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BRÈVES ENCORE

21 janvier 2022

Pujadas deviendrait-il taquin avec l’âge, ou bien participe-t-il lui aussi au lâchage des plus crétins, et au vent tournant des plus malins, en donnant lui également quelque coup de pied de l’âne — comme De Villiers, le fourbe, révélant ces temps derniers et après bien du retard (pour ne pas dire : au plus tard) que Macron est « un garçon pas fini ».

Écoutons Pujadas : « Omicron ça a produit 200 cas, 200 personnes en réanimation pour 12 millions et demi. Autrement dit on n’est même pas dans l’épaisseur du trait, on est dans le microscope, on parle de statistiques, ce sont des faits. C’est pas de l’analyse, c’est pas du doigt mouillé, c’est pas de la roulette russe, c’est pas un pari, ce sont des faits. » Pujadas semble même réinventer la notion de « faits ». Mais alors, c’est quoi autrement : du pipeau, de la fable ? Du mensonge, plus ou moins bien léché, à destination de la masse ?

***

On n’a pas fini de voir ou d’entendre des tourne-vestes qui jusque là étaient muets et pas critiques pour un sou.

Je ne sais pas s’il faut ranger dans cette catégorie une certaine Karine Dubernet que je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam mais dont je lis qu’elle se serait livrée à quelques facéties sur le site de Rire et Chansons. Présenté ainsi sur France-Soir (20 janvier) :

Mercredi 19 janvier, l’humoriste et comédienne française Karine Dubernet s’est convertie au covidisme sur Rires et Chansons. Aussi a-t-elle commencé sa « drôle de chronique » avec une prière pour le moins originale. « Au nom du pèze, du fric et du simple d’esprit… ARNm ! », clame-t-elle avant de poursuivre : « Pardon, je devais bénir cette chronique avant de commencer, tu comprends, je ne veux pas succomber au complotisme ! »

[…]

Sans que l’on puisse douter de l’ironie, elle assure que d’être convertie « c’est plus simple, ça m’évite de réfléchir… Nan parce que ça fait deux ans que je cherche à comprendre la logique du gouvernement et j’en suis arrivée à la conclusion qu’il y a plus de chances de trouver de la vie sur Mars que de trouver du sens au protocole sanitaire. »

L’humoriste n’y va pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de caricaturer les « covidistes »  : « Je suis enfin libre… de me soumettre. J’ai comme un poids en moins sur les épaules, Bruno. Sans doute les 1 400 g de cerveau qui ont fondu avec le peu de dignité qu’il me restait.  […] Moi aussi je porte un masque en forêt pour protéger les ours et les papillons du Covid, je ne fais plus la bise aux gens quand je vais dans une boîte à partouze, c’est sale ! »

Et, comme si cela ne suffisait pas, elle enchaîne sur les vaccins : « Je fais des doses de vaccin tous les quatre mois, pour augmenter mon immunité, réduite par les doses de vaccin prises tous les quatre mois, pour lutter contre un virus qui mute à cause des multiples doses de vaccins prises tous les quatre mois ! »

[…]

Pour finir, elle attaque Emmanuel Macron de front : « Dire que tu es capable d’emmerder des millions de Français, revient à admettre que tu es un immense trou du ***, finalement. » Et d’enchaîner : « On ne peut pas lui reprocher sa franchise… ses franchises, avec les labos, on peut, en plus Macron il s’en fout des contentieux, il a des comptes en Suisse ! »

Et puisque « le gouvernement n’a pas fini de nous faire chanter avec le passe vaccinal », Karine Dubernet finit sa chronique en distribuant du PQ à tout le monde, assurant que même les vaccinés devraient prendre « quelques feuilles », « maintenant que le président nous emmerde officiellement. »

Vous pouvez retrouver la chronique complète sur le site de Rire et Chansons.

From → divers

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