Donc Sollers a eu le mauvais goût ultime de défunter la veille du couronnement du pitre mondialiste Charles Étroit. Intrigue d’un bien mauvais « nouveau roman ». Je le dis tel quel, sans tourner autour du pot, et sans langage abscons et ronflant.
N’est pas Charly qui veut ! Il aurait pu attendre l’instant du sacre, lui qui autrefois encensait déjà les massacres de la dite révolution culturelle.
De fait, Sollers fut le représentant type du gauchisme imbécile et intéressé. Maoïste quand ce fut la mode. Pédophile quand ce fut également la mode. Se risquant même à disserter un temps sur Céline. Antisioniste quand il était de bon ton de l’être et finissant sioniste, c’est-à-dire suprémaciste, tribal et raciste, comme tout un chacun des gauchos grabataires de la pauvre France.
Je comprends pourquoi, après coup, j’ai toujours associé dans ma tête le nom de Sollers à Solex, vélomoteur symbole des années soixante et de ma jeunesse. Mais jamais à Solaire ! Effet de mode, pour celui qui a disserté sur le dandysme et a sans doute eu la prétention dans être un, dandy germanopratin.
Ce salonard, très souvent invité à la téloche autrefois, ce qui prouve son adéquation au système, a donc été aussi mauvais que Clément dit Jean Cocteau, de l’Académie, le symbole du gotha artiste parisien de la première moitié du XXe siècle, dont la mort a été éclipsée par celle de la goualeuse Piaf.
À propos de télé, et suite à une émission d’Apostrophe, voici un extrait d’un texte de l’écrivain (la femme écrivain, l’écrivaine) canadienne Denise Bombardier qui frappe et dont les pilonnages sont les bienvenus :
« Les “amis” de G. M. montèrent aux barricades. Dans Le Monde, Josyane Savigneau (de la part d’une femme, cela me stupéfia) se commit d’un long papier à la défense de Matzneff, coiffé du titre “L’homme qui aime l’amour”. Philippe Sollers, à la télévision, me traita de mégère et de mal baisée. Dans Libération, Jacques Lanzmann me descendit en flammes et le roman [qu’elle venait de publier] par la même occasion, en reprenant les arguments étoffés de son camarade ex-maoïste. Il termina sa “critique” en me conseillant de retourner sur mes banquises. Autrement dit, il m’invitait à me congeler le cul faute de l’utiliser. »
Ainsi conclut l’autre : « Qui dira les responsabilités criminelles des petits marquis du Quartier latin ? »…
Quant à Charles Étroit et madame … Comme l’écrit Nicole Cheverney sur AgoraVox :
« … On peut aimer le conte de fée Cendrillon avec un carrosse changé en citrouille, mais lorsqu’on aperçoit le King avec sa tête de boutiquier rougeaud, à qui la couronne lui va aussi bien qu’une citrouille sur le chef, flanqué de sa rombière aussi classe qu’une crémière endimanchée, qui arrivait tout juste à marcher sur ses genoux cagneux, empêtrée dans son manteau de cour, là on se dit que nos voisins british nagent dans le ridicule le plus complet. Le clou, enfin, lorsque the Queen se vit affublée, car il n’y a pas d’autre terme, de la lourde couronne posée sur son brushing tout frais comme un gros vase de nuit.
Sinon… Pas de quoi s’ébaudir de ce spectacle digne d’Hollywood. Il n’y avait que la cathédrale et ses ogives à offrir quelque chose de royal au regard ce jour-là.
Dernière remarque, de Katya Kopylova
« La mort a assisté au couronnement de Charles III. Des utilisateurs de Twitter ont remarqué qu’une silhouette sombre et encapuchonnée apparaissait dans une émission diffusée depuis l’abbaye de Westminster pendant la cérémonie. »
https://t.me/kopylovakatya/2555?single
Serait-ce le fantôme de Sollers ? Bien mauvais intersigne, quand on connaît la manière dont Charles Ier a fini, en 1649, trois siècles moins un an avant la naissance du rejeton princier.
Oui, qu’est-ce que ceci présage de l’avenir du charlot royaumunien ?
D’après RUSSOSPHÈRE
Pendant que Prigojine (le patron de “Wagner”) déclarait que la tâche de « Wagner » à Bakhmout était terminée, rappelant que le but du « hachoir à viande d’Artiomovsk » n’était pas de capturer la ville, mais de broyer les unités des Forces armées ukrainiennes,
ajoutant que l’essentiel du territoire d’Artemovsk est désormais sous le contrôle des forces russes, et que les 2% restants « ne jouent aucun rôle »,
et selon ses dires que « des dizaines de milliers » de soldats du PMC « Wagner » sont morts ou blessés à la suite des combats, ce qui laisse présager de l’ampleur des pertes du côté otano-kiévien,
annonçant également qu’il cédait la place encore toute chaude aux Tchétchènes,
un nouvel attentat contre une figure russe a été perpétrée en Russie même, aux fins fonds du pays.
*
D’après DONBASS INSIDER
En effet, cette attaque terroriste bandériste sur des civils a eu lieu cette fois-ci profondément dans les terres, à 400 km à l’Est de Moscou, à Pionersky, petit village de 49 habitants situé à 50 km à l’Est de Nijny Novgorod. Soit à 900 km du pays encore contrôlé par le régime de Kiev.
La cible était le journaliste, écrivain et politicien russe Zakhar Prilepine. Les terroristes bandéristes l’auraient longuement suivi en voiture alors qu’il quittait le Donbass pour rendre visite à sa famille.
Le journaliste et son chauffeur-gardien sont remontés en voiture après un repas dans la famille de Prilepine et – version 1 : ont roulé sur une des deux mines antichars qui avaient été enterrées sur le chemin en terre qu’ils devaient reprendre ou version 2 : ont subi l’explosion d’un engin explosif placé sous le siège conducteur (comme lors de l’assassinat de Daria Douguina).
Tout l’avant du véhicule s’est volatilisé et le reste de l’Audi Q7 s’est retourné. Le chauffeur est mort. Le journaliste assis à l’arrière n’est pas mort, mais se trouve dans un état très grave. Souffrant de diverses factures aux jambes en particulier et d’une commotion cérébrale. Sa fille ayant eu la bonne idée d’aller marcher dans la campagne proche a été épargnée.
Le ministère des AE russe a publié cette déclaration :
« Washington et l’OTAN ont créé une autre cellule terroriste internationale, le régime de Kiev. Après avoir créé Ben Laden et ISIS, maintenant nous avons Zelensky et ses voyous.
La responsabilité directe appartient aux États-Unis et à la Grande-Bretagne. »
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De Sputnik Afrique

Véhicule renversé, la partie avant arrachée, un cratère… Voici des images du lieu où s’est produite l’explosion de la voiture de l’écrivain russe Zakhar Prilepine. L’explosion a provoqué l’apparition d’un cratère de 40 centimètres de profondeur et de plus de 1,5 mètre de diamètre, a rapporté le Comité d’enquête russe.
D’après Donbass Insider
Hier en début d’après-midi, les forces de l’ordre de la région de Nijny Novgorod recherchaient deux hommes soupçonnés d’être impliqués dans l’explosion de la voiture.
« Lors d’un déplacement vers le village de Pionerskoye, Prilepine a effectué plusieurs arrêts sur l’autoroute. Au cours de l’un d’eux, un agent de sécurité a remarqué et effrayé des inconnus près de sa voiture », ont indiqué les services d’urgence. Selon les données préliminaires, ils sont remontés à la hâte dans leur voiture et sont partis.
« Il est supposé qu’ils pourraient avoir suivi Prilepine, et également placer un engin explosif sous le bas de sa voiture. Des recherches sont en cours », ont ajouté les services d’urgence.
Mais l’enquête a été rondement menée. Puisqu’en soirée on apprenait (d’après @rtrdonetsk) qu’un certain Permyakov avait été arrêté et avait reconnu les faits. Il a déclaré :
« J’ai été recruté par les services spéciaux ukrainiens en 2018 et je suis entré sur le territoire de la Fédération de Russie en 2022 pour tuer Zakhar Prilepin. La méthode de mise à mort est une explosion à distance avec deux mines antichar. »
Il semble même qu’il avait en vue l’assassinat d’une autre personne publique.
Permyakov a donc déclaré avoir posé et déclenché un engin explosif, après quoi il a disparu dans la forêt, à la sortie de laquelle il a été arrêté par des agents des forces de l’ordre. [on peut supposer que le numéro de sa voiture avait été noté par l’agent de sécurité précédemment cité]
Son point faible et c’est tant mieux pour la suite, est qu’il était déjà connu de la Justice.
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D’après t.me/russiejournal
La représentante officielle du ministère russe des Affaires intérieures, Irina Volk, a déclaré que l’homme était né en 1993. Qu’il avait précédemment été jugé pour vol qualifié. Par ailleurs, en 2015, il avait été interpellé lors d’un contrôle douanier, muni d’une baïonnette-couteau dans son sac à dos.
En attendant, la recherche d’éventuels complices se poursuit. Et au moins du deuxième homme.
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De Donbass Insider — Un commentaire de (Christelle Néant ?)
… Ce terrorisme va durer très longtemps …
Je rappelle que le bandérisme avait mis 15 ans à être mis en sommeil après 1945. L’abandon de sa surveillance en 1991, du fait de la sécession de la région ukrainienne par rapport à l’État russe, l’a réveillé et l’a revigoré, jusqu’à prendre la tête du régime en 2010, le dirigeant Iouchtchenko ayant désigné Bandera comme « héros de l’Ukraine ».
Vaincre le terrorisme bandériste nécessite :
1- De reprendre le contrôle intégral sur tout le territoire sur lequel il se trouve, qui lui sert de base arrière. C’est-à-dire jusqu’à Lvov et le Dniestr.
2- Reprendre les méthodes de 1945-1959 qui ont réduit l’UPA au silence après 15 années […].
3- Ne jamais plus abandonner la surveillance et le contrôle de ces territoires.
La vraie Victoire n’aura lieu qu’ensuite. Nous parlons de décennies de lutte contre le seul bandérisme, sans parler du problème géopolitique posé par l’OTAN. L’ampleur de la tâche est immense […].
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De Telegram – Colonelcassad
➡️ Le problème du sabotage et du terrorisme de la part des bandéristes va durer pendant des années ou des décennies, indépendamment des accords officiels qui pourront avoir lieu, ou de l’éventuelle prise de contrôle de toute l’Ukraine, car nous sommes ici dans le cadre du problème de très longue durée remontant aux origines du bandérisme dans les années 1930, avec le soutien de Berlin après l’arrivée de Hitler au pouvoir, puis au projet mis en place par Berlin en 1944 consistant à servir de déstabilisateur terroriste dans les arrières russes. [et même avant, dès la Première guerre mondiale et l’époque de la Révolution]
Après 1945, les bandéristes de l’organisation OUN et de son armée UPA restèrent actifs avec le soutien de Washington, prenant le relais de Berlin, jusqu’à ce que les soviétiques viennent à bout de leurs membres les plus violents à la fin des années 1950. [entre autre par l’élimination physique de Stepan Bandera, à Munich en 1959]
Immédiatement après l’effondrement de l’URSS en 1991, la région ukrainienne de l’ex-Empire russe/URSS ne fut plus soumise à la surveillance, et les adeptes du bandérisme reprirent leurs activités violentes.
Bandera a été reconnu « héros de l’Ukraine » par le président Viktor Iouchtchenko en quittant le pouvoir en 2010, ce qui montre l’impressionnante progression du bandérisme en 20 ans d’autonomie de la région ukrainienne de la Russie : de la quasi-inexistence en 1991, cette idéologie est arrivée à la tête de l’Etat en 2005.
Ce titre a été annulé par le nouveau président Viktor Ianoukovytch l’année suivante, en 2011, trois ans avant de se faire renverser par un coup d’Etat américain. Ce coup d’Etat a été financé par les USA et par certains oligarques ukrainiens, qui se sont servis d’hommes de main pour leur putsch violent : les bandéristes. La suite, nous y sommes depuis 2014.
Pour mettre fin au terrorisme bandériste, Moscou doit ouvrir ses livres d’Histoire et appliquer à la lettre ce qu’elle a appliqué entre 1944 et 1958 : libérer ses territoires occupés, puis mener une longue lutte anti-terroriste pendant au moins 15 ans.
L’Histoire enseigne que le contrôle sur cette région doit demeurer indéfiniment, puisque même après 40 années de sommeil, le bandérisme a pu reprendre toute sa puissance et prendre le contrôle du pays en 15-25 ans, par la force si besoin (putsch et conflit militaire avec le pays historique).
L’Histoire montre, rétrospectivement, que la région ukrainienne de la Russie est un des talons d’Achille de la Russie, qui a été exploité par deux fois déjà : par Berlin dans les années 1930 et 1940; puis par Washington, d’abord sans succès dans les années 1940 et 1950, puis avec un grand succès immédiatement après que Moscou a abandonné son contrôle et sa surveillance sur cette région en 1991.
Tant que Moscou n’aura pas repris le contrôle de sa région ukrainienne, jusqu’au Dniestr et jusqu’à la Russie Rouge (Lvov), ce terrorisme persistera sur cette base arrière, alimenté par ses ennemis. Et si après avoir réprimé le terrorisme, Moscou fait une troisième fois l’erreur de laisser cette idéologie sans surveillance, le problème ressurgira immédiatement, quel que soit celui qui tient les frontières de cette base arrière (URSS lors de l’apparition du bandérisme en 1929, Ukraine lors de Iouchtchenko en 2005-2010, régime de Kiev lors du putsch de 2014).
* * *
Hier, suite à l’attaque du Kremlin le 3 mai dernier au matin, par deux drones, le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a déclaré à une réunion des chefs des diplomaties de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en Inde :
« C’est évident que c’était un acte hostile. […] Nous n’allons pas spéculer sur la question de savoir si c’était un casus belli, mais riposterons avec des mesures concrètes ». Il a également ajouté que cette attaque n’aurait pas pu être réalisée par des « terroristes de Kiev » (sic) sans concertation avec leurs « patrons » (resic). Il a également indiqué que tous ses interlocuteurs avaient condamné les faits. Même si Washington et Kiev ont nié leur implication, cela ne veut rien dire pour Moscou, a-t-il dit encore, car leur capacité à mentir est bien connue.
Pour la Russie, l’attaque, « particulièrement cynique » car réalisée la veille du jour de la Victoire de 1945, célébrée à Moscou avec un défilé militaire sur la place Rouge en face du Kremlin, a été organisée par le régime de Kiev qui soutient et utilise depuis longtemps des méthodes terroristes contre les infrastructures civiles et la population. L’Ukraine a, par exemple organisé l’explosion du pont de Crimée en octobre 2022, et des frappes sur des cibles non militaires dans les régions russes de Briansk, Belgorod et Rostov. Sans parler de ce que subissent, en particulier, les populations civiles de Donetsk et alentours.
La junte ukrainienne affirme n’avoir rien à voir avec l’attaque de deux drones contre le Kremlin, or, d’après la revue en ligne Asia Times de Hong-Kong, zèle-en-sky se serait préparé à quitter l’Ukraine avant que cette attaque ait lieu, et le report de son retour à Kiev aurait été décidé dans la foulée, sciemment pour laisser le temps à l’attaque de drones contre le Kremlin de Moscou de se dérouler. Et pour lui éviter quelques « désagréments » si la Russie avait réagi à chaud et sur le même mode, connaissant parfaitement les coordonnées présidentielles ukrainiennes à Kiev.
« Le gouvernement ukrainien nie toute implication dans l’attaque visant le Président russe Vladimir Poutine. Cependant, par une coïncidence bien commode, Zelensky se trouvait en Finlande pour une visite d’État à ce moment-là », a indiqué la publication.
En résumé, Moscou sait que Kiev choisit à la fois les moyens et les cibles des frappes sous la dictée de Washington, estime que Kiev a été impliqué dans l’attaque contre le Kremlin, sur la base des données des services spéciaux russes, et envisage « plusieurs » options pour répondre à l’attaque de drones ukrainiens sur le Kremlin. Donc, affaire à suivre…
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On a des exemples quasi quotidiens du caractère terroriste du régime kiévien, tandis que les rafles de chair à canon continuent en Ukraine, pour alimenter les « hachoirs à viande », aussi bien qu’éliminer les citoyens russophones, magyarophones, etc. ; ou les citoyens en général jugés pas assez serviles.
Deux exemples récents.
1 – Le Comité d’enquête russe ouvre une enquête sur les mercenaires français qui ont exécuté des prisonniers de guerre russes. Deux tarés franchouillards, Guillaume Andreoni et Alan Vineron ont pris part à des actions militaires en tant que membres du régiment bandériste Azov et de la 92e brigade des forces armées ukrainiennes.
Vineron a personnellement publié en ligne (!) une photo des prisonniers de guerre russes désarmés abattus : trois soldats ont été tués par des tirs à la tête à bout portant.
Le lieu et l’heure de l’incident sont encore inconnus, mais à l’heure actuelle, les deux néo-barbares, qui affirment que leurs atrocités visaient à « libérer l’Europe du bolchevisme », sont détenus en France où, sauf erreur, ils ont été condamnés en première instance à 15 mois de prison pour mercenariat, c’est-à-dire pas de prison, mais un simple bracelet électronique.
On doute qu’ils soient un jour condamnés en fRance pour le meurtre de prisonniers russes. Par contre le Comité d’enquête russe ne va pas lâcher les lâches.
2 – Tout récemment, on a appris qu’une maison de Bakhmout/Artemovsk avait été minée par des soldats ukrainiens avant leur fuite face à l’avancée des « wagnériens ». Des habitants de la maison ont entendu la soldatesque des soudards bandéro-kiéviens en parler.
La maison a explosé après leur départ, de la cave au toit. Bilan : sept morts civils. La veille, une femme accouchait dans la cave de la maison. Le bébé, la mère et le père en ont réchappé et son maintenant à l’hôpital.
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Jeudi dernier, en soirée, soit le lendemain des drones du Kremlin, c’est un drone ukrainien Bayraktar TB2 qui a été abattu au-dessus de la capitale ukrainienne par sa propre défense antiaérienne.
L’explication qui a été donnée est que les Kiéviens en avaient perdu le contrôle (mauvais fonctionnement technique) et avaient été amenés à le détruire. La chute des fragments du drone au-dessus de la ville aurait provoqué un incendie.
Voici ce que l’on peut trouver sur telegram à ce sujet :
La DCA ukrainienne a enfin montré son efficacité au-dessus de Kiev… contre ce qui semble être un de ses propres drones Bayraktar.
https://t.me/donbassinsider/35751?single
https://t.me/donbassinsider/35750?single
https://t.me/donbassinsider/35752?single
Il circule sur telegram une information invérifiable comme quoi l’engin aurait été « intercepté » et détourné électroniquement par des « hackers » du Donbass qui aurait déjà réalisé ce genre de chose une première fois vers la fin de l’année 2022 au-dessus d’une zone frontalière du Sud-Est.
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Autre exemple de la malignité occidentale. Ici, il s’agit de malignité technologiste, comme pour le covidisme. On l’a un peu oublié, mais les Russes ne l’ont pas oublié et le ministère de la Défense russe poursuit l’étude des documents sur les activités biologiques menées par Washington à des fins militaires en Ukraine.
« Le projet P-444 a été mis en œuvre par le Centre ukrainien pour la science et la technologie dans l’intérêt de l’armée américaine. Son objectif principal était de surveiller la grippe aviaire chez les oiseaux sauvages dans la région des mers Noire et d’Azov. Le projet a permis d’évaluer les conditions dans lesquelles la transmission du virus pourrait devenir incontrôlable, causer des dommages économiques et poser des risques pour la sécurité alimentaire », a indiqué Igor Kirillov, le commandant en chef des Troupes russes de la protection radiologique, chimique et biologique.
Il a ajouté que « selon les experts, la grippe aviaire était autrefois une maladie saisonnière en Europe, mais à l’heure actuelle, des flambées épizootiques sont enregistrées tout au long de l’année ».
Or l’Ukraine est un carrefour des migrations d’oiseaux. Plus de 270 espèces d’oiseaux passent en cette région. Qui peuvent être des réservoirs de maladies dangereuses.
Si en juin 2022, les USA ont admis avoir assisté 46 laboratoires en Ukraine au cours des deux dernières décennies, ils ont nié avoir réalisé des projets portant sur des armes nucléaires, biologiques ou chimiques sur le sol ukrainien.
Or, en décembre 2022, à Genève, les Russes ont apportés les preuves que des laboratoires ukrainiens, bénéficiant du soutien des États-Unis, avaient mené des recherches sur des agents pathogènes. Les études portaient sur des infections « particulièrement dangereuses et économiquement importantes ».
Trump n’est certainement pas le sauveur suprême, mais il résume bien le problème qui relève d’une idéologie techno-médicale délirante ; de la folie technologiste anti-naturelle et de la dictature de Big-Pharma dont on voit encore les effets par ailleurs, avec le covid.
Seul oubli : les rares personnes « mal formées », qui possèdent plus ou moins les deux sexes à la naissance. Où la chirurgie et la médecine peuvent intervenir, mais auprès d’adultes. Comme ça allait déjà de soi.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov est revenu sur l’attaque de drones d’hier sur le Kremlin et a déclaré devant la presse :
« Les efforts de Kiev et de Washington pour nier toute responsabilité sont totalement ridicules ».
« Les décisions concernant de telles attaques ne sont pas prises à Kiev, mais à Washington. Kiev ne fait qu’appliquer ce qu’on lui demande. Washington doit comprendre que nous le savons».
Autre réaction, celle de Margarita Simonian, rédactrice en chef du réseau RT, qui a demandé que l’opération militaire en Ukraine « commence pour de vrai ».
Et l’ambassadeur de Russie aux États-Unis, Anatoly Antonov, a dit pour sa part : « La Russie répondra à cette attaque terroriste insolente et présomptueuse ».
Alors qu’un conseiller du chef de la junte ukrainienne, Mykhaïlo Podoliak, a accusé Moscou de « mise en scène » pour justifier a-t-il dit : « une attaque terroriste d’ampleur en Ukraine ». Sic ! Quand on sait tout ce que fait le régime bandériste depuis 2014 dans le domaine du terrorisme !
Enfin, le crétin de service, menteur professionnel et secrétaire d’État étatsunien Antony Blinken, interrogé par le Washington Post a déclaré avec aplomb : « Je prendrai tout ce qui sort du Kremlin avec des pincettes. »
Chacun connaît la probité des « démocrates » étatsuniens. La valeur de leur parole, l’intelligence de leurs propos. Par exemple, sur la question des sabotages des gazoducs Nord-Stream. Quand certains timbrés de la propagande médiatique ont eu la veulerie d’en accuser la Russie. Ou quand les kiéviens accusaient les Russes de bombarder la propre centrale nucléaire qu’ils occupaient et défendaient.
D’après plusieurs sources.
Comme on l’a appris hier, deux drones « malveillants » dirigés sur le palais du Kremlin (qui est rappelons-le, la résidence du Président russe) ont été mis hors d’état de nuire en arrivant à destination, dans la nuit de mardi à mercredi.
Notons tout d’abord que ces derniers jours, des attaques de drones et des actes de sabotage se sont multipliés sur le territoire russe dans les régions frontalières avec l’Ukraine.
Selon les instances officielles, les militaires et les services spéciaux, utilisant des systèmes radar de guerre, ont désactivé les appareils. On ne déplore aucun blessé. Vladimir Poutine n’était pas présent au Kremlin au moment des « incidents » qui n’ont fait que des dégâts très mineurs.
16 minutes se sont écoulées entre les frappes de deux drones sur le Kremlin. Le premier drone a été repéré au-dessus du Kremlin à 2 h 27, heure de Moscou. Il a explosé au-dessus du palais du Sénat, après quoi un incendie s’est déclaré sur son toit, mais sans trop de conséquences. L’impact du second drone a été enregistré à 2 h 43. Ses fragments sont tombés sur le territoire du Kremlin. Tandis qu’un troisième drone a été trouvé dans une forêt avant la capitale, tombé vraisemblablement après avoir touché la cime d’un arbre, puisque l’altitude de vol des drones est la plus basse possible pour éviter la DCA.
https://t.me/ErwanKastel/6474?single
Le Kremlin souligne qu’il considère l’attaque, « perpétrée la veille du jour de la Victoire », comme un acte terroriste visant le Président russe et se réserve le droit d’y riposter « quand il le jugera nécessaire ».
Les drones kamikazes se déplaçaient depuis l’Est, les drones auraient donc été lancés depuis le territoire d’une des régions russes.
Lancés par des agents des services secrets du régime de Kiev, selon l’opinion de plus d’un. Mais Mykhaïlo Podoliak, conseiller de zèle-en-sky a bien évidemment rejeté toute responsabilité de Kiev dans l’incident, dans un message transmis aux journalistes. La lâcheté étant une caractéristique essentielle du régime bandériste kiévien.
« Nous n’avons aucune information sur les soi-disant attaques nocturnes contre le Kremlin, mais, comme l’a dit le président Zelensky, l’Ukraine dirige toutes les forces et tous les moyens disponibles pour libérer ses propres territoires, et non pour attaquer les autres », a déclaré Sergueï Nikiforov, un porte-parole présidentiel. Le clown fou de Kiev osant affirmer que la junte ukrainienne « n’attaque pas Poutine ou Moscou ».
Tandis que CNN a rapporté, citant un « haut responsable » étatsunien : « Les États-Unis n’ont reçu aucun avertissement préalable d’une attaque de drone contre le Kremlin » !
Petite note en passant : le régime de Kiev a aussi nié son implication dans :
le massacre d’Odessa du 2 mai 2014,
l’attaque terroriste au missile le 2 juin 2014 à Lougansk (affirmant plaisamment qu’un appareil d’air conditionné avait explosé),
son implication dans l’explosion sur le pont de Kertch, qui a tué le chauffeur du camion et une famille dans la voiture à côté de lui,
ses bombardements sur Donetsk et alentours,
les bombardements de la centrale nucléaire de Zaporojié, occupé par les soldats russes accusés de se bombarder eux-même,
le massacre de civils pro-russes à Boutcha, alors que le meurtre de civils pro-russes a été admis voire encouragé.
Etc.
Des voix russes haussent le ton :
Le président de la Douma (le Parlement de la Fédération de Russie), Viatcheslav Volodine a déclaré :
« Le régime nazi de Kiev doit être reconnu comme une organisation terroriste. Zelensky, donnant l’ordre de commettre des attentats terroristes, se tient sur un pied d’égalité avec les autres terroristes internationaux.
Le régime de Kiev aujourd’hui n’est pas moins dangereux que al-Qaïda, Jabhat al-Nusra, ISIS [tous sont interdits en Fédération de Russie].
Ses méthodes criminelles sont évidentes pour l’ensemble de la communauté mondiale : chantage nucléaire, assassinats de personnalités politiques et publiques, sabotage et destruction d’installations civiles. Maintenant, il y a un attentat contre le président de notre pays.
Le régime terroriste de Kiev, ayant saisi tout un État, menace la sécurité de la Russie, de l’Europe et du monde entier.
Les politiciens des pays occidentaux qui fournissent des armes au régime de Zelensky doivent se rendre compte qu’ils sont devenus non seulement des sponsors, mais aussi des complices directs d’activités terroristes.
Il ne peut y avoir de négociations avec le régime de Zelensky. Nous exigerons l’utilisation d’armes capables d’arrêter et de détruire le régime terroriste de Kiev. »
Quant à Dmitry Medvedev, l‘ancien président de la Fédération de Russie et actuel vice-président du Conseil de sécurité russe, il a dit très clairement : «Il n’est même pas nécessaire de signer l’acte de reddition inconditionnelle. Hitler, comme vous le savez, ne l’a pas signé non plus. Il y aura toujours une sorte de changeur comme le président Zitz [trayon ?] Amiral Donitz…[celui qui a remplacé Hitler pendant quelques jours après sa mort]. Après l’attaque terroriste d’aujourd’hui, il n’y a plus d’autre choix que l’élimination physique de Zelensky et de sa cabale. »
C’est déjà lui qui avait écrit en juin 2022 : « «Vous devez comprendre que les centres de décision finale ne sont même pas situés en Ukraine», ce qui avait poussé certains sur Internet (Roskosmos) à publier, entre autres, les coordonnées GPS et les photos satellites de l’Élysée et du QG de l’Otan.
Et c’est lui qui le 29 avril dernier a écrit sur son compte twitter en anglais :
« Je ne vois aucune raison de maintenir des relations diplomatiques avec la Pologne. Cet État ne devrait pas exister pour nous tant qu’il n’y a personne au pouvoir à part les russophobes, et que l’Ukraine regorge de mercenaires polonais qu’il faut exterminer impitoyablement comme des rats puants ».
Quant au parlementaire russe Sergueï Mironov, il a été plus radical, du moins en paroles, en déclarant : «C’est un vrai casus belli, un prétexte de guerre. Pour éliminer l’élite terroriste de l’Ukraine. Nous avons quelque chose pour frapper leurs bunkers». Tandis qu’un autre parlementaire russe, Mikhaïl Cheremet allait plus loin encore en déclarant : « Il est temps de lancer une attaque au missile sur la résidence de Zelensky à Kiev. Prêt à donner les coordonnées – rue Bankovaya, 11. Zelensky devrait commencer à avoir peur».
Et donc les éléments les plus décidés n’attendent plus des paroles, mais des actes concrets. Le palais présidentiel de Kiev en 1 an et demi de guerre n’a encore jamais été visé par les forces russes…
*
Pendant ce temps, en Ukraine, ça cogite fort chez les tarés qui ne savent plus quels gages donner à l’empire occidental décadent. Ainsi, l’église orthodoxe d’Ukraine schismatique (anti- patriarcat de Moscou) après avoir déclaré être favorable aux mariages homosexuels, envisage d’adopter une réforme du calendrier et de reporter la célébration de Noël du 7 janvier au 25 décembre.
Tandis qu’une pétition est apparue sur le site du bureau du président de l’Ukraine, en vue de « créer la récompense d’État « Ordre de Stepan Bandera » et récompenser les militaires pour leur héroïsme et leur courage dans la défense de l’intégrité territoriale de l’Ukraine ».
Les media ukrainiens, paraît-il, se réjouissent de l’horreur que provoque cette information en Russie, ou en Pologne, ou encore en Palestine occupée du côté des colons. Les « héros » nationalistes de l’OUN / UPA ont massacré des Polonais, des Juifs par dizaines de milliers, et tant d’autres personnes (Hongrois, Roumains, Soviétiques, Gitans, « mauvais » Ukrainiens…)
De son côté, la Verkhovna Rada (le Parlement Suprême) d’Ukraine a officiellement reconnu le «rashisme» comme l’idéologie d’État de la Russie. Décision publiée le 2 mai. Texte qu’il est prévu d’être soumis à l’ONU pour que l’organisation le reconnaisse également !
Pourquoi « rashisme », je l’ignore. Quelque chose entre le racisme et le rachitisme ? Quelque maladie congénitale propre au rachis ? Ou bien plutôt quelque pseudo-réalité en rapport avec le mot ukrainien « раш », rach, signifiant : ruée. Avec en tête l’idée de chevauchées barbares ?
L’idéologie du «rashisme» propre à la Russie, inventée par les loufdingues bandéristes, peut se définir comme « le culte de la force et du militarisme, le culte de la personnalité du chef et la sacralisation des institutions de l’État » et « l’auto-agrandissement de la Russie et des Russes par l’oppression violente et/ou le déni de l’existence d’autres peuples ».
Comme je l’ai déjà lu : doit-on commenter ? Encore commenter ?
Alors même que le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiy Reznikov, a déclaré publiquement que l’état-major général des forces armées ukrainiennes avait des idées sur la manière dont Kiev pourrait forcer Moscou à mener à bien (pour l’Ukraine) son opération militaire spéciale. Selon Reznikov, « quelque chose » pourrait arriver aux centrales nucléaires et hydroélectriques russes.
Autrement dit, il laisse entendre que le sabotage dans des centrales nucléaires et/ou des barrages électriques seraient le bienvenu. Sorte d’obsession récurrente de la junte kiévienne.
Pour le dire autrement, le chef du ministère ukrainien de la Défense est convaincu qu’en cas d’accident dans l’une des centrales nucléaires ou hydroélectriques russes, les dirigeants du Kremlin pourraient décider d’arrêter l’opération spéciale en raison des risques pour la vie de la population civile. Et serait pain béni pour le cloaque kiévien.
Menace terroriste à peine voilée. Reste à savoir quelle ou quelles centrales seraient visées. La centrale de Zaporojié/Energodar ? Une centrale en Russie ? Ou même une centrale sur l’actuel territoire ukrainien ?
Sans même parler d’une catastrophe nucléaire, la destruction d’une importante retenue d’eau pourrait déjà avoir des conséquences catastrophiques.
Tout est possible quand on a affaire à des dingues !
De Myriam Palomba
Un retraité condamné à un stage de citoyenneté pour une pancarte où était écrit « Macron on t’emmerde ! »
Non mais vous y croyez ? Macron lui nous a insulté et n’a rien !
Alors pour soutenir ce pauvre monsieur faites monter #Macronontemmerde
De François Asselineau
Il place en Une de son numéro du 1/5/2023 un article + portraits sur des personnalités ayant été en contact avec Jeffrey Epstein et dont les noms n’avaient pas été révélés jusqu’alors.

On y trouve notamment :
William Burns, actuel Directeur de la CIA
Ariane de Rothschild, banquière, PDG du groupe Edmond de Rothschild
Joshua Cooper Ramo, directeur de Kissinger Associates, cabinet de conseil en géostratégie
Noam Chomsky, Professeur d’université, ardent soutien des injections Pfizer *
Kathryn Ruemmler, ancienne Conseiller juridique d’Obama à la Maison-Blanche, actuellement chez Goldman Sachs
Ces noms figurent dans l’agenda privé de Epstein et non dans les documents révélés jusqu’alors.
On apprend notamment que Epstein a eu au moins 3 rdv avec le DG de la CIA
*Linguiste distingué qui soutient ou soutenait autrefois qu’il existe des universaux du langage, ce dont personnellement je doute, comme je doute de toute théorie globalisante. D’origine et/ou de confession judaïque, autrefois (années 80 du siècle dernier), il était encore partisan de la liberté d’expression de tous et en particulier du révisionnisme historique, soutenait il diavolo stesso, le diable en personne, je veux dire feu Robert Faurisson. Par ailleurs, il contestait le bien fondé du sionisme, mais depuis il semble avoir molli sur tout ça, est pour une solution Palestine/Israël à deux États, et finit dans la fange mondialiste qui cautionne l’obscurantisme scientiste et la dérive de l’industrie sur-exploiteuse et sans vergogne aucune de Big Pharma. Encore un vieux con de plus !
Parmi diverses réactions concernant la littérature de le maire (c’est le même qui déclarait qu’avec « l’intelligence artificielle » un discours s’écrivait en cinq minutes, ici je ne sais pas si ça relève du même procédé), j’ai retenu cette première, écrite par le pseudonyme Modeste Schwartz :
Véritablement renaissants, les Marcheurs ont presque tous un faible pour le gribouillage. Quand il n’agenouille pas de Russie, dans ses rêves, Bruno Le Maire dilate des anus. Sage précaution, étant donné que cette histoire a bien l’air de devoir se finir sans vaseline.
A part Darmanin, qui se contente d’inspirer [Dard Malin qui inspire ou qui aspire…?] des SMS assez houellebecquiens eux aussi (« l’effort de baiser avec toi… »), toute la Macronie écrit, apparemment déterminée à prouver qu’on peut faire pire que les Houellebecq de la dernière période. Houellebecq a d’ailleurs ses entrées aux ministères de ses disciples, qu’il décrit dans sa dernière sécrétion romanesque : à Bercy [ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté (ne riez pas) industrielle et numérique)], on réchauffe des surgelés, et les fellations sont confiées à une iranienne. Pareil à Racine [Je ne comprends pas l’allusion, n’étant ni parisien ni houellebecquien. Une référence à la rue Racine ? Mais il n’y a aucun ministère dans cette rue ? Un Café Racine ? Au titre d’un livre ?], Houellebecq évoque probablement Le Maire tel qu’il est. Dans Fugue Américaine [dernière œuvre de « l’écrivain » le maire], ce dernier, cornélien [après Racine… Corneille], se voit plus entreprenant :
«Tu viens, Oskar ? Je suis dilatée comme jamais. » En disant ces mots elle avait un visage d’ange ; si elle était folle d’amour, moi j’étais en extase. »
Recto et verso du fantasme renaissant
Les mauvaises langues, ici, discerneront aisément la métaphore d’une sorte de programme de gouvernement, qu’Elisabeth « gardienne de débiles » Borne n’expose pas avec une pleine clarté pendant ses visites en EHPAD.
Un peu le programme qu’on devinait déjà, lorsque la Young Global Playmate Schiappa, alias Marie Minelli, intimait à l’esclave sexuel de ses rêves ministériels : « Vas-y bouffe-moi la chatte »
Et en effet, le programme de la Macronie ressemble de plus en plus à un jeu scatophile dont les soumis sont obligés de manger les excréments de McKinsey. 100 jours à ce régime là, ça risque de nous sembler long !
Moyennant leur diète bien vitaminée, il se peut en effet que ces enfants gâtés aient fini par voir la France comme cet univers parallèle de porno de gare, où le gueux se transforme, comme par magie, en victime consentante : plus de casserolades, plus de « débats constructifs », plus « d’apaisement » – juste une gigantesque partouze SM à grands coups de 49.3 et de BRAV-M !
De Bakhmout aux passions rectales du Mozart de la Bitance, en passant par Schiappa en une de Playboy, il faut se rendre à l’évidence : la Macronie – tout en s’efforçant de nous convaincre d’y renoncer – adore la bidoche. Seul problème : c’est nous qu’ils saignent.
*
Puis, cette deuxième de Laure Gonlézamarres
Bonjour à tous ! 👋
« Elle me tournait le dos ; elle se jetait sur le lit ; elle me montrait le renflement brun de son anus : tu viens ? Je suis dilatée comme jamais. »
Signé : Bruno Le Maire.
Oui oui, le ministre de l’économie 😂
Avec la macronie, ça finit toujours dans le cul !
*
Et cette troisième, plus sobre, de F. Asselineau :
IL FAUT CHASSER CE GOUVERNEMENT D’INCOMPÉTENTS ET DE CRAPULES !
L’économie s’effondre
Notre dette publique explose pour des générations
Les agences financières dégradent encore la notation de la France
Que fait le ministre en charge Bruno Le Maire ?
💩Il publie un livre porno.
