Chouard a chu. Comme d’autres avant lui style Onfray. Pitoyables « zanars » ; le second Onfray, « rebelle » de téloche, l’antifasciste illuminé grand partisan de la vaccination obligatoire, comme les guignols de la Fédération Anarchiste, les partis et les syndicats « de gauche », les trotskards et autres gauchistes et bobos écolo-fachos (Union sacrée de la ruine des gauches). Sans oublier les milices Black Blocs mondialistes « anti-populistes » et anti-Gilets-Jaunes.
Et les ectoplasmes de ce milieu qui voudraient partager la mélasse pseudo-vaccinale avec l’Afrique qui n’en a absolument pas besoin et ne réclame rien du tout ! Ou mène ledit anti-racisme…
Je ne croyais pas que j’allais connaître cette déconfiture totale, accélérée depuis deux ans, oui, de mon vivant. De l’anti-fascisme qui est devenu ouvertement fasciste, ou plus précisément totalitaire et dictatorial ; Et totalement pote avec la mac(r)onnerie et le mondialisme tant occidental que chinois. Et de la part de la quasi-totalité du milieu libertaire.
L’autre, Chouard, icône de la modération qui n’entend toucher à rien d’essentiel si ce n’est mettre son RIC à toutes les sauces, en remède miracle à tout, et tant que ça ne change rien au fond des problèmes considérables de société présents. Il me fait penser à Georges Darien cet autre libertaire indépendant (par ailleurs écrivain très sympathique) qui à la veille de la boucherie de 14 s’imaginait changer la société en se présentant en 1906 et 1912 aux élections législatives en tant que « candidat de l’Impôt Unique », en émule de l’économiste américain Henry George.
Donc, Chouard. Je le trouvais autrefois sympa, mais déjà beaucoup moins quand il s’est écrasé à propos des chambres à gaz, ou plus exactement lorsqu’il s’est quasiment excusé, pour ne pas dire mis à plat-ventre, et fait son acte de contrition pour ne pas être estampillé mou et peu radical antifasciste-antinazi-anticomplotiste-antiraciste-philosémite, etc. face à un ayatollah de l’anti-sémitisme. Mais passons.
Il y a pire. Son programme pour l’élection présidentielle est risible tant sur la forme que sur le fond. Son programme ou plutôt celui que défend une de ses égéries.
Je résume à partir de trois domaines et donnent des extraits de « programme » :
1 – « Comment le RIC Constituant peut-il résoudre les problématiques relatives à l’Union européenne ? »
« Aujourd’hui, seuls trois pays laissent leurs citoyens décider [sic] en matière européenne : la Suisse, l’Irlande et le Danemark. Dans ces trois pays, il est impossible de ratifier un traité sans le consentement de la population. Les Suisses sont hors UE, mais dans Schengen. Les Danois dans l’UE, mais hors zone euro. Les Irlandais sont dans l’UE, mais bénéficient de beaucoup de dérogations. [resic!] Conséquence : bien que seulement un tiers des Européens aient une bonne image de l’UE, les Irlandais et les Danois restent les deux seules populations au sein desquelles une large majorité en a une bonne image.[reresic!] Preuve [sic] que l’UE peut être appréciée à condition que les citoyens puissent s’en protéger. [resic] Pour cette raison, notre engagement pour l’Europe est d’instaurer le RIC Constituant en France. »
Conclusion aucune remise en cause de la dictature mondialo-européiste, ni quelque volonté de frexit ou de souveraineté nationale que ce soit. Et quel charabia creux.
2 – « Comment le RIC Constituant peut-il résoudre les problématiques migratoires ? »
« Or l’immigration n’est intéressante [sic] que lorsqu’elle bénéficie à tous – y compris [resic] aux personnes immigrées –, et elle ne l’est pas lorsqu’elle ne bénéficie qu’à une minorité. Aujourd’hui, les politiques d’immigration sont faites par les énarques, les entreprises et autres professions hautement diplômées. La conséquence est que ces personnes se protègent de l’immigration et soumettent les autres à la concurrence de travailleurs étrangers.La population doit donc pouvoir se protéger en matière migratoire, à travers des législations fondamentales validées à la majorité. [oui, lesquelles?] Notre engagement pour une politique migratoire juste est donc d’instaurer le RIC Constituant.
J’aime bien le: « y compris aux personnes immigrées » ! Et l’expression : « immigration intéressante ». Misère théorique !
3 – « Comment le RIC Constituant peut-il résoudre les problématiques écologiques et environnementales ? »
Aucun citoyen n’est contre l’écologie. [cela dépend laquelle, la vraie ou la fausse ? Ou la débile ou la totalitaire ?] Les avis divergent par contre sur les moyens d’atteindre ces objectifs [quels objectifs?]et en particulier sur la répartition des coûts d’un développement plus soucieux de l’environnement. Seul un partage juste et équitable des sacrifices [sic] peut mener à un progrès écologique d’ampleur. La taxe sur les carburants qui a déclenché le mouvement des Gilets-Jaunes est l’exemple typique d’un partage injuste des sacrifices. Or le partage est juste s’il est accepté par le nombre de personnes le plus large possible. Faire de la majorité des citoyens les garants de la Constitution produit ce résultat : ce ne sera plus une poignée de parlementaires ou, pire, un président qui va décider du partage des sacrifices, mais l’ensemble des citoyens. Chaque option pourra être débattue et adoptée si soutenue par le plus grand nombre. Cela est confirmé par le nombre extrêmement élevé de progrès écologiques [ah bon où ça? et en quoi ?] validés par référendums d’initiative citoyenne à travers le monde, sans aucune contestation après que la décision a été prise. Notre engagement pour la transition écologique [quelle transition écologique ?] est donc l’instauration du RIC Constituant.
Les chouardistes qui, au final, ne veulent rien changer et surtout pas quitter l’U E, et qui reprennent tout le discours dominant, en le parfumant au RIC … sont à la limite de la niaiserie. Art de parler pour ne rien dire ! Ou pour ne rien vouloir changer sur le fond d’une société qui n’a de démocratique que le nom. Et ce ne sont pas de malheureux RIC dans le cadre de la domination capitaliste qui y changeront quoi que ce soit !
Aucun programme si ce n’est l’illusion du RIC et du débat avant un RIC ! Or, actuellement quel débat au sein de la dictature propagandiste des media ? Le récent référendum suisse sur le passe en est l’illustration parfaite.
Sur le passe, ils réclament un RIC ! Mais ne contestent même pas le caractère totalitaire et anti-constitutionnel de ce passe !
Moi la dictature de la majorité ne m’intéresse pas plus que la dictature d’une minorité, et l’on peut même dire qu’une dictature de la majorité est pire que celle d’une minorité, et je ne suis certainement pas le premier à le dire.
Il semble que chez les chouardistes, qui finalement me paraissent être pas mal obtus, la majorité doit pouvoir — presque en vœu pieux, ou par l’opération du Saint esprit — tout résoudre comme ça par un simple vote jugé nécessairement éclairé, réfléchi, raisonnable et équitable et non manipulé par les media de la finance internationale ni la politicaillerie de la domination bourgeoise.
Ils n’ont, semble-t-il, pas grand-chose à dire, si ce n’est sur une vague et nouvelle constitution qui serait mise en place, ou du moins, initiée par des citoyens tirés au sort, comme pour une cour d’assise.
Pas grand-chose à dire sur le partage des pouvoirs entre le législatif, l’exécutif, le judiciaire et sur la dictature financière, économique, politique, médiatique … mondialiste. Ou sur l’Union européenne et autres organismes supra-nationaux de ce genre.
BISOUNOURS OU PANTINS BOBOS ?
Le RIC ne peut se faire qu’avec, en même temps, une refonte totale des moyens d’information et des règles de l’information (pluralisme, temps de parole, plus de neutralité journalistique, etc.)
Et je crois aussi par une longue (plusieurs années) reprise en main du système éducatif, afin de faire des jeunes non pas des consommateurs à qui « on » accorde tout par faiblesse et démagogie, mais des jeunes à l’esprit ouvert, doués d’esprit critique, de bon sens et de volonté. Durs à la tâche, et non pas des zombies déculturés et illettrés tout juste aptes à se droguer aux jeux vidéos et aux téléphones portables.
Tenez voilà un titre de presse d’aujourd’hui qui résume bien la situation : Ecole: 110 milliards € par an pour “des performances médiocres”. Il fut un temps où nombre de pays enviaient notre système scolaire (l’école maternelle en particulier), ou de santé, ou de sécurité sociale, etc. Qu’en est-il de nos jours ?
Chouard, enseignant, Onfray, enseignant. Ou ex, je ne sais plus.
Rien ne se fera sans une révolution culturelle de masse. Ric ou pas. Mais est-ce encore possible ?
À regarder et écouter : odysee.com/@AgoraTVNEWS:5/resignation:2
Article de Rodolphe de La Lettre alternatif bien-être
Un toit assuré et confortable, de la nourriture en abondance, un climat ni trop chaud ni trop froid, l’absence de maladies, mais aussi de dangers extérieurs : cela ressemble à peu près à l’idée que l’on peut se faire du jardin d’Éden.
Ces conditions idéales, que la plupart des sociétés humaines recherchent, n’ont cependant rien d’évident dans la nature.
Dans les années 1960, un chercheur américain les a offertes à un petit groupe de souris.
Il a, littéralement, créé un paradis pour souris : un endroit où le gîte et le couvert leur étaient offerts, où elles n’avaient rien à craindre de températures trop basses ou trop hautes, et surtout où aucun prédateur ne pouvait pénétrer.
À votre avis, qu’est-il arrivé ?
Des souris et des hommes
Vous savez peut-être qu’un « cobaye » est d’abord… une sorte de cochon d’Inde.
Si ce terme est désormais plus connu pour son sens de « sujet d’une expérience », c’est parce que les cochons d’Inde, mais aussi et surtout les rats et les souris – bref les rongeurs – sont de longue date des « clients » de choix pour des expériences scientifiques.
Ces petits mammifères ont d’étonnants points communs avec nous, à commencer par leur patrimoine génétique : l’homme et la souris ont 99% de gènes homologues !
La façon dont ces animaux se forment et grandissent, vivent et meurent, est très proche de la nôtre – mais en accéléré.
Leur métabolisme, la façon dont ils développent des cancers, des maladies génétiques, mais aussi des névroses, font des rats et des souris une sorte de version miniature (et dans une certaine mesure, simplifiée) de l’être humain.
Notre cousinage avec les rongeurs est si fort, donc, que ces animaux sont aussi bien utilisés dans des expériences génétiques et biologiques, que de sciences du comportement – car rats et souris sont, comme les hommes, des êtres sociaux.
Et c’est ce qu’a fait John B. Calhoun, chercheur américain en sciences du comportement et du cerveau : durant 20 ans il a étudié les conditions de vie « idéales » des souris… pour les rassembler toutes dans un seul « univers », qu’il a d’ailleurs baptisé Univers 25.
9 juillet 1968 : 8 souris entrent au paradis… vivantes !
Un an avant que l’Homme ne pose le pied sur la Lune [sic!], un Américain fait donc poser à 8 souris blanches la patte au paradis.
Ces 8 souris blanches (4 mâles et 4 femelles) ont été triées sur le volet : elles sont en parfaite santé, en pleine forme.
Leur paradis prend la forme d’un enclos à ciel ouvert d’1,37 m sur 2,57 m, où tout est fait pour qu’elles se la coulent douce, et n’aient à se soucier de rien : eau et nourriture à volonté, climat contrôlé, absence de prédateur, etc.
Durant tout le cours de l’expérience des précautions seront prises pour éviter tout risque qu’elles développent des maladies, comme le nettoyage régulier des fèces.
L’objectif est d’abord d’éviter à ces souris ces « fléaux » mortels que sont :
La famine
La déshydratation
La prédation
La maladie.
John B. Calhoun raconte lui-même le déroulement et l’issue de cette expérience « paradisiaque » dans un compte-rendu publié en janvier 1973 dans Proceedings of the Royal Society of Medicine.
Au début, tout n’est que luxe, calme et natalité
Les 4 « paires » d’Adam et Eve à poils blancs ont effectivement vécu au paradis : elles ont prospéré.
Elles ont passé les premières dizaines de jours à se partager leur territoire, et à construire des nids.
Au début, la population double tous les deux mois : la population s’élève ainsi, au fil des portées successives à 20, 40, 80, 160, 320 puis 620 souris un an plus tard.
Tout ce petit monde cohabite à merveille et les souris les plus anciennes mourront de leur belle mort, âgées de 800 jours – l’équivalent de 80 ans chez les humains.
Entretemps, la croissance de la population a ralenti. 560 jours après le début de l’expérience, le paradis des souris atteint son « pic » démographique, qui s’élève à 2200 habitants.
Et à partir de ce moment-là… l’utopie commence à sentir le soufre. Le paradis se mue en enfer.
Lutte des classes à poils ras
Univers 25 est une expérience autant biologique que sociale.
Une fois la population maximale atteint, les souriceaux ne survivent plus. La toute dernière naissance a eu lieu le 920ème jour.
Entretemps, les souris se sont « organisées » : des groupes se sont d’abord formés, 14 en tout.
Ces groupes ont une natalité très différente : le « premier » groupe a engendré 111 petits, et le dernier, seulement 13.
Ce chiffre n’est pas le fruit du hasard : chacun de ces groupes est dirigé par un mâle dominant. Le mâle le plus dominant est celui qui fait le plus de petits.
Mais à la fin de l’expérience… plus aucun mâle ne faisait de petit. Et plus aucune femelle non plus évidemment.
Que faisaient-ils ?
Ils se sont là encore répartis en « classes sociales »… stériles.
Il restait une classe de mâles dominants : ces mâles passaient leur temps à manger et à se battre. La lutte et l’agressivité était leur moyen d’assurer leur suprématie sur les autres groupes.
La classe de mâles « dominés » grossit à mesure que la population augmentait et que les plus jeunes ne parvenaient pas à s’imposer : ces mâles dominés se rassemblaient en larges groupes au centre de l’espace (ils n’avaient donc plus de territoire à eux, et ne pouvaient « émigrer » ailleurs) et devinrent inactifs.
Ces mâles dominés, note John B. Calhoon, bien que dépourvus d’activité et d’agressivité, portaient néanmoins de nombreuses blessures car ils faisaient régulièrement l’objet d’attaques des mâles dominants. Certaines de ces souris dominées devinrent cependant à leur tour des souris agressives, reproduisant le schéma d’agression.
Le comportement des femelles changea lui aussi peu à peu.
Les femelles qui avaient des petits, ne pouvant plus compter sur la défense de leur territoire par les mâles, devinrent elles aussi agressives… Les souriceaux pâtissaient également de cette agressivité généralisée : les mères changèrent de plus en plus fréquemment de nid, abandonnant parfois leurs petits au passage.
C’est durant cette phase que la natalité commença à s’effondrer : le comportement sexuel des souris était perturbé, les portées n’arrivaient pas à terme, et les souriceaux qui naissaient ne survivaient pas longtemps.
La fin
Au bout de deux ans et demi d’expérience, la population pléthorique d’Univers 25 était donc déclinante : la colonie était composée exclusivement de souris adultes et vieillissantes.
À cette étape de l’expérience, les souris les plus jeunes ont été prématurément « éjectées » de leur nid : John B. Calhoun estime qu’elles n’ont eu le temps de développer ni de liens affectifs matures, ni de relations sociales adéquates.
Ces jeunes souris devinrent des adultes formant elles-mêmes des classes à part :
Une classe de femelles « célibataires » s’établit dans des petits espaces situés sur les parois d’Univers 25 : là, elles ne souffraient pas de l’agressivité de la masse, et passaient leur temps à manger et à dormir, sans avoir aucune interaction avec des mâles.
Chez les mâles, qui trouvaient de moins en moins de partenaires sexuels et étaient de plus en plus engagés dans des combats incessants, on vit émerger une nouvelle classe, que John B. Calhoon appelle « the beautiful ones », soit « les mignons ».
Ces mâles ne cherchaient jamais à approcher des femelles, ne participaient à aucune bagarre et ne portaient donc pas de blessure. Leur pelage était par conséquent soyeux… et ils passaient le plus clair de leur temps à se toiletter, en plus de manger, boire et dormir.
Là où l’expérience prend une tournure encore plus sombre, c’est dans le scénario de son déclin définitif.
Peu à peu, les souris qui vivaient dans l’agressivité constante moururent soit de vieillesse, soit après s’être entre-dévorées : les femelles « célibataires » et les mâles « mignons » devinrent majoritaires.
À ce moment-là, la population avait largement décru, et ces souris étaient encore en âge de procréer.
Mais ils ne le firent pas : les femelles restèrent isolées, et les mâles continuèrent à se toiletter.
Les derniers mâles moururent 1780 jours après le début de l’expérience, sans avoir jamais cherché à obtenir les faveurs d’une femelle.
Les seules « survivantes » de l’expérience furent ces femelles retranchées dans leur tour d’ivoire : à la fin de l’expérience, on les « relogea » en compagnie de colonies de souris normales. Mais jamais elles n’eurent un comportement de souris normale : elles se contentèrent de manger et de dormir, sans jamais côtoyer les autres souris, ni procréer.
Extinction totale
L’aspect glaçant de cette expérience ne tient pas tant à la croissance rapide puis au déclin radical de la colonie, qu’au fait suivant : les derniers membres de la colonie avaient biologiquement les moyens de faire « repartir » la population, mais n’en avaient plus les moyens sociaux et psychologiques.
La logique pure voudrait en effet que, la crise démographique passée, les survivants les plus jeunes s’accouplent à leur tour et permettent à la colonie d’être, en quelque sorte, fondée sur de nouvelles bases.
Mais ce n’est pas ce qui s’est passé au cours de cette expérience. La crise n’était pas seulement démographique : elle était également psychologique, et sociale.
Cette expérience fascinante fait froid dans le dos.
Plusieurs commentateurs, depuis, y vont vu une forme de prémonition de l’effondrement qui attend notre civilisation, confrontée à un vieillissement problématique (en Occident), et à une pression démographique de plus en plus lourde (partout).
D’autres, au contraire, arguent que l’homme n’est pas une souris, et que la société humaine ne peut « s’auto-détruire » de la sorte : l’humanité est plus intelligente que cela, et ne saurait subir le même sort qu’une colonie de rongeurs.
Mon opinion est… que les deux points de vue se valent (rappelez-vous que je suis Normand).
Je m’explique.
Dans la conclusion de son article, John B. Calhoun dit avoir voulu étudier ce qui se passe pour un groupe social qui n’est pas confronté aux causes habituelles de mort que l’on trouve dans la nature : c’est-à-dire la mort par privation de nourriture, par attaque d’un prédateur, par stress environnemental ou encore par maladie.
Toutes ces souris étaient en effet protégées de ces dangers.
Elles sont mortes, individuellement, de vieillesse ou dans des luttes intestines.
Et elles sont mortes, collectivement, par le « désapprentissage » de ce qui avait d’abord fait la prospérité du groupe.
Les premières générations – celles de la croissance – ont été confrontées à une pression démographique qui s’est traduit par un dérèglement social : les hiérarchies familiales qui ont d’abord permis à la colonie de grandir, ont laissé place à des jeux de pouvoir agressifs et égoïstes.
Les générations suivantes ont, elles, désappris les codes culturels qui permettaient aux groupes de se renouveler : les parades nuptiales, les soins maternels, la défense du territoire.
Nous pouvons, en tant qu’êtres humains, nous croire supérieurs aux souris. Mais le fait est que nous sommes également des êtres sociaux, dont la survie individuelle est conditionnée par l’équilibre des liens que nous entretenons avec les autres.
Ainsi, nos « codes culturels », bien que plus complexes que ceux des souris, reposent en partie sur les mêmes bases : l’importance du territoire, la qualité de nos liens sociaux, la puissance de nos liens affectifs, les soins que nous portons à nos petits, leur éducation.
Ne pas le reconnaître serait absurde. Et la seule chose qui nous distingue réellement de ces pauvres souris, et qui peut nous sauver… serait l’intelligence de reconnaître que nous ne sommes pas différents d’elles, pour ne pas faire les mêmes erreurs.
Je vous laisse méditer là-dessus, et vous souhaite un bon dimanche.
Rodolphe
La Lettre alternatif bien-être
Une gamine entre quinze et vingt ans, très propre sur elle, « joli » masque noir de la distinction, m’aborde tout de go au milieu de la manif (qui venait de faire une pose sous les yeux de spectateurs à masque que je ne me gêne plus de « dévisager », comme ils le font pour nous, du moins à croiser leurs yeux sans visage au-dessus de leur tchador revisité !):
— Ah, mais c’est une manif contre le passe !
— Oui !
— Je croyais que c’était une manif pour le passe…
— ?! (Là j’ai dû faire une mimique.)
— Je ne vois pas pourquoi ?!
Et elle a suivi son chemin en fuyant ce lieu. Pas de rébellion à vingt ans ! L’avenir est mal barré…
Pourtant ne disait-on pas dans l’antiquité romaine pré-impériale :
POPULI DOMINI SUNT LEGUM
Cicéron République, I, 48.
Ce qui veut dire : les peuples sont les maîtres des lois …
Et non pas : les peuples des maîtres sont des légumes.
Publié le 09/12/2021 à 10:18
Auteur(s): FranceSoir
Le Téléthon, ce grand événement médiatique de collecte de dons pour la recherche sur les maladies rares, était lancé ce vendredi 3 décembre. Ce vendredi 10 décembre à 18 h, c’est un autre évènement inédit qui voit le jour : le Doctothon. Le projet : donner la parole à 300 docteurs, médecins et scientifiques, sur la crise Covid pendant 24 h sans interruption jusqu’au lendemain, samedi 11 décembre, 18 h.
À l’initiative, Cécile Maïchak, qui se présente comme une citoyenne avec quinze ans d’expérience en matière de gestion de projet. Sur Sud Radio, elle explique que l’idée lui est venue alors qu’elle interviewait cinq docteurs en direct par visioconférence : « Je les interviewais et, à un moment, ils ont dit : « Ce serait bien qu’on se réunisse ». Et puis, parallèlement à ça, nous avons tous remarqué le nombre de vues qu’avait cette vidéo. Je me suis dit qu’il y avait là une demande d’informations concernant ce que les médecins pensent. L’idée du Doctothon est née comme ça ».
Au cours de ce marathon, qui sera entrecoupé d’intermèdes avec des surprises, chaque docteur disposera de trois minutes pour passer un message ciblé. Ces derniers viendront de tous les pays du monde : Israël, Afrique du Sud, Espagne, Maroc…
Plusieurs figures du moment y apparaîtront. Le professeur Christian Perronne est le parrain du Doctothon, la députée et psychiatre Martine Wonner sa marraine. Ce meeting international numérique accueillera aussi la généticienne Alexandra Henrion-Caude et le docteur Louis Fouché.
Le but de l’opération se décline en plusieurs objectifs. Tout d’abord, informer le public sur les réalités scientifiques liées à cette crise. Ensuite, faire savoir que le monde médical est, lui aussi, en souffrance en raison de l’interdiction à la libre controverse scientifique, de l’atteinte à la liberté de prescription et somme toute, de l’impossibilité de respecter le serment d’Hippocrate. Enfin, recréer un lien de confiance entre le grand public et le monde scientifique, profondément fracturé par cette crise, en montrant à tous les professionnels de santé que la voie tracée par les instances officielles n’est pas la seule voie possible.
À ce jour, plus d’une centaine de médecins ont confirmé leur participation. Une centaine d’autres sont en cours d’enregistrement. Il reste donc encore quelques places à combler. Par souci d’anonymat, certains invités ne donneront lors du direct que leur prénom avec leur domaine de spécialisation.
Pour assister à l’évènement, les internautes devront se connecter via les liens suivants :
Pour la France :
La chaîne Les colères des rues : www.facebook.com/bycoleresdesrues/
La chaîne Alliance Humaine : www.ah-si.org/
Pour la Belgique :
La chaîne KAIROS : www.kairospresse.be
Depuis le « LancetGate », où le prestigieux [sic] journal The Lancet avait fait paraître un article entièrement bidonné condamnant l’hydroxychloroquine, il est prudent de se méfier de ses papiers scientifiques. Cependant, quand un papier va dans le sens des complotistes, on peut être à peu près sûr qu’il est juste.
Une traduction E&R
*
On s’attendait à ce que des taux élevés de vaccination contre le Covid-19 réduisent la transmission du SRAS-CoV-2 dans les populations en diminuant le nombre de sources possibles de transmission et, par conséquent, à ce qu’ils réduisent la charge de la maladie du Covid-19. Cependant, des données récentes indiquent que la pertinence épidémiologique des individus vaccinés contre le covid augmente.
Au Royaume-Uni, il a été décrit que le taux d’attaque secondaire parmi les contacts familiaux exposés à des cas répertoriés comme entièrement vaccinés était similaire à celui des contacts familiaux exposés à des cas répertoriés comme non vaccinés (25 % pour les vaccinés contre 23 % pour les non vaccinés). [ …]
En Allemagne, le taux de cas symptomatiques de Covid-19 chez les personnes entièrement vaccinées (« breakthrough infections ») est rapporté chaque semaine depuis le 21 juillet 2021 et était alors de 16,9 % chez les patients âgés de 60 ans et plus. Cette proportion augmente de semaine en semaine et s’élevait à 58,9 % le 27 octobre 2021, ce qui prouve clairement le nombre croissant des personnes entièrement vaccinées en tant que source possible de transmission. [JPF ou pour le dire plus clairement : plus on « vaccine » et plus on propage le virus, ou mieux dit encore : et plus le virus devient actif, voire plus virulent, en particulier chez les « vaccinés »].
Une situation similaire a été décrite pour le Royaume-Uni. Entre les semaines 39 et 42, un total de 100 160 cas de Covid-19 ont été signalés parmi les citoyens âgés de 60 ans ou plus. 89 821 sont survenus chez les personnes entièrement vaccinées (89,7 %), 3 395 chez les personnes non vaccinées (3,4 %). Une semaine auparavant, le taux de cas de Covid-19 pour 100 000 était plus élevé dans le sous-groupe des vaccinés que dans le sous-groupe des non-vaccinés dans tous les groupes d’âge de 30 ans ou plus.
En Israël, une épidémie nosocomiale a été signalée, impliquant 16 travailleurs de la santé, 23 patients exposés et deux membres de la famille. [JPF je ne croyais pas si bien dire il y a quelques jours en envisageant, par simple bon sens, l’émergence d’un(e) covid nosocomiale ici ou là ; et comme par hasard — qui n’est pas un hasard — c’est chez les plus tarés de la « vaccination » que cela tombe]
La source était un patient entièrement vacciné contre le Covid-19. Le taux de vaccination [« vaccination » sic] était de 96,2 % parmi toutes les personnes exposées (151 travailleurs de la santé et 97 patients). Quatorze patients entièrement vaccinés sont devenus gravement malades ou sont décédés, les deux patients non vaccinés ont développé une maladie légère. [JPF comme par hasard, bis repetita]
Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) identifient quatre des cinq comtés ayant le pourcentage le plus élevé de population entièrement vaccinée (99,9 – 84,3 %) comme des comtés à transmission « élevée ». [JPF les crétins diront : « c’est normal, puisqu’ils sont tous vaccinés » ; moi je dis : « c’est anormal et montre que le « vaccin » est au mieux inefficace, au pire vecteur, incitateur de contamination — entre autres par réduction des capacités immunitaires naturelles de chacun — quand il n’est pas délétère (effets secondaires graves) ou mortifères]
De nombreux décideurs [sic] partent du principe que les personnes vaccinées peuvent être exclues en tant que source de transmission. Il semble que ce soit faire preuve d’une grave négligence que d’ignorer la population vaccinée en tant que source possible et pertinente de transmission lorsqu’on décide de mesures de contrôle de santé publique.
[JPF plus que ça ; perte de la raison et du savoir médical vraiment de base que tout un chacun connaît, moi le premier, comme de ne jamais vacciner pendant une épidémie, de n’expérimenter que sur des volontaires bien informés des dangers, que de se lancer dans une thérapie expérimentale en dernier ressort, quand tout autre traitement est inefficace et/ou le virus super-mortifère, en particulier chez les plus jeunes. Or, il s’avère que c’est ce poison « vaccinal » qui est non seulement totalement inutile (les jeunes sont très rarement touchés et les formes graves ne concernent que des jeunes déjà très malades pour ne pas dire en fin de vie, des jeunes atteints de cancers par exemple, ou subissant déjà de sérieuses maladies pulmonaires), mais dangereux pour la masse des jeunes et sans doute pour les physiquement actifs d’entre eux, tels les sportifs.
Or, depuis le début, on sait qu’il existe des traitements simples ; or ce virus n’est statistiquement pas plus dangereux que celui d’une grippe saisonnière ; or, la thérapie génique ou assimilable à toujours montré, depuis deux ou trois décennies, son inefficacité intrinsèque.
Tout ça est criminel au plus haut point, rendu possible par la corruption d’un tas de « pontes » de la recherche, de la médecine, de la pharmacie, des politiciens de tous les bords et des médiatiques patentés, tous englués dans le totalitarisme mondialiste. Terroriste, eugéniste, inhumain. Et comble du tout : volontairement obscurantiste.
La décadence financiéro-capitaliste a atteint, après l’École de la maternelle à l’université, et cela depuis plusieurs décennies, le noyau dur des savoirs ; ladite Science elle-même ! La plus pointue, la plus technologisée, physico-chimique, biologique et électronique…
Avec au bout de la propagando-publicité transhumaniste, le consentement esclavo-religieux, l’agrément consommateur de toute la masse amorphisée des bobos enthousiastes et des benêts superstitieux de la Terre.]
EN SUPPLÉMENT CET ARTICLE
Dont voici quelques extraits :
L’institut Curie a la réputation d’un établissement de pointe qui soigne des cancers « compliqués ». Cette utilité sociale lui vaut une bonne image. Mais l’irruption de la vaccination obligatoire pousse-t-elle cette honorable institution à une inhumanité tout à fait inattendue vis-à-vis des non-vaccinés ?
***
Comme elle le fait elle-même remarquer, cette obsession de dépister le COVID chez les non-vaccinés est une aberration, dans la mesure où les soignants qui lui demandent de se faire vacciner n’ont aucun scrupule à sortir dans [vers] la boulangerie d’à côté avec leur blouse blanche qu’ils contaminent allègrement et ramènent leurs courses sans aucun protocole particulier dans les locaux même où des cancéreux sont pris en charge. Pourquoi les non-vaccinés font-ils l’objet d’une surveillance renforcée, alors même que les vaccinés, qui peuvent être contagieux, n’ont aucune obligation de test ?
Au fond, tout se passe comme si, dans notre société, on partait du principe que le COVID est plus dangereux que le cancer… C’est la fameuse théorie selon laquelle un malade du cancer doit surtout être surveillé pour une potentielle affection au COVID….
***
Donc, sous prétexte qu’un cancéreux n’est pas vacciné, on lui cherche des poux dans la tête. On lui demande avec une rigidité inhumaine et absurde, de fournir des tests à la pelle, sans tenir compte des conséquences de ces demandes abusives sur sa santé, y compris sa santé mentale. On rajoute du tracas à l’angoisse.
Au point où l’honorable Institut Curie fait intervenir la brigade anti-criminalité contre une cancéreuse qui présente un test périmé depuis… quelques heures seulement. Sans tenir compte de la fatigue que procurent des déplacements longs depuis le domicile jusqu’au centre de soins, ou jusqu’aux cabinets médicaux qui prescrivent ces tests incessants.
Dans quel gouffre moral sommes-nous tombés pour que des médecins qui ont prononcé le serment d’Hippocrate fassent intervenir une brigade anti-criminalité contre l’une de leurs patientes atteinte d’une affection grave dont la seule faute est de ne pas être vaccinée ? Est-ce cela, la médecine “inclusive”, la “protection” que l’État prétend nous apporter contre la maladie ?
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Et nous voulions lui assurer tout notre soutien en espérant que les vaccinés reviendront à la raison, abandonneront leur aveuglement de taliban*, et retrouveront la voie des bonnes vieilles valeurs de tolérance qui ont fait la beauté de ce pays.
Et puisque nous sommes dans les voeux pieux, nous adorerions qu’ils relisent les controverses médicales sur la compatibilité entre vaccin et cancer. Car, à ce jour, il n’existe pas de consensus scientifique de bonne foi sur l’intérêt d’être vacciné quand on souffre d’un cancer.
Ajoutons que l’association Rester libre ! mènera dès demain une action de shaming [HONTE] contre l’institut Curie. Adhérez pour participer !
* (JPF) J’ajoute que des personnels vaccinés manifestent ces temps-ci de concert avec des syndicats totalement gangrenés par la pourriture mondialiste, dans divers établissements de santé parce qu’ils sont débordés.
Mais n’ont pas levé le petit doigt pour soutenir leurs collègues non « vaccinés ». Ces gens-là n’ont honte de rien et j’ai des doutes sur leur qualité à bien exercer un métier ou des qualités humaines sont indispensables. Je suppose que ceux qui ont un esprit de sacerdoce sont plutôt des esprits libres et sains non-piquousés.
La maffia syndicale « « « de gòche » » » n’a honte de rien, comme déjà dit dans un précédent article j’ai entendu, dans un rassemblement devant l’hôpital de ma cité, rassemblement en soutien aux personnes de l’hôpital qui ne voulaient pas se faire « vacciner », un vieux con de papi-boumeur ex babi-boumeur (triste génération de nantis, en général) nous expliquer qu’il fallait se faire piquouser, ceci devant des gens, dont certains en pleurs, expliquant la détresse que ça représente d’assumer leur exclusion de leur travail, et de la société. Leur apartheid. Et le taré voulait également nous mettre dans l’idée qu’il « fallait faire quelque chose » pour envoyer le poison « vaccinal » en Afrique ! Il s’est fait huer.
Voilà ou mène « l’antifascisme » et « l’antiracisme ».
À l’exclusion, à la bêtise crasse. À la dictature … sur le prolétariat. Que cela soit comme hier sous le stalinisme ou aujourd’hui sous le mondialisme tant « occidental » que chinois. Après, certains s’en étonnent encore !
