RENDRE LA HONTE
ENCORE PLUS HONTEUSE
EN LA LIVRANT À LA PUBLICITÉ
trouvé sur Touitteur

On m’écrit que les psychothérapeutes ont du travail pour des années. Du pain sur la planche, oui, du moins si la profession n’est pas interdite bientôt, ou intégralement récupérée par les transhumanistes.

Déjà que la santé mentale d’une bonne partie des adultes est très préoccupante, on peut imaginer ce que nous réserve l’avenir avec une génération de gamins masqués de force dès le primaire (ce qui plus est, est totalement anti-sanitaire et nocif, pour ne pas dire toxique pour leur développement, tant mentalement que physiquement).

Subissant une maltraitance et face à des adultes masqués, et ceci dès la crèche et les maternelles, des ersatz d’êtres humains pré-robots. Voire bientôt piqués sur ordre des plus tarés des géniteurs ; et qui ne comprennent rien au film ou surréagissent.

Qui encore oserait mettre en doute la théorie de l’évolution, qui plus est la théorie d’une évolution par bonds, bonds propres à des temps de catastrophes ? Le fin du fin étant de passer de catastrophes naturelles à catastrophes humaines, ou plus exactement inhumaines, mondialistes et programmées !
Entendu dans un extrait d’émission de France 24 (YouTube de ce jour), le mot « négationniste » pour « anti-passe » (pardon anti-pass, pour rester dans le ton et dans la mode du moment).
Sans doute que le terme faux « anti-vaxx » n’est plus assez porteur pour faire réagir les lobotomisés.
Encore que le mot « négationniste » est quasiment sorti du vocabulaire courant. D’ailleurs, y est-il jamais entré ?
***
Petite devinette à propos d’un terme que j’ai lu dans un commentaire sur Internet.
— Savez-vous comment se nomment les adeptes du zemmourisme ?
— Non !
— C’est pourtant simple : les zemmouroïdes.
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Réflexion d’un misanthrope radical et éclairé :
Moi, je ne suis pas du tout raciste et je ne fais aucune différence. Comment pourrais-je l’être ? Je n’aime personne, pas même moi-même.
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Signé : le petit lexicographe.
ON FINIT PAR S’Y PERDRE TOUS
info reprise de François Asselineau
✔ @UPR_Asselineau
😳HALLUCINATION
Étude française :
⚠️Sur un échantillon de 27 000 patients qui disaient souffrir de la «covid longue», 96% n’ont jamais eu le #COVID19 !
Seuls 1 091 d’entre eux ont été testés positifs à un test sérologique.
Les 25 909 autres ont somatisé.
⛔LA PROPAGANDE REND FOU. https://twitter.com/Nusakan007/status/1467150803601350657
un commentaire intéressant :
Je me trompe ou on aperçoit brièvement dans la vidéo l’Abruti de Gilbert DeRay, l’inventeur du COVID long et le « docteur » qui a inventé des signes de troubles neurologiques visibles [de la covid] suite à un scan cérébral chez les enfants?
mon commentaire (JPF) à ce commentaire : « les troubles neurologiques visibles » (par IRM) ça déjà été sorti, en particulier par Flavie Flament, la spécialiste du viol, qui a prétendu que l’on avait trouvé dans son cerveau des traces physiques de ce dernier (son prétendu viol). Moi je pencherais plutôt, dans son cas, pour l’absence congénitale locale de neurones, autrement dit : une case de vide.
BUON APPETITO !
Les personnes désirant lire le livre (2018) « David Hamilton suicidé, mais par qui? », peuvent écrire au blog (WordPress) « En défense de David Hamilton ». Les ouvrages seront livrés dans la seule mesure des stocks disponibles, par voie postale. Rappelons que l’écrivain suisse Roland Jaccard, récemment disparu, avait consacré un article à ce livre dans le mensuel français Le service littéraire, numéro 116.
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« Not only Black and White » and David Hamilton : body art’s from the world’s finest photographer
Publié le 4 décembre 2021 par defensededavidhamilton
Bibliographie david-hamiltonienne

Not Only Black and White, Australie, août 1994, numéro 8, avec une galerie de photos de David Hamilton (dont le nom apparaît en première position sur cette couverture)
Voici un document fort peu connu, et qu’auront donc le privilège de connaître les lecteurs du blog « En défense de David Hamilton ». Il s’agit du magazine Not only Black + White – Numéro 8, 116 pages, publié en Australie par Studio Magazines, paraissant à Sydney, en août 1994. On y trouve (page 46 et suivantes) des photographies de David Hamilton (dont le nom apparaît en première position sur la couverture).

ON EST BIEN EN GUERRE (MALGRÉ NOUS), ÇA SE CONFIRME — EN COMPLÉMENT À LA « PETITE BÊTE » D’HIER
VIA
Réseau International : https://reseauinternational.net/le-dr-andreas-noack-chimiste-autrichien-renomme-est-mort-quelques-heures-apres-avoir-denonce-les-risques-de-lhydroxide-de-graphene/
Le Docteur Andreas Noack, chimiste autrichien renommé, a été tué quelques heures après avoir dénoncé les risques de l’hydroxyde de graphène. Vidéo.
Publié le 1 décembre 2021 par brianajane 12 Commentaires

Le lanceur d’alerte Dr. Andreas Noack, chimiste autrichien renommé expert sur le carbone, est mort quelques heures seulement après avoir dénoncé les effets de l’adjuvant hydroxide de graphène, une nanotechnologie qui serait présente dans l’injection, expliquant que c’est ce qui tue réellement les gens en s’immisçant dans l’ensemble des organes et provoquant des lésions au niveau cellulaire, « comme des nano-lames de rasoir ».
Il affirme que cela pourrait expliquer pourquoi les athlètes meurent soudainement pendant les entraînements et les matchs, ou pourquoi certains meurent instantanément si l’adjuvant a été injecté dans la circulation sanguine plutôt que dans le muscle…
Cette semaine, 23 novembre, le Dr Noack a été « battu à mort » après sa dernière vidéo, selon sa femme visiblement enceinte.
• Travaux du Dr. Pablo Campra sur lesquels sont basés cette vidéo
Résumé :
L’hydroxyde de graphène a été trouvé dans tous les vaccins étudiés. L’hydroxyde de graphène forme des structures dans le flux sanguin d’environ 50 nm de large et 0,1 nm d’épaisseur. Elles sont très fines mais très solides. Elles agissent comme de petites lames de rasoir dans le flux sanguin qui peuvent couper les vaisseaux sanguins. Elles ne se décomposent pas. Une fois dans la circulation sanguine, elles y resteront pour toujours (à moins que la personne ne reçoive une transfusion sanguine pour les éliminer). Leur effet sur les vaisseaux sanguins est cumulatif. Plus elles restent longtemps dans la circulation sanguine, plus les vaisseaux sanguins sont endommagés au fil du temps. Cela crée des problèmes d’hémorragie dans tout le corps.
Selon lui, un débit sanguin plus élevé (dû à une activité physique intense des athlètes) entraînerait des dommages plus importants aux vaisseaux sanguins causés par l’hydroxyde de graphène et expliquerait donc les décès d’athlètes parmi les personnes injectées.
Voici des citations importantes faites par le Dr Noack :
Recevoir le Vax, c’est comme jouer à la roulette russe. Les personnes qui meurent immédiatement ou peu après avoir reçu le vaccin sont comme des victimes de la roulette russe. C’est lorsque l’oxyde de graphène frappe immédiatement la paroi des vaisseaux sanguins qu’il provoque la mort ou l’effondrement immédiatement après avoir reçu le vax.
Les médecins qui pratiquent des autopsies sur les victimes du Vax ne vont rien trouver. Ces médecins cherchent quelque chose de biologique comme cause de la mort mais l’hydroxyde de graphène n’est pas biologique donc il ne sera pas visible dans leurs tests.
Il y a des photos de sang coagulé sortant du nez. Les gens saignent à mort de l’intérieur.
Les athlètes de haut niveau qui meurent ont un sang qui s’écoule rapidement. Plus le sang circule vite, plus les rasoirs font de dégâts.
En tant que chimiste, [je vous dis que ] si vous injectez ça dans le sang, vous êtes un meurtrier.
La question à poser aux fabricants de vaccins et aux politiciens est la suivante : POURQUOI CES LAMES DE RASOIR SONT-ELLES DANS LES VACCINS ? Comment peuvent-ils justifier leur présence dans les vaccins ?
Et maintenant, ils veulent forcer les enfants à être vaccinés dès l’âge de 5 ans avec ce truc horrible !
Il y a un an (nov 2020), le chimiste avait été arrêté par une unité de police armée pendant un live YouTube.
L’Autriche est le premier pays d’Europe et du monde à mettre en œuvre un programme de vaccination de l’ensemble de la population sous peine d’amendes ou d’emprisonnement en cas de non-vaccination. Le plan de vaccination complet débutera en février 2022.
sources :
• researchgate.net/detection-of-graphene-in-Covid19-vaccines
• strangerinajewishworld.com/2021/11/28/dr-andreas-noack
• odysee.com/AndreasNoack:2
• truth11.com/2021/11/30/whistleblower-dr-andreas-noack-renown-austrian-chemist-is-dead
source : https://cv19.fr
EN CONCLUSIONS PROVISOIRES :
1 – UN CHIMISTE RECONNU INTERNATIONALEMENT COMME EXPERT DANS LE DOMAINE DU CARBONE VICTIME D’UN TRÈS PROBABLE ASSASSINAT POLITIQUE MONDIALISTE OU D’ÉTAT (CE N’EST MALHEUREUSEMENT PAS LE PREMIER SCIENTIFIQUE À QUI ÇA ARRIVE) .
2 — MICRO-THROMBOSES ET/OU DONC AUTRE CHOSE ?
3 — À ÉCLAIRCIR ÉGALEMENT : LE RAPPORT ENTRE « LA CHOSE » (la nano-bête vivante et proliférante, voir l’article d’hier) ET « LE RASOIR » HYPER-RÉSISTANT AU CARBONE.
4 — : SEUL ESPOIR D’AVENIR PLUS SERIN POUR LES PIQUÉS : UNE TRANSFUSION SANGUINE, MAIS DE SANG NON CONTAMINÉ.
5 — AUTRE PRINCIPE DE PRÉCAUTION VOIRE DE SURVIE ; POUR LES GENS QUI SONT ENCORE « SAINS » ET QUI AURAIENT BESOIN D’UNE TRANSFUSION SANGUINE LORS D’UNE OPÉRATION : UNE COLLECTE PRÉALABLE DE LEUR PROPRE SANG EST VIVEMENT RECOMMANDÉE.
6 — LA LONGUE PRÉMÉDITATION ET LE COMPLOT MONDIALISTE MORTIFÈRE POUR NE PAS DIRE GÉNOCIDAIRE SONT DE PLUS EN PLUS ÉTABLIS, DÉCORTIQUÉS DONC DE PLUS EN PLUS PROBABLES.
Seule question en suspend à ce niveau… Wuhan : contamination accidentelle ou volontaire ?
Et finalement Lang, actuel président du Conseil Constitutionnel en panne ou plus exactement mondialisé, nous porte vraiment la poisse !
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PÉTITION :
http://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-vaccin-obligatoire-coronavirus/
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BRÈVE DU JOUR
Trois démissions ce jour d’hui en Autriche : celle du Chancelier, celle du Ministre des finances et celle de l’ancien Chancelier qui devait avoir encore quelque fonction officielle quelque part.
Après les Bonnets Rouges et Gilets Jaunes de la contestation « populacière, fachote et beauve (féminin de beauf) » diront les « illuminés », voici le temps des derniers Masques Bleus tenaces et péripatéticiens des « vaxinés » indécrottables (précédés, un court instant, à l’époque de l’anté-covidisme, des finalement discrets et anecdotiques Foulards Rouges de La Régression En Marche).
Le temps mimétique des plus abrutis des hyper- conformistes qui adhèrent à la doxa des z-élites terrori-prosélytiques dominantes.
Au final, la masse des égotiques encoconnés consommateurs de néant qui oublient que vivre c’est nécessairement mourir un jour ou l’autre (mais de préférence pour une noble cause quand c’est possible, pas comme ici en expérimentateur soumis, pour un produit non seulement délétère, pour ne pas dire en partie génocidaire, mais plus encore quasi inutile puisque des traitements efficaces existent).
C’est le noyau dur de cette masse largement muette, ou médusée, ou parfois bêlant ou beuglant (pour les plus atteints) des « complotistes! », des « tarés! », des … « égoïstes! » (le summum de « l’inversion accusatoire » comme on dit), cachés religieusement derrière leur voile covidiste convenu de la nouvelle religion dominante.
C’est cette masse de débiles, demeurés, crétins, imbéciles, abrutis (par les media télévisuels en particulier, et par plusieurs décennies d’école dévaluée, propagandiste et ennemi du sens critique et du débat) qui « s’exprime ».
Ce sont les Masques Bleus ou, pour les plus « distingués » (distinguables publiquement et plus précisément dans la rue, dehors), les masques illustrés, « artistes », d’autres couleurs ou d’autres matières, plus « nobles », du covidisme « courant historique » dans son décrépissage volontaire et affirmé du logos, de l’éthique et de l’esthétique humains.
La mise en spectacle spectaculaire — si l’on peut user de ce pléonasme — de la misère mentale, intellectuelle et morale des z-élites, répercutée sur la masse des suiveurs, alors qu’eux-mêmes (je veux dire : les z-élites) se moquent bien de prévention, de gestes barrières et de tout le tintouin. Et même, pour plus d’un, de la piquouse.
Et au final, on voit et subit l’exposition en grand des non-visages de pauvres petits bons-hommes et pauvres petites bonnes-femmes en recherche insatiable de con-sidération — de sidération hallucinée et hypnotique collective, affirmée, affichée, patentée, étiquetée (mais deséthiquetée), irraisonnée et irraisonnable ; et avant tout conforme aux normes imposées du mondialisme.
Vision interchangeable, monotone et terne, méprisable, grotesque, microbienne (de la taille du micron, mais tout autant du minus habens macron) et totalement vide de sens, comme du temps où des êtres humains désemparés alliés aux tenants du pouvoir, de la force, de la violence et de la barbarie intrinsèque, chassaient les sorcières. Bourreaux d’en-bas.
En cette présente dystopie réalisée, ce mauvais rêve, fonctionnent à plein régime l’irrationnel, l’insensé, l’émotionnel sans recul aucun, l’immédiat, ou encore le tribal qui sont généralement l’apanage des incultes et des gens manquant d’instruction, à l’esprit démuni, aux réflexes conditionnés, primaires, simplistes en guise de réflexions.
Le plus inquiétant pour l’avenir de l’Humanité est de retrouver aussi, parmi ces pauvres gens, ces lampistes formatés et finalement dangereux, tout un tas de personnes « ayant fait des études » et « bardées de diplômes » ! Et pas qu’un peu ; que l’on pourrait réunir sous le vocable pratique de « bobos ». Plus bourgeois ou petits-bourgeois (de la pire espèce) que bohèmes !
Ô Bohème, où es-tu rendue ?
* La médiocrité du troupeau, ou du bétail, à moins que ce ne soit le juste milieu des pécores.
Je vous transmets l’information brute.
Chacun en conclura ce qu’il veut. Moi, je dis simplement que plus rien ne m’étonne de nos jours.
Et je rappelle que tant le/la covid-19 responsable du sras-cov-2 que lesdits « vaccins » — les soupes indigestes covidistes des uns et des autres — contiennent tout un tas d’éléments toxiques ou délétères tels que des fragments de la malaria, du sida, des protéines de pointe toxiques (spicules), du graphène, etc.
Déjà, pour ce qui est « simplement » de la maladie, je note également qu’il se dit de plus en plus que 65 % des gens qui ont été atteints par le/la covid — autrement dit environ deux personnes sur trois — subiraient actuellement, et des mois après, divers et variés effets secondaires tels que fatigue récurrente, céphalés, courbatures, maux articulaires, ou encore … déprime, etc. Appelés : covid long.
Alors pourquoi ne pas découvrir maintenant dans ces poisons une nano-bestiole ? Qui plus est vivante et proliférante …
DE « LA NEWSLETTER DE MICHEL DOGNA »
ingénieur chimiste à la retraite
HYDRA VULGARIS
(Transmis par AH2020)
Le Dr Carrie Madej reçue par Stew Peters semblait clairement ébranlée par ce qu’elle avait vu après avoir examiné les fioles de « vaccin Moderna et de J & J ».
Stew Peters:Vous nous avez envoyé ces images et je les ai regardées. Je dois dire que j’ai pris peur, mais de nouveau, je me rends compte que je ne sais pas à quoi j’ai à faire, quand je regarde. Donc, aidez-moi !
Dr Carrie Madej : Tout d’abord, en juillet, un laboratoire local en Géorgie m’a demandé d’examiner le contenu d’un flacon d’injection qu’ils venaient de recevoir. Ce flacon était froid. Il avait déjà été utilisé pour être injecté au moins à un patient. C’était la fin de la journée, et ils allaient le jeter. Ils pouvaient donc en disposer. Ce flacon particulier était une injection Moderna.
J’étais là pour servir de témoin et j’ai disposé le contenu sur une lamelle pour l’observer au microscope ; rien n’a été ajouté à cette solution, rien n’a été dilué, aucun tissu humain n’a été ajouté… Il y avait seulement la lumière blanche du microscope. Et bien sûr avec le temps, le produit ne fut plus réfrigéré, mais à la température de la pièce.
D’abord, cela paraissait juste transparent. Et au fur et à mesure que le temps passait, après 2 heures, des couleurs que je n’avais jamais vues auparavant sont apparues. Il n’y avait pas de réaction chimique qui se passait. C’était brillant, bleu, violet brillant ou jaune, et parfois vert. Je ne savais pas ce qu’étaient ces couleurs. Après avoir fait des recherches sur les matériaux super conducteurs, il peut se faire cela si on envoie des faisceaux lumineux. Les matériaux super conducteurs sont comme un système informatique injectable.
En tous cas ces fibres apparaissaient de plus en plus. Certaines de ces fibres avaient sur elles une structure cubique ; il y avait aussi des fragments métalliques, mais pas des fragments métalliques que je suis habituée à voir. Et aussi, au bord de la petite lamelle qui couvrait la grande, toutes les particules et les couleurs essayaient de se déplacer plus vers le bord, et puis il y avait des choses qui grossissaient, qui s’assemblaient. Elles paraissaient synthétiques, et il y avait, disons, un objet particulier, ou un organisme, je ne suis pas sûre de savoir comment l’appeler, d’où des tentacules sortaient, et qui était capable de soulever la lamelle couvrante.
Stew Peters : Est-ce que cette chose était vivante?
Dr Carrie Madej : Oui, on dirait qu’elle peut reconnaître son environnement, qu’elle peut grossir et se mouvoir. Je peux vous dire que ce n’est pas quelque chose que l’on enseigne pendant nos études médicales. Rien vu de pareil en laboratoire, rien que j’aurais déjà vu auparavant. Et j’ai montré cela à des spécialistes du domaine, et ils ne savent pas non plus ce que c’est.
J’ai continué à regarder, regarder sans cesse à nouveau, et un collègue-témoin avec moi. Nous pensons tous deux que c’est conscient, que cela sait que nous l’observons. Ce n’est qu’une intuition, un ressenti, c’était très perturbant. Et donc, après 2h30, tout a été détruit.
Je me suis dit : peut-être n’est-ce qu’un mirage. Et puis peut-être que c’est seulement dans un flacon.
Or récemment, le laboratoire a pu obtenir un flacon du même fabricant, mais bien sûr, d’un lot différent. J’ai regardé de la même manière au microscope, et une autre structure à tentacules est apparue ! Elle était cette fois complètement sous la lamelle du dessus et cette chose ne bougeait pas parce qu’elle n’était pas au bord. Je n’arrivais pas à croire que j’en voyais une autre, avec les mêmes choses, (l’apparition des couleurs avec le temps, les fibres). A ce moment-là, j’ai eu besoin de faire une vidéo où on voit le mouvement, pour que vous puissiez voir cela aussi.
J’ai pu ensuite observer le contenu d’un flacon de Johnson & Johnson. Et il y a certainement une substance qui ressemble à du graphène. Si cela en est ou non, je n’ai pas l’aptitude de les analyser dans ce laboratoire, mais c’est ce que l’on voit. Il y a aussi des substances grasses qui seraient considérées comme de l’Hydrogel dans les deux flacons.
En tout cas, ce que je veux dire, c’est qu’ils nous mentent, J&J nous ment en disant que le produit ne contient pas de nanoparticules lipidiques. Dans le J&J, il y a aussi différentes couleurs qui sont des pastels fluorescents, et puis beaucoup de structures synthétiques, comme des anneaux sphériques… Je décris ce que je vois et si ces choses sont dans ce qu’ils appellent à tort « vaccin », que vont-elles faire sur un enfant ?
Remarque M[ichel] D[ogna]
Selon des rapports scientifiques officieux, il a été observé au microscope des nano œufs qui ont été placés sous une lampe chauffante – je n’ai pas les détails du temps d’incubation, mais il a pu être observé une éclosion et la naissance de bébés « hydra » à 3 tentacules. Il s’agit donc bien d’un nano animal qui a été élevé pour être introduit dans l’organisme humain – la bestiole s’accroche aux synapses nerveuses et aurait pour mission, d’après mes sources, d’interférer sur le fonctionnement psychique des receveurs en tant que relai de télécommande de programmes venant de l’extérieur (ex : 5G, HAARP, ou autres…).
Parmi les nombreux chercheurs qui s’interrogent sur la composition réelle des vaxx ARNm indirectement imposés aux populations, le Dr Franck Zalewski a découvert au microscope une forme de vie inquiétante dans le vaccin soi-disant contre le Coronavirus qu’il dénomme « LA CHOSE » qu’il a trouvée dans l’un des trois flacons du vaccin Pfizer Cominarty testés. La description de sa découverte confirme totalement les travaux d’autres chercheurs indépendants déjà connus tels les Docteurs Robert Young, Carrie Madej, Zandre Botha, etc., et va même plus loin qu’eux.
On sait maintenant que la composition affichée de la soupe à la Frankenstein des dits vaccins ARNm anti covid, comporte des « oublis » d’importance capitale tels l’oxyde de graphène, la protéine Spike, l’hydrogel Darpa, sans compter la cerise sur le gâteau que sont les cellules de rein de bébés avortés – ceci pour quoi faire ? Nous amener doucement vers l’anthropophagie ou le « soleil vert » dans le film du même nom ? Allez savoir…
Mais revenons au Dr Zalewski : il est convaincu que cette forme de vie grandira une fois inoculée à l’intérieur du corps des vaccinés, car il a observé qu’en quatre jours d’étude, cette « chose » s’était développée et avait pris du volume. Invariablement de nombreuses questions se présentent à son esprit : Est-ce un « être vivant » inoculé aux vaccinés dans des sortes d’œufs qui vont éclore grâce à la chaleur de l’organisme ? Seront-ils activés dans leur développement grâce à un signal externe envoyé ?
Le Dr Zalewski soupçonne que « le graphène contenu dans le vaccin agit comme une sorte de nourriture ou de catalyseur pour « la chose » parce que le vaccin contient les œufs de « la chose » qui semblent éclore en présence de graphène »… les piquouses de rappel seraient en fait des recharges en oxyde de graphène pour nourrir les petits monstres…
Prenez le temps de visualiser cette présentation bouleversante du Dr Zalewski :
Il s’agit de VOTRE corps,
de VOTRE santé,
de VOTRE indépendance,
de VOTRE vie !
(14,37 min)
*
ajout de moi, JPF
Cette histoire est inquiétante et la dernière question également ; malheureusement nous n’avons pas pour l’instant de réponse de la part de ce scientifique à sa question que l’on peut résumer ainsi :
Pourquoi sous couvert de tester les gens collectent-ils notre ADN ?
***
Au passage confirmation que certains « vaccins » semblent n’être que des placebos, des solutions salines.
Juste pour se faire du pognon ou juste pour comparaison statistiques avec les poisons (plus ou moins actifs et / ou mortifères) ? Ou les deux ?
Ce qui nécessiterait un suivi de chacun. J’ignore comment il pourrait être mis en place.
Par Jean-Claude Paye et Tülay Umay
Mondialisation.ca, 25 novembre 2021
La contrainte du port du masque est organique à la pandémie. Elle repose sur un mécanisme fétichiste. Elle saisit le visage, dont la capture est au centre du processus d’assujettissement.
Au contact de ce fétiche, l’individu est envahi par un sentiment d’altération de sa personnalité. C’est donc dans l’ordre visuel, celui de l’objet-regard, que se joue le sentiment d’obscénité. Il impose alors un impératif inconditionnel de ne pas assumer sa liberté et de consentir à la perte de son humanité. Il implique automatiquement une capacité d’abandon de soi, basculant dans l’obscène.
L’injonction met en place une procédure, où le désir de l’Autre se confond avec la violence de la contamination. Cet automatisme mimétique, destructeur du processus de différenciation, ne repose plus, comme dans la « lutte antiterroriste,« sur une guerre contre le droit. Ici, les libertés étant déjà détruites, il s’appuie sur une révocation de la Loi symbolique.
Dans la « guerre contre le coronavirus, » l’individu est happé par la jouissance de l’objet-regard présentifié par le masque. Il détourne alors l’usage de l’objet en satisfaction de la pulsion de mort. De part son caractère traumatique, celle-ci devient une compulsion de répétition, renversant le désir de l’Autre en jouissance d’objet.
La chose scopique est au fondement de la démesure sanitaire, qui articule, non plus le désir au Réel, mais fait l’injonction de jouir du Réel. Alors, ce qui est mis en scène n’est plus la parole, mais l’ ob-scène de l’objet masque.
Le covidisme prive les individus de leur visage. Il porte une violence, surpassant celle résultant de la suppression des libertés publiques et privées, réalisée par le droit antiterroriste. Si « la lutte antiterroriste » s’est principalement attaquée aux dimensions imaginaire et symbolique de la société, la « guerre contre le coronavirus » enferme dans le Réel de la psychose.
Le port du masque exhibe le consentement des populations au non sens de l’ensemble des dispositions « hygiéniques », à l’acceptation de mesures qui les détruisent. Si bien que refuser cette effraction de notre dignité mettrait fin à « l‘état d’urgence sanitaire. Au contraire, s’appuyant sur un passage à l’acte qui suspend la conscience, la généralisation du port du masque produit une homogénéisation des comportements. Elle supprime tout processus de différenciation et se pose comme religion universelle.
Une pédagogie de la contamination.
Bien que même l’OMS reconnaisse que le masque ne protège pas du virus, son obligation est centrale dans la gestion de la « pandémie ». Cette organisation recommande cependant un port généralisé qui rappelle le danger et installe des attitudes « de précaution« . L’objectif reconnu est celui d’une mutation des comportements. Il s’agit d’une mesure d’éducation des individus, devant leur permettre de vivre dans une « société épidémique.« [1] Avec son masque, la personne n’assiste pas à l’épidémie en simple spectateur. Sans être ni malade, ni contagieuse, elle fait l’expérience de la contagion.
Le port du masque relève d’une incorporation du discours sanitaire. Il se pose comme trait unitaire du corps morcelé et unifie la population dans la pandémie. Porter le masque, c’est être un avec le pouvoir qui détermine ainsi les modalités de notre jouissance. Cette emprise doit être permanente : le ministre belge de la santé, Franck Vandenbroucke, vient d’ailleurs de préconiser l’adoption « d’une culture généralisée du port du masque, » applicable même après la « pandémie » du covid 19 , afin de « prévenir d’autres maladies telle que la grippe »[2].
Sans le respect de la contrainte du port du masque, toute la chorégraphie de la pandémie s’écroulerait. L’acquiescement des populations à l’impératif relève d’un rapport incestueux avec le pouvoir, consistant à attendre le salut de la part des instances politiques et accepter de ne pas être soigné.
Porter le masque consiste à reporter la charge de l’asservissement sur les individus qui s’y soumettent. Ces derniers doivent porter leur culpabilité en s’assujettissant au commandement surmoïque. Dès lors, les gens, qui exhibent le masque inscrivent, à la fois, le rejet de l’Autre et ce qui en résulte, leur propre anéantissement. Ici, ce n’est plus la dimension collective qui est prioritairement attaquée, mais bien ce qui nous constitue, un à un, comme être humain singulier.
Une procédure fétichiste.
L’obligation du port est une procédure fétichiste se posant comme une nouvelle religion, identifiant un instrument d’humiliation, le masque corona, avec la croyance en sa fonction salvatrice. Elle rappelle ainsi le mécanisme fondateur du christianisme romain, procédant à une fusion entre un objet de torture, la croix, et la croyance en sa fonction de rédemption.
Sur base de la figure de la victime, l’empire romain a créé une nouvelle religion universelle, en convertissant le christianisme originaire en paganisme. Ici, le port du masque convertit les populations à un fétichisme global. Il crée une religion, qui, n’ayant plus ni de loi, ni de limite, repose uniquement sur un impératif catégorique, ordonnant aux populations de fusionner avec ce qui est dit et montré et ainsi de jouir de leur propre destruction.
Dans le christianisme romain et le dans covidisme, la victime est en position d’accueil de la violence subie. Cette place la met en situation d’activité passive et fait d’elle, à la fois, un héros et une victime. La centralité de la place de la victime engendre une sacralisation de la violence et produit une religion, basée sur une jouissance mortifère.
Sa généralisation résulte de la mise en place d’une machine mimétique, à travers laquelle, les individus cèdent sur le désir de l’Autre et prennent en charge la jouissance du pouvoir. Le port du masque est ainsi un oui à la mort du sujet parlant et un acquiesment d’être capturé. C’est un fétiche, il renverse toute symbolisation et permet un éternel retour du traumatisme.
Le masque corona est un enfermement de la population dans la contagion du « disque qui court« . Alors, l’impératif imposé par le pouvoir,[3] et la jouissance sacrificielle, exprimée par les populations, se confondent. Le refoulement n’est plus possible, tout mécanisme de protection est levé.
Le masque met en lumière l’obscène d’une double perte, celles de « perdre la face » et de ne plus avoir de vis-à-vis. Le port défie les lois de la survie. Le « souffle », le lieu de la représentation du principe vital, est perverti par le masque. Celui-ci devient un fétiche source l’obscénité et annulant la procédure du refoulement. Il exhibe le spectacle de notre propre mort. Le masque est alors le surgissement de l’image angoissante de la tête de Méduse, la révélation de quelque chose d’innommable.
Effraction du Réel.
La formation politique des classes dominées étant détruite, il n’y a plus de limite à la jouissance du pouvoir. Celle-ci peut alors se déployer hors sens et hors droit. Tout ordre juridique n’est plus seulement déconstruit, mais banni. N’ayant plus de place, il n’a simplement plus lieu d’être.
La démonstration du pouvoir, qu’il peut tout faire et tout dire, nous met face à l’effroi. L’attaque est bien plus profonde que celle produisant une fausse conscience. Elle procède à une destruction du Symbolique,[4] de la fonction, encadrant la violence et permettant la construction du lien social. La soumission des populations ne s’effectue plus passivement, comme dans le discours de la « lutte contre le terrorisme« , mais activement dans l’engagement personnel des individus dans l’installation des mesures de « protection et de distanciation« .
Le port du masque détruit toute ouverture à l’Autre. Il produit une perte de « l’appétence symbolique, » de ce désir de relation se manifestant en dehors de la satisfaction des besoins élémentaires. Il s’oppose à une poussée de la pulsion de vie, essentielle dans la mise en place d’un lien avec l’extérieur. Le port du masque corona relève alors d’une procédure d’évitement relationnel qui fait que l’autre n’existe plus. En tant que fétiche, il se substitue au lien social.
L’institution imaginaire de la société est détruite par « l’effraction du réel comme non sens pur .»[6] Le « faire voir » répété, cette obscénité compulsive a pour objet de nous pétrifier. La sidération produit un phénomène de « fusion instantanée » avec la « Chose, » avec ce qui est dit et montré. Ainsi, la dé-subjectivation, à laquelle conduit ce processus, amène le sujet à « être vidé de soi même jusqu’à faire corps avec la source sidérante. »[7]
Dans cette « crise » l’obscénité est omniprésente. Elle ne cesse de se donner en spectacle et de convoquer notre regard. Le port du masque repose sur sa banalisation. Son obcénité ne se limite pas à montrer ce qui ne doit pas être vu, elle fait que le masque devient lui-même un objet-regard.[8]
Pour le pouvoir, tout doit se voir. Il en résulte une dissolution de l’espace privé, de l’espace intime, au profit d’une seule et unique jouissance – celle de l’œil absolu. Dès lors, « un […] fantasme domine cette […] inquiétante phase de la civilisation : être maître du visible, c’est être maître du monde ».[9]
L’obs-cène.
Le masque coronavirus ne porte plus une voix s’adressant à l’Autre, comme dans la tragédie grecque. Au contraire, il fait taire, il supprime la parole. Il enlève toute protection et s’offre au réel du regard. Il est l’objet-regard, bien connu des mythes grecs, celui de la méduse qui nous pétrifie.
L’individu fusionne alors avec l’exhibition de sa faiblesse et met seulement en scène la jouissance du pouvoir. On ne porte plus un masque on devient le masque. Le port est alors le déploiement d’une obscénité qui paralyse le sujet, car il supprime tout repère et renverse l’ordre symbolique. Le porteur fait l’expérience de la disparition de l’Autre. Ce masque provoque ainsi une rencontre avec l’obscène. L’obscénité est un « faire voir » de ce qui devait être à l’abri du regard. Il est l’aversion du sens.
L’obscène a pour effet de menacer directement la capacité de tout être humain à installer en lui le refoulement, un mécanisme de défense lui permettant de ne pas être constamment habité par ce qui le menace. Le refoulement n’est possible que si il y a une représentation qui médiatise la Chose.
Le masque force le regard et, en même temps, le repousse.[10] Il renverse le processus de voilement et de dévoilement. Le sujet se trouve alors dans la transparence, son intimité est exposée. Il s’attaque ainsi à la capacité de la personne à installer, en elle, le refoulement. L’individu, ne pouvant plus attendre l’aide de personne, se trouve dans un état de « dé-tresse« , témoignant d’un dénouage du lien social, d’une situation d’isolement.
Si la « scène » est le lieu de l’action politique, de la prise de décision, l’ »ob-scène » est, au contraire, un effet de la séparation des hommes entre eux, le résultat de l’impossibilité de faire appel à l’Autre et de former un nous.[11]
L’obscène du discours sur la « pandémie » exhibe le non-sens. Ainsi, le port du masque est obligatoire, bien que les autorités admettent qu’il ne protège pas du virus. L’ »ob-scène » relève du Réel lacanien, « c’est l’expulsé du sens, c’est l’impossible comme tel, l’aversion du sens.« [12] L’existence de l’im-monde, à savoir ce qui n’est pas monde, voilà le Réel. Le questionnement est mis hors scène, il est tenu pour inexistant. L’obscène, comme une « surabondance d’être, »conduit au non être. Il occupe tout le lieu du visible et menace l’appartenance du porteur de masque à l’ordre humain.
Un renoncement au visage.
Les grecs anciens concevaient le visage comme caractéristique de l’espèce humaine. Leur masque n’est pas séparable du visage qu’il dissimule et révèle. Il est articulation de l’imaginaire et du symbolique. Avoir un visage, est ce qui répond à avoir un nom dans le registre symbolique. Le masque grec porte une voix qui devient parole, il articule un rapport symbolique avec l’Autre.
Le visage est aussi le lieu de l’imaginaire et est un lieu significatif du rapport au politique. A ce niveau, le visage est le masque qui sert de leurre dans le semblant des rapports humains. Il incarne l’expression de Rimbaud, reprise par Lacan : « je est un autre ».
Au contraire, le masque coronarien, comme renoncement au visage et au désir d’avoir un vis à vis, est un rejet de l’Autre et de soi-même en tant que personne. Il est un abandon de notre humanité et est avant tout un « faire voir », une exhibition de la soumission à l’autorité.
Il n’est pas une représentation, mais une présentification de l’absence, il ne dédouble pas le visage, il l’efface. Ce n’est pas un masque, car précisément il exclut le sujet du jeu des semblants et du rapport avec l’Autre.
Ici, le masque, qui voile le visage, renvoie à « l’image béante de laquelle le sujet ne peut s’absenter »[13], celle que lui a donné le pouvoir et dont il ne peut plus se défaire, celle d’être, non plus une personne, mais d’être personne. Il relève de l’enfermement dans le Réel, dans le surmoi. La personne du porteur est anéantie, confirmant que : « dans tous les cas, la formation de l’individu n’est pas un processus interne. Elle procéde de l’extérieur, dans le vis à vis avec autrui .»[14]
Placé hors symbolisation, le discours du pouvoir s’impose comme mode de donation du Réel. Les propos ne sont pas émis afin d’être cru. Ce qui compte n’est pas l’objet de l’énonciation, mais bien la place d’où l’on parle. C’est le lieu, celui du pouvoir et de ses « experts« , qui doit être cru. La foi inconditionnelle en la voix est bien, comme nous l’a montré Jacques Lacan, la marque de la psychose. Car « leurs voix, ce n’est pas que les psychotiques y croient, ils les croient. »[15]
La parole, n’étant pas symbolisée, opère comme un réel hallucinatoire [16] en l’absence de coupure avec la « chose », les individus ne l’analysent pas, mais l’éprouvent. Ainsi, ils ressentent l’événement et font corps avec la source sidérante, avec l’oeil du surmoi leur ordonnant de jouir de l’exhibition. Étant « Un » avec elle, ils n’ont pas de manque et pensent alors disposer de tout le savoir nécessaire sur qui est exhibé. Alors, la pandémie existe, car le port du masque en témoigne. L’exhibition de ce fétiche devient alors une jouissance éprouvée.
Le masque support de la psychose.
Le masque coronavirus est au coeur du dispositif « sanitaire. » Il produit une auto-mutilation de son porteur [17] et exclut le tiers. Grâce à la rupture avec toute instance tierce, toute distance avec le discours sur la pandémie est annihilée, permettant un éternel retour du traumatisme.
En l’absence de la possibilité d’utilisation de l’édifice du langage, c’est l’organe qui « fait fonction », qui se substitue ainsi au processus de symbolisation. Dans la pandémie, c’est le port du masque qui assume ce rôle. Ce faisant, il s’oppose à toute possibilité de symboliser l’effraction du Réel produite par la machine épidémique. L’objectif poursuivi est de promouvoir, par un surcroît pulsionnel, un sentiment de dépossession de soi, une volonté d’abandon de son humanité.
Le port du masque traduit un renoncement à rester des êtres humains. L’individu est alors assujetti au Réel produit par le spectacle de la « pandémie« . Il n’y a plus de distance possible entre l’individu et la maladie. Comme dans « je suis Charlie », le masque exhibe « je suis corona ». Alors, le corps ne parle plus, il se réduit à un « lieu d’effraction de jouissance. »[18]
Dans son séminaire L’envers de la psychanalyse, Jacques Lacan montre que « toute formation humaine a par essence, et non pas par accident, de réfréner la jouissance.»[19] La finalité du lien social est de la contenir en l’encadrant, ce contrôle étant une condition du devenir humain. Dans la « guerre contre le coronavirus« , l’organisation/désorganisation de la société n’a plus cet objectif. Au contraire, il s’agit d’enfermer les populations, dans « la jouissance absolue de l’Autre que l’on rencontre dans la psychose.« [20] Le « covidisme » est alors une religion reposant sur un impératif de jouissance, placé au-delà de la loi et au-delà du principe de plaisir.
Grâce à la forclusion de l’ensemble des institutions imaginaires de la société, permettant de constituer un « nous« , les porteurs se présentent, « un à un, » avec une identité de covidé. Ils finissent alors par se confondre avec l’image du masque. Le port généralisé nous inscrit dans la mêmeté, ainsi que dans une relation incestueuse avec le pouvoir, dans un rapport où le symbolique est désamorcé. La « pandémie » devient alors une machine mimétique, un système d’auto-destruction.
Jean-Claude Paye, Tülay Umay
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Notes :
1 Frédéric Lemarchand, « Vers des sociétés épidémiques » in Dictionnaire des risques, Armand Colin Paris 2004, pp. 146 à 158.
3 Hugette Béchade, « Sacrifice, lien sacrificiel », Ecole de la cause freudienne, le 6 mars 2010, https://www.causefreudienne.net/sacrifice-lien-sacrificiel/
4 Le Symbolique est une structure qui obéit à la Loi collective, non celle inscrite dans les codes juridiques, mais celle qui est transmise à travers la chaîne des signifiants.
5 Gracilia C.Crespin, « La vitalité rationnelle du bébé », Yacapa.be, p.9, https://www.yapaka.be/sites/yapaka.be/files/publication/ta-92-crespin-vitalitebebe-web.pdf
6 Didier Moulinier, « Discussions sur la différence entre plaisir et jouissance », le 17 août 2012, Miettes (non)philosophiques, http://didier-moulinier.over-blog.com/article-discussions-sur-la-difference-entre-plaisir-et-jouissance-109158463.html
7 Norbert Zerah, « La sidération psychique », norbertzerah.over-blog.com,http://norbertzerah.over-blog.com/article-la-sideration-psychique-un-nouveau-concept-103910953.html
8 Gil Caroz, Honte et obscénité, Attentat sexuel, le 16 juin 2020, https://www.attentatsexuel.com/honte-et-obscenite/
9 Wajcman G., L’oeil absolu, 2010, cité par A. Goya, in « Nudité », Scilicet. Le corps parlant. Sur l’inconscient au XXIe siècle, Paris, Collection Rue Huysmans, 2015, p. 210.
10 Jean-Toussaint Desanti, « L’obscène ou les malices du signifiant », Traverses N°29, octobre 1983, https://docplayer.fr/26148777-L-obscene-ou-les-malices-du-signifiant-jean-toussaint-desanti-revue-traverses-n-29-octobre-1983.html
11 Jean-Jacques Jungers, « L’homme sans condition. Entre monde, scène et obscène : l’architecture », Presses universitaires de Louvain : Louvain la Neuve 2019 p. 359, file:///tmp/mozilla_paye0/JUNGERS_2019_L’homme%20sans%20condition.pdf
12 Jacques Lacan, Le Séminaire, Livre XXII-R.S.I. 1975-75, http://www.valas.fr/IMG/pdf/s22_r.s.i.pdf, p. 130.
13 Dario Morales, « Le sujet sans visage », Ecole de la Cause freudienne, https://www.causefreudienne.net/le-sujet-sans-visage/
14 Françoise Letoubon, Op. Cit., pp. 7-14
15 François Balmès, Ce que Lacan dit de l’être (1953-1960), PUF, Paris 1999, p.66.
16 Nicolas Janel, « Les jouissances dans les structures »,le 10 mai 2016, http://nicojanel.com/2016/05/les-jouissances-dans-les-structures.html
17 Jean-Jacques Tyszler, « La pulsion de mort », EPHEP, Cours d’histoire et Psychologie de J-J.Tyszler, le 16 octobre 2014, https://www.gnipl.fr/pdf_mediatheque/EPHEP-J-J._Tyszler__la_pulsion_de_mort-20052019_-_1436.pdf
18 Dimitis Petros Sakellarion, « Approche psychanalytique de la psychose : structure, logique, clinique, éthique, Hal, archives ouverts, 23 avril 2012, https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00690335/document
19 Jacques Lacan, « Allocution sur les psychoses de l’enfant », Autres écrits, collection Le Champ freudien, Paris, Seuil 2001.
20 Didier Moulinier, Dictionnaire de la perversion », p. 76, L’Harmattan, 2002.
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Copyright © Jean-Claude Paye et Tülay Umay, Mondialisation.ca, 2021
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Note de moi (JPF) Les masqués démasqués
Dans le monde du spectacle, on a connu autrefois toute cette kyrielle de « films de cow-boys » aux hors-la-loi masqués avec l’intermède de Zorro, le vengeur masqué qui faisait exception car il secourait « la veuve et l’orphelin ». Puis sans doute dans un souci de télé-réalité (oui, non ?!) on en est venu à connaître à nos portes le port du tchador.
Et maintenant, en ces instants contemporains de régression totale de l’intelligence, de l’esprit critique et du déni de bon sens, on rencontre encore dans nos rues y compris désertes ou presque, voire sur les plages désertées de l’automne, dans les campagnes et les montagnes, des porteurs de masques dits sanitaires (qui — les masques et les porteurs — sont tout sauf ça en pratique).
En signe probable de reconnaissance (1 – reconnaissance entre eux et distinction des mauvais éléments ; et 2 – reconnaissance pour les bienfaits des « z-élites ») et avant tout marque distinctive d’allégeance propre aux esclaves, consommateurs de base — en particulier de la publicité-propagande médiatico-gouvernementale mondialiste — et autres imbéciles heureux — comme il y en a toujours existé un nombre considérable sur notre Terre.
Et dont une palanquée sont très certainement les premiers à dénoncer, d’une même voix, les musulmans (en aboyant avec « l’élu » Zemmour, piqué et favorable au passe, dont c’est l’unique petit fonds de commerce politicard) et les hors-la-loi (qui de nos jours, par inversion totale du réel et de la vérité, sont les non-porteurs de masques).
Effet de mode sans doute, lorsque l’on voit le genre de masques que portent une partie d’entre eux (les bobos je suppose et autres grotesques). Pas du bas de gamme, mais du cher et « distingué ». Toujours cette vieille coquetterie propre généralement aux fats qui est souvent au fond (malheureusement) d’une certaine « élégance et distinction à la française » — bien mal exprimée, surfaite et si illusoire.












