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SANS COMMENTAIRE

Florian Philippot

@f_philippot

26 mai

Ils nous ont piqué nos emplois, Ils nous ont piqué nos libertés, Ils nous ont piqué nos vies, Désormais ils veulent nous piquer tout court ! Et de force !

*

Avec l’Alabama aujourd’hui se sont 23 états américains qui se prononcent contre le pass sanitaire

*

Martine WONNER

@MartineWonner

·

26 mai

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Malgré cela, mes mises en demeure pour un arrêt en urgence de la vaccination et une analyse des effets secondaires restent sans réponse.

BRÈVES DU JOUR

En ce temps où tout semble se précipiter, et la Vérité se faire de plus en plus jour (en des débuts très modérés de retournements de veste des médiatiques patentés), on m’informe que le premier vacciné du monde « contre » la covid serait déjà ad patres. Quel gâchis (de pseudo-vaccin) !

C’est ici en italien :

https://www.repubblica.it/esteri/2021/05/25/news/regno_unito_addio_a_william_shakespeare_il_primo_uomo_a_ricevere_un_vaccino_anti-covid-302780739/?ref=RHTP-BH-I302685214-P2-S5-T1

***

Les vieux schnocks séniles et Diafoirus maffieux de l’Académie de Médecine voudraient qu’on passe tous à la casserole « vaccinale ».

Dans cette course à la Mort, dépêchons-nous de les vacciner le plus rapidement possible. Et qu’ils en crèvent ces irresponsables et ces pitres qui approuvent des mesures attentatoires aux conditions de mise sur le marché des vaccins, attentatoires aux libertés individuelles.

Et qui bafouent le Serment d’Hippocrate par lequel les médecins s’engagent à soigner au mieux, sans distinction et sans restriction. Et en leur âme et conscience.

Mais ces guignols ont-ils une âme et une conscience ? Après nous, le déluge !

FAUTEUIL ACADÉMIQUE

Réécrit sur le modèle d’une épigramme de Piron consacrée aux Quarante, ses bêtes noires, qui se trouve page 159 du tome neuvième et dernier des Oeuvres Complettes [sic] d’Alexis Piron publiées par M. Rigoley de Juvigny (A Troyes, chez Gobelet, Imprimeur-Libraire. An VIII).

Immortel en préambule

Pour enterrer un auteur, d’abondance ou anémique,

Rien n’est meilleur… qu’un fauteuil académique ;

Qu’il soit bel esprit ou pas, il se trouve heureux en somme

Jusqu’au trépas, d’y délirer dans un somme

Dont son relent de mamours, comme ultime madrigal,

Est à l’Amour… ce qui est lit conjugal.

Alexis Piron (1689 – 1773), poète, chansonnier-goguettier, dramaturge (dans le domaine du théâtre dramatique ou comique, et de l’opéra-comique, généralement seul mais – pour les foires de Saint-Germain – parfois avec Alain René Lesage, lui-même surtout connu comme auteur, traducteur, adaptateur de romans picaresques espagnols) ; encore évoqué de nos jours pour trois choses essentiellement.

— Pour ses épigrammes, et avoir eu la dent dure ou moqueuse à l’encontre de certains littérateurs comme Voltaire et gazetiers, en particulier contre l’abbé Desfontaines (Pierre Guyot Desfontaines, 1685 – 1745) également auteur, traducteur et critique littéraire (il est dit-on l’un des premiers à avoir analysé les ouvrages en rapport avec la morale et l’esthétique qu’ils affirment) et contre Élie Fréron (1718 – 1776) autre gazetier et critique littéraire, le compère du précédent avec qui il collabora.

— Pour être l’auteur d’une comédie en cinq actes et en vers La Métromanie (1736 – 1738), une critique des gens qui versifient sur tout et sur rien, en un temps où l’on appréciait les poésies dites fugitives. Où l’on trouve quelques développements fielleux à l’encontre de Voltaire, en rapport avec la supercherie littéraire de Paul Desforges-Maillard qui avait mystifié un Arouet charmé par les écrits d’une poétesse imaginaire : Mademoiselle Malcrais de La Vigne. Cette comédie connut un très long succès, y compris jusqu’au siècle suivant. Comme, par exemple, trente ans auparavant, la comédie de Jean-François Regnard (1655 – 1709) Le Légataire universel.

— Pour avoir été reçu à l’Académie française, puis refusé par le roi (bel hypocrite que cet amateur des petites maisons) après que les bonnes âmes eurent fait circuler une Ode à Priape que Piron avait écrite, en compagnie d’autres pièces du même genre, quand il avait vingt ans. À ce propos, on cite encore le mot de Fontenelle : « Si Piron a fait la fameuse ode, il faut bien le gronder, mais l’admettre ; s’il ne l’a pas faite, fermons-lui la porte. »

Jean Antoine Rigoley de Juvigny (1709 – 1788) avocat et littérateur. Admirateur de Piron contre Voltaire. Auteur d’ouvrages contre les Philosophes, la décadence des mœurs et talents littéraires, ou leur renouveau, ainsi qu’éditeur des œuvres de plusieurs auteurs, sous les titres de « Conseiller honoraire au Parlement de Metz, de l’Académie des Sciences et Belles-Lettres de Dijon », du moins pour celles de Piron. L’édition des œuvres de Piron de 1800 (Troyes, an VIII) est la troisième, après celle de Paris (1776) et de Neuchâtel (1777).

À LIRE SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

À propos de Gabriel Matzneff, des « grands » media, des ligues de vertu et de l’auto-édition.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/05/22/le-28-septembre-2021-pas-de-proces-pour-gabriel-matzneff/

Descente policière dans les zones de non-droit ?

Non simple évacuation des terrasses de bars et restaurants de la Place parisienne de la Contrescarpe à 21 heures.
Fusils d’assaut à la main !
La Police avec le Peuple … ?! … J’ai de sérieux doutes. Déjà après ce qu’ont subi les Gilets Jaunes … pour ne parler que de ça.

L’envers du décor 4 : VLA2001 candidat vaccin de Valneva, l’odyssée de l’espèce

Source :
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lenvers-du-decor-4-vla2001-candidat-vaccin-de-valneva-lodyssee-de-lespece

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Publié le 20/05/2021
Ce quatrième épisode se positionne en dehors de la mini-série entamée lors de l’épisode précédent [cf. FranceSoir].
Il s’inscrit dans l’actualité pour souhaiter une bienvenue à un nouvel acteur dans la course folle à la domination vaccinale mondiale :

— Bienvenue VLA2001. Peux-tu nous en dire un peu plus sur toi ?
— Alors … bonjour, je m’appelle VLA2001, ma maman s’appelle VALNEVA et je suis actuellement le seul candidat vaccin inactivé et adjuvanté contre la COVID-19 en développement clinique en Europe. Je m’appuie sur la technologie de production du vaccin contre l’encéphalite japonaise, IXIARO®. Je suis composé de particules inactivées du virus SARS-COV-2 et de deux adjuvants, l’aluminium qu’on ne présente plus et CpG 1018. L’adjuvant CpG 1018, basé sur l’ADN et fourni par Dynavax Technologies Corporation approuvé par les gentilles autorités de Santé américaine (FDA) et européenne (EMA).
— Merci beaucoup VLA2001, nous allons maintenant essayer d’en savoir un peu plus sur ta maman.
*
A propos de Valneva : le décor
Société de biotechnologies française qui est spécialisée dans les vaccins et basée à Saint-Herblain dans la banlieue ouest de Nantes.
Valneva a été créée en 2013 par la fusion de Intercell et de Vivalis. Elle est donc la petite fille du groupe Grimaud, spécialisé dans la génétique aviaire, qui a créé en 1999 la société Vivalis SA. Intercell, quant à elle, était une société autrichienne qui développait des vaccins, basée à Vienne, ville que les infectiologues européens adorent pour les fêtes données par l’ambassadeur Gerold Stanek. Intercell était en difficultés financières en 2012.
Valneva a depuis bien grandi et a même déposé une demande de cotation au Nasdaq le 9 avril 2021, histoire de gouter un peu plus au rêve américain.
*
Ses produits : succès et problèmes
Parmi les grands frères de VLA2001, on retrouve VLA15, le seul vaccin contre la maladie de Lyme en développement actuellement, qui reprend la plupart des brevets du tristement célèbre vaccin Lymerix de GSK, abandonné car il causait les mêmes symptômes que la maladie de Lyme, en pire.
Petite parenthèse, Pfizer vient de payer 130 millions d’euros à VALNEVA pour s’assurer la licence de production et de distribution de ce vaccin.
On trouve aussi IXIARO, très proche de VLA2001, pour lequel VALNEVA a signé, en septembre 2020, un contrat avec le département américain de la Défense, sous l’administration Trump. Ce contrat d’un montant de 140 millions d’euros, porte sur une durée potentielle de trois ans, et vise à la vente du vaccin à destination des soldats américains.
Alors qu’elle venait de naître, VALNEVA, annonçait, le 2 octobre 2013, la signature d’un accord de licence avec l’organisation International AIDS Vaccine Initiative (IAVI) pour l’évaluation et le développement clinique d’un vaccin candidat préventif contre le virus du sida, dont les termes financiers n’ont jamais été divulgués. IAVI est née après que la Fondation Rockefeller ait convoqué une réunion internationale de chercheurs sur le sida, de vaccinologues, de responsables de la santé publique et de représentants d’organisations philanthropiques à Bellagio, en Italie , pour évaluer les défis auxquels est confronté le développement de vaccins contre le VIH / sida et identifier les moyens de relancer la recherche. Le travail de l’IAVI est rendu possible grâce au généreux soutien de nombreux donateurs, notamment : la Fondation Bill & Melinda Gates et la Banque mondiale.
*
Maintenant que le décor est planté et que la généalogie de VALNEVA est faite, il est temps de passer dans l’envers du décor.
Une affaire de famille ou d’entre-soi
En 2020, La Tribune écrivait : « L’ancienne ministre de la Santé Roselyne Bachelot, après avoir été fortement critiquée pour sa gestion de la crise contre le virus H1N1 en 2009, est récemment devenue la personnalité préférée des Français, érigée en modèle à suivre en ces temps de crise. »
Or, si vous lisez tous les communiqués de VALNEVA, notamment ceux à l’attention des riches investisseurs, vous constaterez qu’ils sont tous signés « Valneva SE Laetitia Bachelot Fontaine ». Laetitia n’est autre que la nièce par alliance de Roselyne Bachelot et c’est elle qui dirige la relation investisseurs chez VALNEVA.

Un rôle pour le magistrat Christian Saout, invité dans la famille du sida *
Restons en 2009, avec la crise H1N1 durant laquelle Xavier Bertrand et Roselyne Bachelot ont bénéficié des talents de communication de Christian Saout auprès des médias pour assoir la mainmise de l’État sur la médecine, déjà à l’époque. Alors président de la CNS, Conférence Nationale de Santé, il aurait dû monter au créneau pour défendre les patients, mais il est resté étonnamment silencieux.
Ce magistrat avait mis entre parenthèses sa carrière de juriste pour présider AIDES, association de lutte contre le sida. Lors de cette présidence, il a bénéficié d’un logement de fonction à Paris, payé par les comptes de l’association, puis, alors même qu’il n’était plus que président d’honneur, le conseil d’état a maintenu sa rémunération de 110 000€ bruts annuels au titre de ses fonctions associatives.
De quoi faire rêver, ou plutôt cauchemarder tout président véritablement bénévole.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là, car pour le remercier de sa complicité dans la gestion de la crise H1N1, l’État l’a fait entrer au collège de la Haute Autorité de Santé (HAS) où il siège toujours et pèse sur les décisions de cette institution qui guide le gouvernement dans la gestion catastrophique de la crise de la COVID19.
Pour l’anecdote, au moment de sa nomination, la HAS était présidée par une certaine Agnès Buzyn, dont le mari Yves Lévy, fervent opposant à Didier Raoult et plus largement à l’IHU de Marseille – plusieurs budgets de recherche se sont vus orientés vers la mise au point d’un vaccin contre le sida, domaine qui rapportera gros à une certaine entreprise VALNEVA.
*
Après toutes ces révélations, ne vous étonnez plus de l’omniprésence de la grande « famille » du sida sur les plateaux télé et dans les médias, pour nous parler de la COVID19 et de la vaccination. Avec tous les intérêts croisés et les milliards de recette à la clef, nous n’avons pas fini de les voir se pavaner et nous distiller leur potion, au sens propre comme au sens figuré.
*
L’Odyssée de l’espèce se joue en ce moment, soyons-en les acteurs plutôt que les spectateurs.
Auteur : Le Collectif citoyen, pour FranceSoir

*La minute du Petit Lexicographe (note de moi, JPF) :
C’est amusant quand on sait que « saout » est un nom de famille purement breton qui, en tant que nom commun, désigne le cheptel bovin ; les bovins en général ou les vaches en particulier, et au figuré la tribu. Pour ne pas dire la caste ou la mafia.
Chafod ar saout : plancher des vaches, gouenn saout : race bovine, kraou-saout : vacherie (étable) ; tropell saout-laezh : troupeau de vaches laitières…


Pour autre information :
La Tribune : Nous n’avons pas encore tiré les leçons du H1N1
https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/nous-n-avons-pas-encore-tire-les-lecons-du-h1n1-845162.html

Il sera toujours bref, le temps des jupes courtes (poème)

Photographie très célèbre de David Hamilton, connue comme « Nu à la cascade » ou « La cascade », datant du tout début des années 1970. La photo (ou des photos de la même séance photographique) a été publiée dans des albums, dans des revues, aussi bien en couleurs qu’en noir et blanc, comme ici.

Les amours ont vieilli et les amis sont morts,
Trop nombreux les amours où manqua tout amour
Mais voilà que surgit au fond de ma mémoire
L’image des sommeils au temps de mon enfance,
Le reste ne fut rien, dans les bras de ma mère.
Et défilent mes morts au revers des nuages
Et se posent sur moi les yeux irrésistibles
Et de larmes noyés en un pacte échangé.
C’est les yeux de mon chien, c’est les yeux de mes maîtres,
La nuit était profonde et lourd le conformisme
Et j’ai feint de trahir pour ne jamais trahir.
J’entends encor sonner le concert du triangle
Et c’est l’odeur des foins, l’acier brille au soleil,
C’est les yeux des enfants morts à l’âge de l’ange.
Que m’absolvent mes morts, que le ciel pleure en pluie,
Que les instants d’antan au bel arc-en-ciel brillent.
L’enfance se fait proche, j’en reviens au principe.
Il sera toujours bref, le temps des jupes courtes.
Je voudrais pas crever avant l’été prochain.

O.M., 20 mai 2021

Photographie bien connue de David Hamilton, ici en noir et blanc, datant des années 1970. La modèle prend une pose que l’on retrouvera souvent dans l’oeuvre de David Hamilton.

Publié le 20 mai 2021 par defensededavidhamilton

Référence concernant l’article précédent :

Le grand ponte fondateur du Forum de Davos, Klaus Schwab a publié avec Thierry Malleret : (version française) Covid-19 — La Grande Réinitialisation (Forum Publishing, juillet 2020) dont le texte circule sur Internet, par exemple ici : http://reparti.free.fr/schwab2020fr.pdf

Livre assez hallucinant de morgue et de pathologie – on dirait une parodie de livre noir de science-fiction – dont le seul avantage est de dévoiler les choses crûment, sans aucun détour, ni effet de style, sur le sort futur pour ne pas dire prochain que les « élites » mondialistes « démocratiques » européo-américaines entendraient réserver au menu peuple.

AUSWEISS, ÉTOILE JAUNE ET « CHECK-POINT »

Dans le mouvement de balancier sans fin qui ballote les petits hommes entre laxisme et dirigisme sociétal, l’Histoire est un éternel recommencement. Seuls les détails des scenarii et l’ordonnancement des épisodes varient. Et bien sûr les « vedettes » principales et secondaires, ainsi que la masse malléable — valetaille interchangeable — des figurants. Et plus encore la technologie mise en place pour faire tourner la machine sociale, toujours au plus gros profit abject des dominants.

Sorti pour prendre l’air (du côté de chez moi, où il vente un air généralement marin tout emprunt d’iode bénéfique et autre sel marin pratiquement tous les jours, ce n’est pas un problème, du moins à condition de se promener sans masque !) je suis tombé sur une pancarte accrochée de guingois à un poteau de feu tricolore, et mise à mal par une présente forte éruption venteuse, pluvieuse à l’occasion, et tourbillonnante, qui indiquait : CENTRE DE VACCINATION — BASE SOUS MARINE. Sans plus de précision si ce n’est une flèche qui, à cause du vent, n’était plus du tout bien dirigée. Un signe des Dieux ?

« Mon sang n’en a fait qu’un tour » comme disaient autrefois mes parents. Là où je vis, tout le monde connaît la base sous-marine qui, comme à Lorient par exemple, où elle est beaucoup plus importante, a été construite par tous les « bons petits français » (aujourd’hui ils porteraient tous un masque, même au milieu des champs où sur un plage vide, ou plus exactement remplie de goélands, de mouettes, voire même d’un ou deux cormorans, de quelque piafs, de crabes et de poux de mer).

C’était le temps béni pour eux d’un travail assuré lorsqu’ils collaboraient à l’édification de bâtiments chargés de protéger les sous-marins de la flotte allemande. (Dans ma cité, encore plus qu’ailleurs on n’en sort jamais de cette satanée Seconde guerre mondiale entre formes divergentes de capitalisme).* C’était le temps de l’Organisation Todt, entreprise de génie civil (sic), bien évidemment allemande qui a embétonné de blockhaus tant et plus les façades de la Manche et de l’Océan. Certains ont critiqué autrefois un Georges Marchais parti travailler en Allemagne ; mais il n’y avait même pas besoin d’aller travailler en Allemagne pour la masse d’ectoplasmes humains collabos de l’industrie de guerre allemande (ou nazie comme on voudra le dire). On pouvait rester chez soi, sur place.

Certes de nos jours il n’y a pas, il n’y a plus d’AUWEISS** (c’est un des changements, pas même dans le scenario, mais dans les accessoires du spectacle), mais pour très bientôt, nous dit-on (voté en première lecture à l’Assemblée nationale avec plus de 75 % d’absents par des sous-députés godillots et irresponsables) un « pass-sanitaire » ***

Engeance qui met à mal la liberté de circuler et le secret médical, en créant tout à fait officiellement un apartheid : deux catégories de citoyens en France : les veaux-moutons d’un côté et les rebelles et autres Gilets Jaunes ou Bonnets Rouges de l’autre. Provoquer, diviser toujours plus… jusqu’à l’explosion finale ?

Cette perversité pathologique, agressive, dictatoriale, totalitaire, fasciste (nos « élites » sont réellement non seulement des tarés, des filous, des ennemis du peuple, des êtres de mépris — méprisants et méprisables — mais des malades mentaux) les dispense d’imposer aux mauvais et indociles — tous « populistes, attardés, réactionnaires et ennemis du progrès technologiste et électronique ambiant » (sic les media tenus par d’autres formes de débiles et d’inconscients) — le port d’un signe distinctif vraiment efficace, mieux encore que le masque anti-sanitaire, qui aurait pu être fort logiquement du genre ÉTOILE JAUNE…

Puisque, dans le « secret » de leur téléphone portable, tout sera inscrit et à disposition des larbins collabos des salopards de la dictature, et autres policiers également bien dociles, qui se chargeront de séparer le bon grain de l’ivraie, ou si l’on préfère de vérifier l’invérifiable : la présence ou l’absence dans tel ou tel lieu, ou à l’entrée de tel ou tel endroit, d’un hypothétique virus de la grippe dénommée covid-19 — virus probablement artificiel, donc probablement « lancé dans le public », je renvoie à des articles précédents **** — et très largement entretenu (du moins chez les maboules de la thérapie génique et autres) par leurs pseudo-vaccinations et leurs rappels « vaccinaux » qui sont destinés à être sans fin ; et donc à entretenir des virus mutants de plus en plus résistants… (variants créés par les « vaccinations » selon le Professeur Montagnier, qui n’est pas un Docteur Diafoirus des plateaux de télévision, mais un Prix Nobel de Médecine).

… Et du même coup à entretenir la dictature présente (qui n’est certainement pas que « sanitaire », mais bien généralisée et européo-mondialiste depuis déjà plusieurs décennies). L’époque actuelle la rend patente même aux yeux des gens n’ayant que deux sous d’intelligence, de réflexion et de bon-sens.

Après les moyen-âgeuses rouelles pour certains et crécelles pour d’autres, les plus « modernes » étoiles jaunes, voici maintenant, tout nouveau tout beau ! le téléphone portable mouchard. C’est ce qui s’appelle le progrès… le progrès de la technologie (un peu comme la bombe atomique est un progrès par rapport à la hallebarde). Et quand on n’a pas de portable ? Ben… on la ferme en tant qu’attardé – au pire réac au mieux conservateur, du moins aux yeux globuleux de la clique médiatico-politique — et on reste enfermé chez soi !

Après la « vaccination » … les lieux de contrôle. Après les lieux de contrôle, ou plutôt en même temps, la mise en place d’un apartheid effectif. Donc des discriminations patentes. À quand des cars et des bus pour « gentils » d’un côté et « rebelles » de l’autre ? Comme il existait encore jusqu’au début des années soixante du siècle dernier, des transports pour blancs et d’autres pour « gens de couleur » dans cette immense démocratie (sic) étatsunienne.

Je parle de vrais rebelles pas des guignols qui passent à la télé ou qui prétendent faire rire, et ne font rire que les crétins soumis, ou de ces « libertaires » qui soutiennent, objectivement et par la violence de rue, le mondialisme ; ou éructent leur désir de vacciner tout le monde et généraliser l’usage d’une police sanitaire comme ce pauvre type de Michel Onfray, prétendu philosophe (en fait petit prof de philo qui sévissait autrefois dans les écoles privées). Certes, il a une excuse, il a réchappé dit-on à deux AVC et à une vie — sans doute en sur-régime — de bigame assumé.

Les lieux de contrôle seront innombrables. Les « protocoles » multiples. Certains lieux restant désespérément fermés comme les musées ou les facultés au moins jusqu’à la rentrée (déjà deux ans d’études foutues pour un bon nombre).

Le pire est qu’ils (ces contrôles) soient établis par exemple à la porte des écoles où tout est possible avec un personnel si docile et si bobo. Autres questions en rapport : Que contiennent les tests, y compris auto-tests ? Sont-ils efficaces ? Est-ce qu’on doit craindre une simple grippe qui justement ne touche pas les jeunes ? On a déjà eu l’odieux chantage sur les jeunots pouvant contaminer Papi et Mamie ! Dégueulasse.

Ce que l’on peut souhaiter de mieux est que ceci apporte une chienlit totale, une société encore plus ingérable qu’elle ne l’est, pour réveiller enfin les endormis. Je sais déjà que des milliers d’entreprises et commerces les plus divers se sont engagés à n’effectuer aucun contrôle de ce type. Espérons qu’ils s’y tiennent vraiment.

Le mieux sera bien sûr de faire en sorte, par la pression populaire, celle du nombre, de la masse, qu’un certain nombre de « check-points » — finalement à la sauce du racisme et du fascisme sionistes — ne se démantèlent d’eux-mêmes. Il faut entrer, même à de tous petits niveaux, si ce n’est déjà fait, dans la Résistance, l’objection de conscience, la désobéissance civique, et quand on peut le boycott. Et l’occupation de la rue. Souveraineté nationale et populaire.

Pendant ce temps, manque plus que la reconnaissance faciale au tableau, pour mieux repérer les mauvais éléments — du moins : les véritables contestataires et gens debout — grande avancée technologique mise en pratique chez les champions de la démocratie de l’empire chinois ! Avec un système de bonnes et de mauvaises notes ! Aux fous ! Et pendant ce temps, les zones de non-droit le plus courant et ordinaire s’étendent par la bonne volonté gouvernementale. Il est avantageux de travailler de concert avec la maffia du bas pour la mafia du haut, pour mieux mater et maintenir dans la crainte les gens ordinaires. Là aussi la division entretenue est moyen de se maintenir.

Personne (malgré la docilité courante) n’étant vraiment chaud pour expérimenter des « vaccins », sous la pression criminelle, délirante (et quotidiennement harceleuse diffusant la peur) d’un gouvernement aux ordres de BigPharma et d’une Union Européenne totalitaire, une partie du personnel médical a fini par céder. Les anciens des EHPAD ont été vaccinés sous la contrainte quand on ne les a pas déjà euthanasiés dès 2020. Aujourd’hui on ne sait plus ce qu’il en est réellement du premier bilan de « vaccinations » où un gouvernement, qui n’a pas respecté les règles d’expérimentations médicales, ne semble pas préoccupé par les effets présents (dont certains mortels !) ou à venir d’un jeu délétère que l’on pourrait peut-être qualifier de volontaire.

Maintenant certains milieux des couches moyennes ou supérieures endoctrinées, et/ou ne voulant pas sortir de leur petit confort et de leur routine, vont pouvoir se faire vacciner. « Mais tu comprends, comme disent certains — on me l’a rapporté — c’est pour pouvoir passer mes vacances au Canada… » Sans même savoir qu’il existe des quarantaines, même pour eux. Et plus rigolo, l’obligation de subir des rappels à quinze jours au même endroit que la première fois ! Chacun se garde des doses pour soi !

Le plus délirant est que les « vaccinés » ne sont pas exempts (eux encore plus) de choper le virus et ses variants (comme le dit et l’écrit BigPharma en toutes lettres), de devoir porter un masque, de devoir se faire faire des piqûres de rappel, de devoir subir les mêmes mesures restrictives, de couvre-feu, de « distanciation » — mais bizarrement pas dans le métro — etc.

Écoulons les poisons ! Trois pour le prix de deux et un rappel gratis ! La vie est dangereuse, qui plus est mortelle. La mort (la prison et l’empoisonnement librement consentis) réconfortante pour les lobotomisés du cerveau. Alors inutile d’en rajouter. Moi, c’est ceux-là qui me font peur, les injectés et futurs sur-injectés : des bombinettes bioniques ambulantes. J’en suis d’autant plus inquiet que j’apprends ce jour même (14 mai) que « Pfizer confirme que les personnes vaccinées contre le covid peuvent excréter des protéines de pointe et nuire aux personnes non vaccinées » (francemediasnumériques.com). À moins que tout ça ne soit que du pipeau — ou de la « comm » comme on dit, pour ne pas employer le mot pub ou plus exactement propagande — pour inciter les plus fragiles mentalement ou suivistes à se faire vacciner. Le but est de nous avoir à l’usure. En jouant à fond sur les indécis, les pas assurés et rassurés d’opinion.

Au moins on aura été prévenu par les salauds, comme on a été prévenus par les meneurs mondialistes de Davos que leur but était la grande réinitialisation (big reset) où il est prévu de diminuer considérablement la population humaine. Voir ce que leur gourou en chef suisse a écrit ces mois derniers sur le sujet.

Il m’est arrivé quelquefois sur ce modeste blog de me dire Palestinien de France. Je crois que de plus en plus c’est la réalité la plus vraie, manque plus que quelques bombardements au hasard sur le peuple. Les ? (je n’arrive plus à trouver de mots pour les définir, si ce n’est des chapelets d’injures) qui nous imposent toutes ces vilenies, ces tordus ultra-libéraux pour eux et ultra-totalitaires pour Populo, semblent avoir pour but l’extinction civilisationnelle. Le retour de la barbarie, en Europe en particulier.

Signé : El-Gazzaoui.****

***

Notes :

* Fut un temps où certains (les élus « écolos » en particulier) avaient suggéré d’abattre cette base, l’un des rares pans du passé d’une ville particulièrement détruite par les « Alliés ».

** Mais c’est l’Allemagne « vaincue » qui aujourd’hui se porte le mieux en Europe !

*** « Passe » sans « e » pour faire branché et sérieux ; c’est ainsi que je connais une ville où il n’y a pas de service de « bicleux » ou de « bicloux » (ça fait trop peuple), mais de « bicloos ». J’ai même trouvé sur Internet des « becloos » et encore plus comique (et triste) : « B’cloo, le Fat Bike Electrique Armoricain ». Misère… armoricaine. Mais cela en impose tellement plus ! Plus aux gogos dans l’air du temps.

**** Intéressante évolution ces temps derniers des officines de la propagande mondialiste et présentement big-pharmacienne qui viennent de se rendre compte qu’à demeurer à la remorque de media non patentés, de plus en plus écoutés ou lus sur Internet, ou à juste les dénigrer et même dénoncer (mais ça ne marche plus), ils continuaient toujours plus leur déclin, cet article du Figaro du 11 mai : Le confinement a détruit plus d’années de vie qu’il n’en a épargné (un compte-rendu d’une étude scientifique), ou celui-ci du Monde du 14 mai : Origine du Covid-19, la divulgation de travaux inédits menés depuis 2014 à l’Institut de virologie de Wuhan alimente le trouble, dont la phrase d’accroche (écrite avec des pincettes) est la suivante : L’hypothèse d’un accident de laboratoire comme origine possible de la pandémie de Covid-19 n’est ni majoritaire [oui, et alors?], ni la plus probable [qu’en savez-vous ?], mais elle n’est pas une théorie complotiste [puisque c’est vous qui le dites!]. Pourtant il n’y a pas si longtemps vos « décodeurs » généralement surnommés « déconneurs » par les internautes, vouaient aux gémonies ceux qui avançaient une telle idée. Et non pas des moindres (dont le seul défaut était de ne pas émarger chez BigPharma). Je soupçonne cette feuille de tenir ce propos parce Wuhan se trouve en Chine, pays plus facilement critiquable que d’autres (pour un tas de raisons). Ouf, pour un peu j’étais complotiste ! Merci L’Immonde de me rassurer. J’ai-t-i’ z-eu grand peur ! En voilà deux qui commencent à tourner casaques, et à changer progressivement de sources d’information, dans un lent revirement en cours.

Pendant ce temps, fidèle à lui-même Raoult qui donne tous les jours un état des lieux sur Internet, nous a offert récemment une liste de condamnations (amendes) infligées ces dernières années par la FDA étatsunienne à divers laboratoires pharmaceutiques grands et petits. La FDA étant la Food and Drug Administration, l’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux. Je ne résiste pas au plaisir de citer, épinglés par les « violation trakers », les traqueurs de violation  :

— Pfizer Inc. pour de modiques amendes de 3.320.400.000 dollars. Ceci concerne en particulier la « off-label or unapproved promotion of medical products », la promotion de produits médicaux hors-label ou non approuvés, en 2009 et 2011, et une « drug or medical equipment safety violation », une violation de la sécurité des médicaments ou de l’équipement médical, en 2012 ;

— Johnson & Johnson pour un total de 2.392.200.000 dollars, pour la promotion de produits médicaux hors-label ou non approuvés, en 2013 ;

— AstraZeneca LP pour une somme plus modeste (sic) de 520.000.000 de dollars, également pour la promotion de produits médicaux hors-label ou non approuvés, en 2010.

On peut noter également dans ce tableau concernant les aliments et les médicaments (qui est bien plus long, la source est ici https://violationtracker.goodjobsfirst.org/prog.php?agenc), la présence de Google Inc pour la promotion de produits médicaux hors-label ou non approuvés, en 2011, avec une amende de 500.000.000 de dollars.

Mais quoi diront certains, les délits ne sont pas tout récents. Ce à quoi je répondrai : qui a péché, péchera et repéchera. Et, à toute bonne occasion, pêchera le gogo.

**** Voir ce que subissent encore les Palestiniens aujourd’hui. Sans doute les populations les plus proches ethniquement (génétiquement) des populations israélites de l’Antiquité ! La clique macronienne soutient évidemment corps et âme le régime d’apartheid, pour ne pas dire plus, de l’entité colonialiste, raciste, tribale en Palestine occupée. La petite ordure facho-2021.fr élyséenne dénonce les « terroristes » palestiniens, comme sous Vichy elle aurait dénoncé les « terroristes » résistants, ou comme sous l’Algérie colonie française il aurait dénoncé les « terroristes » du FLN. Quant à l’autre collabo mondialo-sioniste, Darmanin, il a interdit les manifestations pro-palestiniennes (qui je crois se tiennent ou vont se tenir quand même, du moins je l’espère, d’une manière ou d’une autre). On me dit que le motif invoqué n’est même pas le si pratique et si totalitaire « possibles troubles à l’ordre public » mais (« tenez-vous bien, tenez-vous mieux » comme disait Desproges) … antisémitisme !!! Et voilà, on y est en tout. Dans ce monde — sans vertus ni valeurs réellement humaines — qui dégueule des étiquettes, des mots (orwelliens) aux sens intégralement inversés.

Les 13 et 14 mai 2021.

NOTES À PROPOS DE L’AFFAIRE DU PROFESSEUR FOURTILLAN ET DE CE QU’ELLE MONTRE DE NOTRE SOCIÉTÉ DÉCADENTE DE PLUS EN PLUS INHUMAINE ET DÉNUÉE DE SENS

La pitoyable histoire présente du Professeur Fourtillan embastillé en préventive est symptomatique de notre société qui vit la tête en bas. Préventive pour un procès dont l’aspect répréhensible médicalement parlant ne sera sans doute pas facile à établir. Préventive, ce que souvent on n’applique même pas à la racaille notoirement délinquante tant du haut que du bas de la société.

On en a des exemples en masse. Et ceci tous les jours, qui montrent que le monde de la Justice est lui aussi totalement contaminé par le maboulisme ambiant imbécile et/ou malfaisant. Bien évidemment fort révélateur de la déliquescence des mœurs et des dites élites de la bourgeoisie totalitaire, uniformisante, atomisante, dictatoriale et délétère. *

Que reproche-t-on à ce Docteur en Pharmacie ? D’avoir distribué des patches d’une substance naturelle non toxique à des personnes âgées, non pas en vue de leur ramener la jeunesse mais simplement de ralentir, voire d’améliorer leur mémoire, ou leur sommeil.

Il ne serait pas le premier ni le dernier (fort heureusement) à le faire. J’ignore si ce produit est efficace mais il ne semble pas être plus dangereux (sic) ou néfaste que les herbes médicinales de nos herboristes qui ont été voués à la disparition, pour les remplacer par l’industrie des tisanes des rayons « plantes et produits naturels » (sic, c’est fait comment une industrie naturelle?) des pharmacies et plus encore des supermarchés.

Le péché du professeur (qui a fait toute sa carrière dans la recherche pharmaceutique) a été de dire ou laisser dire qu’il soignait ! Or en France comme partout ailleurs, sauf dans certains pays dits « sous-développés », la santé est un secteur réglementé par la loi, l’obtention de diplômes et comme on le voit présentement par une vraie police sanitaire qui impose de plus en plus de protocoles dans le domaine de la recherche et même dans celui du traitement des maladies. Avec les directives des ARS entre autres ou le médecin a de moins en moins son mot à dire et n’a plus qu’à appliquer ce qui est écrit sur des fiches de protocoles sanitaires !

Tenant en laisse principalement les soignants donc, y compris même en parfaite contradiction avec les buts premiers de la médecine (et du serment d’Hippocrate) qui est de soigner, de traiter les malades, de secourir, sans discrimination ni distinction aucunes et au mieux des connaissances scientifiques et des savoir-faire de chaque soignant. Avec l’aide de diverses techniques et technologies médicales. La médecine a la particularité d’être à la fois une science et un art où chaque cas est particulier.

Qui n’a pas encore remarqué que dans cette présente corona-folie (montée de toute pièce) le but n’est plus de soigner mais de « « vacciner » ». Ce qui veut dire que très officiellement (et sous la conduite des monopoles pharmaceutiques) des États ont pu décréter qu’il ne fallait plus soigner (et surtout pas avec de vieilles molécules efficaces et peu coûteuses) mais attendre d’hypothétiques vrais ou faux « vaccins » (ces derniers, totalement expérimentaux et jusqu’à ce jour réservés à des cas désespérés ou à des maladies génétiques ; et connus depuis au moins une décennie ou deux pour ne pas être efficaces, voire dangereux, voire mortels). **

Je ne développe pas sur les raisons d’un tel choix : recherche de profits faramineux, réduction au passage d’une partie de la population, assujettissement des masses humaines à de nouvelles formes d’esclavage (techno-sanitaire, avant d’être bientôt techno-financier et techno-sécuritaire à l’image de cette grande démocratie qui se trouve en Chine), etc. Chacun choisira, dans cette courte liste, ce qu’il préfère en penser.

Pour ceux qui ne croiraient pas à une volonté délibérée de réduire le nombre d’humains d’une manière radicale et infecte, repensez à ce qui est arrivé l’an passé dans plus d’un EHPAD où plus d’un cas d’euthanasie a été officiellement prôné par le gouvernement et les ARS. Avec la préconisation de l’usage d’un médicament de fin de vie ! Et ce refus de soigner et d’accueillir les plus vieux dans les hôpitaux démunis par l’incurie gouvernementale et des années de diminution des budgets (ceci à la demande de ladite Union Européenne). Demandez-vous pourquoi on s’est empressé de vacciner les personnes des EHPAD avec des produits qui n’ont pas réuni les conditions sanitaires pourtant assez draconiennes (du moins en théorie) de diffusion dans le public. Des produits expérimentaux dont les premiers cobayes sont aussi les plus fragiles (dont un certain nombre « vaccinés » de force, sous la contrainte y compris physique). Dans le non-respect des Conventions de Nuremberg mis en place juste après guerre pour éviter les dérives « médicales ». Précisément pour éviter celles du genre qui avaient sévi dans les camps de concentration allemands.***

Le professeur Fourtillan n’a tué personne. Il est importuné par la Justice et un procureur femelle particulièrement à crans contre lui, en bonne alliée des instances médicales officielles totalement noyautées par les plus bornés ou filous et percluses de conflits d’intérêts avec BigPharma. On voit ce que ça donne au niveau de la « gestion » quotidienne de la corona-folie.

Par contre, tous les jours depuis plus d’un an, combien de personnes sont mortes à cause de cette gestion catastrophique ou de la « vaccination » ? À cause, ou par volonté, de BigPharma et alliés genre Gates. ****

En fait, Fourtillan est à ranger en compagnie des herboristes d’autrefois. L’artisan doit disparaître comme le petit commerce, comme on le voit également en ce moment. On tolère encore les tireuses de cartes, tout juste les rebouteux et les conjureurs. Attendons-nous à ce qu’ils soient interdits d’exercer en des temps futurs et proches, vu comme on est parti. Les marabouts, tireuses de cartes, ou derniers prêtres font de la concurrence aux psys officiels et (plus ou moins) diplômés. Mais les Impôts s’en satisfont tant que ces anachroniques déclarent leurs revenus.

Dois-je ajouter que pour aggraver son cas Jean-Bernard Fourtillan a établi des correspondances entre le virus de la covid et le dépôt (sauf erreur, en 2015) d’un brevet vaccinal de l’Institut Pasteur. À ce jour, c’est-à-dire plusieurs mois après ses propos publics, l’Institut Pasteur n’a pas encore démenti quoi que ce soit. Ni porté plainte pour diffamation ou propos mensongers.

Cette histoire me fait penser à ce qui s’est passé dans les années d’après-guerre en France où sous couvert de lutter contre l’alcoolisme, les petits producteurs de vin pour leur usage familial ont été incités financièrement à arracher leurs ceps de vigne. Ce fut le cas dans ma famille. Le grand commerce allait bientôt faire son émergence en force partout.

Je me souviens d’une histoire ancienne, peut-être dans les années soixante-dix / quatre-vingt, dans ma région, quand une personne a eu des ennuis pour avoir bouilli quelques litres d’alcool qu’il avait dû vendre illégalement. Il avait confectionné un alambic à partir d’une cocotte-minute. Je ne sais qui l’avait dénoncé et ce qui lui est arrivé au final.

Il faut savoir qu’il faut posséder une patente ou une licence, je ne sais trop, pour pouvoir être bouilleur de cru. Enfin une autorisation officielle. Exercice en voie de disparition puisque que ça fait quelques dizaines d’années maintenant que ce droit n’est plus transmissible. Pour l’unique profit ici aussi de l’industrie des alcools.

On peut prendre n’importe quel domaine de la société et l’on arrive toujours au même type d’exemples qui montrent que tout devient réglementé mais surtout que tout ou presque tout est passé entre les mains de l’industrie, de la grosse industrie, et derrière tout ça dans les mains de la finance ; ou de l’État quand le privé ne peut pas ou ne veut pas se substituer à lui. Il ne reste plus au simple particulier que le droit de vendre du muguet au premier Mai (simple tolérance ! l’administration, la police, les impôts ferment les yeux); ou aux gamins de ma région, sur les bords des grandes routes, à vendre des jonquilles au début du Printemps, et encore j’ai l’impression que cette activité soit en voie de disparition.

Un autre exemple est également remarquable : celui des plants normés et souvent « OGM-isés » que les coopératives agricoles vendent aux agriculteurs, maraîchers, jardiniers, ce qui met au rancart un tas d’espèces agricoles et horticoles. Autrement dit la diversité, qui est la vie même. Pendant qu’on crée à tour de bras des plantes résistantes à ceci ou cela, ou des fleurs hybrides plus vraiment naturelles. Ou qu’on choisit d’engraisser la terre avec des produits qui tuent les abeilles, autre vecteur essentiel de la vie de la flore sur Terre. Fort heureusement des bourses d’échange existent et des espèces renaissent (il existe de véritables archives des graines et des plantes). Il ne faut pas le dire trop fort car je crois bien qu’il est interdit d’en faire commerce. Jusqu’au jour où un produit ou une espèce sera reprise par l’industrie agricole. Là l’interdiction sera levée, comme par enchantement. Plus encore quand le produit sera déclaré bio, à bon ou à mauvais escient. *****

Notre monde est devenu un monde de dépossession de tout ce qui a un aspect productif et créatif, ou de bien commun naturel ou humain, de patrimoine, pour la masse humaine. L’homme du commun qui autrefois était celui d’une communauté naturelle, d’une langue, d’une église, ou même d’un parti ou syndicat de masse, n’est plus que l’homme dépossédé, simple rouage de la production ou de la consommation (consommation au sens le plus large, de la consommation alimentaire à la consommation sanitaire en passant par la consommation dite culturelle, plus précisément sous-culturelle et audio-visuelle ; ou encore consommation élective politicienne, bien que la concurrence ne semble plus y exister, réduite à de simples étiquettes publicitaires de produits politicards et autres ersatz de grande consommation, interchangeables comme les lessives). Un simple spectateur d’un changement vers l’inhumanité.

Et de nos jours ce qui tient les hommes atomisés (et présentement masqués, du moins dans les espaces clos publics) entre eux relève d’une médiatisation inouïe : automatisation, robotisation d’une bonne part de la production industrielle, même les BTP sont sur-équipés en machines diverses ; médiatisation audio-visuelle de l’information (communication à sens unique, propagandiste pour l’essentiel), médiatisation électronique des moyens de paiement, médiatisation des communications interpersonnelles par sa généralisation à distance et dans l’instant même…

J’ai écrit plus haut « élites de la bourgeoisie totalitaire, uniformisante, atomisante, dictatoriale et délétère ». Ce ne sont pas des mots mais bien une réalité concrète. Des maux sociaux. Que l’on prenne le milieu de la finance, de l’industrie, du commerce, ou … de la santé, de l’agriculture, des media et de la « culture ».

Notes :

* Pour donner un exemple : Cela faisait dix ans que le Tunisien (« bien connu des services de police ») qui a égorgé une policière il y a quelques jours vivait en toute illégalité en France. À Nantes, un jeune Guinéen arrivé en France en 2017, et depuis parfaitement intégré, qui fait des études tout en travaillant en alternance, et dont le temps libre consiste à écrire de la poésie (dangereux terroriste!) … est en instance d’expulsion parce que la Préfecture juge sans preuve que ses papiers d’identité guinéens ne seraient pas bons, bien que produits par l’administration consulaire guinéenne ! Heureusement pour ce dernier, il a du soutien, mais en aura-t-il suffisamment et du « bon » si on peut dire ?

** Ou efficaces d’une certaine manière, en tant que… produits dopants dans le monde du sport professionnel (et même amateur) miné par la triche et la destruction accélérée des organismes « d’athlètes » souvent morts avant l’âge, handicapés ou éclopés à vie.

** Mais, j’ajouterai que les « méchants nazis » n’ont pas eu le monopole d’une recherche criminelle, pour ne citer que deux pays — sans développer sur les deux bombes atomiques balancées sur les « sous-hommes » jaunes — il est bien connu (ou plutôt pas assez connu) que les « démocratiques » États-Unis (et en particulier le département de la CIA) se sont faits une spécialité bien avant la seconde guerre mondiale, ou après, d’expérimenter sur diverses populations dont les amérindiens mais aussi sur celles de divers pays du monde, des produits « médicaux » ou autres. Quand on est capable de balancer du napalm et des défoliants sur une population entière et une végétation comme au Vietnam on est prêt à tout, y compris aujourd’hui à expérimenter n’importe quoi sur une partie de l’humanité sous le couvert de la soigner, non pardon, de la « vacciner » avec des produits qui ne sont d’ailleurs pas des vaccins. Mais qui relèvent, répétons-le encore, au moins en partie, d’une thérapie génique criminelle. Le deuxième exemple est celui des milliers de Juifs séfarades qui ont subi, bien évidement à leur insu, des expérimentations criminelles dans les années cinquante en Palestine occupée, de la part de Juifs européens ashkénazes. Qui a dit ashkénazis ? Qu’en pensent les anti-fascistes et anti-nazis ?

*** Rigolo au moins à ce niveau, la femme de Gates semble avoir demandé le divorce depuis que Melina a pris conscience que Bill avait fréquenté Epstein et plus précisément ses soirées … Du moins, c’est ce qui se dit dans la presse nord-américaine (mais pas trop fort, quand-même).

**** Autrefois on se limitait à dire que l’enseignement était obligatoire de 6 ans à 14 ans. Puis on est passé à l’éducation nationale (alors même que les premiers éducateurs sont les parents, normalement), où il fallait moins instruire les jeunes que les bien former et formater, mais à quoi donc ? Vu les résultats depuis l’après-guerre, on dira que le but a été — par des théories absurdes (lecture globale, usage de la théorie des groupes en mathématiques tout en généralisant l’usage des calculettes), restriction drastique de l’apprentissage par cœur, de l’usage des livres, refus de la rigueur et du développement de la notion de travail, et cerise sur le gâteau : histoire devenue simple propagande politique — de transformer des générations en analphabètes et consommateurs/électeurs béats. Mais ce n’était pas encore assez, ces dernières années on a fait rentrer le sociétal et le polémique dans les écoles. Y compris une « liberté d’expression » fausse et biaisée pouvant aller jusqu’à la propagande pornographique au collège, ou la théorie délirante du genre à la maternelle. Et ce n’est toujours pas assez, car en ces temps présents l’apprentissage scolaire à la maison a été notablement restreint (autorisé). Toujours pour de bonnes raisons. Les atteintes à la liberté, aux libertés essentielles sont toujours initiées par les dominants pour  restreindre ou interdire de « mauvais usages » de ces mêmes libertés. Présentement ce serait celui (fantasmé) d’un apprentissage islamiste et « séparatiste », « non républicain ». Pour avoir été l’un des anonymes qui participèrent aux débuts difficiles des écoles Diwan en langue bretonne (ou plus exactement bilingues françaises et bretonnes), je sais ce que veux dire « séparatisme » et ce qu’il recouvre dans les hautes sphères jacobines — depuis d’ailleurs la révolution bourgeoise et centraliste de 1789… On en est, aux temps présents, non plus à un enseignement obligatoire de six à quatorze ans, mais à une école obligatoire de trois ans à seize ans, pour un résultat global peut être pire qu’il y a un siècle. Combien de bacheliers d’aujourd’hui ne seraient même pas capables d’obtenir l’ancien, désuet, abandonné il y a un demi-siècle par là, certif’ (le certificat de fin d’études primaires) ? Tout est dans les mots, devenus vides de sens. Analphabète, certes, mais bachelier et chômeur (pardon, « demandeur d’emploi ») déqualifié à venir et … bien souvent à vie. Que demander de plus pour les capitalistes et autres exploiteurs ?! Bien évidemment, certains s’en tirent (tout relativement) mieux que d’autres puisqu’il existe deux écoles en France : celle des riches (ou des pauvres qui pensent mieux s’en sortir de cette manière, mais ils ne savent pas que tout se joue ailleurs, dans des réseaux auxquels ils n’ont pas accès), l’école privée confessionnelle ou non, et celle de la masse des pauvres et moins pauvres, publique (dans un aussi bon état que les hôpitaux publics). Tandis que ceux qui prenaient le problème à bras le corps en se passant de l’instruction publique comme on disait « dans le temps », doivent remettre contraints et forcés (et pourtant archi-minoritaires) leurs enfants à la société, ou plus exactement à l’État (quel qu’il soit). On peut alors se demander s’il existe une différence entre une école dite laïque, républicaine et démocratique et une école d’une société stalinienne ou maoïste, ou mieux encore chinoise de 2021.

Je pourrais ajouter encore cet autre exemple criant de dépossession. La disparition de l’armée de conscription (qui était en place depuis la Révolution), au temps même où la délinquance (pour ne parler que d’elle) a explosé. Là aussi le but était moins de faire plaisir aux anti-militaristes et autres objecteurs de conscience, que de priver le peuple de l’apprentissage des armes, les bons comme les mauvais, à une époque où la guerre d’ailleurs relève de plus en plus de la technologie et même de l’électronique. On ne sait jamais ce qu’un civil peut faire avec une arme. Renverser un État par exemple. Déjà que de nos jours, il est si facile de s’en procurer une (y compris sur Internet !).