Voici un article d’un blog tenu par une certaine Danielle Bleitrach. Je ne sais pas où se trouve son blog (c’est peut-être celui-ci : histoireetsociete.com, mais je n’en suis pas sûr), le texte de son présent article est cité par Réseau International, mais n’est pas plus référencé que ça.
J’en fait le commentaire.
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Face à l’hystérisation et aux boutefeux racistes et antisémites …
Là je devine déjà la teneur à suivre des propos, en général lorsque je lis l’expression convenue « raciste et antisémite », je ne vais pas plus loin, je sais déjà parfaitement quoi en penser
.… qui sévissent sous nos climats et donnent la nausée à ceux qui comme moi se sentent réellement impliqués dans ce massacre …
Cette personne se sent impliquée dans le massacre des Palestiniens. Si je comprend bien : 1 – en tant que Juive ; 2 – et en tant que pro-sioniste comme on va le lire plus bas.
… les propos de la Chine qui demeurent politiques et épris réellement de solutions à ce terrible drame sont comme de l’eau fraîche sur une plaie. Ce qui se passe en France dans les réseaux sociaux est devenu intolérable et s’il n’existait pas des discours comme celui de la Chine ou même de Poutine j’aurais depuis longtemps renoncé à ce blog…
Le « même de Poutine » est « amusant ». Quand on sait qu’il défend une solution à deux États en Palestine occupée (irréaliste à mon point de vue et à celui de plus en plus de personnes et autres spécialistes en géo-politique ; mais sans doute dans un but diplomatique et de neutralité apparente, il a déjà le front ukrainien à gérer). Que la Russie se démène pour envoyer (« devoir sacré » Poutine dixit) une aide humanitaire aux Palestiniens. Tandis que Poutine a réagi comme il convenait quand il a su que des Palestiniens, dont des enfants étaient opérés à Gaza sans anesthésie. La pénurie étant organisée par les sionistes coupant les approvisionnements.
… tant il y a de l’indécence morbide dans l’affrontement en France, pas un pour sauver l’autre, ils sont tous prêts à résister le cul sur leur chaise jusqu’à la mort du dernier palestinien en espérant pour certains que cela les libérera des juifs qu’ils détestent de toute éternité en bon petit français anti-dreyfusard.
« résister… jusqu’à la mort du dernier palestinien en espérant pour certains que cela les libérera des juifs qu’ils détestent de toute éternité en bon petit français anti-dreyfusard ». Cette phrase est particulièrement odieuse. Pour ne pas dire dénuée de sens.
1 – Ceux qui résistent sont les Palestiniens, les Français qui ont de la compassion pour les Palestiniens soutiennent comme ils peuvent, à leurs petits niveaux, la Résistance.
2 – Que viennent faire Dreyfus et les anti-dreyfusards et Juifs dans leur globalité, quand l’unique problème est le sionisme et l’entité israélienne ? Que vient faire ici cet amalgame ?
Cette personne sait-elle qu’il existe de nombreux Juifs indifférents au sort du sionisme, et même antisionistes, dont certains très militants. Elle nommera sans doute ces Juifs, des « antisémites », qu’il fussent ou non sémites d’ailleurs.
Ainsi hier il y a eu des posts sur la proposition du verbe «israéliser», comme exprimant le pillage qui joue les victimes.
« le pillage qui joue les victimes » je suppose que cela veut dire : les pilleurs sionistes qui jouent les victimes de l’antisémitisme. Et moi j’ajouterai : victimes du malheur éternel. Reste à savoir pour quelle raison ils seraient des victimes de toute éternité ? J’ai ma petite idée là-dessus, la réponse se trouve dans la Bible hébraïque et plus encore dans cet autre écrit d’un autre temps, d’un autre moment historique, recueil archaïque de dingueries qu’est le Talmud, encore « enseigné » de nos jours par les rabbins.
Je leur ai demandé s’ils envisageaient le verbe «franciser» pour décrire l’ignoble pratique du pillage assorti de proclamations à l’universalité des droits de l’homme. Et s’ils se sentaient en tant que Français le moins du monde marqués par ces mœurs ?
Ben, tout d’abord, il se fait que « franciser » existe déjà depuis un certain temps, selon le Trésor de la Langue Française, l’attestation la plus ancienne remonte à « avant 1544 ». Le Littré rappelle les deux sens de ce verbe : 1 – donner la forme française à un mot étranger ; 2 – donner les manières françaises (les modes, les pratiques, les habitudes… françaises). Tandis que « se franciser » signifie : devenir français.
Quand je lis cette personne pourtant ancienne universitaire française, je me dis qu’il est difficile de mettre sur le même plan la France, longue histoire, avec une entité créée ex nihilo et qui n’a pas un siècle d’existence (chaotique).
De plus pourquoi ajouter un nouveau sens à « franciser » quand on a bien d’autres expressions en français comme « colonialisme français », « néo-colonialisme français », « Françafrique »…
Et quand il existe un terme global tel que : « impérialisme occidental » (celui-ci englobant le colonialisme états-unien, le néo-colonialisme français, du moins ce qu’il en reste, et le sionisme, etc. ; liste non close).
Impérialisme de nos élites dégénérées mais pas celui de la masse des Français qui subissent même l’immigration ; colonialisme de l’intégralité des sionistes qui de fait sont pour la plupart des colons expansionnistes et pour un bon nombre particulièrement barbares.
Cette personne semble oublier que les « proclamations à l’universalité des droits de l’homme » qu’elle évoque plus haut, sont le fait de l’ensemble de l’impérialisme dont fait partie intégrante et « avancée » (si l’on peut dire) le sionisme morbide et ethnocidaire. Que la plupart des Français ont compris ce qu’il en était desdits Droits de l’Homme ou de la « démocratie » française ou israélienne.
Enfin, l’expression « jusqu’à la mort du dernier Palestinien » (voir plus haut) appliquée à ceux qui les soutiennent, pourrait faire sourire si tout ça n’était pas tragique. On y sent cette bonne vieille inversion accusatoire propre à notre temps décadent. Reprenant en écho l’expression : « jusqu’à la mort du dernier Ukrainien ». Alors que les responsables de ces deux guerres sont les mêmes : les mondialistes. Et, pour faire simple, l’impérialisme américano-sioniste. Qui n’a que faire tant des Ukrainiens que des Palestiniens.
Pourtant la haine vertueuse dont ils font preuve mettant tous les Israéliens dans le même panier y compris les communistes israéliens de fait par l’adoption d’un tel verbe s’expliquait comme souvent chez leurs homologues des USA par leur cécité sur leur propre implication et les droits réels qu’elle leur donnait à la fermer en matière de responsabilités nationales.
J’apprends donc qu’il n’existe pas un seul panier israélien. Qu’il y aurait plusieurs catégories d’Israéliens. Et au moins une particulière, spécifique : celle des « communistes israéliens ».
Quand on sait que la quasi totalité des Israéliens sont des colons ou des descendants de colons pour les plus jeunes, ou encore des personnes ayant fait leur alya plus ou moins récemment (binationaux naviguant d’un pays à l’autre, dont des franco-israéliens), l’autrice de cet article devrait m’expliquer en quoi consiste cette curieuse synthèse mi-communiste, mi-colon.
En fait, elle défend ici ses poteaux sionistes et communistes. En bonne ex-apparatchika dudit Parti Communiste Français, dont elle fut membre du Comité central de 1981 à 1996.
Parti « communiste » a qui elle doit presque tout, dont sa carrière de sociologue à l’Université et au CNRS, celle de journaliste, et une partie de ses publications.
Outre le fait que si la France avait été un peu moins pétainiste comme la plupart des pays face au nazisme nous n’aurions pas à vivre nous juifs à nous sentir [en nous sentant] couverts du sang du peuple palestinien.
Avec un nouveau poncif, Pétain, pour que le tableau de la France antisémite soit complet. Ne manque que l’épisode Holocauste pour que le feuilleton soit réglementairement achevé. Ce qui est même étonnant lorsque l’on sait qu’elle fut mariée à un rescapé juif des camps. Et qu’elle a écrit un jour : « dix-huit membres de ma famille ont été déportés, un seul d’entre eux est revenu ».
Et une ultime réflexion assez crasse elle aussi. Qu’il faut donc comprendre comme ceci, je suppose : si la France n’avait pas été pétainiste, elle serait favorable au sionisme (qui n’a rien à voir avec du colonialisme communautariste européen, ni du communisme tribal, mais qui est l’émanation même d’une volonté divine, sans aucun doute). Alors nous, les Juifs sans distinction (sionistes ou non), on ne se sentirait pas couverts du sang du peuple palestinien, puisque ce sang recevrait l’opprobre des Français, en tant que sang impur qui abreuverait les sillons sacrés de notre terre réservée. Amen.
Joli tour de passe-passe dialectique pour une qui crache finalement sur la France. Étonnant, non ?! pour quelqu’une que ne devrait pourtant pas confondre mythe religieux communautariste et idéologie révolutionnaire internationaliste. Véritable costume de plomb (Bleitracht) de la pensée d’une « communiste », normalement anti-colonialiste, qui se refuse à voir le sionisme pour ce qu’il est.
Grâce à l’apathie des pseudo-oppositions « de droite », « de gauche », « du centre », pour ne pas dire leurs connivences et accointances, la France ne cesse de sombrer en mode accéléré, depuis l’arrivée du traître à la patrie, agent de l’étranger, membre de la maffia mondialiste.
Plus généralement, l’emprise de toute cette caste, « dirigeante » ou « opposante », de corrompus, collabos, médiocres, menteurs, escrocs, ennemis du peuple et de l’Humanité en général devient de plus en plus désordonnée, irrationnelle, délirante.
On a connu des Gilets Jaunes blessés, éborgnés ou estropiés quand les milices destructrices de prétendus Black Blocs, agents supplétifs de la police aux ordres du mondialisme, étaient laissées tranquilles.
On a connu des personnels de santé suspendus, des Anti-vax subissant un régime d’apartheid. Toute la folie covidiste. Puis, on a vu toute la racaille de banlieues librement s’exprimer pendant plusieurs jours, mettant le feu à des écoles, à des ambulances, etc.
Durant ces périodes, on a vu et entendu des politicards de tous bords dénoncer les « beaufs » et les « fachos » Gilets Jaunes, puis les « complotistes » et « ennemis de la science » Anti-vax. Et actuellement, on voit et l’on entend ces mêmes politicards de tous bords dénoncer lesdits pro-Poutine (« graines de réacs ») et les pro-palestiniens (« amis du terrorisme » et dudit « antisémitisme »).
Mais ce n’est pas encore assez. Il y a peu de jours, une expédition punitive de tout un gang de racailles d’un quartier hors-la-loi, dans une fête de village tranquille du Midi de la France, s’est terminée par une vingtaine de blessés, dont plusieurs graves et par un mort. Attaques au couteau, voire plus, disent certains (à vérifier).
Dans diverses villes de France, de toutes régions, des personnes ont décidé d’organiser des marches blanches pour rappeler ce qui était arrivé à Thomas, le jeune qui a été assassiné par la racaille.
Eh bien, devinez quelle a été la réaction du ministère de l’intérieur ? Il a demandé aux sous-préfets et aux préfets d’interdire ces marches !
Il y a une semaine, l’essentiel de la racaille politicarde de tous bords (moins lesdits « Insoumis » enclins, du moins officiellement, à soigner leur électorat) et autres propagandistes de l’ordurerie sionisme tel BHL, a subi le flop de la manifestation officielle en soutien à la barbarie sioniste.
Seraient-ils rancuniers ?
Conclusion : j’espère que ces manifs interdites se tiendront quand même, comme les manifs en soutien à la Palestine interdites.
D’après Katya Kopylova
Zelensky, sur fond de rumeurs de conflit avec Zaloujny, le chef d’État-Major des armées ukrainiennes (qui aurait subi un accident d’hélicoptère au printemps, et qui a disparu des radars depuis plusieurs mois, si bien que l’on se demande s’il est encore vraiment en vie) a déclaré que… les militaires ne devraient pas faire de la politique.
Contrairement aux humoristes… précise Katya Kopylova
Réseau International / 20 novembre 2023
source : Haaretz
envoyé par Mouna Alno-Nakhal
Remarque préliminaire : le texte qui suit concerne les propos tenus par un écrivain et journaliste qui écrit dans le quotidien de la gauche israélienne Haaretz.
C’est quelqu’un qui est né en 1957 sur le territoire sioniste, à Rehovot, colonie juive fondée en 1890 par des Juifs polonais qui ont racheté à un petit nabab arabe chrétien local la terre collective de toute une tribu encore plus ou moins nomade.
Comme quoi on est en-dessous de la vérité sur l’ancienneté de la colonisation de la Palestine quand on évoque 1948. Ici, ce n’est pas 1947/48, ni même 1917/1920, sous le mandat britannique après le démembrement de l’empire ottoman. Mais vers la fin de ce vaste empire dominateur, il y a plus de 130 ans. Au tout début d’une implantation de Juifs européens, pas sémites pour deux sous, en Palestine. Tiens, le temps environ qu’a duré la colonisation française en Algérie !
Cet écrivain, non sans illusions « démocratiques » et illusions « de gauche » nous dit que le sionisme est fini. Et en personne d’une certaine raison qui n’a jamais connu finalement que la réalité israélienne en Palestine occupée, il semble nous dire que le mieux pour le sionisme (qu’il ne nomme jamais colonialisme) est de quitter les lieux, de décaniller la queue entre les jambes.
Comme l’a fait, finalement, une partie des colons très largement d’origine protestante, d’Afrique du Sud ou de l’ancienne Rhodésie (le Zimbabwé actuel). À défaut de le faire sur les vastes espaces des États-Unis et de l’Australie par exemple, où les amérindiens et les aborigènes ont été quasiment annihilés, ethnocidés, génocidés.
Enfin pas plus lui qu’un autre auteur cité plus bas (Gideon Levy), n’évoquent la seule solution : la décolonisation, le rétablissement de la Palestine d’avant la Naqba, lorsque le peuple palestinien réunissait des Musulmans, des Chrétiens, des Druzes, des Juifs aussi (sémites et « d’origine » ceux-là ; et non pas des colonialistes européens), et sans doute des mécréants, agnostiques et athées.
Il en est encore à une solution impossible et révoltante pour les colonisés, à deux États.
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Un article du célèbre écrivain sioniste Ari Shavit, dans lequel il dit :
«Il semble que nous soyons confrontés aux peuples les plus difficiles de l’histoire et qu’il n’y a pas d’autre solution pour eux que de reconnaître leurs droits et de mettre fin à l’occupation».
Shavit a commencé son article en disant :
«Il semble que nous ayons dépassé le point de non-retour, et il est possible qu’Israël ne puisse plus mettre fin à l’occupation, arrêter la colonisation et parvenir à la paix. Il semble qu’il ne soit plus possible de réformer le sionisme, de sauver la démocratie et de diviser les gens dans ce pays».
Il a ajouté :
«Si la situation est telle, alors il n’y a aucun goût à vivre dans ce pays.
Il n’y a aucun goût à écrire dans Haaretz,
Il n’y a aucun goût à lire Haaretz. Et nous devons faire ce que Rogel Alpher a suggéré il y a deux ans, c’est-à-dire quitter le pays… si «l’israélisme» et la judaïté ne sont pas un facteur vital d’identité, et si tout «un citoyen israélien a un passeport étranger», ce n’est pas seulement au sens technique, mais aussi au sens psychologique, c’est fini. Il faut dire au revoir à ses amis et déménager à San Francisco, Berlin ou Paris.
De là, depuis les terres du nouveau nationalisme extrême allemand [sic], ou depuis les terres du nouveau nationalisme extrême américain [sic, bis], il faut regarder calmement et regarder «l’État d’Israël» rendre son dernier souffle.
Nous devons prendre trois pas en arrière et regarder l’État démocratique juif sombrer.
Il se peut «peut-être» que le problème ne soit pas encore réglé.
«Il se peut» que nous n’ayons pas encore dépassé le point de non-retour
«Il est possible» qu’il soit encore possible de mettre fin à l’occupation, d’arrêter la colonisation, de réformer le sionisme, de sauver la démocratie et de diviser le pays».
L’écrivain poursuit :
«J’ai mis le doigt dans l’œil de Netanyahou, de Lieberman et des néo-nazis, pour les réveiller de leur délire sioniste.
Trump, Kushner, Biden, Barack Obama et Hillary Clinton ne sont pas ceux qui mettront fin à l’occupation.
Ce ne sont pas les Nations unies et l’Union européenne qui arrêteront les colonies.
La seule force au monde capable de sauver Israël de lui-même, ce sont les Israéliens eux-mêmes, en créant un nouveau langage politique qui reconnaît la réalité et le fait que les Palestiniens sont enracinés dans cette terre.
Je vous exhorte à chercher la troisième voie afin de survivre ici et de ne pas mourir».
L’auteur du journal Haaretz confirme :
«Depuis que les «Israéliens» sont arrivés en Palestine, ils se rendent compte qu’ils sont le résultat d’un mensonge créé par le mouvement sioniste, au cours duquel il a utilisé toute la tromperie sur le caractère juif à travers l’histoire.
En exploitant et en exagérant ce que Hitler appelait l’Holocauste [(jpf) non l’Holocauste est un mot qui n’a pas été utilisé par lui, c’est un concept tout ce qu’il y a de plus religieux spécifique au judaïsme, une récurrence de l’histoire juive romancée par la Bible hébraïque], le mouvement a réussi à convaincre le monde que la Palestine est la «Terre promise» et que le prétendu temple est situé sous la mosquée Al-Aqsa. Ainsi, le loup a été transformé en agneau. Allaité par l’argent des contribuables américains et européens, jusqu’à devenir un monstre nucléaire.
L’écrivain a demandé l’aide d’archéologues occidentaux et juifs, dont le plus célèbre est «Israel Flintstein» de l’Université de Tel-Aviv, qui a confirmé que «le Temple est aussi un mensonge et un conte de fées qui n’existe pas, et toutes les fouilles ont été prouvées». Il a été prouvé qu’il a complètement disparu il y a des milliers d’années, ce qui a été explicitement affirmé dans un grand nombre de références juives, et de nombreux archéologues occidentaux l’ont confirmé.
La dernière d’entre elles était en 1968 après JC, l’archéologue britannique Dr. Caitlin Kabinos, alors qu’elle était directrice des fouilles à l’École britannique d’archéologie de Jérusalem. Elle a effectué des fouilles à Jérusalem et a été expulsée de Palestine en raison de sa révélation de «Mythes israéliens sur la présence de traces du Temple de Salomon sous la mosquée Al-Aqsa».
« Où j’ai déclaré qu’il n’y avait aucune trace du Temple de Salomon et j’ai découvert que ce que les Israéliens appellent «le bâtiment des écuries de Salomon» n’a rien à voir avec Salomon ou les écuries, mais plutôt un modèle architectural de palais. Communément construit dans plusieurs régions de Palestine [..]
[(jpf) Ce qui corrobore encore une fois que même l’argument archéologique ne tient plus, comme je l’ai déjà écrit sur ce blog]
L’écrivain juif a souligné que : «La malédiction du mensonge est ce qui hante les «Israéliens» […] Les «Israéliens» réalisent qu’ils n’ont pas d’avenir en Palestine, ce n’est pas une terre sans peuple comme ils l’ont menti.
Voici un autre écrivain qui reconnaît, non pas l’existence du peuple palestinien, mais plutôt sa supériorité sur les «Israéliens», il s’agit de Gideon Levy, le sioniste de gauche, lorsqu’il dit :
« Il semble que les Palestiniens aient une nature différente du reste de l’humanité… «Nous avons occupé leur terre et nous avons traité leurs jeunes de prostituées, de prostituées et de drogues, et nous avons dit que quelques années passeraient et qu’ils oublieraient leur patrie et leur terre, et alors leur jeune génération fera exploser l’Intifada de 1987.
Et nous les avons mis en prison.
Nous avons dit : «Nous les élèverons en prison». Des années plus tard, après avoir pensé qu’ils avaient appris la leçon, ils sont revenus vers nous avec un soulèvement armé en 2000 qui a consumé tout ce qui était vert et sec.
Et nous avons dit que nous démolirions leurs maisons
Nous les avons assiégés pendant de nombreuses années, puis ils ont extrait des missiles impossibles à utiliser pour nous attaquer, malgré le siège et les destructions.
Nous avons donc commencé à les planifier avec le mur de séparation
Et les barbelés… et voilà, ils sont venus vers nous depuis le sous-sol et à travers des tunnels, jusqu’à nous infliger de lourdes pertes.
Pendant la dernière guerre
Nous les avons combattus avec notre esprit, puis ils se sont emparés du satellite «israélien» (Amos) ? Ils sèment la terreur dans chaque foyer «israélien» en diffusant des menaces et des menaces, comme cela s’est produit lorsque leurs jeunes ont réussi à prendre le contrôle de la Deuxième chaîne «israélienne»».
En fin de compte, comme le dit l’auteur :
«Il semble que nous soyons confrontés aux peuples les plus difficiles de l’histoire et qu’il n’y a pas d’autre solution pour eux que de reconnaître leurs droits et de mettre fin à l’occupation».
Réseau International / 17 novembre 2023
par Daniel Vanhove
Le 12.09.2019, j’écrivais un billet ayant pour titre : «Toute tentation de guerre pourrait être la dernière pour Israël».
Certes l’opération «Ouragan d’Al-Aqsa» n’est pas terminée, loin s’en faut. Mais son déroulement autorise le doute quant à l’avenir de l’entité sioniste : l’odieux régime d’apartheid israélien ne pourra survivre sous la forme qu’on lui connaît. Malgré les soutiens criminels des gouvernements européens alignés sur la puissance de Washington en perdition – incapable de mener deux fronts chauds simultanément : Ukraine & Israël – et malgré les atermoiements de certains gouvernements arabes n’osant encore s’en affranchir. Sans parler des vociférations des responsables terroristes israéliens assurant dans des discours de panique, que la guerre en cours se terminera par la victoire ; que les «animaux» du Hamas seront écrasés ; et qu’«Israël» en sortira plus fort et plus grand que jamais. Si tel était vraiment le cas, on voit mal comment l’armée la plus puissante de la région, soutenue par les États-Unis et les pays de l’UE, en est après un mois de bombardements massifs à évoquer par la voix de l’un de ses ministres, le recours éventuel à l’arme nucléaire pour raser Gaza.
Aussi, même si l’opération de la résistance palestinienne est loin d’être terminée, la situation de cette colonie de suprémacistes racistes n’a jamais été aussi ébranlée. Au point que la propagande occidentalo-israélienne bat les tambours tous azimuts. Tels de vieux épouvantails, les idiots utiles de cet abject régime d’apartheid – chanteurs, humoristes, pseudo-philosophes, chroniqueurs, journaleux, momies politiques … – ont été sortis des placards et envahissent les plateaux, se succédant l’un l’autre pour nous repasser le film du 07.10 qui en réalité, les a surpris, les a choqués, les a humiliés. Révélant ainsi au monde entier et jusqu’aux plus hauts responsables de l’état-major israélien, qu’ils n’étaient que de «grandes gueules» bien moins invincibles que ce qu’ils affirment haut et fort dans leurs incessantes menaces. Leur puissance n’émanant in fine que de leur certitude de posséder la force et la technologie dévastatrice, face à ce qu’ils considèrent comme des populations d’incapables, soumises à un islam chevillé au corps et à l’âme dont en réalité, ils ne connaissent ni ne comprennent rien, trop convaincus qu’ils détiennent la vérité sur tous les sujets, toujours et partout.
L’affront n’en a été que plus grand. Et ne passe toujours pas dans la tête de ces psychopathes dont l’armée «la plus morale du monde», vaincue par la résistance déterminée des factions palestiniennes, s’en prend… aux hôpitaux, aux écoles et aux infrastructures civiles sans défense. Plus de 75 hôpitaux, cliniques et Centres de soins ont été endommagés et ont dû fermer par manque d’électricité. Plus de 195 membres du personnel soignant ont été assassinés. Plus de 100 personnes travaillant dans les structures onusiennes de l’UNRWA [United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East = Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient] ont été tuées. 50 journalistes ont été liquidés. 250 écoles ont été bombardées. Des dizaines de mosquées et d’églises ont été détruites, sachant que ces lieux abritaient des familles pensant y être en sécurité, et dont les milliers de corps n’ont pas encore pu être retirés. 250 000 unités de logement ont été détruites, qu’il faudra des années à reconstruire. L’une après l’autre, les boulangeries ont été frappées pour priver les gens de pain et les affamer. Les quelques habitations munies de panneaux solaires ont été visées pour priver les habitants d’électricité. La seule usine de dessalement d’eau de mer a été mise hors service. À ce jour, 18 000 enfants sont déclarés orphelins. Depuis, l’armée coloniale enragée a investi manu militari le plus grand complexe de la bande de Gaza, l’hôpital Al-Shifa. Centre hospitalier majeur où en plus des blessés et des malades, des familles s’y sont réfugiées jusque dans les coursives et les esplanades qui séparent les bâtiments, faisant de cet endroit un lieu où s’entassent environ 65. 000 personnes. Ces dernières heures, le directeur de l’hôpital a déclaré que plusieurs services essentiels, cardiologie, chirurgie, néphrologie, soins intensifs et même les urgences ont été détruits. Et l’on apprend qu’en parallèle l’hôpital al-Quds a dû fermer. Voilà dévoilé aux yeux du monde, le courage de ce régime colonial : massacrer les civils désemparés et massés dans les hôpitaux à défaut de vaincre la résistance armée… sous prétexte que le Hamas s’y terre en sous-sol. Or, après avoir retourné l’hôpital de fond en comble, en fin de journée les autorités militaires sionistes ont dû déclarer qu’ils n’avaient rien trouvé ! Ni armement, ni «terroristes» du Hamas, ni prisonniers… Personne ne donnant crédit à la piètre mise en scène de quelques sacs de munitions et de Kalachnikovs trouvés tout à coup pêle-mêle derrière une porte défoncée… un peu comme la liste et les soi-disant noms trouvés dans une cave et qui n’étaient qu’un calendrier avec les jours de la semaine. Quand la connerie est d’un tel niveau, on peut vraiment commencer à parler d’incompétence !
Face à tant d’horreurs certains fanfarons en Occident, dépassés par la tournure des évènements, en sont toujours à pérorer un mois plus tard, sur la terminologie adéquate à utiliser à propos de la courageuse et incroyable opération du Hamas en date du 7 octobre dernier : terrorisme ou résistance ? À cet effet, je me fais un plaisir de les renvoyer méditer ces mots de Régis Debray si tant est qu’il leur reste quelques neurones pour comprendre : «(…) Il y a tant de mots-œillères, repoussoirs commodes et paresseux qui, se faisant passer pour des diagnostics, dispensent de toute recherche de cause et d’antidote. (…) À défaut, le signalement rendra aussi peu service à l’explication des actes extrêmes que «fou» n’en a rendu aux progrès de la psychiatrie, ou «chaud» à ceux de la thermodynamique» – «Aveuglantes Lumières» – 2006 – Ed. Gallimard. Antonio Gutterez, secrétaire général des Nations unies a raison de dire que «ce n’est plus une crise humanitaire, mais une crise de l’humanité».
«Si vous ne faites pas attention, les médias vous feront détester les gens qui sont opprimés et aimer ceux qui oppriment» – Malcolm X.
La multiplication des colonies n’a jamais cessé telles les métastases d’un cancer transformant la Cisjordanie en un archipel d’îlots coupés les uns des autres et empêchant, malgré les déclarations officielles, tout établissement d’un État palestinien digne de ce nom, vivant aux côtés d’un État israélien. Ce refrain usé de «deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité» est révolu ! Et ceux qui s’obstinent à reprendre cette supercherie – même au sein de certaines associations militantes pro-palestiniennes – n’ont ni compris le soporifique que cela représentait, ni le changement de paradigmes auquel nous assistons. Et n’ont peut-être pas encore résolu leur problème de culpabilité (bien entretenue, il faut le reconnaître) vis-à-vis d’Israël dont ils tentent désespérément de ménager une porte de sortie honorable. 30 ans après les Accords d’Oslo, ils n’intègrent toujours pas que tout retour aux solutions passées est terminé, consommé. Et ont encore plus de difficultés à imaginer la fin prochaine de ce régime colonial sous la forme que l’on connaît.
Dans les effroyables séquences que l’on voit nuit et jour dans des médias alternatifs en provenance de cet espace confiné qu’est le camp d’extermination de Gaza, les populations sont piégées de toutes parts. Pour la forme – et ce qu’il reste de leur piètre image à l’international – les autorités sionistes leur lâchent des tracts poussant les familles à migrer vers le Sud pour leur sécurité. Dans le même esprit que les avions américains larguaient sous l’œil des caméras de propagande des «colis humanitaires» en Irak tout en dévastant le pays. Mais une fois sur les routes et à leur arrivée, ces populations civiles se font bombarder. En réalité, désormais, le but est clair : saisir l’occasion tant attendue pour s’emparer de toute la bande de Gaza, afin de l’annexer à ce qu’il reste de la Cisjordanie déjà dépecée par la voracité sans fin des implantations de colonies. L’argument avancé d’en éradiquer le Hamas n’est qu’un prétexte. Le but est de vider la bande de Gaza de toute sa population. Cela s’appelle un nettoyage ethnique, doublé dans le cas présent d’un génocide avéré.
Non content de perpétrer ses crimes, ce régime assassin multiplie les coupures internet, ferme les agences de presse, assassine les journalistes témoins qui continuent à diffuser une info différente de leur propagande mensongère qui, en réalité, vire au cauchemar pour tous ceux qui y participent et nous claironnent à longueurs d’ondes qu’il s’agit de défendre impérativement «nos valeurs démocratiques»1. Dans les faits, ces opérations meurtrières sur des populations civiles démunies, affamées, et les privant de toute infrastructure même sanitaire ne produit qu’un seul résultat : elles ajoutent la honte à l’infamie de ce régime couard et ses soutiens qui, le moment venu, n’auront plus aucun endroit pour être en sécurité…
Par ailleurs, l’occident global embourbé via l’OTAN dans sa guerre contre la Russie – autre objectif de certains criminels en cols blancs depuis la chute de l’URSS – utilise cet épisode sanglant pour détourner l’attention du plus grand nombre vers cette nouvelle tragédie. Espérant cette fois gagner ici contre des populations exsangues ce qu’ils ont manifestement perdu là-bas contre la puissance russe. À tel point que quantité d’armes et de munitions destinées à l’Ukraine sont désormais détournées vers le régime sioniste dont les stocks s’épuisent pour continuer son arasement de la bande de Gaza contre la farouche résistance qu’elle y rencontre. Cela, au grand dam du clown Zelensky, lâché par l’OTAN, puisqu’elle n’en n’a plus besoin. Et qui, à moins d’être liquidé comme d’autres avant lui, aura tout le temps de méditer cette phrase de H. Kissinger : «Être l’ennemi des USA peut être dangereux, mais être son ami est fatal».
Dans la tête des stratèges sionistes épaulés par ceux des États-Unis, une fois le sort de Gaza réglé, celui de la Cisjordanie devrait suivre. L’on apprend via les services secrets russes que Washington aurait invité le 1er ministre B. Netanyahou à «ne pas traîner dans son nettoyage». Les conseillers de la Maison-Blanche estimant qu’il fallait en finir et accélérer le transfert des Gazaouis vers l’Égypte, parce que cela risquait de nuire à la campagne de J. Biden qui envisage de se représenter pour les élections présidentielle de 20242. Dans leur scenario du pire, les principales poches de résistance plus qu’actives comme dans les villes de Jenin, Naplus, Hébron, Tulkarem, Qalqiliya et d’autres, seront pilonnées et bombardées comme ce que l’on voit sur Gaza. C’en serait alors terminé de la Palestine dont les habitants seront «conviés» à gagner la Jordanie voisine, déjà peuplée majoritairement de Palestiniens qui y ont été poussés à l’époque de la «Nakba» («Catastrophe»). Ceux qui resteraient se dispersant un peu plus à travers le monde dont les chefs d’États ont déjà été prévenus qu’ils devaient se préparer à les accueillir.
Quoi qu’il en soit, tout comme l’Algérie après plus de 130 ans de colonisation, la Palestine historique retrouvera ses frontières originelles. Dans lesquelles pourront vivre tous les citoyens qui accepteront les lois d’un gouvernement élu de manière démocratique, dans le respect de chacun, comme ce devrait être le cas dans tout État de droits qui s’en réclame. Quant à tous ceux qui auront participé de près ou de loin à la tentative d’épuration des Palestiniens, il faudra les juger et les condamner sévèrement.
Il aura fallu du temps et d’incalculables sacrifices de Palestiniens avant d’en arriver à ce que nous voyons se dessiner sous nos yeux : le lent effondrement de la colonie terroriste nommée «Israël», amenant ainsi l’apaisement dans une région dévastée par la présence sioniste en son cœur. Et avec elle, l’injuste ordre mondial unipolaire dicté par l’occident et l’avènement d’un monde multipolaire. Enfin !
Le sang de tous ces enfants que nous voyons écrasés sous les bombardements est le sacrifice inouï des Palestiniens pour l’émergence d’un monde plus juste, dont profiteront l’ensemble des peuples, souvent indifférents à ce qui se joue sur ce misérable lambeau de terre. Prenons-en toute la mesure et en signe de respect et de reconnaissance infinie, agissons enfin dans le bon sens de l’histoire !
«Rester neutre face à l’injustice, c’est choisir le camp de l’oppresseur» – Desmond Tutu.
Donbass Insiderhttps://www.donbass-insider.com/fr/2023/11/18/sous-les-ordres-de-zelensky-viols-sadisme-et-violences-envers-les-femmes/ voici un article sur les viols, tortures, enlèvements, trafics de femmes commis par les forces ukrainiennes, et la terrible police politique du SBU. L’article est issu d’une parution de la Fondation Pour Combattre l’Injustice, avec les travaux de Laurent Brayard et de Sonja Van den Ende, sans parler bien sûr de ceux de Christelle Néant. Zelensky et les plus hautes autorités couvrent depuis longtemps ces exactions, notamment depuis la signature du décret Secret Defense 185K.Donbass Insider
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Sous les ordres de Zelensky, viols, sadisme, et violences envers les femmes
18/11/2023
L’article est repris de la Fondation pour Combattre l’Injustice qui a publié une enquête sur le sort des femmes face à l’armée ukrainienne, particulièrement les Russes ethniques dans les territoires occupées par les Ukrainiens dans le Donbass, mais aussi dans les nombreuses villes russes d’Ukraine. L’article présente aussi une petite interview de Laurent Brayard, évoquant ses recherches sur la police politique du SBU, les massacres, représailles et exactions commis par l’armée ukrainienne, depuis 2014 jusqu’à nos jours.
La Fondation pour Combattre lInjustice a reçu des preuves inédites d’abus sexuels, de violences physiques et morales sur des femmes, par les forces de l’ordre ukrainiennes, le personnel militaire et les combattants des bataillons nationalistes. Selon les informations reçues par la Fondation, les viols collectifs, les tortures, les maltraitances et mutilations des organes génitaux, sans parler de la « Gégène » et des chocs électriques pratiqués par la soldatesque ukrainienne, le SBU et les unités bandéristes, de police spéciale ou de représailles, le sont sous les ordres directs des chefs des services de sécurité ukrainiens, des État-majors et jusqu’au Président Zelensky. Porochenko et Zelensky annonçaient déjà les pires exactions contre les civiles en Ukraine. Avant même l’arrivée au pouvoir de Zelensky, l’Ukraine était déjà en tête pour le nombre de femmes violées par les forces de sécurité de l’État, principalement la police. Selon les statistiques, dans la majorité des cas, les auteurs n’étaient pas tenus comme pénalement responsables. Porochenko déjà annonçait que les enfants du Donbass vivraient dans la misère et sous le feu de l’artillerie ukrainienne dans les caves. Juste avant le Maïdan, en 2013, un rapport de l’ONU affirmait que plus de 20 millions de personnes en Ukraine avaient été victimes de violences – physiques, sexuelles ou mentales – et la plupart d’entre elles étaient des femmes. Selon les organisations ukrainiennes de défense des droits de l’homme, environ 40 % des femmes ukrainiennes avaient été victimes de violences sexuelles, au moins une fois dans leur vie, et 25 % d’entre elles, au moment des faits, étaient des mineures de moins de 18 ans. Auparavant, les experts de l’ONU avaient noté à plusieurs reprises que les lacunes de la législation ukrainienne permettaient aux policiers ou aux agents des services spéciaux ukrainiens, accusés d’actes sexuels sur des femmes, de se soustraire totalement à leur responsabilité. Toutefois, après l’entrée en fonction de Zelensky en tant que président de l’Ukraine (mai 2019), les forces de l’ordre, les formations militaires et paramilitaires ukrainiennes ont cessé d’être condamnées au niveau international pour avoir commis des crimes, même les plus brutaux, à l’encontre des femmes. Depuis février 2022, la torture, le viol, les coups et les disparitions de femmes ukrainiennes sont devenus une routine en Ukraine.
La Fondation pour Combattre lInjustice présente une enquête approfondie qui a fournides preuves directes d’atrocités et de crimes de sang-froid commis par les forces armées ukrainiennes, le SBU et également le régiment néonazi Azov (parmi d’autres).
Les sources de la Fondation pour Combattre lInjustice sont un haut fonctionnaire des services de sécurité ukrainiens qui a fait défection, passant ensuite dans le camp de la Russie, un ancien membre d’Azov, ainsi que de nombreux citoyens ukrainiens (Russes ethniques ou non). Ces derniers ayant survécu aux tortures, emprisonnements, etc., parfois par un échange de prisonniers, ont témoigné de l’horreur de ce qu’ils ont vécu. Selon les preuves recueillies par la Fondation, les lynchages, les viols collectifs et les coups brutaux portés aux femmes ne sont que la partie émergée de l’iceberg criminel créé par Zelensky et les plus hauts responsables militaires et de la police politique du SBU. Le décret du Président Zelensky Numéro 185K.
La Fondation pour Combattre lInjustice a réussi à contacter l’un des anciens membres de haut rang du SBU qui a fait défection vers la Fédération de Russie (Lieutenant-colonel du SBU, Vassili Prozorov). Il a déclaré à la Fondation que la torture et les abus sophistiqués des femmes qui ont exprimé leur sympathie pour la Russie et l’armée russe ont été approuvés par la direction du bloc de sécurité ukrainien et ont été effectués avec la connaissance personnelle et le plein consentement du président Zelensky. Selon la source de la Fondation, cette décision est classée « Secret Défense » et porte le nom de décret n° 185K signé par le président ukrainien : « L’ancien chef du SBU, Bakanov, le secrétaire du SNBO, Danilov, et le chef du GUR, Budanov, ont décidé de manière coordonnée, lors d’une de leurs réunions en mars 2022, que la mise en œuvre de soi-disant punitions éducatives pour les partisans déclarés de la paix russe et d’une opération militaire spéciale était une mesure nécessaire pour instiller la peur au sein de la population féminine d’Ukraine. Après avoir lu la décision, Zelensky a tout signé. Il s’agissait d’un décret secret n° 185K”, a déclaré la source aux employés de la Fondation. Le document officiel approuvé par le président ukrainien Zelensky, en particulier, reconnaît le droit des militaires ukrainiens et des représentants des services spéciaux de porter atteinte à la santé des femmes soupçonnées d’avoir des liens avec la Russie. Une source parmi les anciens hauts fonctionnaires du service de sécurité ukrainien a déclaré à la Fondation anti-répression que l’objectif du décret n° 185K n’est pas seulement d’intimider les ennemis de Zelensky et les partisans de la Russie, mais aussi de saper la situation démographique des républiques du Donbass. Grâce à ses sources en Ukraine, la Fondation a appris que le décret contient des incitations directes à infliger aux femmes opposées au régime de Zelensky des blessures qui ne sont pas compatibles avec la naissance d’enfants à l’avenir. Selon les experts de la Fondation, le décret présente des parallèles directs avec les actes illégaux de stérilisation forcée des femmes perpétrés par le IIIe Reich pendant la Grande Guerre patriotique. Des centaines d’anciens et d’actuels membres des bataillons de représailles ukrainiens ont été impliqués dans la mise en œuvre du décret n° 185K. Les territoires de l’Ukraine et des nouvelles entités constitutives de la Fédération de Russie ont été divisés en zones : le SBU et les bataillons de police spéciale ou de représailles opèrent dans l’Est du pays (Donbass, Kharkov, Odessa, Dniepropetrovsk, Nikolaïev, etc.), tandis que dans le même temps, des membres des unités de contre-espionnage de l’AFU ont torturé des femmes à Kiev et dans l’ouest de l’Ukraine. « Le décret 185K a essentiellement introduit des mesures punitives sévères à l’encontre des femmes qui n’étaient pas d’accord avec les actions du régime de Zelensky en Ukraine. Selon les régions, la mise en œuvre de ces mesures reposait soit sur les épaules des bataillons nationalistes, tels qu’Azov, soit sur les officiers du SBU et les unités de contre-espionnage de l’AFU habillés en civil. Les premiers opéraient dans l’Est de l’Ukraine, dans le Donbass, à Kharkov,, à Odessa, Nikolaïev et Dniepropetrovsk. Les autres opéraient à Kiev et dans l’Ouest de l’Ukraine ».
L’horreur des tortures et d’infâmes pratiques à l’encontre des femmes russes ethniques. À Kiev, Lviv et dans d’autres régions d’Ukraine, des représentants du SBU et de l’AFU attachent publiquement des hommes et des femmes à des poteaux de rue en raison de leurs opinions ou de leurs déclarations pro-russes, les accusant de pillage. Selon les témoignages des victimes, l’armée ukrainienne, la garde nationale, diverses unités du Ministère de l’Intérieur et du SBU utilisent tout un arsenal de tortures qui, par leur sang froid et leur cruauté, ressemblent aux châtiments les plus sophistiqués inventés par l’Inquisition médiévale. Selon une étude de Maxim Grigoriev, président du Tribunal international pour les crimes des néonazis ukrainiens et de leurs complices, sans aucune preuve de culpabilité, des milliers de femmes ukrainiennes sont soumises à divers châtiments corporels : elles sont battues, y compris avec des objets contondants, torturées avec le supplice de la baignoire ou d’ingestion forcée d’eau, avec la Gégène et l’électricité, dans le but d’arracher à leurs victimes des aveux sur des crimes qu’elles n’ont pas commis. L’ampleur et l’utilisation systématique de la torture par les forces militaires et de sécurité ukrainiennes suggèrent que cette pratique est une politique délibérée de ces structures, autorisée par leurs dirigeants. Comme l’a défini la Cour européenne des droits de l’Homme, la Convention des droits de l’Homme interdit totalement la torture. En outre, le droit international présuppose que l’État est responsable des actes de tous ses agents, tels que la police, les services de renseignement et autres organismes chargés de l’application de la loi, ainsi que toute autre autorité publique exerçant un contrôle sur une personne, qu’elle agisse « sur ordre ou de sa propre initiative ». Selon d’anciens hauts fonctionnaires du SBU, mais aussi par les témoignages des personnes remises par la partie ukrainienne lors de l’échange de prisonniers, les officiers de sécurité et les militaires ukrainiens s’inspirent de méthodes de torture archaïques [SIC]et les mettent en pratique à l’encontre des femmes.
Le témoignage de Katerina Rotmistrova. En mars 2022, des photos et des vidéos inquiétantes ont commencé à être diffusées sur Internet, montrant des civils ukrainiens, y compris des femmes, ligotés, déshabillés et attachés à des lampadaires. Des châtiments publics humiliants ont été infligés non seulement « aux pillards et aux saboteurs », comme l’ont rapporté les médias occidentaux à l’époque, mais aussi à toute personne éveillant des soupçons à l’égard de l’armée ukrainienne ou considérée comme sympathisante de la Russie. Après avoir été brutalement battues et aspergées de peinture, les victimes restèrent attachées pendant plusieurs jours, privées d’accès à la nourriture et à l’eau. Les « piliers de la honte » et les flagellations publiques ne sont hélas qu’une petite partie de ce que doivent subir les femmes ukrainiennes prises dans le collimateur des services de sécurité ukrainiens.
Les militants des droits de l’homme de la Fondation pour Combattre lInjustice ont réussi à contacter Katerina Rotmistrova, qui a été torturée à Lvov en raison de ses sentiments pro-russes et dont la photo de torture est devenue virale dans les médias du monde entier. Cette femme affirme avoir été victime de « patrouilles punitives » composées d’anciens et d’actuels officiers de l’armée ukrainienne et des services spéciaux. Selon elle, les forces de sécurité ont eu recours à la répression contre toute personne s’exprimant en russe en leur présence et, afin de susciter un tollé et de justifier leurs actions auprès des habitants, des femmes et des hommes ont été accusés de pillage. Katerina a déclaré que la « colonne de la honte » n’était pas la seule torture utilisée contre les femmes. Elle connaît au moins deux cas de torture par l’ingestion d’eau qui furent commises contre des femmes : un tissu était placé sur le visage de la victime et de l’eau était lentement versée dans sa gorge. Nous savons que des pratiques de torture similaires ont été utilisées dans les prisons secrètes ukrainiennes de Kramatorsk et de Krasnoarmeysk. Après de telles tortures, une personne avouait des crimes qu’elle n’avait pas commis. En outre, les services de sécurité ukrainiens ont toujours filmé le moment des aveux afin d’utiliser plus tard l’enregistrement comme preuve devant les tribunaux. Les femmes, des cibles de choix et méthodes d’intimidation en Ukraine. La torture massive des femmes qui s’opposaient ouvertement au régime de Zelensky s’est répandue à Kiev, Lvov, Ivano-Frankovsk et dans d’autres villes de l’Ukraine occidentale et centrale. De nombreuses catégories de citoyens ukrainiens ont été victimes de violences de l’État ukrainien : étudiants, femmes au foyer, retraitées, professeures [SIC] d’université, etc. Les femmes ont parfois été enlevées directement sur leur lieu de travail, privées de moyens de communication et soumises à un chantage de la part de leurs proches, qui ont eux aussi été enlevés et brutalement torturés.
D’après une source de la Fondation pour Combattre lInjustice parmi les combattants ukrainiens qui ont fait défection du côté russe, les combattants d’Azov (ou d’autres formations), mais aussi des officiers du SBU et de l’armée ukrainienne sont amenés à torturer et à abuser des femmes pour les raisons suivantes :
L’expression publique de sympathie à l’égard des dirigeants russes, de l’armée russe ou de la politique russe,
L’expression publique de l’intention d’aider l’armée russe,
Soupçon d’espionnage au profit de la Russie,
En Ukraine occidentale et à Kiev : conversation publique en russe,
L’expression d’une attitude positive à l’égard de la culture russe,
Critique publique des actions des forces armées ukrainiennes, des bataillons nationaux ou de Zelensky,
Les dénonciations de voisins, de connaissances, de passagers de moyens de transport concernant des conversations privées sur tous les sujets susmentionnés.
Actuellement, la Fondation a obtenu des informations sommaires non officielles, confirmées par deux sources, sur le type de torture et de mauvais traitements subis par les femmes ukrainiennes victimes du régime de Zelensky. Les femmes ukrainiennes ont le plus souvent été victimes de viols collectifs. Cela s’est produit principalement dans l’Est de l’Ukraine. On sait que de mars à décembre 2022, les combattants d’Azov ont violé environ 3 500 femmes à Marioupol, près de Kharkov, à Zaporojie, à Kherson et dans la région de Dniepropetrovsk. Parmi elles, 1 900 ont été violées dans le Donbass, environ 800 dans la région de Kherson et plus de 500 dans la région de Kharkov. Environ 300 cas de ce type sont également connus dans la région de Dniepropetrovsk. Dans l’ouest de l’Ukraine, la flagellation et l’électrocution sont devenues les principales formes de punition pour les femmes considérées par le régime Zelensky comme des ennemies de l’État. Des sources ont confirmé au moins 1.500 cas de châtiments corporels cruels, dont 700 dans les environs de Kiev, 600 dans la région de Lvov et le reste à Vinnitsya, Lutsk, Ivano-Frankovsk et dans d’autres villes. Le lieutenant-colonel du SBU déclaré à la Fondation ce qui suit : « À Lviv, Ivano-Frankovsk, Lutsk et Vinnitsya, les femmes ont tout simplement été enfermées dans des sous-sols, déshabillées et battues avec des fouets, comme au Moyen-Âge. Je sais que dans un certain nombre de cas, ces actions ont été observées par les militaires de l’OTAN. À proprement parler, je ne peux pas appeler cela autre chose qu’une inquisition nationale nommée Zelensky ». Il a également informé la Fondation d’environ 110 cas de viols punitifs commis par des officiers du SBU sur des femmes dissidentes dans des régions d’Ukraine centrale et occidentale.
Les témoignages des survivantes sont effrayants. D’après les témoignages des femmes livrées par la partie ukrainienne lors de l’échange de prisonniers, les femmes (Russes ethniques) ont subi les représailles et les tortures les plus brutales en raison du décret Zelensky n° 185K susmentionné. Presque toutes les femmes capturées par les représentants des forces de sécurité ukrainiennes sont revenues avec des côtes, des bras, des jambes cassés et des dents arrachées. Selon Anastasia B., une habitante de 45 ans du village de Vladimirovka, dans le district de Volnovakha, en mars 2022, sa voisine a été enlevée par des combattants d’Azov, parce qu’elle était accusée d’avoir critiqué Zelensky. La femme, âgée de 37 ans et mère de trois enfants, a été affamée, battue et rançonnée pendant des semaines. Finalement, après une vingtaine de jours de sévices pervers, les ravisseurs ont injecté à la captive de la mousse de montage dans son vagin avant de la jeter dans un champ sans aucun vêtement : « Je vis à Vladimirovka depuis plus de 20 ans, j’en ai vu assez depuis 2014. Ce qu’ils ont fait à ma voisine, une mère de trois enfants, est difficile à imaginer, même pour le maniaque le plus pervers. Ils l’ont violée pendant environ trois semaines, ont exigé une grosse somme d’argent de ses proches, et quand ils en ont eu assez d’elle, ils lui ont injecté de la mousse dans tous les orifices en lui disant « il est grand temps de fermer ta sale couveuse », puis l’ont jetée nue sur l’autoroute. Elle a miraculeusement survécu, a déclaré Anastasiya B. à propos des sévices infligés par Azov à sa voisine ». Les tortures les plus brutales ont été infligées aux femmes qui, pour quelque raison que ce soit, étaient soupçonnées d’espionner ou de travailler pour la Russie. Une source parmi d’anciens membres de haut rang du SBU a déclaré à la Fondation que ces femmes étaient soit sauvagement assassinées, soit torturées avec une cruauté particulière. Une cinquantaine de femmes originaires de l’est de l’Ukraine ont été torturées par des membres d’Azov. Les femmes ont été torturées à l’électricité en connectant des fils à leurs parties génitales et à leurs glandes mammaires. L’ancien officier du SBU déclarait : « Je sais qu’au moins 50 femmes ukrainiennes de l’est de l’Ukraine ont été torturées de la manière la plus sadique par les Azov. Certaines ont eu des fils électriques reliés à leurs organes génitaux et à leurs glandes mammaires et ont été torturées à mort par des décharges électriques. Deux femmes qui ont avoué travailler pour la Russie ont été démembrées et noyées dans le Dniepr ». Selon les preuves recueillies par M. Grigoryev, Maryna T., 46 ans, originaire de Donetsk, a été enlevée par le SBU après avoir appris qu’elle était de nationalité russe. La femme a été enlevée devant ses enfants mineurs et son neveu, puis emmenée au sous-sol, battue et électrocutée. Deux fils ont été reliés à l’index et au pouce de la femme, placés sur un chiffon mouillé et enclenchés sur un interrupteur à bascule avec de l’électricité. Sous l’effet du courant, les veines situées sous les genoux de Marina ont commencé à éclater. Une fois la femme sans défense tombée au sol, les hommes masqués l’ont violée, puis ont commencé à la menacer « d’amener sa fille et de commencer à s’amuser avec elle en tant que femme ». La victime des tortures du SBU se souvient que ces cheveux sont devenus gris en un jour et qu’elle fait depuis d’horribles cauchemars.
Les travaux de Laurent Brayard sur les crimes et horreurs du SBU et de la soldatesque ukrainienne. A partir de septembre 2015 et jusqu’à ce jour, Laurent Brayard a recueilli une vingtaine de témoignage de torturés ou victimes des soldats ukrainiens ou du SBU. Parmi eux se trouvaient 6 femmes, dont 4 furent torturées. Selon le journaliste français les soldats de l’armée (dont la soldatesque du DUK, formé par des membres du Pravy Sektor), mais aussi des officiers du SBU ont drogué, violé et torturé des femmes et des jeunes filles enlevées. Dans une interview accordée à la Fondation pour la lutte contre la répression, il a décrit les sévices infligés à Alexandra (dont le nom avait été changé à l’époque en Natalia), une habitante de Donetsk âgée d’environ 45/55 ans enlevée par des combattants du Pravy Sektor. Selon lui, la femme a passé environ 19 jours en captivité, dont sept sans nourriture et 11 avec les mains attachées. Natalia a été droguée et battue à coups de bâton et à mains nues : presque toutes ses dents supérieures ont été arrachées, ainsi que ses ongles. Ce n’est que lorsque la victime était à l’agonie qu’elle a été emmenée au siège du SBU, près de Kramatorsk, où elle a été accusée d’activités séparatistes. Plus tard, cette femme fut libérée et réussit à prendre la fuite dans le Donbass (début 2016). Il a aussi relevé le témoignage d’Olga, la seule survivante du massacre de deux hameaux près de Kommunar (perpétué en août 2014, témoignage relevé en mars 2016). Plus tard ce fut encore les témoignages de Larissa Gourina de Kharkov (torturée, battue, menacée et emprisonnée entre 2015 et 2016, témoignage relevé en juillet 2022), de Valentina de Liman (battue à mort, volée et laissée pour morte en 2015, témoignage relevé en août 2022), de Diana une retraitée de 74 ans de Liman (battue, les dents brisées, emprisonnée et menacée en 2015-2016, témoignage relevé en août 2022). Ajoutons encore le témoignage de Maria âgée de plus de 80 ans, de Sartana, près de Marioupol (dénoncée, menacée et qui devait être jugée 2021/2022, témoignage relevé en octobre 2022). Christelle Néant avait également relevé divers témoignages de survivantes, dont celui de Daria Mastikacheva (2017), ou encore ceux commis à Volnovakha (2022), les témoignages de femmes de Svetlodarsk (relevés en mai 2022, pour la période 2014-2022), et enfin ceux commis à Artëmovsk (notamment pendant la bataille, relevés en mai 2023).
Tentatives de camouflages des crimes et accusations inversées. Dans certains cas, les politiciens et les médias ukrainiens, à des fins de propagande, tentent d’attribuer les meurtres et les abus de femmes pacifiques commis par les soldats d’Azov aux crimes des soldats russes. En mars 2022, Lesya Vasylenko, députée de la Verkhovna Rada ukrainienne, et Oleksiy Arestovich, conseiller principal du Président Zelensky, ont publié sur les médias sociaux la photographie d’un cadavre profané de femme, accusant les soldats russes d’être responsables de ces atrocités. Plus tard, des journalistes indépendants ont découvert que l’image publiée était tirée d’une vidéo du journaliste américain Patrick Lancaster, qui couvrait le déroulement de l’opération militaire spéciale dans le Donbass. Le correspondant de guerre a filmé le cadavre d’une femme torturée et tuée par des combattants d’Azov dans le sous-sol d’une école de Marioupol, qui leur servait de base.
La Fondation pour Combattre lInjustice dispose de données confirmées par plusieurs sources selon lesquelles certaines des femmes désignées par les forces armées ukrainiennes et le SBU comme des sympathisants de la Russie ont été transférées dans des conditions d’esclavage sexuel. Selon les informations reçues, certaines d’entre elles sont toujours les soi-disant concubines des combattants d’Azov et des unités d’élite ukrainienne, tandis que d’autres ont été transportées de force en Roumanie, en Bulgarie et en République tchèque et mises à la disposition de groupes criminels se livrant à l’exploitation sexuelle des femmes (un groupe de trafiquants de femmes fut même démantelé en Pologne par les autorités locales avant que cela puisse prendre de l’ampleur). Il s’agit d’au moins 1 000 femmes. Les travaux de la journaliste néerlandaise Sonja Van den Ende. Elle évoque l’ampleur de la traite des femmes ukrainiennes vers les pays européens, où elles sont réduites à l’état d’esclaves et d’objets sexuels. Selon elle, l’Ukraine compte plus de victimes de la traite des êtres humains que tout autre pays d’Europe de l’Est depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. La journaliste affirme qu’en 1998, le ministère ukrainien de l’intérieur a estimé que 400.000 femmes ukrainiennes avaient été victimes de la traite au cours des dernières années. D’autres sources, telles que des organisations non gouvernementales de défense des droits de l’Homme, affirment que ce chiffre est encore plus élevé. Actuellement, les femmes enlevées par l’AFU et le SBU et emmenées comme travailleuses sexuelles dans les pays européens sont forcées de devenir prostituées, dans les villes de Francfort, Amsterdam et Paris, où de nombreuses femmes ukrainiennes, y compris des jeunes filles, sont exploitées. Aujourd’hui, les statistiques officielles sur le nombre de viols et surtout de meurtres graves en Ukraine sont strictement confidentielles. Par conséquent, aucune source gouvernementale n’indiquera le nombre de femmes décédées en surnombre [sic] entre la fin du mois de février 2022 et l’automne 2023. La plus grande partie de ces décès est classée dans la catégorie des « victimes militaires ». Il est également juste de dire que de nombreuses femmes ayant survécu à des violences sexuelles et autres n’ont pas cherché à obtenir de l’aide auprès des autorités chargées de l’enquête, de peur que leur situation soit pire et qu’elles n’obtiennent pas justice.
Les défenseurs des droits de l’homme de la Fondation pour Combattre lInjustice appellent les organes d’enquête internationaux et les organisations internationales de défense des droits de l’Homme à ouvrir immédiatement une enquête sur tous les faits et preuves de crimes contre les femmes commis par les forces de l’ordre et les forces de sécurité ukrainiennes. Les actes de violence et d’abus publics et non publics perpétrés par les forces de l’ordre ukrainiennes et approuvés personnellement par le Président Zelensky mettent en péril les principes fondamentaux de la dignité humaine et sapent les fondements d’une société humaniste moderne. Sans l’intervention immédiate d’organisations humanitaires internationales, sans une enquête transparente et exhaustive et sans que toutes les personnes impliquées dans ces faits répondent de leurs actes, la situation des droits des femmes en Ukraine risque de dégénérer et d’atteindre un niveau inacceptable au regard de toutes les normes du monde civilisé moderne.
La Fondation Pour Combattre l’Injustice, en collaboration avec le Donbass Insider.
Les savants créationnistes en astronomie, c’est-à-dire l’ultra majorité d’entre eux, qu’ils soient déistes, athées, agnostiques, sceptiques ou indifférents, areligieux, nous parlent constamment de « Big Bang » et d’«expansion de l’Univers » ; et en apporteraient des preuves définitives tangibles astronomiques (dans les deux sens du terme : des preuves dans le domaine de l’Astronomie ; et des preuves énormes).
Les preuves ? Non pas dans des équations que 99,99 % de l’Humanité est incapable d’appréhender, moi le premier ; mais dans des images, si je puis dire, concrètes.
Pour l’instant, si les mots ont encore un sens, j’aimerais juste leur demander de me faire un simple dessin, un schéma, un petit croquis de cet « Univers en expansion ». Et de me parler de ce qui se trouve au-delà de cet Univers.
Si l’Univers s’épand, s’étend, se répand, se disperse, s’évaille, c’est donc qu’au-delà de lui-même il existe un espace qui lui permet de s’étendre, de prendre de l’ampleur, de se développer. Donc encore de l’Univers.
Ce qu’ils appellent Univers ne serait donc pas à proprement parler l’Univers. Au mieux un bout, un morceau de notre Univers à nous Terriens, celui où se tiendrait la Terre. Cela ressemble à une contre-vérité, pour ne pas dire une forme naïve de s’exprimer. Un paradoxe. Un solécisme de la pensée logique.
Autrement dit, cette expression « expansion de l’Univers » ou « extension de l’Univers » voudrait dire qu’au-delà, ou en-deça (sic) il existerait une autre ou une infinité d’autres entités, un autre contenant, ou des contenants divers de l’Univers.
Voire des Univers emboîtés ou emboîtables, torsadés, imbriqués où tout ce que l’on voudra de dimensions multiples et pourquoi pas exponentielles, voire un chaos général, au final.
Mais cela ne changerait rien sur le fond que l’espace ne peut être qu’infini et le temps éternel. Sans début, ni fin. Si ce n’est des « débuts » particuliers et « locaux ». Et que l’espace ne se définit jamais que par trois dimensions (directions) par rapport à des référents illusoirement fixes, quand bien même l’espace puisse « se courber » (expression également un peu malheureuse).
Plus exactement quand bien même les éléments de l’infiniment petit, les ondes et/ou les corpuscules qui se trouvent à proximité de masses et d’énergies stellaires, comme partout ailleurs, peuvent faire dévier les photons, la lumière. Et quand bien même on est encore incapable de définir par ailleurs l’élément matériel, tangible, qui permet d’expliquer, par exemple, la gravitation. Grand mystère. Plusieurs hypothèses ont été émises. Mais c’est un autre sujet.
Tout ça pour dire que le Vide en soi n’existe pas et nulle part. Pas plus que le Rien. Ni au niveau macroscopique (disons astronomique), ni au niveau microscopique (disons électronique), et que les apparences peuvent être trompeuses. Même si ce qu’on appelle le vide semble être l’élément essentiel de l’espace, aussi bien au-delà de la Terre qu’au sein, par exemple, du corps vivant de chacun d’entre nous. Ce qui dans ce second cas ne semble pas être une évidence, mais est pourtant une réalité invisible pour nous, êtres très limités sensoriellement parlant.
Donc, moi à mon infime niveau de connaissance, je reste enclin à penser que l’espace n’a jamais que trois dimensions et que le temps est unique, même si l’on me clame que tout est relatif. Et donc que l’Univers n’a qu’un seul sens universel, une seule compréhension, et un seul sens de marche, le passé avant l’avenir.
Et surtout, avant tout, que le Rien n’est pas rien. Essayer d’imaginer un « mur » au bout du Monde, et plus encore « un bout » de l’Univers, ou pire du Rien, du Non Existant est impossible. Est un non-sens. Ou une marque d’une faiblesse, d’une limite de l’intelligence humaine.
C’est pourquoi l’expression « l’expansion de l’Univers » confine pour moi à l’expression vicieuse, en une sorte de tautologie, voire à l’absurde pur et simple. Si les mots ici, je me répète, ont bien le sens qu’on leur donne habituellement.
Le petit lexicographe.




