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Russie versus guerre nucléaire, bactériologique et épuration ethnique.

La dernière « capsule » de Xavier Moreau : du très bon encore

Bulletin N°71. Russie vs guerre nucléaire, bactériologique et épuration ethnique. 09.03.2022.

Guerre d’Ukraine : ILS L’AVAIENT DIT… par Bruno Guigue

7 mars 2022

Visiblement, les dirigeants russes n’étaient pas les seuls à avoir prévenu que l’absorption de l’Ukraine par l’OTAN serait inacceptable pour la Russie. Quelques sommités du “monde libre”, plus lucides que la moyenne, avaient fait entendre le même son de cloche :

  • Jack F. Matlock Jr., ambassadeur des États-Unis en Union soviétique de 1987 à 1991, déclare en 1997 que l’expansion de l’OTAN est « une profonde bévue stratégique, encourageant une chaîne d’événements qui pourrait produire la menace la plus grave pour la sécurité depuis l’effondrement de l’Union soviétique ».
  • George Kennan, célèbre stratège de la guerre froide, déclare en 1998 que l’expansion de l’OTAN est une « erreur tragique » qui provoquera une « mauvaise réaction de la Russie ».
  • Bill Burns, ex-directeur de la CIA, déclare en 2008 que « l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN est la plus brillante de toutes les lignes rouges » et qu’il n’a encore « trouvé personne qui considère l’Ukraine dans l’OTAN comme autre chose qu’un défi direct pour les intérêts russes ».
  • Henry Kissinger, ex-secrétaire d’État de Richard Nixon, déclare en 2014 que « l’Ukraine ne devrait pas rejoindre l’OTAN ».
  • Stephen Cohen, chercheur américain en études russes, déclare en 2014 que « si nous déplaçons les forces de l’OTAN vers les frontières de la Russie, cela va évidemment militariser la situation [et] la Russie ne reculera pas, car c’est existentiel ».
  • Malcolm Fraser, ex-premier ministre australien, déclare en 2014 que « le mouvement de l’OTAN vers l’est est provocateur, imprudent et envoie un signal très clair à la Russie ».
  • John Mearsheimer, universitaire de renom, écrit en 2015 que « l’Occident mène l’Ukraine sur la voie de la guerre et le résultat final est que l’Ukraine va faire naufrage. Ce que nous faisons, c’est en fait encourager ce résultat ».
  • Robert Gates, ex-secrétaire américain à la Défense, écrit dans ses Mémoires en 2015 qu’« agir si vite pour étendre l’OTAN est une erreur. Essayer d’amener la Géorgie et l’Ukraine dans l’OTAN est vraiment exagéré et constitue une provocation particulièrement monumentale ».
  • William Perry, secrétaire à la Défense de Bill Clinton, explique dans ses Mémoires que l’élargissement de l’OTAN est la cause de « la rupture des relations avec la Russie » et qu’en 1996, il s’y opposait tellement que sous la force de sa conviction, il a « envisagé de démissionner ».
  • Noam Chomsky, grand intellectuel américain, déclare en 2015 que « l’idée que l’Ukraine puisse rejoindre une alliance militaire occidentale serait tout à fait inacceptable pour tout dirigeant russe » et que le désir de l’Ukraine d’adhérer à l’OTAN « ne protègerait pas l’Ukraine, mais menacerait l’Ukraine d’une guerre majeure ».
  • Vladimir Pozner, journaliste russo-américain, déclare en 2018 que l’expansion de l’OTAN en Ukraine est inacceptable pour les Russes, et qu’il doit y avoir un compromis où « l’Ukraine, ne deviendrait pas membre de l’OTAN ».
  • Jeffrey Sachs, économiste libéral, écrit en 2022 dans le Financial Times que « l’élargissement de l’OTAN est complètement malavisé et risqué. Les vrais amis de l’Ukraine et de la paix mondiale devraient appeler à un compromis entre les États-Unis, l’OTAN et la Russie ».
  • Sir Roderic Lyne, ex-ambassadeur britannique en Russie, déclare en 2021 que « pousser l’Ukraine dans l’OTAN est stupide à tous les niveaux ». Il ajoute : « Si vous voulez déclencher une guerre avec la Russie, c’est la meilleure façon de le faire ».

Aujourd’hui, c’est chose faite.

Bruno Guigue

*

Que dire de plus ?

La situation sur le front ukrainien le 8 mars

9 mars 2022

par Valentin Vasilescu.

J’ai expliqué précédemment que les villes de Kharkov, Knotop, Sumy, Chernihiv, Kiev ont été préparées à l’avance par l’Ukraine pour la guérilla urbaine. Introduire des troupes russes supplémentaires et tenter de les reprendre consommerait inutilement des ressources. C’est pourquoi l’armée russe se limitera à maintenir les forces ukrainiennes clouées sur place, tout en continuant à bombarder d’importantes cibles militaires à l’intérieur.

La Russie possède les troupes aéroportées les plus puissantes. Une division entière d’infanterie légère peut être parachutée à partir de 110 avions Il-76. J’ai été surpris que la Russie n’ait pas encore utilisé le parachutage tactique ou opérationnel. Peut-être la situation n’était-elle pas encore « mûre » et l’objectif était-il de mener simultanément des opérations aéroportées et des débarquements maritimes. Un argument en ce sens est la découverte d’un ordinateur portable intact portant des marques distinctes de l’OTAN dans le Donbass, à la suite d’une attaque éclair des milices de la LDNR contre un poste de commandement du régiment Azov. Les spécialistes russes qui l’ont analysé affirment que des cartes des positions de l’armée russe sur ce front, constamment mises à jour avec des images aériennes et satellitaires, ont été retrouvées dans sa mémoire. Par ailleurs, les Ukrainiens auraient utilisé une ligne de données secrète pour diriger les tirs d’artillerie sur les cibles russes indiquées par l’OTAN.

Cela indique la pleine intégration de l’armée ukrainienne dans le mécanisme militaire offensif de l’OTAN. Par conséquent, même si les forces aériennes et les radars ukrainiens ont été neutralisés, il reste des missiles AA et des pièces d’artillerie qui n’ont pas été neutralisés parce qu’ils n’ont pas été détectés ou parce qu’ils ont été placés dans des centres urbains, à proximité d’immeubles résidentiels.

Ils n’utilisent plus leur propre radar, mais reçoivent en permanence les coordonnées des cibles aériennes russes directement des avions de reconnaissance et des AWACS de l’OTAN. L’artillerie AA de calibre 57 et 100 mm, les missiles AA de moyenne et courte portée et les missiles portables sont une vulnérabilité pour les avions qui larguent des parachutistes depuis des hauteurs de 1000 à 2000 mètres. Dans le même temps, grâce au réseau de l’OTAN, ces informations parviennent également aux combattants individuels équipés de missiles Stinger portables des troupes terrestres ukrainiennes. Nous avons déjà vu que ces combattants ukrainiens sont bien entraînés et qu’ils sont capables de tendre des embuscades aux hélicoptères d’attaque et aux avions d’assaut volant à basse altitude ou en piqué.

On parle d’une colonne blindée russe, longue de 64 km, arrêtée à 40 km au nord de Kiev et qui n’a pas bougé depuis plusieurs jours. La colonne blindée russe attend que le convoi aérien et maritime atteignent le sol ukrainien. Son rôle est de détruire les unités ukrainiennes sur l’axe nord-sud, afin de permettre la jonction entre les parachutistes et les marines russes.

Sur le front du Donbass, la balance risque de pencher très rapidement en faveur de la Russie. Les changements les plus importants sont apportés par les troupes russes au nord du Donbass, d’où elles peuvent manœuvrer sur le flanc du corps nord-ukrainien. Les troupes russes au nord du Donbass ont réussi à séparer la réserve du groupe ukrainien, composée des 25e, 55e, 93e brigades et de plusieurs bataillons de la Garde nationale (situés dans le district de Dnipropetrovsk – Zaporoje), du gros des forces ukrainiennes. Désormais, les pertes ukrainiennes ne peuvent plus être compensées par des renforts provenant d’autres régions. La mission des forces russes au nord du Donbass est de faire la jonction avec les troupes du sud en provenance de la Crimée et de compléter la manœuvre d’encerclement du dispositif ukrainien. Ce groupe représente 50% de l’armée ukrainienne, et se compose de 65 000 soldats armés des technologies de combat les plus avancées. À la suite de l’offensive combinée des milices de la LDNR et des troupes russes, les unités ukrainiennes du Donbass se sont déjà retirées de 20 à 30 km à l’ouest, en retrait de l’alignement initial, et ne sont plus protégées par des abris de bunkers préparés à l’avance. Ils disposent encore d’un petit couloir, de 10 à 15 km, le long duquel ils peuvent se retirer vers Dniepropetrovsk et ensuite traverser le fleuve Dniepr. Cette fenêtre se fermera dans 1 ou 2 jours et tout sera perdu pour l’armée ukrainienne. Sans munitions, sans carburant, sans marge de manœuvre et sans endroit où se retirer, les Ukrainiens vont se serrer les uns contre les autres, devenir des cibles faciles et être durement frappés par les avions et les lance-missiles réactifs russes. Les frappes neutraliseront tout le matériel de combat lourd et ouvriront des brèches profondes dans le dispositif compact de l’armée ukrainienne. Par ces brèches, les blindés russes avanceront, divisant les unités de combat de la brigade (2500 à 4000 hommes) en unités de plus en plus petites jusqu’au niveau de la compagnie (100 hommes). 100 compagnies isolées sont faciles à détruire simultanément.

Je dois également souligner qu’afin de former un groupe opérationnel de la taille d’une armée dans le Donbass, des brigades de toutes les armes et spécialités ont été déployées dans cette région, depuis l’Ukraine occidentale. À ceux-là s’ajoute ceux qui sont bloqués dans Kiev et Kharkov par l’armée russe. Pour défendre les deux principales villes du nord et du nord-est de l’Ukraine, l’armée ukrainienne y a envoyé 6 à 8 brigades supplémentaires, laissant le centre et le sud du pays avec une défense éparse.

Valentin Vasilescu

traduction Avic pour Réseau International

Valentin Vasilescu

Pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.

Voilà où en est rendue la presse occidentale !

C’est encore l’histoire du bon et du mauvais chasseur.
https://www.lepoint.fr/monde/les-neonazis-qui-embarrassent-l-ukraine-08-03-2022-2467380_24.php
« Les néonazis qui embarrassent l’Ukraine » article d’un incertain Guillaume Perrier dont le cerveau part en bulles.
« L’existence de bataillons radicaux est le résultat d’une histoire complexe et trouble. Leur importance est amplifiée par Poutine pour justifier l’invasion. »
Effectivement elle est très trouble et bien entretenue du côté occidental mais elle n’est pas si complexe, il suffit de s’intéresser un peu à l’Histoire avec un grand « H » et … à la psycho-pathologie sociale pour la comprendre.

Les derniers développements concernant l’existence de laboratoires biologiques financés par les États-Unis en Ukraine

Résumé de l’article de Julien G. sur Le Courrier des Stratèges du 9 mars 2022 : Des laboratoires biologiques, financés par les États-Unis, existent bel et bien en Ukraine.

1 – La sous-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland a déclaré au sénat américain que les bio-laboratoires existent bel et bien sur le sol ukrainien.

[Voici comment la chose est rapportée, en inversion accusatoire propre aux tarés du monde à l’envers :]

La sous-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland a déclaré au sénateur Marco Rubio, lors d’une audition, que les laboratoires biologiques existent bel et bien en Ukraine et qu’ils doivent être protégés de la Russie.

« L’Ukraine possède des installations de recherche biologique dont nous craignons que les troupes et les forces russes ne cherchent à prendre le contrôle. Nous travaillons donc avec les Ukrainiens sur la façon dont ils peuvent empêcher que ces matériaux de recherche ne tombent entre les mains des forces russes si elles s’approchent. »

Rubio a répondu : « Je suis sûr que vous savez que les groupes de propagande russes diffusent déjà toutes sortes d’informations sur la façon dont ils ont découvert un complot des Ukrainiens pour libérer des armes biologiques dans le pays et avec la coordination de l’OTAN. S’il y a un incident ou une attaque à l’arme biologique ou chimique à l’intérieur de l’Ukraine, y a-t-il le moindre doute dans votre esprit que ce sont à 100 % les Russes qui en seraient à l’origine ? »

Ce à quoi Nuland a répondu : « Il n’y a aucun doute dans mon esprit, sénateur, et c’est une technique russe classique de rejeter sur l’autre ce qu’ils prévoient de faire eux-mêmes. »

2 – Le ministère de la Défense russe a présenté des documents, comme la preuve que l’Ukraine entreprenait des recherches dans des biolabs, financés par les États-Unis, qui ont la capacité d’être utilisées pour des armes biologiques.

L’agence de presse russe RIA Novosti a publié des documents que le ministère de la Défense présente comme la preuve que l’Ukraine entreprenait des recherches dans des « biolabs » financés par les États-Unis, qui ont la capacité d’être utilisées pour des armes biologiques.

Le major général Igor Konashenkov, un représentant officiel du ministère russe de la Défense, a fourni ces informations aux journalistes.

«Le ministre ukrainien de la sécurité sanitaire, dans le cadre de l’introduction de la loi martiale en Ukraine le 24 février 2022, conformément à l’ordonnance présidentielle ukrainienne du 24.02.2022, n ° 64/2022, demande d’assurer la destruction d’urgence des agents pathogènes biologiques utilisés pour assurer le système de management de la qualité des laboratoires dans l’arrêté ci-joint ».

“L’ordre portant sur la destruction d’urgence des agents pathogènes biologiques, qui sont utilisés pour le maintien du système et la gestion de la qualité du laboratoire en cas d’apparition d’un caractère militaire extraordinaire”.

“Au cours de l’opération militaire spéciale, des preuves des mesures hâtives prises par le régime de Kiev pour dissimuler toute trace du programme biologique militaire financé par le département américain de la Défense en Ukraine ont été révélées”, a-t-il déclaré.

« Nous avons reçu des documents des employés des laboratoires biologiques ukrainiens sur la destruction d’urgence d’agents pathogènes particulièrement dangereux le 24 février 2022, les agents responsables de la peste, de l’anthrax, de la tularémie, du choléra et d’autres maladies mortelles » a affirmé M. Konashenkov.

Pour Konashenkov, après le début de l’opération militaire spéciale de la Russie en Ukraine, le ministère ukrainien de la santé a donné l’instruction à tous les bio-laboratoires de détruire d’urgence les agents pathogènes dangereux dont ils disposaient.

[J’ajoute pour l’avoir lu ailleurs il y a deux ou trois jours que l’Armée russe aurait déjà détruit des lots de virus.]

3 – De son côté, la Chine demande au Pentagone de s’expliquer sur la présence de ces laboratoires biologiques en Ukraine.

[Réponse du berger à la bergère après les accusations internationales contre la Chine concernant la covid.]

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois, Zhao Lijian, a demandé au Pentagone, le 8 mars 2022, de fournir des explications sur 33 laboratoires biologiques qu’il entretient sous divers noms dans 30 pays.

La Chine a demandé à Washington de publier « dès que possible les détails pertinents » concernant les laboratoires biologiques américains (présumés) en Ukraine.

“Selon les données publiées par les États-Unis eux-mêmes, les États-Unis disposent de 26 laboratoires biologiques et d’autres installations connexes en Ukraine, ce qui a en effet attiré une grande attention”, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian lors d’une conférence de presse à Pékin.

 « Tous les virus dangereux en Ukraine doivent être stockés dans ces laboratoires. Toutes les activités de recherche sont dirigées par les États-Unis. Aucune information n’est autorisée à être divulguée sans l’autorisation de la partie américaine », a affirmé Zhao.

“Dans la situation actuelle, nous appelons toutes les parties concernées à assurer la sécurité de ces laboratoires, à commencer par la santé et la sécurité des personnes en Ukraine et dans les régions environnantes et dans le monde“.

“La révélation de l’activité bio-militaire américaine en Ukraine n’est que la pointe de l’iceberg.”

“Le département américain de la Défense contrôle 336 laboratoires biologiques dans 30 pays à travers le monde sous le nom [sic, le prétexte] de” coopérer pour réduire les risques de biosécurité et renforcer la santé publique mondiale “, a ajouté Zhao.

Il faut que la Russie veuille y mettre fin pour que l’Occident s’aperçoive qu’il y a une guerre !

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/il-faut-que-la-russie-veuille-y-239867

par alinea vendredi 4 mars 2022

*

Voilà. Depuis huit ans pourtant il y a la guerre en Ukraine.

Je n’arrive pas bien à comprendre la haine héréditaire : elle nous pousse à la détresse, voire à la mort, alors que son objet est mort depuis longtemps. Cette idiotie humaine plutôt qu’être soignée, est encouragée, nourrie par les dirigeants véreux qui y voient fragilité à exploiter.

La grande masse des classes moyennes de l’Europe a été chauffée à blanc avec la fausse pandémie (je dis fausse parce que découverte sans danger depuis longtemps), elle est donc malléable à souhait, elle est donc mûre pour fonctionner comme jadis, avec des boucs émissaires ; en attendant le prochain danger naturel !

Les gens de gauche [de « gauche »], tellement imbus de leur supériorité, seront les derniers à le voir ; pour l’instant ils mettent de l’huile sur le feu pour que leur empire déglingué, qu’ils voulaient arranger, sauver, ait le dernier mot.

Il se peut que ce soit le dernier, effectivement.

Je sais, mais c’est trop long à développer, pourquoi l’humain a perdu le bon sens, l’attention, la curiosité, enfin, tout ce qui fait la vie. L’occidental est un mort debout, avec ses certitudes, donc ses névroses, ses addictions, ses aveuglements.

Il y a eu, évidemment, volonté en hauts lieux d’abrutir une population qui avait été éclairée, fin dix-neuvième siècle, parce que le monde avait besoin de compétences. On a fait le tour : on peut revenir au pourcentage de compétence de jadis : les robots feront le reste.

Il y a, évidemment une volonté en haut lieu d’abrutir la population : on sait comme il est difficile pour beaucoup de s’isoler du groupe, se démettre du pouvoir, incrusté dans nos gènes comme protecteur.

On sait bien, et on a des moyens faramineux, de déclarer untel ennemi, fou, c’est le mieux, on n’a pas besoin de combattre pour prouver qu’on est le plus fort : il est fou, on l’abat.

J’ai peur de ça, de cette acclamation populaire, cette hystérie… programmée, diligentée par le pouvoir mondialiste.

Je sais, j’ai remarqué depuis longtemps que la grande confiance en soi du névrosé oblitère totalement les voies de sortie qui le remettraient en question. C’est littéralement impossible pour lui. Aussi quoi que ce soit d’offert avec l’approbation des dirigeants, sera pris pour une réalité par les foules.

La propagande n’est pas forcément un mensonge, elle est le plus souvent l’expression d’une idéologie, d’une conduite de politique ; sans elle nous ne saurions rien de ce qui se passe. Elle n’induit pas non plus qu’on soit d’accord avec elle, mais si elle est honnête, elle ne dénature pas l’autre, elle ne ment pas sur ce qu’elle prône.

On en est loin chez nous.

En Russie, en Chine, la propagande est honnête dans la mesure où elle ne veut pas tromper son peuple pour le baiser par derrière ; ce qui ne veut pas dire qu’elle ne se trompe pas, qu’elle n’est pas, à terme, néfaste.

Chez nous, la propagande est mensongère, elle nous trompe, pour nous baiser, par derrière. Prouvez moi le contraire .

La mauvaise foi est la malhonnêteté qui rend fou ; elle est l’apanage du manipulateur.

C’est apparemment difficile pour beaucoup d’entre vous d’avoir une vision globale et précise de la situation ; mais tout de même, quand on voit, quand on sait la capacité de nos gouvernants (qui ne cachent même plus leurs laideurs, leurs perversions, leur bêtise) de nous mentir, de détruire nos acquis, de vendre nos biens, de se soumettre à l’empire, on peut prendre cinq minutes quand même pour remettre en question cette vérité qui tout soudain réunirait tout le monde !

Je vous supplie de vous informer ; soyez curieux ; soyez neufs face aux évidences que l’on vous sert.

[…] c’est ce que l’on reçoit, de la part de la préfecture, dans nos boîtes mails : aide aux Ukrainiens […]

Ceci est pour moi révulsant quand on pense que la guerre dure depuis huit ans.

Cette propagande-là atteint les sommets d’ignominie mensongère.

Ukraine : dans les villes assiégées par les Russes, l’Occident refuse d’identifier les responsables de la crise humanitaire

Date: 8 mars 2022Author: lecridespeuples

Les milices néo-nazies utilisent les civils comme des boucliers humains et leur interdisent d’évacuer sous peine de mort.

Réunion du Quartier général conjoint de coordination pour la réponse humanitaire en Ukraine, 8 mars 2022.

Source : Ministère de la Défense russe, via The Saker

Traduction : lecridespeuples.fr

▪️ Compte tenu de la détérioration rapide de la situation humanitaire dans les villes d’Ukraine, où les nationalistes continuent de détenir de force des milliers de civils, y compris des étrangers, hier, la partie russe, malgré les refus répétés des autorités de Kiev de respecter tous les accords, a proposé une autre initiative pour mener une opération humanitaire. Dans le même temps, nous avons achevé tous les préparatifs pour l’évacuation des civils et des citoyens étrangers par des couloirs sûrs.

▪️ Malheureusement, sur les dix itinéraires que nous avons proposés côté ukrainien –deux depuis Kiev, Tchernigov, Soumy, Kharkov et Marioupol– dont un de chaque ville vers la Fédération de Russie, ainsi qu’un à travers les territoires contrôlés par les autorités de Kiev vers la Pologne, la Moldavie et la Roumanie, le responsable de Kiev n’a confirmé qu’un seul itinéraire, celui de Soumy à Poltava jusqu’à la frontière avec la Pologne.

▪️ À l’heure actuelle, grâce aux mesures de sécurité sans précédent prises par les Forces armées de la Fédération de Russie, 723 personnes ont été évacuées le long de cette route (parmi elles : 576 citoyens indiens, 115 chinois, 20 jordaniens, 12 tunisiens)

▪️ De plus, la Russie, sans la participation de la partie ukrainienne, a évacué 5 334 personnes des zones dangereuses de diverses régions d’Ukraine, ainsi que des Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk, dont 781 enfants. Depuis le début de l’opération militaire spéciale, plus de 174 000 personnes ont été évacuées dont 44 250 enfants. La frontière étatique de la Fédération de Russie a été franchie par 20 033 véhicules personnels.

▪️ À l’heure actuelle, également sans la participation de la partie ukrainienne, une opération humanitaire est en cours d’achèvement pour évacuer 223 citoyens étrangers des zones dangereuses de la région de Kherson, à travers la Crimée vers Novorossiysk, dont 188 ressortissants de Turquie, 15 d’Égypte, 8 d’Italie, 6 du Pakistan et 5 de l’Inde, ainsi que 1 du Brésil. Mais ces chiffres vont augmenter car l’opération est toujours en cours.

▪️ Dans le même temps, les autorités officielles de Kiev continuent de rejeter toutes les principales voies d’évacuation de Kiev, Tchernigov, Soumy, Kharkov et Marioupol vers le territoire de la Fédération de Russie. Je voudrais rappeler à la partie ukrainienne que dans notre base de données, 2 541 367 appels ont déjà été enregistrés par divers canaux de communication de citoyens ukrainiens, ainsi que d’étrangers, avec des demandes de sauvetage et d’évacuation de 1 917 localités d’Ukraine.

Cette base de données contient les noms, prénoms et adresses de ces personnes, des histoires déchirantes sur leur situation humanitaire difficile, sur les horreurs et les atrocités perpétrées par les nationalistes, les meurtres, la violence physique et les arrestations illégales.

Si nous avions une confiance minimale dans les autorités ukrainiennes, nous pourrions leur donner cette base de données afin de dissiper la spéculation selon laquelle personne ne voudrait se rendre en Fédération de Russie. Mais pour des raisons évidentes, nous ne pouvons pas le faire. Dès que la base de données sera entre les mains des nationalistes, tous les citoyens ukrainiens qui ont demandé de l’aide seront confrontés à la persécution, à l’humiliation, à la torture voire à l’exécution.

Pour la même raison, nous avons peur de donner ces informations aux représentants des Nations Unies, car des informations détaillées sur les citoyens ukrainiens peuvent également tomber entre les mains des nationalistes.

▪️ Les représentants officiels des autorités de Kiev et les maires des villes ont reçu les consignes les plus strictes pour empêcher toute tentative d’évacuation vers la Fédération de Russie. Les citoyens ne reçoivent tout simplement pas d’informations des autorités sur une éventuelle évacuation vers la Russie et la création de couloirs humanitaires.

Toute tentative de sortie par les couloirs humanitaires vers la Fédération de Russie est réprimée par les nationalistes [qui n’hésitent pas à ouvrir le feu sur les habitants qui essaient de fuir]. Nous vous en avons déjà parlé. Tout commentaire supplémentaire ici est inutile.

Mais quelle que soit l’évolution de la situation, quelles que soient les mesures prises par le régime de Kiev —y compris avec l’aide d’employés de l’ONU à courte vue et sans scrupules ainsi que d’autres organisations internationales— pour dissimuler leurs crimes monstrueux, tôt ou tard, le monde civilisé apprendra toutes les atrocités commises contre le peuple ukrainien par ses propres autorités.

Cette base de données deviendra une preuve directe de l’anarchie et des crimes des autorités de Kiev contre les citoyens ukrainiens.

▪️ Le régime de Kiev, à la suite de la perte de l’administration de droit civil dans les villes et villages, avec ses actions impuissantes, dans la pratique, soutient le chaos régnant dans les territoires contrôlés par les gangs pro-Bandera, et ne font rien contre les nombreux faits de pillage, qui ont déjà pris des proportions catastrophiques.

Cela indique que le Kiev officiel ne contrôle pas l’état des affaires dans son propre pays et ne peut pas assurer ses obligations. Toutes les décisions fondamentales sont essentiellement prises par les nationalistes et leurs complices.

Des gangs radicaux continuent d’intimider les civils, les menaçant de meurtre lorsqu’ils tentent d’évacuer vers la Russie.

Dans le même temps, les postes de contrôle de Pologne, de Slovaquie, de Hongrie, de Moldavie et de Roumanie n’étaient pas préparés à accueillir des réfugiés ukrainiens cherchant à se protéger de la terreur organisée par les bataillons de défense territoriale. Il y a d’énormes embouteillages aux passages frontaliers. Les gens sont obligés d’abandonner les véhicules et de marcher avec des sacs lourds. Les files d’attente s’étendaient jusqu’à 40 kilomètres et le temps de passage dépassait deux jours.

En même temps, il n’y a pas de toilettes, pas d’eau, pas de nourriture aux postes de contrôle, il n’y a pas de points de chauffage et de soins médicaux. Les gens sont obligés de rester dehors pendant des jours à des températures inférieures à zéro. De nombreux cas de violence physique, de vols, de pillages contre des réfugiés ukrainiens et des citoyens étrangers par des criminels locaux ont été enregistrés ; en outre, un pot-de-vin pouvant atteindre un millier et demi de dollars américains est exigé pour un passage sans entrave.

Diverses restrictions d’admission ont été introduites. En particulier, les hommes âgés de 18 à 60 ans ne sont pas autorisés à entrer sur le territoire polonais sans l’autorisation des bureaux d’enrôlement militaire ukrainiens. Mais les gardes-frontières corrompus perçoivent un pot-de-vin pouvant aller jusqu’à 5 000 dollars pour permettre de traverser la frontière sans entrave.

Après avoir traversé la frontière, les réfugiés sont confrontés à de nombreux problèmes liés au manque de conditions de base pour l’hébergement et les loisirs. Dans les États voisins, des camps de tentes sans aucune commodité sont prévus pour leur hébergement.

Malgré l’incohérence des actions des autorités de Kiev, nous sommes prêts à attendre patiemment un travail constructif de leur part sur les questions humanitaires et espérons une coopération étroite avec les structures compétentes de l’ONU, de l’OSCE et d’autres organisations internationales. Aujourd’hui plus que jamais, il est important de s’éloigner de la politisation des questions humanitaires, comme l’a fait immoralement un haut responsable de la tribune des Nations Unies. C’est extrêmement important pour toute personne qui se trouve dans les conditions humanitaires les plus difficiles dans les localités d’Ukraine.

Depuis hier, le siège de coordination conjoint de la Fédération de Russie pour la réponse humanitaire en Ukraine a organisé une interaction efficace avec les représentants de l’ONU qui, après l’appel du Secrétaire général de l’ONU António Guterres au ministre de la Défense de la Fédération de Russie, sont officiellement arrivés à Moscou et sont en contact avec nous 24 heures sur 24.

▪️ Les militants des bataillons de défense territoriale continuent de retenir en otage comme bouclier humain plus de quatre millions et demi de civils, ainsi qu’environ deux mille étrangers qui ont déjà exprimé le souhait d’être évacués vers des lieux sûrs. Des informations sur des cas de discrimination contre les droits de l’homme pour des motifs raciaux par des néonazis continuent d’affluer.

*

Voir l’analyse de Douglas MacGregor, colonel de l’armée américaine à la retraite, vétéran de la guerre d’Irak, conseiller à la Défense sous Trump : « Les Russes ont maintenant chassé ce qui reste des forces ukrainiennes, qui se réfugient dans des centres de population, des villes, parce qu’elles n’ont aucune mobilité, aucune défense aérienne, aucune couverture aérienne, aucune infrastructure logistique. Les forces ukrainiennes se mêlent maintenant à la population, comme nous l’avons vu au Moyen-Orient chaque fois que nous avons chassé les islamistes, ils ont couru dans les villes, utilisé les gens comme boucliers, la population civile, et essayé d’éviter d’être anéantis. Et je pense que c’est essentiellement ce qui se passe aujourd’hui avec la population utilisée par les forces ukrainiennes pour éviter la destruction. »

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Dans le même temps, la partie russe crée les conditions nécessaires à une vie paisible et sûre dans tous les territoires libérés, garantissant un accès sans entrave de la population à toute aide humanitaire.

▪️ Plus de 9 000 centres d’hébergement temporaire continuent de fonctionner normalement dans presque toutes les régions de la Fédération de Russie. Un travail strictement individuel est organisé avec chaque personne arrivant en Russie.

▪️ L’accumulation de l’aide humanitaire aux points se poursuit, plus de 15 500 tonnes ont déjà été amassées.

946 tonnes de fret humanitaire ont déjà été livrées en Ukraine, 132 actions humanitaires ont été menées dans les populations des régions de Zaporozhye, Kiev, Kharkov, Kherson et Tchernigov, ainsi que dans les républiques populaires de Donetsk et Lougansk. Au cours de la dernière journée, 22 actions humanitaires ont été menées dans les régions de Kiev et de Tchernigov, ainsi que dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, au cours desquelles 325 tonnes de produits de première nécessité ont été remises à la population civile des régions libérées, en particulier des médicaments et de la nourriture.

À ce jour, 33 actions humanitaires ont été planifiées et sont actuellement menées dans les régions de Kharkov et de Kherson, dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, au cours desquelles 341 tonnes de produits de première nécessité, de médicaments et de nourriture seront distribuées.

*

(JPF) Note liée à la traduction. Il ne faut pas toujours grand-chose pour savoir à partir de quoi a été traduit un texte. En effet, j’ai rencontré dans le texte ci-dessus l’expression suivante : « les colonies des régions » (que j’ai rendu par « les populations des régions »). J’ai donc su tout de suite que ce texte était à l’origine un texte en anglais et qu’il avait été traduit grâce à Google, car j’ai déjà constaté depuis un certain temps que des textes — traduits depuis le logiciel de traduction de Google — avait la fâcheuse habitude de rendre le mot anglais « community » ou l’un de ses synonymes, par le mot « colonie » dans des contextes qui réclament en français soit le mot « population(s) » ou « habitants, soit le mot « territoire », « alentours » ou « contrée », « terroir »…

Cela me fait penser à ces émissions de télévision reprises de l’anglais où systématiquement l’on parle de « communauté » pour dire « habitants » ou « population » ou encore « ville », « village » ou « cité » ; comme on dirait « communauté de fidèles », ou « communauté de communes ».

Le ministère russe de la Défense confirme l’activité militaire biologique en Ukraine

Réseau Voltaire 7 mars 2022

Le commandant des troupes de protection radiologique, chimique et biologique (RCB) des Forces armées du ministère russe de la Défense, Igor Kirillov, a donné une conférence de presse à Moscou à propos des laboratoires militaires US en Ukraine.

La journaliste Dilyana Gaytandzhieva avait publié en janvier des documents du Pentagone attestant de la dangerosité de ces expériences : les cobayes humains géorgiens et ukrainiens à qui on inoculait ces produits étaient susceptibles d’en mourir rapidement [1].

Une quinzaine de laboratoires de ce type existent en Ukraine. Ils ne sont pas tous opérationnels. Ceux de Lviv, de Kharkov et de Poltava travaillaient sur des agents pathogènes de la peste, de l’anthrax et de la brucellose, mais aussi de la diphtérie, de la salmonellose et de la dysenterie. L’armée russe a détruit avec précaution 320 conteneurs.

Les États-Unis sont signataires de la Convention des Nations unies sur l’interdiction des armes biologiques. En principe, ils ne mettent pas au point d’armes biologiques. Cependant, le Pentagone subventionne des recherches dans des pays tiers qui, eux, ne sont pas signataires de la Convention ou la violent allégrement. C’est notamment le cas de l’Ukraine et de la Géorgie.

En 2018, un agent pathogène cultivé dans un laboratoire géorgien pour le Pentagone avait été transporté par des soldats belges et avait provoqué une épidémie de peste porcine en Belgique [2].

[1] « Les expériences létales du Pentagone en Géorgie et en Ukraine », Réseau Voltaire, 1er février 2022.

[2] « Les expériences du Pentagone en Géorgie provoquent une épidémie de peste porcine en Belgique », Réseau Voltaire, 7 octobre 2018.

Très larges extraits de l’article : Guerre d’Ukraine – 7 mars 2022 – Jour 12 – fin de soirée par Edouard Husson

Le Courrier des Stratèges

.13h00: Les Russes organisent des couloirs d’évacuation des civils à partir de Kiev, Kharkov, Soumy et Marioupol. Les routes sont prévues, comme le montre la carte ci-dessus. A Kiev, les civils ont le choix d’aller ver l’Ukraine. A Soumy, Kharkov et Marioupol, les routes mènent en Russie. ,  Normalement, les autorités des villes devraient jouer le jeu mais elles sont mises sous pression par le vice-premier -ministre, Irina Verechuk, les militaires et surtout les miliciens ukrainiens. Par exemple les habitants de Sumy et de Kharkov ont reçu des SMS les dissuadant de quitter la ville. On a aussi le cas à Kharkov où les “banderistes” ont tiré sur des civils  que l’armée accompagnait hors de la ville par le sud-ouest, faisant 30 morts dont 7 enfants.  

Les Russes tiennent à ces couloirs de sortie car ils veulent pouvoir affronter sans toucher de civils  les troupes kiéviennes et surtout leurs milices radicales, idéologisées, (qui ont été financées par l’Occident depuis la Révolution orange de 2004  et ont totalement détruit de l’intérieur la possibilité d’une nation ukrainienne). Les troupes kiéviennes, au contraire, ont intérêt à prendre la population en otage pour pouvoir imputer aux Russes des massacres de civils. 

A Kharkov, à Nikolaïev, à Kiev, en particulier,, les troupes ukrainiennes installent blindés, artillerie, moyens de communication dans les immeubles. Le renseignement russe essaie aussi d’identifier les caches des snipers. 

Notre analyse prend la contrepied de ce que rapportent la plupart des médias occidentaux qui voudraient que les Russes – pour alourdir leur dossier – tirent sur les civils après les avoir encouragés à s’engager dans les couloirs humanitaires. Il est pourtant assez simple de déchiffrer une stratégie russe dont le but est de pouvoir lancer des offensives frontales contre soldats et miliciens ukrainiens pour briser durablement un danger militaire aux portes de la Russie doublé d’un bouillonnement idéologique qu’on appellera, selon sa culture politique, “banderiste” ou “fasciste”. 

On ne saurait trop insister sur la réalité qui se cache derrière les termes utilisés.

*

La chute d’Izyum, à 120 km au sud-est de Kharkov, un des hauts lieux du “banderisme” (héritage de Stepan Bandera, indépendantiste ukrainien allié aux nazis pendant la guerre) est significative dans la mesure où l’on voit que l’idéologie joue des tours aussi aux Ukrainiens.. Les milices et une partie de l’armée ukrainienne sont restées fixées dans l’Est du pays  pour continuer la conquête, la guerre contre le Donbass et contre la Russie. 

C’est en particulier l’encerclement des troupes ukrainiennes plus au sud qui témoigne de l’erreur stratégique des troupes ukrainiennes. Le mouvement des troupes russes a duré plusieurs jours, les troupes kiéviennes auraient pu sortir de la nasse.  Aujourd’hui elles sont prisonnières du “chaudron”. Les affrontements vont certainement être durs mais l’armée ukrainienne a manqué l’occasion de se disperser et de rendre la lutte bien plus difficile aux Russes. 

14h00: Les Ukrainiens ont cherché à toucher un patrouilleur russe à partir de la côte près d’Odessa.  Mais les images fournies ne sont pas probantes.  La rumeur d’un débarquement à Odessa pour aider les troupes arrivant par le nord court depuis vendredi. 

On comprend mieux la nature du cessez-le feu de ce jour. Il concerne les troupes au sol. En revanche des tirs de missils Kalibr ont eu lieu dans la région d’Odessa et dans celle de Kiev pour continuer à détruire des infrastructures militaires ukrainiennes.

Les Russes ont profité aussi de la journée pour renforcer leurs positions. Un peu partout.

Des unités logistiques sont venues de Biélorussie pour renforcer les positions autour de Kiev. Et notre observateur de ZZ.0Z.Z0ZZ s’extasie sur l’arriéve d’un train blindé à Mélitopol: “Les observateurs Russes avaient prédit, depuis longtemps, que la Russie utiliserait le réseau ferroviaire au nord de la Crimée pour accélérer l’arrivée de la logistique dans la région centrale (rive Est du Dniepr), mais j’avais pris cela de manière peu sérieuse, je ne l’avais pas relayé. Je n’avais même pas pensé aux trains blindés, concept d’un autre temps, mais encore efficace”.

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L’ISW donne un certain nombre d’indications utiles dans son rapport quotidien sur la manière dont les batailles de la suite de la semaine se préparent: 

— Les forces russes se consolident et se préparent à de nouvelles opérations le long de la périphérie occidentale et orientale de Kiev, notamment dans la zone d’Irpin à l’ouest et dans la zone de Brovary à l’est ;

— Les forces ukrainiennes défient les lignes russes étendues qui s’étendent de Sumy, que les forces russes n’ont pas encore prise, à la périphérie orientale de Kiev ;

— Les troupes russes tenteront probablement de contourner Nikolaïev et de traverser le Bug du Sud en amont de cette ville pour permettre une avancée sur Odessa qui se combinera avec une opération amphibie imminente contre cette ville ; et

— Les forces russes se dirigent vers le nord de la Crimée pour renforcer l’emprise sur Zaporojie. 

15h00: On voit sur la carte ci-dessus des lieux de manifestations d’Ukrainiens contre la présence russe. En revanche, il manque certainement la mention de manifestations pro-russes. 

[JPF L’auteur évoque] une manifestation hostile au gouvernement de Kiev à Odessa samedi 5 mars – alors qu’il n’y a pas de troupes russes dans la ville. Les amis russophones qui nous l’ont fait parvenir [il s’agit d’une vidéo] ont identifié les slogans: “Kiev la honte!”; “Odessa courage!” ; “Bandera dehors!”; et “Gloire à Rus!” (sic!)

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Des nouvelles de la famille Gribouille (Washington, Bruxelles etc…)

16h00: Les dirigeants de l’Union Euopéenne vivent dans une réalité parallèle. Selon Bloomberg, “la Commission européenne révise sa stratégie énergétique dans le but de réduire l’influence du Kremlin après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le plan, qui devrait être présenté mardi, proposera dès cette année des mesures telles que l’exploitation de nouvelles sources d’approvisionnement en gaz et l’amélioration de l’efficacité énergétique, a déclaré l’un des responsables, et vise à assurer l’indépendance vis-à-vis du principal fournisseur de combustible fossile de la région bien avant 2030, soit plus tôt que prévu. 

Incompétents et fiers de l’être ! 

17h00: Viktor Orban [le président hongrois] accepte d’accueillir plus de troupes de l’OTAN sur son territoire mais il refuse de livrer des armes à l’Ukraine. Il a voté le régime de sanctions mais refuse que les sanctions sur l’énergie soient renforcées. Il faut se rappeler que 150 000 Hongrois environ vivent en Ukraine subcarpathique. [à la frontière avec la Hongrie]

22h00: Wall Street s’effondre devant la montée des prix du pétrole. Le vice-premier ministre russe Alexandre Novak a souligné l’absurdité d’une situation où les sanctions ayant détruit dans la confiance, le pétrole russe ne trouve pas d’acheteur, ce qui pourrait faire monter encore les prix au niveau mondial.  

*

[Pendant ce temps…]

18h00: Conversation entre Sergueï Lavrov et son homologue iranien. L’Iran ne s’associe pas aux sanctions anti-russes. Hier, Erdogan a envisagé dans une conversation avec Poutine de mener le commerce entre les deux pays en roubles. 

19h00: Un camion a foncé en marche arrière pour enfoncer le portail de l’ambassade de Russie à Berlin. 

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23h00: La Russie dit être en possession de documents confirmant la présence de laboratoires américains  dédiés au développement d’armes biologiques sur le sol ukrainiens. 30 laboratoires auraient été concernés. Selon ces informations, prises au sérieux par M. K. Bhadrakumar: “Les laboratoires de Lvov expérimentaient des agents pathogènes de la peste, de l’anthrax et de la brucellose, tandis que ceux de Kharkov et de Poltava expérimentaient la diphtérie, la salmonellose et la dysenterie ; la quantité excessive d’agents biopathogènes trouvés prouve clairement que les expériences menées dans le cadre des programmes biologiques militaires étaient mises en scène. .Les échantillons ont été éliminés en toute hâte pour empêcher les spécialistes russes d’avoir accès aux collections qui pourraient prouver que l’Ukraine et les États-Unis sont en infraction avec la Convention sur les armes biologiques et à toxines.”

Les références que nous indiquons plus haut montrent que le sujet n’est pas connu seulement à partir de sources russes. Les Américains livrent ainsi aux Russes un puissant argument dans les négociations à venir. Et, décidément, entre Zelensky désireux de renucléariser l’Ukraine et les Américains y développant des armes biologiques, les éléments s’accumulent, qui prouvent qu’on était très loin du discours “mais qui a parlé de faire entrer l’Ukraine dans l’OTAN?” [et quand ont été trouvés sur le terrain des bâtiments de l’OTAN de type militaire déjà en place].

MAX GALLO, FRANÇOIS SUREAU ET LA LIBERTÉ

France Soir

Extrait du discours de réception à l’Académie française de François Sureau, vibrant hommage à son prédécesseur Max Gallo… et à la liberté. L’article :

https://www.francesoir.fr/culture-liv…

(JPF) Cette personne qui vient d’entrer à l’Académie française, et qui, il y a peu d’années encore rédigeait les statuts d’En Marche, semble avoir compris quelque chose. Il est temps, à son âge. Un extrait de son récent discours de réception.

Ça a fait la gueule sur les fauteuils, les bancs et dans les travées, m’a-t-on dit. Trognon-Macreux z-en tête et Fillon (que faisait-il là l’inculte?) et je ne sais plus quel autre ministre potiche ou sous-ministre boniche.

« Les temps sont toujours difficiles,

pour ceux qui n’aiment pas la liberté »…

Et plus encore pour ceux qui l’aiment quand

ce sont les ennemis de la liberté

qui font leur loi…