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BRÈVES OU « PLUS LONGUES » DU JOUR 

On a appris hier que ladite La Cour de justice de la République « classe sans suite 20 000 plaintes contre Castex et Véran » ! La maffia se protège !

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Canada : Thank-you truckers Merci les camionneurs

Les routiers qui convergent par milliers vers Ottawa contre l’obligation vaccinale sont accueillis en héros

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Brésil : une étude sur 223 128 sujets confirme l’efficacité de l’ivermectine

Source

https://www.cureus.com/articles/82162-ivermectin-prophylaxis-used-for-covid-19-a-citywide-prospective-observational-study-of-223128-subjects-using-propensity-score-matching

Publié le : mardi 25 janvier 2022

Une traduction E&R

Contexte : l’ivermectine a démontré différents mécanismes d’action qui protègent potentiellement à la fois de l’infection par le coronavirus 2019 (COVID-19) et des comorbidités liées au COVID-19. Sur la base des études suggérant l’efficacité de la prophylaxie combinée au profil de sécurité connu de l’ivermectine, un programme de prévention à l’échelle de la ville utilisant l’ivermectine pour le COVID-19 a été mis en œuvre à Itajaí, une ville du sud du Brésil dans l’état de Santa Catarina. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’impact de l’utilisation régulière de l’ivermectine sur les taux d’infection et de mortalité ultérieurs du COVID-19.

 

Matériaux et méthodes : nous avons analysé les données d’une étude prospective et observationnelle du programme de prévention du COVID-19 à l’échelle de la ville avec l’ivermectine, qui a été menée entre juillet 2020 et décembre 2020 à Itajaí, au Brésil. La conception de l’étude, l’approbation du comité d’examen institutionnel et l’analyse des données du registre ont eu lieu après la fin du programme.

Le programme consistait à inviter l’ensemble de la population d’Itajaí à une visite médicale pour s’inscrire au programme et compiler des informations de base, personnelles, démographiques et médicales. En l’absence de contre-indications, l’ivermectine était proposée comme traitement facultatif à prendre pendant deux jours consécutifs tous les 15 jours à une dose de 0,2 mg/kg/jour. Dans les cas où un citoyen participant d’Itajaí tombait malade du COVID-19, il lui était recommandé de ne pas utiliser l’ivermectine ou tout autre médicament dans le cadre du traitement ambulatoire précoce.

Les résultats cliniques de l’infection, de l’hospitalisation et du décès étaient automatiquement signalés et saisis dans le registre en temps réel. L’analyse de l’étude a consisté à comparer les utilisateurs d’ivermectine aux non-utilisateurs en utilisant des cohortes de patients infectés appariés par score de propension en fonction de l’âge, du sexe et des comorbidités. Les taux d’infection et de mortalité du COVID-19 ont été analysés avec et sans l’utilisation de l’appariement par score de propension (PSM).

Résultats : sur les 223 128 citoyens d’Itajaí considérés pour l’étude, un total de 159 561 sujets ont été inclus dans l’analyse : 113 845 (71,3 %) utilisateurs réguliers d’ivermectine et 45 716 (23,3 %) non-utilisateurs. Parmi eux, 4 311 utilisateurs d’ivermectine ont été infectés, dont 4 197 de la ville d’Itajaí (taux d’infection de 3,7 %), et 3 034 non-utilisateurs (d’Itajaí) ont été infectés (taux d’infection de 6,6 %), avec une réduction de 44 % du taux d’infection par le COVID-19 (rapport de risque [RR], 0,56 ; intervalle de confiance à 95 % (IC 95 %), 0,53-0,58 ; p < 0,0001).

En utilisant le PSM, deux cohortes de 3 034 sujets souffrant d’une infection au COVID-19 ont été comparées. L’utilisation régulière de l’ivermectine a entraîné une réduction de 68% de la mortalité due à l’infection par le COVID-19 (25 [0,8%] contre 79 [2,6%] chez les non-utilisateurs d’ivermectine ; RR, 0,32 ; IC 95%, 0,20-0,49 ; p < 0,0001).

Après ajustement pour les variables résiduelles, la réduction du taux de mortalité était de 70 % (RR, 0,30 ; IC à 95 %, 0,19-0,46 ; p < 0,0001). Le taux d’hospitalisation a été réduit de 56 % (44 contre 99 hospitalisations chez les utilisateurs et les non-utilisateurs d’ivermectine, respectivement ; RR, 0,44 ; IC à 95 %, 0,31-0,63 ; p < 0,0001).

Après ajustement pour les variables résiduelles, la réduction du taux d’hospitalisation était de 67 % (RR, 0,33 ; IC à 95 %, 023-0,66 ; p < 0,0001).

Conclusion : dans cette vaste étude PSM, l’utilisation régulière de l’ivermectine comme agent prophylactique était associée à une réduction significative des taux d’infection, d’hospitalisation et de mortalité liés au COVID-19.

 Lire le corps de l’article sur le site Cureus (en anglais).

 Discussion finale

Dans ce programme de prophylaxie par l’ivermectine à l’échelle de la ville, une diminution importante et statistiquement significative du taux de mortalité a été observée après le début du programme dans l’ensemble de la population des résidents de la ville. En comparant les sujets qui utilisaient régulièrement l’ivermectine, les non-utilisateurs étaient deux fois plus susceptibles de mourir du COVID-19, tandis que les utilisateurs d’ivermectine étaient 7 % moins susceptibles d’être infectés par le SRAS-CoV-2 (p = 0,003).

Bien que cette étude ne soit pas un essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, les données ont été recueillies prospectivement et ont donné lieu à un échantillon d’étude massif qui a permis d’ajuster de nombreux facteurs de confusion, renforçant ainsi les conclusions de la présente étude.

En raison du profil de sécurité à long terme bien établi de l’ivermectine, avec de rares effets indésirables, de l’absence d’options thérapeutiques éprouvées pour prévenir les décès causés par le COVID-19, et du manque d’efficacité des vaccins dans les analyses de mortalité toutes causes confondues en vie réelle à ce jour, nous recommandons que l’ivermectine soit considérée comme une stratégie préventive, en particulier pour les personnes présentant un risque plus élevé de complications liées au COVID-19 ou un risque plus élevé de contracter la maladie, non pas comme un substitut aux vaccins contre le COVID-19, mais comme un outil supplémentaire, notamment pendant les périodes de taux de transmission élevés.

 

Conclusions

Dans un programme d’ivermectine à l’échelle de la ville avec une utilisation prophylactique et facultative de l’ivermectine pour le COVID-19, l’ivermectine a été associée à une réduction significative des taux d’infection par le COVID-19, d’hospitalisation et de décès dus au COVID-19.

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Véran a révélé ce matin sur LCI que « 9 millions de Français éligibles n’ont pas reçu leur 3e dose ». Donc sortent du « passe  de la honte ».

QUELQUES AUTRES BRÈVES

Lors d’une tournée médiatique en Israël, le PDG de Pfizer Albert Bourla a accusé ceux qui diffusent de la « désinformation » sur le Covid d’être des « criminels ». D’aucuns n’ont pas manqué de rappeler sur la toile le passif judiciaire du laboratoire.👇https://www.francesoir.fr/societe-sante/des-criminels-le-patron-de-pfizer-charge …
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Au Canada : des milliers de routiers convergent vers Ottawa pour dénoncer l’obligation vaccinale covid (exigée entre autres pour passer la frontière avec les États-Unis).
Gros soutien de la population !

Sans surprise on apprend que le syndicat Alliance canadienne du camionnage (ACA) condamne les manifestations des camionneurs. Dans tous les pays occidentaux, c’est la mort des partis et des syndicats.

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Croatie : référendum d’initiative citoyenne sur le #PassVaccinal !
« Enough is Enough » initiative has collected enough signatures to initiate a referendum on the abolition of the Covid certificate… »

QUELQUES BRÈVES

L’avocat allemand Reiner Fuellmich est à Bruxelles en ce moment où il dénonce la dictature sanitaire et le plan de Davos. Il résume bien le problème :
« Une pandémie qui a été prévue, qui a fait l’objet d’une planification, qui fait partie de leur agenda depuis de nombreuses années…
Nous savons que les tests sur lesquels les mesures sont basées ne peuvent rien nous dire, et qu’il n’y a pas d’infection asymptomatique, nous savons que ce virus n’est pas plus dangereux que la grippe commune !
Ce qui est dangereux, ce sont ces injections appelées « vaccins ».
Nous devons nous débarrasser des structures globales sur lesquelles la clique de Davos essaye d’avoir la main mise »


Les candidats à l’élection présidentielle devraient tous prendre l’engagement de maintenir l’argent liquide.
Dans son tout dernier livre, Attali demande sa suppression « en 5 ans ».
L’UE est sur la même voie. (F. Philippot)


Immense manifestation populaire pour la liberté à Bruxelles ce dimanche !
Un appel a été lancé dans plusieurs pays via les réseaux sociaux pour converger au parlement européen.


Ménard, qui rêve d’un portefeuille « d’ouverture » dans un gouvernement Macron 2, ne se voit pas « s’asseoir à ma table dans le futur ». Ça tombe bien, je n’ai rien à faire avec des Pass-vaccinolâtres, eurogagas et macronistes !
Quel soutien pour MLP !
Ça suffit les attaques contre les anti Pass ! Tout n’est pas autorisé ! Pour l’honneur de ceux que Macron ne considèrent plus comme des citoyens, je porte plainte contre Robert Ménard pour ses propos diffamatoires tenus ce jour ! (F. Philippot)


Macron prêt à « envoyer des troupes françaises en Roumanie » dans l’affaire ukrainienne contre la Russie !
Folie furieuse !
Il faut à tout prix sortir de cet engrenage guerrier piloté par l’atlantisme et quitter l’OTAN !
La France libre c’est la paix ! (F. Philippot)


A partir du 1er février prochain, le pass sanitaire sera nécessaire pour l’équivalent italien du RSA français ainsi que pour l’accès à Pôle emploi et aux services publics. En Italie, le gouvernement de Mario Draghi a procédé à un nouveau tour de vis sanitaire. A partir du 1er février prochain, les Italiens et les Européens basés en Italie et éligibles au revenu de citoyenneté, l’équivalent italien du RSA français, devront avoir leur pass sanitaire pour continuer à bénéficier d’une aide financière. Pour obtenir ce pass sanitaire, il faut être soit vacciné, soit pouvoir fournir un test négatif de moins de 48 heures, soit justifier d’une guérison de moins de six mois. Dans le même temps, l’entrée à Pôle emploi et dans les services publics sera interdite sans ce sésame, comme le rapporte le quotidien italien La Repubblica. Selon les derniers chiffres communiqués par le ministère de l’Emploi, environ 100 000 personnes non vaccinées bénéficient de cette allocation. Pour continuer à toucher leur chèque mensuel, les non vaccinés seront dans l’obligation de se faire tester régulièrement, tests qui leur seront facturés. Les restrictions sont encore plus sévères pour les non vaccinés de plus de 50 ans. Ces derniers seront exclus de leur lieu de travail et leur salaire sera suspendu après cinq jours d’absence, qui sera considérée comme non justifiée. En Italie, les pouvoirs publics n’en finissent plus de durcir les restrictions sanitaires. Le 29 décembre, le gouvernement avait déjà décidé d’exiger à partir du 10 janvier le pass vaccinal dans les transports, les hôtels, les terrasses de restaurants, les foires et congrès ainsi que les piscines et salles de gym. Le 5 janvier, le gouvernement de Mario Draghi a décidé d’instaurer l’obligation vaccinale pour toutes les personnes âgées de plus de 50 ans. De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer le caractère discriminatoire des nouvelles restrictions sanitaires mises en place par le gouvernement. Le 14 janvier, Amnesty International Italie a exhorté le gouvernement italien à revenir sur certains aspects de sa politique sanitaire, afin d’éviter des discriminations envers les non vaccinés. «Le gouvernement doit continuer à veiller à ce que l’ensemble de la population puisse jouir de ses droits fondamentaux, tels que le droit à l’éducation, au travail et aux traitements médicaux, en accordant une attention particulière aux patients non covidés qui ont besoin d’une intervention chirurgicale urgente», a déclaré l’ONG.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/95050-italie-non-vaccines-exclus-rsa-acces-pole-emploi

HUMOUR ?

Extrait de « Vosges Matin » du dimanche 23 janvier qui nous rappelle lui aussi en passant que l’on peut être malade sans le savoir… ce qui montre la dangerosité d’un tel virus, du moins chez les gens en bonne santé et pas trop âgés. Parce que là, ça se corse (sans même aller dans les îles) comme j’ai pu moi-même le constater de visu, pour ne pas dire de sensu (ressenti en soi).
Ou l’art de parler un peu pour ne rien dire … d’essentiel.
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Et si vous aviez eu le Covid sans le savoir ? Ces signes qui peuvent être des symptômes

Les trois symptômes les plus fréquents chez les personnes contaminées par le variant Omicron – celui qui circule le plus en ce moment – sont l’asthénie (fatigue), la toux et la fièvre. Mais en réalité, il existe d’autres symptômes moins flagrants liés au Covid-19…
De nombreux témoignages de cas testés positifs au Covid-19 attestent d’une perte de volume ou carrément d’une chute abondante en se brossant ou se lavant les cheveux.
Asthénie (fatigue anormale), toux et fièvre : voici les symptômes les plus fréquents répertoriés par Santé publique France, après voir étudié ceux d’une grande majorité de patients touchés par le variant Omicron, qui continue de faire croître à vitesse grand V le nombre de contaminations sur le territoire.
Les patients atteints ont aussi dans une moindre mesure mal à la gorge, à la tête, sont essoufflés ou ont le nez qui coule, la vaccination réduisant les formes graves de la maladie.[sic]
La contamination par ce variant a aussi conduit à des douleurs musculaires, des diarrhées ou à des vomissements. En revanche, les personnes infectées par Omicron souffrent assez rarement de perte de goût ou d’odorat.
La liste des « autres » symptômes
Vous pensez ne pas avoir eu le virus depuis son apparition fin 2019 ? Vous vous trompez peut-être… Il y a d’autres symptômes qui sont moins évidents que d’autres. On peut alors imaginer que certains d’entre nous ont été infectés sans le savoir, puisque les personnes qui se sentent en forme… ne se testent pas.
La chute de cheveux
De nombreux témoignages de cas testés positifs attestent d’une perte de volume ou carrément d’une chute de cheveux, écrit l’Indépendant, qui rapporte la parole de l’Association des Dermatologues américains.
Le rapport (en anglais) parle d’effluvium télogène, un dérèglement du cycle capillaire qui se traduit par une chute de cheveux abondante au brossage ou au lavage. Il peut survenir dans les deux mois après une forte fièvre mais aussi diverses infections ou encore un choc opératoire.
« Il y a en cette période beaucoup de consultations pour effluvium télogène, liées au Covid directement ou non », nous confirme Isabelle Gallay, dermatologue à Dijon (Côte-d’Or) et vice-présidente du syndicat de dermatologie et vénérologie (SNDV).
La douleur aux oreilles
Toujours du côté des Etats-Unis, des chercheurs de l’université de Stanford ont récemment indiqué avoir découvert une possible infection de l’oreille interne à cause du variant Omicron. Si des douleurs ont été observées chez plusieurs patients, ce symptôme n’est pas encore officiellement répertorié par Santé publique France.
Le Dr Chin-Hong, expert en maladies infectieuses à l’université de Californie (UCSF), affirme que ce mal est presque logique dans le cas d’Omicron, vu que tout le circuit ORL est « encombré », rapporte encore l’Indépendant.
« J’avais le nez qui coule et un mal aux oreilles qui me rappelait celui de mon enfance, quand je souffrais d’otites. Je pensais avoir attrapé froid, mais je n’aurais pas imaginé une seconde que ce soit le Covid-19 », raconte Coralie, infectée par le virus lors des fêtes de fin d’année.
L’œil rose
Autre signe qui peut vous alerter : l’œil rose. Mais qu’est-ce que c’est ? Après avoir eu le Covid ou un autre virus, vous pouvez développer un œil rose ou toute autre pathologie touchant l’œil (gonflement, œil sec, sécrétions oculaires…), poursuivent nos confrères.
« Lorsque les petits vaisseaux sanguins de la conjonctive s’enflamment, ils sont davantage visibles. C’est ce qui donne une apparence rougeâtre ou rose au blanc de votre œil », explique le site Allergy Insider.
Un pénis qui rétrécit, des troubles érectiles…
Oui, vous avez bien lu… Le virus s’attaquerait à… la taille du pénis, nous apprend Insider. On parle alors de « pénis covidé » ou « Covid dick » en anglais.
La constatation part du témoignage d’un homme, un Américain âgé de 30 ans, qui a raconté avoir été touché par des problèmes d’érection, mais aussi avoir observé une diminution de la taille de son pénis après avoir développé une forme sévère du virus, l’été dernier. « Mon pénis a rétréci de près de 4 cm », confiait-il dans la version américaine de Slate, début janvier.
Si on peut sourire ou se dire que l’information est fausse, il ne faut pas la négliger. En effet, d’après les médecins, le virus peut avoir un réel impact sur le flux sanguin qui empêche la verge de se dresser. Après l’infection, il se peut que des hommes soient en effet victimes d’une mauvaise irrigation sanguine. En mai 2021, la revue médicale coréenne World Journal of Men’s Health, a publié des résultats dans ce sens.
… et des conséquences sur la fertilité
De plus, le Covid peut avoir des conséquences sur la fertilité, comme expliquait en septembre dernier le docteur Aaron Spitz, urologue et auteur de The Penis Book: A Doctor’s Complete Guide to the Penis, à Slate : « Dans environ 5 % des cas, les infections ont révélé un effet négatif sur la fertilité masculine, une baisse de la numération des spermatozoïdes et de leur motilité, ou mouvement ».
Donc oui, il a été prouvé que lorsque des hommes sont infectés par le Covid, « et en particulier dans les cas les plus graves de ce petit pourcentage, il peut y avoir un impact sur leur fertilité ».
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Alors, passez muscades ! Et muscadins gazetiers.

La Lettre Alternatif Bien Être — Haro sur la vitamine D — le rôle joué par Pfizer

Chers amis,

Emmanuel Macron voudrait « positionner la France comme un champion de la santé ».

Qui est l’auteur de cette déclaration ?

Je vais vous le dire dans cette lettre : vous allez comprendre pourquoi son identité suffit, à elle seule, à nous éclairer sur la vision de la santé qui est actuellement celle des hommes politiques gouvernant notre pays.

Mais avant cela, je voudrais vous parler d’un autre « signe du temps » concernant la norme de la santé dans notre pays, qui serait risible… s’il n’était aussi inquiétant.

Haro sur la vitamine D

Je vous parle régulièrement de vitamine D, hormone (car oui, malgré son nom, c’est bel et bien une hormone) indispensable à notre organisme, notamment pour la santé osseuse et l’immunité.

Je rappelle à toutes fins utiles que, dès le printemps 2020, une carence en vitamine D a été associée à un risque accru de formes graves, d’hospitalisation et même de mort pour cause de Covid-19 – à tel point que l’Académie de médecine avait elle-même exprimé sa recommandation de supplémentation dans un communiqué officiel.

Mais, pour tous ceux qui n’auraient pas entendu parler de vitamine D avant le Covid, sachez que ses bienfaits sont non seulement connus depuis un bail (l’huile de foie de morue que l’on donnait aux enfants contre le rachitisme autrefois, c’était pour la vitamine D) mais également confirmés par des études, année après année, contre :

  • Des cancers;
  • Le diabète;
  • La sclérose en plaque;
  • L’épilepsie;
  • etc

Son intérêt est d’autant plus important qu’il est presque impossible de faire une « overdose » de vitamine D : il faudrait en avaler un flacon entier avant d’avoir des effets secondaires gênants. 

Bref, la vitamine D est l’une des rares molécules à faire l’unanimité dans l’ensemble du monde médical et scientifique.

Et c’est pourtant bien à cette vitamine D, bienfaisante et non-dangereuse, que le gouvernement a décidé de s’attaquer discrètement mais efficacement, par un décret censé entrer en vigueur ce mois-ci.

Le décret en question assimile en effet la vitamine D à… un perturbateur endocrinien.

Pour être identifiée comme « perturbateur endocrinien », une substance doit avoir fait la preuve de son interférence néfaste avec l’organisme.

Plusieurs substances classées comme telles ont été interdites, comme le bisphénol A.

Mais qu’a à voir la vitamine D là-dedans ?

Eh bien… rien, nous concernant.

Ce qui est en façade visé par cette mesure, c’est l’utilisation de la vitamine D à haute dose par l’industrie chimique pour fabriquer… de la mort aux rats !

Aucun rapport, donc, avec la prise de vitamine D sous forme de complément alimentaire, recommandée aux nouveau-nés et aux personnes âgées, et à toute personne adulte entre les mois d’octobre et de mai.

Mais, la loi est ainsi faite que c’est bel et bien la vitamine D sous forme de complément alimentaire qui est menacée par ce décret, comme n’a pas manqué de le souligner la sénatrice Dominique Estrosi Sassone dans une question adressée au gouvernement.

Ce décret remettant en question la « sécurité » de la vitamine D s’apparente donc en réalité à réduire encore plus, pour les thérapeutes comme pour les patients, la gamme des produits efficaces, naturels et sans danger pour la santé facilement disponibles en France, et peu coûteux.

Il s’agit à présent de se demander : à qui profiterait ce coup de Trafalgar ?

La réponse est simple : le premier « gagnant » de la marginalisation (comme pour l’homéopathie) voire de l’interdiction (comme pour l’artemisia annua) de produits de santé à prix modéré et/ou non-brevetable, c’est l’industrie pharmaceutique.

Et, comme par hasard, cette offensive contre la vitamine D se déroule au moment où l’État français déroule le tapis rouge à l’un de ces géants ayant pris des hormones de croissance depuis un peu plus d’un an, je parle du grand gagnant de la course vaccinale : Pfizer.

Pfizer est en train d’étendre son emprise en France

Cette emprise se manifeste d’abord évidemment par « l’abonnement » aux doses de rappel que le Pass vaccinal est en train d’engendrer – et dont l’entreprise américaine sera, c’est évident, la première bénéficiaire – mais aussi par des partenariats économiques sonnants et trébuchants faisant de la France la base avancée de Pfizer en Europe.

Ces partenariats ont été résumés dans Le Figaro jeudi dernier  : 

  • Pfizer s’apprête à investir 520 millions d’euros en France sur cinq ans ;
  • Novasep, dans le Béarn, sera le lieu de production du principe actif du médicament anti-Covid de Pfizer ;
  • Des biotechs françaises vont être « investies » par Pfizer ;
  • Une part « significative » des futurs essais cliniques de l’industriel impliqueront des patients français.

Autrement dit, c’est la lune de miel entre Pfizer et la France.

« L’implication du président Macron a fait la différence », a sans ambages déclaré Albert Bourla, PDG de Pfizer, pour expliquer l’importance de ces investissements et de ces partenariats.

Le maintien du pass vaccinal dans le contexte d’endémisation du Covid ne répond à aucune raison sanitaire, mais bel et bien à des raisons exclusivement économiques.

Il nous donne également son agenda pour les années à venir, nous promettant des « lendemains qui chantent » :

«  Dans les dix ans à venir, la pharmacie va connaître un boom, tiré par la science et la démographie, avec l’augmentation de l’espérance de vie et l’apparition de nouvelles maladies. Notre secteur va vivre une renaissance scientifique, grâce à la combinaison des découvertes de la biologie et du pouvoir de la technologie. Le Covid est un catalyseur et un accélérateur de ces transformations. Cette pandémie a aussi montré l’intérêt des collaborations public-privé et mis en lumière l’accélération du temps réglementaire. Si l’Agence européenne du médicament (EMA) et la FDA, l’autorité sanitaire américaine, n’avaient pas été si réactives, nous n’aurions ni traitement ni vaccin. Cette réactivité doit devenir la règle pour les traitements contre le cancer. »

Voici l’expression décomplexée d’une vision de la santé où la maladie n’est plus un problème à résoudre, mais une opportunité économique à saisir.

Le gouvernement français actuel a épousé cette vision. Au nom de ses intérêts économiques, et aux dépens des intérêts de sa population.


Portez-vous bien,

Rodolphe Bacquet

Sources :

Académie nationale de Médecine (22.05.2020). Communiqué de l’Académie nationale de Médecine : Vitamine D et Covid-19. https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-nationale-de-medecine-vitamine-d-et-covid-19/

Halicka H D, Zhao H, Li J, et al. (2012). Attenuation of constitutive DNA damage signaling by 1,25-dihydroxyvitamin D3. Aging, 4(4), 270–278. https://doi.org/10.18632/aging.100450

von Hurst PR, Stonehouse W, & Coad J. Vitamin D supplementation reduces insulin resistance in South Asian women living in New Zealand who are insulin resistant and vitamin D deficient – a randomised, placebo-controlled trial. Br J Nutr. 2010 Feb;103(4):549-55. doi: 10.1017/S0007114509992017.

Jagannath VA, Fedorowicz Z, Asokan GV et al. (2010). Vitamin D for the management of multiple sclerosis. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue 12. Art. No.: CD008422. DOI: 10.1002/14651858.CD008422.pub2

Holló A, Clemens Z, Kamondi A, et al. (2012). Correction of vitamin D deficiency improves seizure control in epilepsy: a pilot study. Epilepsy Behav. 24(1):131-3. doi: 10.1016/j.yebeh.2012.03.011.

République française. Décret n° 2021-1110 du 23 août 2021 relatif à la mise à disposition des informations permettant d’identifier les perturbateurs endocriniens dans un produit. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043964950

Sénat. (13.01.2022). Projet d’arrêté fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne et inclusion de la principale forme de vitamine D

15e legislature. Question écrite n° 26178 de Mme Dominique Estrosi Sassone (Alpes-Maritimes – Les Républicains) https://www.senat.fr/questions/base/2022/qSEQ220126178.html

Lentschner K, Letessier I & Martin J-O (16.01.2022). Le patron de Pfizer au Figaro: «Nous allons bientôt reprendre une vie normale». Le Figaro. https://www.lefigaro.fr/societes/le-patron-de-pfizer-au-figaro-nous-allons-bientot-reprendre-une-vie-normale-20220116

ABERRANT :

On peut trouver ceci aujourd’hui encore sur YouTube, produit par Le Parisien et cautionné par un crétin de chercheur (sic!) au CNRS — tête chercheuse de poux inexistants et très probablement « de gauche » comme il se doit, en cette époque d’inversion totale de toutes les valeurs et du mensonge généralisé organisé.

À tout prendre tout ceci est logique dans le monde inversé. Scander « Liberté » serait « néo-nazi » (pas moins que ça ! donc « hyper-facho » (sic)) et dire que l’on approuve totalement la dictature covidiste, une marque de raison, d’ouverture d’esprit, voire de progrès ineffable … « De gôche » !!!

Ce type ne fait que son métier de salaud, pseudo chercheur entretenu par l’État pourri. Quelle science (humaine) dans tout ça ?!

BRÈVE

Aux dernières nouvelles, ce qu’on soupçonnait depuis des mois déjà : les statistiques officielles, en l’occurrence il s’agit des statistiques britanniques, révèlent que sur 153 000 « morts du covid », 17 371 (soit 11,4%) sont réellement morts du Covid sans autre facteur explicatif.

Brèvettes du jour

De Florian Philippot
Un monde phénoménal pour faire des « gestes factieux » à la sauce Darmanin, c’est à dire chanter la liberté !
https://twitter.com/i/status/1484962950670606337



Du même :

On ne pourra repartir « comme avant » après la libération.
Il y aura eu trop de trahisons. Il faudra des procès populaires, mais aussi dissoudre les institutions qui ont trahi leur mission sacrée, on pense notamment au #conseilconstitutionnel !

Détruire l’horreur, bâtir du beau !

J’aime bien l’affichage « satyrique », Macreux (vous ne connaissez pas Macreux et Trognon le duo infernal? oui, je sais, c’est de la haine pour moi, mais qui me semble assez justifiée) le satyre des Jardins Élyséens !

Et encore de Florian Philippot :

Cabinets de conseil (sic) – bis ou ter…

F Philippot sur le sujet :


Une réflexion de Fabrice Di Vizio

qui rappelle fort justement lui aussi que si la Justice elle-même part à vau-l’eau, alors c’est tout le système politique français qui est fini.