Aller au contenu principal

Face à la connivence entre les corps constitués de l’Etat et les grands intérêts privés : le passe vaccinal

Le Courrier des Stratèges

Sans surprise, le passe vaccinal a franchi l’étape du Conseil Constitutionnel. Il est l’aboutissement d’une logique de coercition imposée aux populations telle que la caste mondialisée la préconise depuis quelques années pour lutter contre les « populismes », et dont la Commission Européenne se fait une grande garante aujourd’hui. Il repose sur une grande connivence entre les corps constitués de l’Etat, devenus des talibans de la vaccination, et l’hyper-capital mondialisé, qui tire de plus en plus ses bénéfices des politiques publiques que des gouvernements vassaux mettent en place.

Le passe vaccinal est un aboutissement logique, et nous répétons ici qu’il ne sera plus jamais remis en cause, dans son existence, sous le régime actuel. Il sera peut-être, parfois, “suspendu”, c’est-à-dire qu’il ne sera plus demandé. Mais son incrémentation dans le paysage, au moins dans l’esprit de la caste mondialisée qui a fomenté ce coup fumant contre la liberté, est définitive. 

Le passe vaccinal garantit des profits aux laboratoires qui fabriquent des vaccins. Ces profits sont directement tirés de l’impôt, qui sert à acheter ces vaccins supposés protéger le contribuable. 

Autrement dit, le passe vaccinal est un hold-up organisé contre l’argent du contribuable, qui ne repose que sur la connivence entre les corps constitués de l’Etat et les grands intérêts privés. 

Une politique vaccinale très rentable

Partons de l’argent et de ceux qui le gagnent, même si une soudaine cécité des bien-pensants interdit de soupçonner l’existence de jeux d’influence destinés à orienter les politiques publiques vers le profit des laboratoires pharmaceutiques. 

On s’en amusera. Pendant des années, des troupeaux de gauchistes ont dénoncé les intérêts de “Big Pharma”. Mais, aujourd’hui, plus un seul d’entre eux, même parmi les trotskystes les plus orthodoxes, n’a le courage de montrer combien Pfizer et Moderna ramassent grâce aux achats massifs de leur vaccin par les gouvernements occidentaux. 

Nous en parlons régulièrement dans nos colonnes libertariennes ! [BlackRock : discret fossoyeur de votre épargne ET de votre santé ]

Pour mémoire, début décembre, l’apparition du variant O Micron a rapporté en quelques heures 10 milliards $ aux actionnaires de Pfizer et de Moderna. La rumeur dit qu’Albert Bourla, patron de Pfizer, gagne plus de 60.000$ PAR JOUR !

Cet argent serait gagné dans un univers de libre concurrence, nous n’y verrions guère d’inconvénient. Mais il se trouve que la fortune d’Albert Bourla vient d’achats publics massifs et cartellisés, et nous n’avons pas la conviction que la démocratie doive servir à faire les poches du contribuable pour remplir celles de quelques malins…

L’étrange choix du “tout-vaccinal”

Il faut avoir les yeux recouverts d’une sacrée couche de purin pour ne pas comprendre comment l’affaire se monte depuis 10 ans. 

Nous ne disons pas ici que le COVID-19 était planifié depuis 10 ans et même plus. Nous disons qu’après la pandémie ratée de SRAS en 2009, Bill Gates a pris son bâton de pèlerin pour structurer et industrialiser l’influence de l’industrie vaccinale en prévision d’une prochaine pandémie. 

Ainsi, la fondation Bill et Melinda Gates, qui investit massivement dans le vaccin depuis 10 ans, est au coeur d’une constellation d’organes d’influence comme le GAVI ou le CEPI, où intérêts privés et intérêts publics œuvrent [sic] ensemble en faveur d’une vaccination mondiale tous azimuts. 

Pendant dix ans, tapi dans l’ombre, Gates a réseauté… jusqu’à devenir le second financeur de l’OMS ! Jusqu’à convaincre la Commission Européenne d’organiser sa conférence tant attendue sur la vaccination mondiale… en septembre 2019, soit quelques mois avant le premier confinement. 

Sans surprise, on lit sous la plume de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, dans son Great Reset de juillet 2020, l’idée que seul le vaccin peut nous sortir du marasme covidien. 

Il a fallu 10 ans d’influence par Bill Gates pour en arriver à cette opinion pour ainsi dire naturelle, immédiate, qui avait envahi la caste mondialisée bien avant la première quinte de toux sur le marché de Wuhan. 

50 nuances de “tout-vaccinal”

Au demeurant, le “tout-vaccin” nous a été servi, parfois à notre insu, à toutes les sauces dès le début de la pandémie, et même avant. 

Dès le 13 janvier 2020, l’hydroxychloroquine est placée sur la liste des “substances vénéneuses” par Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, sous l’autorité d’Agnès Buzyn dont le mari est à l’origine du laboratoire de Wuhan dont le virus est probablement sorti…

Les polémiques qui suivront sur l’utilité de l’hydroxychloroquine dans la lutte contre le COVID, en mars 2020, donneront une première image de la capacité de l’industrie vaccinale à acheter une presse financièrement aux abois. Raoult, défenseur de ce traitement précoce, est traîné dans la boue et attaqué de toutes parts, y compris judiciairement. Le moindre biais dans ses analyses donnent lieu à des campagnes de dénigrement, quand le Remdesivir de Gilead, qui coûte beaucoup plus cher que l’hydroxychloroquine, est autorisée provisoirement, avant d’être retirée à cause de ses dangers.

Ce deux poids deux mesures sera la constante médiatique du tout-vaccinal tout au long de la pandémie : les traitements qui ne sont pas rentables pour l’industrie pharmaceutique sont systématiquement assimilés au complotisme, tous ceux qui peuvent enrichir Big Pharma sont sacralisés. 

Un “tout-vaccinal” sans fondement scientifique solide

Dans ce déferlement de passions orchestrées, les précautions de rigueur sur le “tout-vaccinal” et sur l’efficacité du vaccin sont systématiquement écartées et passées sous silence. 

Pourtant, le vaccin est sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché. Cela signifie que les autorités sanitaires manquent de recul sur son efficacité, notamment sur ses effets secondaires. 

Le bon sens devrait donc consister à suivre ces fameux effets secondaires, qui sont consciencieusement listés, enregistrés, par les autorités, notamment par l’Autorité Nationale de Sécurité des Médicaments (ANSM), qui affiche des chiffres cataclysmiques. 

Le Conseil Scientifique n’hésite pas à rappeler régulièrement que tous ses avis sont susceptibles d’évoluer au vu du progrès des connaissances concernant le vaccin. 

Malgré tous ces éléments (dont nous pourrions faire un feuilleton) qui devraient pousser à la prudence, notamment concernant la vaccination des femmes enceintes ou des moins de 30 ans, l’aveuglement prime. 

Le tout-vaccinal est devenu un dogme au sein de la caste mondialisée, et le tour de force du lobbying pharmaceutique est d’avoir convaincu les jeunes générations d’un bienfait d’un produit pour lequel l’analyse bénéfice-risque est défavorable. 

En réalité, la vaccination de 80% [à voir!] de la population n’a pas empêché la reprise des vagues épidémiques et n’a guère eu d’effet positif sur les contaminations (on parle même d’un effet négatif). Malgré cet échec patent, les politiques publiques s’enferrent dans une stratégie perdante et toute expression de doute est taxée de complotisme. 

Jamais une politique publique n’avait suscité une telle intolérance et un tel renoncement au débat démocratique. 

Connivence avec le gouvernement

Pour que ce rouleau compresseur vaccinal puisse fonctionner, il a bien évidemment fallu des complicités gouvernementales, au sens large. 

Nous avons déjà évoqué le poids de Bill Gates dans le financement de l’OMS. La bienveillance de la présidente de la Commission Européenne vis-à-vis de Pfizer fera sans doute l’objet, tôt ou tard, de révélations fulgurantes et fracassantes. 

On sait déjà qu’Ursula a été inquiétée en Allemagne pour les centaines de millions € qu’elle a offerts aux cabinets de conseils… principalement à Mc Kinsey, dont son fils était l’un des dirigeants. 

Le monde est décidément petit. 

En France, l’épidémie survient dans une année pré-électorale, et l’on s’aperçoit vite que Mc Kinsey apparaît encore pour promouvoir la gestion de la vaccination. 

L’effet Mc Kinsey ne s’arrête pas là : tout l’appareil d’Etat est “colonisé” par ce cabinet de conseil américain très opaque. 

Petit à petit, on comprend que la stratégie vaccinale est cornaquée à tous les étages : européen, national, gouvernemental, local, par un même cabinet de conseil dont on sait pratiquement rien. 

Mc Kinsey est-il le paravent de Pfizer ? En tout cas, les liens humains entre Mc Kinsey et Pfizer sont nombreux. Nous vous recommandons de retrouver notre dossier sur ce point à partir de lundi dans nos colonnes. 

Connivence avec les corps constitués

Mais ce qui marque le plus, c’est l’influence de Mc Kinsey et de Pfizer au plus près de l’ensemble des corps constitués de l’Etat, ces corps devraient agir comme autant de contre-pouvoirs pour limiter les excès du gouvernement. 

Beaucoup ont noté que Victor Fabius, l’un des fils du Président du Conseil Constitutionnel, était l’un des associés de Mc Kinsey France. D’autres ont noté que Maël de Calan, proche d’Alain Juppé[lui aussi membre du CC], président du Conseil départemental du Finistère, et un temps candidat à la tête des Républicains, était lui aussi salarié de Mc Kinsey jusqu’en juin 2021. 

Partout, la connivence, la prosité [porosité?] manifeste, entre le monde du tout-vaccin et le monde de la décision politique. 

Et petit à petit, on comprend que c’est tout l’appareil d’Etat qui est désormais gangrené par ces liens de connivence entre ceux qui vendent et ceux qui décident d’acheter. 

La particularité de cette caste connivente, c’est qu’elle ose tout, convaincue d’être intouchable, d’être au-dessus de loi, et de régner sur un troupeau de cons qui obéiront. 

Toute la question est de savoir combien de temps une telle imposture peut durer. 

DIALOGUE TRÈS SENSÉ

FABIUS : UN PETIT RÉSUMÉ INSTRUCTIF

Je ne sais pour quelle raison Fabius trimballe le nom d’une célèbre famille romaine antique les Fabius (la gens Fabia) mais l’histoire de l’antiquité nous rapporte l’existence d’une LEX FABIA (ou lex favia) qui finalement convient parfaitement à Fabius, ce tocard de la politique. Ce tocard de l’escroquerie également tocarde socialiste.

Lex Fabia qu’il convient juste d’inverser pour l’appliquer au salopard qui dirige ledit Conseil Constitutionnel.

En effet, « la loi Favia poursuit celui qui sciemment aura fait une donation d’un homme libre, ou l’aura donné en dot » écrivit le juriste Gaïus (c. 120 – c. 180). Pour le dire autrement : la loi poursuit celui qui aura vendu un homme libre comme esclave.

La lex fabia du 21 janvier 2022 n’est-elle pas la pérennisation, à l’inverse, du passe de la honte, de la ségrégation et de l’apartheid en rendant légale l’institutionnalisation d’une catégorie de citoyens inférieurs, de seconde zone, mi-libres, mi-esclaves au sein de notre dite république ? Mais quand même, cela dit, gens soumis à l’impôt et autres retenues sociales (telles celles de la Sécu), bien sûr !

*

repris ici d’E&R du vendredi 21 janvier 2022

Le côté positif de la crise dite du covid c’est qu’elle aura révélé la corruption totale du système politique, et mis au jour son pourrissement.

Pour beaucoup de Français qui y croyaient [encore], c’est fini. Et ça, c’est bon pour les années futures. Et c’est tout sauf de l’ironie.

Ceux qui pensaient que le Conseil Constitutionnel constituerait un rempart contre l’ignominie et l’injustice en seront pour leurs frais. Les Fabiusiens ont même validé la vérification d’identité par les cafetiers. Les Français n’oublieront pas, pour un nez qui coule, cette scélératesse.

Pour mémoire

Laurent Fabius a été le deuxième Premier ministre de François Mitterrand, en 1984, lors du tournant dit de la rigueur, qui n’est qu’un alignement sur l’économie de marché, et donc la fin du socialisme à la française. C’est aussi la date de naissance de SOS Racisme, cette obédience sioniste. [Et n’oublions pas non plus qu’il était premier ministre lors de la triste Affaire du Rainbow Warrior].

Fabius est aussi à l’origine de la loi Gayssot qui réprime la contestation de crimes contre l’humanité, mais qui concerne surtout la persécution des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Gayssot n’a été qu’un prête-nom [d’un stalinien, quand même!], d’où l’autre appellation, loi Fabius-Gayssot. Cette loi perverse a permis de brider la liberté d’expression en France, puisque le pouvoir sioniste s’en sert comme bouclier absolu.

Fabius, qui n’a pas pu devenir président de la République, à cause de la terrible affaire du sang contaminé, se consolera avec des postes ministériels, dont le Quai d’Orsay sous Hollande, où il s’illustrera de manière incroyable en soutenant les djihadistes, certes [pourquoi : certes?] opposés à Bachar al-Assad, mais qui organiseront des attentats sur le sol français.

Fabius, désormais, malgré ces faits d’armes révoltants, c’est la présidence du Conseil constitutionnel, qui valide donc la loi intolérable, indéfendable, même d’un point de vue juridique – on ne parle même pas du point de vue sanitaire, totalement disproportionné –, imposant le pass vaccinal, qui crée de fait une ségrégation parmi les Français. Soit l’effondrement moral de cette cour suprême à la française, et de tout notre système politique attenant. Il n’y a plus d’égalité entre les citoyens, donc plus de République. Les conséquences de ce vote contre toute une nation pour les intérêts de quelques uns – l’oligarchie – sont incalculables, politiquement s’entend. Les Français mettront peut-être du temps à le comprendre, mais il s’en apercevront un jour.

 – La Rédaction d’E&R –

« Rappelons que la rémunération d’un membre du Conseil Constitutionnel c’est 16 000 à 17 600 euros bruts par mois, cumulables avec une retraite. Pendant longtemps versés dans l’illégalité. On paie. Ils valident notre emprisonnement ! Ça doit cesser ! » (F Philippot)

Germaine Sablon

Germaine Sablon (1899 – 1985) actrice du cinéma muet et parlant, chanteuse d’opérette et de variétés, fille de Charles Sablon (compositeur), sœur d’André Sablon (compositeur), de Jean Sablon (chanteur) et de Marcel Sablon directeur des Ballets de Monte-Carlo.

*

Je rêve au fil de l’eau

De Henry Lemarchand et Gabrielle Chaumette

version chantée de 1936

Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De son accordéon nostalgique
Le bateau va toujours
Emportant mes amours
Les regrets de mon cœur romantique

Mais chaque instant qui s’enfuit
Est un pas vers l’oubli
Et déjà mes désirs
Ne sont plus qu’un souvenir
Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De son accordéon nostalgique

Ce soir encore, là-bas dans la guinguette

Moi j’étais dans ses bras, pâle, inquiète
Son cœur savait le destin qui nous guette
Lisant dans son regard le départ

Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De son accordéon nostalgique
Le bateau va toujours
Emportant mes amours
Les regrets de mon coeur romantique

[Larmes d’amour, roulez sur mon visage
Car je pleure un bonheur sans nuage
Que le bateau fende dans son sillage
Mon cœur à tout jamais
Car j’aimais

Je rêve au fil de l’eau

Écoutant les sanglots
De mon accordéon nostalgique
Le bateau va toujours
Emportant mes amours
Les regrets de mon cœur romantique]

Mais chaque instant qui s’enfuit
Est un pas vers l’oubli
Et déjà mes désirs
Ne sont plus qu’un souvenir


Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De son accordéon nostalgique (bis)

*

Le galérien

Chanson de bagnard russe à multiples variantes, arrangée par Léo Poll, paroles de Maurice Druon. Écrite en 1942.

Je m’souviens, ma mèr’ m’aimait
Et je suis aux galères,
Je m’souviens ma mèr’ disait
Mais je n’ai pas cru ma mère
Ne traîn’ pas dans les ruisseaux
T’bats pas comme un sauvage
T’amuses pas comm’ les oiseaux
Ell’ me disait d’être sage

J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais courir la chance
J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais qu’chaqu’ jour soit dimanche
Je m’souviens ma mèr’ pleurait
Dès qu’je passais la porte
Je m’souviens comme ell’pleurait
Ell’ voulait pas que je sorte

Toujours, toujours ell’ disait
T’en vas pas chez les filles
Fais donc pas toujours c’qui t’plait
Dans les prisons y a des grilles
J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai cru Madeleine
J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais pas lui fair’de peine

{1ère version:}

Un jour les soldats du roi
T’emmen’ront aux galères
Tu t’en iras trois par trois
Comme ils ont emmn’nés ton père
Tu auras la têt’ rasée
On te mettra des chaînes
T’en auras les reins brisés
Et moi j’en mourrai de peine

J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai pas cru ma mère
Et je m’souviens qu’ell’ m’aimait
Pendant qu’je rame aux galères.

{2ème version:}

Je m’souviens ma mèr’ disait
Suis pas les bohémiennes
Je m’souviens comme ell’ disait
On ramass’ les gens qui traînent
Un jour les soldats du roi
T’emmen’ront aux galères
Tu t’en iras trois par trois
Comme ils ont emmn’nés ton père

Tu auras la têt’ rasée
On te mettra des chaînes
T’en auras les reins brisés
Et moi j’en mourrai de peine
Toujours, toujours tu ram’ras
Quand tu s’ras aux galères
Toujours toujours tu ram’ras
Tu pens’ras p’t’ètre à ta mère

J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai pas cru ma mère
Et je m’souviens qu’ell’ m’aimait
Pendant qu’je rame aux galères.

 » Laisse couler la rivière  » 1958

de J.Rouland et J.Remignard

Médias : bienvenue dans la France de 2022 !

Extrait d’un texte de Rémy, de Juste Milieu.

Anna Cabana est une journaliste française que vous allez adorer.
Depuis septembre 2017, elle anime une émission quotidienne sur la chaîne i24NEWS. Son émission : Conversations avec Anna Cabana.
Le mardi 19 janvier 2022, un sujet un peu spécial s’est invité sur son plateau. Anna Cabana a parlé de « l’affaire Blanquer ».

Mediapart a révélé le 17 janvier dernier que le ministre de l’Éducation avait dévoilé son nouveau protocole pour les écoles… en direct de ses vacances à Ibiza ! Les réactions ont été musclées, les critiques nombreuses. D’autant que ce protocole était ni fait ni à faire et qu’il a dû être rapidement modifié.

Mais quel est le problème ?

Eh bien… Jean-Michel Blanquer est le conjoint d’Anna Cabana. Sans jamais préciser leur relation, l’animatrice a débattu de son propre conjoint devant des milliers de spectateurs. Ni vu, ni connu!

Un cas isolé ?

En mars 2019, Léa Salamé prend une décision forte. Elle est l’une des voix politiques les plus connues dans les médias français, et pourtant… elle décide de se retirer des antennes de France 2 et France Inter.

La raison ? Son compagnon Raphaël Glucksmann est candidat aux élections européennes.

On continue ?

29 mai 2019 : la journaliste Isabelle Saporta annonce son retrait de la radio RTL où elle officie comme chroniqueuse politique.

La raison ? Son conjoint n’est autre que le leader écologiste Yannick Jadot.

À la différence d’Anna Cabana, Salamé et Saporta ont eu la décence de reconnaître leur conflit d’intérêts. Mais quand même…

Médias = contre-pouvoir ?

Ces quelques exemples soulèvent une vraie réflexion.
Élites [sic] médiatiques, politiques, culturelles… Tout ce petit monde évolue dans un entre-soi qui se révèle jour après jour. [et j’ajouterais – jpf : et d’autant plus facilement que tout est centralisé à Paris : lieux de décisions politiques, lieux de productions culturelles, media … etc]
Ils ont beau tout faire pour le cacher… On ne peut plus y croire !
Regardez, encore un autre exemple… 10 novembre 2021 : Mathias Vicherat est nommé directeur de Sciences Po Paris.
Cet énarque de 43 ans est un candidat surprise ! Plusieurs personnes étaient en lice, il était le seul à ne pas avoir de profil universitaire. Son parcours ne faisait pas de lui le favori.
Mais comment a-t-il pu avoir le poste ?
Une seule explication reste plausible… Mathias Vicherat est issu de la promotion 2002-2004 de l’ENA. La même promotion qu’Emmanuel Macron, son ancien camarade de classe dont il est resté proche ! Et pour l’anecdote, Mathias Vicherat est en couple avec Marie Drucker, la fille du célèbre animateur.
Si seulement c’était un cas isolé (là encore) … 12 avril 2018 : Sibyle Veil est nommée présidente de Radio France. Elle hérite de l’un des postes les plus convoités dans l’audiovisuel français. C’est la consécration après un parcours qui l’a vue naviguer dans les plus hautes strates du pouvoir… Conseillère à l’Elysée sous Sarkozy, en charge de la transformation de l’AP-HP…Elle aussi appartient à la même promotion qu’Emmanuel Macron.
Une amie proche a parlé d’elle dans Le Parisien en avril 2018 comme d’une « femme structurée, concentrée et calme. » Cette amie ? Marie Drucker… Décidément, le monde est petit !
Quand on vous dit qu’il y a un problème…

BRÈVES ENCORE

Pujadas deviendrait-il taquin avec l’âge, ou bien participe-t-il lui aussi au lâchage des plus crétins, et au vent tournant des plus malins, en donnant lui également quelque coup de pied de l’âne — comme De Villiers, le fourbe, révélant ces temps derniers et après bien du retard (pour ne pas dire : au plus tard) que Macron est « un garçon pas fini ».

Écoutons Pujadas : « Omicron ça a produit 200 cas, 200 personnes en réanimation pour 12 millions et demi. Autrement dit on n’est même pas dans l’épaisseur du trait, on est dans le microscope, on parle de statistiques, ce sont des faits. C’est pas de l’analyse, c’est pas du doigt mouillé, c’est pas de la roulette russe, c’est pas un pari, ce sont des faits. » Pujadas semble même réinventer la notion de « faits ». Mais alors, c’est quoi autrement : du pipeau, de la fable ? Du mensonge, plus ou moins bien léché, à destination de la masse ?

***

On n’a pas fini de voir ou d’entendre des tourne-vestes qui jusque là étaient muets et pas critiques pour un sou.

Je ne sais pas s’il faut ranger dans cette catégorie une certaine Karine Dubernet que je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam mais dont je lis qu’elle se serait livrée à quelques facéties sur le site de Rire et Chansons. Présenté ainsi sur France-Soir (20 janvier) :

Mercredi 19 janvier, l’humoriste et comédienne française Karine Dubernet s’est convertie au covidisme sur Rires et Chansons. Aussi a-t-elle commencé sa « drôle de chronique » avec une prière pour le moins originale. « Au nom du pèze, du fric et du simple d’esprit… ARNm ! », clame-t-elle avant de poursuivre : « Pardon, je devais bénir cette chronique avant de commencer, tu comprends, je ne veux pas succomber au complotisme ! »

[…]

Sans que l’on puisse douter de l’ironie, elle assure que d’être convertie « c’est plus simple, ça m’évite de réfléchir… Nan parce que ça fait deux ans que je cherche à comprendre la logique du gouvernement et j’en suis arrivée à la conclusion qu’il y a plus de chances de trouver de la vie sur Mars que de trouver du sens au protocole sanitaire. »

L’humoriste n’y va pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de caricaturer les « covidistes »  : « Je suis enfin libre… de me soumettre. J’ai comme un poids en moins sur les épaules, Bruno. Sans doute les 1 400 g de cerveau qui ont fondu avec le peu de dignité qu’il me restait.  […] Moi aussi je porte un masque en forêt pour protéger les ours et les papillons du Covid, je ne fais plus la bise aux gens quand je vais dans une boîte à partouze, c’est sale ! »

Et, comme si cela ne suffisait pas, elle enchaîne sur les vaccins : « Je fais des doses de vaccin tous les quatre mois, pour augmenter mon immunité, réduite par les doses de vaccin prises tous les quatre mois, pour lutter contre un virus qui mute à cause des multiples doses de vaccins prises tous les quatre mois ! »

[…]

Pour finir, elle attaque Emmanuel Macron de front : « Dire que tu es capable d’emmerder des millions de Français, revient à admettre que tu es un immense trou du ***, finalement. » Et d’enchaîner : « On ne peut pas lui reprocher sa franchise… ses franchises, avec les labos, on peut, en plus Macron il s’en fout des contentieux, il a des comptes en Suisse ! »

Et puisque « le gouvernement n’a pas fini de nous faire chanter avec le passe vaccinal », Karine Dubernet finit sa chronique en distribuant du PQ à tout le monde, assurant que même les vaccinés devraient prendre « quelques feuilles », « maintenant que le président nous emmerde officiellement. »

Vous pouvez retrouver la chronique complète sur le site de Rire et Chansons.

PSYCHOPATHE OU SOCIOPATHE ?

Je crois que beaucoup de gens se trompent sur la définition du mal mental qui mine et qui ronge le kéké de l’Élysée.

On évoque un psychopathe, personnellement j’aurais plutôt tendance à le ranger dans la catégorie des sociopathes : des grands criminels de l’Histoire, qui pour son cas n’a pas pu donner toute l’étendue de sa malfaisance et malveillance.

Oui, son problème à lui est qu’il n’arrive pas à donner toute sa mesure. Il est bridé car il n’a pas vraiment les pleins pouvoirs. Je l’ai aperçu fou lors de meetings, spectateur hystérique lors d’un jeu de baballe, j’ai constaté qu’il se taisait et donc qu’il approuvait que les éléments les plus pourris de la Police aient éborgné volontairement de pacifiques Gilets Jaunes. Moi, je n’oublie pas !

Reprenons les définitions courantes de ces deux mots :

Psychopathe ( in Trésor de la Langue Française ) :

Les psychopathes ne se classent ni parmi les psychotiques (réellement aliénés) ni parmi les névrosés (qui souffrent seuls de leurs troubles). Ce sont des individus instables, impulsifs et difficiles, dont le comportement fait souffrir, essentiellement, leur entourage (Sill.1965)

Pour ce qu’i est de son entourage le kéké a su réunir une somme de larbins, courtisans, médiocres et corrompus — dont plusieurs de sa génération — adaptés à son « handicap ».

Tel psychopathe que nous enfermons dans un asile d’aliénés serait vraisemblablement reconnu magicien-guérisseur dans les sociétés chamanistiques et promu de ce fait à une situation sociale privilégiée (Hist. sc.,1957, p. 1534).

Voilà – en partie seulement, car cela va bien au-delà — pourquoi les Français sont de si mauvais citoyens pour lui, car « incapables » de reconnaître et d’applaudir à ses immenses talents au mieux « loufoques », au pire dénués de sens et de raison, et destructeurs d’un pays.

Sociopathe :

Psychiatrie — Personne affectée de troubles de la personnalité entraînant un comportement asocial. (Robert)

Sociopathie :

Psychiatrie — Trouble de la personnalité caractérisé par le mépris des normes sociales, une difficulté à ressentir des émotions, un manque d’empathie et une grande impulsivité. (Larousse)

Ce qui va plus loin que ce que certains donnent comme définition : « ayant des relations sociales difficiles ».

En mon sens, le sociopathe est moins un asocial qu’un criminel potentiel qui n’attend que l’occasion, ou crée l’occasion pour passer à l’acte et manifester sa toute puissance et son mépris total de l’Humanité, jusqu’à la barbarie si nécessaire.

Les plus beaux exemples de sociopathes quand ils ont un pouvoir (tout pouvoir) ce sont par exemple Mao qui « grâce » à des théories délirantes sur la nature et l’agriculture fut responsable de la famine en Chine et de la mort de 60 millions de ses concitoyens, dit-on, dans les années cinquante. Ou Pol Pot qui fit éliminer un nombre considérable de Cambodgiens jugés « contre-révolutionnaires ». Ou les abrutis de Daech détruisant non seulement des hommes mais des ruines antiques montrant par là que l’obscurantisme (très généralement fanatique) est bien la barbarie techniquement équipée.

Au niveau du quotidien, le « meilleur » exemple de sociopathe est le tueur en série.

Au niveau mondialiste, l’exemple frappant est l’actuel covidiste et/ou corrompu qui a du pouvoir.

Le petit lexicographe

RE HUMOUR *?*

Le kéké analysé par Der Spiegel dès le 14 10 2017
Ich bin nicht arrogant
Je ne suis pas arrogant.

Ich sage und tue was ich mag.
Je dis et fais ce que j’aime.

Image

HUMOUR *?*

BRÈVE

Florian Philippot, ce matin même :

  • On dit « il est interdit de manger debout »
  • Puis on dit « il sera autorisé de manger debout dans un mois »
  • Et on vend ça comme « un allégement des restrictions »…avec vote du #PassVaccinal au milieu !
    Pour casser ce cycle infernal, il faut juste rallumer ses neurones !

  • Un seul mot derrière tout ce qui se passe : CORRUPTION !