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TF1 ne fera pas d’émission spéciale le soir du premier tour des élections présidentielles

De Rémy du « Juste Milieu ».
23 mars 2022
Pas de prime [début de soirée] spécial élection présidentielle sur TF1 le 10 avril

TF1 ne diffusera pas de prime sur les élections présidentielles le 10 avril. Est-ce qu’ils estiment que le premier tour est déjà joué ?

L’information est tombée ce matin et c’est…
… complètement zinzin !

TF1 ne fera pas d’émission spéciale le soir du premier tour des élections présidentielles, le 10 avril prochain.
La Une couvrira bien le début de soirée avec son JT qui se prolongera jusqu’à 21h20.
Tout ça avant d’enchaîner sur la comédie de Jean-Marie Poiré, Les Visiteurs !
C’est la première fois que la première chaîne d’Europe prend une telle décision…

Une exigence d’Emmanuel Macron ?
La question peut se poser, alors que le contexte de cette élection présidentielle est plus curieux que jamais…
… est-ce que TF1 répond aux exigences de La République en Marche en bouleversant ses programmes de la sorte ?
Après ce qu’on a vu pour le “débat” La France face à la guerre, on peut légitimement s’attendre à tout.

Pour rappel, le camp Macron avait fixé plusieurs conditions pour que le président sortant y participe :
– pas de confrontation ni de photo avec les autres candidats présents ;
– pas de plans dans le public ;
– des arrivées séparées dans le studio d’enregistrement, un minutage précis pour éviter les croisements entre les candidats.

Quoi qu’il en soit, le message envoyé par cette programmation hors du commun est plus qu’inquiétant…
Alors que le sort de la France se joue dès le premier tour de cette élection présidentielle, l’enjeu semble finalement assez minime au point que l’on diffuse un divertissement à la télévision.

Ébouriffant !

Nouvelle de la république bananière

Virginie de Araujo-Recchia, avocate au barreau de Paris, a fait l’objet d’une arrestation arbitraire à son domicile (en présence de ses enfants) et a été placée en garde à vue tôt le matin du 22 mars 2022.
On savait que Me de Arraujo-Recchia avait déposé plusieurs plaintes contre X visant des directeurs de médias mainstream, ou contre les membres de la commission mixte paritaire ayant validé le passe vaccinal.
Elle participe également au tribunal international (indépendant) mis sur pied par l’avocat allemand Reiner Fuellmich pour juger les crimes humanitaires commis sous des prétextes sanitaires pendant la pandémie de coronavirus.
Me de Arraujo-Recchia est toujours empêchée de s’exprimer. Mais avant son arrestation, elle a enregistré une plaidoirie en forme de réquisitoire implacable contre ceux qui tentaient de la faire taire :
https://odysee.com/maitre:34d864b1d1f31a0ba5e7ed69f0c81aec878aeb27

Soldats ukrainiens et SBU [Services secrets ukrainiens] sèment la terreur à l’arrière du front

par Laurent Brayard.

En France vous n’aurez pas la possibilité de voir ces images, mais vous pourriez tout de même en trouver sur les médias sociaux et notamment sur Twitter. Depuis une dizaine de jours, des groupes armés de civils ukrainiens s’improvisant « gestapo volante », de soldats ukrainiens de l’armée régulière, de bataillons spéciaux ou encore d’agents du SBU, terrorisent les populations civiles sur les arrières du front.

Ces hommes se sont arrogés tous les pouvoirs, la justice a volé en éclats, ils forment des commandos qui traquent le moindre courage défaillant, le civil qui attendrait avec impatience l’armée russe, les hommes qui tenteraient d’éviter d’être envoyés à la boucherie contre l’armée russe, les jeunes filles qui avaient un copain russe ou suite à des dénonciations de toutes les personnes suspectes à la Grande Ukraine.

Scènes d’horreur similaires à l’ambiance de Berlin en 1945

Les images défilent devant nos yeux depuis quelques jours. Ce qui était au départ un cas isolé, qui m’avait révolté, devient dès lors une réalité massive dans l’Ukraine de l’arrière. Comme à Berlin, où les SS et des gestapistes du parti nazi faisaient la chasse aux capitulards, aux mous et aux communistes, ces soldats se livrent sans aucun frein à des patrouilles de la mort.

Partout c’est le même rituel : au lieu des pendaisons aux lampadaires, chères aux SS de 1945, ici les hommes pris comme réfractaires ou très peu chauds pour se battre sont ficelés à des poteaux dans la rue. Leurs pantalons sont ensuite baissés pour les humilier et ils sont fouettés sur les fesses et les jambes avec des baguettes de bois, des branches de noisetiers, de longues tiges.

Ces châtiments et tortures physiques, nous n’aurions pas cru les revoir en Europe. Pour beaucoup d’entre nous, tout cela s’était loin de nos foyers, là-bas au Moyen-Orient, en Irak, en Syrie ou en Afghanistan, en Afrique… Il n’y a aucun tribunal, aucun mandat d’arrêt, juste l’arbitraire de ces soldats et miliciens improvisés.

Plus loin c’est simplement un homme qui vendait de l’alcool dans la rue pour survivre… Considéré comme un subversif, un parasite, il a rejoint immédiatement la cohorte des ligotés. Copieusement insultés, ils sont laissés ensuite à la vindicte populaire sans défense et dans le froid des nuits d’Ukraine encore enneigées, ils mourront bientôt de froid.

Pire encore que les hommes seuls, ce sont les couples pris à parti, exactement de la même façon. Ligotés ensembles à un poteau du mobilier urbain, ils déchaînent ensuite les malveillants. Dans une vidéo, c’est une grand-mère devenue folle qui se jette sur une jeune-fille en partie dénudée. Elle continue les coups de fouets dans les cris et les insultes.

D’autres vidéos montrent des groupes d’hommes, ils s’égrainent enchaînés à des poteaux le long des rues, un véritable cauchemar qui rappelle des scènes de films péplums des années 60, comme celui dédié à l’histoire de Spartacus. Les Romains crucifiaient les esclaves rebelles tout le long de la voie Appia.

Et puis, comme si cela était encore possible, c’est le summum. Un père de famille est ligoté lui aussi. Mais il n’est pas seul dans la neige à grelotter. Ils l’ont attaché avec sa petite fille. Il avait sans doute comme crime, seulement l’idée de rester en vie pour cette dernière, pour la protéger. Peut-être était-il de langue maternelle russe ? Peut-être simplement, il ne voulait pas se battre pour l’Ukraine du Maïdan américain et des croix gammées d’Azov ou d’Aydar ? Toujours est-il que les soldats ukrainiens l’ont ligoté avec son enfant, ils sont condamnés à une mort lente et atroce. S’ils survivent, le traumatisme subi par l’enfant sera irréparable et indélébile et il ne s’agit que d’un cas parmi de nombreux autres…

Et le racisme à l’état pur ressurgi, comme aux temps des pogroms de Petlioura

Dans les temps sombres, la masse compacte des gens peut parfois se changer en bête malfaisante et incontrôlable. L’Ukraine a déjà franchi depuis le Maïdan ces lignes rouges. Mais cela c’était dans l’Est ou dans des villes majoritairement russes ou considérées depuis toujours comme culturellement russes.

Ainsi des masses de civils et de néonazis et ultranationalistes s’étaient rués sur des dizaines de civils opposés au Maïdan à Odessa (2 mai 2014). Puis l’Ukraine avait lâché le bataillon Azov sur d’autres civils à Marioupol (mai-juin 2014) et toute une armée sur le Donbass (printemps-été 2014), déclenchant la longue guerre que les Français ont ignoré.

Cette houle, cette bile nationaliste et néonazie prend maintenant toute l’Ukraine comme terrain de jeu. Hier elle s’attaquait à des réfugiés… ukrainiens dans la région de Lvov, très loin du front et dans la capitale historique de l’Ukraine « polonaise ».

Quels étaient leurs crimes ? Ils sont Tziganes… Les hommes ayant été envoyés au front, ce sont des femmes seules qui refluent vers l’Ouest. Elles sont jeunes et ne correspondent pas à l’idéologie dominante de la Grande Ukraine.

Cette Ukraine, c’est celle que les médias tentent vainement de cacher, celle de la suprématie de la race blanche. Sur les photos, on lit la terreur absolue de ces jeunes filles. C’est justement l’une d’elle que nous proposons en couverture. Déjà dans les fournaises de la guerre, les Tziganes avaient payé le prix fort de la haine des nazis.

Ficelées comme les hommes, à des poteaux du mobilier urbain, lampadaires ou autres, la soldatesque ukrainienne a poussé le vice en les attachant avec un rouleau de scotch jaune et peinturlurées d’un vague bleu sur le visage pour leur rappeler qui sont les maîtres : le jaune et le bleu du drapeau ukrainien.

Ici ces femmes tziganes ne sont rien, rien du tout, moins que la vie d’un poulet, pas même des humains. Nous frémissons rien qu’en pensant au sort qui leur ont été ensuite réservé. Mais personne ne s’en occupe dans l’Ouest, personne ne s’inquiète et nos journalistes continuent de se taire obstinément.

C’est le cas de Marie Peyraube de BMFTV qui sans aucun scrupule poursuit sa désinformation dans Moscou même ! Elle indiquait il y a quelques heures que « quelques jeunes qui postaient des drapeaux ukrainiens sur Instagram se sont enfuis en Pologne dans la nuit ».

En Ukraine Madame Peyraube, ceux qui fuient non pas la chance d’atteindre la Pologne. [chanceux pour les blancs, moins chanceux pour les noirs ou basanés qui se font refouler ou tabasser en arrivant] Quand bien même, ces deux jeunes dont vous parliez aurait une quelconque existence… car évidemment aucune photo, ni noms, aucune preuve… du vent, et un silence qui tue ! Et vous osez nous dire qu’après avoir passé le weekend dans une famille russe qui se disait sceptique aux affirmations des médias occidentaux, que les médias russes sont tout sauf de confiance ?

Et que direz-vous Marie Peyraube devant les fosses communes de 2014 à Marioupol, quand elles seront ouvertes ? Que vos informations n’étaient pas sûres ? Que vous ne saviez rien ? En somme comme l’immense masse des Allemands en 1945 !

source : Donbass Insider 22/03/2022

MISOGYNIE À PART

D’après E&R

Un déchet de l’humanité, la haine incarnée, celle dont la noirceur d’âme (eut-elle jamais une âme ?) s’est répandue avec le temps sur sa trogne, un nuisible vient de se la fermer définitivement. Que n’eût-elle disparu il y a longtemps !

Il s’agit de la tchéco-américaine diplomate, politicienne mais aussi femme d’affaires, fille de diplomate tchèque née elle-même en Tchéquie, membre du Parti dit démocrate, de ladite « gauche américaine », ambassadrice auprès des Nations unies de 1993 à 1997, puis secrétaire d’État des États-Unis entre 1997 et 2001 dans l’administration Clinton… Madeleine Albright.

Toute vive, toute éclatante, toute brillante (sic) ! Mais ce fut en rien ni la Madeleine du Christ, ni la madeleine de Proust.

Parmi le florilège de sa manière de traiter la diplomatie yankee et dans ses divers propos orduriers (qui sont du même ordre que ceux par exemple de la mère Clinton) je retiendrai ceux-ci :

À propos de l’Irak.
— Journaliste : « Un demi-million d’enfants sont morts, c’est plus qu’à Hiroshima, est-ce que cela en vaut le prix ? »
— Albright : « C’est un choix très difficile, mais nous pensons que cela en vaut le prix ».
Que vaut un Arabe quand on est soi-même Juive ashkénaze ?

En 1996 les Talibans prennent Kaboul, alors secrétaire d’État, elle précise : « c’est un pas positif ». Il est vrai qu’ils furent à l’époque des alliés objectifs des yankees avant qu’ils ne soient jetés par eux, devenus gênants, officiellement lors du complot du 11 septembre 2001…

En 1998, elle déclare à propos de l’Irak : « C’est la menace du recours à la force et notre déploiement là-bas qui va donner de la force à la diplomatie. Si nous devons utiliser la force, c’est parce que nous sommes l’Amérique ; nous sommes la nation indispensable. Nous sommes debout et nous voyons plus loin dans l’avenir que les autres pays, et nous voyons le danger pour nous tous ».

On peut avoir au moins la satisfaction de l’homme de la rue qui notera que ce monstre à pattes ait peut-être compris, avant de clam’ser, ce que Poutine et al. (pour personnifier le changement civilisationnel) pensaient de la nation indispensable, messianique, belliciste, mortifère et barbare qui définit le Bien mondial du jour (très variable selon ses intérêts économiques et financiers).

Cet être foncièrement mauvais était une anti-communiste si viscéralement primaire que c’est elle qui a poussé en 1999 le gouvernement Clinton à intervenir au Kosovo, devenu ce que l’on sait aujourd’hui : repère tenu par les maffieux du trafic d’armes, de drogues, de femmes et d’organes humains, sous la protection du parrain amerloque avec sa base militaire.

Selon le principe (si on peut appeler ça un principe) : il vaut toujours mieux soutenir la racaille islamiste ou néo-nazie, y compris en Europe, que de simplement supporter, tolérer des Serbes non seulement anti-fascistes mais « communistes », même potentiellement ; l’horreur intégrale, pire que tout.

Tout ça pour dire, en passant, qu’il n’y ait rien d’étonnant à ce que les gringos soutiennent le régime ukrainien présent (enfin, ce qu’il en reste) y compris jusqu’à la ruine de tout un pays et de ses habitants (comme ailleurs dans tant de pays depuis au moins la Seconde guerre mondiale), et, qui plus est, l’ait mis en place ouvertement en 2014.

En 2012 encore, lors d’une séance de dédicace de l’un de ses livres à Prague, à des gens de l’association Friends of Serbs in Kosovo qui la titillaient, la démone éructa : « Get out, disgusting Serbs ! » « Sortez, Serbes dégueulasses ! ».

Eh bien, ton tour est venu à toi aussi, hier même, et c’est toi qui viens de sortir. Albright dégueulasse. Et le Diable seul, Azraël (la créature de YHWH) en est contrit.

Tous les médias ukrainiens désormais contrôlés par le Conseil de Sécurité et de Défense

Complément à l’un des articles précédents
Réseau Voltaire — voltairenet.org
https://www.voltairenet.org/article216197.html
23 mars 2022
Tous les médias ukrainiens, sans exception, ont été placés sous le contrôle du Conseil de Sécurité et de Défense, a annoncé le président Zelensky le 20 mars 2022.
Des perquisitions ont eu lieu chez les plus célèbres journalistes, particulièrement ceux qui ont enquêté sur des affaires de corruption. Certains d’entre eux ont disparu sans que l’on sache s’ils ont été arrêtés ou ont pris le maquis.
Le Groupe 1+1 Media, d’Ihor Kolomoyskyi (le protecteur du président Zelensky et parrain de la mafia ukrainienne), semble superviser cette main-mise sur l’ensemble de la communication.

L’interdiction simultanée des partis politiques d’opposition dément l’interprétation du conflit comme opposant une dictature, la Russie, à une démocratie, l’Ukraine.

En attendant la Russie dont tous les avoirs ont été gelés dans les banques étatsuniennes et européennes (Royaume Uni et U E) et peut-être bien aussi le Japon et autres, par la dictature mondialiste — ce qui est un vol pur et simple, comme l’a déclaré Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russe — contre-attaque ; et ça va nous faire mal : plus question de payer le gaz russe en dollar ou en euro. Du rouble ou peut-être aussi du yuan.
À propos : il y a une raison que l’on n’a jamais assez avancée pour expliquer la mise à plat de l’Irak et de la Libye : Saddam Hussein et Mahamoud Khadafi favorisaient les achats de leur pays non pas en dollars mais en euros.

HUMOUR ?

Il me revient à l’esprit cette vieille blague — blague de circonstance qui a été également ressortie au moment du dépeçage de la Yougoslavie par l’Otan:
— Vous savez pourquoi les Slaves sont tous nos frères ?
… ?!
— C’est parce que : s’i’s s’lavent, c’est qu’i’s s’nettoient…
— Et s’i’s s’nettoient, c’est donc ton frère.

Nouvelle de Suisse 

François Asselineau

DES PÉTITIONS EXIGENT l’expulsion de Suisse d’Alina Kabaeva,ex-gymnaste olympique et compagne de Poutine, l’annulation de tous ses titres olympiques. C’est laxiste ! Il fallait aussi exiger – qu’elle soit tondue en place publique – puis lapidée à la saoudienne.

Ah, la neutralité suisse !!!

« Qu’est-ce qu’un pays neutre ? C’est un pays qui n’est pas en guerre sauf … si on paye comptant » Colucci.

De l’inversion accusatoire comme méthode de propagande et de terrorisation des foules aveuglées ou ignorantes d’Occident

Les mensonges grossiers, la manipulation des masses et l’inversion accusatoire semblent être les modes de fonctionnement « normal », habituel, courant de l’univers mondialiste. Ce qui est devenu totalement manifeste depuis le début de l’opération transhumaniste covidiste. Que ce soit aux États-Unis « démocratisés » comme en France « macronisée » ou qu’au Banderaland ukrainien « carbonisé ».

Je livre ici sans preuve mon opinion, par simple logique réflexive confortée par divers exemples comme ceux qui faisaient de l’armée russe une armée qui bombardait deux centrales nucléaires : celle de Tchernobyl et celle de Zaporijjia, qui bombardait une maternité et un théâtre à Marioupol, etc. alors que tout le monde, du moins tout le monde sensé qui essaye d’objectiver, a reconnu comme étant des bobards de guerre cherchant à masquer les exactions commises par les bandéristes, les bandits ukronazis (selon le terme maintenant consacré),

J’ai reçu tout récemment de RSF (Reporters Sans Frontières, à moins que ce ne soit Rapporteurs Sans Scrupules) officine mondialiste qui voit le monde, très généralement , à quelques exceptions près, au travers de ses œillères du Bien occidental et du Mal du reste du Monde, ce texte, ce « témoignage » que je livre sans ajouter aucune remarque personnelle :

Fusillade de son véhicule, séances de torture au couteau et à l’électricité, coups de crosse de fusils mitrailleurs sur le visage et sur le corps à plusieurs reprises, simulacre d’exécution, privation de nourriture pendant 48 heures… Reporters sans frontières (RSF) révèle le témoignage glaçant d’un fixeur [anglicisme comme il se doit pour « accompagnateur autochtone »] et interprète de [employé par] Radio France de 32 ans, enlevé et torturé par l’armée russe dans un village du centre de l’Ukraine. Neuf jours d’horreur qui confirme l’intensité des crimes de guerre perpétrés par l’armée russe contre les journalistes.

 AVERTISSEMENT : LE RÉCIT QUI SUIT PEUT HEURTER LA SENSIBILITÉ DE CERTAINES PERSONNES

Le 5 mars, Nikita* accompagne une équipe d’envoyés spéciaux de Radio France en reportage dans le centre du pays, non loin du village où sa famille s’est repliée. A l’hôtel où l’équipe s’est posée, il apprend qu’un chemin menant au village où réside sa famille est libre d’accès. Les bombardements sont intenses dans la région : il décide d’y faire un aller-retour rapide pour vérifier si elle s’y trouve et l’évacuer. Il emprunte la voiture de l’équipe après l’avoir vidée du matériel. Il doit traverser trois villages pour atteindre sa destination.
 
Au volant d’un véhicule identifié par un sigle “presse” apposé sur la calandre, il tombe dans une embuscade d’une troupe de reconnaissance russe en lisière de forêt au bord de la route : sa voiture est prise sous la mitraille. Il compte trente à quarante coups de feu.
 
Nikita est emmené par les militaires dans une maison. Il explique qu’il est fixeur et interprète pour des journalistes étrangers, mais les coups pleuvent, des coups de crosse de fusils mitrailleurs, sur le visage et sur le corps. Nikita sent des morceaux de dents dans sa bouche et crache du sang. Les soldats le jettent dans un fossé, à côté d’un chien mort, et le soumettent à un simulacre d’exécution : un soldat prétend vouloir vérifier que son arme fonctionne, le coup de feu effleure la tête de Nikita. 
 
Les militaires décident ensuite de l’emmener dans leur campement dans la forêt à une dizaine de minutes de marche. On l’attache à un arbre, on lui vole son alliance, on le met pied-nus. Durant cet après-midi-là, des militaires lui assènent encore des coups de crosse et de violents coups de barre de fer sur les jambes. Nikita en perdra connaissance à plusieurs reprises. Il raconte que les soldats semblaient agir par jeu.
 
Aveuglé, à moitié assommé, Nikita sera déplacé pour être attaché à un autre arbre, puis plus tard à un autre encore. Il passera ainsi près de trois jours dans la forêt, attaché les mains dans le dos à des arbres. Le 6 mars, il est interrogé par un militaire qu’il comprend être un colonel. On l’interroge sur ses activités. Pendant encore deux jours, Nikita reste attaché dans la forêt. On a arrêté de le frapper, d’autres civils sont attachés à ses côtés – l’un d’eux, libéré en même temps que Nikita et que RSF a pu contacter, permettra de recouper son récit. 
 
Un soldat remonte son pantalon, à la jambe droite, jusqu’au genou. Un autre lui assène des chocs électriques. La vue bouchée, le visage collé au sol, Nikita est incapable de décrire avec quel instrument. Mais il raconte trois ou quatre chocs électriques, pendant cinq à dix secondes à chaque fois. La douleur est telle que chaque seconde semble une éternité. Les deux autres civils qui l’accompagnent sont également torturés. Celui que RSF a pu contacter raconte qu’on lui a mis un sac sur la tête pour l’empêcher de respirer, et qu’on l’a battu très violemment.
 
(…) Le 13 mars Nikita est relâché dans une forêt après une heure de route. Il pense être exécuté et court : les balles ne sifflent pas, il atteint une route.

Alertée de la disparition de ce jeune fixeur le 8 mars par Radio France et mobilisée pour le retrouver, RSF a noué contact avec Nikita après sa libération via son Centre pour la liberté de la presse ouvert à Lviv. Son témoignage a été recueilli par des responsables de la direction Plaidoyer et Assistance de RSF lors de plusieurs séances les 17 et 18 mars.
 
Un collaborateur de RSF l’a accompagné lors de son examen médical, qui a permis de confirmer les traitements subis. L’examen médical qu’il a subi constate des hématomes à la tête et sur le corps, le gonflement de la jambe droite, les engourdissements des membres pouvant résulter des chocs électriques. Relevant que les blessures de Nikita ont été infligées par l’armée russe, le médecin va jusqu’à conclure qu’il a subi un “traumatisme criminel”. Aujourd’hui, Nikita se remet et sa famille a pu s’enfuir.

RSF va transmettre très prochainement le témoignage bouleversant de Nikita au procureur de la Cour pénale internationale (CPI). 

L’ayant lu je suis resté étonné et dubitatif, et leur ai envoyé, mais est-il arrivé et sera-t-il lu et même compris, enregistré dans les têtes, ce très court message :

Quand vous aurez deux minutes, vous pourrez nous raconter les crimes de guerre des néo-nazis?

Que vaut un témoignage venant de L’viv foyer fasciste ukrainien ?

La nuit étant passée, j’ai d’un seul coup réalisé que je connaissais (à distance bien sûr et fort heureusement pour moi) ce mode opératoire. Cette manière de faire ressemble étrangement à des témoignages photographiques et oraux de ce qu’ont fait subir les bandéristes à la population ukrainienne récalcitrante ou contestataire, ou encore refusant de s’incorporer à l’armée ou aux déserteurs, en divers endroits du pays (ce pour quoi ce jeune Nikita non-journaliste déambulant dans une voiture de presse aurait pu passer). Je parle ici non pas de la population du Donbass, mais de celle de diverses régions d’Ukraine.

On vient d’avoir un témoignage très éclairant sur ce sujet dramatique — ce n’est pas moi qui le dit — par l’intermédiaire d’un personnage du monde des media du mondialisme.

En effet, Il y a peu, Pascal Praud le journaleux que l’on connaît comme ayant été autrefois un journaleux sportif, mais qui aujourd’hui est reconverti — même dans le journalisme géo-politique (et que personnellement j’appelle Lou Ravi, car parfois (du peu que j’en sais) il a des fulgurances de lucidité qui l’étonnent lui-même), a par un souci d’honnêteté intellectuelle (sic) dû dire aux gogos accros à la téloche ceci :

Nous Vaincrons Extrait tiré de l’émission «L’Heure des Pros», diffusée sur CNews le 21 Mars 2022

Je n’en dis pas plus. Sauf qu’il existe plusieurs vidéos qui montrent des faits de ce type sur Internet. Et que Praud est obligé de s’y référer. Obligé par un fond de morale et obligé parce que son patron ne lui en proposera jamais, et ne lui autorisera jamais d’en montrer aucune.

Au fait, après l’interdiction de 11 partis d’opposition en Ukraine, dont un représenté par une quarantaine de députés, on a appris que le ministère de l’Intérieur a pris le contrôle total des media ukrainiens. Finalement, c’est moins hypocrite que chez nous.

Les ennemis du peuple ukrainien ont soumis le pays à la loi martiale. Moi, je ne sais pas pourquoi mais j’imagine très bien Zelenski et toute sa bande de maffieux corrompus et barbares, subir une autre sorte de martialité implacable, celle d’une cour martiale tenue par l’armée russe. Et plus la petite merde davosienne (je parle de Zelenski, ici) tardera à faire cesser le carnage et la chienlit (puisqu’au bout de trois-quart d’heure la guerre était déjà pliée tactiquement, tours et cavaliers noirs bloqués, reine en échec, seul un fou divague encore), et plus cela deviendra patent.

Le seul intérêt pour l’Occident qui ne la subit pas cette guerre (pas encore voir cette vidéo avec Charles Gave qui nous parle de notre auto-destruction en marche :

) c’est que des yeux vont bien finir par s’ouvrir, se dessiller et voir la responsabilité de « notre » propre caste euro-mondialiste nationale et de Macron, cet autre merdeux de Davos, dans cette action militaire.

Présentement on assiste, finalement lâché par les yankees « démocrates » et même l’Otan, à l’enlisement, l’isolement, le naufrage nihilisme final et absurde d’une caste dirigeante ukrainienne et d’une partie de la société civile gangrenée depuis des années par le chancre de la barbarie ethnocidaire et suprématiste d’un ultra-nationalisme agitant son fantasme mortel.

Peuple ukrainien ordinaire ukrainophobe ou russophone ou tatarophone, roumanophone, hongrophone… à genoux.

L’Ukraine est un pays qui se dépeuple gravement (et ceci depuis des années, bien avant même le coup d’État de Maïdan en 2014). La misère y est patente. Et des oligarques y sont multimillionnaires, multimilliardaires. Les vidéos sur Internet nous montrent l’Ukraine, hors des grandes villes, sous cet aspect, indépendamment du fait que le pays soit en train de subir la guerre.

C’est ce qu’on appelle être objectif et neutre

Même l’ Institut d’études slaves de France est partial et mondialisé :

Chers membres,

L’Institut d’études slaves souhaite exprimer sa profonde émotion et sa consternation face aux événements de ce 24 février en Ukraine.

Un conflit armé est toujours une catastrophe, humaine, politique, civilisationnelle.

Celui-ci touche deux pays dont beaucoup de membres de l’Institut étudient et aiment la culture et qui leur sont chers.

L’institut apporte son soutien à la population ukrainienne et à tous ceux qui en Russie n’ont pas souhaité ce conflit.

Le bureau de l’IES

Institut d’études slaves 9 rue Michelet [le pauvre mêlé à ça] 75006 Paris

Quid de la population du Donbass qui très bientôt allait être exterminée ou sous-hommisée et de tous ceux qui en Ukraine et hors d’Ukraine ont souhaité et provoqué ce conflit (sic) ?

Fantoches ! Fantoccini ! Marionnettes…

COCO VIDE

Les débuts de certains effets secondaires non-immédiats.
Après Nadal qui se faisait une joie de se faire vacciner, et qui a dû abandonner lors de la finale de je ne sais quel tournoi (violente douleur au côté gauche de la poitrine), voici le cyclisme :

😲ÉPIDÉMIE DE «GRIPPE» SANS PRÉCÉDENT DANS LE CYCLISME
Paris-Nice: 95 abandons
Tirreno-Adriatico: 25
Le système immunitaire des cyclistes serait «moins résistant aux virus après #Covid19».
🧐Personne ne s’est intéressé au statut vaccinal des 120 abandons ?
(Asselineau)

Ajoutons au Tour de Catalogne, le cycliste qui a fait un malaise cardiaque.
Comme disent les journaleux : « Paris-Nice 2022 restera dans l’histoire comme l’une des courses les plus atypiques. »
Y aurait-il un problème dans la conjonction d’un pseudo-vaccin et l’usage de produits dopants ?

Pas de quoi être vraiment surpris, ce qu’on craignait arrive tout doucement… avec le temps.