Il y a peu, une journaliste russe s’est opposée à la guerre en Ukraine en direct à la télévision russe, avec une pancarte je crois ; elle s’est retrouvée avec une amende, et je ne sais plus quoi encore. Enfin, rassurez-vous, ce n’était pas le goulag.
Le sale mioche à claques de l’Élysée, qui se la joue, déguisé en commando « para », en jouant à la guerre loin du front, mais à proximité immédiate de son abri anti-atomique, lui a proposé l’asile en France.
Cette dernière a refusé sa proposition. Pas folle la guêpe. Elle ne veut pas s’emprisonner dans un pays du Tiers-Monde candidat au Quart-Monde. Elle préfère être « punie » en Russie, et peut-être mise au placard, que de s’imposer le carcan d’un monde totalement décadent.
Pendant ce temps Assange continue de crever doucement dans sa geôle britannique ou plus exactement anglo-saxonne (les Celtes n’ont pas grand chose à voir là-dedans). L’ordure, petit chien des angles et des saxons et des « démocrates » amerloques, n’en veut pas en fRance dégénérée.
Assange pourrait — qui sait ? — gratter et dénoncer des scandales d’État au pays des « Frouzy ». Le Frouze (contraction populaire de « Frantsuz ») c’est comme ça qu’on surnomme le Français en Ukraine dans la rue.
Et de « frouze » à « frousse », il n’y a que la différence entre le caractère sonore de « z » (si je puis dire, de quelque grande gueule abjecte franchouillarde) et sourd de « ss » (de quelque petite gueule pleutre franchouillarde).
La Frousse, je ne sais pas de qui on parle, mais peut-être de l’ordure putride béachélienne… Pour lui, on peut toujours rêver d’une balle perdue à Odessa, mais il a déjà dû quitter les lieux. Des lieux qui par sa présence se transforment rapidement en lieux ; je veux dire en latrines. Celles de l’emmerdeur ci-dessus évoqué.
Bertrand Scholler est un ingénieur des mines, diplômé de l’école du pétrole et de l’IEP de Paris, entrepreneur en série, très présent sur Twitter, « où il prend parti pour la Russie sans concession, questionnant le rôle de l’OTAN et des gouvernements. » (cf. France Soir du 15 mars, article : « Ceux qui tuent le plus ne sont peut-être pas ceux qu’on montre du doigt » Bertrand Scholler ; https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/bertrand-scholler)
Pour comprendre les façons de procéder des puissances mondiales, il compare la Russie à un joueur d’échec, ce jeu tactique où un bon joueur doit sans cesse se dire que le joueur en face est meilleur que lui. En revanche, la Chine serait davantage comparable à un joueur de go, où l’objectif est d’étouffer son adversaire. Quant aux États-Unis, ils sont pour lui un joueur de poker, dont l’objectif n’est pas forcément d’avoir la meilleure main, mais d’avoir le plus de billets en sachant bluffer. De ce constat découle sa vision de la géopolitique mondiale actuelle. (France Soir)
D’après E&R d’aujourd’hui
Mais quelques mots de moi avant :
L’équité entre les candidats : huit invités à l’émission de TF1 de lundi soir dernier au titre racoleur « La France face à la guerre », quatre exclus, lesdits « petits candidats » : Artaud, Dupont-Aignan, Lassalle, Poutou…
L’équité du temps de parole selon TF1 dans cette même émission : Macron : 25 m. Le Pen : 21 m. Mélenchon : 18 m. Pécresse : 16 m. Zemmour : 16 m. Hidalgo : 14 m. Jadot :13 m. Roussel : 12 m.
Quand je vois cette répartition, je me dis que tout semble déjà joué par les manipulateurs : ce sera sans trop de doute (du moins dans leur esprit) un second tour ou Le Pen ou Mélenchon sera présent. Voire les deux, si l’on exclut la triche, moins à la « démocrate » qu’à la française ou à la corse, n’est-ce pas Dardmalin ? Les bons vieux bourrages d’urnes par le « vote » d’abstentionnistes, et tripatouillages sur les blancs et nuls comme déjà en 2017 (où on a eu l’exemple de bureaux de vote lyonnais sans aucun blanc ni nul, ce qui est proprement impossible).
Sans parler des matraquages médiatiques (et des absences médiatiques, Asselineau par exemple en sait quelque chose) et des pseudo-sondages qui manipulent l’opinion chaque jour depuis des mois. Et comme à chaque fois.
Voici un propos tenu lors de la matinale de Sud Radio – appelée « très modestement » Grand Matin – du mardi 15 mars 2022, par Jean Lasalle qui commence à se réveiller. Et qui est très en colère d’avoir été pris, ce sont ses mots, pour « un candidat de merde ».
La bombe atomique de Jean Lasalle
Jean Lassalle : Mais aujourd’hui tout est sur la table ! À partir du moment où je vois la famille Bouygues, la grande famille Bouygues se comporter comme elle s’est comportée hier soir, moi je crois plus à rien ! Je ne crois plus en rien. Quelqu’un m’a dit, je l’aime bien parce qu’il me rappelle mon grand-père, eh bien mon grand-père quand il ne croyait pas, il ne faisait pas semblant de croire.
Patrick Roger : Allez, question d’Élisabeth Lévy qui est à distance en fait avec nous, qui n’est pas dans ce studio.
Élisabeth Lévy : Jean Lassalle, j’ai été intriguée par quelque chose que vous avez dit tout à l’heure à Patrick Roger, vous avez dit « Emmanuel Macron ne décide pas ». C’est-à-dire, quand Patrick vous a demandé s’il était intervenu auprès de TF1, vous avez dit « oh non non, lui il est même pas capable de décider ». Mais qu’est-ce que vous voulez dire par là ?
Jean Lassalle : Eh ben c’est Rothschild qui a décidé, c’est Rothschild qui a décidé de son élection, avec monsieur Arnault, avec monsieur Niel son gendre qui était en prison il y a 14 ans, pour des faits très graves, et qui ont choisi effectivement de le pousser, le porter au pouvoir.
Aussitôt, Patrick Roger, tétanisé (pour son poste), évoque des « accusations graves », que Jean Lassalle dit « assumer ».
Quand je vois la manière dont ils « gèrent » la population civile, je me dis : comment se fait-il que les Russes en guerre, ou plus exactement en opération spéciale de police contre un État terroriste manipulé par qui l’on sait, se comportent d’une manière plus humaine que les Étatsuniens sous la Pax Americana qui depuis 1945 (sans remonter plus haut) met à feu et à sang dans sa folie meurtrière, sans morale ni remords, une bonne partie de la Terre ?
Sans doute que les premiers ont une civilisation et que les seconds sont en train de finir de dégringoler dans les abysses d’un impérialisme « cow-boy » moribond. Débandade que — malheureusement pour nous « Occidentaux » — les UErolâtres et Otanolâtres imbéciles et eurocrates mondialistes corrompus et eurogagas amorphes, atomisés, anesthésiés, lobotomisés depuis plusieurs décennies, soutiennent plus que jamais. Pauvre Europe « éternelle » !
*
Napoléon, Staline, Hitler. Comment se fait-il que les Français, les Russes et les Allemands aient donné les rênes de leur pays à des personnages natifs, l’un de Corse (tout juste intégrée à la France), l’autre de Géorgie et l’autre encore d’Autriche ? Mystère européen.
Au fait qui a refoulé Napoléon de Russie et Hitler de Russie ? Le peuple russe et au prix fort. Indépendamment de toute considération idéologique ou politique.
Heureusement que les Russes sont là pour remettre les idées en place à certains. Et aux plus fous, et plus inhumains, surtout.
Analyse des plus sensées
Par quelqu’un, François Asselineau, à qui la classe politique n’a pas voulu accorder les parrainages nécessaires, pour l’accorder pour l’essentiel, aux brèles habituelles.
Extrait d’un article de theconversation.com cité par E&R
La riposte russe aux sanctions occidentales a pris le lundi 7 mars une forme assez originale : établir une liste de pays « hostiles » à la Russie et autoriser les particuliers et les entreprises russes à leur rembourser leurs dettes en roubles. Et ce même si le crédit était contracté dans une autre devise.
Sur cette liste, on retrouve les pays de l’Union européenne, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, mais également le Canada, la Suisse, Monaco ou la Corée [du Sud]. La décision du Kremlin semble en fait assez astucieuse et vise à s’adjuger indirectement le soutien des banques étrangères.
Double peine ?
La plupart des sanctions économiques prises contre la Russie ont pour but de générer un isolement financier de cette dernière. La logique est assez simple, comme le dit l’adage : l’argent est le nerf de la guerre. Sans argent, il semble extrêmement compliqué pour la Russie de pouvoir continuer son action de manière soutenue.
Et cette stratégie de mise à mal de l’économie russe fonctionne en partie. Au 24 février, jour de l’invasion, la parité euro/rouble était de 95 (c’est-à-dire que 1 euro équivalait à 95 roubles). Ce lundi 7 mars, celle-ci était montée à 148,38. Cela veut dire qu’un Russe qui souhaitait acheter un bien à 300 euros en France devait débourser 28 423 roubles le 24 février, et 44 366 roubles le 7 mars.
Le potentiel d’achat des Russes à l’international se trouve donc largement réduit. Quand on sait que ces derniers importaient pour près de 240 milliards de dollars en 2020 (environ 197 milliards d’euros), l’addition augmente donc très fortement.
On pourrait penser, symétriquement, que cette dévalorisation du rouble réduise les coûts d’exportation de la Russie vers les pays étrangers, favorisant les producteurs russes à l’international. Cependant, pour contrer ce potentiel effet positif, la plupart des pays européens ont décidé de boycotter les exportations russes. Ils refusent par exemple la délivrance des licences d’exportation de certains biens. De ce fait, la peine est double : les importations diminuent et les exportations sont bloquées.
Quelles sont les solutions traditionnelles à cette dépréciation de la monnaie pour la Russie ?
Le régime de change du rouble par rapport aux autres devises est un régime dit flottant, c’est-à-dire qu’il est fixé par les lois de l’offre et de la demande sur le marché. Pour renforcer le rouble, il faudrait donc qu’il devienne plus demandé, et donc augmenter le nombre de transactions financières internationales en rouble… ce qu’empêchent délibérément les sanctions prises aujourd’hui.
Quelle carte restait-il alors dans les mains du Kremlin ? La réponse donnée est pour le moins imaginative et intelligente : autoriser le paiement des crédits russes à l’étranger en rouble.
Les banques internationales dans l’impasse
Au-delà des acteurs du commerce international, les personnes possédant des crédits auprès d’établissements étrangers se trouvent directement concernées par les sanctions internationales. Supposons que vous êtes russe et que vous avez emprunté 100 000 euros à une banque française dont vous remboursez tous les mois 500 euros. Au 24 février, cela représentait 47 530 roubles, alors que la même somme représente 74 190 roubles au 7 mars. Le crédit devient de plus en plus compliqué à rembourser.
Il y a donc un risque d’une hausse massive des défauts de paiement, engendrant des difficultés pour les banques étrangères. Et c’est précisément le levier sur lequel Moscou entend jouer. En autorisant les débiteurs russes à payer leur crédit détenu à l’étranger, non plus dans la devise locale, mais en rouble, les autorités russes délèguent le maintien et la gestion de leur monnaie non plus à leur banque centrale, mais aux banques étrangères.
[…]
La banque française a donc tout intérêt à s’assurer que la parité rouble/euro ne perde pas plus de valeur qu’elle ne l’a déjà fait actuellement. Ainsi en prenant cette décision, la Russie a fait en sorte que les banques internationales cherchent à soutenir indirectement l’économie russe, dans le but d’éviter de voir leur crédit dévalorisé.
Suite à la destruction d’un centre d’entraînement de l’OTAN tout à l’Ouest de l’Ukraine, (autrement dit dirigé par des américains et des britanniques), qui était actif encore en septembre dernier, par des missiles russes avant- hier (le bilan serait non seulement la destruction du centre mais la mort d’au moins 180 mercenaires qui s’y trouvaient),
« en représailles », hier matin l‘armée ukrainienne a bombardé le centre de Donetsk par une vingtaine de missiles. Un n’a pu être détruit que tardivement par la DCA. Hier on dénombrait 23 morts, tous civils, les photos de plusieurs d’entre eux que je ne montrerai pas ici circulent sur Internet.
Ceux qui dirigent ce pays sont réellement des tarés nihilistes. Ils ne tirent plus sur des Ukrainiens qui ne veulent plus de ce gouvernement depuis 2014, au moins, mais sur des ennemis, civils compris ! Crime de guerre. La rupture est faite. Consommée. Quel est le donbassien qui voudrait encore se dire ukrainien ?
Hier en début d’après-midi “ — @donbassinsider confirme que le missile balistique Toshka-U kiévien qui s’est écrasé ce matin à Donetsk était bien doté d’une ogive à fragmentation, et précise qu’un de ses 50 conteneurs a explosé lorsqu’il a touché le sol. Si la DCA ne l’avait pas intercepté, même très tardivement comme cela a été le cas, le bilan aurait été jusqu’à 50 fois pire, environ.
— L’armée Russe informe qu’en réponse à cette attaque contre la population civile de Donetsk, l’industrie de l’armement kiévienne sera prise pour cible par les projectiles Russes, les Ukrainiens qui y travaillent sont priés de rester chez eux .” (extrait de l’article « Guerre d’Ukraine – 14 mars 2022 – Jour 19 – Point de fin de journée » par courrier-strateges du 15 mars 2022)
Ogive à fragmentation : arme de plus interdite par les conventions internationales.
On a également appris qu’hier se baladait à Odessa, sans casque ni armes, mais protégé par des gens en armes — loin du front encore, et surtout tout près de la Moldavie, pour pouvoir reficher le camp rapidement si nécessaire — l’ordure intégrale, Azraël en personne. L’incarnation biblique de la Mort et plus encore du Mal.

Azraël, déformation, métathèse de Azar ‘el — « que Dieu aide », mais alors Dieu aide au mal, Dieu est un dieu du Mal ? — à Odessa en compagnie de Maksim Martchenko, extrémiste notoire, et anti-juif pour employer un terme très amoindri, ancien commandant du bataillon Aïdar.
Suite de l’article d’hier.
Non seulement l’ignoble personnage joue au Trudeau sanitaire ou plutôt sanisette, mais il s’affiche ouvertement comme chef de guerre : « Je suis le Zelensky de France », c’est-à-dire : dans une contrée de l’Europe mondialiste dénommée France, mais pas Français pour un euro (qui vaudra bientôt plus rien, après avoir été sur évalué)
Encore une photographie du sociopathe « honte de rien » « élyséen » :

Le taré, le branleur maléfique qui joue à la guerre sur le dos des Français, dont il n’a rien à foutre et qu’il hait, arbore me dit-on un vêtement porté par les commandos parachutistes.
Remarque d’Asselineau :
« MACRON SOUILLE ENCORE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE
On frémit au rictus de mépris que vont arborer Biden, Poutine, Xi Jinping, Erdogan, Scholz, Andrzej Duda, le président de la Bundesbank,etc. s’ils voient ces clichés qui souillent une nouvelle fois l’image de la France. »
Je souhaite fortement que celui qui dénature le Palais de l’Élysée et qui joue à la Guerre des Étoiles si loin du front (jusqu’au moment où ses propos insensés et irresponsables de matamore d’une toute petite armée, décadente comme le reste, nous vaudront quelques bombes officielles ou quelques attentats « privés » chez nous) finisse comme Zelensky va finir, inévitablement.
J’attends le jour où son patronyme entrera dans le langage courant, du genre « tu te prends pour un Macron », « tu te la joues au Macron », « tu es aussi con que Macron »…
Le fondateur de Wikileaks Julian Assange, poursuivi aux Etats-Unis pour une fuite massive de documents concernant entre autres des crimes de guerre américains, a vu disparaître hier l’un de ses derniers espoirs d’éviter son extradition, avec le refus de la Cour suprême britannique d’examiner son recours.


