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L’EFFONDREMENT D’ISRAËL ET DES ÉTATS-UNIS

Source : Réseau Voltaire via Réseau International 15 novembre 2023

Au-delà des horreurs présentes, une vision optimiste de l’avenir de l’Humanité qui rappelle que rien n’est éternel, que les modes changent et que le dollar n’a plus du tout la cote. Personnellement j’aurai vécu au temps de la fin de l’URSS, et je l’espère bien, si cela ne tarde pas trop, au temps de la fin dégénérée de l’Occident conquérant et dominateur et de son ultime excroissance coloniale « à l’ancienne » sioniste.

par Thierry Meyssan

Pour la première fois, le monde assiste en direct à un crime contre l’Humanité, à la télévision. Les États-Unis et Israël, qui ont uni leur sort depuis longtemps, seront tous deux tenus pour responsables des massacres de masse commis à Gaza. Partout, sauf en Europe, les alliés de Washington retirent leurs ambassadeurs à Tel-Aviv. Demain, ils le feront à Washington. Tout se passe comme lors de la dislocation de l’URSS et se terminera de la même manière : l’Empire américain est menacé dans son existence. Le processus qui vient de s’enclencher ne pourra pas être stoppé.

Alors que nous avons les yeux rivés sur les massacres de civils en Israël et à Gaza, nous ne percevons ni les divisions internes en Israël et aux USA, ni le changement considérable que ce drame provoque dans le monde. Pour la première fois dans l’Histoire, on tue massivement et en direct des civils à la télévision.

Partout – sauf en Europe – les Juifs [sionistes et autres irrédentistes illuminés exceptés] et les Arabes [et plus généralement les musulmans] s’unissent pour crier leur douleur et appeler à la paix.

Partout, les peuples réalisent que ce génocide ne serait pas possible si les États-Unis ne fournissaient pas en temps réel des bombes à l’armée israélienne.

Partout, des États rappellent leurs ambassadeurs à Tel-Aviv et se demandent s’ils doivent rappeler ceux qu’ils ont envoyés à Washington.

Il va de soi que les États-Unis n’ont accepté ce spectacle qu’à contre-cœur, mais ils ne l’ont pas simplement autorisé, ils l’ont rendu possible avec des subventions et des armes. Ils sont effrayés de perdre leur Pouvoir après leur défaite en Syrie [et toutes celles qui ont précédé, celle de Syrie ayant eu l’originalité de remettre en selle la Russie, la Russie post-soviétique], leur défaite en Ukraine et peut-être bientôt leur défaite en Palestine. En effet, si les armées de l’Empire ne font plus peur, qui continuera à effectuer des transactions en dollars au lieu de sa propre monnaie ? Et dans cette éventualité, comment Washington fera-t-il payer aux autres ce qu’il dépense, comment les États-Unis maintiendront-ils leur niveau de vie ?

Mais que se passera-t-il à la fin de cette histoire ? Que le Moyen-Orient se révolte ou qu’Israël écrase le Hamas au prix de milliers de vies ?

Nous retiendrons que le président Joe Biden avait d’abord sommé Israël de renoncer à son projet de déplacer vers l’Égypte ou, à défaut, d’éradiquer le peuple palestinien de la surface de la Terre, et que Tel-Aviv ne lui a pas obéi.

Les «suprémacistes juifs» se comportent aujourd’hui comme en 1948.

Lorsque les Nations unies votèrent la création de deux États fédérés en Palestine, un hébreu et un arabe, les forces armées auto-proclamèrent l’État hébreu avant qu’on en ait fixé les frontières. Les «suprémacistes juifs» expulsèrent immédiatement des millions de Palestiniens de chez eux (la «Nakba») et assassinèrent le représentant spécial de l’ONU venu créer un État palestinien. Les sept armées arabes (Arabie saoudite, Égypte, Irak, Jordanie, Liban, Syrie et Yémen du Nord) qui tentèrent de s’opposer à eux furent rapidement balayées.

Aujourd’hui, ils n’obéissent pas plus à leurs protecteurs et massacrent encore, sans se rendre compte que, cette fois, le monde les observe et que plus personne ne viendra à leur secours. Au moment où les chiites admettent le principe d’un État hébreu, leur folie met en péril l’existence de cet État.

Nous nous souvenons de la manière dont l’Union soviétique s’est effondrée. L’État n’avait pas été capable de protéger sa propre population lors d’un accident catastrophique. 4000 Soviétiques sont morts à la centrale nucléaire de Tchernobyl (1986), en sauvant leurs concitoyens. Les survivants s’étaient alors demandés pourquoi ils continuaient à accepter, 69 ans après la Révolution d’Octobre, un régime autoritaire. Le Premier secrétaire du PCUS, Mikhail Gorbachev, a écrit que c’est lorsqu’il a vu ce désastre, qu’il a compris que son régime était menacé.

Puis ce furent les émeutes de décembre au Kazakhstan, les manifestations d’indépendance dans les pays baltes et en Arménie. Gorbatchev modifia la Constitution pour écarter la vieille garde du Parti. Mais ses réformes ne suffirent pas à arrêter l’incendie qui se propagea en Azerbaïdjan, en Géorgie, en Moldavie, en Ukraine et en Biélorussie. Le soulèvement des Jeunes communistes est-allemands [et autres opposants] contre la doctrine Brejnev conduisit à la chute du Mur de Berlin (1989). L’effritement du Pouvoir à Moscou conduisit à l’arrêt de l’aide aux alliés, dont Cuba (1990). Enfin ce furent la dissolution du Pacte de Varsovie et le déchirement de l’Union (1991). En un peu plus de 5 ans, un Empire, que tous pensaient éternel, s’est effondré sur lui-même.

Ce processus inéluctable vient de débuter pour l’«Empire américain». La question n’est pas de savoir jusqu’où les «sionistes révisionnistes» de Benjamin Netanyahou iront, mais jusqu’à quand les impérialistes états-uniens les soutiendront. À quel moment, Washington estimera qu’il a plus à perdre à laisser massacrer des civils palestiniens qu’à corriger les dirigeants israéliens ?

Le même problème se pose pour lui en Ukraine. La contre-offensive militaire du gouvernement de Volodymyr Zelensky a échoué. Désormais, la Russie ne cherche plus à détruire les armes ukrainiennes, qui sont immédiatement remplacées par des armes offertes par Washington, mais à tuer ceux qui les manient. Les armées russes se comportent comme une gigantesque machine à broyer qui, lentement et inexorablement, tue tous les soldats ukrainiens qui s’approchent des lignes de défense russe. Kiev ne parvient plus à mobiliser de combattants et ses soldats refusent d’obéir à des ordres qui les condamnent à une mort certaine. Ses officiers n’ont d’autre choix que de fusiller les pacifistes.

Déjà de nombreux leaders US, ukrainiens et israéliens évoquent un remplacement de la coalition «nationaliste intégrale» ukrainienne et de la coalition «suprémaciste juive», mais la période de guerre ne s’y prête pas. Il va pourtant falloir le faire.

Le président Joe Biden doit remplacer sa marionnette ukrainienne et ses alliés barbares israéliens, comme le Premier secrétaire Mikhail Gorbachev avait dû remplacer son insensible représentant au Khazakhstan, ouvrant la voie à la généralisation de la contestation des dirigeants corrompus. Lorsque Zelensky et Netanyahou auront été renvoyés, chacun saura qu’il est possible d’obtenir la tête d’un représentant de Washington et chacun de ceux-ci saura qu’il doit fuir avant d’être sacrifié.

Ce processus n’est pas seulement inéluctable, il est inexorable. Le président Joe Biden peut juste faire tout ce qui est en son pouvoir pour le ralentir, pour le faire durer, pas pour l’arrêter.

Les peuples et les dirigeants occidentaux doivent maintenant prendre des initiatives pour se sortir de ce guêpier, sans attendre d’être abandonnés, comme Cuba le fit au prix des privations de sa «période spéciale». Il y a urgence : les derniers à réagir devront payer l’addition de tous. D’ores et déjà de nombreux États du «reste du monde» fuient. Ils font la queue pour entrer aux BRICS ou à l’Organisation de coopération de Shanghai.

Plus encore que la Russie qui a dû se séparer des États baltes, les États-Unis doivent se préparer à des soulèvements intérieurs. Lorsqu’ils ne parviendront plus à imposer le dollar dans les échanges internationaux et que leur niveau de vie s’effondrera, les régions pauvres refuseront d’obéir tandis que les riches prendront leur indépendance, à commencer par les républiques du Texas et de Californie (les seules qui, selon les Traités, en ont légalement la possibilité). Il est probable que la dislocation des USA donnera lieu à une guerre civile.

La disparition des États-Unis provoquera celle de l’OTAN et de l’Union européenne. L’Allemagne, la France et le Royaume-Uni se retrouveront face à leurs vieilles rivalités, faute d’y avoir répondu lorsqu’il était temps.

En quelques années Israël et l’«Empire américain» disparaîtront. Ceux qui lutteront contre le sens de l’Histoire provoqueront des guerres et des morts inutiles en nombre.

HUMOUR NOIR SANITAIRE ?

Lu aujourd’hui même sur le site AMELI.FR de la Caisse primaire d’assurance maladie :

« La vaccination contre la grippe, pour protéger les femmes enceintes et leur futur enfant… »

Mon commentaire. C’est marrant, mais autrefois on déconseillait aux femmes enceintes toute vaccination, et il y avait et il y a encore restriction sur un tas de médicaments par souci de protéger le bébé, cela ne semble plus être le cas ; comme on recommande ni alcool, ni tabac, ni drogue pour la mère ; je dois être attardé au point de vue progrès.

« Grippe et Covid-19 : quand on a une maladie chronique, la double vaccination est essentielle… »

Mon commentaire. C’est comme ça que l’on en a achevé plus d’un, ces temps derniers. L’euthanasie est donc également un progrès ?!

Tout principe de précaution serait-il donc réactionnaire ?

DE LA MER AU FLEUVE — DE LA MÉDITERRANÉE AU JOURDAIN !

Évolution métastasée du cancer colonialiste, raciste, suprémaciste, impérialiste sioniste :

Petit retour sur le taux d’« antisémites » de souche ou de pièces rapportées en France — ou, plus sérieusement, sur le taux de pro-sionistes en France

Depuis les chiffres fournis par la Kommandantur concernant le nombre de participants à la marche de la honte organisée par tout le gotha de la décadence française, pour ne pas dire de la ruine de la France, d’autres chiffres seraient sortis, aussi ridicules quand on sait que pratiquement tous les partis politiques, les media et le gouvernement étaient derrière cet « événement » sur-médiatisé.

Ainsi, j’ai lu que la manif parisienne dirigée par la lie de la déchéance, de la corruption, de la délinquance, de la médiocrité et de la bêtise pathologique françaises, aurait réuni finalement « un peu moins de 200.000 personnes ». Même si on n’enlève pas tout ce qui relève du militantisme politicard de tous bords, et tous les sionistes à double-nationalité qui ont rappliqué, ça ne fait toujours pas bézef.

Bézef, de l’arabe : bizaf, beaucoup. Effectivement, il n’y avait pas beaucoup d’Arabes et sans doute pas beaucoup de Juifs sémites dans cette marche ignoble. Qui avait tout à voir avec l’antisémitisme, l’arabophobie et l’islamophobie. Et que du caucasien.

J’ai également lu qu’une marche avait réuni « quelques milliers » de personnes à Strasbourg ; on n’a pas de chiffres, il ne devait pas être faramineux ; et 3.000 à Lyon (chiffre officiel, donc nécessairement gonflé), c’est-à-dire quasiment rien pour une agglomération de 1.700.000 personnes environ. Soit à peine 0,2 % de la population locale.

On va être généreux et l’on va dire que l’ensemble des pro-sionistes et sionistes de France étaient dans la rue, dimanche dernier, entre la grand-messe et les vêpres, 200.000, 250.000 tout au plus. Soit bien moins que dans nombre de manifestations du passé lointain ou récent. Nettement moins que les manifs contre la retraire à 64 ans, par exemple. 0,4 % de l’ensemble de la population française, tous âges confondus.

Ce qui est finalement rassurant sur l’état de santé mentale des français du moins à ce niveau, car par bien d’autres côtés… mais c’est un autre sujet. La part des sociopathes sionistes et pro-sionistes est donc infime en France. Pourtant, comme c’est bizarre, ils occupent la quasi intégralité des media patentés.

Curieusement, je n’ai pas encore entendu ou lu que cet échec, qui était prévisible, serait dû à l’énormité de « l’anti-sémitisme » en France. La plupart des partis politiques, des media et le gouvernement sont coincés pour admettre une telle chose ; et je suppose ont su agrémenter leurs discours sur leurs marches grandioses, par une manipulation des images à la téloche, comme ils en ont l’habitude. Il suffit de bien cadrer et l’on peut faire dire ce que l’on veut à une image. Transformer un échec patent en une victoire éclatante.

En fait, l’état d’esprit des gouvernants et dominants franchouillards n’est pas vraiment à la sérénité ces dernières années, mais plutôt à la trouille que tout leur échappe. Ils en sont même réduits à interdire l’expression de toute forme ressemblant de près ou de loin à un soutien à la juste cause palestinienne.

Un petit exemple. La veille de leurs manifs grotesques pour ne pas dire ignobles en soutien au sionisme, soit le 11 novembre, un conférencier, Youssef Hindi, qui devait s’exprimer dans une réunion publique programmée depuis plusieurs mois, sur l’évolution du monde et plus précisément sur le monde multipolaire naissant, s’est vu interdire de le faire au dernier moment par le sous-préfet de Thionville.

« Voyez-vous, vu le contexte, troubles à l’ordre public, bla bla bla, vous vous êtes déjà opposé à des personnalités juives, bla bla bla… » Il est vrai que « Youssef Hindi », rien que le nom et le prénom du conférencier sont une insulte au sionisme, non ? !

Que cela ne tienne, les organisateurs de la soirée ont déporté la réunion … au Luxembourg voisin. Certain même s’en félicitant :

« Comme ça, le public a pu en profiter pour faire le plein d’essence et de cigarettes à bon compte, de quoi rembourser les km supplémentaires. »

LE « DROIT DE DÉFENSE » DES COLONS EST UNE IMPOSTURE – L’EXTERMINATION DES GAZAOUIS EST UN GÉNOCIDE

14 novembre 2023 Réseau International

par Amar Djerrad

L’action-éclair de la résistance palestinienne, «Déluge d’Al-Aqsa» – menée par moins de 3000 combattants (effectif de deux bataillons) du Hamas, du Jihad islamique, du Front populaire de libération de la Palestine et autres – a provoqué les réactions de vengeance de l’armée sioniste qui n’a trouvé, comme courage, que de bombarder les populations civiles et les infrastructures, tuant femmes et enfants innocents, détruisant les habitations, les mosquées, les églises, les hôpitaux, signes d’un sentiment de vulnérabilité et d’anéantissement du mythe suprémaciste.

Ce qui explique cet empressement – désordonné, et déraisonnable – des Anglo-Saxons et de la France à soutenir aveuglément cette entité factice, refusée même par une grande partie des Juifs ayant subi les affres du nazisme.

«Israël» pantin favori de l’Hégémon, abcès non crevé du Moyen-Orient

Y a-t-il vraiment, une logique, de la sagesse, de l’équité à s’échiner à soutenir inconditionnellement un peuple juif martyrisé, par un Occident au passé démoniaque, puis l’imposer, par les mêmes bourreaux, sur un territoire déjà peuplé, et permettre à sa faction extrémiste et raciste – s’autoproclamant représentants de tous les Juifs – de pratiquer les mêmes crimes funestes sur les autochtones ? Une Palestine innocente du supplice juif, pour la coloniser en guise de compensation en lieu et place de l’Allemagne nazie ? Il y a quelque chose de paradoxal, d’abominable ! Pourtant plus de 78 ans après la mort d’Hitler, on continue à l’incriminer pour son nazisme alors qu’ils font mieux que lui avec leurs guerres/conflits, plus ou moins longs, après 1945. Pour faire oublier et minimiser les leurs ? Sans aucun doute ! Nous en avons compté environ 240 ! Celui entre Palestiniens et Israéliens dure depuis 75 ans !

«Israël» n’est autre que l’outil, le proxy, la marionnette privilégiée, au service du puissant Capital dominateur et non le «Capital puissant» comme on le fait croire aux Juifs et au reste du monde ! «Israël» ne vaut que ce que lui fait valoir ce Capital avec ses soutiens, par le sionisme. L’Ukraine est l’exemple factuel.

Il y a de quoi rendre les gouvernants sionistes déments, incontrôlables en réagissant tels des sangliers blessés grognant à qui veut les entendre à l’attaque «islamo-terroriste» ou de «bêtes sauvages» contre qui ils proposent des «thérapies» diaboliques telles : «La seule solution pour Israël est d’annexer la Bande de Gaza et de tuer assez de fils de putes pour s’assurer que le problème ne revienne plus» (Ben Shapiro, 2023), après d’autres immoralités prononcées, par le passé. Passons sur ceux qu’ils désignent de goyim et «d’idolâtres» qu’ils excluent du genre humain, tels les chrétiens.

Citons quelques-unes pour avoir une idée à quel spécimen humain, nous avons à faire (reprises depuis diverses sources publiées) :

«La façon de traiter les Palestiniens est de les frapper… à maintes reprises, de les frapper jusqu’à ce que … ça en devienne insupportable». (Benjamin Netanyahou, Premier ministre)

«… Vous allez sérieusement continuer à me poser des questions sur les civils palestiniens ? Qu’est-ce qui ne va pas chez vous ? N’avez-vous pas vu ce qui s’est passé ? Nous combattons des nazis» (Naftali Bennett ancien Premier ministre).

«… il n’y a pas de civils innocents à Gaza, c’est toute une nation qui est responsable» (président israélien Isaac Herzog). [Il y a plus de 2 millions d’habitants à Gaza dont la moitié sont des enfants sans compter les femmes et vieillards…]

«Les menaces palestiniennes ont des caractéristiques cancéreuses … certains disent qu’il faut amputer les organes, mais pour l’instant, j’applique la chimiothérapie». (Moshe Yaalon, général et ministre de la Défense).

«Les Palestiniens sont des bêtes sauvages, ils ne sont pas humains». (Eli Ben Dahan, ministre délégué de la Défense).

«Ceux qui sont avec nous méritent tout, mais ceux qui sont contre nous méritent d’avoir la tête coupée à la hache». (Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères)

«Nos soldats sont les seuls innocents à Gaza. Ils ne doivent en aucun cas être tués à cause d’une fausse morale qui préfère protéger les civils ennemis. Un seul cheveu sur la tête d’un soldat israélien est plus précieux que toute la population de Gaza». (Moshe Feiglin, porte-parole de la Knesset)

Etc.. Une vidéo en ligne montre1 toute la sauvagerie de l’idéologie sioniste israélienne. [elle n’est plus en ligne, comme deux ou trois autres qui suivent]

Les sionistes accusent, par tromperie, l’adversaire de pratiques moribondes qu’ils projettent de faire eux-mêmes, allant jusqu’à menacer d’extermination des civils sans armes, faute de pouvoir affronter directement les combattants qui les terrassent en défendant leur patrie. Auraient-ils fait et dit cela si les Palestiniens avaient des armes ultramodernes ? Comme tous les impérialistes et les colonialistes, ils ne sont prompts à bomber le torse que face à un adversaire «supposé» faible !

«Résistant», «combattants» et autres, n’existent pas dans le verbe des colons et de leurs soutiens. Ce sont des «terroristes», comme le sont tous ceux qui font face à une agression ou luttent contre une colonisation. L’exemple le plus saillant est celui de l’Algérie. La France coloniale est rentrée chez elle après 132 ans de colonisation de peuplement. Le Front de libération nationale en Algérie était aussi une «organisation terroriste». Il est inimaginable que des quidams venus de nulle part occupent la Palestine – planifient l’expulsion de ses habitants – en déclarant au monde que c’est leur patrie ! «Terroristes», «assassins», «nazis» ou autres, ils restent des qualificatifs de déshumanisation de l’adversaire par des oppresseurs en se présentant en victime pour cacher leurs immondicités. À propos de «terrorisme» l’Histoire montre bien qu’il vient du «mouvement juif des Sicaires ou Zélotes»2 considérés comme l’inventeur du terrorisme politico-religieux. Les peuples du monde ne sont pas dupes !

Toutes ces déclarations passent normalement – sans aucune réprobation, condamnation – chez les occidentaux sionisés, pour cause de perte de souveraineté que domine l’oligarchie anglo-saxonne et sioniste ! Il faut vraiment être anti humain pour lancer à la face du monde des monstruosités pareilles contre le peuple palestinien, qui ne fait que défendre sa patrie, contre des spoliateurs, dont le monde entier reconnaît la légitimité de l’un et l’arbitraire des autres ! Soutient l’un et condamne l’autre ! Il suffit de voir les imposantes manifestations pro palestiniennes dont aux États-Unis3 même (parmi eux, des Juifs surtout aux États-Unis4 exigeant l’arrêt immédiat de la guerre et des attaques contre Gaza) comparées à celles pro israéliennes, même manipulées5,6, pour comprendre que le monde sait distinguer le bon grain de l’ivraie.

Un hystérique hurluberlu nommé Amir Weitmann

Notre curiosité, cette fois, porte sur cet hurluberlu hystérique du Likoud, un certain Amir Weitmann chef du groupe parlementaire (de prénom arabe et de nom d’origine germanique) qui dans une interview à Russia Today7 menace, avec fureur et détermination, la Russie ; certainement affolé par «l’affront» subi de la part de ceux considérés négligeables ayant fait s’effondrer, avec peu de moyens, leur mythe d’invincibilité ! Alors que la discussion évoquait le bombardement de l’hôpital al-Ahli à Gaza, ce dégénéré a reproché à la Russie d’être «co-responsable» du «massacre» du 7 octobre parce qu’elle n’a pas pris clairement position avec Israël, en lançant cette bravade :

«La Russie soutient les ennemis d’Israël, la Russie soutient les nazis qui veulent commettre un génocide contre nous … nous allons en finir avec ces nazis, nous allons gagner cette guerre … nous n’oublions pas ce que vous faites … nous ferons en sorte que l’Ukraine gagne… croyez-moi, la Russie paiera le prix …», alors qu’au même moment cette TV diffuse les vidéos des victimes civiles palestiniennes. Amir a dû inclure, par confusion, l’aide apportée par la Russie à la Syrie qu’il souhaite aussi détruire ! Dans peu de temps donc Israël va terrasser la Russie ! Pour ce genre de dénaturation, les Russes n’en ont pas fait cas !

Ce genre de propos absurdes venants de responsables israéliens, anciens et actuels, toutes tendances confondues, trahissent une panique qui renvoie à l’échec des puissances atlantistes en Ukraine. Lorsque le président russe a averti que le siège de Gaza rappelait le siège de Leningrad par l’Allemagne nazie, cela a été senti comme une estocade !

Ajoutons la récente menace d’un officiel sioniste d’une «frappe nucléaire» sur Gaza qui n’est que l’expression d’une déchéance morale n’ayant de sens que chez les aliénés. Un bluff de nullard qui ne sait pas de quoi il s’agit (peut-être d’un pétard de fêtes) et qui «grille» la politique officielle sioniste qui nie avoir cette arme. On cache l’échec en cours par des déclarations diaboliques et des menaces d’anéantissement que relaient des médias-mensonges minables, satisfaits de leur misérabilité !

En colonialiste, Israël n’a pas de «droit de défense» à faire valoir

Les dirigeants américains et leurs laquais ne cessent de déclamer : «Israël a le droit de se défendre». Israël n’a pas de droit de défense à faire valoir en tant que colonialiste et raciste. C’est une imposture ! Pour Dominique de Villepin «Nous sommes essentiellement dans une politique de vengeance, la légitimité de défense n’est pas un droit indiscriminé à tuer des populations civiles». Le problème est qu’Israël ne peut plus faire la guerre sans l’implication directe des États-Unis, sur lesquels il puise sa force avec le pouvoir qu’on lui prête, et ces derniers savent que non seulement ils seront seuls face à plusieurs fronts y compris celui des États arabes supposés proches d’eux (mais dont les peuples sont antisionistes), mais surtout du fait de sa position en déclin sur le plan international face à celle de la Russie en Ukraine et à la Chine, deux puissances qui guident le nouvel ordre multilatéraliste et anticolonialiste dans le cadre du BRICS+. S’aventurer dans une guerre au Moyen-Orient sans perspectives et moyens appropriés en suivant une sorte de secte – exécrée par la majorité des peuples – dont les objectifs n’ont rien de commun avec ceux du peuple américain est de l’aliénation. Hassan Nasrallah le guide du Hezbollah a bien expliqué, lors de son discours du 4 novembre, les risques d’une guerre régionale elle-même liée à la poursuite des hostilités en Palestine. L’erreur est de croire que les arabo-musulmans et les groupes palestiniens combattants ne peuvent pas s’entendre même quand la limite de l’entendement est dépassée.

L’armada US en Méditerranée qui s’est approchée en faisant mine de venir à la rescousse d’Israël et/ou pour intimider la Russie n’a pas de sens du point de vue militaire. Ils savent que les armes défensives russes invincibles, jusque-là en veille, sont dans la région, dans le golfe persique et la mer Rouge, sans compter les puissants avions de combat ainsi que les dangereux drones (russes, iraniens ou autres) face à une multitude de cibles américaines. Mais «chat échaudé craint l’eau froide». Il nous parait peu probable que les USA se préparent à une implication directe dans cette zone du Moyen-Orient trop dangereuse, voire un piège existentiel.

On parle d’une «unité des fronts» pour le même objectif, ce qui suppose l’implication, directe ou indirecte, d’autres acteurs, soutenant la cause palestinienne et hostiles aux USA, bien plus puissants. Si le Mouvement Ansarullah, à Sanaa, déclare être en guerre directe avec les Américains suite à leurs menaces et qu’en réponse le Mouvement lance des missiles sur Israël, c’est que l’Axe de la Résistance est bien engagé, préparé et soutenu pour mener une guerre longue, sans appréhension.

Quand l’écrasante majorité d’Israéliens juifs-sionistes détaleront vers d’autres pays d’Europe et d’Amérique en particulier, sans projet de retour, il ne restera que le retour des véritables propriétaires (Musulmans, Chrétiens et Juifs de souche). Le prétexte de l’appartenance de la Palestine aux «juifs» par référence à «il y a 2000 ans» est une absurdité des plus crasses, inacceptable aussi bien par la Raison, par l’Histoire et à contre-courant de l’évolution historique. La leur n’est que contingente ! L’iniquité est toujours rattrapée par la justice. Les Palestiniens comme tous les peuples ayant subi l’injustice recouvrent toujours, tôt ou tard, leurs droits inaliénables. On peut sous-estimer les luttes pour des droits et renvoyer aux calendes grecques ce droit, mais souvent une bataille peut corriger une anomalie historique. «Tous les accidents sont soumis à ces causes, et, si le hasard d’une bataille, c’est-à-dire une cause particulière, a ruiné un État, il y avait une cause générale qui faisait que cet État devait périr par une seule bataille…» (Montesquieu)

Notes

1https://www.facebook.com/videos/25420647725

2https://fr.wikipedia.org/Les-Sicaires-sont-une-faction-leurs-partisans-de-la-Judée

3https://www.tiktok.com/video/7298037009011051822

4https://t.me/Hezbollah/12931

5https://www.youtube.com/watch?v=TkqkrGRBhW8

6https://www.aa.com.tr/france-marche-contre-l-antisémitisme-pour-rony-brauman-c-est-un-soutien-à-israel-et-non-une-marche-contre-le-racisme

7https://twitter.com/eha_news/status/1715046871129841881

LE TRAGIQUE GRAND GUIGNOL 2

« Ça fait quand même une sacrée concentration de trahison de la France au mètre carré là ! 🤦 » (Florian Philippot)

Les maîtres-chanteurs bramant la Marseillaise

Au premier rang, jolie brochette : sarközy (la main gauche cachée, sans doute pour ne pas montrer par inadvertance son bracelet électronique de condamné), le salopard qui a remis la France à plein dans l’Otan, supprimé de la Constitution le crime de haute-trahison (on comprend pourquoi), et qui est revenu sur le référendum de 2005 avec l’accord de la majorité des pourris de tous bords du monde politicard ; la délinquante présidente de la semblée nationale (l’assemblée qui semble, qui est prétendument nationale), braun-pivet ; le président des sécateurs, le gros et rubicond lard-cher (certains racontent qu’il ne faut pas passer après lui dans les toilettes du Secaturum, il occasionne des problèmes de chasse-d’eau) ; la mère 49-3, bornstein, connue comme sale garce ; et l’autre bouffi flamby le traître, qui devrait être en taule pour avoir signé les accords de Minsk alors qu’il ne comptait pas les faire appliquer. Et juste derrière lui, au second plan, valls dit le morbac, l’ancien pro-palestinien qui est là pour s’être souvenu que son ex-femme était juive, donc (sic) qu’il était éternellement attaché à israël. Et je crois bien reconnaître derrière sarközy de nagy-bocsa, la tronche d’ayrault-port (de Notre-Dame-des-Landes), dit la méduse.

Les chiffres de la Kommandantur (police, ministère de l’intérieur, media patentés) concernant la participation à cette mascarade organisée par quasiment l’ensemble de la classe, de la caste politique représentée au Parlement, le gouvernement, et tous les media de la propagande officielle, seraient de 105.000. sionistes ou « anti-anti-sémites ». Ce qui représente à peine 1 % de l’ensemble de la population de l’unité urbaine parisienne (Paris et banlieues accolées) : 10.800.000 habitants environ.

Seuls absents de marque : le couple macreux-trognon. Non seulement marcon est une merde politique mais c’est un gros lâche, il avait sans doute peur d’une balle perdue.

Quelques réactions sur Internet :

Ils n’ont pas le choix avec toutes les casseroles qu’ils traînent, soit ils y vont à cette manifestation pour soutenir le nettoyage ethnique de Gaza soit ils perdent leur place.

Pas un seul drapeau français et même le mot FRANCE n’apparaît pas sur la banderole…

Ils sont venus ils sont tous là, les laquais…

Une marche pour la HONTE. Ces gens ont enterré la dignité de la France pour soutenir les massacres d’Israël en Palestine. Une concentration de personnalités indignes, infâmes, corrompues, satanistes, repris de justice et j’en passe. UNE MASTERCLASS DE HONTE

Ça ! Des défenseurs de la liberté,?? quand même, il faut oser !

Fort probable que les chiffres des organisateurs coïncident avec ceux du ministère de l’intérieur !

Oui tout le peuple de la lumière est la 😂 certains du peuple des ténèbres sont absents

Il n’y a pas assez d’articles dans le Code Pénal pour qualifier cette clique.

Les seuls manifestants de France qui sont certains de ne pas risquer un œil

Ni Oubli Ni Pardon

Une association de malfaiteurs…

Et de mises en examen…

Cinquante années de compromission, de trahison, de clientélisme, d’opportunisme, de mensonges…. De soumission!

Une décharge à ciel ouvert ? J’ai rarement vu autant de déchets rassemblés.

Vous avez raison, ces politiques ne reculent devant rien, pour venir dénoncer les effets de la politique qu’ils ont menée

Une véritable mascarade 😳

Quelle horreur je me disais depuis ce matin punaise mais c’est quoi cette odeur ? Ça pue!!! Ça donne envie de gerber! Ah ben voilà j’ai compris..

Nouvelle légende pour la photo : Cortège funèbre aux invalides « Ci-gît la République Française. Ni plaques, ni fleurs. »

Ah, s’il y a Gérard Larcher, c’est qu’après il y a un buffet !!! 😂😂

Purée tous ces gens que je croyais morts …

L’anti France réunie au grand complet 😅

Regardez-moi tous ces trous du Q qui sont responsables de la destruction de notre pays, entre Sarkosy et la vente de 600 tonnes d’or dans son cours le plus bas, à Borne avec son 16e 49.3…

La mafia presque au complet. Manque plus que macron.

La marche de la honte…

Tout le système macron est là !

La marche des vendus.

Belle brochette d’anti-France! Que de lâches, de pervers, de malhonnêtes (Sarkozy condamné est venu avec son bracelet électronique) rassemblés. Larcher et Hollande auront fait un peu de sport avant de retourner se gaver.

Est-ce que des simulacres de ce genre ont lieu dans d’autres pays ?

Une concentration de trahisons diverses au Peuple français, à la souveraineté de la France, et, si l’on observe bien l’image, une sacrée concentration de corruptions et de délinquance…..

Les croques-morts sont de sortie… tout est leur faute mais ils continuent à parader tranquillement.

Tout ceux qui ont trahi le peuple en s’asseyant sur le résultat du referendum de 2005 défilent en premier.

Ils sont responsables du chaos et veulent qu’on les suivent encore

Comment ont-ils pu sortir Larcher de son fauteuil ? Démonte-pneus, palan?

Pas vraiment une vision d’avenir!

Sacrée brochette de vendus, traîtres et j’en passe.

Ils n’effaceront pas leurs collaborations

Une belle brochette de traître et encore le terme est très faible. Le peuple ne se laissera pas manipuler par ses espèces de personnages nauséabonds

Une belle brochette de bons à rien [mais prêts à tout] ripoux de la république

La France dans toute sa splendeur.

Le chef de la basse-cour a fait cavalier seul

qui se ressemble s’assemble

pas de substance, juste de la parade.

Un magnifique parterre d’ordures ripoublicaines !

pas loin de la syncope il est tout rouge pas habitué à marcher le porcin, trop bouffé à la cantine étoilée 😅😅

Que font les poulets, ils ne matraquent pas, n’éborgnent pas … bizarre…

Une belle photo de famille de nains politiques collaborationnistes

Et devinez donc qui a été longuement interviewé entre autres sur BFM-TV dans le cortège ? C’est vraiment écœurant !!! Mais bien sûr Bernard Henri Levy

Serait-ce la Comédie française en représentation publique !

Quelle bande d’hypocrites, c’est insupportable 😖

Qui dit trahison dit ennemi donc ça fait beaucoup d’ennemis au mètre-carré là !

Ils ont même ressorti le gros flamby pour l’occasion..

La manifestation d’aujourd’hui est belle et bien pour la gloire de tous ces politiques corrompus et leurs laquais

Les fossoyeurs de la république au 1er rang depuis 40 ans. Toujours les mêmes, indéboulonnables, parce que la soupe est bonne.

Purée Poutine tu avais une belle brochette là … dommage

Un concentré de profiteurs

Pas de LBD, de lacrymo ou de coup de matraques ? Je suis très très déçu 😞

Pour le moment ils sont côte-à-côte mais attendez le début des procès 😏

Il y en a tout le tour du ventre de Larcher.

Cette marche est trop blanche, mais où est la diversité ?

Brochette de traîtres ! Même pas un drapeau Français !

Guignol’s band.

sont tous dans l’même camp..

Avec eux, l’or-dure

Le fameux front républicain, ou plus exactement l’affront républicain

Le malheur de la France est dans ce cortège.

Ce sont des nantis, ils sont grassement payés pour ce qu’ils font, d’ailleurs, certains occupent des postes inutiles. Ils ne veulent pas perdre leur place, ce sont des suiveurs et temps pis s’ils passent pour des guignols.

Quelle bande de pitres!

Pauvre France… Regardez-moi tous ces comédiens ! Et eux ce n’est pas des intermittents du spectacle ! C’est tous les jours le théâtre de guignols.

Oh punaise. J’ai jamais vu autant de pourris corrompus sur une photo. Dame !! @NicolasSarkozy profite bien tu vas bientôt être derrière les barreaux 🤣

@YaelBRAUNPIVET sale voleuse. Rends l’argent pourriture.

😂😂😂😂….. ils font Techouva [repentance], ils ont besoin de renouveler le tampon …

Une belle brochettes de salopards ! Ils me dégoûtent.

LE TRAGIQUE GRAND GUIGNOL 1

D’après François Asselineau et Florian Philippot

-macron vendredi soir : « De facto, aujourd’hui, des civils sont bombardés. Ces bébés, ces femmes, ces personnes âgées sont bombardés et tués. Il n’y aucune justification et aucune légitimité à cela. Nous exhortons donc Israël à arrêter. »

-netanyahou samedi l’accuse d’avoir «fait une erreur grave sur le plan factuel et moral». (sic !!!)

-macron dimanche : « Je soutiens sans équivoque l’État d’Israël et son droit à l’autodéfense »

Quelle auto-défense face à une armée de libération nationale ? Face à des Résistants ? Face à des gens enfermés dans une prison à ciel ouvert, un ghetto, un camp de concentration ?

Ce type est définitivement un guignol ! Rechercher le « en même temps » en permanence est une marque de soumission et de faiblesse !

C’est le meilleur moyen de se ridiculiser et d’affaiblir la France et la Paix ! Il n’en a pas le droit !

L’EXCEPTION ISRAÉLIENNE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

La politique étrangère américaine doit se libérer de l’emprise d’Israël

*

(jpf) Article qui rappelle finalement la similitude idéologique (et « pratique ») entre le triste état du personnel politique étatsunien et le triste état du personnel politique sioniste. Comme il en est de même du triste état du personnel politique français de tous bords.

Même décadence générale, même décomposition morale, même cynisme barbare sans fond. Ce qui est finalement logique puisqu’il s’agit du même monde, du même impérialisme américano-sioniste, ou plus précisément anglo-saxon sioniste, sur fond de suprémacisme, idéologie de la prédestination, et de messianisme délirant d’essence intégralement vétéro-testamentaire, et plus exactement protestanto-talmudique.

Les franchouillards de la caste étant à la remorque en tant que derniers défenseurs du colonialisme national.

Même caste pour tous même si certains sont « plus égaux » que d’autres en son sein, et si les larbins corrompus, médiocres et salopards franchouillards s’en satisfont. Même s’ils peuvent se bouffer le nez entre eux, jouer aux frères ennemis, les Abel et Caïn ou les Remus et Romulus.

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par Philip Giraldi

source : The Unz Review, 10 novembre 2023

Traduction Dominique Muselet

Le titre original est : « The Israel Exception to Free Speech – Israel’s stranglehold on American foreign policy must be identified and eliminated »  = « L’exception israélienne à la liberté d’expression — l’emprise d’Israël sur la politique étrangère américaine doit être identifiée et éliminée »

*

Mardi dernier, la Chambre des représentants des États-Unis, située dans l’aile sud du Capitole, a été le théâtre d’une répugnante expression de cruauté perverse. La Chambre, qui se distingue depuis longtemps par son aversion pour la vérité, la justice et ce qui était autrefois l’idéal américain, est complètement corrompue par des intérêts particuliers qui ont acheté une écrasante majorité de législateurs, y compris les dirigeants des deux principaux partis politiques. Dans le domaine de la politique étrangère, ainsi que dans de nombreuses questions nationales et constitutionnelles, il n’y a pas de lobby plus puissant que celui de l’État d’Israël, et son pouvoir a été pleinement mis en évidence mardi après-midi lorsque la député Rashida Tlaib a été l’objet d’une résolution de censure1 pour le crime d’être d’ascendance palestinienne et de s’élever contre le génocide actuel de son peuple par l’État juif. Presque tous les républicains ont voté pour la condamner, de même qu’un nombre considérable de ses collègues démocrates. 

Le lendemain, la Maison-Blanche a ajouté sa propre condamnation de Tlaib, en se concentrant spécifiquement sur la phrase «de la rivière à la mer» qu’elle a utilisée, un slogan qui, pour les besoins de la cause, a été assimilé, par des gens comme les membres de la fanatique Ligue sioniste antidiffamation (ADL), à un appel arabe à l’éradication d’Israël. L’infâme directeur de l’ADL, Jonathan Greenblatt, a crié à l’«antisémitisme» et l’ADL a répété que «Du fleuve à la mer» est un appel du Hamas à l’anéantissement d’Israël, et affirmé que ce prétendu appel à la coexistence arabo-juive, était une couverture pour le terrorisme. 

Mais le but de Tlaib était de raviver la souvenir de la Palestine d’antan. Elle a expliqué que la phrase était «un appel à la liberté, aux droits de l’homme et à la coexistence pacifique, et non à la mort, à la destruction ou à la haine». Les manifestants pro-palestiniens utilisent également cette expression pour plaider pour la création indéfiniment reportée d’un État palestinien, mais des groupes comme l’ADL préfèrent affirmer que leur militantisme constitue un «soutien matériel au Hamas» et, comme le Hamas est un groupe terroriste inscrit sur la liste des États-Unis, cela équivaut à une aide aux terroristes. Mme Tlaib a également particulièrement irrité la Maison-Blanche en publiant récemment une vidéo en ligne accusant le président Biden de soutenir le génocide dans la bande de Gaza, une affirmation difficile à contester. 

On pourrait arguer que les membres du Congrès sont protégés, comme les autres citoyens, par le premier amendement qui garantit la liberté d’expression, mais il devient de plus en plus évident que cette garantie ne s’applique pas lorsqu’il s’agit d’Israël, que ce soit dans les couloirs du Congrès ou sur les campus universitaires, où les groupes palestiniens sont harcelés et ostracisés. Le vote de censure contre Rashida Tlaib peut être considéré comme une expression de la volonté des deux partis de protéger l’État d’Israël de toute critique. Rashida Tlaib n’a enfreint aucune loi, n’a menacé personne et n’a pas appelé à la destruction d’aucun État, pourtant, elle a été accusée par pas mal de ses camarades à la Chambre de quelque chose comme un crime contre l’humanité, parce qu’elle a critiqué un État qui est considéré comme l’un des plus proches alliés de l’Amérique, un de ses meilleurs amis et la seule démocratie au Moyen-Orient. Tout cela est un ramassis de mensonges. Israël n’est pas un allié, car cela implique un minimum de réciprocité, un mot qui n’existe apparemment pas en hébreu. Et dans la crise actuelle, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a démontré qu’il ne tiendrait aucun compte de l’intérêt américain de freiner le massacre, même si Blinken-Biden le suppliaient. Quant à l’argument de la démocratie, Israël n’accorde la citoyenneté avec tous les droits qu’aux juifs, ce qui n’est guère une mesure démocratique. Apparemment, il n’est même pas question d’interrompre l’aide massive des États-Unis, y compris les 14,5 milliards de dollars actuellement consacrés à l’extermination des Palestiniens. Israël obtiendra toujours tout ce qu’il veut et c’est lui qui posera les termes de sa relation avec Washington. 

Les déclarations de Mme Tlaib s’inscrivent dans le contexte d’une Maison-Blanche qui se croit libre de fournir des bombes à Israël pour massacrer les enfants palestiniens, en gardant secret le nombre d’avions d’armes qui sont arrivés en Israël ou qui sont en chemin. Et puis il y a des membres du Congrès comme le sénateur Lindsey Graham de Caroline du Sud qui se croient libres de prôner une «guerre totale» contre ce qu’il appelle «la population la plus extrémiste de la planète», c’est-à-dire les Palestiniens. Mais la critique verbale de ce qui est clairement un génocide et une violation massive du droit international qui rend le gouvernement américain complice d’un crime de guerre est interdite, et l’on peut même craindre que la censure qui s’est abattue sur Mme Tlaib ne devienne la norme et le fondement d’une forme de criminalisation de toute critique d’Israël, qui partirait du principe que tous les gens qui critiquent cet état sont ipso facto des antisémites et que les mots eux-mêmes constituent un «crime de haine». 

Considérons un instant les élus dont le comportement a posé problème avant que Mme Tlaib ne tombe en disgrâce mais qui sont toujours en fonction sans avoir été confrontés à la moindre procédure visant à définir ce qu’un député a le droit de faire. Au-delà de l’appel incontestable du sénateur Lindsey Graham à un meurtre de masse, il y a le sénateur Bob Menendez du New Jersey dont la tendance apparente à accepter des pots-de-vin a fait l’objet d’un scandale particulièrement choquant, en partie parce qu’il avait accumulé un butin dont on a retrouvé 480 000 dollars en espèces dans les poches de ses vestes, les placards et un coffre-fort, ainsi que 13 lingots d’or, dont deux d’un kilo d’une valeur de plus de 100 000 dollars. Les deux hommes se promènent toujours sans avoir été confrontés à la moindre résolution de censure ! 

L’amour d’Israël pour les États-Unis, si tant est qu’il en ait, est superficiel. Rappelez-vous un instant les déclarations des premiers ministres israéliens sur la nature de la relation. Prenons par exemple celle de Ariel Sharon en 2001 : «Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que les Américains feront ceci ou cela. Je veux vous dire quelque chose de très clair : ne vous inquiétez pas de la pression américaine sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique et les Américains le savent… Je me fiche de ce que pense le peuple américain, le Congrès m’appartient !» Ou encore la célèbre boutade de Netanyahou, également en 2001 : «L’Amérique est quelque chose que l’on peut très facilement circonvenir !» Voilà donc ce que les dirigeants du «meilleur ami de l’Amérique» pensent réellement des États-Unis et de son peuple ! C’est une vache à lait que l’on trait et que l’on exploite à des fins de couverture politique avant de s’en débarrasser une fois qu’elle n’est plus utile. 

Sharon a également déclaré : «Je jure que si j’étais un simple civil israélien et que je rencontrais un Palestinien, je le brûlerais et je le torturerais avant de le tuer». Cette situation sans issue explique pourquoi les habitants de Gaza ont explosé de rage le 7 octobre. La Palestine était une seule nation, du Jourdain à la mer Méditerranée, lorsqu’Israël a été fondé en 1948. Cela fait trois quarts de siècle qu’Israël procède au nettoyage ethnique des Palestiniens, vole et pille leurs terres, remplace ou éradique des centaines de villages. Et depuis près de deux décennies, l’état colonial assiège Gaza, affame massivement les Gazaouis et se livre, en ce moment même, à un massacre génocidaire. 

Au cours des combats qui ont précédé l’indépendance d’Israël, trois quarts de million de Palestiniens ont été chassés de leurs maisons et envoyés dans des camps de réfugiés par les milices israéliennes, sans compter les dizaines de milliers de personnes qui ont été purement et simplement tuées. Aujourd’hui, les camps de réfugiés de Gaza sont bombardés, de même que les églises, les hôpitaux, les écoles et les immeubles d’habitation, et nous venons d’apprendre que certains responsables israéliens envisagent d’utiliser une de leurs bombes nucléaires pour anéantir complètement la bande de Gaza. Il est surprenant que les Palestiniens aient fait preuve d’autant de patience pendant si longtemps. 

Le système politique américain s’est laissé corrompre par Israël, ce qui est très dommageable. Dans ce cadre, il est important de se demander ce que les relations avec Israël ont apporté à l’Américain moyen dont les impôts soutiennent l’entreprise sioniste et son plan d’élimination des Palestiniens. La réponse est que rien de bon n’est sorti de cette soi-disant alliance, qui a coûté aux États-Unis 260 milliards de dollars (en prix constants) d’aide directe depuis 1946. À cela s’ajoute la grosse somme de 14,5 milliards de dollars approuvée plus récemment et qui doit constituer une sorte de fonds de guerre pour permettre à Netanyahou d’écraser les Palestiniens. Israël reçoit régulièrement 3,8 milliards de dollars par an en aide directe du Trésor américain, un cadeau de Barack Obama, soit plus que ce que tous les autres pays reçoivent à eux tous. À cela s’ajoutent, plus ou moins officieusement, des sommes considérables provenant de projets militaires spéciaux et conjoints, d’organisations caritatives douteuses et de conseils en développement étatiques, ce qui porte le total à environ 10 milliards de dollars par an, sans compter les milliards d’aide financière qui sont en réalité des pots-de-vin versés à l’Égypte et à la Jordanie pour qu’elles restent en paix avec l’État hébreu. L’aide de l’Oncle Sam contribue à faire d’Israël un pays très riche qui peut se permettre d’offrir à ses citoyens juifs des soins de santé et un enseignement supérieur gratuits, ainsi que des logements subventionnés. 

Le fait d’être lié charnellement à l’État juif présente un inconvénient considérable : Cela oblige les États-Unis à recourir régulièrement à leur droit de véto aux Nations unies, pour protéger leur état client ainsi que leur implication dans des guerres inutiles au Liban, en Irak, en Syrie et en Libye, l’Iran étant le prochain pays en ligne de mire. Israël n’a pas non plus hésité à tuer des Américains lorsqu’il estimait que les États-Unis ne soutenaient pas assez ses intérêts, et la Maison-Blanche est tellement coincée dans son «alliance» qu’elle a couvert les crimes commis contre ses propres citoyens. L’assassinat par un sniper, l’année dernière, de la journaliste américano-palestinienne Shireen Abu Akleh, qui n’a arraché qu’un soupir au département d’État dominé par des juifs qui se sont empressés de corroborer les mensonges israéliens sur le meurtre, en est un excellent exemple. Et puis il y a les 34 marins tués et les 172 autres blessés sur l’USS Liberty dans les eaux internationales le 8 juin 1967. Ce navire de renseignement de la marine américaine, en grande partie non armé, surveillait les combats en cours avec l’Égypte lorsqu’il a été attaqué par des avions et des torpilleurs israéliens. Les sauveteurs envoyés des porte-avions américains pour aider le navire ont été rappelés par le président Lyndon B. Johnson, qui a également orchestré une opération de camouflage exonérant Israël de toute responsabilité. On espère que lui et son secrétaire à la défense Robert MacNamara brûlent aujourd’hui en enfer. 

Le gouvernement américain est si peu enclin à remettre Israël en question que beaucoup pensent que des influences occultes sont en jeu, y compris peut-être l’affaire du trafic sexuel pédophile Jeffrey Epstein/Mossad. On sait depuis longtemps que les candidats à de hautes fonctions aux États-Unis sont approchés par des agents du lobby sioniste et contraints de signer un engagement de soutien à Israël. En retour, les candidats dociles reçoivent des contributions politiques substantielles et une bonne couverture médiatique. S’ils disent «non», ils risquent fort de perdre les élections et de connaître le sort de Cynthia McKinney, Charles Percy, William Fulbright, Pete McCloskey et Paul Findley. 

James Traficant, membre du Congrès de l’Ohio, a peut-être été celui qui a critiqué le pouvoir d’Israël le plus agressivement dans les années 1980 et 1990 au Congrès. Il était forcément controversé et il a finalement fait sept ans de prison pour corruption, dans ce que beaucoup ont considéré plus tard comme un coup monté par le gouvernement. Il avait affirmé, entre autres, qu’«Israël a une puissante mainmise sur le gouvernement américain», expliquant qu’Israël «contrôle une grande partie de notre politique étrangère» et «influence une grande partie de notre politique intérieure». Il a affirmé de manière tout à fait crédible que l’ancien fonctionnaire du Pentagone Paul Wolfowitz travaillait pour Israël et avait «manipulé» le président George W. Bush pour qu’il décide l’invasion désastreuse de l’Irak.

Dans les années 1990, Traficant a affirmé : «Nous menons la politique expansionniste d’Israël et tout le monde a peur de le dire. Ils contrôlent une grande partie des médias, ils contrôlent une grande partie du commerce du pays et ils contrôlent puissamment les deux organes du Congrès. Ils possèdent le Congrès». Si Traficant était encore parmi nous, il serait étonné de voir à quel point l’influence juive s’est en fait accrue, avec l’adoption par 35 États de règles ou d’une législation punissant les partisans du boycott d’Israël, et des projets de loi en cours d’examen au Congrès autorisant une guerre automatique contre l’Iran et même l’expulsion des Palestiniens des États-Unis. Le département d’État dispose d’un ambassadeur chargé de surveiller ce que l’on appelle l’antisémitisme et la Maison-Blanche a récemment déclaré une guerre contre ce qu’elle décrit comme une «montée de l’antisémitisme». 

Actuellement, tout opposant à l’engagement des États-Unis aux côtés d’Israël dans son extermination de la population arabe qu’il contrôle est qualifié d’antisémite et prendre la défense des Palestiniens devient un bon moyen de se faire renvoyer de l’université et de se retrouver au chômage. Les amis d’Israël dressent la liste des étudiants qui soutiennent les Palestiniens et font circuler leurs noms pour qu’ils ne trouvent pas d’emploi une fois qu’ils seront diplômés. Ce qui est arrivé à Rashida Tlaib n’est que le dernier affront à la dignité et au bon sens de la Constitution américaine, mais elle ne sera certainement pas la dernière victime du lobby juif, qui doit être dénoncé pour ce qu’il est, c’est-à-dire un agent de l’État d’apartheid israélien, et empêché de décider unilatéralement de politiques dont nous tous, Américains, devons payer le prix au Moyen-Orient. 

1-La résolution de censure, qui a été approuvée par 234 voix contre 188, accuse la représentante Tlaib «d’utiliser sa position pour promouvoir un programme discriminatoire» et de faire des «déclarations anti-israéliennes» qui sont «préjudiciables à la communauté juive» https://www.unz.com/pgiraldi/the-israel-exception-to-free-speech

PALESTINE

Chanson du groupe arabo-suédois Kofia datant de 1976 (VOSTFR).


https://youtu.be/6UJkqLbhk4k

À PROPOS DU SIONISME, ENCORE.

Faure, le « socialiste », avait lancé un oukase intimant à l’ensemble des partis politiques de participer à une manif « contre l’antisémitisme » dimanche. Dans les faits à une manifestation de soutien à la barbarie sioniste.

Il a d’abord reçu une fin de non-recevoir de la part des « insoumis » qui pour une fois sont là où il faut (mais non sans arrières-pensées électoralistes), dans le soutien de la nation palestinienne martyrisée.

Puis la polémique s’est développée, à savoir s’il fallait inviter les lepénistes et les zemmouriens. Ce qui aurait été pourtant la moindre des choses, les lepénistes et les zémmouriens étant sans conteste les pires adorateurs de Baʿal Zëbûb, le dieu sioniste des mouches, guêpes, frelons, de tout ce qui vole (avions, bombes, missiles, hélicoptères…) et … de tsahal. Belzébuth le démon, l’un des princes couronnés des Enfers, le pendant infernal, l’avatar exterminateur de YHWH l‘Innommable. Un YHWH totalement kidnappé par le sionisme.

Ensuite, la caste politicarde plus précisément macroniste et assimilés, en la présidente « renaissante » de l’assemblée nationale (sans majuscules, vu ce qu’elle est devenue) dont je ne sais trop le nom, enfin celle qui a été cirer les pompes des assassins sionistes, et y recevoir le baiser de Judas, il y a peu en Palestine occupée, et le président « républicain » du sénat (également sans majuscule pour les mêmes raisons), le gros porc larcher (qui a table, plats et vins ouverts à la cantine somptueuse du sénat, et qui est bien parti pour y finir d’un coup de sang), ont pris les choses en main.

Donc, si j’ai bien compris, il n’est plus question d’inviter la bête immonde d’extrême-droite. Alors même que cette extrême-droite soutient le plus fermement possible les barbares sionistes (objet d’adoration de la présente manif).

Encore une inversion du réel de la part de l’« extrême-centre » si l’on peut dire, et de la « droite » mondialistes , après celle « à gauche » (également mondialiste) qui consiste à soutenir le terrorisme et le racisme d’État sionistes quand on prétend lutter contre le fascisme (sic), et le racisme (resic)!

Voici ce qu’en pense Florian Philippot qui ne se mêlera pas à cette mascarade :

Et voici à suivre, prises sur le vif, dans la rue manifestante, sur fond de drapeaux palestiniens, quelques réflexions très sensées d’un citoyen français de confession juive sur l’État sioniste, que l’on peut résumer de la manière suivante : «Nous sommes anti-sionistes parce que Juifs !»

Cette personne est Pierre Stambul coprésident de l’Union juive française pour la paix (UJFP)https://twitter.com/i/status/1723010814217531650