Extrait d’un texte de Rémy, de Juste Milieu.
Anna Cabana est une journaliste française que vous allez adorer.
Depuis septembre 2017, elle anime une émission quotidienne sur la chaîne i24NEWS. Son émission : Conversations avec Anna Cabana.
Le mardi 19 janvier 2022, un sujet un peu spécial s’est invité sur son plateau. Anna Cabana a parlé de « l’affaire Blanquer ».
Mediapart a révélé le 17 janvier dernier que le ministre de l’Éducation avait dévoilé son nouveau protocole pour les écoles… en direct de ses vacances à Ibiza ! Les réactions ont été musclées, les critiques nombreuses. D’autant que ce protocole était ni fait ni à faire et qu’il a dû être rapidement modifié.
Mais quel est le problème ?
Eh bien… Jean-Michel Blanquer est le conjoint d’Anna Cabana. Sans jamais préciser leur relation, l’animatrice a débattu de son propre conjoint devant des milliers de spectateurs. Ni vu, ni connu!
Un cas isolé ?
En mars 2019, Léa Salamé prend une décision forte. Elle est l’une des voix politiques les plus connues dans les médias français, et pourtant… elle décide de se retirer des antennes de France 2 et France Inter.
La raison ? Son compagnon Raphaël Glucksmann est candidat aux élections européennes.
On continue ?
29 mai 2019 : la journaliste Isabelle Saporta annonce son retrait de la radio RTL où elle officie comme chroniqueuse politique.
La raison ? Son conjoint n’est autre que le leader écologiste Yannick Jadot.
À la différence d’Anna Cabana, Salamé et Saporta ont eu la décence de reconnaître leur conflit d’intérêts. Mais quand même…
Médias = contre-pouvoir ?
Ces quelques exemples soulèvent une vraie réflexion.
Élites [sic] médiatiques, politiques, culturelles… Tout ce petit monde évolue dans un entre-soi qui se révèle jour après jour. [et j’ajouterais – jpf : et d’autant plus facilement que tout est centralisé à Paris : lieux de décisions politiques, lieux de productions culturelles, media … etc]
Ils ont beau tout faire pour le cacher… On ne peut plus y croire !
Regardez, encore un autre exemple… 10 novembre 2021 : Mathias Vicherat est nommé directeur de Sciences Po Paris.
Cet énarque de 43 ans est un candidat surprise ! Plusieurs personnes étaient en lice, il était le seul à ne pas avoir de profil universitaire. Son parcours ne faisait pas de lui le favori.
Mais comment a-t-il pu avoir le poste ?
Une seule explication reste plausible… Mathias Vicherat est issu de la promotion 2002-2004 de l’ENA. La même promotion qu’Emmanuel Macron, son ancien camarade de classe dont il est resté proche ! Et pour l’anecdote, Mathias Vicherat est en couple avec Marie Drucker, la fille du célèbre animateur.
Si seulement c’était un cas isolé (là encore) … 12 avril 2018 : Sibyle Veil est nommée présidente de Radio France. Elle hérite de l’un des postes les plus convoités dans l’audiovisuel français. C’est la consécration après un parcours qui l’a vue naviguer dans les plus hautes strates du pouvoir… Conseillère à l’Elysée sous Sarkozy, en charge de la transformation de l’AP-HP…Elle aussi appartient à la même promotion qu’Emmanuel Macron.
Une amie proche a parlé d’elle dans Le Parisien en avril 2018 comme d’une « femme structurée, concentrée et calme. » Cette amie ? Marie Drucker… Décidément, le monde est petit !
Quand on vous dit qu’il y a un problème…
Pujadas deviendrait-il taquin avec l’âge, ou bien participe-t-il lui aussi au lâchage des plus crétins, et au vent tournant des plus malins, en donnant lui également quelque coup de pied de l’âne — comme De Villiers, le fourbe, révélant ces temps derniers et après bien du retard (pour ne pas dire : au plus tard) que Macron est « un garçon pas fini ».
Écoutons Pujadas : « Omicron ça a produit 200 cas, 200 personnes en réanimation pour 12 millions et demi. Autrement dit on n’est même pas dans l’épaisseur du trait, on est dans le microscope, on parle de statistiques, ce sont des faits. C’est pas de l’analyse, c’est pas du doigt mouillé, c’est pas de la roulette russe, c’est pas un pari, ce sont des faits. » Pujadas semble même réinventer la notion de « faits ». Mais alors, c’est quoi autrement : du pipeau, de la fable ? Du mensonge, plus ou moins bien léché, à destination de la masse ?
***
On n’a pas fini de voir ou d’entendre des tourne-vestes qui jusque là étaient muets et pas critiques pour un sou.
Je ne sais pas s’il faut ranger dans cette catégorie une certaine Karine Dubernet que je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam mais dont je lis qu’elle se serait livrée à quelques facéties sur le site de Rire et Chansons. Présenté ainsi sur France-Soir (20 janvier) :
Mercredi 19 janvier, l’humoriste et comédienne française Karine Dubernet s’est convertie au covidisme sur Rires et Chansons. Aussi a-t-elle commencé sa « drôle de chronique » avec une prière pour le moins originale. « Au nom du pèze, du fric et du simple d’esprit… ARNm ! », clame-t-elle avant de poursuivre : « Pardon, je devais bénir cette chronique avant de commencer, tu comprends, je ne veux pas succomber au complotisme ! »
[…]
Sans que l’on puisse douter de l’ironie, elle assure que d’être convertie « c’est plus simple, ça m’évite de réfléchir… Nan parce que ça fait deux ans que je cherche à comprendre la logique du gouvernement et j’en suis arrivée à la conclusion qu’il y a plus de chances de trouver de la vie sur Mars que de trouver du sens au protocole sanitaire. »
L’humoriste n’y va pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de caricaturer les « covidistes » : « Je suis enfin libre… de me soumettre. J’ai comme un poids en moins sur les épaules, Bruno. Sans doute les 1 400 g de cerveau qui ont fondu avec le peu de dignité qu’il me restait. […] Moi aussi je porte un masque en forêt pour protéger les ours et les papillons du Covid, je ne fais plus la bise aux gens quand je vais dans une boîte à partouze, c’est sale ! »
Et, comme si cela ne suffisait pas, elle enchaîne sur les vaccins : « Je fais des doses de vaccin tous les quatre mois, pour augmenter mon immunité, réduite par les doses de vaccin prises tous les quatre mois, pour lutter contre un virus qui mute à cause des multiples doses de vaccins prises tous les quatre mois ! »
[…]
Pour finir, elle attaque Emmanuel Macron de front : « Dire que tu es capable d’emmerder des millions de Français, revient à admettre que tu es un immense trou du ***, finalement. » Et d’enchaîner : « On ne peut pas lui reprocher sa franchise… ses franchises, avec les labos, on peut, en plus Macron il s’en fout des contentieux, il a des comptes en Suisse ! »
Et puisque « le gouvernement n’a pas fini de nous faire chanter avec le passe vaccinal », Karine Dubernet finit sa chronique en distribuant du PQ à tout le monde, assurant que même les vaccinés devraient prendre « quelques feuilles », « maintenant que le président nous emmerde officiellement. »
Vous pouvez retrouver la chronique complète sur le site de Rire et Chansons.
Je crois que beaucoup de gens se trompent sur la définition du mal mental qui mine et qui ronge le kéké de l’Élysée.
On évoque un psychopathe, personnellement j’aurais plutôt tendance à le ranger dans la catégorie des sociopathes : des grands criminels de l’Histoire, qui pour son cas n’a pas pu donner toute l’étendue de sa malfaisance et malveillance.
Oui, son problème à lui est qu’il n’arrive pas à donner toute sa mesure. Il est bridé car il n’a pas vraiment les pleins pouvoirs. Je l’ai aperçu fou lors de meetings, spectateur hystérique lors d’un jeu de baballe, j’ai constaté qu’il se taisait et donc qu’il approuvait que les éléments les plus pourris de la Police aient éborgné volontairement de pacifiques Gilets Jaunes. Moi, je n’oublie pas !
Reprenons les définitions courantes de ces deux mots :
Psychopathe ( in Trésor de la Langue Française ) :
Les psychopathes ne se classent ni parmi les psychotiques (réellement aliénés) ni parmi les névrosés (qui souffrent seuls de leurs troubles). Ce sont des individus instables, impulsifs et difficiles, dont le comportement fait souffrir, essentiellement, leur entourage (Sill.1965)
Pour ce qu’i est de son entourage le kéké a su réunir une somme de larbins, courtisans, médiocres et corrompus — dont plusieurs de sa génération — adaptés à son « handicap ».
Tel psychopathe que nous enfermons dans un asile d’aliénés serait vraisemblablement reconnu magicien-guérisseur dans les sociétés chamanistiques et promu de ce fait à une situation sociale privilégiée (Hist. sc.,1957, p. 1534).
Voilà – en partie seulement, car cela va bien au-delà — pourquoi les Français sont de si mauvais citoyens pour lui, car « incapables » de reconnaître et d’applaudir à ses immenses talents au mieux « loufoques », au pire dénués de sens et de raison, et destructeurs d’un pays.
Sociopathe :
Psychiatrie — Personne affectée de troubles de la personnalité entraînant un comportement asocial. (Robert)
Sociopathie :
Psychiatrie — Trouble de la personnalité caractérisé par le mépris des normes sociales, une difficulté à ressentir des émotions, un manque d’empathie et une grande impulsivité. (Larousse)
Ce qui va plus loin que ce que certains donnent comme définition : « ayant des relations sociales difficiles ».
En mon sens, le sociopathe est moins un asocial qu’un criminel potentiel qui n’attend que l’occasion, ou crée l’occasion pour passer à l’acte et manifester sa toute puissance et son mépris total de l’Humanité, jusqu’à la barbarie si nécessaire.
Les plus beaux exemples de sociopathes quand ils ont un pouvoir (tout pouvoir) ce sont par exemple Mao qui « grâce » à des théories délirantes sur la nature et l’agriculture fut responsable de la famine en Chine et de la mort de 60 millions de ses concitoyens, dit-on, dans les années cinquante. Ou Pol Pot qui fit éliminer un nombre considérable de Cambodgiens jugés « contre-révolutionnaires ». Ou les abrutis de Daech détruisant non seulement des hommes mais des ruines antiques montrant par là que l’obscurantisme (très généralement fanatique) est bien la barbarie techniquement équipée.
Au niveau du quotidien, le « meilleur » exemple de sociopathe est le tueur en série.
Au niveau mondialiste, l’exemple frappant est l’actuel covidiste et/ou corrompu qui a du pouvoir.
Le petit lexicographe
Florian Philippot, ce matin même :
- On dit « il est interdit de manger debout »
- Puis on dit « il sera autorisé de manger debout dans un mois »
- Et on vend ça comme « un allégement des restrictions »…avec vote du #PassVaccinal au milieu !
Pour casser ce cycle infernal, il faut juste rallumer ses neurones !
Un seul mot derrière tout ce qui se passe : CORRUPTION !
Je trouve que Léo Ferré a souvent été négligeant quand à la qualité des textes de ses chansons. Écris à la va-vite, parfois bâclés. Il s’est fait une gloire quelquefois d’avoir réalisé les paroles d’une chanson en très peu de temps. Or, ça se voit, ou plutôt ça s’entend ; il a des faiblesses qui relèvent d’un refus ou d’une incapacité de travailler ses textes.
Je dirais d’ailleurs la même chose de Brassens — pour ne m’en tenir qu’à lui — qui semble un certain nombre de fois lui aussi avoir été incapable de bien dire les choses sans recourir à la ficelle du langage relâché. Je signale que pendant très longtemps, les chansons populaires articulaient les mots comme on les dit dans un poème. Mais notre époque est décadente.
Je ne crains pas de préciser ici que ce que Ferré a fait de mieux — et de loin — est avant tout du domaine musical. Très bonne idée d’avoir réalisé et de cette manière (pas tout seul pendant toute une période d’ailleurs, mais avec l’arrangeur et orchestrateur Jean-Michel Defaye, merci à lui) ses disques sur les poètes : Baudelaire, Verlaine, Rimbaud en particulier. Ou encore ses mises en chansons des textes d’Aragon ou de son ami Jean-Roger Caussimon qui sont toujours bien écrits.
Mais on dirait qu’il avait du mépris ou une incapacité à faire des chansons au nombre de pieds réguliers sans recourir à l’amuïssement de divers « e » dits muets. André Breton lui-même s’étonnait de ses irrégularités qui fait de ses textes des écrits pouvant difficilement recevoir le label poétique.
Il lui arriva même de gâcher des chansons à cause d’un certain mauvais goût, de chevilles faciles ou à cause d’un mélange des genres (français soutenu, français populaire ou argotique) « patchworks » moins baroques qu’incongrus. *
Il lui arriva, dans ses textes « de la maturité », qui n’étaient plus vraiment de la chanson de tomber dans les phrases alambiquées et confuses. Sans oublier les chutes médiocres ou les rimes faibles, du moins dans ses chansons encore rimées.
Il y a même un contraste qui peut être marqué entre le Ferré mélodiste des autres et Ferré parolier. Sachant qu’il lui est arrivé plus d’une fois d’écrire moins des chansons que des sortes de pamphlets plus ou moins politiques sur l’air du temps. Je pense ici par exemple à ses chansons dénommées : Les Temps Difficiles. Et quelques autres interdites d’antenne. Ou d’autres, mais non rimées, plus récentes.
Donc à tout prendre, il y a peu de textes de Ferré que l’on peut décemment qualifier de poétiques, si ce n’est sous le vocale flou de « prose poétique » (je pense ici à des textes plus ou moins tardifs). Et encore. Parmi ceux-ci on peut citer un vrai poème : La Mémoire et la Mer, un extrait d’un très long poème écrit, du moins en partie, dès les années cinquante — chanson qui a été baptisée ainsi par son ami Jean-Pierre Chabrol lorsque ce dernier l’entendit tout de brut, la première fois.
Il y a même certaines de ces chansons devenues rengaines à trop s’exhiber qui ont fini par perdre tout le musc de leur saveur et élan initiaux. Ainsi, s’il est une chanson de Ferré qui relève de ce domaine, c’est bien celle que lui-même, avec l’âge, semblait reléguer ironiquement au simple rang de la chansonnette comme : Jolie Môme.
Je ne sais pourquoi (enfin, si, justement), mais l’à-peu-près négligeant du début de cette chanson : T’es tout’ nue / Sous ton « poul » / Y a la rue / Qu’est maboule »… m’a toujours indisposé. Et je trouve que tout le reste de la chanson s’en ressent.
« Poul » pour « pull » (pull, pour pull-over, lui-même pour tricot) américanisme introduit en France vers 1925.
C’est pourquoi il m’est arrivé plus d’une fois de me torturer les méninges en imaginant une autre entame à ce raté. Aujourd’hui encore je viens d’arriver à des choses comme ceci : Ta tenue / Qui te moule (ou : Qui me saoule… qui nous saoule… dans la foule) / C’est la rue / Qu’est maboule / Joli’ môme. Ou encore : T’est tout’ nue / Sous ton moule / Y a la rue / Qu’est maboule…
Cela vaut ce que ça vaut… Mais ça vaut bien un « poul » ridicule. Quand la forme commune en français, du mot « pull-over » n’est pratiquement jamais — quoi qu’en écrive le Trésor de la Langue Française — pulɔvœ:ʀ (ni encore moins pulɔva) avec un « poul », mais pylɔvε:ʀ, avec un « pul ». Et d’ailleurs plus simplement « pul » tout court.
À propos, connaissez-vous la blague : — Qu’est-ce qu’un tricot stérile ? — C’est un pull sans ovaire.**
Le petit lexicographe.
* Je n’ai rien contre le langage populaire, mais il me semble que lorsqu’on l’utilise, il faut s’y tenir et ne pas passer du coq à l’âne lexical ou phonétique. Pas trop mêler les niveaux de langue, du moins pour une chanson. Se tenir à certains registres qui unifient — tant lexicaux que phonétiques.
Donc, il ne s’agit pas d’une question de langage et d’articulation châtiés ou pas ; tout dépend du sujet. Il n’est que d’écouter les chansons de Bruant pour comprendre ce qu’il en fut pour lui ; sachant, quand même qu’il en rajoutait pour le public « bobo » de son temps, en surjouant parfois ou même souvent ses personnages et ses tableaux. Toujours très provocateur.
** « Nous sommes en pleine seconde guerre mondiale. Les soldats se battent avec courage mais il faut soigner les blessés et panser leurs plaies. Les moyens mis à disposition sont faibles, or dans l’urgence, une ingénieuse idée voit le jour : stériliser des tricots de corps et les appliquer comme bandage pour éviter l’infection. La marque Tricosteril est née ! Aujourd’hui, Tricosteril est restée la marque complice de la famille quand il s’agit de soigner les petits bobos du quotidien et offre une large gamme de pansements et dispositifs médicaux pour apporter douceur, soulagement et réconfort ! » (cf. https://www.pharmashopdiscount.com/fr/marques/tricosteril.html)
À PROPOS DU SPECTACLE AU PAYS DU MONDE RÉEL ET DE SON INTERPRÉTATION OFFICIELLE
Placé devant ses mensonges éhontés sur les « saluts nazis » de la manifestation des Patriotes de samedi dernier à Paris, Darmanin, persiste et se maintient dans l’interprétation officielle, prêtant aux autres ses propres délires.
Il récidive donc — aggravant son cas — en déclarant ce qu’il convient de voir, d’entendre et de comprendre dans les gens qui claquent dans leurs mains en scandant « Liberté » : « Ils tapaient dans les mains, mais c’est de cette manière assez détournée qu’on essaie d’avoir des comportements factieux ».
Cela me fait exactement penser à ceux qui osent traiter les antisionistes d’antisémites par un amalgame tordu, sorti d’une tête malade. Ou de ceux qui voyaient dans un bras d’honneur un « salut nazi inversé ».
Comme glisse F. Philippot : « Le ministre Darmanin aggrave sa diffamation, on en tient compte… »
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Le crétin du jour, un certain Jean-Pierre Thierry, médecin de son état (!!!) vient de déclarer : « Omicron va être une maladie des non-vaccinés ». Ce qui n’a exactement aucun sens scientifique.
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20 % des hospitalisations sont en réalité « avec » le covid et non « pour » covid ! C’est même 44% chez les moins de 30 ans !
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Le #PassVaccinal apparaît de plus en plus pour ce qu’il est : un vaste pacte de corruption. Qui arrose nombre de responsables et communicants chargés de le vendre à l’opinion publique. Hâte des grands procès ! (F. Philippot)
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Le gros porc Larcher a tranché. Très majoritairement les sénateurs votent le « passe vaccinal » mais finalement et dans la foulée le même Sénat ouvre une « commission d’enquête pour vérifier qu’il est bien en adéquation avec la réalité de la pandémie ». Aux fous !
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Les eurogagas sont dépités : leur Macron s’est ridiculisé toute la journée au parlement européen Il devait être empereur d’Europe, il finit bouffon de Strasbourg ! (F. Philippot)
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Aux dernières nouvelles, autrefois excédentaire, mais aujourd’hui déficitaire « grâce » à une politique énergétique catastrophique, non seulement « EDF doit racheter son électricité 300 euros le MWh » mais il doit « la revendre 46 euros à ses concurrents ».
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Trognon, la dinde de l’Élysée (certes pas gros à manger sur elle) lance ou plutôt relance après bien d’autres, dont la mère Chirac autrefois, la chasse, pardon l’opération des Pièces Jaunes ce qui est finalement « logique » (mais utopique par rapport à l’ampleur du déficit) alors que son branleur de kéké sociopathe participe activement à la destruction des hôpitaux publics. J’espère qu’il n’y a pas de Gilets Jaunes (question de couleur) à y participer naïvement en quelques dons.
Florian Philippot
Pétition pour la démission de Darmanin.


