Chers amis,
Emmanuel Macron voudrait « positionner la France comme un champion de la santé ».
Qui est l’auteur de cette déclaration ?
Je vais vous le dire dans cette lettre : vous allez comprendre pourquoi son identité suffit, à elle seule, à nous éclairer sur la vision de la santé qui est actuellement celle des hommes politiques gouvernant notre pays.
Mais avant cela, je voudrais vous parler d’un autre « signe du temps » concernant la norme de la santé dans notre pays, qui serait risible… s’il n’était aussi inquiétant.
Haro sur la vitamine D
Je vous parle régulièrement de vitamine D, hormone (car oui, malgré son nom, c’est bel et bien une hormone) indispensable à notre organisme, notamment pour la santé osseuse et l’immunité.
Je rappelle à toutes fins utiles que, dès le printemps 2020, une carence en vitamine D a été associée à un risque accru de formes graves, d’hospitalisation et même de mort pour cause de Covid-19 – à tel point que l’Académie de médecine avait elle-même exprimé sa recommandation de supplémentation dans un communiqué officiel.
Mais, pour tous ceux qui n’auraient pas entendu parler de vitamine D avant le Covid, sachez que ses bienfaits sont non seulement connus depuis un bail (l’huile de foie de morue que l’on donnait aux enfants contre le rachitisme autrefois, c’était pour la vitamine D) mais également confirmés par des études, année après année, contre :
- Des cancers;
- Le diabète;
- La sclérose en plaque;
- L’épilepsie;
- etc
Son intérêt est d’autant plus important qu’il est presque impossible de faire une « overdose » de vitamine D : il faudrait en avaler un flacon entier avant d’avoir des effets secondaires gênants.
Bref, la vitamine D est l’une des rares molécules à faire l’unanimité dans l’ensemble du monde médical et scientifique.
Et c’est pourtant bien à cette vitamine D, bienfaisante et non-dangereuse, que le gouvernement a décidé de s’attaquer discrètement mais efficacement, par un décret censé entrer en vigueur ce mois-ci.
Le décret en question assimile en effet la vitamine D à… un perturbateur endocrinien.
Pour être identifiée comme « perturbateur endocrinien », une substance doit avoir fait la preuve de son interférence néfaste avec l’organisme.
Plusieurs substances classées comme telles ont été interdites, comme le bisphénol A.
Mais qu’a à voir la vitamine D là-dedans ?
Eh bien… rien, nous concernant.
Ce qui est en façade visé par cette mesure, c’est l’utilisation de la vitamine D à haute dose par l’industrie chimique pour fabriquer… de la mort aux rats !
Aucun rapport, donc, avec la prise de vitamine D sous forme de complément alimentaire, recommandée aux nouveau-nés et aux personnes âgées, et à toute personne adulte entre les mois d’octobre et de mai.
Mais, la loi est ainsi faite que c’est bel et bien la vitamine D sous forme de complément alimentaire qui est menacée par ce décret, comme n’a pas manqué de le souligner la sénatrice Dominique Estrosi Sassone dans une question adressée au gouvernement.
Ce décret remettant en question la « sécurité » de la vitamine D s’apparente donc en réalité à réduire encore plus, pour les thérapeutes comme pour les patients, la gamme des produits efficaces, naturels et sans danger pour la santé facilement disponibles en France, et peu coûteux.
Il s’agit à présent de se demander : à qui profiterait ce coup de Trafalgar ?
La réponse est simple : le premier « gagnant » de la marginalisation (comme pour l’homéopathie) voire de l’interdiction (comme pour l’artemisia annua) de produits de santé à prix modéré et/ou non-brevetable, c’est l’industrie pharmaceutique.
Et, comme par hasard, cette offensive contre la vitamine D se déroule au moment où l’État français déroule le tapis rouge à l’un de ces géants ayant pris des hormones de croissance depuis un peu plus d’un an, je parle du grand gagnant de la course vaccinale : Pfizer.
Pfizer est en train d’étendre son emprise en France
Cette emprise se manifeste d’abord évidemment par « l’abonnement » aux doses de rappel que le Pass vaccinal est en train d’engendrer – et dont l’entreprise américaine sera, c’est évident, la première bénéficiaire – mais aussi par des partenariats économiques sonnants et trébuchants faisant de la France la base avancée de Pfizer en Europe.
Ces partenariats ont été résumés dans Le Figaro jeudi dernier :
- Pfizer s’apprête à investir 520 millions d’euros en France sur cinq ans ;
- Novasep, dans le Béarn, sera le lieu de production du principe actif du médicament anti-Covid de Pfizer ;
- Des biotechs françaises vont être « investies » par Pfizer ;
- Une part « significative » des futurs essais cliniques de l’industriel impliqueront des patients français.
Autrement dit, c’est la lune de miel entre Pfizer et la France.
« L’implication du président Macron a fait la différence », a sans ambages déclaré Albert Bourla, PDG de Pfizer, pour expliquer l’importance de ces investissements et de ces partenariats.
Le maintien du pass vaccinal dans le contexte d’endémisation du Covid ne répond à aucune raison sanitaire, mais bel et bien à des raisons exclusivement économiques.
Il nous donne également son agenda pour les années à venir, nous promettant des « lendemains qui chantent » :
« Dans les dix ans à venir, la pharmacie va connaître un boom, tiré par la science et la démographie, avec l’augmentation de l’espérance de vie et l’apparition de nouvelles maladies. Notre secteur va vivre une renaissance scientifique, grâce à la combinaison des découvertes de la biologie et du pouvoir de la technologie. Le Covid est un catalyseur et un accélérateur de ces transformations. Cette pandémie a aussi montré l’intérêt des collaborations public-privé et mis en lumière l’accélération du temps réglementaire. Si l’Agence européenne du médicament (EMA) et la FDA, l’autorité sanitaire américaine, n’avaient pas été si réactives, nous n’aurions ni traitement ni vaccin. Cette réactivité doit devenir la règle pour les traitements contre le cancer. »
Voici l’expression décomplexée d’une vision de la santé où la maladie n’est plus un problème à résoudre, mais une opportunité économique à saisir.
Le gouvernement français actuel a épousé cette vision. Au nom de ses intérêts économiques, et aux dépens des intérêts de sa population.
Portez-vous bien,
Rodolphe Bacquet
Sources :
Académie nationale de Médecine (22.05.2020). Communiqué de l’Académie nationale de Médecine : Vitamine D et Covid-19. https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-nationale-de-medecine-vitamine-d-et-covid-19/
Halicka H D, Zhao H, Li J, et al. (2012). Attenuation of constitutive DNA damage signaling by 1,25-dihydroxyvitamin D3. Aging, 4(4), 270–278. https://doi.org/10.18632/aging.100450
von Hurst PR, Stonehouse W, & Coad J. Vitamin D supplementation reduces insulin resistance in South Asian women living in New Zealand who are insulin resistant and vitamin D deficient – a randomised, placebo-controlled trial. Br J Nutr. 2010 Feb;103(4):549-55. doi: 10.1017/S0007114509992017.
Jagannath VA, Fedorowicz Z, Asokan GV et al. (2010). Vitamin D for the management of multiple sclerosis. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue 12. Art. No.: CD008422. DOI: 10.1002/14651858.CD008422.pub2
Holló A, Clemens Z, Kamondi A, et al. (2012). Correction of vitamin D deficiency improves seizure control in epilepsy: a pilot study. Epilepsy Behav. 24(1):131-3. doi: 10.1016/j.yebeh.2012.03.011.
République française. Décret n° 2021-1110 du 23 août 2021 relatif à la mise à disposition des informations permettant d’identifier les perturbateurs endocriniens dans un produit. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043964950
Sénat. (13.01.2022). Projet d’arrêté fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne et inclusion de la principale forme de vitamine D
15e legislature. Question écrite n° 26178 de Mme Dominique Estrosi Sassone (Alpes-Maritimes – Les Républicains) https://www.senat.fr/questions/base/2022/qSEQ220126178.html
Lentschner K, Letessier I & Martin J-O (16.01.2022). Le patron de Pfizer au Figaro: «Nous allons bientôt reprendre une vie normale». Le Figaro. https://www.lefigaro.fr/societes/le-patron-de-pfizer-au-figaro-nous-allons-bientot-reprendre-une-vie-normale-20220116
On peut trouver ceci aujourd’hui encore sur YouTube, produit par Le Parisien et cautionné par un crétin de chercheur (sic!) au CNRS — tête chercheuse de poux inexistants et très probablement « de gauche » comme il se doit, en cette époque d’inversion totale de toutes les valeurs et du mensonge généralisé organisé.
À tout prendre tout ceci est logique dans le monde inversé. Scander « Liberté » serait « néo-nazi » (pas moins que ça ! donc « hyper-facho » (sic)) et dire que l’on approuve totalement la dictature covidiste, une marque de raison, d’ouverture d’esprit, voire de progrès ineffable … « De gôche » !!!
Ce type ne fait que son métier de salaud, pseudo chercheur entretenu par l’État pourri. Quelle science (humaine) dans tout ça ?!
Aux dernières nouvelles, ce qu’on soupçonnait depuis des mois déjà : les statistiques officielles, en l’occurrence il s’agit des statistiques britanniques, révèlent que sur 153 000 « morts du covid », 17 371 (soit 11,4%) sont réellement morts du Covid sans autre facteur explicatif.
De Florian Philippot
Un monde phénoménal pour faire des « gestes factieux » à la sauce Darmanin, c’est à dire chanter la liberté !
https://twitter.com/i/status/1484962950670606337

Du même :
On ne pourra repartir « comme avant » après la libération.
Il y aura eu trop de trahisons. Il faudra des procès populaires, mais aussi dissoudre les institutions qui ont trahi leur mission sacrée, on pense notamment au #conseilconstitutionnel !
Détruire l’horreur, bâtir du beau !

J’aime bien l’affichage « satyrique », Macreux (vous ne connaissez pas Macreux et Trognon le duo infernal? oui, je sais, c’est de la haine pour moi, mais qui me semble assez justifiée) le satyre des Jardins Élyséens !
Et encore de Florian Philippot :
F Philippot sur le sujet :
qui rappelle fort justement lui aussi que si la Justice elle-même part à vau-l’eau, alors c’est tout le système politique français qui est fini.
- parÉric Verhaeghe
- 22 janvier 2022
Sans surprise, le passe vaccinal a franchi l’étape du Conseil Constitutionnel. Il est l’aboutissement d’une logique de coercition imposée aux populations telle que la caste mondialisée la préconise depuis quelques années pour lutter contre les « populismes », et dont la Commission Européenne se fait une grande garante aujourd’hui. Il repose sur une grande connivence entre les corps constitués de l’Etat, devenus des talibans de la vaccination, et l’hyper-capital mondialisé, qui tire de plus en plus ses bénéfices des politiques publiques que des gouvernements vassaux mettent en place.
Le passe vaccinal est un aboutissement logique, et nous répétons ici qu’il ne sera plus jamais remis en cause, dans son existence, sous le régime actuel. Il sera peut-être, parfois, “suspendu”, c’est-à-dire qu’il ne sera plus demandé. Mais son incrémentation dans le paysage, au moins dans l’esprit de la caste mondialisée qui a fomenté ce coup fumant contre la liberté, est définitive.
Le passe vaccinal garantit des profits aux laboratoires qui fabriquent des vaccins. Ces profits sont directement tirés de l’impôt, qui sert à acheter ces vaccins supposés protéger le contribuable.
Autrement dit, le passe vaccinal est un hold-up organisé contre l’argent du contribuable, qui ne repose que sur la connivence entre les corps constitués de l’Etat et les grands intérêts privés.
Une politique vaccinale très rentable
Partons de l’argent et de ceux qui le gagnent, même si une soudaine cécité des bien-pensants interdit de soupçonner l’existence de jeux d’influence destinés à orienter les politiques publiques vers le profit des laboratoires pharmaceutiques.
On s’en amusera. Pendant des années, des troupeaux de gauchistes ont dénoncé les intérêts de “Big Pharma”. Mais, aujourd’hui, plus un seul d’entre eux, même parmi les trotskystes les plus orthodoxes, n’a le courage de montrer combien Pfizer et Moderna ramassent grâce aux achats massifs de leur vaccin par les gouvernements occidentaux.
Nous en parlons régulièrement dans nos colonnes libertariennes ! [BlackRock : discret fossoyeur de votre épargne ET de votre santé ]
Pour mémoire, début décembre, l’apparition du variant O Micron a rapporté en quelques heures 10 milliards $ aux actionnaires de Pfizer et de Moderna. La rumeur dit qu’Albert Bourla, patron de Pfizer, gagne plus de 60.000$ PAR JOUR !
Cet argent serait gagné dans un univers de libre concurrence, nous n’y verrions guère d’inconvénient. Mais il se trouve que la fortune d’Albert Bourla vient d’achats publics massifs et cartellisés, et nous n’avons pas la conviction que la démocratie doive servir à faire les poches du contribuable pour remplir celles de quelques malins…
L’étrange choix du “tout-vaccinal”
Il faut avoir les yeux recouverts d’une sacrée couche de purin pour ne pas comprendre comment l’affaire se monte depuis 10 ans.
Nous ne disons pas ici que le COVID-19 était planifié depuis 10 ans et même plus. Nous disons qu’après la pandémie ratée de SRAS en 2009, Bill Gates a pris son bâton de pèlerin pour structurer et industrialiser l’influence de l’industrie vaccinale en prévision d’une prochaine pandémie.
Ainsi, la fondation Bill et Melinda Gates, qui investit massivement dans le vaccin depuis 10 ans, est au coeur d’une constellation d’organes d’influence comme le GAVI ou le CEPI, où intérêts privés et intérêts publics œuvrent [sic] ensemble en faveur d’une vaccination mondiale tous azimuts.
Pendant dix ans, tapi dans l’ombre, Gates a réseauté… jusqu’à devenir le second financeur de l’OMS ! Jusqu’à convaincre la Commission Européenne d’organiser sa conférence tant attendue sur la vaccination mondiale… en septembre 2019, soit quelques mois avant le premier confinement.
Sans surprise, on lit sous la plume de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, dans son Great Reset de juillet 2020, l’idée que seul le vaccin peut nous sortir du marasme covidien.
Il a fallu 10 ans d’influence par Bill Gates pour en arriver à cette opinion pour ainsi dire naturelle, immédiate, qui avait envahi la caste mondialisée bien avant la première quinte de toux sur le marché de Wuhan.
50 nuances de “tout-vaccinal”
Au demeurant, le “tout-vaccin” nous a été servi, parfois à notre insu, à toutes les sauces dès le début de la pandémie, et même avant.
Dès le 13 janvier 2020, l’hydroxychloroquine est placée sur la liste des “substances vénéneuses” par Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, sous l’autorité d’Agnès Buzyn dont le mari est à l’origine du laboratoire de Wuhan dont le virus est probablement sorti…
Les polémiques qui suivront sur l’utilité de l’hydroxychloroquine dans la lutte contre le COVID, en mars 2020, donneront une première image de la capacité de l’industrie vaccinale à acheter une presse financièrement aux abois. Raoult, défenseur de ce traitement précoce, est traîné dans la boue et attaqué de toutes parts, y compris judiciairement. Le moindre biais dans ses analyses donnent lieu à des campagnes de dénigrement, quand le Remdesivir de Gilead, qui coûte beaucoup plus cher que l’hydroxychloroquine, est autorisée provisoirement, avant d’être retirée à cause de ses dangers.
Ce deux poids deux mesures sera la constante médiatique du tout-vaccinal tout au long de la pandémie : les traitements qui ne sont pas rentables pour l’industrie pharmaceutique sont systématiquement assimilés au complotisme, tous ceux qui peuvent enrichir Big Pharma sont sacralisés.
Un “tout-vaccinal” sans fondement scientifique solide
Dans ce déferlement de passions orchestrées, les précautions de rigueur sur le “tout-vaccinal” et sur l’efficacité du vaccin sont systématiquement écartées et passées sous silence.
Pourtant, le vaccin est sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché. Cela signifie que les autorités sanitaires manquent de recul sur son efficacité, notamment sur ses effets secondaires.
Le bon sens devrait donc consister à suivre ces fameux effets secondaires, qui sont consciencieusement listés, enregistrés, par les autorités, notamment par l’Autorité Nationale de Sécurité des Médicaments (ANSM), qui affiche des chiffres cataclysmiques.
Le Conseil Scientifique n’hésite pas à rappeler régulièrement que tous ses avis sont susceptibles d’évoluer au vu du progrès des connaissances concernant le vaccin.
Malgré tous ces éléments (dont nous pourrions faire un feuilleton) qui devraient pousser à la prudence, notamment concernant la vaccination des femmes enceintes ou des moins de 30 ans, l’aveuglement prime.
Le tout-vaccinal est devenu un dogme au sein de la caste mondialisée, et le tour de force du lobbying pharmaceutique est d’avoir convaincu les jeunes générations d’un bienfait d’un produit pour lequel l’analyse bénéfice-risque est défavorable.
En réalité, la vaccination de 80% [à voir!] de la population n’a pas empêché la reprise des vagues épidémiques et n’a guère eu d’effet positif sur les contaminations (on parle même d’un effet négatif). Malgré cet échec patent, les politiques publiques s’enferrent dans une stratégie perdante et toute expression de doute est taxée de complotisme.
Jamais une politique publique n’avait suscité une telle intolérance et un tel renoncement au débat démocratique.
Connivence avec le gouvernement
Pour que ce rouleau compresseur vaccinal puisse fonctionner, il a bien évidemment fallu des complicités gouvernementales, au sens large.
Nous avons déjà évoqué le poids de Bill Gates dans le financement de l’OMS. La bienveillance de la présidente de la Commission Européenne vis-à-vis de Pfizer fera sans doute l’objet, tôt ou tard, de révélations fulgurantes et fracassantes.
On sait déjà qu’Ursula a été inquiétée en Allemagne pour les centaines de millions € qu’elle a offerts aux cabinets de conseils… principalement à Mc Kinsey, dont son fils était l’un des dirigeants.
Le monde est décidément petit.
En France, l’épidémie survient dans une année pré-électorale, et l’on s’aperçoit vite que Mc Kinsey apparaît encore pour promouvoir la gestion de la vaccination.
L’effet Mc Kinsey ne s’arrête pas là : tout l’appareil d’Etat est “colonisé” par ce cabinet de conseil américain très opaque.
Petit à petit, on comprend que la stratégie vaccinale est cornaquée à tous les étages : européen, national, gouvernemental, local, par un même cabinet de conseil dont on sait pratiquement rien.
Mc Kinsey est-il le paravent de Pfizer ? En tout cas, les liens humains entre Mc Kinsey et Pfizer sont nombreux. Nous vous recommandons de retrouver notre dossier sur ce point à partir de lundi dans nos colonnes.
Connivence avec les corps constitués
Mais ce qui marque le plus, c’est l’influence de Mc Kinsey et de Pfizer au plus près de l’ensemble des corps constitués de l’Etat, ces corps devraient agir comme autant de contre-pouvoirs pour limiter les excès du gouvernement.
Beaucoup ont noté que Victor Fabius, l’un des fils du Président du Conseil Constitutionnel, était l’un des associés de Mc Kinsey France. D’autres ont noté que Maël de Calan, proche d’Alain Juppé[lui aussi membre du CC], président du Conseil départemental du Finistère, et un temps candidat à la tête des Républicains, était lui aussi salarié de Mc Kinsey jusqu’en juin 2021.
Partout, la connivence, la prosité [porosité?] manifeste, entre le monde du tout-vaccin et le monde de la décision politique.
Et petit à petit, on comprend que c’est tout l’appareil d’Etat qui est désormais gangrené par ces liens de connivence entre ceux qui vendent et ceux qui décident d’acheter.
La particularité de cette caste connivente, c’est qu’elle ose tout, convaincue d’être intouchable, d’être au-dessus de loi, et de régner sur un troupeau de cons qui obéiront.
Toute la question est de savoir combien de temps une telle imposture peut durer.
Je ne sais pour quelle raison Fabius trimballe le nom d’une célèbre famille romaine antique les Fabius (la gens Fabia) mais l’histoire de l’antiquité nous rapporte l’existence d’une LEX FABIA (ou lex favia) qui finalement convient parfaitement à Fabius, ce tocard de la politique. Ce tocard de l’escroquerie également tocarde socialiste.
Lex Fabia qu’il convient juste d’inverser pour l’appliquer au salopard qui dirige ledit Conseil Constitutionnel.
En effet, « la loi Favia poursuit celui qui sciemment aura fait une donation d’un homme libre, ou l’aura donné en dot » écrivit le juriste Gaïus (c. 120 – c. 180). Pour le dire autrement : la loi poursuit celui qui aura vendu un homme libre comme esclave.
La lex fabia du 21 janvier 2022 n’est-elle pas la pérennisation, à l’inverse, du passe de la honte, de la ségrégation et de l’apartheid en rendant légale l’institutionnalisation d’une catégorie de citoyens inférieurs, de seconde zone, mi-libres, mi-esclaves au sein de notre dite république ? Mais quand même, cela dit, gens soumis à l’impôt et autres retenues sociales (telles celles de la Sécu), bien sûr !
*
repris ici d’E&R du vendredi 21 janvier 2022
Le côté positif de la crise dite du covid c’est qu’elle aura révélé la corruption totale du système politique, et mis au jour son pourrissement.
Pour beaucoup de Français qui y croyaient [encore], c’est fini. Et ça, c’est bon pour les années futures. Et c’est tout sauf de l’ironie.
Ceux qui pensaient que le Conseil Constitutionnel constituerait un rempart contre l’ignominie et l’injustice en seront pour leurs frais. Les Fabiusiens ont même validé la vérification d’identité par les cafetiers. Les Français n’oublieront pas, pour un nez qui coule, cette scélératesse.
Pour mémoire
Laurent Fabius a été le deuxième Premier ministre de François Mitterrand, en 1984, lors du tournant dit de la rigueur, qui n’est qu’un alignement sur l’économie de marché, et donc la fin du socialisme à la française. C’est aussi la date de naissance de SOS Racisme, cette obédience sioniste. [Et n’oublions pas non plus qu’il était premier ministre lors de la triste Affaire du Rainbow Warrior].
Fabius est aussi à l’origine de la loi Gayssot qui réprime la contestation de crimes contre l’humanité, mais qui concerne surtout la persécution des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Gayssot n’a été qu’un prête-nom [d’un stalinien, quand même!], d’où l’autre appellation, loi Fabius-Gayssot. Cette loi perverse a permis de brider la liberté d’expression en France, puisque le pouvoir sioniste s’en sert comme bouclier absolu.
Fabius, qui n’a pas pu devenir président de la République, à cause de la terrible affaire du sang contaminé, se consolera avec des postes ministériels, dont le Quai d’Orsay sous Hollande, où il s’illustrera de manière incroyable en soutenant les djihadistes, certes [pourquoi : certes?] opposés à Bachar al-Assad, mais qui organiseront des attentats sur le sol français.
Fabius, désormais, malgré ces faits d’armes révoltants, c’est la présidence du Conseil constitutionnel, qui valide donc la loi intolérable, indéfendable, même d’un point de vue juridique – on ne parle même pas du point de vue sanitaire, totalement disproportionné –, imposant le pass vaccinal, qui crée de fait une ségrégation parmi les Français. Soit l’effondrement moral de cette cour suprême à la française, et de tout notre système politique attenant. Il n’y a plus d’égalité entre les citoyens, donc plus de République. Les conséquences de ce vote contre toute une nation pour les intérêts de quelques uns – l’oligarchie – sont incalculables, politiquement s’entend. Les Français mettront peut-être du temps à le comprendre, mais il s’en apercevront un jour.

– La Rédaction d’E&R –
« Rappelons que la rémunération d’un membre du Conseil Constitutionnel c’est 16 000 à 17 600 euros bruts par mois, cumulables avec une retraite. Pendant longtemps versés dans l’illégalité. On paie. Ils valident notre emprisonnement ! Ça doit cesser ! » (F Philippot)
Germaine Sablon (1899 – 1985) actrice du cinéma muet et parlant, chanteuse d’opérette et de variétés, fille de Charles Sablon (compositeur), sœur d’André Sablon (compositeur), de Jean Sablon (chanteur) et de Marcel Sablon directeur des Ballets de Monte-Carlo.
*
Je rêve au fil de l’eau
De Henry Lemarchand et Gabrielle Chaumette
version chantée de 1936
Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De son accordéon nostalgique
Le bateau va toujours
Emportant mes amours
Les regrets de mon cœur romantique
Mais chaque instant qui s’enfuit
Est un pas vers l’oubli
Et déjà mes désirs
Ne sont plus qu’un souvenir
Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De son accordéon nostalgique
Ce soir encore, là-bas dans la guinguette
Moi j’étais dans ses bras, pâle, inquiète
Son cœur savait le destin qui nous guette
Lisant dans son regard le départ
Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De son accordéon nostalgique
Le bateau va toujours
Emportant mes amours
Les regrets de mon coeur romantique
[Larmes d’amour, roulez sur mon visage
Car je pleure un bonheur sans nuage
Que le bateau fende dans son sillage
Mon cœur à tout jamais
Car j’aimais
Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De mon accordéon nostalgique
Le bateau va toujours
Emportant mes amours
Les regrets de mon cœur romantique]
Mais chaque instant qui s’enfuit
Est un pas vers l’oubli
Et déjà mes désirs
Ne sont plus qu’un souvenir
Je rêve au fil de l’eau
Écoutant les sanglots
De son accordéon nostalgique (bis)
*
Le galérien
Chanson de bagnard russe à multiples variantes, arrangée par Léo Poll, paroles de Maurice Druon. Écrite en 1942.
Je m’souviens, ma mèr’ m’aimait
Et je suis aux galères,
Je m’souviens ma mèr’ disait
Mais je n’ai pas cru ma mère
Ne traîn’ pas dans les ruisseaux
T’bats pas comme un sauvage
T’amuses pas comm’ les oiseaux
Ell’ me disait d’être sage
J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais courir la chance
J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais qu’chaqu’ jour soit dimanche
Je m’souviens ma mèr’ pleurait
Dès qu’je passais la porte
Je m’souviens comme ell’pleurait
Ell’ voulait pas que je sorte
Toujours, toujours ell’ disait
T’en vas pas chez les filles
Fais donc pas toujours c’qui t’plait
Dans les prisons y a des grilles
J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai cru Madeleine
J’ai pas tué, j’ai pas volé
J’voulais pas lui fair’de peine
{1ère version:}
Un jour les soldats du roi
T’emmen’ront aux galères
Tu t’en iras trois par trois
Comme ils ont emmn’nés ton père
Tu auras la têt’ rasée
On te mettra des chaînes
T’en auras les reins brisés
Et moi j’en mourrai de peine
J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai pas cru ma mère
Et je m’souviens qu’ell’ m’aimait
Pendant qu’je rame aux galères.
{2ème version:}
Je m’souviens ma mèr’ disait
Suis pas les bohémiennes
Je m’souviens comme ell’ disait
On ramass’ les gens qui traînent
Un jour les soldats du roi
T’emmen’ront aux galères
Tu t’en iras trois par trois
Comme ils ont emmn’nés ton père
Tu auras la têt’ rasée
On te mettra des chaînes
T’en auras les reins brisés
Et moi j’en mourrai de peine
Toujours, toujours tu ram’ras
Quand tu s’ras aux galères
Toujours toujours tu ram’ras
Tu pens’ras p’t’ètre à ta mère
J’ai pas tué, j’ai pas volé
Mais j’ai pas cru ma mère
Et je m’souviens qu’ell’ m’aimait
Pendant qu’je rame aux galères.
» Laisse couler la rivière » 1958
de J.Rouland et J.Remignard