Plus la Russie et la Chine commercent entre elles et moins elles utilisent le dollar pour leurs transactions, mais le rouble et le yuan.

Et le phénomène s’accélère. Vers la disparition prochaine du dollar américain entre elles. Quand on sait par ailleurs que l’Inde accepte d’acheter des produits pétroliers à la Russie en roubles …
Et qu’il existe, entre autres regroupements, un certain BRICS qui réunit Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud …
Florian Philippot
Joe Biden hier : « Couper le gaz russe fera mal à l’Europe mais c’est le prix à payer ».
Par contre ça va faire beaucoup de dollars pour les États-Unis n’est-ce pas ?…
➡️ Qui n’a pas encore compris cette guerre ?!
*
(JPF)
Quelle ordure ce bidon ! Ce joe dalton actuellement englué avec son fils dans des affaires ukrainiennes peu reluisantes, pour le moins. Cynisme intégral. — Je vous crache à la gueule. — Merci not’ maître ! Veulerie quasi intégrale de tous les politicards occidentaux et assimilés dont les franchouillards.
Qui n’a pas encore compris le sens ultime de cette guerre ?
Quand on ne peut plus tirer un profit militaro-économique, détruire* comme actuellement un pays ; et par un jeu habile d’alliances ou plus exactement d’ignoble soumission, reporter ainsi la perte financière et militaro-impérialiste sur d’autres pays gogos, vassaux.
*ou faire détruire par un autre, suite à de nombreuses provocations dont l’un des artisans a été le crétin mc.ron incapable de (opposé à) faire respecter les accords de Minsk.
Qui rappellera le rôle joué par les banques américaines dans les deux Guerres mondiales? dans la montée du bolchévisme, du nazisme et du sionisme ?
Personnellement, bien que pas encore né au moment de la Seconde (mais ma famille m’a assez raconté les histoires « édifiantes » (à moins qu’il ne faille mettre un « e » à « fiantes ») de bombardements anglais et américains sur la ville où je vis actuellement, qui fut détruite selon certains à 85% selon d’autres à 95%) pour savoir ce que vaut l’impérialisme nord-américain et anglais.
Il a valu entre autres notre Reconstruction et l’achat par exemple de milliers de baraques, de bungalows préparés, prêts à la vente dès la fin de la Guerre.
Donc plus généralement et pour simplifier on a affaire à l’impérialisme anglo-saxon (on peut y ajouter de nos jours l’Allemagne à nouveau conquérante, c’est dans les gènes germaniques en général). Les plus grands fauteurs de guerre depuis 1945 sont les protestants et sionistes qui ont une mentalité messianique et dominatrice détestable, inhumaine.
« On » arrive en Europe non pas pour nous libérer mais pour nous asservir et assouvir avec le blues et le rock, etc. qui subjuguent toute une jeunesse et met à mal notre culture française et européenne, et on repart la queue entre les jambes, mais avec le moyen encore de nuire à l’Europe, du moins l’Europe occidentale ou occidentalisée à l’Est.
Il ne faut pas oublier que les États-Unis se sont construits dès le départ contre l’Europe et que les colons d’origine étaient pour bon nombre des gens qui fuyaient l’Europe, des pauvres certes, mais aussi des bandits et autres barbares sans foi ni loi, et — il ne faut surtout pas les oublier, car ils sont encore au coeur de leur mentalité foncièrement immorale — tout un tas de membres de sectes protestantes. C’est un peu la même histoire en Australie.
Et c’est Biden qui ose se dire « catho » et « démocrate » (risible, ou plus exactement tragique) et qui est le quatrième président « catholique » (à moins qu’il ne s’agisse d’un président cathodique dont l’anode a disjoncté) de la très courte et minable histoire des États-Unis (qui a commencé par le génocide des amérindiens et s’est poursuivie par l’esclavage ou heureusement la France a joué un rôle plus mineur, et paraît-il moins radical) qui nous dit ça.
Cela a dû lui être soufflé, quand il a été se faire « confesser » par berlingot, pardon bergoglio, le vieux pape indigne d’une religion officiellement convertie à l’esprit siono-protestant ! Et donc présentement ouvertement mondialiste. On peut tout attendre d’un jésuite, la lie du catholicisme, longtemps interdite ou décriée dans l’Église elle-même.
Il était grand temps que cet empire du Mal Absolu soit arrêté. Mais il faut bien se dire que tant que les salopards du style micron — et autres marioles de gauche comme de droite, d’extrême-gauche comme d’extrême-droite, et d’extrême-centre — auront leur mot à dire, c’est nous les peuples de l’Ouest de l’Europe qui allons en souffrir en premier.
Et sans faire le prophète : si même le temps de l’Histoire semble s’accélérer, cela ne va pas se faire en quelques jours, et mettre des années probablement. Et je doute que l’on échappe à la violence populaire pour s’en sortir. Ce n’est rien de moins que notre culture, nos modes de vie, notre morale collective, notre civilisation occidentale multiséculaire — ce qu’il en reste — qui est en jeu.
Tout est en place économiquement et financièrement du côté de la Russie (150 millions d’habitants environ) de la Chine (1 milliard 400 millions) et de l’Inde (1 milliard 300 millions), et de quelques autres (dont des pays comme le Brésil, 200 millions d’habitants, le Vénézuela gros producteur de pétrole, avec la neutralité bienveillante des pays d’Afrique qui se tournent de plus en plus vers la Russie et la Chine pour exploiter leurs richesses minières en particulier). Les plus intelligents en cette affaire. Le premier avril (et ce n’est pas un poisson) la Russie, la Chine et quelques autres pays amis devraient annoncer la naissance (enfin !) d’une nouvelle devise internationale.
En clair : il faut se battre au côté de la Russie, pays de grande civilisation — qui a certes longtemps connu le servage ou qui a fait le malheur des siens et d’une partie de l’Europe de l’Est sous le bolchévisme — mais qui a une culture scientifique, littéraire, musicale, etc. de premier plan, autrement fournie et autrement humaniste que celle des yankees dont le premier « principe » est de voler, d’acheter une bonne partie des talents du Monde. Il n’y a pas à tergiverser et à trop faire la fine bouche.
Dostoïevski, Tolstoï, … interdire l’étude d’auteurs russes, les sortir de bibliothèques, Soljenitsyne (celui qui a dénoncé l’enfer du goulag)… débaptiser des collèges… boycotter des interprètes de musique classique… demander à ce que rentrent chez eux des scientifiques !
J’ai l’impression d’assister impuissant, de voir à l’oeuvre les destructions revues et modernisées de l’Empire romain par les barbares. Mais ça gène qui? Pas la masse des ignares lobotomisés au sein d’une république bananière (ce n’est pas un mot, mais une réalité tout ce qu’il y a de plus avérée) !
*
Joffrey Bollée
L’un des aspects les plus graves du #McKinseyGate c’est l’atteinte évidente à nos intérêts nationaux : McKinsey est une boîte AMÉRICAINE. Faire appel à eux c’est littéralement introduire les services d’intelligence US dans la haute administration française. [dont le Ministère des Armées !] Un scandale d’État.
*
(JPF)
Première chose à faire : virer l’entreprise McKinsey – McRon and Co … de gré ou de force !
LE QUAI D’ORSAY N’EST PLUS CHARLIE Le compte Twitter @AmbRusFrance
a publié hier 2 caricatures féroces contre ,
et OTAN. Le Quai d’Orsay,vexé,a convoqué l’ambassadeur
pour exiger qu’il les retire,ce qu’il a fait.
D’où un « effet Streisand »: tout le monde veut les voir !
Citer le Tweet
Nicolas Berrod
@nicolasberrod
Ces deux caricatures tweetées hier par le compte officiel de l’ambassade de Russie en France (puis supprimées) sont jugées « inacceptables » par le ministère des Affaires étrangères, qui a convoqué l’ambassadeur. (#AFP)


ON NE SAURAIT MIEUX DIRE !
Communiqué à l’attention des éditeurs en chef
Depuis maintenant 2 ans, l’IHU Méditerranée Infection et ses chercheurs sont la cible d’un cyber harcèlement organisé à travers la plateforme PUBPEER.
Cette campagne de cyber-harcèlement vise à inciter les journaux scientifiques à rétracter les articles scientifiques de l’IHU Méditerranée Infection pour nuire à son image.
Sur les quelques 6,000 articles scientifiques publiés par l’IHU Méditerranée Infection un seul a été rétracté depuis deux ans[1], article où l’IHU n’était d’ailleurs cité qu’à titre de partenaire.
A l’opposé, l’IHU Méditerranée Infection s’est confirmé être un centre référence mondial, abritant en son sein 9 Highly Cited Researchers en 2021 sur les 86 Français dans le domaine des sciences de la vie, ce qui contribue grandement au rayonnement à l’international d’Aix-Marseille Université via le classement de Shanghai.
L’IHU est aussi le centre en France ayant le plus publié sur le COVID-19 (pas moins de 448 articles sont référencés sur PubMed actuellement).
Néanmoins afin de mettre fin à ce harcèlement caractérisé par au moins 370 articles commentés sur PUBPEER, souvent de manière anonyme, dans la majorité des cas au sujet d’interprétations des aspects éthiques de la recherche et dans des termes parfois diffamatoires, en accusant par exemple l’IHU de mener une science néo-colonialiste, la Fondation IHU Méditerranée Infection a porté plainte contre le dirigeant de la plateforme PUBPEER, Monsieur Boris BARBOUR, ainsi qu’un des auteurs identifiés, Madame Elisabeth BIK.
Cette décision de dépôt de plainte a été votée lors du dernier conseil d’administration de la Fondation en présence entre autres du Doyen de la Faculté de Médecine, du Président de l’Université ainsi que du Directeur Général de l’AP-HM.
Nous appelons les uns et les autres à laisser la justice suivre son cours.
[1] De la Cruz MA, Zhao W, Farenc C, Gimenez G, Raoult D, et al. (2013) A Toxin-Antitoxin Module of Salmonella Promotes Virulence in Mice. PLOS Pathogens 9(12): e1003827. https://doi.org/10.1371/journal.ppat.1003827
· IL FAUT FAIRE DU #McKinseyGate LE TOMBEAU ÉLECTORAL DE MACRON
Macron DOIT être interrogé sans répit sur ce scandale #McKinsey qui résume tout son quinquennat: -mépris des procédures -gaspillage de nos impôts -copinage -privatisation de l’État -incompétence -bilan désastreux
Citer le Tweet
Nantes Révoltée
@Nantes_Revoltee
ÉVASION FISCALE DE MCKINSEY : MACRON SE MOQUE DE VOUS
#McKinsey, entreprise privée américaine, a empoché des millions d’euros d’argent public pour «conseiller» le gouvernement «sur la stratégie vaccinale», la réforme des retraites ou de l’enseignement. #McKinseyGate

On vient de m’informer de ce qui suit, une mort qui apparaît comme étant suspecte.
J’ignore tout de qui était Isabelle Ferreira mais je transmets, telle que je la lis, l’information parue sur planètes360.fr hier 25 mars :
Isabelle Ferreira allait, selon ses proches, balancer du lourd sur l’affaire Jean-Michel Trogneux. Elle vient d’être retrouvée à 400 kms de chez elle, morte en plein hiver, par « noyade ». https://planetes360.fr/isabelle-ferreira-allait-selon-ses-proches-balancer-du-lourd-sur-laffaire-jean-michel-trogneux-elle-vient-detre-retrouvee-a-400-kms-de-chez-elle-morte-en-plein-hiver-par-noyade/

*
Voici une vidéo du 19 mars qui évoque ce sujet.
«Isabelle Ferreira elle a dû découvrir quelque chose qui lui a été réellement fatal » Medhi
*
Je n’en sais pas plus.
*
(suite)
Voir également cet article de Radio bleu d’hier ou j’apprends qu’elle se serait noyée le 5 mars et que son corps aurait été retrouvé au pied du barrage de la Rance, le dimanche six mars.
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/ce-que-l-sait-de-la-noyade-d-isabelle-ferreira-proche-des-gilets-jaunes-a-saint-malo-1648222801
Deux faits confortent l’hypothèse d’une mort accidentelle : elle avait pris du Donormyl, un somnifère et de l’eau a été retrouvée dans ses poumons ce qui veut qu’elle était vivante quand elle est tombée à l’eau. Par contre quand il est dit que « son corps ne présente aucune lésion laissant supposer l’intervention d’un tiers » (selon le procureur), je ne vois pas ce que son corps aurait pu laisser comme trace si elle avait été poussée à l’eau.
Ce qu’il faut surtout retenir de ceci, en l’état de ce que l’on sait actuellement, c’est que la société au temps du macronisme est en train de partir en tous sens, à la dérive. Et que tout est potentiellement possible quand un gouvernement en France rend fous et malmène les gens depuis l’Affaire des Gilets Jaunes, puis du covidisme et maintenant soutient un autre gouvernement en Ukraine qui est ouvertement l’émanation du bandérisme, idéologie raciste et xénophobe adepte de toutes les atrocités et de toutes les barbaries.
Tout le monde finit par s’y perdre.
- 25 mars 2022/Réseau International
- Cet article comportait plusieurs vidéos, j’en ai rendu juste une copie écran suffisamment parlante à chacune.
La phase finale de la bataille de Marioupol par Erwan Castel.
À Marioupol, les combats continuent à faire rage entre les forces ukrainiennes et les forces russo-républicaines lesquelles ont réussi à investir environ 70% de ce port industriel qui est devenu depuis 20 jours un enjeu majeur, à la fois militaire, politique, médiatique et psychologique. La destruction de ce bastion militaire des radicaux nationalistes ukrainiens parmi lesquels sont de nombreux bandéristes et néo-nazis revendiqués constituera une nouvelle étape décisive :
— Dans le déroulement des opérations militaires en éliminant un groupe opérationnel ukrainien important, en libérant les unités qui le combattent pour le redéployer sur d’autres secteurs prioritaires, notamment sur le front de Donetsk (Marinka et Avdeevka),
— Dans les négociations entre Kiev et Moscou qui verra sa position renforcée pour imposer ses conditions à traité de paix potentiel (démilitarisation et neutralité de l’Ukraine, reconnaissance de la Crimée russe et du Donbass indépendant, rupture des contrats avec l’OTAN…)
Le 23 mars 2022, les forces armées russes ont une nouvelle fois proposé aux dernières unités ukrainiennes affaiblies poursuivant le combat dans le centre ville habité de déposer les armes avant minuit.
Sur le terrain, si dans les quartiers libérés les habitants par centaines quittent l’enfer dans lequel ils ont vécu au milieu des combats et des bombardements souvent sans eau, électricité ni ravitaillement et sous la menace des radicaux nationalistes, dans les quartiers encore occupés par les forces ukrainiennes où les combats et bombardements continuent, malgré la situation humanitaire de la population de plus en plus catastrophique et leur inévitable défaite prochaine, les « ukrops », dans une obstination fanatique, refusent de déposer les armes.
Sur cette carte générale aux lignes de front changeantes, on observe qu’il ne reste plus que 2 petites zones de la rive gauche de la Kalmius encore contrôlées par les forces ukrainiennes. Dans les quartiers en cours de ratissage (zones vertes) il reste quelques tireurs ukrainiens isolés ou des soldats se cachant dans les habitations. Tactiquement, les combats en zone urbaine sont parmi les plus durs, car la progression y est très lente, les pertes humaines et matérielles importantes imposant pour les assaillants un rapport de force d’environ 5 contre 1, et les consommations de munitions estimées 20 fois plus élevées qu’en terrain libre. Et la bataille pour Marioupol confirme ces caractéristiques !

Après avoir délogé les résistances ukrainiennes des zones industrielles les forces russes et républicaines les poursuivent dans les quartiers résidentiels où leurs survivants se sont réfugiés pour un dernier combat.

Après avoir pris pied au Nord-Ouest et Sud-Est de Marioupol (1ère ville portuaire du Donbass, cité industrielle majeure, 2ème plus grande ville de la République populaire de Donetsk), les forces républicaines, appuyées par les forces russes ont progressé en isolant progressivement les quartiers par le contrôle des boulevards principaux. Voilà pourquoi sur la carte sont visibles trois zones marquant les avancées des forces russo-républicaines les zones conquises et sécurisées (en rouge) les zones conquises mais où subsistent encore des tireurs isolés et des fuyards ukrainiens (en vert) et les zones encore contrôlées par les forces ukrainiennes (en bleu) et où se concentrent aujourd’hui les combats et bombardements.

Un bâtiment sur un carrefour qui était organisé en position défensive ukrainienne.
Dire, comme certains propagandistes pro-russes de salon que la prise de Marioupol est une victoire aisée pour les forces russes et républicaines est aussi stupide que le discours des propagandistes pro-ukrainiens qui prétendent que les forces russes rasent complètement la ville. Comme toujours, la réalité est ailleurs et dans la cas présent révèle que si des destructions et des pertes civiles collatérales sont effectivement et malheureusement observées, on constate que la majorité des bombardements de l’artillerie et de l’aviation sont des tirs ciblant des objectifs militaires confirmés et qu’ensuite les troupes au sol prennent beaucoup de risques pour investir sans appui lourd les bâtiments et limiter leurs attaques sur les groupes ukrainiens affrontés.

Vue aérienne du front de mer de Marioupol où sont visibles de nombreuses destructions, et à l’Est, du côté d’Azovstal, des fumées marquant l’avancée des combats et bombardements.
Les défis de la prise de Marioupol
La difficulté de la prise de Marioupol est qu’elle est une ville moderne avec de grands boulevards qui permettent des contrôles dans la profondeur urbaine en offrant des portées tirs aux armes lourdes comme les chars de combat, ceux qui progressent en couverture de l’infanterie ou ceux qui sont embossés et en embuscade.

Chars T64 B du régiment « Azov » sur un grand boulevard de Marioupol.
L’emploi des chars observée est celle d’une tactique de harcèlement, où les blindés très rapidement tirent quelques obus à l’abri des bâtiments résidentiels avant de se cacher ou se replier vers une autre position.
D’autre part, la densité d’infrastructures industrielles représente une surface importante avec des bâtiments élevés de béton et d’acier permettant d’y organiser des positions protégées. Ce tissu industriel est concentré principalement autour du port industriel à l’embouchure de la Kalmius, notamment sur sa rive gauche où se situe « Azovstal », la plus grande aciérie d’Europe où se sont retranchés de nombreux radicaux nationalistes ukrainiens.
Bord de mer à Marioupol, où se déroulent les derniers combats importants.

Ailleurs la ville est constituée d’immeubles d’habitations massifs et élevés et aménagés également pour des positions antichars, de snipers [francs-tireurs] qui appuient les groupes mobiles au sol. Ces résistances mobiles et organisées dans la profondeur ralentissent considérablement la progression des unités russo-républicaines qui cherchent à subir et provoquer dans la population le minimum de pertes :

Progression d’une unité tchétchène dans un quartier résidentiel de Marioupol occupé par des positions ukrainiennes organisées au milieu de la population
Enfin, illustrant une stratégie défensive observée depuis le début des opérations russes, les forces ukrainiennes tentent d’en ralentir la progression en se repliant dans les villes à partir desquelles elles organisent des « festungs » [forteresses] dont la protection principale est le maintien de la population civile pour éviter au maximum des bombardements massifs et dont force principale s’appuie sur la présence de nombreux groupes de radicaux nationalistes qui fanatisent la défense et l’arsenal antichar important constitué par les armes héritées de l’arsenal soviétique mais surtout les derniers missiles antichar livrés massivement par l’OTAN et qui se révèlent très efficaces dans les combats urbains :

Destruction en zone urbaine d’un véhicule blindé par un missile de l’OTAN « Javelin » ou « NLAW »

Du côté des civils Depuis que les forces républicaines ont pris le contrôle des accès extérieurs de Marioupol, on observe un départ important des familles fuyant les combats où leurs habitats détruits. Dès la sortie de la ville, les équipes du ministère des Situations d’Urgence les réceptionnent, les soignent, et les dirigent ensuite vers des centres où ils sont pris en charge par les services sociaux comme à Donetsk où des écoles et des hôtels ont été réquisitionnés pour les accueillir.

Colonne des véhicules civils quittant Marioupol
Les forces russes et républicaines, alors que précédemment seulement quelques dizaines de personnes avaient réussi à s’échapper ont réussi l’évacuation de 81. 958 civils de la ville de Marioupol qui ont été prises en charge par les services de la Fédération de Russie ou de la République populaire de Donetsk. Rien que le 23 mars ce sont 8. 487 personnes qui ont été évacuées de Marioupol par les forces russo républicaines alors que les combats font toujours rage dans la ville.
Parallèlement aux évacuations des zones bombardées les forces russes délivrent aux habitants des autres quartiers une aide humanitaire et médicale importante de Russie.
— Après avoir refusé l’accès des habitants de Marioupol aux corridors humanitaires organisés par la RPD et la RF.
— Après avoir bloqué les habitants comme bouclier humain dans les habitations transformées en positions de combat,
— Après avoir volontairement incendié nombre de maisons et d’immeubles au moment de leur repli vers le centre ville,
Voilà que les forces ukrainiennes complètement nazifiées viennent de refuser par deux fois de déposer les armes, après la proposition russe de mettre fin aux combats destructeurs au cours desquels de nombreux civils sont tués ou blessés.
Alors que leur défaite est inéluctable, les combattants ukrainiens, infectés par une russophobie intégriste venue d’un autre âge sombre européen, préfèrent poursuivre dans une obstination qui ne relève pas d’un héroïsme militaire mais d’un fanatisme stupide et criminel.
Ce comportement fanatique et criminel des radicaux ukrainiens qui persistent à organiser le chaos autour de leur agonie est d’autant plus stupide que la résistance militaire qu’ils opposent depuis 20 jours aux forces russes et républicaines est tout à fait honorable. [c’est un ancien militaire qui parle]
*
Dernière minute !
Au matin du 24 mars, dans le port de Berdiansk situé à l’Ouest de Marioupol, le « Orsk », un grand navire de débarquement russe ainsi que plusieurs dépôts maritimes sont en feu.
Accident ? Bombardement par missile ? sabotage ? ou opération amphibie nocturne ukrainienne venant de Marioupol ?
L’hypothèse d’une action ukrainienne ne me surprendrait pas, les ukrainiens cherchant à compenser la perte de Marioupol par des attaques ponctuelles sur les forces russes (mais sans toutefois pouvoir conquérir le terrain).

24 mars 2022 matin, à 68 km à l’Ouest de Marioupol, le port de Berdiansk est en feu.
Aux dernières nouvelles, l’attaque ukrainienne sur Berdiansk aurait été réalisée avec un ou plusieurs missiles Tochka U
Une autre vidéo sur Berdiansk sur laquelle on voit un deuxième navire quitter le port tandis que brûlent le premier et des dépôts environnants.

source : Alawata Rebellion
J’avais pris des notes sur le sujet, pour en faire un article, mais je vois que le sujet est abordé pour l’essentiel, en résumé, par Florian Philippot :
Mac Kinsey jusque dans le saint-des-saints : le ministère des Armées !
Il nous reste effectivement quinze jours pour faire valser définitivement l’individu de cette caste de pourris et toute sa clique maffieuse.
Ajouts de ce soir :
Diverses informations font également état d’allées-et-venues pour des places de directeurs ou de collaborateurs entre Pfizer (et autres labos) et Mc Kinsey depuis un certain nombre d’années.
*
Toute dernière nouvelle :
Florian Philippot
L’étau se resserre : le Sénat a officiellement saisi aujourd’hui la justice dans le cadre de l’affaire #McKinseyMacron !
Il va vivre un enfer ces 2 dernières semaines de campagne !
https://reseauinternational.net/rendre-le-nazisme-grand-a-nouveau/
Rendre le Nazisme Grand à Nouveau
25 mars 2022
par Pepe Escobar.
La cible suprême est le changement de régime en Russie, l’Ukraine n’est qu’un pion dans le jeu – ou pire, de la simple chair à canon.
Tous les regards sont tournés vers Marioupol. Mercredi soir, plus de 70% des zones résidentielles étaient sous le contrôle des forces de Donetsk et de la Russie, tandis que les marines russes, le 107e bataillon de Donetsk et les Spetsnaz tchétchènes, dirigés par le charismatique Adam Delimkhanov, étaient entrés dans l’usine Azov-Stal – le QG du bataillon néonazi Azov.
Azov a reçu un dernier ultimatum : se rendre avant minuit – ou sinon, une autoroute de l’enfer où l’on ne fait pas de prisonniers.
Cela implique un changement de donne majeur sur le champ de bataille ukrainien ; Marioupol est enfin sur le point d’être complètement dénazifiée – car le contingent Azov, longtemps retranché dans la ville et utilisant les civils comme boucliers humains, était sa force de combat la plus endurcie.
Pendant ce temps, les échos de l’Empire du Mensonge ont presque dévoilé tout le jeu. Washington n’a absolument pas l’intention de faciliter un plan de paix en Ukraine, ce qui explique les tactiques de blocage incessantes du comédien Zelensky. L’objectif suprême est le changement de régime en Russie, et pour cela, la Totalen Krieg contre la Russie et tout ce qui est russe est justifiée. L’Ukraine n’est qu’un pion dans le jeu – ou pire, de la simple chair à canon.
Cela signifie également que les 14 000 morts dans le Donbass au cours des 8 dernières années doivent être directement attribuées aux Exceptionnalistes. Quant aux néo-nazis ukrainiens de tous bords, ils sont aussi sacrifiables que les « rebelles modérés » en Syrie, qu’ils soient liés à Al-Qaïda ou à Daech. Ceux qui finiront par survivre pourront toujours rejoindre Neo-Nazi Inc. en gestation, parrainée par la CIA – le remix sordide de Djihad Inc. des années 1980 en Afghanistan. Ils seront correctement « kalibrés ».
Une rapide récapitulation néo-nazie
À l’heure actuelle, seuls les écervelés du pays de l’OTAN – et il y en a des hordes – ne sont pas au courant du Maïdan de 2014. Pourtant, peu savent que c’est le ministre ukrainien de l’Intérieur de l’époque, Arsen Avakov, un ancien gouverneur de Kharkov, qui a donné le feu vert pour qu’un groupe paramilitaire de 12 000 personnes se matérialise à partir de 82 hooligans de football de la Secte qui soutenaient le Dynamo Kiev. C’est ainsi qu’est né le bataillon Azov, en mai 2014, dirigé par Andriy Biletsky, alias le Führer blanc, et ancien chef du gang néo-nazi Patriotes d’Ukraine.
Avec l’agent stay-behind [du rester-en-retrait] de l’OTAN Dmitro Yarosh, Biletsky a fondé Pravy Sektor, financé par le parrain de la mafia ukrainienne et milliardaire juif Ihor Kolomoysky (plus tard le bienfaiteur de la méta-conversion de Zelensky de comédien médiocre à président médiocre).
Il se trouve que Pravy Sektor était farouchement anti-UE – allez dire cela à Ursula von der Lugen – et politiquement obsédé par l’idée de relier l’Europe centrale et les pays baltes dans un nouvel Intermarium sordide *. Il est important de noter que Pravy Sektor et d’autres gangs nazis ont été dûment formés par des instructeurs de l’OTAN.
Biletsky et Yarosh sont bien sûr des disciples du collaborateur nazi notoire de la Seconde Guerre mondiale, Stepan Bandera, pour qui les Ukrainiens purs sont proto-germaniques ou scandinaves [ce qui relève du mythe total], et les Slaves sont des untermenschen. [sous-hommes]
Azov a fini par absorber presque tous les groupes néo-nazis d’Ukraine et a été envoyé pour combattre le Donbass – avec ses acolytes gagnant plus d’argent que les soldats réguliers. Biletsky et un autre leader néo-nazi, Oleh Petrenko, ont été élus à la Rada. Le Führer blanc a fait cavalier seul. Petrenko a décidé de soutenir le président de l’époque, Porochenko. Bientôt, le bataillon Azov a été incorporé en tant que Régiment Azov à la Garde nationale ukrainienne.
Le régiment s’est lancé dans une campagne de recrutement de mercenaires étrangers, en provenance d’Europe occidentale, de Scandinavie et même d’Amérique du Sud.
Cela était strictement interdit par les accords de Minsk garantis [sic, on a vu comment !] par la France et l’Allemagne (et aujourd’hui défunts de facto). Azov a créé des camps d’entraînement pour les adolescents et a rapidement atteint 10 000 membres. En 2020, Erik « Blackwater » Prince a conclu un accord avec l’armée ukrainienne pour que son organisation rebaptisée Academi puisse superviser Azov.
C’est nul autre que la sinistre distributrice de biscuits du Maïdan, Vicky « F**k the EU » Nuland, qui a suggéré à Zelensky – tous deux, soit dit en passant, juifs ukrainiens – de nommer le nazi avoué Yarosh comme conseiller du commandant en chef des forces armées ukrainiennes, le général Valerii Zaluzhnyi. L’objectif : organiser une guerre éclair sur le Donbass et la Crimée – la même guerre éclair dont le SVR, le service de renseignement extérieur russe, avait conclu qu’elle serait lancée le 22 février, propulsant ainsi le lancement de l’opération Z. [opération spéciale en Ukraine]
Tout ce qui précède, en fait un rapide récapitulatif, montre qu’en Ukraine il n’y a pas la moindre différence entre les néo-nazis blancs et les al-Qaeda/EI/Daech bruns, autant que les néo-nazis sont aussi « chrétiens » que les djihadistes salafistes takfiri sont « musulmans ».
Lorsque Poutine a dénoncé une « bande de néo-nazis » au pouvoir à Kiev, le Comédien a répondu que c’était impossible parce qu’il était juif. C’est absurde. Zelensky et son patron Kolomoysky, à toutes fins utiles, sont des Nazis-Sionistes.
Alors même que des branches du gouvernement des États-Unis admettaient l’existence de néonazis retranchés dans l’appareil de Kiev, la machine exceptionnaliste faisait tout simplement disparaître les bombardements quotidiens du Donbass pendant 8 ans. Ces milliers de victimes civiles n’ont jamais existé.
Les grands médias américains ont même osé un article ou un reportage sur les néonazis d’Azov et d’Aidar. Mais un récit néo-orwellien a alors été gravé dans le marbre : il n’y a pas de nazis en Ukraine. La NED, filiale de la CIA, a même commencé à effacer les documents relatifs à la formation des membres d’Aidar. Récemment, une chaîne d’information de piètre qualité a fait la promotion d’une vidéo d’un commandant d’Azov formé par l’OTAN et équipé d’armes – avec une iconographie nazie.
Pourquoi la « dénazification » a du sens
L’idéologie du Banderastan remonte à l’époque où cette partie de l’Ukraine était en fait contrôlée par l’empire austro-hongrois, l’empire russe et la Pologne. Stepan Bandera est né en Autriche-Hongrie en 1909, près d’Ivano-Frankovsk, dans le royaume de Galicie, alors autonome.
La Première Guerre mondiale a démembré les empires européens en petites entités souvent non viables. En Ukraine occidentale – une intersection impériale – cela a inévitablement conduit à la prolifération d’idéologies extrêmement intolérantes.
Les idéologues du Banderastan ont profité de l’arrivée des nazis en 1941 pour tenter de proclamer un territoire indépendant. Mais Berlin non seulement les a bloqués mais les a envoyés dans des camps de concentration. En 1944 cependant, les nazis ont changé de tactique : ils ont libéré les Banderistas et les ont manipulés pour qu’ils nourrissent une haine anti-russe, créant ainsi une force de déstabilisation dans la RSS ukrainienne.
Le nazisme n’est donc pas exactement la même chose que les fanatiques banderistes : ce sont en fait des idéologies concurrentes. Ce qui s’est passé depuis le Maïdan, c’est que la CIA s’est concentrée sur l’incitation à la haine anti-russe par tous les groupes marginaux qu’elle pouvait instrumentaliser.
L’Ukraine n’est donc pas un cas de « nationalisme blanc » – c’est un euphémisme – mais de nationalisme ukrainien anti-russe, qui se manifeste à toutes fins utiles par des saluts et des symboles de style nazi.
Ainsi, lorsque Poutine et les dirigeants russes font référence au nazisme ukrainien, ce n’est peut-être pas tout à fait exact sur le plan conceptuel, mais cela touche une corde sensible chez tous les Russes.
Les Russes rejettent viscéralement le nazisme – sachant que pratiquement chaque famille russe a au moins un ancêtre tué pendant la Grande Guerre patriotique. Du point de vue de la psychologie de guerre, il est tout à fait logique de parler d’« ukronazisme » ou, pour aller droit au but, d’une campagne de « dénazification ».
Comment les Anglos ont aimé les nazis
Le fait que le gouvernement américain encourage ouvertement les néonazis en Ukraine n’est pas une nouveauté, si l’on considère qu’il a soutenu Hitler aux côtés de l’Angleterre en 1933 pour des raisons d’équilibre des forces.
En 1933, Roosevelt a prêté à Hitler un milliard de dollars-or, tandis que l’Angleterre lui prêtait deux milliards de dollars-or. Il faudrait multiplier ce chiffre 200 fois pour arriver aux dollars fiduciaires d’aujourd’hui. Les Anglo-Américains voulaient construire l’Allemagne comme un rempart contre la Russie. En 1941, Roosevelt a écrit à Hitler que s’il envahissait la Russie, les États-Unis se rangeraient du côté de la Russie, et a écrit à Staline que si ce dernier envahissait l’Allemagne, les États-Unis soutiendraient l’Allemagne. Vous parlez d’une illustration graphique de l’équilibre du pouvoir mackinderesque.
Les Britanniques étaient devenus très préoccupés par la montée en puissance de la Russie sous Staline tout en observant que l’Allemagne était à genoux avec un taux de chômage de 50% en 1933, si l’on comptait les Allemands itinérants non enregistrés.
Même Lloyd George avait des doutes quant au traité de Versailles, qui affaiblissait de manière insupportable l’Allemagne après sa capitulation lors de la Première Guerre mondiale. Le but de la Première Guerre mondiale, dans la vision du monde de Lloyd George, était de détruire ensemble la Russie et l’Allemagne. L’Allemagne menaçait l’Angleterre, le Kaïser construisant une flotte pour s’emparer des océans, tandis que le tsar était trop proche de l’Inde pour être rassuré. Pendant un certain temps, Britannia a gagné – et a continué à dominer les vagues.
Ensuite, la construction de l’Allemagne pour combattre la Russie est devenue la priorité numéro un – avec une réécriture de l’histoire. L’unification des Allemands d’Autriche et des Allemands des Sudètes avec l’Allemagne, par exemple, est totalement approuvée par les Britanniques.
Puis vient le problème polonais. Lorsque l’Allemagne a envahi la Pologne, la France et la Grande-Bretagne se sont tenues à l’écart. Cela a placé l’Allemagne à la frontière de la Russie, et l’Allemagne et la Russie ont divisé la Pologne. C’est exactement ce que la Grande-Bretagne et la France voulaient. La Grande-Bretagne et la France avaient promis à la Pologne qu’elles envahiraient l’Allemagne par l’ouest pendant que la Pologne combattrait l’Allemagne par l’est.
En fin de compte, les Polonais se sont fait doubler. Churchill a même félicité la Russie pour avoir envahi la Pologne. Hitler était informé par le MI6 [Military Intelligence, section 6, ou Secret Intelligence Service de sa Gracious Majesty] que l’Angleterre et la France n’envahiraient pas la Pologne – dans le cadre de leur plan pour une guerre germano-russe. Hitler avait été soutenu financièrement depuis les années 1920 par le MI6 pour ses propos favorables à l’Angleterre dans Mein Kampf. Le MI6 encourageait de facto Hitler à envahir la Russie.
Avance rapide jusqu’en 2022, et c’est reparti pour une farce, avec les Anglo-Américains qui « encouragent » l’Allemagne, sous la direction du faible Scholz, à se reconstruire militairement, avec 100 milliards d’euros (que les Allemands n’ont pas), et à mettre sur pied une force européenne rénovée pour partir ensuite en guerre contre la Russie.
Cue [signal] à l’hystérie russophobe dans les médias anglo-américains sur le partenariat stratégique Russie-Chine. La crainte mortelle des Anglo-Américains, c’est Mackinder/Mahan/Spykman/Kissinger/Brzezinski tout en un : La Russie et la Chine, en tant que jumeaux concurrents, s’emparent de la masse terrestre eurasiatique – l’Initiative Ceinture et Route rejoint le partenariat de la Grande Eurasie – et règnent ainsi sur la planète, les États-Unis étant relégués au rang d’île sans importance, tout comme l’ancien « Rule Britannia ».
L’Angleterre, la France et plus tard les Américains l’avaient empêché lorsque l’Allemagne aspirait à faire de même, en contrôlant l’Eurasie aux côtés du Japon, de la Manche au Pacifique. Maintenant, c’est un jeu de balle complètement différent.
Ainsi, l’Ukraine, avec ses pathétiques gangs néonazis, n’est qu’un pion – sacrifiable – dans la volonté désespérée d’arrêter quelque chose qui est au-delà de l’anathème, du point de vue de Washington : une nouvelle route de la soie germano-russo-chinoise totalement pacifique. [Quand à la route du gaz russe … on apprend que les yankees seraient en train de passer un accord avec l’indigne Union Européenne dirigée par l’indigne également et corrompue Von der Layen pour refourguer son gaz ; de schiste si nécessaire je suppose]
La russophobie, massivement inscrite dans l’ADN de l’Occident, n’a jamais vraiment disparu. Cultivée par les Britanniques depuis Catherine la Grande – et ensuite avec le Grand Jeu. Par les Français depuis Napoléon. Par les Allemands, parce que l’Armée rouge a libéré Berlin. Par les Américains parce que Staline leur a imposé la cartographie de l’Europe – et cela a continué encore et encore pendant toute la Guerre froide.
Nous n’en sommes qu’aux premières étapes de la poussée finale de l’Empire mourant pour tenter d’arrêter le cours de l’Histoire. Ils sont dépassés, ils sont déjà surpassés par la plus grande puissance militaire du monde, et ils seront matés. Existentiellement, ils ne sont pas équipés pour tuer l’ours – et cela fait mal. Cosmiquement. [mais nous n’avons pas fini de souffrir, ici aussi à l’Ouest]
source : Strategic Culture Foundation
traduction Réseau International
Pepe Escobar est l’auteur de
Globalistan : How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007),
Red Zone Blues : a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007),
Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009),
Empire of Chaos (Nimble Books)
et le petit dernier, 2030, traduit en français.
[ * JPF. L’Intermarium fait référence à une vieille volonté polonaise d’union politique et militaire, de fédération, née le lendemain de la Première guerre mondiale, l’Union de l’entre-mers (ou Fédération Międzymorze) qui cherchait à faire renaître la République des Deux Nations morte à la fin du XVIIIe siècle ; les deux nations étant alors la Pologne et la Lituanie aux territoires beaucoup plus vastes qu’aujourd’hui, et plusieurs affidés dont la Galicie ukrainienne.
L’Union de l’entre-mers (de la mer Baltique à la mer Noire) connu trois projets de découpages territoriaux du plus restreint (Pologne, Lituanie, Biélorussie, Ukraine) au plus ambitieux (une quinzaine de pays jusqu’au Danemark et l’Italie à l’Ouest !). Mais la Seconde guerre mondiale mis à bas tous ses plans. Puis ces dernières années, après l’éclatement de l’URSS, est apparu un organisme dénommé Coopération intermarium dont l’ambition était de réunir des pays de l’Est qui auraient été constituants de l’Union Européenne, jusqu’en 2016 ou a été créée l’Initiative des Trois mers, entité dont le but serait de réunir, toujours plus loin vers l’Est au plus près de la Russie et au Sud-Ouest d’icelle, un ensemble de pays finalement en opposition à la Russie : les trois mers étant la mer Baltique, la mer Noire et la mer Adriatique.
Petit rappel concernant les États baltes contemporains : ces pays, et semble-t-il la Lituanie en tête, ont des États ultra-nationalistes qui vivent encore dans la crainte de l’époque stalinienne. Et qui entendent épurer / apurer leurs pays de la présence russe. Aussi, tout en chantant encore la gloire de l’époque hitlérienne, ravalent-t-ils les russes au rang de citoyens de second ordre, en pratiquant allègrement les exclusions et discriminations, en ne leur octroyant pas le droit de vote par exemple.
Il existe également un cas compliqué, celui de l’enclave russe de Kaliningrad non reliée à la Russie, située entre la Pologne et la Lituanie.]
- parÉric Verhaeghe
- 25 mars 2022

Vladimir Poutine est-il un singe au service des Juifs ? Cette caricature circule en tout cas dans les milieux « nationalistes » ukrainiens, qui sont en réalité des nostalgiques du nazisme [du racisme xénophobe agressif et mortifère] à l’état pur. Mais, bien entendu, comme cette réalité ne correspond pas exactement au mythe du gentil Ukrainien victime du méchant Russe, elle est savamment passée sous silence par nos médias subventionnés.

[(JPF) Moi et mon escouade de Juifs milliardaires on en va à venir en Ukraine et dénazifions ces méchants goyim, ces goyim ! ]
Cette caricature antisémite [anti-juive et anti-russe et probablement anti-»communiste »] circule sur les fils Telegram ukrainiens. Elle en dit long sur le véritable état d’esprit des amis de Zelensky [Juif lui-même, du moins c’est lui qui le prétend, et millionnaire au moins en dollars ou euros, voire milliardaire en hryvnia, la devise ukrainienne], le comédien présenté en Europe comme un sauveur.
On retrouve également cette autre caricature, décrivant Poutine comme un singe à la tête d’une armée de trolls :

[(JPF) « white lives matter official », je n’en doute pas une seconde. Mais il y a quand même un problème : Poutine est eurasien, comme eux. Ah, non, pardon ! il est de la sous-race simiesque]
[(JPF)
Folie barbare [voir l’article d’hier], art dégénéré populacier délirant d’un peuple manipulé, déboussolé par une maffia oligarchique mondialisée et otanisée triomphante (enfin de moins en moins). Peuple perdu, comme celui de l’Allemagne entre les deux guerres (déchu par le traité imbécile de Versailles).
Anti-singes, anti-juifs, anti-russes, et au fond d’eux-mêmes nihilistes accomplis. Anges, ou plutôt démons de la Mort. Il ne font que refléter l’état de délabrement économique, financier, politique, culturel, « moral »… d’un pays qui part en morceaux, n’avance plus, reste accroché, pour un bon nombre, à un folklore caricatural d’un autre temps. (je parle ici uniquement de leurs déjections sur Internet).
Tout en étant incapable de désigner leur véritable ennemi : le totalitarisme et la dictature de plus en plus manifestes des oligarchies occidentales. Pays qui va finir très probablement comme l’Irak, la Libye ou l’Afghanistan, etc. On prend, on utilise et au final on jette quand on en a pris tout le jus et l’utilité impérialiste. Ou quand on ne peut pas aller plus loin sans se mettre soi-même à mal ou en péril.]