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QUAND FLAVIE S’EMMÊLE DANS SON ALBUM PHOTO

30 janvier 2021

Dans le feuilleton des vrais et faux violés, il en est une qui ne manque pas une occasion de la ramener, alors même qu’il n’a jamais été établi qu’elle ait été autrefois réellement violée. Pourquoi devrait-on la croire sur parole ? C’est Flavie Flament qui remonte encore au créneau. Il est vrai que la spécialiste française d’un viol non établi (ce qui l’a rendue experte en ce domaine – le non établi – puisqu’elle a été chargée de mission «sous les socialos », ces grands compétents en tout) fait à nouveau parler d’elle, cette fois encore sur Instagram en son site Flamentoff (pour rappeler qu’elle s’est dégagée de Flament un jour ? Avec un off anglais, comme on a les festivals in et les festivals off ?).

Elle sort sa romance habituelle et son « violée à treize ans « , oublié (grotesque!) jusqu’à l’âge de quarante ans et ressurgi grâce au pouvoir manipulateur de Gourion, son gourou de la «théorie» délirante de l’oubli dû au « traumatisme mémoriel ». Ce qui a entraîné au moins indirectement la mort de David Hamilton et qu’elle se soit fâchée avec toute sa famille au sens le plus large.

Pour faire pleurer encore un coup et un peu plus dans les chaumières des naïfs et des gogos (son dernier livre L’Étreinte manque-t-il de lectrices et de lecteurs ?), elle agrémente son propos somme toute banal par le rappel encore une fois de son supposé viol (dont la Justice ne saura jamais rien) et par une photographie prétendant illustrer ses treize ans.

C’est celle-ci :

Là, je crois que tu exagères un peu Flavie, cette gamine à barrette faisant des bulles de savon n’a pas même dix ans, a-t-elle au moins sept ans ? qui est à ce qu’on dit l’âge de raison. Et encore l’âge de l’innocence. Mais pas l’âge de la conscience de tous les inhumains dangers humains ?

– Ici tu nous montres une Poupinette. Une des filles de l’Ogre de l’histoire du Petit Poucet.

– Me voici donc contraint de ressortir l’une des photographies de tes treize ans environ, celle du temps où Poupette se changeait en Flavie nubile :

Cela me fait penser à ce texte de Jean-Roger Caussimon où il disait : « Voilà qu’ la fille prend du corsage… » (in Paroles de l’aïeul).

On peut noter que la Flavie adulte naissante apparaît maquillée sur la photographie, ce qui était fortement inhabituel pour David Hamilton, tellement inhabituel qu’il ne photographiait jamais de filles maquillées.

Si l’on fait passer la photo en noir et blanc, cela devient assez évident :

Elle s’était présentée comme ça chez lui, et il avait consenti, amusé peut-être, à la photographier quand même ?

Encore un point de la petite histoire flavienne éclairci, non ?

From → divers

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