur le mois de septembre et le début du mois d’octobre.
    2. Une incitation au viol d’adolescent, voilà où mène la glorification du romantisme malsain de l’amour du couple Macron. Une IA imbibée de presse « people », à la manière de ce que l’on voit sur le site de Sébastien Auzière, a réalisé une vidéo de huit minutes (14 vues en 17 heures) montrant à quel point le détournement d’un mineur permet une ascension sociale présentée comme fantastique et heureuse. Apparemment la vidéo d’origine a été réalisée en langue anglaise. On pourrait s’en indigner, si ce n’était d’une niaiserie confondante.
    3. Le pourvoi en cassation des jumeaux Trogneux, « Brigitte » et Jean-Michel (deux identités pour un seul corps), serait examiné le 10 novembre prochain. C’est ce qu’annonce, dans un article d' »Ouest-France » de ce 15 octobre, illustré par une photo assez masculine de « Brigitte » (ci-contre), Philippe Mirkovic, qui est resté bloqué au stade de la « rumeur transphobe » de décembre 2021. Il précise que « le parquet général a émis un avis de cassation partielle« . Etant donné que le parquet s’est joint aux jumeaux pour déclencher le pourvoi, il est surprenant que le parquet général ne demande pas entièrement la cassation, mais il y a probablement deux parquets (encore des jumeaux ?), tous deux représentants du pouvoir.
      Cela ne concerne qu’Amandine Roy, puisque Natacha Rey, à cause de son décès, est définitivement relaxée. « Ouest-France » cache à ses lecteurs le décès de Natacha, comme presque tous les médias de grand chemin.

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