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Publié le 31/05/2021
Par Israël Adam Shamir
Que pense Loukachenko de lui-même et de son pays ? N’agit-il pas comme le roi d’Israël ? Israël s’autorise à tuer et à kidnapper ses ennemis, où qu’ils se trouvent. Les États-Unis s’autorisent également à faire tout ce qu’ils jugent nécessaire; enlever des centaines de personnes et les jeter à Guantanamo, ou simplement les abattre, comme ils ont tué Soleimani. Mais d’autres États? Non, Dieu nous en préserve ! Ils sont censés accepter placidement ce que leurs supérieurs décident et respecter les règles du jeu.
Cependant, Louka (comme on l’appelle affectueusement) est fait d’une matière plus solide. C’est l’homme qui a refusé catégoriquement de confiner sa nation ; il a organisé le défilé du jour de la Victoire en Europe dans sa capitale, Minsk, le 9 mai 2020, alors que le reste du monde avait peur de sortir dans la rue. Et maintenant, il détient le type qui incarne NEXTA, Roman Protassevitch, l’organisateur des manifestations de l’année dernière à Minsk. Roman P. se moquait des demandes d’extradition, depuis son refuge à Varsovie ; sa chaîne sur Telegram, NEXTA, a offert des millions en récompense pour qui arrêterait Louka. Et soudain, surprise, le voilà en prison. Rira bien qui rira le dernier.
Les réseaux sociaux russes jubilaient. Ils ont bricolé une photo de leurs James Bonds nationaux, Petrov et Boshirov, célèbres pour leur rôle [lors de l’affaire Skripal], pilotant l’avion détourné vers Minsk. Bien que les Russes, prudents, ne soient probablement pas impliqués dans l’affaire, le cœur des Russes était tout acquis à Louka, celui qui a arrêté le Hipster.
À Sotchi, la station balnéaire de la mer Noire au climat chaud, et résidence secondaire des présidents russes, Poutine a bien reçu Loukachenko, lui a offert une baignade dans la mer et s’est moqué des menaces occidentales. Ce ne sont que des émotions passagères, a-t-il dit, une explosion d’émotions. Cela passera bientôt. Il a fait référence à la recommandation inquiétante de l’UE de fermer le ciel au-dessus du Belarus, une menace directe pour la Russie, un tour de vis supplémentaire, dans l’a mise en place du rideau de fer. Il serait certes inconfortable pour la Russie et coûteux pour le Belarus que ces limitations persistent. Toutefois, grâce au soutien de la Russie, le Belarus n’a pas à s’inquiéter. Et les États-Unis n’ont pas ordonné à leur aviation d’éviter le Belarus, contrairement aux Européens. C’est coûteux d’avoir à contourner le Belarus ; laissons les Européens payer la facture.
La Russie s’adapte au nouvel ordre mondial et s’en sort bien. C’est le pays le plus libre du monde aujourd’hui, avec des théâtres, des musées et des églises ouverts, des restaurants pleins de visiteurs, et il y a un vaccin pour tous ceux qui en veulent. Mais cette liberté a été conquise à coup d’efforts considérables, et les alliés de la Russie ne sont pas également capables de résister à l’Occident. Ils sont plus petits, et il est plus facile de faire pression sur eux. La Biélorussie, le balcon russe sur l’Europe, se trouve coincé entre les États satellites des États-Unis, c’est un pays vulnérable. L’encerclement de la Russie et de ses alliés serait devenu une réalité sans la longue et amicale frontière chinoise.
Le Belarus s’est positionné comme la plaque tournante occidentale de l’influence chinoise, comme l’allié et l’ami le plus occidental de la Chine. Les nationalistes russes disent que le Belarus est plus pro-chinois que pro-russe. Le Belarus est un État eurasien, affirme M. Loukachenko, reliant ainsi son pays à la fois à la Russie et à la Chine. Si le ciel du Belarus était fermé, l’accès de la Chine à l’Europe en souffrirait. Cela ouvrirait également une brèche pour une attaque soudaine de missiles sur la Russie. Pour cette raison, entre autres, de nombreux analystes russes considèrent l’affaire Ryanair comme une provocation. Ils disent que l’Occident avait amorcé le piège et savait tout à l’avance. Les Etats occidentaux ont réagi si vite et si massivement [dont le fantoche Macron] qu’une connaissance préalable du déroulement de l’opération semble une conclusion inéluctable. [ça c’est pour ceux qui pensent qu’il puisse exister des complotistes sans comploteurs, ni complots, ni conspirations]
La CIA a joué un coup de poker : elle a sacrifié un jeune homme de peu d’importance pour fragiliser la Chine et la Russie et muscler le poing de Biden, qui doit rencontrer Poutine prochainement. D’autres affirment que c’est tout le contraire : que c’est le KGB du Belarus qui a remporté un grand succès, tandis que l’opposition bélarussienne soutenue par l’Occident a reçu un coup terrible. Des experts encore plus conspirationnistes affirment qu’il s’agissait d’une opération russe visant à renforcer les liens du, trop indépendant, avec son voisin géant.
Effectivement, il n’y a pas assez de certitudes sur les événements de Ryanair pour exclure une provocation. M. Loukachenko affirme qu’il aurait exigé que l’avion atterrisse à Minsk s’il avait su que Roman P. était à bord de l’avion. Mais il ne le savait pas, dit-il. Nous savons avec certitude qu’un contrôleur du trafic de l’aéroport de Minsk avait informé le commandant de bord de l’avion Ryanair qu’il avait reçu un courriel (provenant ostensiblement du Hamas) affirmant qu’il y avait une bombe à bord de l’avion, prête à exploser au-dessus de l’aéroport de Vilnius. La menace était douteuse ; le Hamas n’a jamais fait exploser d’avions, mais il a utilisé des kamikazes pour faire sauter des bus en Israël, de sorte que personne ne pouvait garantir qu’il s’agissait d’une blague.
Dans le monde entier, à l’Est comme à l’Ouest, toutes les alertes à la bombe sont traitées comme si elles étaient réelles, alors qu’il s’agit bien plus souvent de canulars. L’année dernière, la Russie a reçu des milliers de fausses alertes à la bombe, prétendant généralement qu’une école était piégée. Ces fausses menaces sont souvent liées à l’Ukraine, où se trouve un réseau néonazi actif et farouchement anti-russe. Malgré la quasi-certitude qu’il s’agit d’un canular, les autorités russes traitent invariablement ces menaces comme des faits réels. L’Occident aussi. En août de l’année dernière, la RAF britannique a fait décoller deux avions de chasse pour intercepter un avion de ligne Ryanair en raison d’une menace pour la sécurité ; il s’agissait en fait d’un téléphone portable oublié dans les toilettes.
Il est donc normal de prendre des mesures de sécurité. Dans tous les cas, c’est le droit et le devoir du commandant de bord de décider. Celui-ci a décidé de dévier vers l’aéroport de Minsk. C’est un fait – il existe un enregistrement des conversations entre l’avion et l’aéroport. Sur le chemin de l’aéroport de Minsk, un avion de chasse biélorusse accompagnait l’avion. Le signal avait été brouillé, conformément à la procédure standard, lorsque l’avion de ligne s’est approché de l’aéroport de Minsk et qu’il est passé près de la centrale nucléaire. Les archives de Ryanair confirment que l’avion de chasse n’a pas intercepté l’avion de ligne, ne l’a pas menacé et n’a pas été perçu par le commandant de bord comme une menace. S’il est possible que le Belarus ait été au courant du canular (ou même qu’il l’ait organisé), il n’y a aucun moyen de le prouver.
Après l’atterrissage de l’avion, les passagers sont descendus et ont été conduits au terminal. Pendant qu’ils attendaient l’inspection de l’immigration, Mme Sapega, la petite amie du type qui représentait NEXTA, a pris une photo de lui sur son smartphone et a envoyé la photo à un ami commun. Et celui-ci s’est empressé de poster la photo sur Telegram, en disant que leur chef était à Minsk ! C’est ainsi que les autorités biélorusses ont appris que cette personne, recherchée depuis longtemps par la police, se trouvait sur leur territoire. Il a donc été placé en détention. C’est ce que racontent les autorités biélorusses, et cela pourrait être vrai (ou non). Quoi qu’il en soit, il n’y a pas eu de détournement d’avion, ni d’atterrissage forcé, ni d’autres actes douteux. Que les autorités biélorusses aient su dès le départ qu’un homme recherché se trouvait à bord n’a aucune importance. Après la publication de la photo de l’homme sur Telegram, elles ne pouvaient même pas prétendre qu’elles ne savaient pas.
Et s’ils avaient su que le jeune homme était à bord ? Même si c’était le cas, ils ont quand même agi de leur propre chef. Tout pays a le droit de faire atterrir tout avion civil volant dans son propre espace aérien. Cela découle non seulement de l’idée de souveraineté, mais est également confirmé par la pratique.
En 2016, les autorités de Kiev ont fait décoller des jets et, sous la menace, ont forcé un vol de Belavia en route vers Minsk à revenir et à atterrir à Kiev. Après l’atterrissage, elles ont retiré et détenu un passager – l’expert russo-arménien Armen Martirosyan. Pourquoi ? Parce qu’il avait déclaré (en plaisantant, selon lui) par téléphone depuis l’aéroport avant le décollage qu’il transportait avec lui des documents compromettants sur le président ukrainien Porochenko. En fait, il n’avait aucun document ; il a été relâché par la suite, mais le fait de forcer l’avion à atterrir n’avait provoqué aucune réaction internationale.
Les États-Unis insistent sur leur droit d’accoster tout navire civil. En 2004, les États-Unis ont fait atterrir de force un avion privé dans lequel se trouvait un membre de la chambre haute du parlement russe et ancien vice-ministre, Andrei Vavilov. Il a été emmené pour interrogatoire directement depuis l’aéroport.
Le cas le plus célèbre remonte à 2013. L’avion du président bolivien Evo Morales avait décollé de Moscou. Les services de renseignement américains soupçonnaient Snowden d’être à bord. L’avion du président a été forcé d’atterrir à Vienne, où l’avion a été fouillé. Snowden n’ayant pas été retrouvé, l’avion a été relâché. Ensuite, les États-Unis ont publiquement et officiellement déclaré leur droit sacré de détenir et de fouiller tous les navires civils du monde.
Les États-Unis n’ont pas été les seuls à débarquer des avions. En 2012, la Turquie a forcé un avion Moscou-Damas à atterrir. Mais c’était un avion russe, alors tout le monde s’en fichait.
Qui les Biélorusses ont-ils détenu, au final ? Un citoyen biélorusse nommé Roman Protassevitch, fondateur et responsable de la chaîne Telegram NEXTA, celui-là même qui a organisé les émeutes de Minsk en 2020. J’observais Roman P. en temps réel sur l’écran de mon smartphone alors qu’il dirigeait les émeutes à Minsk lors des événements de 2020 en Biélorussie. J’ai alors pensé qu’Israël aurait immédiatement largué un missile sur ce studio douillet s’il s’était avisé de donner l’ordre aux émeutiers d’attaquer la police israélienne. Si un missile constitue un message peu proportionné, alors plusieurs parachutistes israéliens auraient frappé à sa porte. Une telle ingérence ne peut être tolérée. Ce que NEXTA a fait relevait d’un acte de rébellion et de sédition, et les stations de télévision et de radio rebelles sont susceptibles d’être bombardées. Comme Israël vient de bombarder les bureaux de l’Associated Press et d’Al Jazeera à Gaza. Comme les Américains ont bombardé des stations de télévision à Belgrade, Bagdad et Kaboul.
D’une façon ou d’une autre, le Belarus a donc réussi à capturer l’organisateur de NEXTA. Bravo! Israël a enlevé des civils pour moins que cela, par exemple, le lanceur d’alerte Mordechai Vanunu, qui avait révélé les secrets de l’arsenal nucléaire – enlevé à Rome. Les États-Unis ont récemment forcé l’atterrissage d’un avion pour arrêter un participant présumé aux événements du 6 janvier au Capitole.
Jusqu’au jour de l’arrestation de Roman P, cependant, seul ce camp, celui de l’hégémonisme israélo-américain, s’était aventuré à agir comme État pleinement souverain. Loukachenko a fait un pas important et audacieux en revendiquant l’égalité avec Israël même et en mettant la Russie sur le même pied que les États-Unis. Il était grand temps. La Russie a désormais bafoué ces restrictions internationales auto-imposées.
L’action de M. Loukachenko n’est peut-être pas un grand pas dans la lutte mondiale des titans, mais c’est certainement un petit pas en avant pour le Belarus et la Russie. La rédactrice en chef de RT, Margarita Simonyan, a posté sur Telegram qu’elle enviait le Belarus. Qui ne serait pas envieux d’un leader aussi audacieux ? D’un autre côté, elle peut être fière de la Russie. Sans la protection de Moscou, le Belarus aurait déjà été entièrement « démocratisé », comme la Syrie et l’Irak.
Il est grand temps d’appliquer pleinement la symétrie internationale. Récemment, les services spéciaux américains et leurs collègues subalternes de Kiev ont coopéré lors d’une opération. Ils avaient prévu de clouer au sol un avion de ligne en route entre Minsk à Istanbul alors qu’il traversait l’espace aérien ukrainien. Des combattants du Donbass devaient être incités à monter à bord du vol en question à Minsk, soi-disant pour prendre le vol en toute sécurité vers Istanbul, qui serait ensuite débarqué « de force » à Kiev où ils auraient pu être arrêtés et condamnés. Lorsque le complot a été éventé, les gouvernements occidentaux n’ont pas abordé ce qui était techniquement un détournement d’avion ; ils ont seulement regretté que l’opération ait échoué.
L’Empire maintient Julian Assange en état d’arrestation depuis des années. Des dizaines d’informaticiens russes (qualifiés de « hackers ») ont été arrêtés dans des pays tiers et extradés vers les États-Unis ; des centaines d’autres ont été enlevés dans le cadre du programme de « restitutions extraordinaires » et emmenés mourir à Guantanamo. Loukachenko a démontré que deux hommes solides pouvaient eux aussi jouer à ce petit jeu.
Le détenu de NEXTA, Roman P., a déjà commencé à chanter, et tout de suite, quelques heures après sa détention. Nous nous attendons à apprendre comment la Pologne et les États baltes (et la CIA) se sont ingérés dans les affaires intérieures du Belarus, comment ils ont planifié et tenté une « révolution de couleur » à Minsk. Les photos de son smartphone ont révélé qu’il y a quelques années, ce jeune homme s’est porté volontaire pour servir dans le bataillon néonazi Azov en Ukraine, prenant des selfies sous une croix gammée. Il ne s’agit pas nécessairement d’un crime au Belarus, même si Azov était bien connu pour ses crimes de guerre dans le conflit du Donbass.
Sa petite amie, Mme Sofia Sapega, la petite jeune fille si maligne qui a pris la malheureuse photo à l’aéroport de Minsk, s’est avérée être rédactrice en chef d’un site qui a dénoncé des policiers biélorusses et les sympathisants du gouvernement ; elle a appelé les rebelles à se venger sur leurs familles et leurs maisons. « Elle est détenue depuis deux mois » [sic].
Il est probable que le gouvernement du Belarus découvre beaucoup de choses intéressantes en interrogeant ces deux jeunes gens. En outre, cette arrestation est susceptible de refroidir certaines têtes brûlées en Biélorussie. Jusqu’à présent, ils se croyaient intouchables ; ils ont maintenant appris que le gouvernement peut défendre le pays contre les émeutiers et le fera.
En règle générale, je sympathise avec les rebelles. Mais parfois, les rebelles sont trop sûrs d’eux. Ils pensent qu’ils sont des Elfes combattant les Orques. La chaîne NEXTA a mené sa guerre contre les gens de l’économie réelle du Belarus, contre son industrie et son agriculture, pour le nouveau monde numérique. S’ils gagnaient, comme en Ukraine, l’industrie biélorusse serait pillée et vendue pour une bouchée de pain ; comme en Ukraine, les travailleurs biélorusses seraient au chômage, sa grande agriculture serait ruinée. Mais l’Ukraine avait un président faible, M. Ianoukovitch, qui a fui en Russie lorsqu’il était en danger. Loukachenko est taillé dans une autre étoffe. Il ressemble davantage au président syrien Bachar el-Assad, l’homme qui est toujours au pouvoir après avoir reçu des années durant l’ordre de partir. Son amitié serait très bénéfique pour M. Poutine.
https://www.unz.com/ishamir/the-abduction-of-nexta/
joindre l’auteur: adam@israelshamir.net
traduction: Maria Poumier
SOURCE : https://www.mondialisation.ca/lhecatombe-post-vaccinale-setend-dans-le-monde/5656922
Il y a deux mois, nous avons tenté d’alerter sur les résultats paradoxaux des vaccins contre le covid-19 en publiant les courbes de mortalité pré et post vaccination d’Israël et de Grande-Bretagne [1] qui montraient déjà que ces vaccinations ont été suivies d’une hausse considérable des contaminations et de la mortalité durant 6 à 8 semaines après le début de la vaccination. [2]
Depuis cette période, les campagnes de vaccination se sont étendues mondialement même aux pays où le covid était peu présent. Et partout elles ont été suivies d’une hausse considérable des nouvelles infections et de la mortalité pendant plusieurs semaines ou mois. [3]
Combien faudra-t-il de morts et d’accidents sévères pour que les dirigeants, l’OMS, les agences de santé FDA, EMA, entre autres, regardent les résultats avérés de cette pseudo-vaccination expérimentale dans le monde réel et en tirent les conséquences ?
Rappel des faits avérés publiés par l’OMS
Nous présentons ci-après les courbes de l’épidémie des pays les plus vaccinés telles que publiées par l’OMS (avec nos commentaires en rouge).
Asie
Au Népal, pays de 28 millions d’habitants, la campagne de vaccination, utilisant le vaccin chinois et l’AstraZeneca indien, a commencé fin janvier 2021. Jusque là, après dix mois d’épidémie, le pays comptait 270 092 cas confirmés et 2017 morts et la moyenne journalière de nouveaux cas s’élevait à 350.
Quatre mois après le début de la vaccination, l’épidémie a explosé avec une moyenne actuelle de 8000 nouveaux cas quotidiens. Au 22 mai, le Népal comptait 497052 (+90%) cas confirmés et 6024 morts (+200%.)

En Thaïlande, pays de 70 millions d’habitants, la campagne de vaccination utilisant le vaccin chinois a commencé dans la première semaine de mars. Jusque là, depuis le début de l’épidémie, le pays ne recensait que 25000 contaminés et 83 morts attribuées au Covid-19.

Depuis le début de la vaccination, en 2 mois, le nombre des contaminés a été multiplié par 5 (123 066 au 22/5) et celui des morts par 9 (735 au 22/5).
Au Cambodge, pays de 27 millions d’habitants :

En Mongolie, pays de 3,3 millions d’habitants :

Amérique du Sud
En Colombie, pays de 50 millions d’habitants, pays fortement éprouvé par la maladie l’épidémie amorçait une franche décrue jusqu’au début de la campagne de vaccination le 18 février 2021.
Depuis, le nombre de contaminations quotidiennes a quadruplé et la mortalité journalière multiplié par 3.

Au Chili, pays de 18 millions d’habitants, la vaccination a commencé le 24 décembre et un total de près 17,1 millions de doses de vaccin a été administré à moins de 20 millions d’habitants. Mais malgré un taux de couverture vaccinal le plus élevé d’Amérique du Sud et des confinements durs, le nombre de contaminations quotidiennes et le nombre de décès restent près du triple de ce qu’ils étaient avant le démarrage de la campagne vaccinale…

Au Brésil, pays de 217 millions d’habitants, la vaccination a débuté le 18 janvier alors que la mortalité hebdomadaire se stabilisait autour de 7000

Moyen-Orient
Aux Émirats arabes unis, pays de 10,5 millions d’habitants :

Au Koweït, pays de 4,2 millions d’habitants :

Europe
En Hongrie, pays de 9,8 millions d’habitants, la campagne de vaccination débutée fin février a été suivie d’une forte hausse des contaminations hebdomadaires passées de 25576 le 25/2 à 62265 un mois plus tard, avant de redescendre progressivement au niveau prévaccinal.
En deux mois et demi la Hongrie a ainsi doublé ses chiffres de contaminés (400000 à 800000) et de morts (de 14000 à 29000) atteints après 11 mois d’épidémie.

En Roumanie, pays de 20 millions d’habitants, la campagne de vaccination a débuté fin décembre à une période où l’épidémie décroissait, et d’après les données officielles du 4 mai 21, Bucarest a le taux de vaccination le plus élevé du pays avec 31,2% de sa population éligible vaccinée. Mais peu après le début de la vaccination, le nombre des contaminations quotidiennes et la mortalité ont augmenté.
Avant la vaccination après dix mois d’épidémie, la Roumanie recensait 618000 infectés et 15000 morts. Après cinq mois de vaccination, elle en compte le double.

Monaco, pays de 38000 habitants, comptait seulement 3 décès avant la vaccination et 32 depuis la vaccination :

Gibraltar, 34000 habitants : la vaccination de la totalité de la population a été suivie d’une augmentation de 800% de la mortalité de 10 à 94).

Que peut-on déduire de ces données officielles ? Hypothèses
Les victoires à la Pyrrhus [4] israélienne et britannique
Les avocats de la vaccination prétendent que les vaccinations en Israël et en Grande-Bretagne auraient été des succès, car les contaminations et la mortalité quotidienne, actuelles sont faibles.
Mais ces succès apparents correspondent en fait à la disparition d’une grande partie des personnes à risque (le « moissonnage ») réalisée par la vaccination et à la régression spontanée de la maladie observée aussi dans les pays peu vaccinés.
Le « moissonnage » vaccinal
Dans ces deux pays, la mortalité attribuée au Covid a fortement augmenté durant 4 à 6 semaines égalisant la totalité des morts de l’année 2020. La courbe de mortalité covid péri vaccination en Israël est démonstrative.

Le « moissonnage » de 1404 personnes en janvier et de 949 autres en février, soit l’équivalent d’une année complète de mortalité Covid sans vaccin (l’année 2020) a fortement réduit le nombre d’Israéliens à risque, entraînant de facto probablement une diminution du risque apparent de mortalité dans l’année à venir, dans cette tranche d’âge.
Mais parallèlement à cette diminution de sa cible initiale, le virus s’est transformé par mutation pour s’attaquer à d’autres segments de la société et en particulier aux groupes d’âge plus jeunes.
En novembre 2020, les données du ministère israélien de la Santé ont révélé qu’Israël avait détecté 400 cas de coronavirus chez des enfants de moins de deux ans. En février 2021, ce nombre est passé à 5 800.
Le même « moissonnage » a été observé en Grande-Bretagne. Comme le covid-19 ne menace qu’une petite partie de la population (les grands vieillards avec comorbidité) la disparition péri-vaccinale d’une grande partie de cette population (autant que les morts de l’année 2020) à risque, diminue mathématiquement la mortalité observée, au moins transitoirement.

Depuis la campagne de vaccination britannique, la mortalité moyenne par million d’habitants en Grande-Bretagne (934/M) dépasse le double de celle des Pays-Bas (411/M).
La régression naturelle de l’épidémie
Explique aussi la chute de mortalité ainsi que le montre la comparaison entre la Grande-Bretagne très vaccinée et les Pays-Bas très peu vaccinés :

Les courbes de mortalité par million d’habitants suivent la même temporalité dans ces deux pays proches. Celle du Royaume-Uni souffre d’un pic péri-vaccinal beaucoup plus élevé, la mortalité actuelle des Pays-Bas est légèrement plus élevée traduisant l’absence du « moissonnage » anglais.
La vaccination actuelle, accélérateur de l’épidémie et de la mortalité ?
La revue des principaux pays apôtres de la vaccination large montre qu’en population réelle, la vaccination généralisée se comporte plus comme un accélérateur de l’épidémie et de la mortalité que comme une prévention de celles-ci. [5]
Dans tous les pays très vaccinés, la mortalité comptabilisée durant les deux mois post vaccinaux égale ou dépasse celle de toute l’année 2020.
Absence de données expérimentales solides
Les essais de ces vaccins ont été insuffisants, sans recul, car ils sont en cours. Les premiers résultats sont promis pour début 2023.
Aucun d’entre eux n’a signalé la possibilité d’une possible augmentation des contaminations et de la mortalité qui heureusement paraissent transitoires. Ils sont peu informatifs sur les effets secondaires plus ou moins graves, comme la fréquence des accidents vasculaires précoces dans les jours suivant la vaccination, ou encore les multiplications de fausse-couche et les troubles menstruels des femmes par exemple et bien sûr les possibles complications plus tardives à moyen et long terme.
La course à la vaccination accélérée à tout prix pourrait à terme être contre performante pour la confiance populaire en toutes les vaccinations. Rien ne sert de courir, il faut partir à point aurait dit la Fontaine. Mais les nouveaux milliardaires comme le PDG de Moderna ne pensent probablement pas comme la tortue de la Fable ayant d’ores et déjà amassé des fortunes.
L’avenir est aux traitements précoces maîtrisés par les médecins de terrain
Des études transparentes sont indispensables pour comprendre le mécanisme de ces aggravations transitoires de l’épidémie après vaccination et en déduire d’éventuelles mesures préventives, si une nouvelle poussée survenait.
D’autant que l’avenir, après cette hécatombe vaccinale, reste très incertain. Les dirigeants qui ont violé les bases de la médecine et de la démocratie en imposant la vaccination expresse sans respect des procédures habituelles pour la sécurité et l’efficacité des drogues mises sur le marché, se retrouvent tous à promettre à leurs populations des traitements précoces pour les vagues futures, prouvant par-là, comme Boris Johnson qu’ils ne croient plus à la vaccination qu’ils ont imposée. [6]
La médecine ne doit pas être décidée par la politique
La politique sanitaire ne doit plus être imposée ni guidée par des simulations le plus souvent inexactes (et leurs affichages parfois influencés par les politiques comme l’avouent les scientifiques anglais), mais doit reposer sur le respect de la démocratie et de l’expérience clinique des médecins de terrain guidés éventuellement par de simples recommandations non contraignantes.
Toutes les données doivent être transparentes comme les chiffres du Réseau Sentinelles qui reflète le nombre de malades réels, consultant les médecins pour des signes cliniques. Beaucoup plus fiables que les éternels chiffres de contamination basés sur des tests PCR peu fiables.
Liberté de soigner et d’être soigné
Surtout les médecins doivent être autorisés à traiter librement leurs patients avec tous les moyens à leur disposition sans diktat bureaucratique, et ce dès le début de la maladie, comme dans toute autre pathologie. Dès le début de l’épidémie, les traitements précoces basés sur les antibiotiques, macrolides, l’hydroxychloroquine, l’Artemisia, les vitamines D et C et le zinc, puis l’ivermectine étaient connus et diabolisés par les médecins de plateau au service de nouvelles drogues hors de prix comme le remdésivir, et surtout des futurs vaccins.
Le choix politique d’interdire le libre choix du traitement par les autorités a conduit dans plusieurs pays du monde, dont la France, à des morts nombreuses dont au moins une partie était évitable. Les procès en cours donneront la parole aux familles des victimes sans réparer l’irréparable perte d’un être cher.
Moratoire indispensable
Le totalitarisme, la censure systématique et la persécution des opposants et la suppression des libertés fondamentales n’aboutissent en science, en médecine comme en économie, qu’à des catastrophes à plus ou moins long terme, y compris pour ceux qui en sont responsables.
Il est grand temps de revenir aux faits avérés et à leur examen critique sans a priori. Dans tous les pays, les vaccinations expérimentales ont été suivies par une augmentation des contaminations et de la mortalité attribuée au covid-19 et l’apparition de mutants. Tant que le phénomène n’aura pas été élucidé, un moratoire des vaccinations anticovid est indispensable et urgent.
Dr Gérard Delépine
Chirurgien orthopédique, oncologue et statisticien.
Notes
[1] https://ripostelaique.com/grande-br…
[2] https://nouveau-monde.ca/fr/analyse…
[3] http://egaliteetreconciliation.fr/E…
[4] Une victoire à la Pyrrhus est une victoire tactique, obtenue au prix de pertes si lourdes pour le vainqueur qu’elles compromettent ses chances de victoire finale.
[5] F Gobert Depuis qu’on vaccine (anticovid), la mortalité moyenne quotidienne a augmenté dans 13 pays sur 14 Agoravox https://www.agoravox.fr/actualites/…
Macron, le négociateur le plus mal payé de la planète
- 17 févr. 2017
- Par Sauve Béranger
- Blog : Le blog de Sauve Béranger
Lorsque Emmanuel Macron était à la Banque Rotschild, il a mené la négociation lors de la vente [d’un petit bout] de Pfizer [: sa filiale nutrition], un fabricant de laits maternels [sic]. Finalement, Nestlé* rachète Pfizer en 2012 pour la modique somme de 9 milliards d’euros. Dans toute négociation, surtout à ce niveau, le responsable de la négociation touche une commission, en pourcentage sur le montant de la transaction. En 2012, Macron déclare un million d’euros de revenus soit une commission de 0,011 %. Plutôt que de vouloir mettre Macron président de la République, je propose de le nommer à vie, grand négociateur de l’Etat, car vraiment Macron casse les prix ! En plus le gars est intelligent, propre sur lui, car surtout n’allez pas croire qu’une (grosse) partie de la commission est partie dans un paradis fiscal ; HONTE à VOUS, MACRON EST BLANC COMME NEIGE !
C’est tout de même étrange comment l’administration peut avaler de telles couleuvres et Macron en sait quelque chose, vu son parcours au sein de l’Etat qui a suivi celui de la banque Rotschild.
Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction.
* Nestlé : champion des paradis fiscaux comme Jersey, les îles Caïmans, le Delaware…
***
On parle de nos jours non plus de 1 million d’euros de bakchich -pardon de commissions, mais de 2,1 millions.
2020-21 : échanges de bons procédés avec Pfizer ? Conflit d’intérêt ? Renvoi d’ascenseur ? Que nenni.
Pourtant c’est curieux l’individu (Macron) aurait sous le coude, non pas une réforme révolutionnaire de la haute fonction publique, mais une réformette qui obligerait l’énarque, enfin le nouveau nom donné à ce personnage (autre réformette en cours), à passer « de gré ou de force » quelques années dans la fonction publique.
On me dit que le montant des études à l’ÉNA serait de 50.000 euros, sans les frais annexes de logement et tout le tintouin. Certains payent cash, d’autres remboursent en étant quelques années fonctionnaires. Lui-même Macron a commencé dans le privé. Concluez vous-même sur le milieu d’où sort cet élève des Jésuites déniaisé mineur par sa prof de français, et profondément jésuite lui-même.
Mais attention ! Il (Macreux, époux Trognon) n’ira pas jusqu’à obliger ce genre d’individu à rester dans le public, sans possibilité de pantoufler dans le privé. Ouf ! J’ai-t-i’ eu grand peur !
Pourriture capitaliste. « Pourriture, vite dit », me glisse à l’oreille un mauvais esprit, qui ajoute : il faut savoir que cette mafia a des frais aussi.
Ainsi, l’autre jour, c’était Luc Ferry ancien ministre de l’Éducation nationale, qui se plaignait à la téloche de n’avoir que 3000 euros de retraite (plus une broutille de 800 euros) alors même qu’il avait deux filles d’une vingtaine d’années qui faisaient des études. Je suppose dans le privé, comme le firent les enfants du laïcard (sic) et ancien ministre Chevènement autrefois.
Ferry faisait pitié, car il ne savait pas comment il allait pouvoir rembourser les frais d’études de ses deux dernières rejetonnes : 200.000 euros, qu’il avait dû emprunter. À son âge et vivant probablement à Paris, ville hyper chère (donc ville bobo et macroniste), avec des revenus de 3800 euros par mois, je doute qu’une banque ne lui accorde un tel prêt. Ce qu’il oubliait de dire, c’est que ce prêt était peut-être garanti par divers biens acquis du temps où il cumulait salaires et conférences très biens payées, ou par ceux de sa seconde femme : Marie-Caroline Becq de Fouquières.
Sacré philosophe ! Ils sont beaux nos auto-élus philosophes (au mieux, ou au pire profs de philo) : B-H L, Onfray, Ferry …
Ainsi va ce monde pignant, chlinguant, pleurnichant.
Mélange de propagande, de publicité et de spectacle médiatique. Et d’essai de pacification pseudo-sanitaire. C’est ce qui s’appelle #AmbitionLiveAgain en globish — bien évidemment — dans le texte.
« J’ai été sélectionnée ! » clamait la pétasse d’un sketch bien connu des Inconnus. On y est totalement avec les minables qui se sont prêtés à ce jeu de sous-hommes heureux d’être domestiqués en tant que parterre dudit groupe Indochine :
Après avoir été retenus parmi des volontaires, après un test « négatif », après avoir déclaré ne pas avoir été en contact avec de pestiférés et avoir livré ce qui relève du secret médical, et en restant bien sagement à leur place, en portant adéquatement un masque (sous surveillance permanente de caméras à reconnaissance faciale). Et en présence des deux tarés malfaisants Bachelot et Véran. Et peut-être bien même en payant en plus.
À ce propos, voici ce qu’on peut lire, parmi d’autres conneries, et les élucubrations sidérantes de niaiseries des fans et « groupies », sur le compte « touiteur » des ados-attardés d’Indochine.
Indochine
@indochinetwitt
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Merci aux + de 200000 personnes qui se sont connectées Merci aux 20000 inscrits Merci aux 7500 sélectionnés Merci aux 5000 personnes ici présentes Et Merci aux 2500 participants qui sont restés chez eux On changera peut-être le monde ensemble Indochine #AmbitionLiveAgain
Oui, moi aussi je veux changer le monde, mais pas avec, ni pour des tarés comme vous, pseudo-esprits libres, et graines d’esclavagistes !
Indochine française, disait-on autrefois. Indochine-mondio-totalitaire dirions-nous aujourd’hui !
Ils sont beaux les « rebelles » de la sous-culture et autres « rockers » franchouillards !
Ni 1984, ni le Meilleur des Mondes !!!
#AmbitionLiveAgain : le frisson de la mort humaine. Quel bonheur !
* C’est de l’espéranto. Ai-je besoin de traduire ? Alors disons – pour rester poli – que ça veut dire : tas de fèces.








