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FATRAS MAUVAIS GENRE

Pour Madame le Secrétaire perpétuel de l’Académie française.

 

Une fleure, quel malheur !

Sans valeure, comme un leur,

À son heure et pour du beur,

A mené curieux labeur :

 

Baptiser la professeure,

Adouber la proviseure ;

De cet art de grand-docteure,

Décrété : J’en suis l’auteure.

 

Pas d’ogresse balayeuse,

Reproductrice vicieuse,

Ou bougresse grenouilleuse ;

 

Que « hauteure » qui, au prix

Du E d’Éminence épris

Des Immortels sans cap, rit !

 

 

RÉFLEXIONS DU JOUR À PROPOS DES VACCINS

Je n’ai pas d’opinion tranchée sur les vaccins, mais je sais que le scientisme divinise assez souvent des escrocs dudit « progrès » scientifique et technique. Par exemple, ces deux grands plagiaires réellement sans scrupule (mais bien aidés par des entourages puissants, intéressés, complices) que furent Pasteur et Einstein.

Donc, s’ils mentent déjà sur ça, s’ils nous manipulent pour ça, pourquoi ne mentiraient-ils pas, ne nous manipuleraient-ils pas sur le reste ?

Je sais aussi dans quel monde on vit ; à la fois scientiste, technologiste et capitaliste. Et en pleine décadence poétique, artistique, morale, humaine au sens noble du terme.

Je suis donc dubitatif. Et je me dis que les docteurs Fol-amour sont prêts à tout pour manipuler les espèces. Et que jouer avec la chimie ou la physique au sein des corps si elle permet de soigner, peut permettre aussi d’avoir des « effets secondaires » parfois non négligeables ou catastrophiques. Aucun remède n’est anodin. Pas même les plantes de la nature, dont on sait combien peuvent être mortelles pour l’homme ou les animaux. 

Onze vaccins obligatoires pour un nourrisson me paraît démesuré, et peut-être criminel, quand on ne sait même pas bien, ou pas du tout, leur taux d’efficacité ni leur taux de dangerosité.

J’ai des doutes sur une réelle volonté mondiale de soigner les hommes quand je vois comment l’immigration sauvage préconisée par l’empire mondialiste se moque bien des conséquences sanitaires d’arrivées de populations d’autres contrées du monde dans divers « écosystèmes » humains.  De plus, je me suis toujours posé des questions sur certaines maladies tel le sida ; son origine, son développement, et je dirais même sa raison d’être. Sur l’eugénisme affirmé de certains, et non des moindres « savants » sans âme aucune, et finalement sans intelligence. Les manipulations génétiques, et mentales.

Je crois savoir également que le corps demande à s’auto-défendre, à affronter son environnement, je crois savoir aussi que l’hygiène a fait un bond considérable par rapport aux siècles passés, de même que la médecine et la chirurgie d’ailleurs.

Enfin, je sais encore que l’on subit continuellement la propagande scientiste, technologiste et capitaliste. Que la Science est souvent amenée à des débordements inadmissibles et proprement fous (bombe atomique, armes bactériologiques, etc.) ; qu’elle n’est pas source en soit de Vérité, d’Honneur et de Grandeur ; on ne compte plus les expériences truquées en tout domaines, ou biaisées (comme on biaise une dite enquête d’opinion, un sondage…). Que la loi du profit, de l’argent roi (qui au fond n’est que du vent) et son corollaire, l’esclavage tout court ou salarié, sont des aberrations minables « pré-humaines ».

Je sais encore que l’on manipule constamment les opinions, et que ladite « opinion publique » n’est jamais que celle des plus puissants et des plus riches, du Capital, des États, des « grands media ».

Et encore que les médicaments sont des marchandises comme le reste, ou comme les drogues « illégales » ou « encadrées », sources d’énormes profits pour le Veau d’Or indigne.

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PENSÉE PROFONDE

HISTOIRE JUIVE DU JOUR

Voici une histoire qui pourrait inspirer Judka Herpstu plus connu sous le nom de Popeck, rare humoriste national juif qui sache encore pratiquer l’auto-dérision.

Samedi dernier, en pleine campagne de délire officiel « anti-antisémite » (ou plus exactement de délire sioniste dont on a plus que marre), une stèle rappelant qu’une synagogue de Strasbourg construite à la fin du XIXe siècle, sise en cet endroit, qui avait été brûlée et rasée par les « hordes infâmes » pendant la Seconde guerre mondiale, venait d’être renversée par quelques odieux « antisémites » du coin (qui sait, Gilets Jaunes !).

Petite remarque en passant, combien de stèles en France pour rappeler que des églises sont rasées de nos jours même, par le simple bon vouloir de municipalités anticléricales, et combien d’indignations ? Et je n’en dis pas plus des profanations récurrentes d’églises ou de cimetières chrétiens ou autres, dont on ne parle pas ou si peu dans les media patentés.

Tous les éléments habituels de l’Armada « je vois des racistes gaziers anti-juifs partout », y ont été de leur couplet redondant, devenu proprement inaudible d’ailleurs, et donc particulièrement énervant, car caricatural et très généralement mensonger (et pouvant avoir ainsi l’effet totalement inverse à celui recherché) :

– Le maire PS de Strasbourg se fend d’un : « Je le dis une nouvelle fois : ça suffit ! ».

– Le président LR de ladite région Grand Est « exprime [son] indignation et [son] émotion« .

Le préfet local déclare que « l’antisémitisme porte atteinte aux valeurs de la République que tous les Français ont en partage ».

– « Enfin », le président du Parlement européen « condamne la dégradation de la stèle » et appelle à « stopper la recrudescence de l’antisémitisme ».

Seul le représentant du Consistoire israélite du Bas-Rhin, beaucoup plus sage et sensé, se dit « consterné par la dégradation de cette stèle […], que ce soit intentionnel ou non ».

On vient d’apprendre que le « renversement » de cette stèle a été le fait d’un client d’une boîte de nuit voisine qui, en faisant marche arrière, l’avait malencontreusement heurtée avec sa voiture.

Voilà où mène l’hystérie gouvernemento-politico-médiatique « anti-antisémite ».

Espérons, pour le conducteur, qu’il ne soit pas accusé par quelque petit juge aux ordres et/ou sioniste, etc., de l’avoir intentionnellement renversée.

En attendant, on ignore si, à défaut d’excuses, l’engin du délit sera expédié à la casse.

Ô monde fou et sans mesure d’un bas spectacle de mauvaise foire ! et foi.

***

J’ai reçu ce commentaire :

Si les caméras de surveillance (il y en a peut-être près de la stèle…) s’aperçoivent que le fêtard noctambule avait un gilet jaune derrière son pare-brise, c’est mal barré pour lui…😏🤣

« AH ! COMME L’ÉCURIE … EST GAIE » (Bobby Lapointe)

France 24 est une chaîne de télévision du service public. L’une de ses émissions a pour titre rien de moins que Politique (ce qui signifie : propagande officielle).

Le 28 février 2019, Politique a eu pour thème « Gilets jaunes, où en est le mouvement ? ».

Parmi toutes les insanités rapportées des uns et des autres, il convient de décerner un prix spécial de l’indigence mentale à une certaine journaleuse dénommée Roselyne Febvre qui y a déclaré :

Ce mouvement, qu’est-ce qu’il est devenu ? C’est devenu dans le fond une espèce d’écurie de branquignols qui aiment la violence…

En clair, ce sont des masos qui vont à la manif pour se faire défoncer le crâne, ou la rate, arracher une main, éborgner un œil !

Gloire à toi, crétine (payée combien par mois, au fait, pour dire des insanités?) Profites-en, on vit une fin de règne. Mais peut-être n’as-tu rien remarqué.

Que ça fait du bien, finalement, de les entendre penser tout haut, ces déchets, en ce moment !

Continuez, cassez la baraque, en étant de plus en plus grotesques et odieux.

« AGRESSION ANTISÉMITE » ET IMPOSTURE SIONISTE

Ce qui suit est la seconde moitié d’un article d’Israël Shamir intitulé « Le canular de Jussie Smollett et les impostures juives », traduit par Maria Poumier et publié le 22/02/2019 sur le site Entre la plume et l’enclume. Source : The Unz Review. Seul le titre et les sous-titres sont de nous.

Je rappelle encore une fois qu’Israël Shamir est le pseudonyme d’un écrivain, ancien professeur de mathématiques et de droit, né russe (sous le nom d’Adam Ermash) à Novossibirsk en Sibérie, dans une famille d’intellectuels juifs, qu’il a été citoyen israélien, et qu’il est maintenant suédois (sous le nom de Jöran Jermas) et de confession chrétienne orthodoxe.

Le « Groupe indépendant » et l' »antisémitisme » de Corbyn

Cette semaine, l’arnaque a été remise au goût du jour en Angleterre et en France, avec des résultats impressionnants. En Angleterre, sept (puis huit) députés Juifs et judéophiles ont mis le feu au Parti Travailliste [ladite gauche] en clamant qu’il était infesté de « racisme anti-juif ». Depuis que Jeremy Corbyn a été élu à la tête de ce parti, c’est devenu le parti le plus nombreux en Europe de l’Ouest. Il est devenu populaire parce qu’il a renoué ses liens avec les ouvriers britanniques. Et immédiatement son aile blairiste philosémite a entamé une campagne contre le nouveau dirigeant.

Leur campagne se base sur le bobard juif de l’antisémitisme de Corbyn, et de son racisme. Cette arnaque est aussi peu fondée que celle de Jussie Smollett […] 1 De fait, Smollett est un pauvre type plutôt innocent; il inspirait de la sympathie, tandis que Joan Ryan, député et dirigeant des Amis travaillistes d’Israël collectait plus d’un million de dollars des fonds saumâtres de l’ambassade israélienne.

Les arnaqueurs voulaient saboter le désir du peuple britannique de briser les chaînes de Bruxelles. Leur « groupe indépendant » (des Britanniques, pas d’Israël) est contre le Brexit, pour l’OTAN, pour l’armement nucléaire, pour les guerres au-delà des mers, pour le néolibéralisme, et tout cela est [ou censé être] sans rapport avec les questions juive et israélienne. Quelques ex-tories du même avis sont en train de les rejoindre (mon ami britannique a chaudement approuvé cette démarche, car, dit-il, « il faut mettre toutes les pommes pourries dans le même panier »).

Un député travailliste a dit qu’il était possible qu’Israël soit en arrière-plan le soutien financier du Groupe indépendant des députés, mais il s’est aussitôt rétracté et s’est excusé pour cette suggestion. Bien des analystes de la faille au sein du travaillisme britannique l’expliquent par les opinions pro-palestiniennes de Corbyn. Corbyn et ses alliés préfèrent également cette explication.

 Les Juifs « ouvrables »

Une autre explication plus plausible franchit les bornes de ce qui est permis dans une société civilisée. Franchissons-les allègrement, à notre tour, que diable. Les Juifs britanniques votent très majoritairement pour les tories [ladite droite] ; ils sont pour que le Royaume Uni reste dans l’UE, pour les banques et pour les institutions internationales. Le Parti Travailliste de Corbyn défend tout le contraire. Voici ses paroles, juste avant son élection: « Eux, les banquiers à l’échelle mondiale, le Fonds monétaire international, l’Union européenne, sont soudés dans ce qu’ils veulent ». Farouchement unis pour la déflation, la suppression de l’économie, la création de chômage. Le mot « juif » ou encore « Israël » ne figurait pas une seule fois dans son discours, mais les Juifs britanniques et américains pensent que les « banquiers », « FMI » et « UE », c’est eux. « Ils sont ce qu’ils sont », comme dirait la porteparole Nancy Pelosi [membre du Parti dit Démocrate et présidente de la Chambre des représentants des États-Unis depuis cette année].

L’État d’Israël est quelque chose d’important pour eux; certes la Bible, le Talmud et les talith [pièce de tissu portée sous les vêtements, ou châle de prière] sont choses précieuses à leurs yeux, mais seulement le samedi. Tandis que leur identification aux banques, au mondialisme, aux pratiques néolibérales, c’est leur pain quotidien. Marx recommandait de tenir compte des Juifs des jours ouvrables, plutôt que de ceux du samedi, et c’est un avertissement toujours valable.

Corbyn n’a pas de problème avec les Juifs en tant que Juifs, tout le monde, dans le mouvement socialiste, est habitué aux Juifs. Il est contre la politique israélienne anti-palestinienne, et il y a des Juifs qui partagent ce point de vue aussi (même si  nous prenons bien des coups avec ça).  Mais être contre la politique israélienne et contre les banquiers, le FMI et l’UE, cela veut dire menacer les Juifs « ouvrables » de leur retirer le pain de la bouche, et le beurre avec.

Il y a trente ans, pendant les années de formation de Jeremy Corbyn, les juifs étaient plus à gauche, et alors cette politique était possible. Mais maintenant les juifs sont passés à droite, ou au centre, sonnant et trébuchant pour les banquiers, et ils ne digéreraient pas Corbyn même s’il passait ses journées à potasser le Talmud.

La bataille des sept contre « l’antisémitisme » n’a rien à voir avec leur prétendu antiracisme. Angela Smith, député britannique qui a présenté sa démission du parti travailliste parce qu’elle le trouve raciste, a été surprise dans une émission en direct à la télévision à faire allusion à ceux qui ont des racines noires, asiatiques et autres traits minoritaires, en tant que gens qui ont « un drôle de teint ».

Notre collègue et ami Jonathan Cook de Nazareth a fait remarquer que les députés qui démissionnent sont unis non seulement par leur attitude acritique envers Israël, mais  que « leur enthousiasme pour les guerres étrangères, pour l’enrichissement d’une élite étroitement néolibérale va de pair avec une ambivalence pour ce qui est des politiques d’austérité, et qu’ils sont réticents pour fournir les outils clés pour la réappropriation par le secteur public ». En d’autres termes, ils sont pour le néolibéralisme et leurs récriminations contre l’antisémitisme servent de couverture à cela. Vous pouvez relire mon article Love Labours Lost [http://www.israelshamir.net/English/Love_Labours.htm] qui explique ce virage à droite des Juifs et la perplexité des Travaillistes face à la perte de leurs jadis alliés.

Finkie et Gilets Jaunes

En France, les juifs ont grandement tiré parti de Smollet. 2 Le scribouillard francojuif Alain Finkielkraut (nous l’appellerons f-Kraut pour faire court) s’est vu insulter par un porteur de keffieh qui marchait avec d’autres vaillants Gilets jaunes dans une rue parisienne. C’était un évènement mineur, le scribe n’a pas été roué de coups ni malmené le moins du monde, il a juste été traité de sale sioniste, pas de quoi fouetter un chat. Car c’est un sioniste, qui en douterait. D’autres personnes dans la rue ont même invité f-Kraut à se joindre à eux. Bref, un typique non évènement. Si je me mettais à  écrire sur toutes les fois où je me suis fait traiter d’ennemi d’Israël ou d’ennemi « du peuple juif », je n’aurais plus le temps d’écrire sur rien d’autre. Mais la réaction en France a été comme pour un million de Smollets. « Quelques insultes adressées à un certain essayiste qualifié de philosophe par les médias, c’est bien plus sérieux que l’œil crevé d’un étudiant en philosophie de vingt ans qui n’avait absolument rien fait », comme l’a souligné, acerbe, notre ami Jean Bricmont (partenaire et co-auteur pour certains livres de la journaliste Diana Johnstone).

D’ailleurs, le même jour, les sbires de Macron avaient arraché un œil à une jeune fille en gilet jaune et privé de son bras [main] un autre manifestant ; des milliers d’entre eux avaient été attaqués au gaz dans ce qui est probablement le plus grand gazage en Europe depuis le 22 avril 1915 à Ypres. Mais les médias mainstream se sont emparés de l’affaire Finkielkraut pour en faire toute une nuit de cristal.

Ils ont crié sur les toits que le pauvre f-Kraut avait été traité de « sale juif », et quasiment lynché, ne devant son salut qu’à la police: autant de falsifications, même s’il y a eu des cas de journalistes pris à partie et bousculés dans les manifs, et d’autant moins que traiter quelqu’un de Juif n’a rien d’insultant (et d’ailleurs ce n’avait même pas été le cas).

En parfaits Smollet, les médias et le président Macron se sont jetés sur les Gilets Jaunes, les décrivant comme des antisémites et des nazis. Ainsi un non-évènement est devenu une énorme affaire, et le premier véritable mouvement populaire en France depuis 1968 se retrouve lourdement diffamé à présent. Profitant de l’occasion, Macron a explicitement mis sur un pied d’égalité l’antisionisme et l’antisémitisme, en tant que délits.

Qui plus est, quelques Smollets inconnus ont tagué des swastikas dans un cimetière juif, ce qu’ils appellent de leurs vœux chaque fois que les Juifs veulent montrer qu’ils sont persécutés. Je n’ai guère de doutes là-dessus: ces swastikas sont le fait de gens à la solde de telle ou telle organisation juive, ou des hommes de Macron désireux d’amplifier le non évènement f-krautesque.

Ce sont des dizaines de milliers [non, pas tant que ça] de Français crédules qui se sont rassemblés pour f-Kraut et contre l’antisémitisme. « Quel empressement autour de la classe politique pour aller manifester contre quelque chose qui n’existe guère », a fait remarquer un écrivain français. La classe politique française n’a pas cillé quand une église a été profanée [la cathédrale Notre-Dame, par des Femen] Mais pour un Juif avec lequel quelqu’un dans la rue n’est pas d’accord, ils se tous mis en marche. Les médias ont publié des dénonciations de Gilets Jaunes, et Macron a énormément capitalisé de soutiens politiques [politiciens et politicards] avec ça. En termes purement politiques, les retombées de l’affaire Finkie sont du même tonneau que la campagne pour la destitution de Trump au moment où a été montée en épingle l’histoire malhonnête de Smollet.

Surtout n’oubliez pas, ce f-Kraut méritait tout à fait de se faire insulter. C’est un Norman Podhoretz français (celui qui disait « je déteste les Noirs »). En effet, il a pris la parole pour parler de « la haine des noirs pour la France », et il a dit aussi que « à Gaza, il y a trop d’enfants, qui n’ont pas leur place en ce monde »; il s’est moqué des joueurs de foot français et Noirs, parce que Noirs; c’est un ennemi des Palestiniens et des musulmans, et il ne se soucie guère du peuple français d’ailleurs. Il est célèbre pour son mot d’ordre: « ce qui est bon pour les Juifs est bon pour la France », pour son appel à la ségrégation entre Juifs et Palestiniens. Il est ahurissant qu’un Juif avec de telles convictions soit considéré « de gauche » [même plus de gauche], et soit invité à la télévision et sollicité pour des interviews dans les journaux, alors qu’il est plus raciste que des nationalistes français comme Le Pen ou Soral. Il a d’ailleurs écrit un vilain article contre les Gilets Jaunes [plus exactement de vilaines réflexions sur la méthode à développer pour réduire les gueux], mais les mêmes Gilets Jaunes l’ont bien moins insulté que ce qu’il méritait.

Conclusion toute provisoire

En Angleterre et en France, comme aux USA, les Juifs sont devenus le symbole du régime néo-libéral actuel, et ce sont les arnaques et autres impostures qui ont mis cela en évidence. C’est plus important pour les gens ici que la question de la Palestine, et une inévitable réaction au néolibéralisme va provoquer l’effondrement de ce rôle juif; par ricochet, oui, cela va amener l’égalité entre Juifs et Gentils jusqu’en Israël/Palestine.

 

Pour joindre l’auteur:  adam@israelshamir.net

 

Notes :

1 – Jussie Smollett est né d’un père juif, descendant d’immigrés russes et polonais, et d’une mère afro-américaine. Il est connu comme « la voix anti Trump« . Comédien d’une série américaine (Empire, tout un programme ou un symbole déjà dans le titre) il vient d’être inculpé pour avoir organisé une fausse agression « antisémite » et « homophone » à son encontre. Il aurait payé deux hommes quelques milliers de dollars pour qu’ils le couvrent d’injures racistes et homophobes. La vraie raison : il désirait obtenir un meilleur salaire de la part des producteurs de la série.

2 – Pour la France, voir https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-Top-10-des-fausses-agressions-antisemites-31321.html

 

 

 

 

 

GILETS JAUNES ET GUEULES CASSÉES

En mon enfance, et même plus encore, il était encore question des Gueules Cassées de la Grande Guerre (14-18) par le simple fait que certaines étaient encore vivantes, mais à quel prix, pendant que d’autres n’avaient pas tenu le choc, finissant leur vie à l’asile ou suicidées depuis longtemps.

Ainsi, je me souviens d’un vieux bonhomme (du moins me paraissait-il vieux alors) tout engoncé dans un blouson de vrai ou faux cuir, jambes recouvertes d’une toile imperméable, qui, de tout temps toute saison, se tenait au coin d’un défunt Prisunic nantais. Plus ou moins protégé des intempéries par l’entrée du magasin, il était là, journée durant, à vendre des billets de la Loterie Nationale (pour quel petit bénéfice ?). Puis quand c’était l’heure, il mettait sa machine en marche, sorte de tricycle à moteur, et rentrait chez lui, je ne sais où. Il faut dire qu’il était, très probablement, lui-même handicapé et restait constamment assis, pendant des heures, sur son engin attendant le client.

C’était encore le temps, autre petit métier, autre petit boulot, où un homme-sadouiche arpentait les rues du même quartier de magasins, haute pancarte publicitaire au dos faisant la réclame de je ne sais plus quel cordonnier.

Parmi les billets de Loterie Nationale (on ignorait encore la Française des Jeux, le loto et les profusion d’autres Bingos) se trouvaient des billets Gueules Cassées, et peut-être uniquement que ça, souvenir incertain. Gueules Cassées, expression inventée dit-on par un certain colonel Picot, lui-même Gueule Cassée. Billets dont la vente, les bénéfices servaient à alimenter les caisses, mais sans doute avec moins de compassion qu’entre-les-deux-guerres déjà, de la Fondation du même nom. Personnellement, je n’en ai jamais acheté pour l’unique raison que les seules tombolas où j’ai jamais mis mon obole étaient des tombolas de kermesses scolaires. Ayant toujours trouvé les jeux d’argent gobe-gogos ou méprisables (ce qui n’est pas l’opinion du semi-mafieux Castaner).

J’apprends, contrairement à ce que je pensais, que cette Fondation existe encore et organise encore des colloques. Je ne sais pas si le prochain sera dédié à nos contemporaines Gueules Cassées et autres mutilés des rues et ronds-points de 2018 – 2019.

Mais l’on peut risquer quand même un peu l’analogie. Aucun progrès en ce domaine, je dirais même pire, car s’il fut si courant finalement sous la République, sous toutes les républiques d’estourbir le peuple – sans remonter jusqu’à la première et sans trop développer, je pense ici à quelques symboles forts comme on dit, tels la Commune, Fourmies (1er Mai 1891 ; usage du lebel cautionné par le préfet Ferdinand Isaac), grèves sanglantes de 1947-48 (avec la mise en place définitive des CRS par le socialiste Jules Moch) – pendant des années on n’a pas vu, comme depuis l’apparition du « lance balles de défense », en abrégé LBD, ou flash-ball (qui est une marque), euphémisme ou sigles « modernes » qui cachent tout simplement un fusil, ou le recours à des grenades dites de désencerclement, l’émergence de blessés graves au corps ou à la tête, aux membres, éborgnés ; mutilés très généralement pacifiques de diverses manifestations.

Tirés comme du gibier, pour faire un carton, ou se faire plaisir par les racailles présentes au sein des polices, et au mépris même de la loi qui interdit les tirs de LBD au visage, les tirs tendus de grenades lacrymogènes, etc.

Estropiés des rues, victimes pacifiques des hordes barbares manipulées par le fou élyséen et ses comparses, tous faits de la même déchéance mentale et morale. De simples citoyens, « médecins de rue » (street medics), journalistes de terrain, passants, témoins… Des personnes âgées, jeunes, femmes, en particulier. Il est tellement drôle et particulièrement lâche, malgré l’interdiction de cette pratique, de bloquer et serrer les manifestants en nasse, sans issue de secours. De les tabasser sans raison apparente, de les insulter de tous les noms, de retenir des blessés des heures, de coffrer les « pris » interminablement, de prolonger les garde-à-vue sans raison, d’en coffrer même certains préventivement. Et j’en oublie. De faire du zèle. De prendre partie en fait pour leur patron étatique ; ou de délester sa rage de flic misérable totalement déconsidéré par son patron et de plus en plus par la population.

Les polices ne brillent pas présentement par le courage, et encore moins par l’honneur, il est si simple de s’en prendre d’une manière inappropriée, ou disproportionnée à de simples Gilets Jaunes ou simples citoyens, souvent sans raison apparente d’ailleurs.

Par contre, je note comme l’ensemble de la population (sauf la caste finanço-politico-médiatique et assimilés style grands patrons ou artistes minables) depuis plusieurs années, que la flicaille est « tenue à la retenue », si l’on peut dire, ou tenue à rester à distance pour ne pas prendre de coups, à l’encontre 1/ des voyous et trafiquants de banlieues et 2/ des casseurs, pseudo-révolutionnaires et provocateurs, alliés objectifs du pouvoir (moribond, je l’espère) en place.

Tout est question de temps. Rien n’est comme avant et pour longtemps, j’espère.

Dans le prolongement de ce mouvement sans précédent et unique (ou l’émergence d’un nouvel avenir est à la fois dans la rue et dans les urnes, à défaut d’une révolution réellement violente), la première marche à franchir se situe bientôt dans les élections européennes qui réclament lucidité.

Le but est simple : assurer l’échec des dégénérés macroniens, des mondialistes qui haïssent le peuple ; et dans le même temps faire entrer des opposants affirmés de l’Union Européenne au Parlement européen ; ce qui nécessite de s’abstenir de voter pour la clique politicienne tant d’extrême-gauche que d’extrême-droite, tant de gauche de que droite, tant du centre que de la pseudo-écologie.

Il convient de réunir (sans ostracisme et dans un esprit de tolérance) les troupes diverses des gens qui veulent vraiment reprendre en main le pouvoir (le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple) et leur destin (contre le déclin du pays, la misère), et poser les premières pierres d’une opposition que plus personne ne pourra ignorer, les media en premier. Tout en introduisant une vraie contestation au sein du Parlement européen et non de la figuration d’opérette (à vie pour certains !).

Et il ne faut surtout pas se leurrer, les partis « traditionnels » sont moribonds, inutiles, nuisibles, y compris les pseudo-oppositions d’extrême-droite et d’extrême-gauche. La Le Pen et le Mélenchon sont deux pitres pitoyables qui n’ont même pas essayé de lancer un processus de destitution contre Macron. Trop bien au chaud au Parlement, ces politicards profiteurs du système, trop bien nantis de confortables prébendes et patrimoines.

Pour avancer, véritablement, tout est question de simple bon sens…

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les éléments les plus éclairés, les plus avisés de l’arrêt-biblique, les auto-élus des Lumières éternelles entendent bien poser la question (pas encore la Question, mais ça viendra sûrement) :

L’usage de gaz lors de l’épouillage, au combien nécessaire, des gueux des rues et des ronds-points parasites, n’est-il pas un dévoiement odieux, ou pour tout dire, criminel du symbole holocaustique ?

Une banalisation et désacralisation inadmissibles, scandaleuses, de la Shoah? D’autant plus inadmissibles et scandaleuses qu’elles concernent, au fond du problème social, l’éradication de cohortes pullulantes et pustulantes d’antisémites notoires, doublées de sales pauvres inutiles et boulets de la fRance.

Alors qu’il serait si simple, comme le suggérait, avec tant de justesse et de délicatesse, notre ami le philosophe de premier plan Alain Finkie (l’inoubliable auteur, parmi d’autres chef-d’œuvres, de l’Histoire parallèle des rats et des palestiniens) de tirer au fusil d’assaut et à balles réelles (de préférence cachères) sur cette vermine antisémite franchouillarde, cause de tous nos maux.

Nihil obstat, CRIF.

Jean-Patrick Capdevielle — Quand t’es dans le désert (1979)

Une chanson qui demande juste à être actualisée.

Les sous-titres sont de moi

Les syndicats et autres

Moi je traîne dans le désert depuis plus de 28 jours
Et déjà quelque mirages me disent de faire demi-tour
La fée des neiges me suit tapant sur son tambour
Les fantômes du syndicat des marchands de certitudes
Se sont glissés jusqu’à ma lune, reprochant mon attitude
C’est pas très populaire le goût d’la solitude.

Quand t’es dans le désert depuis trop longtemps
Tu t’demandes à qui ça sert toutes les règles un peu truquées
Du jeu qu’on veut te faire jouer
Les yeux bandés.

Barre, Giscard et Mitterrand

Tous les rapaces du pouvoir menés par un gros clown sinistre
Foncent vers moi sur la musique d’un piètre accordéoniste,
J’crois pas qu’ils viennent me parler des joies d’la vie d’artiste
D’ l’autre coté, voilà Caïn toujours aussi lunatique
Son œil est rempli de sable et sa bouche pleine de verdicts
Il trône dans un cimetière de vieilles pelles mécaniques.

Quand t’es dans le désert depuis trop longtemps
Tu t’demandes à qui ça sert toutes les règles un peu truquées
Du jeu qu’on veut te faire jouer

Les yeux bandés.

Rimbaud – Les poètes

Les gens disent que les poètes finissent tous trafiquants d’armes
On est 50 millions de poètes, c’est ça qui doit faire notre charme
Sur une lune de Saturne mon perroquet sonne l’alarme
C’est drôle mais tout le monde s’en fout
Vendredi tombant nul part, y a Robinson solitaire
Qui m’a dit : « j’trouve plus mon île, vous ‘ auriez pas vu la mer »
Va falloir que j’lui parle du thermonucléaire.

Quand t’es dans le désert depuis trop longtemps
Tu t’demandes à qui ça sert toutes les règles un peu truquées
Du jeu qu’on veut te faire jouer

Les yeux bandés.

Quand t’es dans le désert depuis trop longtemps, la la la
Tu t’demandes à qui ça sert, hein…

Les yeux bandés.

La fin des politiciens

Hier un homme est venu vers moi d’une démarche un peu traînante
Il m’a dit t’as tenu combien de jours, j’ lui est répondu : bientôt 30
J’ai compris qu’il espérait tenir jusqu’à 40
Quand j’lui ai demandé son message, il m’a dit d’un air tranquille :
Les politiciens finiront tous un jour au font d’un asile
J’ai compris que je pourrais bientôt regagner ma vie

Quand t’es dans le désert depuis trop longtemps, la la la
Tu t’demandes à qui ça sert, hein…

Les yeux bandés.

Quand t’es dans le désert depuis trop longtemps
Tu t’demandes à qui ça sert toutes les règles un peu truquées
Du jeu qu’on veut te faire jouer

Les yeux bandés…

 

GILETS JAUNES

 

Sans oublier les morts plus ou moins en rapport avec le Mouvement, et cette « petite vieille » marseillaise morte des suites d’un jet de grenade lacrymogène en sa direction : elle était à sa fenêtre au quatrième étage d’un immeuble !