J’ai déjà évoqué le cas d’une encore qui vieillit très mal, et qui s’en prenait, il y a quelque temps, aux « non-vaxx », c’était en janvier 2022. Elle récidive maintenant dans un autre genre odieux. Et s’en prend aux manifestants et opposants ; soutenant la « réforme » (le retour en arrière) macroniste des retraites.
Elle ferait mieux de nous évoquer quelque chose de totalement anodin comme l’astrologie dont elle s’est fait depuis longtemps une spécialité.
Je ne peux pas dire : qu’elle chante et n’enquiquine personne ! Car son état de santé est catastrophique, elle ne peut plus chanter, elle peut à peine manger et se meurt à petit feu (enfin comme tout le monde finalement, ou la majorité des humains).
Moi, je plaignais encore son calvaire (s’il est vraiment avéré, car la presse pipole raconte tellement de bêtises), et je pensais encore au temps ancien où je la découvrit (au figuré seulement), jolie fille tout à fait dans les nouveaux canons de la beauté d’après-guerre, s’accompagnant à la guitare à ses débuts comme c’était la mode alors, et comme on pouvait la voir au Petit Conservatoire de la Chanson de Mireille : voix fluette comme elle, chansons très généralement romantiques, mélancoliques et pas yé-yé pour deux sous. Dans une certaine tradition de ladite chanson française.
« Je n’aime que les chansons tristes avec des violons » a-t-elle déclaré autrefois. Et ce qu’elle chantait il y a peu d’années encore ne faisait que ressasser son malheur, son unique malheur finalement, d’avoir été trompée mult fois par l’amour de sa vie, un tout autre personnage qu’elle finalement : Dutronc. « Un bouc en train » comme disait Coluche. Enfin, le second amour de sa vie car elle a vécu un temps avec un photographe, un certain Jean-Marie Périer, fils naturel de Henri Salvador.
Foncièrement de droite – je veux dire : pour la défense des gros contre les petits – je l’apprends maintenant, elle a soutenu l’élection de sarkozy, puis renâclé, comme j’en avais entendu parler, quand hollande voulu revoir l’ISF, déclarant qu’elle devrait changer de logement, car manquant de moyens financiers, trop pauvre pour y demeurer ! Elle a soutenu dit-on, je ne l‘apprends qu’aujourd’hui, les deux « érections pestilentielles » du kéké macron.
C’est ce qu’on appelle, malheureusement, une vieille conne. Une belle vieille conne, certes encore, malgré tout ! Enfin, peut-être pas ces tous derniers temps. Comme quoi la beauté ne fait pas tout, mais illusionne beaucoup.
Comme chantait fort justement Brassens : « le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con, qu’on est vingt ans, qu’on son grand-père, quand on est con, on est con ». Si bien que je me demande si ce n’est pas moi au final le con, qui me soit illusionné sur cette fille comme des millions de Français autrefois. Il y a l’enveloppe et il y a l’intérieur, le contenant et le contenu. Ou dit autrement : le con tenant et le con tenu. En l’occurrence c’était moi qui fut tenu.
Cela me fait ressouvenir qu’elle évoquait à une époque son contenu, ses jeûnes et autres nettoyages de son intérieur, ce qui était peu ragoûtant, et n’était pas très sexy, mais qui avait l’avantage de déjà la remettre au niveau du commun. Médecine finalement inefficace qui ne l’a pas empêchée de choper un premier, puis un second cancer.
Cette pauvre Hardy … les gars, fait partie intégrante de « tous les vieux fourneaux » bons à mettre à la casse. De tous ces « vieux cons » et vieilles connes « des neiges »… du temps présent.
Je crois que je viens là de renoncer à écouter maintenant quelque chanson d’elle que ce soit. J’ai l’impression d’avoir été définitivement escroqué. La belle, la gentille, la douce et tourmentée… Non la fourbe, montée de toute pièce. La hargneuse, la haineuse.
Quelques commentaires d’anonymes fort peu amènes ou fort amers :
– Bah … la vieillesse est un naufrage, cette bonne femme a toujours vécu dans l’opulence.
– Si le dernier atout de Macron pour nous convaincre de la nécessité de cette réforme des retraites, c’est de nous envoyer une réac’ boomer comme F. Hardy, c’est que vraiment il est foutu.
– La bourgeoisie entre soi. Madame Hardy devrait se souvenir de qui la faite reine ! Ceux qui ont acheté ses disques, parmi eux, ceux et elles qui se tuent à la tâche et n’ont pas atteint son âge. Cette propagande est parfaitement dégueulasse.
– S’ils en sont à déterrer Hardy, Cazeneuve et… Giscard c’est qu’ils sont en bout de course. Encore un petit effort les partageux de toutes obédiences, origines et sensibilités : les néolibéraux sont carbonisés.
– J’ai honte d’avoir pu aimer les chansons de cette femme… Elle s’est enrichie en majeure partie par des gens qui aujourd’hui lutte. Aucune décence.
– « Oui mais moi, je vais seul’ par les rues, l’âme en peine Oui mais moi, je vais seul’, car personne ne m’aime »…
– Françoise Hardy en Paco Rabanne, “la robe la plus chère du monde”, 1000 plaquettes d’or, 5000 anneaux d’or et ornée de 22 diamants énormes Neuf kilos d’or et trois cents carats de diamants.
– L’élite française est en marche. Après eddymitchel, sardou, rouve [personnellement, je viens juste de me renseigner et d’apprendre qui il est], v’la hardy…
Vraiment triste fin pour elle … Et plus encore pour ses chansons dont elle fut souvent la parolière, voire la mélodiste.
Celle-là, elle ne nous fait plus rêver. Et nous donne, nous inocule des regrets. Des regrets de s’être intéressés à son répertoire et à son personnage.
J’ai évoqué le « problème du corridor de Suwałki » (souvawki) dans un long article (première publication le 31 août 2022, seconde publication augmentée le 11 mars 2023) que l’on peut résumer de la manière suivante.
La Russie a une sorte de droit de passage établi de la pointe Nord-Ouest de la Biélorussie à la pointe Sud-Est de l’enclave russe de l’oblast de Kaliningrad. Territoire de l’ancienne Prusse annexé à la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette bande pour le moins théorique car elle n’est pas délimitée, ou si peu parfois, sur le terrain, et dont je ne connais pas la largeur, court tout du long de la frontière entre la Pologne et la Lituanie, du côté polonais.
Ce qui veut dire que la Russie peut tout à fait légalement et en cas de nécessité vitale pour l’enclave de Kaliningrad, s’immiscer à la frontière lituano-polonaise, la couper militairement parlant, ou emprunter à son bon vouloir cette bande de terre comprise entre la Biélorussie et l’oblast de Kaliningrad.
Dans le texte qui suit, et comme dans d’autres articles évoquant ce corridor, ou couloir de Suwałki, il semble qu’il y ait une confusion entre deux choses différentes.
L’existence dans les traités de la fin de la Seconde Guerre mondiale, de ce couloir, et par ailleurs, ce qui n’a rien à voir, le fait que la Lituanie (pauvre petit pays qui serait écrasé en quelques jours si la Russie avait quelque velléité de vouloir le remettre au pas) est passée outre les conventions internationales sur la libre circulation des produits (du moins des produits « normaux » et non dangereux) et plus encore, par sa participation au boycott anti-russe, à une situation qui s’apparente à un blocus, ou embargo, de l’oblast de Kaliningrad.
Autrement dit à un quasi acte de guerre. L’enclave de Kaliningrad dépend presque entièrement des approvisionnements russes dont la plupart transitent, par la route ou par le rail, au travers de la Lituanie. Certes, l’enclave est ouverte sur la Mer baltique et sur la flotte russe venant de Saint-Pétersbourg, mais un approvisionnement par la mer n’est pas la manière habituelle, courante, ni la plus aisée, de ravitailler l’enclave.
Voici ce qu’en dit et ce qu’en pense un scientifique lituanien, né en 1983, expatrié au Royaume–Uni.
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Le corridor de Suwalki : Le cauchemar lituanien
– traduction Réseau internațional – 8 avril 2023
Par Adomas Abromaitis
Après l’effondrement de l’Union soviétique, la revendication de la Russie sur Kaliningrad n’a été contestée par aucun gouvernement, bien que certains groupes en Lituanie aient appelé à l’annexion de la province ou de certaines de ses parties.
La Russie et la Lituanie ont négocié le régime simplifié de transit vers Kaliningrad à la fin des années 1990. Au départ, la Russie a fait pression pour obtenir le droit de disposer d’un corridor militaire, mais la Lituanie a refusé car cela porterait atteinte à la souveraineté du pays.
Néanmoins, la Russie continue de considérer la région comme un élément vital de sa capacité à projeter sa puissance dans la région baltique.
Bien que les responsables lituaniens affirment que les capacités militaires à Kaliningrad ont été considérablement réduites, ils insistent sur le renforcement de la frontière avec la Biélorussie (principal allié de la Russie en Europe) afin de ne pas permettre l’élargissement de l’influence de la Russie.
Une série de restrictions sur le transit par la Lituanie entre la semi-exclave russe de l’oblast de Kaliningrad et la Russie continentale ont été mises en œuvre en juin 2022.
Entre autres, le transit de charbon, de métaux, de ciment, de bois, de matériaux de construction et de produits de haute technologie par le transport ferroviaire a été interrompu. Le gouverneur de l’Oblast de Kaliningrad, Anton Alikhanov, a déclaré que l’interdiction concernait 40 à 50% des marchandises transportées entre la région et le reste de la Russie. Le 21 juin, la Lituanie a également étendu les restrictions aux véhicules de transport de marchandises.
Le 11 juillet, la Lituanie a élargi les restrictions sur le transit des marchandises, entamant ainsi l’introduction progressive des sanctions annoncées par l’UE. La liste comprend le béton, le bois, l’alcool et les produits chimiques industriels à base d’alcool.
L’Union européenne, à son tour, tente de rester plus pragmatique et moins agressive à l’égard de la Russie et de la Biélorussie. Le 23 juillet, la Lituanie a levé les restrictions au transit ferroviaire pour Kaliningrad après que l’UE a révisé ses recommandations de sanctions qui ne s’appliquent qu’au transit routier et non au transit ferroviaire.
Bien que la Lituanie ait perdu une grande partie de ses importations lorsque les sanctions ont été imposées, l’activité et la rhétorique des autorités restent agressives.
Ainsi, on sait qu’en mars, la Lituanie a retenu à la frontière plus de 30 wagons et les a renvoyés en Biélorussie. De plus, la Lituanie crée des conditions qui entraînent d’énormes files d’attente de camions chargés à la frontière avec la Russie. À 9 heures du matin le 4 avril 2023, il y avait 70 camions en direction de la Lituanie et 24 autres dans le no man’s land, déjà dédouanés par les douaniers de Kaliningrad. Les problèmes à la frontière sont apparus dans la nuit du dimanche 2 avril, en raison d’une « panne » du système d’information des douanes lituaniennes. Pendant plus d’une journée, les véhicules chargés n’ont pas été autorisés à entrer sur le territoire lituanien.
En réponse, la Russie menace ouvertement la Lituanie. Andrey Arkadyevich Klimov, chef de la commission temporaire du Conseil de la Fédération pour la protection de la souveraineté, a déclaré que si l’UE « ne corrige pas la situation avec le blocus, la Russie aura les mains libres pour résoudre ce problème par tous les moyens ».
La Russie tente d’adoucir la situation et de préparer la région de Kaliningrad à un «isolement complet, à garantir la sécurité alimentaire et à faire en sorte que son système énergétique soit capable de fonctionner de manière indépendante».
La question est de savoir combien de temps la Russie est prête à tolérer le comportement de la Lituanie. À en juger par les opérations menées par Moscou dans le Donbass, où elle défend la population russophone, il est fort probable que la Russie ne s’arrêtera pas si sa population dans la région de Kaliningrad est isolée. La Lituanie est-elle prête à perdre le corridor de Suwalki ? Se comporter comme le fait Vilnius, c’est s’exposer à une confrontation militaire ouverte.
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La question : « La Lituanie est-elle prête à perdre le corridor de Suwalki ? » est une question curieuse. Car ce n’est pas la Lituanie qui possède des droits sur ce corridor, mais la Russie.
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La Lituanie s’engage sur une pente glissante en accueillant les troupes de l’OTAN – traduit par Réseau internațional, 16 mars 2023
Du même Adomas Abromaitis
La Lituanie ne se contente pas de demander à ses partenaires de l’OTAN d’accroître leur présence militaire sur son territoire, les autorités allouent également d’importantes sommes d’argent au développement de l’infrastructure militaire nationale.
Ainsi, le ministère de la Défense nationale met en œuvre un projet de développement des infrastructures en vue d’accueillir la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation de l’OTAN. Le contrat a été signé par l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition, en tant que coordinateur du projet, et par Merko Statyba UAB.
Dix bâtiments seront construits pour abriter des casernes, des mess, des installations de réparation de véhicules, des héliports, des installations polyvalentes, etc. Les travaux devraient être achevés d’ici 2026. La valeur estimée du contrat est de plus de 110 millions d’euros.
Selon le ministre de la Défense nationale Arvydas Anušauskas, la Lituanie développe des infrastructures pour renforcer la dissuasion et la défense.
Mais ce projet de grande envergure n’a rien de défensif. Une fois le projet achevé, la zone d’entraînement de Pabradė pourra accueillir jusqu’à 3000 militaires et sera l’un des champs de tir militaires les plus développés des pays baltes ! Il garantira de bonnes conditions pour les activités de formation et de repos, ainsi qu’un soutien logistique et technique.
Il s’agit de l’un des nombreux projets de modernisation des forces armées lituaniennes que le ministère de la Défense nationale met en œuvre sous la coordination de l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition.
La question se pose de savoir si la Lituanie considère que la crise ukrainienne durera encore trois ans ou si les autorités tentent de dissimuler l’objectif réel des efforts de modernisation.
En fait, ces plans n’aideront pas la Lituanie à se défendre dans un avenir proche, car le projet ne sera achevé qu’en 2026.
D’autant plus que, fin février, le ministre lituanien des Affaires étrangères, Gabrielius Landsbergis, a confirmé qu’il n’y avait pas de menace militaire directe à la frontière de la Lituanie.
On pourrait en conclure que la Lituanie ou ses partenaires de l’OTAN considèrent l’infrastructure militaire lituanienne comme un point de départ pour toute opération offensive, ce qui pourrait mettre en péril les relations complexes avec les voisins.
Il est bien connu que la plupart des guerres interétatiques se déroulent ou commencent entre voisins. Ces mesures rendront plus difficile l’amélioration des relations entre la Lituanie et ses voisins et pourraient même relancer la course aux armements et menacer gravement la stabilité de la région. Il est évident que les habitants ordinaires n’ont pas besoin que les décisions politiques aient de telles conséquences. D’autre part, les autorités insistent sur la poursuite de la militarisation de la Lituanie et compliquent ainsi les perspectives de normalisation des relations avec les voisins, rapprochant la guerre un peu plus.
source : World Defense
Celui qui ne discerne pas la différence, toute « technologiste » et toute « progressiste », qui existe entre fumer une cigarette enroulée dans du papier et fumer une cigarette électronique, est celui qui ne comprend rien à notre avenir radieux.
Bienheureux les éliminés de ces derniers temps par des mixtures « vaccinales » à arn-messager. Bienheureux les euthanasiés de demain qui subiront peut-être les conséquences de l’éradication des lapins de Nouvelle-Zélande par un virus, comme annoncé.
Car pourrait venir le jour où ce virus-là du lapin s’attaquerait à l’homme ! Comme il a occasionné autrefois la mort de certains humains (imprudents ou pauvres) gros consommateurs de lapins malades de la myxomatose.
Bienheureux les lapins introduits par les colons en Australie (sur le modèle de certains crétins qui introduisent ou relâchent dans la nature des espèces animales ou végétales étrangères et hostiles ou invasives aux éco-systèmes) qui furent dans les années cinquante myxomatosés à grande échelle ; la maladie induite se répandant rapidement en Europe, comme une catastrophe pour le cheptel des lapins sauvages et aussi domestiques, voire plus marginalement celui des lièvres déjà pas bien nombreux.
Il faut savoir que l’Australie a récidivé en 2017 en relançant « la lutte biologique contre le lapin », cette fois avec un autre virus ayant déjà fait des ravages en Eurasie, la maladie hémorragique virale du lapin. Une souche très virulente a été sélectionnée ; en peu de semaines, deux mois, 42% dit-on de la population de lapins recensée dans l’État de la Nouvelle-Galles du Sud a été éliminée.
Est-ce un hasard si les plus fervents bellicistes sont aussi les plus fervent « technicistes », génocidaires « transhumanistes » et « animocides ». Des « docteurs Folamour » et autres scientistes démoniaques.
Je veux parler des anglo-saxons. Qui tout récemment ont été les champions du covidisme, jusqu’à nous en imposer leurs méthodes, nous qui ne sommes plus que des vassaux complaisants de l’empire déliquescent. Et qui actuellement sont les champions des bombes dites à uranium appauvri. Après avoir été ceux du napalm ou des défoliants au Vietnam. Ou pas mauvais non plus dans le domaine… de la consommation des drogues ou du dopage ; mais ils n’y sont pas les seuls, malheureusement.
Comme l’écrit un « scientifique » sur le site de « WildResearch – Ecology, management and conservation in natural and modified habitats » (sic) : « Les lapins ne sont pas des passagers inoffensifs dans les écosystèmes australiens et, pour assurer leur rétablissement, un contrôle rigoureux de ces lapins reste nécessaire ».
Quel contrôle ! Et quelle rigueur ! Et à quel prix ?
Et quelle « écologie » et respect de la vie dans tout ça ?!
D’après Donbass Insider
Il y a tant de discussions creuses autour du thème de la contre-offensive des unités nazies [selon la terminologie russe, i.e. bandéristes] en Ukraine. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde est si bouleversé?
Personnellement, je suis tout à fait d’accord s’ils le font. Pour une contre-offensive réussie, ils ont besoin de ressources importantes, la perte d’attaquants est inévitable. En même temps, nos positions sont favorables et fortifiées. Les tactiques de combat ont été peaufinées, les techniques et manœuvres de l’ennemi sont prévisibles. La position défensive de nos troupes permettra d’utiliser moins de ressources.
Au contraire, la contre-offensive des satanistes ukrainiens et des mercenaires de l’OTAN sera en notre faveur sur tous les plans. Eh bien, comme une cerise sur le gâteau – des trophées, des échantillons de technologie étrangère, des foules de prisonniers, qui, comme toujours, se révèlent être des cuisiniers ou des électriciens devant la caméra.
Aujourd’hui, en Russie, la situation est excellente. Il y a une consolidation de la société, que nous n’avions pas auparavant et dont aucun autre pays ne peut se vanter. La position de notre président est soutenue par un nombre record de citoyens.
Partout il y a des avantages. Donc, si l’OTAN et les nazis ukrainiens veulent contre-attaquer dans n’importe quelle direction, je les exhorte à obtenir plus d’échantillons d’armes flambant neuves pour reconstituer nos collections d’armes capturées.
Ramzan Kadyrov [chef, c’est le terme officiel, de la République tchétchène]
Poutine et macron, il y a quelques mois au Kremlin (le vrai, pas Bicêtre) :

Une rencontre détendue entre potes :

En présence de Chinois masqués (ce qui est quand même une preuve de la folie sanitaire chinoise et d’une différence de traitement entre le sommet et la valetaille) les deux larbins européens à qui on a offert deux sièges à roulettes inconfortables et trop bas, les pieds coincés contre la table, et macron assis sur le bout de son séant, mis au supplice (chinois).
Ce qui nous arrive de tordu en France, ou de « moderne », ou de décadent comme on voudra le dire, nous vient comme depuis au moins la fin de la Seconde guerre mondiale, des États-Unis. Autrefois, il fallait compter plusieurs années de décalage, mais il semble que depuis le covidisme tout semble s’accélérer et devenir plus ou moins contemporain, synchrone, et fortement concomitant « politiquement parlant » ; du moins dans l’esprit (sic) des tarés qui veulent nous mener à l’abattoir.
Voici à suivre, deux articles consacrés aux « States » (mot qui semble être passé de mode, un autre signe des temps). Dans le premier, il est question de « problèmes » qui se succèdent à une fréquence presque quotidienne, il y a de quoi se poser des questions ! Ce pays va très mal, de plus en plus mal, là-bas aussi.
Dans ce qui arrive on ne sait pas trop dire s’il s’agit, comme l’affirme l’auteur de l’article, d’une guerre civile larvée, ou bien d’une décadence généralisée fruit d’une gabegie effrénée, de chantages aux assurances, de destructions volontaires à but transhumanistes (sic)…
Le second article est un peu du même tonneau, sur l’exemple concret de ce qui vient d’arriver à Trump. Une illustration de cette même décadence, sur ce cas particulier.
1 – Les États-Unis se préparent aux élections dans une guerre civile non déclarée
Réseau Internațional
par Observateur Continental
Les trains déraillent, les usines explosent, les centrales électriques tombent en panne… L’actualité aux États-Unis ressemble à des bulletins de guerre. Plus précisément, à une chronique de guérilla.
Le 26 février, un train de marchandises de la compagnie Norfolk Southern a déraillé en Caroline du Nord ; auparavant, le FBI avait offert une récompense de 50 000 dollars pour toute information sur les actes de sabotage dans trois centrales électriques de cet État.
Le 28 février, un train a déraillé en Floride. Selon Fox News, il transportait dans ses réservoirs 135 000 litres de propane.
Le 1er mars, des explosions ont retenti dans une usine métallurgique à Cleveland (Ohio). Ce même jour, une fuite d’un produit chimique inconnu s’est produite à Burlington (Wisconsin), où l’évacuation des habitants a commencé.
Le 4 mars, un grand incendie s’est déclaré à Cincinnati (capitale d’Ohio) touchant deux grands bâtiments, les pompiers avaient du mal à maîtriser le feu pendant une demi-journée.
Le 5 mars, un autre train de la compagnie Norfolk Southern a déraillé dans le comté de Clark (Ohio). Les autorités demandent à tous les résidents de rester à l’abri et d’éviter la zone de l’accident, car le train transportait des produits chimiques.
Le 5 mars, à Atlanta (Géorgie), un groupe de 50 personnes a attaqué un centre de formation de la police en construction, les forces de l’ordre ont repoussé l’attaque, arrêté 35 personnes et immédiatement inculpé 23 d’entre elles de terrorisme.
Le 7 mars, un autre étrange accident ferroviaire s’est produit dans l’Ohio : un train a percuté un camion poubelle, des wagons se sont renversés, au moins une personne est décédée et les services de secours demandent de ne pas s’approcher de l’endroit où les wagons se trouvent.
Le 8 mars, un convoi ferroviaire transportant des produits pétroliers a déraillé en Oklahoma. Ce même jour, un autre accident ferroviaire s’est produit en Virginie-Occidentale (trois blessés), une importante quantité de diesel s’est déversée dans la New River, et un incendie de grande ampleur s’est déclaré sur une plateforme pétrolière à plusieurs étages avec des matériaux dangereux à Mobile (Alabama), les pompiers n’ayant même pas essayé de l’éteindre.
Le 9 mars, un grand incendie a éclaté dans un entrepôt à Omaha (Nebraska). Les pompiers n’ont pas réussi à maîtriser les flammes. Ce même jour, un train transportant des produits pétroliers a déraillé en Alabama.
Le 10 mars, trois personnes ont été blessées lorsqu’un train a déraillé dans le comté de Summers (Virginie-Occidentale).
L’accident a été provoqué par un morceau de roche sur les rails.
Le 13 mars, un train a percuté une remorque laissée par un camion sur un passage à niveau en Arkansas.
Le 14 mars, une usine chimique a pris feu en Indiana.
Le 15 mars, une station d’épuration a explosé dans le Maryland. Le soir même, un train de marchandises a déraillé près de la ville de Topock, dans le comté de Mohave, en Arizona.
Le 16 mars, un train de marchandises a déraillé dans l’État de Washington, provoquant la fuite de plusieurs réservoirs (plus de 19 tonnes) de diesel.
Le 17 mars, un nouvel accident ferroviaire s’est produit au Kentucky avec un train renversé. Ce même jour, un autre train de marchandises a déraillé en Louisiane.
Le 21 mars, un train transportant des produits pétroliers dans des réservoirs a déraillé dans l’État du Maine.
Le 22 mars, un train de voyageurs a déraillé en Californie à cause d’un arbre sur les rails.
Le 22 mars, de puissantes explosions ont eu lieu à l’usine chimique Ineos Phenol à Pasadena (Texas). Plusieurs installations industrielles ont été détruites par le feu.
Le 23 mars, un train de marchandises de la compagnie Norfolk Southern a déraillé dans le Massachusetts.
Le 24 mars, une nouvelle fuite de radiation s’est produite dans une centrale nucléaire du Minnesota (lors de la précédente fuite en novembre 2022, 400 000 gallons d’eau radioactive s’étaient déversés en atteignant la nappe phréatique).
Le 25 mars, une explosion et un grand incendie ont eu lieu à l’usine de chocolat RM Palmer à Reading (Pennsylvanie), plusieurs bâtiments se sont effondrés, piégeant des travailleurs. Le Susquehanna Valley Tribune a rapporté de nombreux blessés et sept décès. Les autorités ont conseillé aux résidents de boire de l’eau en bouteille « par mesure de précaution » après une fuite de produits chimiques dans le fleuve Delaware. [depuis une usine de chocolat ?!]
Le 27 mars, un train transportant des matières dangereuses a déraillé près de la ville de Wyndmere, dans l’État du Dakota du Nord, avec plus de 30 wagons. On rapporte que des produits pétroliers utilisés dans la production d’asphalte se sont déversés. Ce même jour, une explosion s’est produite dans une usine chimique de la banlieue de Houston (Texas), faisant des blessés. En Californie, un second train composé de 55 wagons et de 2 locomotives a déraillé en moins de 24 heures. Peu de temps après, plusieurs barges ont « partiellement coulé » dans la rivière Ohio près de Louisville, dont une contenant 1400 tonnes de méthanol, « un alcool toxique utilisé dans l’industrie comme solvant, pesticide et source alternative de carburant ».
L’incident en Californie est devenu le seizième (!) accident ferroviaire de ce genre en un mois. Les autorités restent silencieuses sur les causes de ces événements.
Rien que de février à novembre, c’est-à-dire en 10 mois, pas moins de 108 actes de sabotage ont été commis sur des installations énergétiques aux États-Unis, utilisant des armes à feu, des barres d’armature, des pierres, des substances inflammables et des engins explosifs improvisés.
Dans le contexte de tous ces événements, le 25 mars, Donald Trump a tenu un grand rassemblement de ses partisans dans la ville texane de Waco.
L’arrestation, malgré les promesses de l’administration américaine et la date fixée pour l’arrestation, n’a finalement pas eu lieu.
La ville de Waco est un lieu symbolique. Il y a 30 ans, une bataille a eu lieu ici entre la secte armée « Branch Davidians » et des agents du FBI, qui voulaient désarmer les sectaires. Le siège a duré 51 jours et s’est terminé par un assaut avec des véhicules blindés et des hélicoptères, plus de 85 personnes sont mortes.
En représailles aux « fédéraux » pour le siège de Waco, l’extrémiste de droite Timothy McVeigh a organisé l’attentat le plus important (avant le 11 septembre 2001) de l’histoire de l’Amérique – l’explosion d’un bâtiment gouvernemental à Oklahoma City en avril 1995, tuant 168 personnes. Timothy McVeigh, vétéran de la guerre du Golfe (contre l’Irak en 1991), espérait soulever une rébellion des Américains libres contre le gouvernement – le fameux « marais de Washington » que Donald Trump avait promis d’assécher.
source : Observateur Continental
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2 – L’inculpation de Trump, signe de l’irrémédiable décadence américaine
Les Etats-Unis, une émission de télé-réalité qui tombe toujours plus bas
La politique américaine est devenue encore plus ordurière avec la première inculpation d’un ancien président du pays.
Par Tony Cox
Tony Cox est un journaliste américain qui écrit pour Bloomberg [journal financier] et plusieurs grands quotidiens.
Source : RT, 31 mars 2023
Traduction : lecridespeuples.fr
Alors que l’on aurait pu penser que la politique américaine ne pouvait pas devenir plus trash [poubelle], le procureur [les procureurs sont élus aux USA] de la ville de New York Alvin Bragg et l’ancien président Donald Trump ont prouvé que la nation n’avait pas encore touché le fond.
Le système politique américain ressemble désormais à une émission de télé-réalité et, avec l’inculpation de M. Trump jeudi par un grand jury de Manhattan, les téléspectateurs devraient frissonner de malaise face à la vulgarité et à l’odieux du programme. En fait, s’il s’agissait d’un feuilleton scénarisé, il serait trop invraisemblable et de mauvais goût pour les téléspectateurs de la journée.
L’histoire commence par le versement d’une somme de 130. 000 dollars à une star du porno, Stormy Daniels, pour acheter son silence sur des allégations de relations avec le principal candidat du Parti républicain à l’élection présidentielle. [plus des sommes pour deux autres personnes semble-t-il] Il y a aussi le turbulent accusé, une ancienne star de la télé-réalité qui a divorcé deux fois et qui est actuellement marié à une ex-mannequin de 24 ans sa cadette. Sans oublier Bragg, le procureur de Manhattan, qui est soutenu financièrement par le milliardaire George Soros, le sugar daddy (papa-gâteau) du parti démocrate, et qui est tellement à gauche qu’il est presque allergique à lancer des poursuites judiciaires contre des crimes allégués –à moins qu’il ne s’agisse d’autodéfense ou d’un suspect républicain.
L’un des principes d’un bon drame est qu’il incite le spectateur à éprouver de l’empathie pour un ou plusieurs personnages, mais dans le cas présent, il est difficile de s’attacher à qui que ce soit. Tout d’abord, il est plutôt déplaisant d’avoir un président qui pourrait avoir des raisons de payer des pots-de-vin à une actrice de films pour adultes. Il serait apparemment le premier président américain à avoir agi de la sorte, tout comme il est également le premier à avoir joué un rôle dans un sketch de Wrestlemania, à être devenu milliardaire tout en plaçant six de ses entreprises sous la protection de la loi sur les faillites pour éviter de payer ses créanciers, à avoir été surpris sur un enregistrement où il se vantait d’attraper les femmes « par la ch*tte » et à avoir essayé de forcer une dame âgée à quitter sa maison pour faire de la place pour un parking à côté de son casino. La liste des premières fois inconvenantes pourrait s’allonger. Il suffit de dire que si l’émission tabloïd de Jerry Springer accueillait des hommes politiques, Trump serait le premier à être invité.
Avec l’inculpation de jeudi, Trump, deux fois mis en accusation [la première suite à l’affaire du Capitole], est désormais le premier président américain, actuel ou ancien, à être inculpé au pénal. L’équipe Soros a créé un nouveau précédent périlleux en utilisant le système de justice pénale pour éliminer un rival politique. Les personnes qui parlent tant de la protection de la liberté et de la démocratie essaient de retirer Trump du menu des options électorales de 2024 pour les électeurs américains, en décidant essentiellement pour eux qui ils peuvent choisir. C’est le comportement d’une république bananière, et il n’y a vraiment pas de retour en arrière possible.
Il est également ironique que, malgré toutes ses fautes, Trump soit poursuivi pour les mauvaises raisons. Comme c’est typiquement le cas dans un système judiciaire tordu, le prétendu méchant n’est pas puni pour les crimes graves qu’il aurait commis ; l’affaire porte plutôt sur quelque chose de bidon ou de minable.
Il n’est pas illégal d’acheter le silence de quelqu’un, même une star du porno. Comme l’a souligné le juriste Jonathan Turley, M. Bragg tente de ressusciter des allégations vieilles de sept ans que le ministère américain de la justice et la commission électorale fédérale ont jugées indignes d’être poursuivies. L’accusation pénale qui aurait pu être pertinente – ne pas déclarer un don politique – exigerait de prouver que le paiement a été effectué dans le seul but d’aider la campagne présidentielle de M. Trump. Il n’est pas difficile d’imaginer d’autres motivations potentielles pour une célébrité et un homme d’affaires mariés d’empêcher que des allégations aussi embarrassantes ne soient rendues publiques.
M. Bragg, qui a fait campagne pour son poste de procureur en promettant de poursuivre le «Méchant homme orange», s’est probablement senti obligé d’apaiser ses partisans qui détestent M. Trump en allant jusqu’au bout de sa démarche. Il a essuyé des critiques l’année dernière après avoir refusé d’engager des poursuites contre l’ancien président, ce qui a poussé deux procureurs de haut rang de son équipe à démissionner avec dégoût. M. Turley a qualifié le dossier de M. Bragg contre l’ancien président de «long sur le plan politique et court sur le plan juridique».
Comme si tout cet épisode n’était pas assez dégoûtant à première vue, nous avons des médias corporatistes qui se livrent à leur habituel exercice d’hypersensibilité et de pirouette, encourageant le dernier effort du Parti démocrate pour mettre Trump en prison. Tout aussi déplaisant, Trump a utilisé l’acte d’accusation comme outil de collecte de fonds et a exhorté ses partisans à manifester en son nom, sans se soucier de la gravité des conflits qui pourraient éclater dans les rues.
Le fait que nous ayons à parler de la saga Trump montre à quel point la politique américaine s’est dégradée au cours des dernières décennies, faisant de tout sens de la dignité ou de la bienséance un lointain souvenir. Il y a à peine vingt ans, il aurait été difficile de croire que les normes applicables aux hautes fonctions électives aux États-Unis allaient s’abaisser à ce point.
Par exemple, la carrière politique de l’ancien sénateur John Edwards, candidat démocrate à la présidence en 2004 et 2008, a été pratiquement interrompue par la révélation d’une liaison extraconjugale. Auparavant, on considérait que de tels scandales tuaient les carrières. Le candidat démocrate à la présidence en 1988, Gary Hart, a abandonné en disgrâce après la révélation de son infidélité. Avant Trump, il n’y avait eu qu’un seul président américain avec un divorce sur son CV, le talentueux orateur Ronald Reagan, qui pouvait charmer les électeurs en leur faisant oublier une rupture survenue plus de 30 ans avant son élection.
Le successeur de Trump, Joe Biden, a été la risée du monde politique après qu’un scandale de plagiat et de malhonnêteté a torpillé sa première campagne présidentielle en 1988. Lorsqu’il s’est présenté à l’élection présidentielle de 2020, il était une machine à gaffes confuse et vieillissante, dont les mensonges n’avaient fait qu’augmenter. Il avait également été accusé d’agression sexuelle par une ancienne stagiaire, et tout le monde pouvait aller en ligne et voir des vidéos de Biden se rapprochant de façon inconfortable de jeunes filles lors d’événements publics.
Les électeurs ne s’en sont apparemment pas souciés et les médias ont adopté une approche bien différente de celle de 1988, s’interposant en faveur de Biden plutôt que de scruter sa personnalité. En fait, lorsqu’un rapport retentissant a révélé l’opération de trafic d’influence de la famille Biden quelques semaines avant l’élection de 2020, la presse a contribué à étouffer l’affaire et à faire croire qu’il s’agissait d’une opération de désinformation russe. Les médias ont montré étonnamment peu d’intérêt pour les preuves contenues dans un ordinateur portable abandonné par le fils de Biden, Hunter, qui a été renvoyé de la réserve navale pour avoir échoué à un test de dépistage de drogues et a eu un enfant hors mariage avec une femme qu’il aurait rencontrée alors qu’elle était strip-teaseuse et qu’il avait une liaison avec la veuve de son frère.
Si c’est ce que l’Amérique a de mieux à offrir, la nation a des problèmes plus graves que sa politique. Les États-Unis sont chaque jour plus divisés, dysfonctionnels, avilis et dégénérés. L’Empire romain, alors qu’il était à l’agonie, aurait-il pu être plus dépravé et corrompu que l’Amérique de 2023 ? Cela devrait vous rappeler quelque chose : les Romains se considéraient comme des êtres supérieurs, sans égal nulle part, et se sentaient destinés à régner sur le monde.
L’effondrement de Rome, lorsqu’il s’est produit, n’a pas été beau à voir. Les guerres incessantes, les dépenses excessives [faible mot pour un empire immense, lancé dans plein de grands travaux, et ingérable] et l’instabilité politique [pire qu’une instabilité, la loi unique du plus fort] ont affaibli les fondations. L’inflation était galopante [notion quelque peu anachronique], l’inégalité des richesses se creusait [étaient immenses, la masse étant pauvre et démunie plus on s’éloignait des grands centres urbains] et la démocratie s’effritait dans un contexte de violence politique et de décadence croissantes. [il n’y avait pas de démocratie, même le Sénat n’avait plus beaucoup de pouvoir et les empereurs qui se succédaient étaient généralement élus par l’armée … où les mercenaires barbares étaient de plus en plus nombreux ; et le terme même de décadence est un faible mot, tout partait en morceaux, les mœurs étaient au plus bas, toute morale absente et l’assassinat la manière habituelle de faire de la politique] La république [pas une république, un empire de malfrats] dégradée [autre faible mot] a été gouvernée par des fous [comme on en voit de plus en plus en Occident de nos jours] dans ses derniers jours, ce qui a accéléré sa chute.
Alors que nous observons la politique américaine se dégrader comme une émission de télé-réalité, nous avons l’impression d’avoir déjà vu ce spectacle.


