19 février 2020
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Donc, une porte en verre, pour commencer. Fermée, protégée par un mystérieux « digicode ».
En octobre et novembre 2016, David Hamilton fait publier sur Internet, et envoie à l’AFP, un communiqué selon lequel il ne désire pas de contacts avec la presse. Ce qui est son droit. Et pourtant, Emmanuelle Anizon, journaliste, et amie ou proche de Flavie Flament, censée savoir lire puisqu’elle écrit dans le Nouvel Observarteur (mazette), déclare avoir « glissé des billets » sous la porte de David Hamilton. De deux choses l’une: ou bien la dame Anizon ne sait pas lire, ou encore elle sait lire mais ne comprend pas ce qu’elle lit, ou encore, lorsqu’un vieux monsieur de 83 ans dit ne pas vouloir de rapports avec la presse, elle, la dame Anizon, s’en fiche et entre malgré tout dans les immeubles pour y glisser des billets sous les portes de qui elle veut.
Qui avait donné le code de la (première) porte à la dame Anizon? Cette question aurait pu intéresser la police, lors de la mort de David Hamilton. A supposer, naturellement, que la police ait effectué la moindre investigation après la mort (par « suicide ») du photographe et immense artiste britannique.
Bien. Mais si quelqu’un pianote le fameux code, que se passe-t-il? Il entre. Il parvient entre la première et la deuxième porte de verre!
Sur sa gauche, cette porte.
Sur sa droite, contre la deuxième porte de verre, il aperçoit les sonnettes. Inutile de chercher le nom HAMILTON. En ce moius de février 2020, il n’y est plus.
Sur la photo que voici, naturellement, nous avons caviardé tous les noms.
Si vous vous trouvez entre les deux portes et que vous vous tournez vers le boulevard du Montparnasse, voici ce que vous voyez.
Entre les deux portes de verre, en vous tournant vers le boulevard du Montparnasse
Entre les deux portes de verre, en vous tournat vers le boulevard du Montparnasse, la plante verte
Mais ensuite, il y a beaucoup plus intéressant. Parce que, toujours une fois que vous vous trouvez entre les deux portes de verre, il vous faut encore en franchir une. Donc, sonner chez quelqu’un qui vous ouvre (ou encore, posséder une clé magnétique qui sera votre Sésame: en ce mois de février 2020, ainsi, des ouvriers sont actuellement chargés de travaux dans tout l’immeuble et possèdent, eux aussi, de telles clés magnétiques).
Qui a ces clés? Qui les avait, le cas échéant, en novembre 2016?
Et là, on se demande: la dame Anizon, par exemple, une fois entre les deux portes, a été obligée de sonner chez quelqu’un. Chez qui?
Toujours entre les deux portes, on lit, ici, cette passionnante information.
Photo février 2020 / en noir sur fond bleu : IMMEUBLE SOUS SURVEILLANCE ET ENREGISTREMENT 24 h / 24…
Ah! Cet immeuble serait sous surveillance et enregistrement 24 heures sur 24.
Mais alors, le 25 novembre 2016 ou les jours précédents, il a certainement été très facile (élémentaire, mon cher Watson) à la police de savoir qui est entré dans l’immeuble et qui a rendu visite à David Hamilton.
En d’autres termes, un homme de 83 ans, visé par une campagne de presse, insulté à la téloche, diffamé dans la presse, a été retrouvé mort, « un sac de plastique » sur le chef, avec « la porte de son studio ouverte », alors qu’un mois avant il craignait pour son existence.
Peut-on imaginer que, dans de telles circonstances, la police n’ait pas examiné et archivé les images de surveillance du 41 boulevard du Montparnasse, (notamment) le 25 novembre 2016 ? Si la police n’a pas examiné ces images, diable, pour quelle raison? Parce qu’elle a reçu l’ordre de ne pas les examiner? Ou, qui sait, parce que les caméras étaient « en panne », comme lorsque Epstein s’est (tiens! lui aussi!) « suicidé »?…

« Je vais pouvoir pécho » : je vais pouvoir « emballer ».
Cf. Le Dictionnaire de la zone – tout l’argot des banlieues ; Pécho : 1- prendre, récupérer, se procurer ; 2 – attraper, arrêter ; 3 – séduire une personne du sexe opposé ; 4 – se procurer de la drogue par un revendeur ; du verlan « choper ». Et peut-être aussi par l’influence de « pêcher »… mais pas de « pécher ».
19 février 2020

Voici l’immeuble (photo prise à Paris le 10 février 2020, vers 16 heures) où est mort le célèbre photographe David Hamilton. Un immeuble dont toute la presse avait divulgué, avant sa mort et après, l’adresse. D’ailleurs, David Hamilton était aussi sur les pages blanches de l’annuaire.


Cet immeuble a été photographié par des dizaines d’organes de presse, toujours en relation avec David Hamilton.
Pour entrer, il faudrait avoir le code secret (toujours à cette date du 10 février, un code de quatre chiffres, supposé-je par pure imagination). Toujours par pure imagination, tiens, je m’amuse à songer qu’il pourrait contenir les chiffres 6 et 9 (69 année érotique, ce serait très david-hamiltonien non?)…

En tout cas, le numéro de l’immeuble (41) ne peut certes échapper à personne, quant à lui, se trouvant à la fois à droite mais aussi au haut de la porte. Face aux « révélations » de la presse au sujet de cette adresse, il était donc très facile à qui que ce soit de trouver les lieux où habitait David Hamilton. Eventuellement, de le harceler (ce qui est un délit).
Et en effet, un mois avant sa mort, David Hamilton avait fait noter qu’il craignait pour sa vie.
Il y a deux portes à l’immeuble. La première, celle où il faut un code d’accès pour entrer. Et puis encore une autre – derrière laquelle s’ouvrent, sur la gauche, les escaliers qui mènent directement à l’ancien studio de (Petula Clark puis de) David Hamilton. Entre les deux portes, il y a un hall – et, sur le mur de droite, les sonnettes.
Bref, le 25 novembre 2016, ou aussi durant les mois d’octobre et de novembre 2016, prenons l’exemple de la journaliste, amie de Flavie Flament, qui a déclaré noir sur blanc dans son journal « avoir glissé un billet » sous la porte de David Hamilton. Vu que ce dernier avait publié un communiqué indiquant ne pas vouloir de contacts avec la presse, on peut assez aisément supposer qu’il ne lui a pas ouvert. Et donc, on peut subodorer que cette dame possédait le code secret de David Hamilton. Tiens tiens! Qui le lui avait donné? Mystère et boule de gomme. Qui sait si la police s’est intéressée à des « détails » de ce genre? Pourtant, ce code (dans un immeuble fort bien protégé), qui est en sa possession sinon les résidents et le(s) gardien(s) de l’immeuble?
Le gardien d’immeuble, en outre, est un policier (comme l’a largement révélé la presse) et c’est également lui qui aurait (toujours selon la presse) trouvé David Hamilton agonisant.
Pourquoi et comment une journaliste arrivait-elle à passer les deux portes, pour aller « glisser un billet » sous la porte du photographe?… Qui lui ouvrait? Au nom de quoi?
Quant au dernier visiteur qui aurait vu David Hamilton en vie (avant le gardien de l’immeuble), il devait lui aussi avoir le code, forcément, puisque c’était quelqu’un au service (ou censé se trouver au service) de David Hamilton.

J’ai interrogé pas mal de voisins. Relativement élevé, le nombre de personnes qui m’ont affirmé ne pas avoir été présentes le 25 novembre 2016. Certaines croient (ou disent croire) au « suicide » de David Hamilton. D’autres ont tout bonnement refusé de me répondre. J’ai conseillé, à toutes, la lecture du blog « En défense de David Hamilton ».
Puis je me suis aventuré parmi les commerçants du quartier. Les réponses ont été à peu près identiques. Le temps a passé. La plupart des gens ne sont doués ni de curiosité, ni d’esprit critique. Ils sont emportés par le tourbillon de l’actualité – ou, pour le dire comme Nietzsche, de l’inactualité.
J’ai en tout cas fait de la « pub » au blog. Quatre ou cinq des personnes par moi rencontrées ont aussi fini par m’accorder, après avoir entendu mes arguments, qu’il y avait en effet de quoi se poser des questions.
Et moi, qui suis un inactuel, j’ai continué mes investigations.
(A suivre)
O.M.
Le Paradoxe de Grivois s’énonce en une seule phrase :
IL FAUT ÊTRE BIEN C.N POUR SE MÉDIATISER LA B.TE
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Tiens ! en passant : quelques propos tenus par le génie concernant les élections municipales de Paris :
« C’est pas la cantonale de Vesoul ! Vous croyez quoi, qu’on tricote ? »
« Qui tient Bournazel [élu parisien, membre d’Agir, la droite constructive, sic] par les c… depuis le début, si ce n’est moi ?
« Il y a un abruti chaque jour qui dit qu’il veut être maire de Paris. »
Ou d’« un proche » de Grivois (cf. les gazettes) à propos du « candidat rebelle » du macronisme, Villani, l’excentrique bobo et professeur Tournesol de la politique :
« Le problème c’est que seul un psychologue peut le gérer. Il se prend pour une star, mais il faut arrêter ! Les filles ne se mettent pas non plus nues devant lui en espérant une caresse. »
On jugera de la hauteur des bas – pardon, des débats !
Second paradoxe : Tout en étant un mediacon desdits réseaux sociaux, Grivois n’en sera pourtant jamais un pour Paris, du moins tel qu’on l’entendait autrefois : un remède, une potion magique. Un homme de média-scion, peut-être, sans doute, mais pas plus.
Il y a quelques jours, sur le site québecois ledevoir.com du 31 janvier dernier je suis tombé sur un texte d’une certaine Josée Blanchette – qui me semble être écrivain – titré Mon amour de jeunesse. En le lisant, j’ai vraiment eu – une fois encore – l’impression que toutes ces filles vieillissantes qui reprochent aujourd’hui à de vilains messieurs d’âge mûr de s’être occupés d’elles toutes jeunes, ont vraiment une curieuse façon de raisonner. Et d’assumer leur passé.
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Mais tout d’abord, je voudrais dire quelques mots à propos de quatre petits faits qui me reviennent à l’esprit. Le premier c’est cette fille qui était en Terminale avec moi et qui avait l’air très fière de raconter aux gars de sa classe qu’elle sortait avec un homme disons d’un certain âge, marié, etc. Il venait la chercher en voiture dans le village où elle habitait, ce qui scandalisait – nous disait-elle – toutes les cancanières du coin. Le deuxième c’est cette femme dont je savais que le mari était largement plus âgé qu’elle, un intellectuel dans je ne sais quel domaine, femme qui avait eu des enfants très jeune, et qui vers la cinquantaine m’évoquait son divorce.
Le troisième, c’est cette fille que j’avais perdu de vue depuis le lycée et dont j’ai retrouvé la trace sur Les Copains d’Avant. « Tu me plaisais bien » lui ai-je écrit un jour, naïf ; ce à quoi elle m’a répondu : « Désolé, je n’avais rien remarqué, d’ailleurs je regardais du côté des hommes plus âgés ». Elle s’est ainsi mariée avec un homme bien plus âgé qu’elle. J’ajouterai aussi un quatrième petit fait dont je n’ai pris conscience qu’il y a peu. Du temps où j’étais à la fac, on se retrouvait tout un groupe de gens vaguement unis par les mêmes idées politiques, et à y bien penser la plupart des filles qui étaient là avaient plusieurs années de moins que les gars.
Je me demande s’il n’y a pas quand même une propension féminine certaine à rechercher la compagnie des hommes plus âgés qu’elles. Plus ou moins plus âgés.
Mais j’ai aussi connu des cas inverses de jeunes hommes accouplés à des femmes plus âgées. Cas souvent plus rare, non pas parce que les femmes seraient « mieux » que les hommes, mais parce qu’il était plus tabou que le précédent, moins bien accepté par la société, par les mœurs d’alors, d’autant qu’il n’y a pas si longtemps encore l’homme était celui qui faisait bouillir la marmite, maquereaux ou autres gigolos exceptés (non ! pas dans la marmite, les maquereaux, mais en tant que non bouilleurs).
Maintenant, je ne sais si je peux tirer une morale de ces faits infimes. Je dirais peut-être qu’il est sans doute un peu trop facile d’incriminer les vieux mâles de tous les maux de la Terre. Où alors celles qui les ont (disent-elles maintenant) subis, soit s’illusionnaient sur leur type de relation, soit avait déjà quelque problème disons d’ordre psychologique avec leur vie affective ou sexuelle.
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Mais revenons à cette Josée Blanchette.
En premier lieu, une remarque lexicographique et une autre sur la vérité. Elle écrit de David Hamilton : « Les années 1970 ont baigné dans son esthétique prépubère. Ses jeunes victimes [sic] prétendaient être muselées par la peur. » (Ou prétendent maintenant, avoir été muselées par la peur ?) J’aimerais que cette Josée nous donne ne serait-ce qu’un seul exemple de l’esthétique prépubère de David Hamilton.
D’abord il n’a pas fait que prendre en photos des jeunes filles, mais de plus, ces jeunes filles-ci sont d’une manière générale justement marquées du sceau d’une puberté en train de se transformer en âge adulte (les autres sont plus âgées). Cela dure uniquement quelques mois disait, de ce passage physique et mental, David Hamilton.
Ensuite où a-t-elle pris que ses modèles étaient muselées par la peur ? Cette Josée fait sans doute partie de ces gens qui sont incapables de voir dans le style naturel, romantique, fermé de nombre de photographies de David Hamilton autre chose que des jeunes ou moins jeunes « muselées par la peur ».
« Ce qu’elles subissaient, ça se voit sur les photographies » ai-je déjà lu sur Internet. De la part certainement de personnes incapables de faire la différence entre l’apparence et l’essence des choses, et voulant faire coller à tout prix leurs préjugés aux images. Fallait-il que David Hamilton soit assez bête (ou assez fanfaron) pour n’en rien changer, ou masquer, si c’eût été le cas !
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Tout en évoquant Vanessa Springora, notre Josée écrit un certain nombre d’assertions (je les ai classées et titrées à suivre) qui sont très révélatrices de la psychologie de ce genre de personne ; en particulier :
1 – Ai-je été un esprit illusoire, sans talent ? Ou de mauvaise foi ?
« Elle n’est pas si loin, l’époque où je voulais vivre un conte de fées taillé sur mesure pour moi. Je souhaitais m’affirmer, surtout dans l’amour, l’intensité, la marginalité. »
2 – Pourquoi je refuse encore d’assumer ma « marginalité » (réelle ou fantasmatique) passée ?
– « Sur mon écran [d’ordinateur], j’ai aussi une photo de moi à 15 ans ; l’air d’une gamine. Personne n’aurait pu me raisonner. J’étais a-mou-reu-se. Et je savais tout. Parce que c’est le propre de la jeunesse. »
– « Et j’étais « consentante ». Comme Springora, toute ma vie j’ai pensé que cela empêchait l’incrimination. Je désirais de toutes les fibres de mon corps être une femme, me montrer à la hauteur parce que sélectionnée avec soin dans le harem du cégep [l’équivalent du lycée au Canada]. J’étais plus vulnérable et plus jeune, plus fantasque et plus remarquée. »
3 – Pourquoi, moi qui fus simple gazelle innocente (et très probablement insensible aux mâles de mon âge) ai-je été victime toute ma vie d’odieux chasseurs ?
– « Comme elle, mon premier amour, mes premiers émois, je les ai connus dans les bras d’un prédateur sexuel. L’expression n’existait pas en 1978. Il était prof au cégep , j’avais 15 ans (j’en ai déjà parlé ici et ailleurs), il en avait 45, et l’idylle a duré jusqu’à la saine révolte de mes 20 ans. »
– « Le livre de Springora ne m’a rien révélé — j’aurais pu en écrire plusieurs passages —, mais il a réveillé de vieilles émotions intactes. Une partie souillée par tant d’hommes qui ont pris le relais par la suite. Les salauds ont parfois l’air de bons gars. On ne se méfierait jamais d’eux. »
4 – … Et au final, pourquoi ai-je été victime, totalement innocente, sans quant-à-moi, de la mauvaise publicité, et des diablotins d’un mythe ?
– « J’ai trimballé ma caisse de preuves incriminantes durant 40 ans. J’ai passé un été à tout relire, puis à écrire. Il le fallait. J’étais devenue, bien malgré moi, le symptôme d’une maladie. Une maladie mentale entérinée par toute une société de fantasmes et de pubs. »
– « Et comme Vanessa Springora, j’étais séduite par le personnage haut perché, flattée d’être l’élue, convaincue de l’unicité de notre histoire, éperdument amoureuse du mythe entretenu avec soin par David Hamilton, Nabokov, Polanski. Tu vois, ma Lolita ? Nous sommes nombreux à vous célébrer. »
Comme l’écrit sobrement un commentateur : « Mme Blanchette a des regrets et elle blâme l’autre. N’est-ce pas la position dominante de tous les divorces? Craignez plutôt les abus de drogues qui tuent pas mal en ce moment. »

Je ne veux pas recevoir la moindre suggestion sur la façon dont nous pouvons détruire des cibles militaires importantes dans l’arrière-pays de Dresde, je veux recevoir des suggestions sur la façon dont nous pouvons griller 600.000 réfugiés de Breslau à Dresde.
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Note de Churchill en date du 26 janvier 1945
Passant vers midi un quart, midi vingt, à côté d’un transistor branché sur France Inter, je suis juste tombé sur un quidam qui disait, dans le plus grand silence du studio et sans être interrompu d’aucune sorte : « … Il était breton, donc alcoolique et sympa … mais malheureusement il était sérieux… » Et ça continuait sur le même ton … « je ne voulais pas l’approcher … ni rien accepter de lui », ou phrase très similaire. Ce qui me semble d’ailleurs un peu contradictoire avec le fait qu’il eût été néanmoins (ou nez en plus) sympathique.
Après j’ai cessé d’écouter.
Je ne sais de quoi il était question. Mais j’ai constaté que tous les autres journaleux restaient muets. D’admiration ?
Si c’est de l’humour, ça date un peu. Ou c’est du niveau des « vérités » distillées par Macron avec ses ch’timis alcooliques et ses bretonnes illettrées.
Les clichés ont la vie dure, d’autant qu’il en est d’autres qui pourraient être mis en avant : il était breton donc dépressif ; il était breton donc suicidaire ; il était breton donc surdiplômé ; il était breton donc producteur de porcs ; il était breton donc marin ; il était breton donc superstitieux et catho ; il était breton donc il avait la tête (dure) et près de son chapeau rond…
Ou encore : il était breton donc borné, à la vue basse, mais pourtant ouvert aux vents du large, à l’aventure et la poésie…






