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À PROPOS DE L’UKRAINE

Selon diverses informations, la lutte politique au sommet entre « Démocrates » et « Républicains » étatsuniens est de plus en plus vive, suite à l’arrêt programmé de l’aide financière à l’Ukraine, bloquée par les Républicains qui ont compris, entre autres, qu’une partie de l’argent envoyé en Ukraine est détourné et sert à enrichir certains.

Cela rend de plus en plus hargneux le camp des bellicistes « démocrates » qui marchent main-dans-la-main avec le complexe militaro-industriel, quand les « républicains », au moins en partie, semblent prendre leurs distances et vouloir refocaliser les États-Unis sur une politique plus tournée vers l’intérieur que vers l’extérieur, pour ne pas dire protectionniste.

Ainsi, l’ancien journaliste de Fox-News, Tucker Carlson, a rapporté sur son compte X qu’hier, lors d’une réunion secrète à la Chambre des représentants, le chef du Pentagone Lloyd Austin a menacé les membres du Congrès d’envoyer leurs « oncles, cousins et fils » pour combattre la Russie s’ils ne soutiennent pas une demande d’assistance militaire à l’Ukraine.

Carlson a qualifié ce message de menace ouverte de l’administration Biden aux Américains. Elon Musk a demandé à Carlson de confirmer cette information, ce que ce dernier a fait. Il faut savoir que Carlson est un journaliste qui a « portes ouvertes » dans le milieu de la politique étatsunienne, en particulier républicaine.

D’ailleurs, Carlson s’affiche en compagnie de Trump qui a déclaré récemment qu’il n’excluait pas de s’en faire son vice-président.

De son côté, Dmitri Medvedev, le vice-président du Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie vient de déclarer que la menace d’un affrontement direct entre la Russie et l’OTAN n’a jamais été aussi réelle qu’aujourd’hui.

Ce qui semble évident également c’est que les Pays Baltes et plus généralement nordiques, des pays ayant de faibles populations cherchent l’ours russe depuis quelque temps, aiguillé par l’Otan. Estonie, Lettonie, Lituanie et maintenant Finlande. On met des barbelés aux frontières, on ferme les postes-frontières, on fait des Russes des citoyens de seconde zone, on vire ceux qui ne maîtrisent pas la langue du pays. Et on accueille la racaille terroriste ukrainienne quand nécessaire pour la mettre à l’abri des Russes ; et de plus en plus ouvertement l’Otan. Le mouvement semble s’accentuer, quand ce n’est pas dans l’un c’est dans l’autre de ces micro-états.

Ces deniers temps, la Finlande a pratiquement fermé toutes ses frontières avec la Russie. Les autorités estoniennes répriment brutalement tous les sympathisants russes, à la manière de l’Ukraine. Ainsi, ces derniers jours, le journaliste Allan Huntsom a été arrêté en Estonie. Il avait vendu son appartement et s’apprêtait à partir pour la Russie. Comme je l’ai vu écrit : « Les gens fuient l’Occident « libre » ».

Pendant ce temps, Jonathan Feiner, conseiller adjoint à la sécurité nationale de Biden, a ressorti cette même litanie selon laquelle « les États-Unis veulent s’assurer que la Russie négocie aux conditions de Kiev en 2024 ». Cette même antienne, ce même délire.

Alors que cette guerre déjà gagnée par la Russie dès la première heure, mais qui est volontairement lente à se finaliser, s’achèvera par la reddition totale des Kiéviens, et ceci à toutes les conditions de la Russie.

Et par la partition du pays, et le retour de toutes les régions russes ou les plus russes, c’est ce qui se dit de plus en plus en Russie, dans le giron de la fédération. Comme avant la Révolution de 17 et de ses conséquences lorsqu’un pays dénommé Ukraine, c’est-à-dire La Marche, La Limite, Le Limes de l’ancien Empire russe, fait de bric et de broc, a été créé inconsidérément, faussement unifié en une nation artificielle, par les bolcheviques.

Ce qui veut dire : la Crimée, les oblasti de Donetsk et de Lougansk, de Kherson et de Zaporojié, comme déjà réalisé, du moins politiquement mais pas encore entièrement militairement ; puis les oblasti d’Odessa, Nikolaïev, ce qui finirait d’enclaver l’Ukraine, et Kharkov  (soit l’oblast de la deuxième ville la plus peuplée d’Ukraine) ; sans oublier en limite de la Moldavie, la petite langue de terre de la Transnistrie, dont on n’entend plus beaucoup parler depuis plusieurs mois.

Certains « spécialistes » russes évoquent même la possibilité pour la Russie de récupérer tout ou une grande partie de ce qui trouve ou reste sur la rive gauche (Est) du Dniepr  avec entre autres, les oblasti – du Nord au Sud – de Tchernigov, Soumy, Poltava et Dniepropetrovsk,

Les oblasti de Donetsk et de Lougansk sont d’ailleurs en train de s’organiser, du moins les parties pour le moment libérées, avec des territoires déjà russes du côté de Rostov-sur-Don pour former une vaste région du Donbass réunifié.

Donbass (Донбaсс) est l’acronyme, ou mot-valise formé de « Don » ou des premières lettres de « Donets » (affluent du Don) et des premières lettres de « bassin » (бассейн). Toute une partie de cette région est un bassin minier important (charbon et sel) et un grand centre sidérurgique.

En retournant à la Russie en compagnie éventuellement de l’oblast de Dniepropetrovsk, c’est l’essentiel du complexe minier qui disparaîtrait d’Ukraine. Krivoi Rog qui se trouve dans l’oblast de Dniepropetrovsk, est un important centre sidérurgique possédant des mines de fer. Ajoutons à cela les ports industriels de Nikolaïev et d ‘Odessa, et l’Ukraine risque de n’être plus qu’un pays agricole, mais peut-être même amputé de ses meilleures terres également.

À ce propos il faut savoir que des accords d’achats de terres de superficies considérables semblent avoir été signés entre le gouvernement fantoche et des multinationales. Pour produire des cultures ne respectant aucunement des normes écologiques destinées à inonder le marché européen et plus.

Plus fort encore, des terres ont été vendues pour y enfouir toutes sortes de déchets industriels allogènes. Quand on sait qu’une bonne partie de l’Ukraine est un pays de steppes, plat ou très peu accidenté, traversé par de nombreux cours d’eau, on imagine le résultat, les dégâts à long terme, ne serait-ce que sur les nappes phréatiques.

J’imagine mal les Russes récupérant des territoires déjà vendus au capitalisme international rembourser ce dernier de ses achats intempestifs.

J’ai écrit plus haut que cette guerre était volontairement lente. Ce qui arrange l’Otan et son empire, puisque le but était de mettre à genoux la Russie, ce qui a mis finalement à genoux l’Europe des crétins, les États-Unis ne s’en tirant pas si mal ; ce qui était aussi un but annexe.

Et ce qui arrange la Russie qui méthodiquement, peu spectaculairement, cherche au mieux à atteindre son but : éradiquer le plus complètement possible le bandérisme, ce qu’ils nomment : dénazification. Et ceci avec le moins de pertes humaines, et grâce à un déluge technique, les armes (dont l’électronique) les plus à la pointe, en quantités impressionnantes et avec une domination quasi exclusive des airs. Ce qu’ils ont réussi au moins partiellement dès le début de la guerre en clouant au sol une bonne partie de l’aviation ukrainienne.

C’est ce qui se passe actuellement à Avdeievka, comme ça s’est passé dans d’autres cités grandes ou petites comme Marioupol, Sévérodonetsk ou Artiomovsk.

Avdeievka est devenu un chaudron, un sac à feu . Dans quelques temps, comme à Bakhmout, l’armée ukrainienne devra fuir ou se rendre. Et l’on a appris que du côyé ukrainien, « le général A. Taranavski s’est rendu personnellement à Tchassov Yar pour préparer de nouvelles lignes de défense près de l’agglomération de Slaviansk-Kramatorsk. »

Tchassov Yar est une cité en retrait d’Avdeievka. Et Slaviansk-Kramatorsk est la dernière grande agglomération fortifiée, « entranchée », minée, tenue par les Kiéviens. Ce qui reste à droite et à gauche est plus diffus, de dimensions plus modeste ou moins pérenne comme Koupiansk, Seversk, Maryinka, Rabotino, Krynky…

Image

HUMOUR ?

EXPRESSIFS

Oui, je t’écoute, je tends même l’oreille.

J’ai dans mes yeux encocaïnés toute ma haine pour les Français et ma folie mondialiste

(Chacun pourra admirer la postiche frontale)

BRADÉ

PARLE À MON …, MA TÊTE EST MALADE

De François Asselineau

Europe Écologie Les Verts [devenu Les Écologistes en octobre dernier] lance sa campagne pour les européennes par une « thérapie des fesses ».

Marine Tondelier [qui au niveau international soutient la barbarie bandériste ukrainienne], tête de liste, et Sandrine Rousseau [celle qui a plus de succès sur le compte parodique « Sardine Ruisseau » que sur celui de « Sandrine Rousseau », la folle-dingue universitaire bien connue… il n’y a pas de raison que l’Université ne soit pas également en totale décadence] se sont ainsi trémoussées sur une chanson étatsunienne de Beyoncé [je ne savais pas qui était cette personne, je me suis renseigné, c’est une chanteuse « people » texane, descendante d’un esclavagiste de Louisiane, qui fait dans le déshabillé pour attirer le chaland ou la chalande, et qui ainsi vend beaucoup de disques, donc qui ne doit pas valoir grand chose], en expliquant que cette « booty therapy » [en english dans le propos « écolo », « thérapie du butin », autrement dit : « thérapie des fesses », en argot amerloque] permet de «s’assumer tel que l’on est».

Reconnaissons que les dirigeants de l’État profond étatsunien et du WEF [FEM, Forum économique mondial en français ; Asselineau est un curieux défenseur de la francophonie], et les oligarques de l’Union européenne et des États-Unis doivent être tordus de rire de voir cette crétinerie abyssale.

Ils se délectent d’avoir de tels « opposants », qui diffusent une telle vision de l’avenir de l’Europe et de la France…

*

… Du moins s’ils font mine de s’intéresser à ces pitres de la propagande mondialiste.

J’ajoute quelques remarques d’inconnus ou d’anonymes pseudonymes :

-Et leurs électeurs n’ont pas honte de ces tarés qui prétendent faire de l’écologie en soutenant l’UE, le charbon allemand et les accords d’échange internationaux, en remuant leurs fesses ?
-Ne rions pas. Des gens vont vraiment voter pour ça.
-Quelle décadence…
-En l’occurrence, la thérapie du coup de pied au cul semblerait plus indiquée.
-Faut vraiment avoir les nerfs solides ou en avoir gravement rien à foutre pour supporter tout ce cirque ! Chaque jour sont repoussées les limites de l’indignité crasse de représentants du peuple humilié et trahi.
-Beyoncé est compatible dans le logiciel de S. Rousseau ? N’est-ce pas l’exemple du machisme qui promeut des femmes pour leur plastique avant tout ?
-Les bobos en lutte ! J’en ai les larmes aux yeux.
-Une bande de tarés !!!
-C’est marrant la position de leurs mains dans leur danse me fait penser au symbole « le changement c’est maintenant » répété en boucle pour la campagne 2012 de Hollande.
-Caricature d’Homo Fes(s)tivus de Philippe Muray !

*

L’Homo festivus, l’homme festif, l’individu occidental du commun totalement sorti de l’Histoire, spectateur du Monde (ou plus exactement spectateur du Monde tel qu’il est mis en spectacle, du Monde médiatisé par les éléments réunis et conjugués de la propagande, de la technologie et de la finance) et consommateur béat-benêt des modes idéologiques et politiques. Et bien évidemment des modes technologiques.

Parmi cette engeance contemporaine d’Homines festivi, d’êtres prétendument libres, se dégagent des éléments de pointe, comme toute cette clique d’écolo-fachos, comme je les appelle, et combien d’autres, de droite, de gauche, du centre.

Individus totalement pervers, dont la jouissance consiste à interdire, légiférer sur tout et sur rien, sous des prétextes moraux ou prétendus tels comme l’anti-racisme, l’homophobie, le sexisme et autres mœurs.


Ou encore déclarant leurs lubies ou déviances chastes mœurs, au nom du droit à la différence et au nom de la lutte contre l’intolérance. Créant de nouveaux tabous, et ceci, contre la liberté d’expression elle-même.


Et défendant, et surtout interdisant la critique, y compris scientifique, des pires mensonges (de guerre en particulier), fantasmes et mythes sacrés de notre époque. Interdisant si nécessaire la liberté de recherche et de diffusion comme on le voit avec l’ignoble loi Fabius-Gayssot. Et ici même, indépendamment du fait que l’on puisse se dire révisionniste ou non. Tout en déconstruisant le langage et le sens des mots. Ainsi que leurs portées.

C’est Muray qui déclarait qu’il fallait dépasser l’analyse debordienne de la société ; à l’aune des nouveaux développements de la propagande et de la publicité en particulier, j’ajouterais. Et du poids de plus en plus important des media de masse, et de la médiatisation dans et de la société.

Justement à propos d’Histoire et de dépasser Debord, je me souviens d’un texte de peu d’années après la mort de Debord, texte de Pierre Guillaume (qui est mort lui-même en juillet dernier dans l’oubli total). Ce libraire parisien, puis cet éditeur, les deux fois à l’enseigne de « La Vieille Taupe ». Il s’étonnait, à juste titre, que Debord n’eût jamais rien à écrire sur, sans doute, une des formes les plus achevées ou grotesques du spectacle historique, élevé au rang de religion suprême, qui est dénommé Holocauste (terme religieux s’il en est). Rangeant au niveau du rien tous les autres malheurs passés de l’Humanité.

Le spectacle : Debord évoquait un rapport social, une communication unilatérale médiatisée par des images (et des paroles). En cela il n’avait sans doute pas tort. Mais c’est devenu moins vrai, moins unilatéral, avec Internet qui par ailleurs a mondialisé le moindre fait de société, du moins quand les barrières de la censure ne le cachent pas, tout autant que sous les régimes totalitaires, comme on l’a vu en grand pendant le covidisme.

Où le simple citoyen, aidé de nos jours d’un simple téléphone portable, peut témoigner sur Internet de tel ou tel fait. Du réel et non de l’imaginaire. Rendre immédiatement visible ce qui était autrefois du domaine du simple témoignage différé oral ou écrit. Au temps holocaustique par exemple.

Mais pour en revenir au spectacle dans le sens le plus quotidien ou banal du terme, c’est Muray qui énonçait que le sommet de la comédie était incarné par lesdits « gens du spectacle » et autres saltimbanques.

Ce qui englobe de fait lesdits artistes de tous les domaines, mais indissociablement les manipulateurs, escamoteurs et illusionnistes des media et de la politique. Et en particulier « les mutins de Panurge » (il aurait pu les nommer également « les fous du roi »), tous les faux « dérangeants », « transgressifs », « subversifs», « décalés », « déjantés », qui de fait font la réclame, la propagande des valeurs, ou plus encore des non-valeurs de leur époque. Humoristes, comiques, rigolos, amuseurs et au final manipulateurs comme les autres, qui ne transgressent jamais l’autorisé, sous peine de mise au rencart.

*

Et j’ajoute pour finir : ça c’est sûr, «s’assumer tel que l’on est» ne fait pas honte à cette confrérie de dégénérés, bien au contraire ! Encore une fois une inversion du réel. Le bas, le laid, le faux. Le malade, le pathologique. Ils se foutent ouvertement de leurs électeurs, à moins que tous leurs électeurs ne soient leurs propres clones.

DÉCEMBRE 2023: LE BLOG ET LE SITE DE ROLAND JACCARD ONT DISPARU D’INTERNET. — UN ARTICLE D’OLIVIER MATHIEU.

Quand mon ami Roland Jaccard est mort, par suicide, en septembre 2021, comme il l’avait annoncé dans le livre que nous avons cosigné ensemble et qui s’appelle Ma petite bande de jeunes filles en fleurs, il a eu droit à sa nécro dans Le Monde, tandis que d’autres journalistes le décrivaient comme “très proche” de Gabriel Matzneff. Chose d’ailleurs parfaitement fausse. J’ai publié, dans mon roman Mon coeur sur l’échiquier, en 2020, les principaux extraits de ce que m’écrivait longuement Roland Jaccard au sujet de Matzneff. Et Roland Jaccard a recensé, de son vivant, le roman en question sur son blog. Les deux écrivains étaient passablement brouillés, et s’il y avait eu entre eux une sorte de réconciliation, elle me semble avoir été superficielle.

La nécrologie de Roland Jaccard, dans Le Monde, signée par Roger-Pol Droit, avait été ensuite “mise à jour”, après sa publication. Le mot « nymphette » et l’expression « très jeunes femmes asiatiques » avaient disparu. Il est édifiant de constater qu’en 2021, Le Monde a ainsi “corrigé” un texte de Roger Pol-Droit, une nécro dans laquelle l’auteur employait le mot de “nymphette”.

Mot qui, pour information, n’a nullement été “inventé” par Vladimir Nabokov. Les mots “nymphe” et “nymphette” sont évidemment présents dans la littérature en France depuis environ cinq cents ans. Voyez par exemple Jacques Lemaire de Belges, Première puis Seconde Épître de l’Amant vert (1505, édition J. Stecher, tome 3, page 12).

Nabokov n’avait donc eu qu’à reprendre le terme de nymphette. “Il advient parfois que de jeunes vierges, entre les âges limites de neuf et quatorze ans, révèlent à certains voyageurs ensorcelés, qui comptent le double ou le quintuple de leur âge, leur nature véritable (…) ce sont des créatures élues que je me propose de désigner sous le nom générique de «nymphettes», écrivait donc Vladimir Nabokov en 1959 dans Lolita, ici dans la traduction effectuée par E. H. Kahane, parue à Paris, chez Gallimard (citation extraite de l’édition de 1973, page 27). A signaler, pour qui l’ignorerait, que “E.H. Kahane” est la signature sous laquelle apparaissaient les excellentes traductions d’Éric Kahane, né le 29 avril 1926 à Rosoy-en-Multien et mort le 5 octobre 1999 à Clichy, fils de Jack Kahane et le frère cadet de Maurice Girodias, éditeur et écrivain. Sa traduction de Lolita est ma préférée.

Evidemment, il serait absurde de tenir rigueur à Roland Jaccard du fait que Roger Pol-Droit ait cité dans sa nécrologie un terme, “nymphette”, qui existe depuis des siècles (en particulier repris par Nabokov), puis que quelqu’un au Monde ait décidé de le censurer. D’autant plus étrange que Le Monde, dans les années 1970 entre autres, employait ce mot de “nymphettes”, par exemple ici: “Les nanas, minettes, nymphettes et autres folles” (extrait du journal Le Monde, 29 septembre 1971, page 12, colonne 4).

Tout récemment, en revanche, je me suis rendu compte qu’en ce mois de décembre 2023 le blog et le site de Roland Jaccard ont disparu d’Internet et ne sont donc plus disponibles. Qui sait ce qu’en pensent les amis de Roland Jaccard? Mystère car, depuis la mort de Roland, ses amis ont préféré couper les ponts avec moi.

Avant d’ultérieures censures toujours possibles, je rappellerai que Roland Jaccard écrivait en 2018 dans le magazine Causeur d’Elisabeth Lévy un article d’où j’extrais ces quelques lignes: “J’aimais bien David Hamilton de quelques années mon aîné, que je croisais parfois boulevard Montparnasse. Ses photos avaient bercé mon adolescence. Et personne n’y voyait rien d’obscène. Les plus grands artistes avaient travaillé avec lui et même Alain Robbe-Grillet avait signé un livre : Rêves de jeunes filles avec Hamilton dont la notoriété s’étendait au monde entier. Il y régnait un érotisme doux, presque chaste, qui n’offusquait personne. Ses films, en revanche, passaient inaperçus : le photographe avait éclipsé le cinéaste dont on retiendra néanmoins Laura ou les ombres de l’été avec Dawn Dunlap actrice à laquelle Olivier Mathieu a rendu un bel hommage dans Le Portrait de Dawn Dunlap”. (Magazine Causeur, février 2018).

Sur son blog, le 12 novembre 2018, Roland Jaccard écrivait un long article dont j’extrais ces lignes : “Il ne faudrait quand même pas qu’on pense qu’Olivier Mathieu estropie le français : il le maîtrise au contraire à la perfection et en joue sur tous les registres : rabelaisien parfois, nabokovien souvent, mais toujours surprenant, comme peut l’être Henry Miller auquel il m’a fait souvent penser. Par ailleurs, il confirme – et je ne peux que l’approuver – que notre maître en mélancolie est ce cher Henri-Frédéric Amiel”. (Blog de Roland Jaccard, 12 novembre 2018).

Autre extrait, celui du très long article consacré par Roland Jaccard, sur son blog, à un parallèle entre Gabriel Matzneff et moi. J’en extrais encore, ici, quelques lignes : “Les destins croisés de Gabriel Matzneff et d’Olivier Mathieu le contredisent. S’ils sont intéressants à étudier, quel que soit le jugement qu’on porte sur leurs œuvres, c’est qu’ils en disent long sur la manière dont la société façonne selon l’époque ses boucs-émissaires. Nous avons là deux cas de figure, deux parias dont l’un s’en sort plutôt bien et dont l’autre ne sortira, même par miracle, jamais de sa léproserie. Sans doute est-ce injuste, mais nous savons tous que « vie » et « injustice » sont synonymes. Les livres de Gabriel Matzneff ont été honteusement retirés des librairies et des catalogues de ses éditeurs. Ceux d’Olivier Mathieu sont difficiles à trouver”. (Blog de Roland Jaccard, 3 février 2020).

Le 30 mai 2020, Roland Jaccard me consacrait un nouvel article sur son blog et j’en extrais ces lignes, qui font référence à nos rencontres dans un restaurant parisien : “Un homme qui se livre nu, tel qu’il est, est toujours émouvant. Et pour avoir passé quelques soirées avec lui chez Yushi, j’ai entendu sa voix dans son écriture. C’est un ensorceleur pris au piège de ses sortilèges”. (Blog de Roland Jaccard, 30 mai 2020).

Dernière citation, celle-ci : “Olivier Mathieu était né pour tout gâcher. Et il a tout gâché. Avec une énergie inépuisable et un instinct très sûr de tout ce qu’il convenait de ne pas faire. Était-ce pour préserver ce génie qui lui est propre et qui ne ressemble à aucun autre ? Un génie qui ne sera jamais reconnu, comme si les dieux lui avaient infligé un châtiment dont il ne se relèverait jamais. Le destin vous joue parfois des tours bizarres : il vous comble de dons pour mieux vous en montrer l’inanité. Il vous précipite dans un suicide existentiel d’où ne surnagent que quelques souvenirs d’enfance. Des éclairs qui vous protègent de la mort prête à vous avaler” (Blog de Roland Jaccard, 7 octobre 2020).

Et voilà, les gens qui géraient le blog de Roland Jaccard, et son site, ont cessé de s’en occuper.

Ceux que de tels sujets intéressent peuvent évidemment m’écrire (yvestanguy99@gmail.com) au sujet de Roland Jaccard, ou du livre co-signé avec Roland Jaccard, Ma petite bande de jeunes filles en fleurs (voir, sur le site de la bibliothèque de Moscou: https://rusneb.ru/catalog/000199_000009_010594716/), ou de mon roman Mon coeur sur l’échiquier.

Je réponds généralement aux courriels courtois que l’on m’envoie, s’ils ne sont pas anonymes ou hors sujet et, naturellement, s’ils n’émanent pas de gens ayant du temps à perdre.

Olivier Mathieu

Bibliographie.

Livres suggérés à toute personne pouvant encore démontrer, en 2023, ne serait-ce qu’une once de curiosité intellectuelle.

FLEURY Jean-Pierre, “Olivier Mathieu dit Robert Pioche, le dernier romantique” (biographie).

JACCARD Roland, préface à “C’est David Hamilton qu’on assassine”, d’Olivier Mathieu, 2017. Le texte de cette préface sera ensuite réutilisé par Roland Jaccard dans son livre “Penseurs et tueurs”, aux éditions Pierre-Guillaume De Roux.

JACCARD Roland, recension du livre “C’est David Hamilton qu’on assassine”, d’Olivier Mathieu, dans Le service littéraire numéro 116. Avril 2018.

JACCARD Roland, recension du livre “Je crie à toutes filles mercis”, d’Olivier Mathieu, dans Le service littéraire numéro 126. Mars 2019. Article également repris sur le site suisse “Bon pour la tête”.

JACCARD Roland, articles parus sur le blog de Roland Jaccard au sujet des livres d’Olivier Mathieu, “Je crie à toutes filles mercis” (2018), “Dans le ciel” (2019), “Mon coeur sur l’échiquier” (2020).

JACCARD Roland, article paru dans le magazine Causeur (février 2018), et aussi sur le blog de Roland Jaccard, au sujet de David Hamilton et du “Portrait de Dawn Dunlap” d’Olivier Mathieu.

JACCARD Roland, nombreux articles au sujet d’Olivier Mathieu, ou de ses livres, sur le site suisse “Bon pour la tête”.

JACCARD Roland, très nombreuses vidéos entre 2017 et 2020 sur ses deux chaînes You Tube, au sujet d’un grand nombre de livres d’Olivier Mathieu, par exemple “Les jeunes filles ont l’âge de mon exil”.

MATHIEU Olivier, “C’est David Hamilton qu’on assassine”, 2017 (préface de Roland Jaccard).

MATHIEU Olivier, troisième édition de “Les jeunes filles ont l’âge de mon exil”, dédiée à Roland Jaccard, 2018 (première édition 2010, deuxième édition 2016).

MATHIEU Olivier, “Je crie à toutes filles mercis”, mémoires, 2018.

MATHIEU Olivier, “Dans le ciel” (2019) et “Mon cœur sur l’échiquier” (2020), romans.

À PROPOS DE LA GABEGIE SÉCURITAIRE

Je recopie un post d’Alain Avello :

« Chut ! ne surtout plus parler de #Thomas. Ne surtout pas dire qu’il est mort du #racisme de ceux venus pour « planter du #blanc ». Ne surtout pas dire que l’#immigration inassimilée n’est plus seulement menaçante, mais bel et bien conquérante, et que ce n’est que le début. Mais surtout, dérisoire auto-exemption des politiques qui ont détruit la France par l’immigration de masse voulue par le grand patronat, l’UE et le mondialisation ultralibérale, avec l’appui des « idiots utiles » immigrationnistes, faire porter toujours et encore la faute sur les Français ordinaires qui, conscients du péril, refusent que le meurtre de Thomas soit mis sous le tapis, craignent pour leurs propres enfants et risquent bien de finir par se sentir dépositaires de la violence légitime. Car la colère, diffuse pour l’instant, n’en est pas moins vive, pas encore à son paroxysme, mais déjà prête à éclater.Et cela, en effet, a de quoi tétaniser le pouvoir ! »

D’Actu Nantes : »Mise à jour le 3 décembre à 11h38 : le procureur de Nantes, Renaud Gaudel, a indiqué qu’un chauffeur de VTC s’est rendu au commissariat de Nantes ce dimanche 3 décembre à 4h30. Cet homme âgé de 35 ans a été placé en garde à vue du chef notamment d’homicide volontaire ».

Le crétin de service, Bassem Asseh, premier adjoint de la maire de Nantes (de la merde « socialote » de Nantes) a déclaré :

« J’apprends avec émotion l’agression d’un supporter du FC Nantes, ce soir, en marge du match Nantes-Nice qui se jouait à La Beaujoire. Mes premières pensées vont à la victime.Toute la lumière devra être faite sur ce drame. La violence n’a sa place ni dans les enceintes sportives ni en dehors ».

La violence n’a sa place ni dans les enceintes sportives ni en dehors, en effet, c’est pourquoi je fournis l’autre moitié de l’info, très difficile à trouver dans la presse courante mondialiste :

Le chauffeur de taxi amenait des supporters niçois au stade, et sortant de son taxi, il s’est retrouvé entouré par des racailles dénommés « supporters » (du virage Loire, sic) par la presse aux ordres ; et il s’est senti menacé. Et a donc réagi. Je n’en dis pas plus, je n’en sais pas plus.

Mais je reprends quand même l’expression d’Alain Avello en la modifiant à peine : « Car la colère, de moins en moins diffuse, n’en est pas moins vive, pas encore à son paroxysme, mais déjà, elle commence à éclater. »

Je connais mon bonheur (du moins à ce niveau) d’avoir quitté Nantes ces dernières années, ville qui est devenue une ville tenue par les bobos et les racailles réunies.

Tiens, au fait, qu’est-ce que ça devient la reconstruction des grandes orgues de la cathédrale Saint Pierre et Saint Paul de Nantes ? Et que devient l’instruction de l’élément allogène qui a non seulement mis le feu à la cathédrale, mais quelques mois plus tard, sorti de l’hôpital psy, a assassiné un prêtre ?

Sur le même sujet, un cas soc « bien connu des services de police » a quant à lui blessé deux touristes et tué un troisième dans le 16e arrondissement parigot. Les Jeux olympiques (qui ne seront bientôt que des jeux de la dégénérescence occidentale ; il paraît que le gouvernement russe prépare des « contre-jeux ») devraient être beaux, bellissimes ! Moins de bellus, beau, que de bellum, guerre.

On peut se réjouir un peu malignement que les premiers à subir les ausweis olympiques de la kommandantur macroniste, et comme ici, sera (ou est déjà avec cet assassinat), le 16e arrondissement, l’un des arrondissements les plus bourges et bobos de Sodome-sur-Seine. Et quand ce n’est pas dans le 16e, c’est dans le 7e qui a dépassé le 16e en bourgeoisisme « de gauche » comme « de droite », du côté du Champ de Mars et de la Tour Eiffel, devenus de véritables coupe-gorges.

KISSINGER, MORT DU BAISEUR

D’après E&R

En voilà un qui a fini de faire le mal. Il aura passé sa vie à ça.

Henry Kissinger (que j’appellerai : le baiseur, car ce surnom lui convient parfaitement) guignolesque prix Nobel de la Paix en 1973, pour avoir signé sans aucune gloire les accords de paix de Paris de 1973 qui allaient amener la fin de la Guerre du Vietnam et le retrait peu glorieux de l’armée américaine embourbée dans les rizières « indochinoises » (tandis que le négociateur vietnamien, Lê Đức Thọ refusa ce même prix) vient de défuntir.

Juif ashkénaze né en 1923 près de Nuremberg, il a fui l’Allemagne avec sa famille pour les États-Unis en 1938 et est devenu américain en 1943. Après la guerre, à laquelle il a participé, il a étudié à Harvard, puis il fréquenta la vie mondaine et politique étatsunienne où il se fit un nom.

Homme de l’ombre, éminence grise, il fut un conseiller d’Eisenhower, Kennedy, Johnson, Reagan. Donc aussi bien des Républicains que des Démocrates. Il fut Secrétaire d’État de Richard Nixon et de Gerald Ford, tous deux présidents républicains.

Ces derniers mois, il élucubrait encore pour entretenir le malheur en Ukraine.

Au cours de sa longue carrière de conseiller des princes, il fut au centre de divers sales coups géopolitiques, comme celui du renversement de Salvador Allende le 11 septembre 1973 (premier Onze Septembre célèbre de l’Empire), qui amena des années de répression au Chili, année même où il fut gratifié de son prix Nobel de la Paix.

Il tenait une entreprise de « consulting » : Kissinger Associates, aux tarifs faramineux. Plus de 200.000 dollars annuels pour simplement pouvoir accéder aux conseils de l’entreprise. 10.000 dollars pour un simple entretien.

Cela me fait penser à ces actuelles sociétés de « conseils » (sic) étatsuniennes et autres mondialistes, qui ont pris la main dans la marche d’un État de moins en moins français.

En attendant, je laisse la conclusion à E&R :

« En bon Ashkenaze, il profitera de la mutation génétique appelée « Mathusalem », riche d’une abondance de gènes de longévité, qui touche beaucoup de Juifs issus des Khazars convertis au IXe siècle. De là à penser que ce peuple aurait conclu un pacte avec le diable en échange d’une jeunesse éternelle serait un véritable raccourci doublé de superstition. Et nous ne sommes pas superstitieux, ça porte malheur ! »

Enfin, comme quoi, pour le dire autrement, ou plus crûment, la haine entretient la vie des pourris délétères et mortifères, et ne les fait pas mourir vite, eux.

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DU JOURDAIN À LA MER, OU LE RETOUR D’AMALEK.

En ce moment, il semble y avoir de plus en plus de personnes qui dissertent moins sur l’avenir de la Palestine que sur l’avenir de l’entité sioniste.

Il semble de plus en plus évident que la solution à deux États ne peut être mise en place ; et ne sera jamais mise en place. Il n’y a pas de raison que cela change, puisque ce qui avait été arrangé juste après guerre (la Seconde) « colonialement», « impérialement », par l’ONU — ou même plus récemment par les prétendus accords d’Oslo — (donc sur le dos des Palestiniens, « êtres humains de seconde zone » comme savent le dire et le répéter les mondialistes) n’a toujours pas commencé à se réaliser concrètement. Par la faute de l’Occident.

Ce à quoi on assiste est à un accaparement, un vol pur et simple de la quasi totalité du territoire de la Palestine par une population allogène, colonialiste, et manifestement génocidaire, très majoritairement européenne et pas sémite pour deux sous. Dont on peut même douter que certains eût jamais été Juifs. Ce fut un temps une bonne manière (sic) de quitter le carcan de l’ex-URSS par exemple, ou d’autres pays du pacte de Varsovie, et de se trouver une nouvelle « patrie » à bon compte.

Étonnement, on peut dire que c’est au moment où l’emprise sioniste sur la Palestine n’a jamais été aussi forte et manifeste que l’Histoire de la Palestine semble inverser son cours. Enfin, mais si tragiquement.

Cette Nakba de 2023 qui voit le bombardement comme jamais de Gaza (ses hôpitaux en particulier, ce qui montre la volonté génocidaire de l’occupant sioniste) et le démembrement comme jamais de la Cisjordanie (où même ses hôpitaux commencent à être occupés par la soldatesque coloniale, tandis que des colons assassinent des Palestiniens, détruisent leurs maisons et leurs vergers) pourrait être les prémices d’autre chose, certes sanglantes et terribles, une sorte de passage obligé pour atteindre à la réunification de la Palestine.

Une sorte d’ironie historique tragique, comme l’Histoire des hommes en connaît beaucoup, par laquelle cette espèce d’affligeante et pitoyable Apocalypse bello-technologiste sioniste pourrait accoucher finalement non pas du Mashia’h judaïque attendu mais du royaume d’Amalek retrouvé. *

*

Amalek, l’ennemi archétypal  des sociopathes judéo-talmudiques. Le voisin de palier si je puis dire, le voisin honni, celui qui vit juste à côté de toi, occupe des terres voisines qu’il ne mérite pas et qui te sont réservées.

Si j’évoque Amalek, c’est parce qu’il est une référence obligée dans les discours des sionistes les plus « facho-tarés », dans la bouche de l’ignoble netanyahou par exemple. Netanyahou pur produit du colonialisme sioniste ashkénaze, dont le père né à Varsovie se nommait Mileikowsky.

Voici ce que dit le Deutéronome, chapitre 25, versets…

– 17. Souviens-toi de ce que t’a fait subir Amalec, sur la route, quand vous êtes sortis d’Égypte.

– 18. Il t’a rejoint sur la route et a massacré tous ceux qui traînaient à l’arrière, alors que tu étais fourbu, exténué. Il n’a pas craint Dieu ! [le dieu des Hébreux]

– 19. Aussi quand le Seigneur ton Dieu t’aura dégagé de tous tes ennemis d’alentour et t’aura procuré le repos, dans le pays que le Seigneur ton Dieu te donne en héritage pour en prendre possession, alors tu effaceras le souvenir d’Amalec de dessous les cieux. N’oublie pas !

(Bible de l’AELF, Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones)

Si je comprends bien ce qui est écrit, les Hébreux après leur départ d’Égypte (si ce récit est réellement historique, voir sur ce sujet, ce blog, articles du 4/10/2014 et 21/12/2014) ont eu affaire à une autre tribu de bédouins implantés dans la région. La tribu des Amalécites sur un territoire correspondant au Sud de la future Judée.

D’après la Bible, ils furent toujours acharnés contre eux, ce qui peut parfaitement se comprendre puisque les Hébreux étaient (déjà en ce temps-là) les envahisseurs.

Les versets 17 et 18 du chapitre 25 du Deutéronome me fait penser aux passages de la Chanson de Roland, quand il est question de l’attaque de l’arrière-garde des Francs et de la mort de Roland, attaque sans doute moins opérée par des Sarrasins, comme il est dit dans la Chanson, que par des Basques.

Le dieu du malheur, du mal, de la désolation et de la destruction, des nomades hébreux, des exclus d’Égypte, ordonna à Saül, selon les écrits, d’exterminer les Amalécites. Ce que les Hébreux firent, mais Saül épargna leur roi Agag. Ce qui lui fit perdre sa couronne au profit de David.

L’extermination des Amélécites fut incomplète, du moins des textes ultérieurs de la Bible en reparlèrent, toujours en opposition aux Hébreux.

D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi je précise : en opposition aux Hébreux. La Bible a multiplié les récits de haine contre tout un tas de peuples. Ou même de haine interne entre sous-tribus ; ou injonctions exterminatrices et « purificatrices » internes. Voir l’histoire de Moïse, par exemple, qui raconte un massacre interne, après qu’une partie au moins de la communauté des Hébreux eût abandonné le culte à YHWH pour le culte à divers Élohim.

Amalek s’écrit :עֲמָלֵק en hébreu. Avec :

ע, le ayin qui est une occlusive prononcée la racine de la langue contre le pharynx, à ne pas confondre avec le aleph qui est un simple souffle de la gorge ;

מ le mèm, le m ;

ל le lamèd, le l ;

ק le qoph ou qof, le q dur sourd « d’arrière », provenant du fond de la gorge, mais qui peut être aussi prononcé k, qui lui est sonore.

Amalek semble être un mot composé de « a » et de « malek ». Malek est une des multiples réalisations de la racine sémitique trilitère MLK. Ou MKL par métathèse, qui a donné le prénom Mikaël (les métathèses sont très courantes dans les langues sémitiques). Le Saint Michel archange, chef des anges du Bien, saint pagano-chrétien des hauteurs.

Sous sa forme originelle *malk- MLK est la racine sémitique commune qui désigne le dirigeant, le roi, le prince, le chef. En sémitique occidental, cette racine se rapporte plus généralement au fait de gouverner, dominer, posséder, détenir…

Quant à l’«a » initial rendu par un ayin, il semble être le mot sémitique voulant dire : frère. Comme on le retrouve par exemple en akkadien (ancienne langue sémitique de Mésopotamie, devenue langue liturgique pour disparaître finalement vers le 3e siècle de notre ère). Où, par exemple, ah̬ abi  a le sens de : oncle (frère du père) ; et ah̬āt abi  celui de : tante (sœur du père).

Amalek voudrait donc dire : Frère du roi. Frère du chef de la tribu. De quel roi s’agit-il ? Et de quel frère ? Mystère entier.

*

Mais pour en revenir à la Palestine, on entend ou on lit des sionistes ou des pro-sionistes eux-mêmes qu’ils commencent à évoquer la possibilité d’une réelle partition (qui ne semble pourtant plus à l’ordre du jour, dépassée par les événements et le réel), et même un hypothétique État fédéral totalement irréaliste au demeurant (c’est dire si tout ne va pas pour le mieux du côté du sionisme).

Ce serait, pour l’un d’entre eux « la seule solution pour résoudre le conflit israélo-palestinien qui ne cessera de perdurer, tant que sur ce territoire commun existera deux entités ethno-religieuses côte à côte en conflit permanent ».

Sauf que l’on peut discuter de la réalité ethno-religieuse des deux entités. Il est bien difficile de définir la réalité sociologique de l’entité sioniste. Son fond est religieux, mais on retrouve de tout chez les sionistes du plus religieux à l’athée, du plus bigot au plus laïcard. Ce qui les lie tous, c’est leur idéologie d’appartenance à une communauté (quasi consanguine, une sorte de « sang bleu »), une tribu d’entre-soi tenue par des liens familiaux, qui n’entend pas se mélanger aux autres, tout en prônant pour le reste de l’Humanité, le métissage pour tous. Un tout petit exemple : ces sionistes seraient prêts à nous envoyer les Palestiniens. Ils l’ont dit il y a peu. Pourquoi pas, un peu plus, un peu moins d’immigrés, qu’est-ce que ça fait ?

Une fourberie qui, même chez les moins croyants, va chercher ses justifications dans la Bible hébraïque, dans le Talmud et autres textes du même acabit. Cette réalité est tribale ou si l’on veut être plus direct : maffieuse. Et par ailleurs, totalement anachronique puisqu’elle continue de donner vie .. ou mort… à des élucubrations anciennes en opposition totale avec le monde de notre temps.

En se référant de nos jours encore, à des textes de haine, ouvertement racistes, barbares, intolérants, pervers (je pense ici aux textes sur la sexualité entre adultes et enfants). En ayant pour modèles des écrits de l’antiquité ou des premiers siècles de notre ère.

On peut d’ailleurs constater que cet extrémisme biblique ou crypto-biblique, annihilateur de la vie et destructeur du patrimoine de l’Humanité, n’est pas sans aspects communs avec cet autre extrémisme qui est le terrorisme islamiste.

Qui n’a pas déjà constaté que par bien des côtés ces deux extrémismes mortifères font partie des éléments les plus radicaux d’une seule et même barbarie impérialiste, manipulés en permanence par les mondialistes occidentaux.

J’ajouterais même au tableau cette autre barbarie de l’empire occidental décadent : je veux parler du bandérisme ukrainien, ou plus généralement de la russophobie hystérique et malade est/nord-européenne (micro-États baltes, Pologne, Finlande, Suède, Norvège…).

Et si l’on peut parler d’aspect ethnique chez les sionistes, ce serait celui de Juifs européens originaires d’Europe de l’Est et d’Europe centrale. Infiniment plus que de Juifs séfarades ou encore plus de Juifs noirs, comme il en existe un peu, à la marge, en Sionisland même.

Quant à la Palestine, avant l‘invasion sioniste, ce n’était sans doute pas le paradis sous domination ottomane, mais c’était certainement moins pire déjà que sous le mandat britannique. Il existe des écrits, des photographies et même quelques petits films anciens qui nous montrent une population de Jérusalem mêlée. Y vivaient ensemble des Musulmans sunnites, druzes…, des Chrétiens sémites, des Juifs sémites… tous arabophones, qui semblaient se supporter les uns les autres.

La seule solution est le retour à ce qu’était la Palestine avant l’invasion sioniste. Non pas à un seul État sioniste, mais à un seul État palestinien. L’armée sioniste n’est pas si invincible. L’État sioniste est devenu manifestement aux yeux du monde entier une monstruosité. Si les États-Unis le lâchent, la messe est dite. L’Union Européenne, petit toutou des états-uniens, comptant pour du beurre en ce domaine.

Il se pourrait même que la mort de l’entité sioniste se fasse de l’intérieur. Habituée à dominer, à affaiblir, à soumettre les Palestiniens, nombre de simples sionistes de la base viennent sans doute de se rendre compte, mais un peu tard, que les Palestiniens peuvent maintenant leur damer le pion ; sinon au niveau de l’aviation (les Palestiniens n’en n’ont pas), du moins au niveau des derniers développement de la technologie militaire ; de toutes ses nouvelles armes très destructrices ne nécessitant pas de grosses infrastructures : missiles, drones …, conjuguées à des pratiques de guérilla rapprochée y compris sur les blindés. Les sionistes auraient-ils compris que les Palestiniens ne leur balançaient plus de simples cailloux avec une fronde ou même à main nue, mais de quoi détruire des chars ?!

Et contrairement à ce que dit cette personne citée plus haut, qui parle de deux entités vivant «  côte à côte en conflit permanent », il convient de préciser qu’il ne s’agit pas d’un conflit (terme minorant), mais d’une guerre de libération nationale contre un envahisseur à qui aucune terre palestinienne n’est due.

On ne peut mettre sur le même plan les droits des Palestiniens, qui en terme de territoire ont tous les droits, avec quelque droit que ce soit des sionistes, sinon au mieux celui de se fondre dans l’unité palestinienne retrouvée. Mais combien de ces sionistes y consentiraient ?

*À propos du Messie hébraïque, ces temps derniers un rabbin, un rav ravi (je veux dire : transporté de joie et extatique, comme Lou Ravi, l’idiot du village) expliquait doctement que les récents événements étaient les manifestations probables que le Messie n’était sans doute plus très loin. Et donc que le temps béni des béatitudes judaïques était proche. Pauvre homme !

DANS LA GUERRE DES IMAGES

D’après Gaza News+ et autres.

Alors que le ministre de la Défense de l’occupation, Yoav Gallant, confirmait quotidiennement depuis des jours que le Hamas avait “perdu le contrôle du nord de Gaza”, l’unité fantôme, ou plus exactement invisible, des Brigades Al-Qassam est soudainement apparue hier soir dans les rues du nord de Gaza pour procéder à la remise des prisonniers et détenus conformément à l’accord d’échange.

Contrairement aux deux jours précédents, où la remise des prisonniers avait eu lieu dans le sud de la bande de Gaza.

Le Hamas a de nouveau publié des images d’otages souriant et leur disant au revoir.

À cet égard, une nouvelle vague d’indignation a commencé en Israël et des déclarations sur le syndrome de Stockholm ont été publiées.

Le syndrome de Stockholm, cette sorte d’empathie qui s’établit entre l’otage et le kidnappeur, serait ici d’autant plus fort que les otages de Gaza étaient constamment menacés par les bombardements israéliens. Ce qui a dû faire réfléchir également les otages sur ceux qui les gouvernaient.

On comprend également que les otages ont finalement été peu montrés dans les media israéliens après que l’un, ou l’une je ne sais pas, d’entre d’eux eût déclaré qu’ils avaient été traités avec humanité.

– le journaliste : vous dites avec humanité ?

– l’otage : oui, ils ne nous ont pas violenté, ils nous ont dit qu’ils n’allaient pas  nous tuer mais nous emmener en otage. Quand nous avions peur [sous les bombes], ils nous réconfortaient…

On nous dit par ailleurs, que, contrairement aux otages israéliens, les otages palestiniens (on peut les appeler également otages, ce sont des prisonniers politiques, dont un certain nombre pas même jugé mais emprisonnés depuis des années), n’auraient pas fait de coucou d’adieu à leurs kidnappeurs. Et ne succomberaient pas au syndrome de Stockholm.

Remarquons que les media aux ordres les ignorent souverainement.

Bien évidemment, dans la guerre des images et des intentions, l’armée gazaoui (qui n’est pas que celle du Hamas, mais celle d’une coalition de trois ou quatre mouvements palestiniens, voir un précédent article) a tout intérêt à ne pas passer pour des terroristes sanguinaires.

Le message est simple, visible et de portée mondiale de nos jours avec Internet : « contrairement aux colonialistes sionistes israéliens qui bombardent et tuent essentiellement des civils, nous nous comportons en combattants de la Résistance. »

De Brainless Partisans

C’est ici qu’il convient de revenir sur une information qui a été tant commentée au premier jour du « déluge d’al-Aqsa » sur cette « rave-party » ou festival de musique Nova (sic), où les Palestiniens auraient tué délibérément des centaines de civils.

Les autorités de Tel-Aviv ont fini par reconnaître (ceci se trouve rapporté dans le journal Haaretz du 18 novembre, journal qui a des problèmes avec les autorités et qui pourrait bien être interdit) que l’armée sioniste avait tué un certain nombre de ces civils israéliens.

Le but des Palestiniens ayant été de faire un maximum d’otages et/ou de prisonniers (il y avait également des militaires ou des gens armés du côté israélien).

Les derniers chiffres avancés par les sionistes parleraient de 364 civils israéliens tués lors de ce festival. En tout, sont évoqués les morts non plus de 1400 mais de 1200 Israéliens dont on ne sait pas s’il s’agit de civils ou de militaires ou de « civils armés » si je puis dire, car, comme en Suisse mais pas aussi pacifiquement. les colons conservent chez eux leur arme de guerre. On est encore au temps du Far-West en Sionistan. Et 200 morts auraient été finalement déclarés « terroristes du Hamas » (sic).

Aux morts civils tués dans ce festival, s’ajoutent donc d’autres morts civils, également tués par l’armée coloniale. Ainsi il y a plusieurs jours, a-t-on appris le massacre de civils par leur propre armée, « l’armée la plus morale du Monde », à Be’eri, une colonie également proche de la frontière de Gaza. Des obus de char tuant Israéliens et Palestiniens sans distinction. Où à Sderot, où le poste de police local a été réduit en cendres par des obus, tuant indistinctement policiers israéliens retenus prisonniers et Palestiniens.

Il est vrai que l’un des ministres de la Sionislande a déjà déclaré qu’il n’était pas nécessaire de faire de distinction entre les bons et les mauvais et que c’était le prix à payer. C’est le même, je crois, qui proposait de balancer une bombe atomique sur Gaza.

Il est tellement abruti qu’il ne sait pas que toute l’entité sioniste, voire bien plus, pourrait également en subir les conséquences. Mais c’est l’un de ces tarés qui attendent l’Apocalypse judaïque, dénoncent Amalek incarné pour les Palestiniens, et sentiraient l’arrivée toute proche de Mashia’h, le messie yavique.