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Elle est Pfizer

C’est la covid qui redémarre

La dernière vidéo de http://ww.verite-covid19.fr/

BRÈVES TOUTES CRUES

La FIFA, haute instance internationale de balle-au-pied, fútbol, calcio et autre « tatane », vient de sortir un chiffre : dans les six premiers mois de cette année ce sont 108 joueurs professionnels ou entraîneurs qui sont morts.
Il n’en est sans doute pas différemment dans les autres sports pros et plus encore dans la masse des amateurs.
Quand on sait par ailleurs que cette instance est totalement corrompue, on peut se dire que ce chiffre est très certainement minimisé. Et d’autre part, je doute que ces 108 personnes soient toutes mortes des conséquences directes d’un dopage « traditionnel ».


Professeur Toubiana :  » La pire semaine, on a eu 140 malades sur 100.000 habitants en France. Pour la grippe, c’est 600 malades pour 100.000 habitants « .


Selon l’Association médicale sud-africaine, le variant Omicron provoque une maladie bénigne.

PETIT DÉTAIL EUGÉNISTE RÉCENT

Derniers chiffres officiels, avant même la fin du mois.
En Bretagne (je suppose à quatre départements, sans la Loire-Atlantique) en novembre, 82 % (mais on aimerait savoir combien cela fait de personnes) des hospitalisés pour covid ont été des double-piqués (du corps et de l’esprit).
Cette tendance est montée exponentiellement depuis le mois de septembre.
En toute logique, il ne devrait plus y avoir bientôt que des covidés de la caste des piquousés dans les hôpitaux bretons.
Moi, j’attends les statistiques des effets secondaires et des morts de la troisième dose.
Et je remarque, puisqu’il n’y a que des piquousés (réels ou simulés avec placebo et/ou passe de contrebande) dans les hôpitaux parmi le personnel soignant, que la mélasse covidiste va finir par s’apparenter à une infection nosocomiale.
Quand le profit, la dictature, le mensonge, l’obscurantisme, la croyance aveugle, religieuse (et confortable pour les masses avachies dans la consommation béate et la misère mentale), l’irrationnel et pour finir la chasse aux sorcières (les dits « antivax » qui se sont substitués aux « complotistes » qui ont vu juste depuis le début), sont aux commandes de ladite Science dominante mondialiste … que peut-on faire, sinon une révolution ? Ou à défaut, constater la décadence finale de la civilisation.
Cela ne serait pas la première fois que cela arrive, malheureusement.

Voyage au bout de la pandémie sans fin

Publié le 28 novembre 2021 par defensededavidhamilton

J’imagine que, bientôt, des journalistes ou des auteurs de bouquins vont commencer à poser la question: et si le « coronavirus » ne devait jamais cesser? Dès qu’il est trop tard pour poser une question, dès que la poser ne sert plus qu’à ne pas y répondre, on peut être certain qu’elle va être posée.

Un problème étant que ce très-modeste et très-humble blog vous le disait déjà il y a deux ans, au tout début des premières représentations de cette comédie du spectacle: non, vous qui me lisez, vous ne verrez jamais la fin du « coronavirus ».

Ne voyez-vous donc pas que nous voici dans le troisième hiver de « pandémie »? Pourquoi donc voulez-vous que tout ceci ait une fin?

Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de ne plus parler de quoi que ce soit, mais de se présenter en sauveurs de la patrie (ou de l’humanité)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de prolonger indéfiniment leurs « états d’urgence »? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements et aux laboratoires de signer des contrats dont, fondamentalement, personne ne sait rien? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux laboratoires de réaliser des profits colossaux? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet à des centaines de « spécialistes » de gagner leur vie en venant parader à la téloche et en y jouant aux devins et aux prophètes? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux pédants des plateaux télévisés de jouir de l’ivresse de tenir entre leurs mains le destin de milliards d’individus? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements d’imposer une vaccination d’abord implicite, puis explicite (vaccination obligatoire en Autriche au début de 2022: et à mon avis, les autres vont suivre)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements, à travers les « green pass », de ficher tous les individus comme aucune des abominées dictatures du passé n’avait songé à le faire? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet de mettre en place le changement de société programmé, annoncé, voulu par les idéologues du Grand Reset et des Seigneurs de Davos? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements qui, depuis environ cent ans, ont conduit la planète à un désastre notamment (mais pas exclusivement) écologique, de promouvoir le travail à la maison (qui permet ici encore de contrôler à distance tout ce que fait l’employé sur son ordinateur)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de faire réaliser des profits colossaux à la grande distribution? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de diviser encore les populations d’Europe, et de distancier (distanciation sociale) les Européens les uns des autres? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de tester la servilité des masses et de convaincre ainsi – avec la plus grande facilité – des milliards d’individus de se balader avec une couche culotte sur le pif?

Pourquoi voulez-vous que les « variants » et les prochains « virus » ne continuent pas leur danse? Je vous le redis: à mon avis, tout ceci n’aura jamais de fin. Aucune date de fin n’est prévue.

Oui, il est temps, il serait largement temps d’adopter des systèmes de pensée qui contemplent l’hypothèse d’une urgence sanitaire pérenne. Cette hypothèse, pour ma part, je l’ai prise en considération dès le mois de mars 2020. Hypothèse, naturellement, qui est bien davantage qu’une hypothèse. Il y a quelques personnes qui, dès lors, savaient que ceci n’aurait pas de fin. Seulement, à l’époque, il ne fallait pas le dire. Il fallait faire semblant que les vaccins allaient arriver. Super efficaces. Un vaccin, et puis un autre. Une autorisation de vaccin, puis une autre autorisation. Et puis ils ont annoncé qu’il fallait deux doses. Et puis trois. Pour lutter contre les deuxième, troisième. quatrième, cinquième vagues.

Et cela fonctionne. Cela fonctionne à merveille. Pourquoi voulez-vous, alors, que finisse une histoire qui permet, à des gouvernants qui depuis des décennies causaient du refus des discriminations, de discriminer soudain les individus entre « bons » (les vaccinés) et « mauvais » (les non vaccinés)?

Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet, à des gens qui depuis des décennies causaient « d’égalité », ou encore se scandalisaient face aux expériences médicales attribuées aux uns ou aux autres, de diviser les êtres humains en deux bio-classes (les vaccinés et les pas vaccinés, toujours)?

J’estime que cette « pandémie » de « coronavirus » va se chroniciser, devenir chronique. Or, depuis mars 2020, les fanatiques de « la » Science tiennent des discours qui rappellent ceux de Jack Lang parlant jadis du « passage de l’ombre à la lumière ». La plupart des interprétations, des commentaires et des blablas, la plupart des discours officiels à l’intention des gobes-mouches promettaient que les vaccins allaient sauver l’humanité… Des philosophes minables – chaque époque a ceux qu’elle mérite – dissertent sur les cycles de la naissance et de la mort. Ils engagent leurs auditoires à attendre d’apercevoir « la lumière au bout du tunnel »…

Comme il y a les fanatiques de la science, il y a les fanatiques de la religion. Le dénominateur commun entre un gogo de la science et un gogo de la religion étant d’être un gogo.

Le conseil que je vous donne est d’éteindre la télé. Et de cesser de compter les « vagues ». Que l’on soit à la quatrième, ou qu’Omicron (qui a bon dos) annonce la cinquième, ne change rien. Il y aura la sixième, la septième, la quarante-deuxième. Que vous soyez vacciné ou pas, cela ne changera rien non plus pour vous (il y a des gens qui ont trois doses de vaccin dans le corps, et qui sont positifs au « coronavirus »).

Arrive un long hiver, un hiver sans printemps. Pour tous et pour toujours. Même plus d’illusion de « liberté », l’année prochaine. Même plus de liberté surveillée. Plus d’heure d’air pour les milliards de prisonniers de la planète, cette grande prison à ciel ouvert.

Voilà que commence un voyage. Sa durée est inconnue (sauf sans doute d’une poignée d’initiés). Sa destination est inconnue. Les Italiens, il y a un an, chantaient que « tout irait bien ». Non, mes amis. Tout ne va pas aller bien. Tout va aller mal. Très mal.

Préparez-vous, Messieurs Dames. Direction le pire, de façon progressive et définitive. Voyage aller, sans retour, dans la « pandémie ». Préparez votre green pass, évidemment…

Qu’y a-t-il d’étonnant dans tout ceci, au demeurant? Comment vouliez-vous, après une centaine d’années pendant lesquelles l’humanité a confié son destin aux hommes et aux principes foireux qui l’ont gouvernée, qu’il en aille autrement?

Des milliards de nos contemporains, en niant la mort, ont nié la vie. Ils sont dans une vie qui n’est plus la vie, menacés par un « coronavirus » qui les éloigne encore davantage de toute velléité de penser leur mort.

La « pandémie », qui coïncide avec la mise en scène médiatique de cette « pandémie », est simplement le résultat de décennies de politiques imbéciles et / ou criminelles qui ont débouché dans la globalisation. Belle globalisation, qui aura produit la multiplication, réelle ou pas, de tant et tant de variantes.

J’ai envie de dire que plus l’humanité s’uniformise, et plus les virus se multiplient. C’est la globalisation de la pandémie. Accessoirement, le très peu de démocratie qui survivait ici ou là est en grand danger. D’abord suspendue, elle finira par être supprimée, je le crains.

Quand un monde, quand une société pensent que se balader avec une couche culotte sur le pif résoudra tout, que s’oindre les mains de gel résoudra tout, que la distanciation sociale résoudra tout, que se vacciner cinq ou six fois par an résoudra tout, bref quand un monde et une société pensent devoir trouver, ou feindre de trouver des solutions de type technologico-religieux à une pandémie comme celle-ci, la fin est proche.

Malheureusement, les sociétés humaines écoutent très rarement la voix de ceux qui mériteraient qu’on les écoute. Guy Debord (mort le 30 novembre 1994) en a su quelque chose.

Une société sans esthétique (et qui a rejeté David Hamilton), une société sans spiritualité, une société sans sens critique, une société de gogos ne pouvait avoir d’autre destin que de finir comme ça. Entre Omicron et Omacron.

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BRÈVES DU JOUR

Aussi bien que les partis de la « gauche bobo » qui voudraient rendre obligatoire l’expérimentation eugéniste (dont il appert d’ailleurs de plus en plus — témoignages de gens encore intègres au sein même de la communauté scientifique ou médicale — que tous les lots de « vaccins » ne sont pas identiques, de placebo à hyper-virulence), un Conseil des Prud’hommes du Sud de la France a confirmé la non-titularisation d’une personne employée dans un hôpital au seul motif qu’elle n’était pas « vaccinée ».
Et ceci grâce au vote unanime, en compagnie des patrons, des représentants syndicaux ; cette personne était soutenue par un membre du syndicat FO qui a été désavoué par son organisation. De quoi déchirer sa carte.

***
Cet après-midi, au passage de la manifestation des Résistants (Breuh ! ça caillait !) et après qu’une masquée (le tchador est interdit mais le masque est obligatoire du moins pour les veaux dans le « centre-ville » de ma petite cité) nous traita de « moutons » (sic), des membres de LO et d’autres du POI, deux sectes du totalitarisme trotskiste, « tractèrent » sans vergogne à notre endroit : l’un pour la défense du monde des travailleurs (mais de ce que j’en ai vu, sans un mot sur ce qui se passe actuellement dans le domaine de la corona-folie) ; l’autre pour la candidature de Mélenchon à la présidentielle.
La question que je me pose à chaque élection présidentielle est celle-ci : comment une secte comme LO, depuis tant de temps, peut arriver à réunir au moins 500 signatures de maires et autres élus, sans discontinuer ?
Secte du pire gauchisme d’esprit intolérant, dictatorial, nid de fonctionnaires genre professeurs, ou de travailleurs de la grande industrie les mieux payés, dont le discours est totalement creux et stéréotypé et le programme indigent.
Enfin, pour finir sur une note optimiste, je signale que les militants de LO et ceux du POI (ex PT, ex MPPT, ex PCI, ex OCI, ex PCI) situés à peu de distance les uns des autres ne semblaient avoir aucune animosité les uns envers les autres. Il faut savoir qu’il fut un temps, dans les années cinquante et même soixante, il leur est arrivé de se taper dessus, s’accusant réciproquement d’infiltrés de la Police, ou d’agents de la CIA.

HOLD ON

La suite, si l’on peut dire, du film HOLD UP (évidemment également censuré sur YouTube)
https://odysee.com/jesaispas:1

QU’EN PENSE MOÏSE ZEMMOUR, L’EUNUQUE MONDIALISTE ET PSEUDO PATRIOTE ?

« Aujourd’hui nous avons des frères au combat pour défendre notre dignité, notre respect, notre liberté. »

« Il y a encore des gens qui portent leurs couilles dans ce pays. »

UN SEUL GESTE

musique : Erick Benzi
paroles : Françoise Hardy

(2018)

Ni direction, ni boussole,
Ni signal, ni repère.
Rien qu’un banal jeu de rôle
Sans endroit, ni envers.
Trop de paroles en l’air,
Et voilà qu’on s’y perd.
Où aller, que faut-il faire ?

Une main tendue, une épaule,
Une halte nécessaire
Dans cette course vaine et folle
Aux bonheurs éphémères.
Trop d’amour délétère,
De retour en arrière ;
Comment voir un peu plus clair ?

Un seul geste
Pourrait-il faire apparaître,
Au bout du chemin peut-être,
Une porte ouverte.
Suffira-t-il d’un seul geste,
Nous parler, lâcher du lest,
Essayer de nous connaître,
Pour pouvoir renaître ?

Car tous les marqueurs s’affolent
Et le temps s’accélère.
Nulle part les mains qui consolent
Qui rassurent ou éclairent :
Des couleurs, une lumière,
Quelques fleurs, un feu vert,
Un espoir qui pousse à faire…

Le seul geste
De laisser la porte ouverte,
Pour que le malheur déserte
Nos cœurs et nos têtes.
Suffirait-il d’un seul geste,
De la douceur qui s’apprête
À calmer les plaies secrètes,
Chasser le mal-être.

Un seul geste,
C’est peut-être
Ta porte ouverte
À franchir.
Un seul geste
Pour renaître
Et qu’on arrête
De souffrir.