Voici ce que l’on peut trouver sur cette page de France China Foundation :
Par exemple, Aurélia Bellet, danseuse de l’Opéra de Paris, Maël de Calan, conseiller départemental du Finistère*, Arnault Goujon, colonel, Saskia de Rothschild de chez Rothschild, Morgan Weill directrice chez Carrefour, ou encore Olivier Veran, le neurologue bien connu. Petit soldat de la dictature sanitaire et transhumaniste.
Où l’on voit que finalement des liens « supérieurs » semblent bien établis entre le totalitarisme néo-stalinien chinois et le mondialisme occidental. Les péripéties des dernières élections nord-américaines nous ont révélé le même genre de rapprochements d’« élites » du côté étatsunien.
* On m’excusera certainement de rappeler que le visionnaire Bardamu nous expliquait dès les débuts de Rigodon, son dernier ouvrage, qu’il voyait déjà débarquer «l’armée jaune à Brest, l’armée noire à Montparnasse. »
Que dis-je, même bien avant Rigodon, puisqu’on trouve dans la version première de Féerie pour une autre fois, écrite en 1946, qui ne s’appelait encore que Maudits Soupirs pour une autre fois (manuscrit qui a été publié il y a déjà plusieurs années) ces passages éloquents (et pas en loques) :
— Eh que là, bordel des Anges, non ! Les Chinois à Brest le plus tôt possible !… mon plus fervent vœux ! le Q.G. de l’armée jaune à la préfecture maritime ! tous les problèmes seront résolus ! … cinq sec ! ces gens qui n’ont jamais mangé se rempliront de crêpes ! …
… je vous accorde…mais on a vu pire, bien pire…et on verra je vous assure encore bien plus chouette…les Chinois à Brest, les blancs au pousse-pousse, pas tirés! dans les brancards!…que toute cette Gaule et toute l’Europe, les yites avec, changent de couleur, qu’ils ont bien fait assez chier le monde!…
… qu’ils viennent qu’ils osent les Chinois, ils iront pas plus loin que Cognac ! il finira tout saoul heureux dans les caves, le fameux péril jaune ! encore Cognac est bien loin… milliards par milliards ils auront déjà eu leur compte en passant par où vous savez… Reims… Épernay… de ces profondeurs pétillantes que plus rien existe…
Là, il a même été en dessous de la réalité, quand on sait que de nos jours, après les Anglais, quelquefois contre d’autres exotiques (pas les Qataris, la vinasse les rebute), présentement, sans même débarquer à Brest avec toute une armada, si ce n’est peut-être dans la restauration locale en concurrence des crêperies et autres kebabs, ce sont 170 châteaux et domaines viticoles français qui appartiennent à des Chinois (il n’y a donc pas que la Grèce à se laisser racheter). Essentiellement 158 châteaux bordelais, mais aussi 10 vignobles dans d’autres régions françaises ainsi que 2 Maisons de Cognac… Pour commencer !
Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera titra Alain Peyrefitte autrefois (en 1973) avant d’ajouter plus tard (en 1997) La Chine s’est éveillée. Et bien plus que simplement s’éveiller. Grâce entre autre, au capitalisme occidental apatride.
Dans la course mondialiste aux décès post-« vaccinaux » voici où en était en Europe (du moins parmi les décès déclarés au 26 juin dernier) la situation. (On ne dit pas un mot ici des effets secondaires et de ce qui est prévu dans la catastrophe à venir qui sera d’autant plus importante que d’autant plus de personnes auront été « vaccinées » entre temps)
PFIZER 7 977
MODERNA 4 356
ASTRA ZENECA 3 633
JANSSEN 569
A été disqualifié dans certains États nord-américains et a semble-t-il abandonné la course à l’échalote bio-cybernétique : Johnson & Johnson.
Pfizer étant apparemment plus répandu que les autres, il est peut-être illusoire de croire qu’il obtiendrait de bien meilleurs résultats que les autres. Non, il faut relativiser, les autres sont bons aussi !
C’est un peu la même chose qu’avec une équipe de « foute-balle » ayant le plus gros budget. Normal qu’il gagne puisqu’il a les meilleurs joueurs !
Donc normal ici qu’il gagne, puisque Pfizer a sans aucun doute la meilleure équipe de rabatteurs corrompus véreux vicieux, de criminels pathologiques, de tarés dégénérés de l’Union Européenne, de France (Académie de médecine, Ordre des médecins, médecins de plateaux télé… politicards et journaleux) et de Navarre (c’est la même chose en Espagne).
Il est donc encore beaucoup trop tôt pour se réjouir de la victoire, probable mais non certaine, de PFIZER. Tout revirement au sein de la corruption généralisée est possible.
D’ailleurs en pourcentage de morts par contaminés (pardon par « vaccinés ») ce n’est peut-être pas Pfizer qui est en tête.
On a eu les compagnies d’aviation qui ne voulaient pas prendre en charge les « vaccinés » potentiels « thrombosiques », maintenant on a les conséquences de la « vaccination » d’un grand nombre de pilotes d’avion. Du moins dans les pays anglo-saxons à « vaccination mondialiste ».
par Darcy Schoening.
Selon une étude de 2014 publiée dans le Journal of Thrombosis and Haemostasis, les pilotes présentent un risque accru de problèmes de coagulation en raison de voyages aériens fréquents et prolongés. Les pilotes sont encouragés à être conscients des signes de thrombose veineuse profonde et des problèmes de coagulation et à prendre des mesures préventives telles que des bas de compression et l’étirement de leurs jambes pendant les longs vols.
Medical News Today a publié le 15 juin 2021 une étude montrant un risque accru de coagulation sanguine et de faibles plaquettes chez les personnes ayant reçu le vaccin AstraZeneca COVID-19. Certains scientifiques émettent l’hypothèse qu’étant donné que l’acide éthylène diamine tétraacétique (EDTA) contenu dans la piqûre provoque une réaction de tout le corps, une fois que le vaccin entre en contact avec les plaquettes à l’intérieur du corps humain, le vaccin active ces plaquettes, les amenant à changer de forme et à transmettre des signaux chimiques au système immunitaire. Ces plaquettes envoient le facteur plaquettaire 4 (PF4), qui régule la coagulation du sang.
Cependant, chez certaines personnes, après un temps indéterminé, au hasard, le PF4 s’accroche au vaccin et de grands « complexes » se forment. Comme ces complexes sont « inconnus », le corps humain interprète ces amas comme des menaces. Ainsi, les cellules immunitaires du corps attaquent par erreur les PF4, ce qui les empêche de prévenir les caillots problématiques observés chez certains receveurs du vaccin COVID-19.
Les pilotes ont un risque accru de caillots sanguins. Les personnes ayant reçu le vaccin COVID-19 ont un risque accru de caillots sanguins. Reuter’s et Fact Checkers ne peuvent pas cacher le fait qu’un risque accru par-dessus un risque accru est potentiellement un désastre, mais ni l’un ni l’autre n’a de considération pour la vie humaine ou la vérité, comme le prouve la propagande qu’ils créent actuellement à chaque minute.
Delta Airlines exige désormais le vaccin COVID-19 pour tous ses nouveaux employés, ce qui les expose à un risque potentiel de caillots sanguins et de décès. American Airlines n’exige pas le vaccin mais donne à ses employés un jour de congé et 50 dollars pour se faire vacciner. Delta et American Airlines ne mentionnent jamais le risque inhérent pour les employés non aériens, et encore moins pour ceux qui passent beaucoup de temps en altitude.
Chez British Airways, au moins quatre pilotes sont décédés cette semaine, mais la compagnie aérienne tient à ce que vous sachiez que leurs décès n’ont aucun lien avec le vaccin COVID-19 ; Reuter’s et Fact Checkers s’efforcent de dissiper toute rumeur selon laquelle les pilotes auraient pu mourir à cause du vaccin COVID-19. British Airways se vante que 85% de ses employés sont vaccinés. Les compagnies aériennes sont si promptes à obéir au récit du vaccin COVID-19 qu’elles oublient que le bien-être de leurs propres employés est en jeu.
Selon flightaware.com, 120 000 annulations par an est une moyenne pour les vols mondiaux. Un jour moyen verrait 329 annulations. Une moyenne de 2 jours verrait 658 annulations. Mais entre vendredi et samedi, 3 533 annulations ont eu lieu. Cela représente une augmentation de 580% des annulations au niveau mondial au cours des deux derniers jours.
Southwest a retardé ou annulé des centaines de vols la semaine dernière et a attribué ces annulations et ces retards à une série de problèmes tels que des difficultés techniques et la météo. American Airlines a annoncé dimanche qu’elle allait annuler des centaines de vols jusqu’à la mi-juillet. La compagnie attribue l’annulation préventive de ses vols à des problèmes météorologiques et à des pénuries de main-d’œuvre. British Airways, qui a vu au moins 4 pilotes mourir récemment, a annulé des centaines de vols mais a ensuite mis au chômage technique des milliers de ses employés avec un salaire de 85% cette semaine.
Ne vous inquiétez pas ; les mêmes agences (médias grand public, Reuters et Fact Checkers) chargées d’étudier la sécurité et l’efficacité d’un vaccin pour le grand public et pour les pilotes qui transportent 6 millions de personnes par jour ont également exclu une fuite du laboratoire de Wuhan et toute fraude électorale concevable lors des élections [nord-américaines] de 2020. Ces agences ont changé de position sur l’une de ces questions, la fuite du laboratoire de Wuhan, seulement après qu’il soit devenu impossible de ne pas le faire. Un jour, il est concevable que les médias reviennent sur leur position concernant le vaccin COVID-19… quand il deviendra impossible de ne pas le faire…
Les pilotes sont déjà exposés à un risque accru de caillots sanguins ; les classer dans la catégorie des personnes à haut risque pour un vaccin dont l’effet secondaire connu est la formation de caillots sanguins n’est pas de la désinformation. C’est de la science.
Pour l’instant, les pilotes devraient exercer leur droit à la liberté médicale et refuser de se faire vacciner. Il est clair que la vérité n’est pas prête d’arriver.
source : https://thecoloradoherald.com
Voici maintenant une analyse intéressante du même Jules Lemaitre dont j’ai donné quelques extraits il y a peu, tiré du même ouvrage et de la même étude qu’il a longuement consacrée à Alphonse de Lamartine (pour rappel in : Les Contemporains — études et portraits littéraires — sixième série ; première édition : Librairie H. Lecène et H. Oudin, Paris, 1896).
Dans cette étude, Jules Lemaitre a abordé la recension d’un très long poème — comme aimaient en faire certains Romantiques — La Chute d’un Ange, sorte d’épopée ou de roman baroque en vers qui fut publié en 1838. Ouvrage fait de très longues strophes d’alexandrins de forme classique à rimes plates. Et complément à Jocelyn, autre long poème lyrique, de même esprit, publié en 1836.
Plusieurs centaines de vers en tout. Qui relatent un simple « épisode du poème dont Jocelyn fait partie » nous dit Lamartine lui-même dans l’Avertissement de sa première édition ; un « fragment », comme il écrit encore, d’une œuvre plus vaste dont il entendit en écrire d’autres plus tard. Ce qu’il ne fit jamais.
Mais le terme plus exact est sans doute : regroupement de fragments. Ainsi La Chute de l’Ange comporte dix-sept, appelons-les, chapitres : un Récit initial, quinze Visions et un Épilogue.
Cette recension est également l’occasion d’évoquer les Dialogues et Fragments Philosophiques de 1876, d’un auteur aujourd’hui bien oublié : Ernest Renan.
Ou encore les propres opinions de Lemaitre sur un sujet que l’on peut qualifier de « bien » actuel, pour ne pas dire d’éminemment actuel, dans ce qu’il a de plus présent et de plus pressant et que nous appellerons, pour reprendre sa propre expression, « la suprême barbarie industrielle et chimiste ».
Nous y ajouterons à suivre quelques pensées de Baudelaire, autre grand contempteur de la « modernité » scientiste et technologiste. Et dudit « Progrès ».



- Les Travaux et les Jours, poème d’Hésiode, que l’on date de la fin du VIIIe siècle avant notre ère comme l’Odyssée ; recueil réunissant, entre autres, des textes mythologiques sur les origines des hommes, des textes didactiques sur l’agriculture et la vision de deux cités : Dikê, celle de la Justice et Hubris, celle de la Démesure.

- Primus in orbe deos fecit timor : Initialement, au-dessus du cercle humain, la peur fit les dieux. Vers attribué à Stace et Pétrone, mais que l’on peut retrouver sous une forme comparable, plus anciennement, chez Horace et avant lui chez Lucrèce. Source païenne de multiples commentaires et controverses chez les auteurs de la chrétienté au moyen-âge.




* * *
Glanées chez Baudelaire, d’abord quelques définitions.
Le progrès :
– Une diminution progressive de l’âme, une domination progressive de la matière.
– Atrophie de l’esprit.
– La croyance au progrès est une doctrine de paresseux […] Il ne peut y avoir de progrès (vrai, c’est-à-dire moral) que dans l’individu et par l’individu lui-même. Mais le monde est fait de gens qui ne peuvent penser qu’en commun, en bandes […]
– Le flot montant de la démocratie nivelant toute chose.
La vraie civilisation :
– Elle n’est ni dans le gaz, ni dans la vapeur, ni dans la table tournante, elle est dans la diminution des traces du péché originel.
La poésie et le progrès, une antinomie originelle :
– La poésie et le progrès sont deux ambitieux qui se haïssent d’une haine instinctive.
L’avenir :
– Le monde va finir.
– La mécanique nous aura tellement américanisés, le progrès aura si bien atrophié en nous toute la partie spirituelle, que rien parmi les rêveries sanguinaires, sacrilèges, ou anti-naturelles des utopistes [sic] ne pourra être comparé à ses résultats positifs.
Et cet extrait (parmi d’autres du même genre) contenu dans un texte consacré à l’Exposition universelle, 1855 (in recueil : Curiosités esthétiques) :
Il est encore une erreur fort à la mode, de laquelle je veux me garder comme de l’enfer. — Je veux parler de l’idée du progrès. Ce fanal obscur, invention du philosophisme actuel, breveté sans garantie de la Nature ou de la Divinité, cette lanterne moderne jette des ténèbres sur tous les objets de la connaissance ; la liberté s’évanouit, le châtiment disparaît. Qui veut y voir clair dans l’histoire doit avant tout éteindre ce fanal perfide. Cette idée grotesque, qui a fleuri sur le terrain pourri de la fatuité moderne, a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité, dégagé la volonté de tous les liens que lui imposait l’amour du beau : et les races amoindries, si cette navrante folie dure longtemps, s’endormiront sur l’oreiller de la fatalité dans le sommeil radoteur de la décrépitude. Cette infatuation est le diagnostic d’une décadence déjà trop visible.
Demandez à tout bon Français qui lit tous les jours son journal dans son estaminet ce qu’il entend par progrès, il répondra que c’est la vapeur, l’électricité et l’éclairage au gaz, miracles inconnus aux Romains, et que ces découvertes témoignent pleinement de notre supériorité sur les anciens ; tant il s’est fait de ténèbres dans ce malheureux cerveau et tant les choses de l’ordre matériel et de l’ordre spirituel s’y sont si bizarrement confondues ! Le pauvre homme est tellement américanisé par ses philosophes zoocrates et industriels qu’il a perdu la notion des différences qui caractérisent les phénomènes du monde physique et du monde moral, du naturel et du surnaturel.
Si une nation entend aujourd’hui la question morale dans un sens plus délicat qu’on ne l’entendait dans le siècle précédent, il y a progrès ; cela est clair. Si un artiste produit cette année une œuvre qui témoigne de plus de savoir ou de force imaginative qu’il n’en a montré l’année dernière, il est certain qu’il a progressé. Si les denrées sont aujourd’hui de meilleure qualité et à meilleur marché qu’elles n’étaient hier, c’est dans l’ordre matériel un progrès incontestable. Mais où est, je vous prie, la garantie du progrès pour le lendemain ? Car les disciples des philosophes de la vapeur et des allumettes chimiques l’entendent ainsi : le progrès ne leur apparaît que sous la forme d’une série indéfinie. Où est cette garantie ? Elle n’existe, dis-je, que dans votre crédulité et votre fatuité.
Je laisse de côté la question de savoir si, délicatisant l’humanité en proportion des jouissances nouvelles qu’il lui apporte, le progrès indéfini ne serait pas sa plus ingénieuse et sa plus cruelle torture ; si, procédant par une opiniâtre négation de lui-même, il ne serait pas un mode de suicide incessamment renouvelé, et si, enfermé dans le cercle de feu de la logique divine, il ne ressemblerait pas au scorpion qui se perce lui-même avec sa terrible queue, cet éternel desideratum qui fait son éternel désespoir ?
Et ceci malgré (ou grâce plutôt à) la présence du Mirak(le) Ben Eczéma…
ALLEZ LES P’TITS SUISSES !
LA RÉCRÉ MONDIALISTE EST EN TRAIN DE PRENDRE FIN.
À la traîne de sites « alternatifs », ou « complotistes » comme il dirait lui-même, l’Obs se voit contraint de donner cette information
https://lobservateur.info/article/100414/covid-19/ivermectin-une-scientifique-de-loms-risque-la-peine-de-mort
27 Juin 2021, Hakim Arif
Ivermectine. Une scientifique de l’OMS risque la peine de mort
L’Inde pourrait être le premier pays à poursuivre en justice un scientifique de l’OMS pour avoir déconseillé l’Ivermectine contre la Covid-19. L’association du barreau de l’Inde a entamé une procédure.
Le 25 mai, l’Indian Bar Association (IBA) a intenté une action en justice contre le Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’OMS, l’accusant d’avoir causé la mort de citoyens indiens en les trompant sur l’ivermectine.
La scientifique de l’OMS est accusée d’avoir commis un tweet trompeur le 10 mai 2021 contre l’utilisation de l’ivermectine qui a eu pour effet que l’État du Tamil Nadu a retiré l’ivermectine du protocole le lendemain 11. Il venait juste de déclarer ce traitement efficace contre la Covid-19.
Si le Dr Soumya Swaminathan est déclarée coupable, alors elle pourrait être condamnée à la mort ou à la prison à vie.
L’avocate Dipali Ojha, principale avocate de l’Association du barreau indien, a menacé de poursuites pénales le Dr Swaminathan « pour chaque décès » causé par ses actes de commission et d’omission. Le mémoire accusait [sic] le Dr Swaminathan d’avoir commis une faute en utilisant sa position d’autorité sanitaire pour servir les intérêts particuliers de la lucrative industrie des vaccins.
L’ivermectine est un médicament bon marché qui est prescrit comme antiparasitaire. Il a gagné en popularité pour la prévention de la covid-19. L’OMS et la FDA n’approuvent pas l’ivermectine mais de nombreux médecins et scientifiques pensent [non pas pensent, mais en sont garants] qu’elle est efficace. Certains affirment [les chiffres l’affirment]que les États indiens qui ont utilisé l’ivermectine ont obtenu de bien meilleurs résultats et beaucoup moins de décès dus à la covid que les États indiens qui n’ont pas utilisé l’ivermectine.
Dans les régions de Delhi, de l’Uttar Pradesh, de l’Uttarakhand et de Goa les cas ont chuté respectivement de 98 %, 97 %, 94 % et 86 %. En revanche, le Tamil Nadu qui a choisi de ne pas utiliser l’ivermectine, le nombre de cas a explosé et est devenu le plus élevé de l’Inde. Les décès au Tamil Nadu ont été multipliés par dix.
Dans un test portant sur plus de 4 000 personnes en Inde (plus de 3 000 ont pris de l’ivermectine) et plus de 1 000 n’en ont pas pris. Les résultats ont montré que 2 % des personnes ayant pris de l’ivermectine avaient une covid confirmée par un test PCR [qui vaut ce qu’il vaut, c’est-à-dire pas grand chose] et que 11,7 % des personnes n’ayant pas pris d’ivermectine avaient une covid confirmée par un test PCR.
Les accusations spécifiques incluent la conduite d’une campagne de désinformation contre l’ivermectine et la publication de déclarations dans les médias sociaux et grand public pour influencer à tort le public contre l’utilisation de l’ivermectine malgré l’existence de grandes quantités de données cliniques montrant sa profonde efficacité dans la prévention et le traitement de la covid-19.
Campagne de désinformation de l’OMS ?
TrialSite a des preuves que l’OMS supprime des données importantes relatives au traitement de la Covid19. Récemment, elle a publié un rapport sur l’effort local important de l’opération de santé publique dans l’Uttar Pradesh mais a omis le fait fondamental, que l’ivermectine est en fait largement utilisée dans le cadre de l’initiative [sic]. « Pourquoi l’OMS se donnerait-elle tant de mal pour supprimer cette information importante, c’est-à-dire un traitement qui fonctionne réellement ? Quel type de programme cette organisation a-t-elle adopté lorsqu’elle semble utiliser la désinformation pour tromper et perturber les nations cherchant à maîtriser cette pandémie ? Cette récente action en justice en Inde est-elle simplement un geste symbolique ou représente-t-elle le signe avant-coureur d’autres actions en justice à venir ? », se demande TriaSite.
J’ai évoqué plusieurs fois ici la fameuse, trop fameuse et controversée (et l’adjectif est faible) « mémoire traumatique ».
Je n’en dirai rien aujourd’hui pour me focaliser juste un peu sur la simple mémoire, celle propre aux souvenirs « normaux », dont on dit qu’elle doit être travaillée pour subsister ; mais dont on dit aussi que plus elle est travaillée et plus elle est modifiée.
Quand ce n’est pas même de simple mémoire dont il s’agit, parfois, mais de pseudo-souvenirs dont l’origine est un récit que l’on nous a fait — plus encore s’il est étayé, retravaillé par quelque objet ou une photographie ancienne — reste de témoignage oral et/ou attestation visuelle où nous étions impliqués, mais trop jeunes pour réellement nous en souvenir.
Je voudrais juste à ce propos citer ce que pouvait en écrire Jules Lemaitre dans une étude que ce dernier avait consacrée à Alphonse de Lamartine (in Les Contemporains, sixième série, H. Lecène et H. Oudin, Paris, 1896)


