Pour info avec le retour du beau temps la chasse aux non masqués face à l’océan a commencé à BTZ. [Biarritz ?]
Quand je vois des gens de 30 ans qui changent de trottoirs en me voyant arriver [sans masque] j’ai le cœur rempli de tristesse en passant devant le monument aux Morts, Morts pour cette France-là.
(d’un certain De Roville, sur Internet)
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Quand les rides, ça se met à être intelligent, c’est ce qui fait le monde clos. (Ferré, in album Basta, 1973)
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Extraits, une moitié ou un tiers environ, de la Préface au recueil Poètes … vos papiers ! de Léo Ferré, écrite en 1956 :
La poésie contemporaine ne chante plus. Elle rampe. […]
Le vers est musique; le vers sans musique est littérature. Le poème en prose c’est de la prose poétique. Le vers libre n’est plus le vers puisque le propre du vers est de n’être point libre. La syntaxe du vers est une syntaxe harmonique – toutes licences comprises. Il n’y a point de fautes d’harmonie en art; il n’y a que des fautes de goût. L’harmonie peut s’apprendre à l’école. Le goût est le sourire de l’âme; il y a des âmes qui ont un vilain rictus, c’est ce qui fait le mauvais goût. […]
En France, la poésie est concentrationnaire. […]
On a rogné les ailes à l’albatros en lui laissant juste ce qu’il faut de moignons pour s’ébattre dans la basse-cour littéraire. Le poète est devenu son propre réducteur d’ailes, il s’habille en confection avec du kapok dans le style et de la fibranne dans l’idée, il habite le palier au-dessus du reportage hebdomadaire. Il n’y a plus rien à attendre du poète muselé, accroupi et content dans notre monde, il n’y a plus rien à espérer de l’homme parqué, fiché et souriant à l’aventure du vedettariat. […]
L’embrigadement est un signe des temps, de notre temps. Les hommes qui pensent en rond ont les idées courbes. Les sociétés littéraires sont encore la Société. La pensée mise en commun est une pensée commune. Du jour où l’abstraction, voire l’arbitraire, a remplacé la sensibilité, de ce jour-là date, non pas la décadence qui est encore de l’amour, mais la faillite de l’Art. Les poètes, exsangues, n’ont plus que du papier chiffon, les musiciens que des portées vides ou dodécaphoniques – ce qui revient au même, les peintres du fusain à bille. L’art abstrait est une ordure magique où viennent picorer les amateurs de salons louches qui ne reconnaîtront jamais Van Gogh dans la rue… […]
L’art est anonyme et n’aspire qu’à se dépouiller de ses contacts charnels. L’art n’est pas un bureau d’anthropométrie. […]
Le seul droit qui reste à la poésie est de faire parler les pierres, frémir les drapeaux malades, s’accoupler les pensées secrètes. […]
Nous vivons une époque épique qui a commencé avec la machine à vapeur et qui se termine par la désintégration de l’atome. L’énergie enfermée dans la formule relativiste nous donnera demain la salle de bains portative et une monnaie à piles qui reléguera l’or dans la mémoire des westerns… La poésie devra-t-elle s’alimenter aux accumulateurs nucléaires et mettre l’âme humaine et son désarroi dans un herbier?
Nous vivons une époque épique et nous n’avons plus rien d’épique. A New York le dentifrice chlorophylle fait un pâté de néon dans la forêt des gratte-ciel. On vend la musique comme on vend le savon à barbe. Le progrès, c’est la culture en pilules. Pour que le désespoir même se vende, il ne reste qu’à en trouver la formule. Tout est prêt: les capitaux, la publicité, la clientèle. Qui donc inventera le désespoir?
Dans notre siècle il faut être médiocre, c’est la seule chance qu’on ait de ne point gêner autrui. L’artiste est à descendre, sans délai, comme un oiseau perdu le premier jour de la chasse. Il n’y a plus de chasse gardée, tous les jours sont bons. Aucune complaisance, la société se défend. Il faut s’appeler Claudel ou Jean de Létraz, il faut être incompréhensible ou vulgaire, lyrique ou populaire, il n’y a pas de milieu, il n’y a que des variantes. Dès qu’une idée saine voit le jour, elle est aussitôt happée et mise en compote, et son auteur est traité d’anarchiste.
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Kapok : fibre végétale feutrée et duveteuse qui recouvre les graines du kapokier ou du fromager; généralement utilisée dans le rembourrage des coussins et des matelas.
Fibranne : textile synthétique.
Paul Claudel (1968 – 1955), diplomate, académicien, poète catholique qui abandonna sa sœur Camille, sculptrice de talent, à sa misère morale en son asile pour aliénés.
Jean Félix Delétraz dit Jean De Létraz (1897 – 1954), directeur du théâtre du Palais-Royal, metteur en scène, dialoguiste et scénariste, prolifique vaudevilliste du Tout Paris, auteur de plus de cent pièces ou piécettes entre 1934 et 1954.
Il arrive des États-Unis des informations qui devraient nous inquiéter, car en général la caste financiéro-économico-politico-médiatico-culturo-artistico-dégénérée française dominante, où si l’on préfère la bourgeoisie « libéralo-libertine-progressiste » en France, singent les « States » (sic) avec une décennie de retard.
Un exemple parmi d’autres de singeries (mes excuses aux singes), celle qui a consisté dans le domaine de la psychiatrie à ériger, en nouveau dogme ascientifique et d’autant plus branché, le trop fameux « traumatisme mémoriel » comme j’en ai déjà parlé plusieurs fois ici ; et dont certains et certaines abusent encore, alors même qu’une bonne part du milieu de la psychiatrie rejette l’usage pseudo-thérapeutique et délétère de ce concept et ce qu’il sous-tend comme dogmatisme freudien primaire dénué de sens.
Mais ce n’est pas de psychiatrie dont il est question cette fois-ci, encore que l’on peut se dire que ceux qui se lancent dans ce genre de nouveauté ont certainement un gros grain au ciboulot. De supériorité délirante et de foi imbécile scientiste et technologiste. Et de néo-esclavagisme satisfait.
On a appris ces derniers jours que le Nevada, État de trois millions d’habitants tenu actuellement par lesdits « démocrates », avait un projet grandiose.
Il consisterait à vendre de grands ensembles de terres dont on suppose qu’elles appartiennent à l’État (après les avoir volées autrefois ou, dit autrement, achetées contre quelques barils de whisky aux autochtones amérindiens – spoliation et dégénérescence alcoolique, double profit pour les colons) à de grands groupes du domaine de la technologie. J’allais ajouter « de pointe », mais c’est inutile tout le monde comprend bien qu’il s’agit évidemment des domaines de la micro-technologie (électronique, bio-chimie, etc.)
Uniquement de grands groupes d’ailleurs, ayant un certain niveau de chiffre d’affaires, ou de bénéfices. Par exemple, suivez mon regard, les GAFAM et pourquoi pas les entreprises du BigPharma. Avec évidemment, en arrière-plan, toute la racaille financière internationale, ou pour le moins mondialiste occidentale que l’on commence à bien connaître et que l’on subit actuellement dans l’arnaque politico-économique de ladite « pandémie de corona-virus, Covid-19 ».
Donc ce projet aurait pour but de créer, sur des fonds totalement privés, des villes également totalement privées et finalement gérées par ces entités privées ; villes auxquelles on a déjà trouvé un nom générique : VILLES INTELLIGENTES. Rien de moins ! Ce qui est amusant quand on sait que, par ailleurs, la principale ville du Nevada est Las Vegas,
Ces villes nouvelles auraient toutes les prérogatives d’un comté public. Tenir impôts, légiférer dans leur domaine, rendre la justice, ouvrir des écoles, etc. Je suppose que s’y retrouverait tout le gratin des suprémacistes technologistes « démocrates » (très généralement blancs d’ailleurs). Des États-comtés privés, avec donc toutes leurs ribambelles de comtes, comtesses, barons et baronnes, chevaliers et chevalières… sans oublier, bien sûr, la valetaille féodale.
Sans entrer dans les détails (et les exceptions), on peut rappeler que le comté (county) est l’autre grande subdivision administrative des États-Unis avec les États. Il existe actuellement plus de 3000 comtés ou assimilés dans le pays. Chaque comté regroupe généralement plus d’une ville ou municipalité. Sa superficie moyenne est du quart de la superficie moyenne d’un département français pour une population moyenne de… moins de 25.000 habitants. Mais il y a des grandes disparités entre les comtés. On peut dire, sans trop se tromper, que plus le comté est peuplé (grandes villes) moins il a de superficie ; et réciproquement, moins il est peuplé et plus il est vaste.
Il est bon de noter au moins les choses suivantes:
– il existe déjà des villes qui sont « hors comté » comme Carson City au Nevada, sa capitale, ce qui fait qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre elles et leur État ;
– depuis des années et des années, il existe, sinon des villes, du moins des quartiers (on pourrait dire des « lotissements », mais ce mot ne fait pas assez « rupin » pour les désigner), situés généralement en périphérie des (grandes) villes américaines, qui sont quasiment fermés aux non-habitants. Ghettos chics.
Entourés de clôtures, munis de gardiens, d’une entrée surveillée jour et nuit, où tout le monde se connaît dans l’entre-soi des classes aisées ou moyennes. Sur la même idée de base que les cités fortifiées du Moyen-âge d’où sont sortis un jour, au-delà des métiers et corporations, les gens de l’industrie et de la finance pour prendre le pouvoir sur la noblesse plus terrienne ;
– depuis l’élection de Trump (et peut-être même avant), mouvement qui s’est considérablement accéléré depuis l’émergence de cette histoire de corona-virus, ce sont des centaines de milliers, disons, de « conservateurs », pour employer un terme parlant, qui ont fui les États et les grandes villes les plus hystériquement « démocrates » (et technologistes) et « masquistes » genre Californie ou New-York, pour des États plus ruraux ou pour des villes plus petites à dominante « républicaine ».
Ce qui commence à poser des problèmes financiers à ces États « démocrates » déjà généralement sur-endettés ; ce qui est moins le cas des États « républicains ». On a vu récemment la gouvernance de la Californie, voisine du Nevada, lancer l’idée que les personnes qui quitteraient l’État ou qui auraient déjà quitté l’État devraient continuer de payer des impôts dans leur État d’origine !
– plus qu’une simple anecdote, il est dit que le plus grand propriétaire foncier privé des États-Unis serait, comme par hasard, Bill Gates. Certes, on ne prête qu’aux riches. Mais cela irait bien dans le sens de cette idée de villes d’un type nouveau de propriété. Des villes privées se gérant elles-mêmes !
Ce projet de « villes intelligentes » sous contrôle intégral de la micro-technologie et de la finance idoine, serait donc un « plus » par rapport aux quartiers chics super-protégés. Car ces quartiers sont bien plus des dortoirs de luxe que des lieux de production et de décision. C’est également un moyen habile de se désengager pour des États sur-endettés. Privatiser une portion de l’État, mais en marchant toujours plus dans l’idéologie frelatée d’un « progrès » à la sauce « démocrate ».
« Villes intelligentes » qui au final, et par un retour curieusement « progressiste » de l’Histoire, ramèneraient au temps où les rois ou autres grands nobles accordèrent par des chartes (vers les XIIe et XIIIe siècles en France) une autonomie, derrière leurs remparts, aux villes qui furent alors administrées par des structures municipales et dirigées de fait par les ploutocrates et autres grands bourgeois locaux.
Par certains côtés, ces « villes intelligentes » auraient plus de pouvoir par rapport à leur État, que les cités moyenâgeuses par rapport à la royauté d’alors. On peut déjà dire qu’elle battrait en partie monnaie et tiendrait une bonne part de la finance virtuelle (qui deviendra la seule monnaie de demain si les peuples laissent faire), sans oublier l’aspect essentiel (dans la tête de ses cloportes) relevant de la bio-technologie et de la bio-chimie, tant dans le domaine du « sanitaire » que de l’alimentaire (OGM) ou du climat (voir tous ces projets délirants de vouloir dompter le climat par des procédés relevant de la physique). Moi, j’ajoute que c’est toujours la Nature qui gagne et que peu lui en chaut d’exterminer l’espèce humaine.
J’allais oublier d’évoquer une Police privée et pourquoi pas une sorte d’armée interne autonome. *
J’essaye d’envisager les États-Unis de demain avant leur explosion finale, guerres civiles et sécessions. Car j’ai du mal à voir comment pourra tenir sur le long terme un tel écart entre disons le pays « traditionnel » et le pays « futuriste ».
Comment pourrait se résoudre, en particulier par l’intermédiaire d’un certain nombre d’idiots utiles des deux extrêmes, très minoritaires (prurit d’ados très généralement mâles?), cette réalité plus qu’émergente ?
Il semble établi que les deux camps sont de force sensiblement égales. Et qu’ils ne recoupent qu’imparfaitement l’opposition « démocrates » / « républicains » (les autres options politiques sont noyées sous la masse aux États-Unis). Ni strictement dans l’opposition Blancs / non Blancs (je mets dans non Blanc aussi bien le Latino que le Noir, l’Amérindien, le Métis, le Jaune, etc.)
Il faudrait déjà pouvoir connaître le vrai du faux. Par exemple à cette heure, personne ne sait encore ce qui s’est réellement passé dans le « débordement » au Capitole en début d’année.
Indifférents à la réalité, les dits Black Bloc (à ne pas confondre avec BlackRock, la super-finance) et autres Anti-fa (qui aux États-Unis comme en France d’ailleurs, relèvent de plus en plus, du moins en apparence, quand ils ne sont pas manipulés de l’intérieur, d’un esprit « anarchiste » totalement dégénéré lui aussi, d’une obsession « antifasciste » malade et elle-même fascisante, et d’une absence totale de thèses politiques), les Black Lives Mater (les vies noires comptent) et autres veulent tout brûler ou tout briser ; comme ils l’ont fait pour des statues, monuments publics, bâtiments publics, lieux de culte et petit commerce des centres-villes, ces mois derniers.
À tout prendre les milices de l’autre bord, Proud Boys etc. semblent nettement plus discrètes et beaucoup moins destructrices.
Plus de Trump, le « facho », mais on ne veut pas de Biden non plus, alors même que ce dernier se met à genoux devant le communautarisme et l’immigrationnisme totalement débridé. Curieux tout ça. Vaste problème de slogans mal digérés !
Si bien que certains commentateurs ont été jusqu’à suggérer que détruire le petit commerce par la violence ne pouvait être que bénéfique pour les gros. Et complémentaire de la destruction du petit commerce par les décisions imbéciles (ou sournoises) décidées dans le cadre de la tragi-comédie covidienne. Comme on la connaît et subit chez nous.
* Un parallèle serait à établir avec l’Union Européenne qui tente d’éliminer les États-Nations au profit des régions. Mais parallèle « inversé », si l’on peut dire, puisque aux États-Unis, la visée est que ces « villes intelligentes » mènent la société, alors qu’en Europe les régions seraient tout simplement vassalisées au mondialisme.
Rue au quartier, à force d’y passer
Tout s’efface au vent froid
D’un début de printemps perdu, précoce :
Âmes de morts et de vivants lassés
De gloser dans l’effroi
Sur un antan dont n’en démord la cosse.
Mon vieux quartier « n’est plus (la forme d’une ville
Change plus vite, hélas, que le cœur d’un mortel) ; » 1
Ses champs, bâtis perdus s’en vont en remords tel
Qu’un chemin englouti fuit sa marche civile.
Les mimis haut perchés au-dessus du vieux mur, 2
L’ancien puits, le figuier, par les hommes… trahis,
Le ruisseau du creux noir aux arbres ébahis
De mémoire et de nuit : tout défunta, trop mûr. 3
L’aubépine du temps a piqué, jusqu’au ciel,
Le goéland fidèle et la mauve d’antan, 4
Le rouge-gorge à vif qu’une âme encore entend.
Je devise, en esprit, l’autrefois substantiel, 5
Avec l’ombre des gens que je n’ai pu tenir ;
« C’est un ébranlement de tous mes souvenirs. » 6
NOTES :
1 – Vers bien connus du poème Le Cygne de Baudelaire.
2 – Mimis, un des noms vernaculaires des chatons de saule ou autre.
3 – Défunter : mourir, décéder (vieilli ou régional).
4 – Mauve : nom régional maritime de la mouette, ou de certaines variétés de mouette.
5 – Autrefois est un adverbe qui est également employé substantivement.
6 – L’un des vers du recueil Le Livre de mélancolie de Paul Mariéton (A. Lemerre, Paris, MDCCC XC VI).
Au bord de l’énoncé blasphématoire,
Le messianique suprémaciste Rav Dynovisz inquiet se lâche sous le sceau de sa kippa :
Les dirigeants israéliens ont failli. Ils feraient partie du complot mondialiste ou plus exactement seraient à la solde du mondialisme « démocratique » occidental. (Un peu comme les Juifs du commun, esclaves sous Pharaon ?).
Oui ! Et qui plus est : ça ne serait pas nouveau !
De plus en plus étrange.
En voilà du révisionnisme !
Parmi d’autres éléments de critique acerbe, dont la gestion catastrophique du corona-virus en Israël et la raison même de cette crise « sanitaire », il a déclaré tout de go dans une vidéo :
« Il nous aura fallu des dizaines d’années pour nous rendre compte, à nous aussi, que le gouvernement d’Israël était à la solde de tous les gouvernements mondiaux occidentaux et faisait partie d’un groupe de conspiration qui n’était pas différent, ici, de ce qu’il est en France, ou de ce qu’il est ailleurs. »
Pour qui s’intéresse aux (fortes) suspicions de fraudes aux élections américaines de novembre 2020, et qui semblent être moins nouvelles que récurrentes, surtout depuis le développement de l’informatique, du vote électronique et l’envolée exponentielle du vote par correspondance, on trouve ici le rapport (en anglais seulement) de l’avocate Sidney Powell:
Soutien à France soir : Mobilisation contre la censure.
Collectif Citoyens Covid a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.) et à 6 autres
LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ET LA LIBERTÉ DE LA PRESSE ONT BESOIN DE VOUS. Pour aider le journal France Soir, pour la liberté de la Presse, la liberté d’expression des citoyens, des médecins, des scientifiques, et notre liberté à nous tous, merci de soutenir et de partager cette pétition.
Après les médias et le syndicat des journalistes, c’est au tour de la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, de tenter de discréditer et d’intimider le journal France Soir en demandant un réexamen de son certificat d’information politique et générale.
Depuis le début de cette pandémie, France Soir et de nombreux citoyens ont participé aux débats nés de cette crise, en cherchant à comprendre par eux-mêmes et non par les canaux autorisés de la voix officielle que sont les Médias Main Stream. Ce travail a pour objectif de proposer aux citoyens une autre lecture de l’information, une autre analyse de la gestion de la crise Covid-19.
Cette initiative a permis de démontrer que nombre de décisions prises par nos dirigeants ne reposaient pas sur des critères scientifiques, mais relevaient de choix politiques et idéologiques : interdiction de prescrire, dénigrement des médecins qui proposaient des stratégies thérapeutiques, dénonçaient les mesures liberticides et alertaient sur les conséquences à long terme…
France Soir a en effet mis en lumière les contradictions et le côté hautement arbitraire des décisions prises par les Autorités politiques et sanitaires (autorisation du Remdesivir, interdiction de l’Hydroxychloroquine interdite sur la base d’une étude frauduleuse, mauvais usage des tests PCR, non prise en compte de différents traitements précoces, propos approximatifs sur les masques, respirateurs, vaccins).
Xavier Azalbert, le directeur de la publication, n’a rien d’un complotiste, ni d’un conspirationniste.* Son intention n’a jamais été de désinformer, bien au contraire : devant les contradictions et les approximations scientifiques relayées par les Médias Main Stream et les médecins de plateaux télé, il a pris le parti de la science, de l’information collaborative et citoyenne. Il a découvert, en offrant ce support à la libre expression de médecins, de chercheurs, de scientifiques, que les investigations, les doutes, les hypothèses émis par ces citoyens étaient bien souvent plus pertinents et rigoureux que toutes les analyses à l’emporte-pièce érigées en vérités péremptoires par les Médias Main Stream.
Bien sûr, il est arrivé que des opinions personnelles exposées dans France Soir aient pu être biaisées par des informations non fondées, comme cela se produit dans tous les médias. Xavier Azalbert est un citoyen, amoureux de la liberté et de la démocratie. Même s’il n’adhérait pas à toutes les tribunes publiées, il estimait devoir donner la parole à des experts, légitimes de par leur profession, dont la parole apportait un contrepoint à celle des membres du Conseil Scientifique dont les positions, peu lisibles, sont parfois entachées par des conflits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques.
Les Médias Main Stream, et maintenant l’exécutif, tentent de résumer le travail de France soir à quelques tribunes dont le contenu relève d’une opinion personnelle, et dont ils scrutent les erreurs pour discréditer l’ensemble du travail effectué depuis décembre 2019. Si le pouvoir exécutif devait s’attaquer à tous les médias ayant relayé des informations approximatives ou erronées, Libération, Le Monde, l’AFP, BFM, LCI, TF1 etc , devraient alors urgemment, au regard de leur position dominante, faire l’objet d’une enquête.
Rien de ce qui n’a été publié par France Soir ne représente un danger pour la démocratie, ni ne va à l’encontre de l’intérêt de la France et des français.
C’est pourquoi nous sollicitons votre engagement citoyen, votre attachement à la liberté d’expression, votre exigence de vérité quant à la gestion de cette crise. en soutenant France Soir.
Merci de signer cette pétition, de la diffuser. Il en va de notre Démocratie, de la liberté de pensée et d’expression.
Le Collectif Citoyen @citoyencovid
* … dans le mauvais sens des termes.
Pour signer, c’est ici :
https://www.change.org/p/emmanuel-macron-soutien-%C3%A0-france-soir-mobilisation-contre-la-censure
* * *
Bravo France Soir
Je signe pour la liberté d’expression, contre la pensée unique, totalitaire, obscurantiste ; et pour la Vérité qui ne peut naître que d’un débat réellement démocratique.
Libérons-nous de cette dictature !
Dans le feuilleton des vrais et faux violés, il en est une qui ne manque pas une occasion de la ramener, alors même qu’il n’a jamais été établi qu’elle ait été autrefois réellement violée. Pourquoi devrait-on la croire sur parole ? C’est Flavie Flament qui remonte encore au créneau. Il est vrai que la spécialiste française d’un viol non établi (ce qui l’a rendue experte en ce domaine – le non établi – puisqu’elle a été chargée de mission «sous les socialos », ces grands compétents en tout) fait à nouveau parler d’elle, cette fois encore sur Instagram en son site Flamentoff (pour rappeler qu’elle s’est dégagée de Flament un jour ? Avec un off anglais, comme on a les festivals in et les festivals off ?).
Elle sort sa romance habituelle et son « violée à treize ans « , oublié (grotesque!) jusqu’à l’âge de quarante ans et ressurgi grâce au pouvoir manipulateur de Gourion, son gourou de la «théorie» délirante de l’oubli dû au « traumatisme mémoriel ». Ce qui a entraîné au moins indirectement la mort de David Hamilton et qu’elle se soit fâchée avec toute sa famille au sens le plus large.
Pour faire pleurer encore un coup et un peu plus dans les chaumières des naïfs et des gogos (son dernier livre L’Étreinte manque-t-il de lectrices et de lecteurs ?), elle agrémente son propos somme toute banal par le rappel encore une fois de son supposé viol (dont la Justice ne saura jamais rien) et par une photographie prétendant illustrer ses treize ans.
C’est celle-ci :

–Là, je crois que tu exagères un peu Flavie, cette gamine à barrette faisant des bulles de savon n’a pas même dix ans, a-t-elle au moins sept ans ? qui est à ce qu’on dit l’âge de raison. Et encore l’âge de l’innocence. Mais pas l’âge de la conscience de tous les inhumains dangers humains ?
– Ici tu nous montres une Poupinette. Une des filles de l’Ogre de l’histoire du Petit Poucet.
– Me voici donc contraint de ressortir l’une des photographies de tes treize ans environ, celle du temps où Poupette se changeait en Flavie nubile :

Cela me fait penser à ce texte de Jean-Roger Caussimon où il disait : « Voilà qu’ la fille prend du corsage… » (in Paroles de l’aïeul).
On peut noter que la Flavie adulte naissante apparaît maquillée sur la photographie, ce qui était fortement inhabituel pour David Hamilton, tellement inhabituel qu’il ne photographiait jamais de filles maquillées.
Si l’on fait passer la photo en noir et blanc, cela devient assez évident :

Elle s’était présentée comme ça chez lui, et il avait consenti, amusé peut-être, à la photographier quand même ?
Encore un point de la petite histoire flavienne éclairci, non ?
L’annale du viral, pas Lalanne Francis !
Sur ce blog il y a quelque temps, reprenant une idée du blog en Défense de David Hamilton, ainsi que d’un dessinateur facétieux, on avait déjà évoqué « en toute utopie » la possibilité qu’un jour on devrait voir apparaître sur le marché des tampons anaux, pour empêcher potentiellement le virus (je dis le virus, je ne précise même plus lequel) de se répandre indûment et irresponsablement en autant de corono-flatulences (ou tu lances pas).
Et bien c’est fait. En Chine, les cas les plus exposés au corona-loufoque (c’est le mot) ont la consigne de finir en Bibendum explosif (attention au méthane !) en recourant justement à des tampons anaux ! Où va se nicher la dinguerie ? Pas bien haut, toujours. À un mètre de la tête comme aurait pu dire Desproges.
Mais on vient de trouver encore mieux dans le délire : on peut voir sur des photos venant de Chine, des gens masqués faisant la queue dans la rue devant des dispensaires de fortune dans l’attente, dit-on, de se faire écouvillonner non plus le nez, mais du côté où certains se mettent déjà un tampon « de protection ».
Cela me fait penser à cette blague de Coluche qui expliquait qu’en URSS on se faisait arracher une dent en remontant à l’envers de la fin jusqu’au début du tube digestif.
En attendant, c’est ce qui s’appelle : bien l’avoir dans le Q.