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NOTES À PROPOS DE L’AFFAIRE DU PROFESSEUR FOURTILLAN ET DE CE QU’ELLE MONTRE DE NOTRE SOCIÉTÉ DÉCADENTE DE PLUS EN PLUS INHUMAINE ET DÉNUÉE DE SENS

11 mai 2021

La pitoyable histoire présente du Professeur Fourtillan embastillé en préventive est symptomatique de notre société qui vit la tête en bas. Préventive pour un procès dont l’aspect répréhensible médicalement parlant ne sera sans doute pas facile à établir. Préventive, ce que souvent on n’applique même pas à la racaille notoirement délinquante tant du haut que du bas de la société.

On en a des exemples en masse. Et ceci tous les jours, qui montrent que le monde de la Justice est lui aussi totalement contaminé par le maboulisme ambiant imbécile et/ou malfaisant. Bien évidemment fort révélateur de la déliquescence des mœurs et des dites élites de la bourgeoisie totalitaire, uniformisante, atomisante, dictatoriale et délétère. *

Que reproche-t-on à ce Docteur en Pharmacie ? D’avoir distribué des patches d’une substance naturelle non toxique à des personnes âgées, non pas en vue de leur ramener la jeunesse mais simplement de ralentir, voire d’améliorer leur mémoire, ou leur sommeil.

Il ne serait pas le premier ni le dernier (fort heureusement) à le faire. J’ignore si ce produit est efficace mais il ne semble pas être plus dangereux (sic) ou néfaste que les herbes médicinales de nos herboristes qui ont été voués à la disparition, pour les remplacer par l’industrie des tisanes des rayons « plantes et produits naturels » (sic, c’est fait comment une industrie naturelle?) des pharmacies et plus encore des supermarchés.

Le péché du professeur (qui a fait toute sa carrière dans la recherche pharmaceutique) a été de dire ou laisser dire qu’il soignait ! Or en France comme partout ailleurs, sauf dans certains pays dits « sous-développés », la santé est un secteur réglementé par la loi, l’obtention de diplômes et comme on le voit présentement par une vraie police sanitaire qui impose de plus en plus de protocoles dans le domaine de la recherche et même dans celui du traitement des maladies. Avec les directives des ARS entre autres ou le médecin a de moins en moins son mot à dire et n’a plus qu’à appliquer ce qui est écrit sur des fiches de protocoles sanitaires !

Tenant en laisse principalement les soignants donc, y compris même en parfaite contradiction avec les buts premiers de la médecine (et du serment d’Hippocrate) qui est de soigner, de traiter les malades, de secourir, sans discrimination ni distinction aucunes et au mieux des connaissances scientifiques et des savoir-faire de chaque soignant. Avec l’aide de diverses techniques et technologies médicales. La médecine a la particularité d’être à la fois une science et un art où chaque cas est particulier.

Qui n’a pas encore remarqué que dans cette présente corona-folie (montée de toute pièce) le but n’est plus de soigner mais de « « vacciner » ». Ce qui veut dire que très officiellement (et sous la conduite des monopoles pharmaceutiques) des États ont pu décréter qu’il ne fallait plus soigner (et surtout pas avec de vieilles molécules efficaces et peu coûteuses) mais attendre d’hypothétiques vrais ou faux « vaccins » (ces derniers, totalement expérimentaux et jusqu’à ce jour réservés à des cas désespérés ou à des maladies génétiques ; et connus depuis au moins une décennie ou deux pour ne pas être efficaces, voire dangereux, voire mortels). **

Je ne développe pas sur les raisons d’un tel choix : recherche de profits faramineux, réduction au passage d’une partie de la population, assujettissement des masses humaines à de nouvelles formes d’esclavage (techno-sanitaire, avant d’être bientôt techno-financier et techno-sécuritaire à l’image de cette grande démocratie qui se trouve en Chine), etc. Chacun choisira, dans cette courte liste, ce qu’il préfère en penser.

Pour ceux qui ne croiraient pas à une volonté délibérée de réduire le nombre d’humains d’une manière radicale et infecte, repensez à ce qui est arrivé l’an passé dans plus d’un EHPAD où plus d’un cas d’euthanasie a été officiellement prôné par le gouvernement et les ARS. Avec la préconisation de l’usage d’un médicament de fin de vie ! Et ce refus de soigner et d’accueillir les plus vieux dans les hôpitaux démunis par l’incurie gouvernementale et des années de diminution des budgets (ceci à la demande de ladite Union Européenne). Demandez-vous pourquoi on s’est empressé de vacciner les personnes des EHPAD avec des produits qui n’ont pas réuni les conditions sanitaires pourtant assez draconiennes (du moins en théorie) de diffusion dans le public. Des produits expérimentaux dont les premiers cobayes sont aussi les plus fragiles (dont un certain nombre « vaccinés » de force, sous la contrainte y compris physique). Dans le non-respect des Conventions de Nuremberg mis en place juste après guerre pour éviter les dérives « médicales ». Précisément pour éviter celles du genre qui avaient sévi dans les camps de concentration allemands.***

Le professeur Fourtillan n’a tué personne. Il est importuné par la Justice et un procureur femelle particulièrement à crans contre lui, en bonne alliée des instances médicales officielles totalement noyautées par les plus bornés ou filous et percluses de conflits d’intérêts avec BigPharma. On voit ce que ça donne au niveau de la « gestion » quotidienne de la corona-folie.

Par contre, tous les jours depuis plus d’un an, combien de personnes sont mortes à cause de cette gestion catastrophique ou de la « vaccination » ? À cause, ou par volonté, de BigPharma et alliés genre Gates. ****

En fait, Fourtillan est à ranger en compagnie des herboristes d’autrefois. L’artisan doit disparaître comme le petit commerce, comme on le voit également en ce moment. On tolère encore les tireuses de cartes, tout juste les rebouteux et les conjureurs. Attendons-nous à ce qu’ils soient interdits d’exercer en des temps futurs et proches, vu comme on est parti. Les marabouts, tireuses de cartes, ou derniers prêtres font de la concurrence aux psys officiels et (plus ou moins) diplômés. Mais les Impôts s’en satisfont tant que ces anachroniques déclarent leurs revenus.

Dois-je ajouter que pour aggraver son cas Jean-Bernard Fourtillan a établi des correspondances entre le virus de la covid et le dépôt (sauf erreur, en 2015) d’un brevet vaccinal de l’Institut Pasteur. À ce jour, c’est-à-dire plusieurs mois après ses propos publics, l’Institut Pasteur n’a pas encore démenti quoi que ce soit. Ni porté plainte pour diffamation ou propos mensongers.

Cette histoire me fait penser à ce qui s’est passé dans les années d’après-guerre en France où sous couvert de lutter contre l’alcoolisme, les petits producteurs de vin pour leur usage familial ont été incités financièrement à arracher leurs ceps de vigne. Ce fut le cas dans ma famille. Le grand commerce allait bientôt faire son émergence en force partout.

Je me souviens d’une histoire ancienne, peut-être dans les années soixante-dix / quatre-vingt, dans ma région, quand une personne a eu des ennuis pour avoir bouilli quelques litres d’alcool qu’il avait dû vendre illégalement. Il avait confectionné un alambic à partir d’une cocotte-minute. Je ne sais qui l’avait dénoncé et ce qui lui est arrivé au final.

Il faut savoir qu’il faut posséder une patente ou une licence, je ne sais trop, pour pouvoir être bouilleur de cru. Enfin une autorisation officielle. Exercice en voie de disparition puisque que ça fait quelques dizaines d’années maintenant que ce droit n’est plus transmissible. Pour l’unique profit ici aussi de l’industrie des alcools.

On peut prendre n’importe quel domaine de la société et l’on arrive toujours au même type d’exemples qui montrent que tout devient réglementé mais surtout que tout ou presque tout est passé entre les mains de l’industrie, de la grosse industrie, et derrière tout ça dans les mains de la finance ; ou de l’État quand le privé ne peut pas ou ne veut pas se substituer à lui. Il ne reste plus au simple particulier que le droit de vendre du muguet au premier Mai (simple tolérance ! l’administration, la police, les impôts ferment les yeux); ou aux gamins de ma région, sur les bords des grandes routes, à vendre des jonquilles au début du Printemps, et encore j’ai l’impression que cette activité soit en voie de disparition.

Un autre exemple est également remarquable : celui des plants normés et souvent « OGM-isés » que les coopératives agricoles vendent aux agriculteurs, maraîchers, jardiniers, ce qui met au rancart un tas d’espèces agricoles et horticoles. Autrement dit la diversité, qui est la vie même. Pendant qu’on crée à tour de bras des plantes résistantes à ceci ou cela, ou des fleurs hybrides plus vraiment naturelles. Ou qu’on choisit d’engraisser la terre avec des produits qui tuent les abeilles, autre vecteur essentiel de la vie de la flore sur Terre. Fort heureusement des bourses d’échange existent et des espèces renaissent (il existe de véritables archives des graines et des plantes). Il ne faut pas le dire trop fort car je crois bien qu’il est interdit d’en faire commerce. Jusqu’au jour où un produit ou une espèce sera reprise par l’industrie agricole. Là l’interdiction sera levée, comme par enchantement. Plus encore quand le produit sera déclaré bio, à bon ou à mauvais escient. *****

Notre monde est devenu un monde de dépossession de tout ce qui a un aspect productif et créatif, ou de bien commun naturel ou humain, de patrimoine, pour la masse humaine. L’homme du commun qui autrefois était celui d’une communauté naturelle, d’une langue, d’une église, ou même d’un parti ou syndicat de masse, n’est plus que l’homme dépossédé, simple rouage de la production ou de la consommation (consommation au sens le plus large, de la consommation alimentaire à la consommation sanitaire en passant par la consommation dite culturelle, plus précisément sous-culturelle et audio-visuelle ; ou encore consommation élective politicienne, bien que la concurrence ne semble plus y exister, réduite à de simples étiquettes publicitaires de produits politicards et autres ersatz de grande consommation, interchangeables comme les lessives). Un simple spectateur d’un changement vers l’inhumanité.

Et de nos jours ce qui tient les hommes atomisés (et présentement masqués, du moins dans les espaces clos publics) entre eux relève d’une médiatisation inouïe : automatisation, robotisation d’une bonne part de la production industrielle, même les BTP sont sur-équipés en machines diverses ; médiatisation audio-visuelle de l’information (communication à sens unique, propagandiste pour l’essentiel), médiatisation électronique des moyens de paiement, médiatisation des communications interpersonnelles par sa généralisation à distance et dans l’instant même…

J’ai écrit plus haut « élites de la bourgeoisie totalitaire, uniformisante, atomisante, dictatoriale et délétère ». Ce ne sont pas des mots mais bien une réalité concrète. Des maux sociaux. Que l’on prenne le milieu de la finance, de l’industrie, du commerce, ou … de la santé, de l’agriculture, des media et de la « culture ».

Notes :

* Pour donner un exemple : Cela faisait dix ans que le Tunisien (« bien connu des services de police ») qui a égorgé une policière il y a quelques jours vivait en toute illégalité en France. À Nantes, un jeune Guinéen arrivé en France en 2017, et depuis parfaitement intégré, qui fait des études tout en travaillant en alternance, et dont le temps libre consiste à écrire de la poésie (dangereux terroriste!) … est en instance d’expulsion parce que la Préfecture juge sans preuve que ses papiers d’identité guinéens ne seraient pas bons, bien que produits par l’administration consulaire guinéenne ! Heureusement pour ce dernier, il a du soutien, mais en aura-t-il suffisamment et du « bon » si on peut dire ?

** Ou efficaces d’une certaine manière, en tant que… produits dopants dans le monde du sport professionnel (et même amateur) miné par la triche et la destruction accélérée des organismes « d’athlètes » souvent morts avant l’âge, handicapés ou éclopés à vie.

** Mais, j’ajouterai que les « méchants nazis » n’ont pas eu le monopole d’une recherche criminelle, pour ne citer que deux pays — sans développer sur les deux bombes atomiques balancées sur les « sous-hommes » jaunes — il est bien connu (ou plutôt pas assez connu) que les « démocratiques » États-Unis (et en particulier le département de la CIA) se sont faits une spécialité bien avant la seconde guerre mondiale, ou après, d’expérimenter sur diverses populations dont les amérindiens mais aussi sur celles de divers pays du monde, des produits « médicaux » ou autres. Quand on est capable de balancer du napalm et des défoliants sur une population entière et une végétation comme au Vietnam on est prêt à tout, y compris aujourd’hui à expérimenter n’importe quoi sur une partie de l’humanité sous le couvert de la soigner, non pardon, de la « vacciner » avec des produits qui ne sont d’ailleurs pas des vaccins. Mais qui relèvent, répétons-le encore, au moins en partie, d’une thérapie génique criminelle. Le deuxième exemple est celui des milliers de Juifs séfarades qui ont subi, bien évidement à leur insu, des expérimentations criminelles dans les années cinquante en Palestine occupée, de la part de Juifs européens ashkénazes. Qui a dit ashkénazis ? Qu’en pensent les anti-fascistes et anti-nazis ?

*** Rigolo au moins à ce niveau, la femme de Gates semble avoir demandé le divorce depuis que Melina a pris conscience que Bill avait fréquenté Epstein et plus précisément ses soirées … Du moins, c’est ce qui se dit dans la presse nord-américaine (mais pas trop fort, quand-même).

**** Autrefois on se limitait à dire que l’enseignement était obligatoire de 6 ans à 14 ans. Puis on est passé à l’éducation nationale (alors même que les premiers éducateurs sont les parents, normalement), où il fallait moins instruire les jeunes que les bien former et formater, mais à quoi donc ? Vu les résultats depuis l’après-guerre, on dira que le but a été — par des théories absurdes (lecture globale, usage de la théorie des groupes en mathématiques tout en généralisant l’usage des calculettes), restriction drastique de l’apprentissage par cœur, de l’usage des livres, refus de la rigueur et du développement de la notion de travail, et cerise sur le gâteau : histoire devenue simple propagande politique — de transformer des générations en analphabètes et consommateurs/électeurs béats. Mais ce n’était pas encore assez, ces dernières années on a fait rentrer le sociétal et le polémique dans les écoles. Y compris une « liberté d’expression » fausse et biaisée pouvant aller jusqu’à la propagande pornographique au collège, ou la théorie délirante du genre à la maternelle. Et ce n’est toujours pas assez, car en ces temps présents l’apprentissage scolaire à la maison a été notablement restreint (autorisé). Toujours pour de bonnes raisons. Les atteintes à la liberté, aux libertés essentielles sont toujours initiées par les dominants pour  restreindre ou interdire de « mauvais usages » de ces mêmes libertés. Présentement ce serait celui (fantasmé) d’un apprentissage islamiste et « séparatiste », « non républicain ». Pour avoir été l’un des anonymes qui participèrent aux débuts difficiles des écoles Diwan en langue bretonne (ou plus exactement bilingues françaises et bretonnes), je sais ce que veux dire « séparatisme » et ce qu’il recouvre dans les hautes sphères jacobines — depuis d’ailleurs la révolution bourgeoise et centraliste de 1789… On en est, aux temps présents, non plus à un enseignement obligatoire de six à quatorze ans, mais à une école obligatoire de trois ans à seize ans, pour un résultat global peut être pire qu’il y a un siècle. Combien de bacheliers d’aujourd’hui ne seraient même pas capables d’obtenir l’ancien, désuet, abandonné il y a un demi-siècle par là, certif’ (le certificat de fin d’études primaires) ? Tout est dans les mots, devenus vides de sens. Analphabète, certes, mais bachelier et chômeur (pardon, « demandeur d’emploi ») déqualifié à venir et … bien souvent à vie. Que demander de plus pour les capitalistes et autres exploiteurs ?! Bien évidemment, certains s’en tirent (tout relativement) mieux que d’autres puisqu’il existe deux écoles en France : celle des riches (ou des pauvres qui pensent mieux s’en sortir de cette manière, mais ils ne savent pas que tout se joue ailleurs, dans des réseaux auxquels ils n’ont pas accès), l’école privée confessionnelle ou non, et celle de la masse des pauvres et moins pauvres, publique (dans un aussi bon état que les hôpitaux publics). Tandis que ceux qui prenaient le problème à bras le corps en se passant de l’instruction publique comme on disait « dans le temps », doivent remettre contraints et forcés (et pourtant archi-minoritaires) leurs enfants à la société, ou plus exactement à l’État (quel qu’il soit). On peut alors se demander s’il existe une différence entre une école dite laïque, républicaine et démocratique et une école d’une société stalinienne ou maoïste, ou mieux encore chinoise de 2021.

Je pourrais ajouter encore cet autre exemple criant de dépossession. La disparition de l’armée de conscription (qui était en place depuis la Révolution), au temps même où la délinquance (pour ne parler que d’elle) a explosé. Là aussi le but était moins de faire plaisir aux anti-militaristes et autres objecteurs de conscience, que de priver le peuple de l’apprentissage des armes, les bons comme les mauvais, à une époque où la guerre d’ailleurs relève de plus en plus de la technologie et même de l’électronique. On ne sait jamais ce qu’un civil peut faire avec une arme. Renverser un État par exemple. Déjà que de nos jours, il est si facile de s’en procurer une (y compris sur Internet !).

From → divers

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