La connerie de l’Homme est sans limite, sans retenue ni réserve, sans respect du Passé. Je ne cesserai de le répéter. Plus bite et jobard et badaud que lui, tu meurs…
Un Ecce Homo d’un peintre académique et religieux oublié, Elías García Martínez, mort il y a moins d’un siècle, certes comme il y en a des milliers, courant et non estampillé par les officiels surtout, et plus encore non entretenu ni protégé, pourrissant lentement au fond humide d’une église espagnole, mais qui aurait pu être restauré par une personne compétente, a été proprement salopé, détruit par une mémère hispanique se croyant quelque talent et le droit, l’autorité picturale à défigurer l’original.
Je ne juge pas de la valeur artistique de ce tableau, de cet Ecce Homo de Borja « résultat de deux heures de dévotion à la Vierge de la Miséricorde » selon l’inscription du peintre lui-même. Pas plus que de sa valeur religieuse qui est du domaine de la conscience individuelle. Encore moins de sa valeur pécuniaire dont d’elle en premier lieu, je me contrefous bien.
Je juge l’irrespect, l’outrecuidance et le vandalisme sacrilège contre une œuvre d’art désarmée et innocente, qui plus est d’un mort, fut-elle médiocre mais fruit d’un travail de quelqu’un de métier que l’on peut estimer avoir été sincère.
Oui, je sais, l’exemple vient de haut, si l’on peut appeler « haut » des escrocs, des noms, des enseignes publicitaires, des marques de produits avariés comme Picasso qui un jour, lui qui avait pourtant au départ du talent, décida de peindre à l’esbroufe dégénérée pour épater le bourgeois et surtout le collectionneur friqué.
Oui, ce dernier s’arrogeait le droit, comme tant d’autres avant lui certes (mais eux, sans le sou) de repeindre, qui plus est des déjections à pâmer les crétins, sur une œuvre ancienne d’un inconnu (non monnayable). Le douanier Rousseau le faisait régulièrement, mais décent, c’était de la toile de ses propres tableaux dont il se resservait.
Oui, je sais aussi, par exemple, les pierres taillées et même sculptées en remplois dans les monuments sont une pratique courante de tous les temps qui ne voient que par faire du neuf (le plus moche et sans goût, le plus toc et sans qualité, et le moins esthétique soit-il de nos jours) ; que par les destructions de « déviances » esthétiques, religieuses, etc. (dans ce va-et-vient incessant et rarement nuancé entre les interdits qui brisent les hommes et la liberté expressive ; et la liberté sans frein qui tombe généralement dans le laisser-aller de la décadence de gens amorphes et non goûteux, ni goûtés et au court hédoniste béat et satisfait) ; et pour finir, que par la mise au rebut de « vieux machins passés de mode ». Je me répète, l’Homme est en règle générale un abruti. Un imbécile heureux. Surtout à notre époque de déclin.
Les sous-artistes de la décadence eux-mêmes sont évidemment, sui generis, assez vils et irrespectueux, petits et médiocres rebelles de banlieues, pour renier toute attache et tout respect dévolu au Passé de leur art, ou de ce qui semble avoir été leur « art » car on en doute à voir les immondices qu’ils produisent et dont ils tirent pour certains gros profits. Ainsi en fut-il de nombre de plaisantins, d’un Matthieu par exemple ou d’un Buffet (mais, paix à leurs âmes !).
Où est le temps où des peintres respectueux, amoureux frileux et dévots des œuvres de leurs ancêtres en art, passaient couramment, naturellement des heures, des jours, des semaines, des mois, des années parfois, à recopier des tableaux sur l’original. Ou à se réjouir, non sans nostalgie parfois et loin du petit Liré, d’effectuer le voyage italien obligé. Ce temps est mort. L’art est mort. Sa sacralité surtout. Enfin, tout est mort de l’essence élevée de l’homme ; la société est devenue folle.
En notre temps où la grégarité innée de l’animalcule humain n’a autant été développée, humanoïde qui se croit déviant, libre et à bougeotte « nomade » (mais pas manouche, ni Rrom, monsieur, « citoyen du monde ») ; alors qu’il s’emmerde comme un rat mort, ne crée rien et consomme tel un gogo ; le premier imbécile venu est poussé à s’extasier devant le dernier étron mis en avant (et en vente) par la réclame des gazettes de la propagande et du divertissement, autrement dit du détournement de la Pensée réellement créatrice et agissante.
Les procédés de « dépassement de l’art » eux-mêmes, d’un art moribond, moderniste et avant-gardiste de sa propre fin – je vois mal d’ailleurs comment on peut dépasser un art si non en l’annihilant, le détruisant, mettant ses œuvres au rencart – sont récupérés par la sous-société bourgeoise de la médiocrité sans âme ni vraies valeurs. Les artistounets (et je suis gentils) sont nolens volens tous surréalistes (pauvre Lautréamont !), lettristes (pauvre Isou !), situationnistes (pauvre Debord !), anarchistes (pauvre Anarchie !) et néo-néantesques assumés et voulus comme tels… Fiers de l’être et de se foutre de la gueule de l’Art et de leurs contemporains. Ils illustrent la mort inéluctable de notre civilisation.
Il ne faut donc pas être étonné que des insectes incultes s’extasient devant l’œuvre gigantesque de la détourneuse, la caricatureuse et massacreuse « restauratrice » de cet Ecce Homo qui ne demandait rien d’autre que d’être oublié dans l’ombre ecclésiale d’un obscur, perdu, voire déserté monument religieux. Je lis même que « plusieurs pétitions sont lancées pour la conservation de la nouvelle version, dont une qui recueille plus de 10.000 signatures en quelques jours ». Pitoyables ersatz humains. Créateurs de rien ou de néant. Sans talent en rien.Toujours prêts à défendre le niente qui leur ressemble, qui leur va si bien. À l’ère du plastique, les arts plastiques battent de l’aile de la mort assurée. À l’ère de la camelote reproductive à l’infinie et érigée en modèle, les abrutis s’unissent pour défendre ce qui pourtant ailleurs se vend tous les jours et fait la joie des amateurs pas du tout éclairés, voire des musées dirigés par des illettrés !!!
Un cinéaste dénommé Alex de la Iglesia dont j’ignore tout de « l’œuvre » qui doit être mirobolante et mirifique, je n’en doute pas, (j’ai arrêté de fréquenter les cinémas à l’époque de la mort de Fellini, c’est dire !) soutient l’œuvre de la grotesque « restauratrice… d’art » ; comme il apprécie sans doute les innombrables tableaux blancs sur fond blanc et moustaches à la Joconde et autres pitreries de potaches qui jalonnent le triste siècle en tout qui s’est achevé il n’y a pas très longtemps (deux guerres mondiales, une charpie comme jamais, et depuis, ça continue : une destruction de la Terre insensée). Le tableau « repeint » serait même pour lui « l’icône de notre manière de voir le monde ». Ce triste individu peut garder pour lui son « notre manière » car elle n’est pas la mienne. Amusant de nous parler d’icône, de peinture religieuse pour la ravaler au rang du grotesque quand on a pour nom « de la Iglesia », non ? Mais il veut sans doute parler d’icône informateuse.
Un autre « grantartisse », un certain Jesús Ferrero, écrivain celui-ci, à l’œuvre également mirobolante et mirifique, je n’en doute aucunement,évoque « les mains radiantes de la dame » (sic) qui selon lui, auraient transmué, pour le dire plus justement assuré la transsubstantiation magico-religieuse de l’état (horrible en soi) d’œuvre « académique et terriblement ancrée dans le XIXe siècle » (ô l’affreux siècle) à celui « d’icône pop », autrement dit d’icône-art d’une prétendue expression populaire, certes ni mieux ni pire que l’académisme contemporain et le style pompier des bousiers du déclin de notre époque nihiliste en laquelle Nietzsche voyait cette volonté de néant et cet instinct de mort. De ce goût actif de la mort et de ce dégoût passif de la vie. Cette mascarade horrible sans destinée ni pensée aucune, cette bouffonnerie pitoyable singeant tout ce qui peut élever l’homme de sa triste condition d’animal percevant parfois (toujours chez les vrais artistes qui restent) sa tragique condition de petit être mortel et pensant.
C’est l’innocence virginale du crétin intégral qui joue à l’art sans valeur en soi (si ce n’est, bien évidemment, marchande), comme on joue aux billes, et encore avec moins de passions juvéniles. C’est l’inversion intégrale des valeurs. Ecce homo :
« Quand la bête de troupeau rayonne dans la clarté de la vertu la plus pure, l’homme d’exception est forcément abaissé à un degré inférieur, au mal. Quand le mensonge à tout prix accapare le mot « vérité », pour le faire rentrer dans son optique, l’homme véritablement véridique se trouve désigné sous les pires noms. Zarathoustra ne laisse ici aucun doute : il dit que c’est la connaissance des hommes bons, des « meilleurs », qui lui a inspiré la terreur de l’homme ; c’est de cette répulsion que lui sont nées des ailes, « pour planer au loin dans des avenirs lointains ».
Entre celui qui, sans savoir ni savoir-faire, singe et rature de graffiti et gribouillis les œuvres originales, et l’auteur de métier originel et on ose l’espérer toujours un peu original ; entre les Rimbaud d’hier mis au pinacle pour le meilleur et pour le pire, et les rimbauds inconnus, dédaignés de nos tristes jours ; entre celui qui autrefois a souffert et aujourd’hui celui qui souffre ou subit la marge et la censure (la pire, la non écrite) le choix est évident pour qui a encore un peu de sensibilité.
C’est peut-être, c’est je crois ce qu’a voulu exprimer Robert Pioche dans sa perception de cette historiette de l’Ecce Homo de Borja ; c’est ici :
Infimes compléments aux articles de Robert Pioche consacrés aux « pipôles » dont la déesse tutélaire est Pippa.
Pippa en civil
Pippa Pipo Phallicus en grande tenue sur ses heures de turbin.
Deux remarques préliminaires :
– Deux millions (supposés, évalués) d’audio-viseurs pour l’émission spéciale consacrée au pipôle Delarue, ce n’est pas si énorme que ça…
– Le pire c’est l’affligeante dictature de : toujours les mêmes, sûrs de leur fait, béats d’admiration pour la civilisation de la décadence, poussant la complaisance jusqu’à ramper « en direct, live » comme dirait les crétins, devant ce qui ressemble de près ou de loin à de la médiocrité friquée, arrogante et totalement dénuée de morale. Et des cretinos, braves franchouillards ou pas d’ailleurs, à en jouir d’admiration.
Il y a longtemps que je me suis dit (et en cela je ne vois pas trop la différence avec l’ancien régime monarchique quand on n’élisait pas encore nos rois et que la classe des artistes et autres littérateurs reconnus n’étaient pas plus courtisans que de nos jours) : toute ma vie, « jusque la fin de ma mort » comme disait le comique bien connu, j’aurai toujours ces mêmes pitres médiatiques, politiques et de « la chaude bise » à la fois interchangeables et inamovibles, à supporter en ouvrant (rarement, de plus en plus rarement) la téloche, les journaux, les revues d’actualité ou en voyant une sous-réclame dans la rue – tous autant d’agents librement consentants et enthousiastes de la propagande bourgeoise et capitaliste (pas si différente elle-même sur la forme, et en son genre, de la récente encore propagande stalinienne, maoïste ou franquiste…) Et pire encore, se prenant pour des génies et des surhommes, ces nains étroits au ciboulot à la fois hypertrophié et vide !
Maintenant, le vif du sujet. Enfin, presque…
Sur Wikipédia, l’encyclopédie « libre » (sic) des gens heureux, du conformisme et de la censure (la censure, j’en parle en connaissance de cause, comme victime évidemment, non comme censeur), l’encyclopédie aux articles uniques sur chaque sujet, mais jamais complémentaires voire contradictoires (pourquoi non ?), articles aux paragraphes triturables par le premier incompétent venu, textes voyageurs et parfois éphémères ; sur cette encyclopédie électronique grand œuvre de pas mal d’approximations, de bêtises ou de réels mensonges (pour ne pas dire de haine), surtout lorsqu’il est question d’histoire contemporaine, de politique ou d’actualité ; enfin, sur l’encyclopédie « universelle » (sic) des vérités et contre-vérités mêlées, où le meilleur (rare) côtoie l’immonde ou le creux (non rare) ; et surtout largement ouvrage de plumitifs (souvent petits profs d’active ou en retraite) qui sont tant d’ayatollahs de la liberté d’expression à la sauce dite « démocratique » et de la vérité officielle imposée et révérée ;
Sur wikimachin, donc, je lis que Jean-Luc Delarue le petit trafiquant de drogue bien connu (enfin, paix à son âme !) serait né d’une mère d’origine juive hongroise professeur d’anglais et d’un père d’origine russe, professeur de civilisation américaine.
Judaïté (active ou passive, sioniste ou pas, je l’ignore) et goût prononcé pour les gendarmes du monde. Cela se tient bien ensemble.
Je crois ainsi que l’essentiel est dit et explique le « succès », la carrière, la notoriété (du moins de son vivant) de ce Delarue, de cet homme surtout pas sorti … de la rue justement, que la télévision n’a jamais cherché non plus (sauf erreur) à mettre… à la rue, malgré quelques frasques (mais quand c’est du hash qu’est naze !) et autres esclandres des toilettes, pardon d’étoilette, de starlette si vous préférez.
Mais je pense néanmoins que le tout du tout n’est pas dit. Il manque quelques explications concernant un père d’origine russe dénommé « Delarue ». Pour qui l’ignore « Larue » (j’en eu un dans ma famille, et oui, nul n’est parfait ! un médecin, mais ne le connus pas, j’étais trop jeune ; on me l’a toujours décrit comme un être convivial et simple) et « Delarue » sont des noms généralement portés par de sympathiques compatriotes « israélites » (comme on disait « out’fay »), gens en voie ou pas d’intégration (je ne parle pas de la « réussite » mais des mentalités).
Alors pourquoi ne pas dire que, comme la mère, le père Delarue était (cela me semble très probable) tout simplement juif mais d’origine russe et que lui, ou l’un de ses ascendants, a pris un jour (mais quand ?) un nom à consonance française. Presque trop française.
Quel mal à le dire ?
Aucune… Il n’y en a aucune !
Pas plus que Neil n’a jamais mis les pieds sur la Lune, et nous a joué un tour, dit tour de Neil, Lance (le petit copain de Sarko et des dirigeants pourris de l’UCI) nous a joué plusieurs Tours (de France) à vélo et à la lancette plutôt qu’à l’eau claire. Mais qu’on se rassure, il n’était pas plus pourri que tous ces « géants de la route » drogués jusqu’à la moelle.
Ces « gros bras » (en français dans le texte) amerloques, ces héros à la Batman et autres Supermen de la pacotille hollywoodienne, de cette société de faussaires péplumesques, de cette vaste entreprise de distraction (du latin « distractionem », lui-même dérivé de « distraho, distrahere » qui signifie : tirer en tous sens, séparer, rompre en morceaux, détruire, vendre au détail, désunir, dissoudre, tirailler, dissiper, faire échouer une affaire, détacher du corps, être diffamé, rompre avec quelqu’un ; et j’en passe), de cette vaste entreprise de distraction à grand spectacle yankee, donc, sont deux escrocs courants de la décadence capitaliste et impérialiste.
Robert Pioche écrit :
L’astronaute Neil Armstrong, le premier homme à avoir (peut-être) marché sur la Lune, est décédé.
J’ajoute (et j’en reparlerai bientôt dans un très long article en préparation depuis un certain temps), qu’il est pratiquement assuré qu’aucun homme n’a jamais mis les pieds sur la Lune. Plus de quarante après, les petits hommes sont incapables de reproduire ces « expériences » et ont encore le plus grand mal à se tenir dans l’espace ne serait-ce qu’au niveau de l’atmosphère terrestre dans des stations spatiales, bien en deçà des ceintures de Van Allen.
Et plus le temps passe et plus l’escroquerie devient patente.
Ces alunissages étaient et sont encore humainement, techniquement, « électromagnétiquement », « radiationnellement », « médicalement » parlant, enfin plus généralement, et comme dirait l’autre, matériellement impossibles. Basse politique de propagande à la Nixon qui a disparu le jour même où les russes et les chinois ont été jugés dignes d’être à nouveau fréquentés…
Mythe et mensonges surtout, que tout ça… Tristes gringos, tristes gendarmes du monde !!!
Les images que l’on nous montre sont de grotesques tournages terrestres où l’on voit – parmi bien d’autres incohérences et éléments pour le moins troublants, j’en reparlerai – et comme le rappelle Robert Pioche, jusqu’aux ombres solaires divergentes ! autrement dit de projecteurs de studio.
« Dix ans au pays du mensonge déconcertant », titra autrefois l’un de ses livres, le communiste critique croate et antistalinien Ante (ou Anton) Ciliga. Cette expression va comme un gant à la pseudo aventure lunaire ricaine.
Ah ! petit homme, petit homme… animalcule ridicule… pauvre « anima » !
Michel Onfray est un personnage important, considérable – comme le sirop non prolixe du même arbre (si, si, cherchez bien, il y a un jeu de mots, qui vaut ce qu’il vaut). Je ne sais plus quel séminaire il dirige (ce dit-on libertaire). Enfin un »truc » soi-disant populaire spécialisé dans l’hédonisme… Chacun son p’tit commerce. Rassurez-vous très laïc et très fonctionnaire d’État (celui-ci passe régulièrement sur France-Inculture) le séminaire qui insémine… je ne sais quoi. Je parle évidemment de l’insémination non artificielle, « pratique superstitieuse qui consistait [et consiste encore] à jeter dans de la terre remuée quelque chose venant d’une partie malade, et à y semer une plante qui devenait [et devient encore] propre à guérir la maladie » comme l’énonce le vieux Littré. Je n’ai plus en tête le nombre exact des livres que notre Onfray a publiés chez les « grands éditeurs ». Énorme. Je ne sais où et quand tous ces grands hommes, pourtant très pris, trouvent le temps d’écrire, de leurs petites « menittes », tant d’ouvrages sublimes. Mais, je ne lui ferai pas l’injure de douter de quoi que ce soit et de ne pas glorifier son esprit gigantissime.
Personnellement j’ai acheté un jour l’un de ses livres qui parlait du plaisir et j’y ai trouvé beaucoup d’ennui si bien que je ne l’ai jamais achevé (le livre). Et n’en ai jamais fait mon livre de chevet. Mais comme je dis souvent : cela vient de moi, j’ai l’esprit tordu, mal fait.
Michel Onfray est un hédoniste. Une sorte de libertin,si l’on peut dire, plutôt qu’un libertaire. C’est un hédoniste, ce qui est normal lorsque, à un « e » près, on se nomme « on fraye ». Un hédoniste banal. De ceux que l’on rencontre à tous les coins de rue des beaux quartiers. Une sorte de « baba-coule ». J’ai toujours assimilé le « cool » anglais au « coule » français, comme dans les expressions : le bateau coule, la France coule, le fromage a coulé ; touché, coulé. Oui, le baba-coule laisse couler le temps, la vie, la révolte tout en se bâfrant de gros babas-au-rhum, au cœur même de la Rome moderne, en totale adéquation avec la décadence moderne, cette civilisation française et plus généralement européenne qui coule et s’éboule et s’écroule au fond des flots de la bêtise, du laisser-aller et de la démission des hommes. Des élites en particulier dont, on m’a laissé entendre, Onfray ferait partie.
Cet homme semble ignorer Les Tragiques. Le tragique de l’existence, le tragique d’une civilisation (la nôtre) en totale décomposition morale, esthétique, éthique, culturelle et existentielle. C’est son droit. Mais c’est aussi le mien de dire que son hédonisme à la petite semaine, son athéisme de salon ne sont que l’expression d’une bourgeoisie (grande ou petite) revenue de tout et avide de sensations fortes quand la masse humaine se décompose en charpie de gens amorphes dépossédés de tous, si ce n’est bien entendu – à en être suréquipés – de divers jouets propices à les faire avaler la dégueulasserie d’un monde prétendument moderne, techniquement avancé, progressiste et autres fadaises. Quand les mentalités moyennes régressent et que l’individualisme imbécile triomphe, ou tout au moins semble triompher, mais à quel prix ?! Quand il est de bon ton de prôner le métissage que l’on se refuse à soi-même en tant que privilégié, quand on déplace les peuples comme autrefois Pharaon, quand on colonise des deux bords, quand on veut remplacer un mauvais peuple européen par de plus dociles et moins couteaux esclaves et autres mercenaires, quitte à faire imploser les nations (entraves à la libre circulation du capitalisme triomphant).
Onfray serait un libertaire et un libéral à la fois. Cela ferait donc au moins le deuxième, la paire avec l’inénarrable crétin pédophile bien connu, « anar » comme moi je suis capitaliste. Comme tous ces prétendus gens de gòche, généralement friqués et imbus de leurs pseudo-savoirs de petits profs., petits journaleux et petits cadres, ou grands d’ailleurs (mais il y en a aussi à droite, il n’y a pas de raison puisque « gauche et « droite » sont devenus pratiquement des mots vides de sens, comme tant de portion de notre langage « articulé », de fait, de moins en moins articulé et audible). Ces médiocres dont les grandes préoccupations sociales consistent à vouloir marier les homosexuels, les faire adopter des enfants, et à désirer la liberté de pratiquer sans sanction la fumette, ou autres drogues plus corsées, des gens heureux au milieu du déluge. Les Hommes se droguent, l’État se renforce comme titrait déjà en 1976, un ouvrage publié chez Champ Libre par les pseudonymiques Jules Henry et Léon Léger.
Libertaire, quand on y ajoute libéral cela veut simplement dire petit hédoniste tirant profit du monde tel qu’il est, c’est-à-dire approuvant le Veau d’Or, la dictature capitaliste et le pognon, l’ignoble pognon. Par exemple les juteux droits d’auteur en sus de rémunérations de fonctionnaire, je devrais dire de propagandiste officiel. La preuve qu’Onfray soit un agent de la propagande capitaliste contemporaine ? Mais son succès même : tous ses livres non seulement édités en France mais traduits en diverses langues. La marque du succès est la marque indélébile que notre petit libertaire ne casse pas trois pattes à un canard, et encore moins à un canard sauvage ou même simplement vaguement rebelle. Je ne sais pas ce qu’en pense Maffesoli, le naïf mais sympathique adorateur de la rébellion qu’il voit partout à l’œuvre : il a la vue plus perçante que moi, Maffesoli qui voit du neuf, de la bonne relève, des relents de rupture et de saine révolte bien réelle dans si peu d’eau claire. Lui au moins n’est pas aimé du tout de ses pairs qu’ils ont même voulu le virer de cette Université sans réelle diversité et totalitaire depuis ces origines sorbonnardes. Il a voulu introduire une sociologie de l’astrologie, le bougre !!!
Certes, notre libertaire est (serait) athée et n’a pas d’atomes crochus avec les trois religions du Livre en ses divers avatars. Ou plus exactement Onfray n’aurait plus d’atomes crochus avec le catholicisme dont il dit avoir subi toute la perversité au sein d’un orphelinat catholique. Il semble avoir renié la calotte qui l’a pourtant fait vivre pendant des années comme petit prof de philosophie. Michel Onfray a ainsi enseigné la philosophie dans les classes terminales du lycée technique privé catholique Sainte-Ursule de Caen de 1982 à 2002. Puis, son choc existentiel, celui qui l’a fait quitter l’institution scolaire et le monde catholique a été le « duel » entre Chirac et Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002. Il n’y a pire catho et pire homme de gauche que le catho qui se renie après avoir été dans la religion jusqu’au cou et sur d’apparentes (pour Onfray) questions d’antifascisme. Onfray nous sert maintenant son réchauffé en crachant dans son ancienne soupe aux hosties moisies. On a toujours adoré les renégats, en tout temps et en tous lieux…
Moi-même je n’ai pas beaucoup d’atomes crochus avec tout ce qui dérive, il faut bien le dire, d’une religion tribale et raciste de bédouins sémites du Proche-Orient qui ne sont à l’origine d’aucune civilisation antique. De cette religion de raccrocs dont le Livre est une compilation d’histoires (du moins les mythes) en partie pillées chez les sumériens, les akkadiens, les babyloniens, les égyptiens, etc. Une certaine tolérance polythéiste en moins !!! J’ai été fait catholique de force, confirmation, catéchisme et tout le tralala, alors même je ne croyais en rien de ces fadaises mythiques, mensongères et hypocrites. De cet exotisme totalitaire, de ce dieu d’amour inquisitorial. De ces simagrées de sacrifice simulé. « Ceci est mon corps, ceci est mon sang ». De ce crucifié qui aurait souffert pour l’humanité entière tandis que ses deux acolytes faisaient partie des milliers d’anonymes ayant subi semble-t-il juste châtiment. J’étais trop jeune et trop ignorant pour comprendre, pour voir tout ce que cette religion devait en fait aux rites païens antiques en son syncrétisme prônant un curieux monothéisme farci d’idoles, de saints, d’un culte marial. D’un dieu fait homme bien longtemps après l’aventure nettement plus poétique du héros demi-dieu Gilgamesh en sa quête belle et vaine de l’immortalité.
C’est dire si je sais reconnaître les expressions artistiques des religions. Je place sur le même plan les cathédrales et grandes mosquées, les ziggourats babyloniennes, les pyramides égyptiennes ou mayas, les monuments mégalithiques, ces chères peintures rupestres de tous temps et de tous lieux du monde qui montrent là un dépassement de l’Homme, une expression du Sacré et de l’Art à la fois. Je respecte tous ces lieux fruits d’un travail colossal humain. Quant aux doctrines et dogmes, tout ça m’intéresse uniquement en historien et linguiste. Poétiquement, je suis païen comme un poète renaissant ou baroque ; et je dis que le monde contemporain crève d’absence de sacré (de vrai sacré non massacré ni massacreur) et que l’athéisme, du moins l’athéisme obtus et béat n’a rien à proposer d’élévatoire pour l’homme, aucune vraie valeur ; aucune humaine raison de vouloir élever les hommes. C’est son énorme limite. Apoétique. Rien d’autre à proposer que de se vautrer dans les vomis et autres dégueulis sans art du capitalisme commun et totalitaire tout en se déclarant hédoniste.
Pour le simple fait qu’il s’affirmerait un athée plutôt radical, par le fait également qu’un demi-siècle voire plus après bien d’autres il ait écrit que le freudisme était de la foutaise, Michel Onfray serait à en croire de pitoyables sectateurs ravinesques à l’esprit si court, un antisémite. Et nous y revoilà encore une fois, dans la confusion et dans la çonnerie courante et totalitaire. L’esprit mythique. Triste esprit du temps dans une société que l’on dit démocratique et de tolérance. De tollés rances aurais-je envie de dire plutôt… Cette obligation de nous imposer une pensée dont à tout prendre on n’a que faire, nous recentrer en permanence sur l’inessentiel, l’accessoire, le désolant ethnocentrisme des élus. Celui qui englue et empêche de développer librement la Pensée. Je ne sais pas non plus ce qu’un Oberlin pense de cet Onfray qui ne semble craindre les foudres répressives de personne finalement, lui Oberlin qui aide la médecine palestinienne (vous vous rendez compte, quel salaud !) également banni de ces temps-ci pour oser dire les faits réels et l’état de délabrement, de soumission, de misère en tout genre dévolu au peuple palestinien par la maffia colonialiste sioniste.
Moi, tout ce que je vois d’Onfray est que son « libertarisme », que sa « rébellion » gnognotte ne dérange pas grand monde et ne propose surtout pas de transformer la société, encore moins de détruire la Banque et tout le reste qui polluent les hommes et les esprits des hommes, les animaux, les végétaux, les minéraux ; enfin la Terre en son entier. Au contraire, il nous demande de nous complaire en ce monde pourri. C’est un vulgaire « libertarian » comme on dit chez les gringos, c’est-à-dire un adepte de la liberté individuelle au sein d’une économie de marché ; évidemment pas un Avram Noam Chomski par exemple pour en rester chez les amerloques.
Moi, tout ce que je connais finalement d’Onfray est que c’est un type (sorti pourtant d’un milieu provincial très populaire) qui n’a pas même la politesse (comme Vaneigem aussi, « le boucher du Borinage ») de s’abaisser à accuser réception de livres (en l’occurrence d’Olivier Mathieu) et ne daigne pas d’accorder trois mots de remerciements à la valetaille, aux obscurs et aux sans grade. J’en ai fait l’expérience de petit éditeur également libertaire, du moins en ai-je la modeste prétention. Et à ma manière…
C’est une information que je viens de découvrir et qui n’a pas fait beaucoup de bruit. Et qui fait froid dans le dos.
C’est surtout une information qui montre à quel point le développement technique est lié à la fois au développement capitaliste et au retour (en force, techniquement équipé) de l’obscurantisme. Autrement dit de toutes les forces de nivellement, de destruction, d’uniformisation, d’assujettissement, d’abêtissement. De déshumanisation généralisée. Tous unis dans le même but : la destruction des civilisations et des cultures.
Après les « alliés » rasant à grande échelle des villes entières d’Europe ou du Japon, après Mao (c’est juste un exemple) faisant raser les murailles de Pékin, après les sionistes détruisant les vieux villages arabes, après les tarés d’Allah détruisant à l’arme lourde un grand Bouddha, après les miliciens minables détruisant des mausolées à Tombouctou, des islamistes voudraient détruire les pyramides d’Égypte.
Qu’ont à dire maintenant les imbéciles et à leur tête l’immonde Botul qui applaudissaient devant les pseudo-révolutions (armées par qui ? les connards à la sauce Sarkozy et bientôt à la sauce Hollande) égyptienne, libyenne, tunisienne, devant la chute de Saddam, et devant la pseudo révolution syrienne ?
C’est une idée qui va exactement dans le sens de ce que désire le capitalisme international.
Eliminer les nations, les patrimoines, l’histoire, la nature et in fine l’homme. Mais cela dit, les fouilles illégales n’ont jamais été aussi fortes depuis un an en Égypte où les plus malins, peut-être intégristes, ont trouvé là un moyen de se faire du pognon. Pourriture de ce monde !!!
« Du passé faisons table rase ! » Instaurons la décadence, la régression mentale, la déculturation, généralisons l’intolérance, l’absence de tout respect pour ce qui n’est pas eux (c’est-à-dire au fond pas grand-chose), l’étroitesse d’esprit, le retour en arrière de l’intelligence, instaurons un triple terrorisme : celui de l’argent, celui de la destruction de la terre, celui de la religion.
Il est bien connu qu’il n’y a pas plus moderniste dans le domaine des techniques de tous genres que les salopards d’islamistes (pour ne parler que d’eux, puisque c’est le sujet ici).
Et on n’a jamais autant parlé de patrimoine de l’humanité !!! et d’ONU !!! alors que ce qui nous gagne c’est la force de minorités obscurantistes, technicistes et folles.
Où est la différence entre la surexploitation du sol qui a rendu stérile des états entiers nord-américains, la destruction de la mer d’Aral par les staliniens et les destructions de monuments païens et antiques par des abrutis islamistes ?
Il n’y en a aucune.
Les premiers salauds sont les soi-disant savants qui donnent les moyens aux abrutis de régner en maffieux sur une masse d’amorphes…
Rien à construite, tout à détruire, et sans se préoccuper de l’avis des autres…
Comprenez-vous maintenant l’attitude ancienne du shah d’Iran vis-à-vis des islamistes, de l’ancien président de la Tunisie, et de quelques autres vis-à-vis de tous ses réactionnaires-progressistes, réactionnaires pour les mentalités, progressistes pour les techniques ? Et la dégueulasserie nord-américaine au Proche-Orient, ou celle de Sarkozy en Libye ou celle des salauds qui ouvrent leurs bras aux émirs de la réaction ? La dégueulasserie ancienne d’un Giscard accueillant pendant des années en France, Khomeiny ce seigneur féodal ayant eu des milliers de serfs à sa botte pour qui l’ignore encore…
Le bourgeois est prêt à vendre la propre corde qui le pendra. C’est l’une des rares phrases relativement sensées de Vladimir Oulianof, sauf qu’elle pendra d’abord les gueux avant de le toucher. Ne pas l’oublier…
Il est temps d’abattre tous les errements du judéo-islamo-christianisme, cette décadence d’origine juive.
Les islamistes veulent détruire les pyramides…
par libertus @ 2012-07-12 – 09:21:17
Selon plusieurs rapports dans les médias arabes, d’éminents dignitaires religieux musulmans ont commencé à appeler à la démolition des grandes pyramides d’Egypte, ces « symboles du paganisme », selon les mots du cheikh saoudien Ali bin Said al-Rabi’i, que le parti salafiste d’Égypte envisage depuis longtemps de recouvrir de cire.
Plus récemment, Abd al-Latif al-Mahmoud, « le cheikh des cheikhs sunnites » de Bahreïn et président de l’Unité nationale, a appelé le nouveau président de l’Egypte, Muhammad Morsi, à « détruire les Pyramides et à réaliser ce que Sahabi Amr bin al-As n’a pas été en mesure d’accomplir ».
Il s’agit d’une référence au compagnon du prophète musulman Mahomet, Amr bin al-As, et ses tribus arabes qui ont envahi et conquis l’Egypte circa 641. Sous al-As et le règne musulman qui a suivi, de nombreuses antiquités égyptiennes, vues comme des vestiges d’infidélité, ont été détruites. Bien que la plupart des universitaires occidentaux prétendent le contraire, les premiers scribes musulmans affirment que la grande Bibliothèque d’Alexandrie elle-même, considérée comme dépositaire du savoir païen contraire au coran, a été détruite sous le règne de Bin al-As conformément aux instructions du calife Omar. […]
Aujourd’hui, note le « cheikh des cheikhs » de Bahreïn, la technologie moderne permet de détruire les pyramides. Il reste à savoir si le président d’Égypte, un Frère musulman, est suffisamment « pieux » et s’il est prêt à compléter le processus d’islamisation entamé par le premier conquérant islamiste de l’Égypte.
Un tel scénario n’est pas invraisemblable. L’histoire fourmille d’exemples de musulmans ayant détruit leur patrimoine pré-islamique – à commencer par Mahomet lui-même qui a détruit le temple Ka’ba d’Arabie, le transformant en mosquée. […]
Une grande partie de la haine des musulmans pour leur patrimoine pré-islamique est liée au fait que, traditionnellement, ils ne s’identifient pas à telle nation, culture ou langue, mais seulement à la oumma, ou nation islamique. Par conséquent, même si de nombreux Égyptiens, musulmans et non musulmans, se voient d’abord et avant tout comme des Égyptiens, les islamistes n’ont pas d’identité nationale, ils s’identifient seulement à la « culture » islamique basée sur la « sunna » du prophète et à l’arabe, la langue de l’islam. Ce sentiment s’est clairement exprimé quand l’ancien leader des Frères musulmans, Mohammed Akef, a récemment déclaré « Au diable l’Égypte », indiquant par là que les intérêts de son pays sont subordonnés à ceux de l’islam. […]
Source : Calls to Destroy Egypt’s Great Pyramids Begin, par Raymond Ibrahim, 10 juillet 2012. Extrait traduit par Poste de veille
La bêtise humaine étant sans limite, c’est même ce qui la différencie de toutes les autres bêtises animales, la conscience humaine étant très limitée et la lucidité étant réservée à quelques tragiques ou tragi-comiques, Robert Pioche nous rappelle encore une fois qu’il y a des crétins pour avoir prénommé leurs enfants « Sarkozy ».
Ô pas en France, rassurez-vous les franchouillards, chez les ennemis de Kadhafi par exemple…
Je ne sais pas si du temps de Robespierre, Saint-Just, ou plus près de nous Salazar, Franco, Hitler, Staline, Mao, Pol Pot et d’autres encore, de Gaulle pourquoi pas, des têtes vides ont osé dénommer leurs enfants Robespierre, Staline, de Gaulle !!! Ou Attila !
Le culte de la personnalité a ses limites… allègrement franchies en nos temps de « démocratie » crasse et de société spectaculaire.
Imaginez un gamin (même là-bas, enfin pas si loin que ça) de l’autre côté de la Méditerranée affublé d’un tel prénom. Marqué à vie. Certes le ridicule ne tue pas comme on dit, mais le pauvre !!! C’est aussi bien que l’histoire de ce débile de père qui affubla (dans les années quatre-vingts, par là) son fils du pseudo prénom breton : Assedic. Oui ! Assedic comme Yannick, Annick, Jannick, Koulmig, Yvonnick…etc. L’imbécile, en prenant son fils en otage, voulait dénoncer le fait qu’il était chômeur et dépendait donc « des Assedic » comme on dit.
Mais revenons, avec Robert Pioche, à Sarkozy
*
Areuh ! Sarkozy, quel joli prénom non ? De Tripoli à l’Arménie, quand tous les bébés du monde s’appelleront Sarkozy…
A quand un bébé italien prénommé Sarcosi ? La “SARCOSI” (en italien dans le texte) : le gonflement de la racine d’une patate (terme de botanique).
Comme Virgile annonçant jadis la naissance d’un enfant magique, le poète (pas de Cour) Olivier Mathieu (dit Robert Pioche) salue ici les six mois de vie d’un autre bébé magique, le bébé libyen prénommé “Sarkozy” (vu qu’il a six mois, ses parents l’ont prénommé Sarkozy avant le début de la Révolution) ! Magique non ?
*
À quand de petites syriennes prénommées « Hollande » et de petits syriens prénommés « Fabius » ?
Le mondialisme est de toute beauté !!!
I – DOR
Quand je serai mort…
Finis les remords
Et tous les regrets
D’un esprit de grès.
*
Quand je serai mort…
Finis tous les mors
D’une société
Vile à satiété.
*
Quand je serai mort…
En mon vieil Armor,
Les seins non tétés
Seront étêtés.
*
Quand je serai mort…
L’infinit amor,
Mon rêve d’été,
N’aura pas été.
*
L’Ankou dansera,
Réamorcera,
Bella Nostalgie,
D’avenants Ci-Git.*
II LES COLCHIQUES
Qui ne connait cette ritournelle faussement ancienne qui dit : Colchiques dans les prés / Fleurissent, fleuriss…ssent / Colchiques dans les prés / C’est la fin de l’été. // La feuille d’automn…mne / Emporté’ par le vent / En ronde monoton..ne / Tombe en tourbillonnant…
Les paroles sont d’une certaine Jacqueline Dabatte et la mélodie d’une certaine Francine Cockenpot qui créèrent cette chansonnette vers 1942-1943 au sein du scoutisme.
Je ne peux m’empêcher de sentir dans cette ritournelle quelque réminiscence d’un poème bien connu d’Apollinaire que je vous livre à ma manière après avoir remis en ordre son laisser-aller poétique, étant entendu que je suis resté au plus près de l’esprit de cette pièce, en particulier dans les redites de certains mots tel « comme » ; de multiples autres variantes de détail sont possibles.
Les Colchiques.
Le pré est vénéneux, mais joli en automne,
Les vaches y paissant, lentement s’empoissonnent.
Le colchique, couleur de cerne et de lilas,
Y fleurit et tes yeux sont de cette fleur-là,
Violâtres comme un cerne et comme cet automne,
Et ma vie, en tes yeux, lentement s’empoisonne.
Les enfants de l’école arrivent en fracas,
Vêtus de hoquetons, jouant de l’harmonica.**
Ils cueillent le colchique ; et les fleurs sont des mères
Comme de fille à fille, couleur de tes paupières,
Qui battent comme fleurs battent au vent dément.
Le gardien du troupeau chante tout doucement,
Quand, lentes et meuglant, les vaches abandonnent
Pour toujours ce grand pré mal fleuri par l’automne.
Mais quand je lis ces colchiques kostrowickiens,il me revient toujours en écho cette autre poème, un sonnet cette fois, de Corbière daté de « « marais de Guérande – avril » et titré « Paysage mauvais », s’achevant ainsi :
… – Les crapauds,
Petits chantres mélancoliques,
Empoisonnent de leurs coliques
Les champignons, leurs escabeaux.
Des coliques empoisonneuses aux colchiques fleurs empoisonneuses, il n’y a que quelques menus pas poétiques, que je franchirai allègrement.
III – Notules
La vie est une maladie aussi des pierres
Du vent et du Soleil, de l’eau et de la Terre,
De la lumière.
Les plantes aux abois et les roses des bois,
Les plantes en prison se révoltent au vent.
Tout arbre scié se vengera ; oui, tôt ou tard.
Pantin qui danse…
Croire en un Dieu, et qui plus est, doué d’omniscience :
Ô, suffisance !
S’imaginer que l’Homme est de quelque importance :
Outrecuidance !
L’homme est le plus néfaste des animaux, le roi des prédateurs, le premier parasite de cette bonne vieille Terre. Mais la Nature infinie en ricane, attend son heure. Question d’angle de contingence…
Notes :
* On peut inverser les strophes trois et quatre. Autrement, merci au roumain, catalan, breton, italien. Enfin précisons qu’aucun dictionnaire (ni breton, ni français) ne me dit si Armor (ou Arvor) est un mot masculin ou féminin ; confusion totale en breton entre Armor et Arvor dont on finit par ne plus savoir l’origine exacte. En toponymie bretonne, « Armor » et « Arvor » se retrouvent sous ces deux formes de base, avec diverses variantes phonétiques dialectales, par exemple, sous la forme « la côte d’Amour » en presqu’île guérandaise qui parlait autrefois breton, où « Amour » est probablement un ancien « ar mour » dont le « ô » normalement fermé de « mor » s’est encore plus fermé pour donner « ou ». Ici, dans ce poème, « Armor » est prononcé à la française avec un « o » ouvert.
Armor est l’antique « Aremorica » des écrits latins ou « are » est l’équivalent du grec « para » et du latin « per » (la chute d’une consonne initiale est courante en gaulois comme en grec d’ailleurs, ainsi le gaulois « ater/atre » est l’équivalent du latin « pater/patre » si bien que de nos jours par exemple « soleil » se dit « éol » (écrit « heol ») ou « yaol » (écrit « iaul ») en breton), « mor » l’équivalent du latin « mare » et « -ica » un suffixe indiquant une région, une contrée, un pays (comme dans Baetica, de Baetis nom de l’actuel fleuve Guadalquivir). « Ar mor » signifie donc « sur mer » (comme dans les noms de communes qui se terminent par « sur mer » en français), ou si l’on préfère : « qui longe la mer » ou encore : « vers, auprès, en face, à proximité, au bord, en bordure, en limite, en rive(s), au(x) rivage(s) de la mer ». Le « are » gaulois s’est réduit à « ar » en toponymie, tandis que le breton contemporain utilise « war » (mais aussi « ar » là où l’article défini ne se dit pas « ar », ce qui entraînerait des confusions, mais « ër » par exemple, en pays vannetais en particulier).
Cela dit, si je connais le sexe de l’Aremorica (féminin) et le sexe de la mer bretonne (masculin), j’ignore le sexe d’Armor/Arvor et de son pendant Arcoat (ou Arcoet, Argoat, Argoet), le pays des bois, l’intérieur de la Bretagne par opposition à la Bretagne côtière. Oui, en breton (ar mor) comme en espagnol (el mar), comme en italien (il mare), comme en portugais (o mar) la mer est masculine, comme le bois (ar coat). Telle encore la terre qui se dit « an douar ». Par contre elle est féminine en roumain (mare, marea : mer, la mer) en romanche (la mar, localement : la mer) en catalan (la mar), en occitan (la mar), etc. comme en français. Ceci étant, cela ne dit rien des composés « ar mor » et « ar coat ». Moi, je les fais masculins, mais j’aurais pu écrire tout pareil : « ma vieille Armor ».
De même les puristes me demanderaient d’écrire « Arvor » et « Argoat » ou « Argoet » (forme plus archaïque, comme les mots en français qui sont passés de « oé » à « oa », par exemple « boué », « bois »). Car la préposition « war » (sur) en breton impose grammaticalement la mutation de la consonne initiale du mot qui suit ; en l’occurrence la nasale sonore « m » de « mor » devient la fricative sonore « v » de « vor » ; et l’occlusive sourde « c » de « coat » devient l’occlusive sonore « g » de « goat ». Pourquoi je m’en dispense, du moins pour « Armor » alors que généralement on s’accorde plus facilement sur « Argoat » ? Parce que la forme « Armor » est une forme très ancienne et qu’on disait « Aremorica » en gaulois et non pas « Arevorica ». On ne connait pas la forme antique gauloise (si du moins elle existait) correspondant à l’actuel « Argoat », que l’on peut juste supputer comme ayant été « arecoitica ». On ne connait pas la formation, l’apparition des mutations consonnantiques initiales dans l’ensemble des langues celtiques modernes. Les vraies causes. Mais il semble qu’une certaine faiblesse des consonnes, une certaine prédilection pour les voyelles, qu’une tendance articulatoire à tout lier aisément, du moins dans la logique des gosiers celtes – ce qui rapproche ces langues du grec à ce niveau – soient à la base de ces mutations.
De nos jours les causes phonétiques sont masquées par l’usure des mots et de phonétiques ses oppositions sont devenues morphologiques. Si à notre époque il est convenu de dire « war vor » en breton, c’est sans doute parce qu’autrefois, à une époque inconnue des linguistes, des celtes ont adouci, affaibli « are mor » en « are vor », puis réduit « are vor » à « ar vor », mais bizarrement jamais vraiment transformé « ar vor » en « war vor » du moins dans l’expression consacrée « Arvor » comme le réclamerait le breton moderne. Expression tellement consacrée qu’elle en est même largement restée à la forme figée « Armor », du moins quand il s’est agi de désigner la contrée bretonne et non le simple fait de se trouver près de la mer (war mor).
J’écris « puis », mais j’ignore dans quel ordre se sont produits ces phénomènes phonétiques et je n’ai pas sous la main de dictionnaire de vieux-breton. Juste la Grammaire Trépos du Breton qui suggère que le « ar, an, al » breton, autrement dit l’article défini devait être autrefois, comme pour les langues romanes, un ancien adjectif-pronom démonstratif (ceci, celui-ci, celui-là… du latin), mot dont on ignore la forme bretonne ancienne.
Quand il s’agit de dire simplement « mer, la mer, terre, la terre » un bretonnant dit « mor, ar mor, douar, an douar ». Pour dire « près de la mer, en bordure de mer », littéralement « sur mer », il dira « war vor ».
On voit donc que l’article défini breton n’entraîne aucune mutation de la consonne initiale du substantif masculin singulier qui le suit ; non seulement du substantif mais aussi de l’adjectif qui peut suivre le nom. C’est la norme courante morpho-phonétique en breton. C’est pourquoi on a le département du Morbihan (Morbihan désignant le golfe « îleux » du même nom). Morbihan c’est « ar mor bihan » : « la petite mer », étant entendu que « mor » et « bihan » sont au masculin singulier. De même dit-on « an den bihan », ce qui signifie : un petit homme (mot à mot : un homme petit). Mais « an intron vihan », ce qui signifie : la petite dame. L’adjectif est invariable en breton, plus précisément il ne possède aucun suffixe pour marquer le féminin ou le pluriel. La marque du féminin singulier est de remplacer ici, le « b » initial de « bihan » par un « v ».
On voit également que si l’on dit « ar mor », on dit « an douar » (« douar » en deux syllabes, remarque en passant), « an den » (a-n dén) et « an intron » (a-n i-n-tron-n). Encore une question de phonétique et d’accommodation consonnantique. Répétons-le : la consonne est un élément faible en breton ; mais aussi les mutations sont tout autant des marques morphologiques que phonétiques. « Bihan » est ainsi la marque morphologique du masculin singulier (c’est-à-dire l’absence de mutation) quand « vihan » est la marque du féminin singulier (mutation de l’occlusive sonore « b » à la fricative sonore correspondante « v »). Par contre, employer « an » ou « an » ou « al » ne relève pas à proprement parler de la morphologie, même si parler correctement le breton exige de ne pas se tromper. L’article défini breton qui rappelons-le également veut aussi bien dire « le » que « la » ou « les » (seul le nom reçoit la marque du pluriel) – comme l’adjectif possessif « ma » par exemple veut aussi bien dire « mon » que « ma » ou « mes » – se dit « ar » à la base, devant une série de consonnes dont la consonne « m ». Ar mor. Mais il se dit « an » devant par exemple, les dentales (« an den », « an ti », l’homme, la maison) et les voyelles (an intron). Ou enfin « l » devant « l » : al louarn, le renard. C’est la même logique qu’en langue arabe où le « al » voit son « l » muter, s’adapter à la consonne initiale du nom qui suit.
** Le hoqueton (probablement de l’arabe al-qothon, signifiant « le coton » par l’espagnol « algodon, alcoton », peut-être avec une influence de « houque », sorte de cape en ancien-français) est un mot bien oublié et aujourd’hui désuet, il s’agit nous disent les dictionnaires d’une casaque brodée des archers d’autrefois, d’une casaque en général, ou plus particulièrement d’une casaque faite de grosse étoffe matelassée avec du feutre, assez courte et sans manches. Anciennement ce mot avait aussi le sens d’« étoffe ».
L’Afrique comme tant d’autres contrées du monde connait une exploitation comme jamais de ses richesses naturelles (qui ne sont pas inépuisables) ; exploitation légale, c’est-à-dire autorisée par les « autorités locales » sur des terres volées aux autochtones comme en Afrique du Sud ; exploitation illégale comme elle fait florès au Zimbabwe voisin, ex Rhodésie, pays totalement décadent (ou comme en Guyane comme on l’a vu récemment, ou en Amazonie, où le problème est strictement le même). Pour le compte généralement des multinationales occidentales, et maintenant chinoises, voire indiennes ou brésiliennes par exemple… et pour la finance internationale bien connue.
Le capitalisme est, dans son essence, une barbarie. Il suffit de penser aux deux dernières guerres mondiales (avant la troisième qui sera initiée par le sionisme). Pas plus bestiale que ces deux guerres, pas plus bestiaux que les moyens de destruction massive « pensés » par les cerveaux pervers et malades de savants fous ayant la prétention de dominer jusqu’aux forces naturelles. Ces grotesques.
Le capitalisme est une barbarie qui détruit la nature pour la société de consommation et plus encore de gaspillage et de pacotille volontaires des pays nantis. Elle détruit les hommes si cela lui est nécessaire, c’est-à-dire si cela lui rapporte du pognon, ce vent. À petit feu dans les mines ou à long feu quand elle le juge utile. La bourgeoisie d’affaire marche main dans la main avec la bourgeoisie politicarde.
La dernière en date de ces infamies que l’on croyait reléguées dans notre XIXe européen, a eu lieu il y a peu de jours quand 34 mineurs grévistes (apparemment tous noirs) dont certains étaient armés d’armes blanches (nous disent les media) ont été abattus, par balles de guerre, par la police (apparemment également toute noire) de la « démocratie » sud-africaine. Car, ce n’est pas assez des catastrophes minières. Ou de l’exploitation à un dollar par jour et je ne sais combien d’heures de travail, des enfants dans des mines à ciel ouvert comme en Inde. Ajoutons « pour l’anecdote » sud-africaine que « l’incident » a fait également 78 blessés et 259 arrestations.
Les capitalos du coin, dont on ne peut attendre rien d’autres, que d’être d’ignobles personnages, des sous-humains, des hommes de seconde zone, ont sommé les grévistes de reprendre le travail ce jour sous peine d’être licenciés…
Les grévistes attendaient une augmentation de salaire et vivent dans des sortes de camps de travail « libre » où tout est collectif, y compris les robinets d’eau.
Qu’a à dire la tribu des antiracistes et antifascistes patentées sur le sujet ? Rien évidemment : on ne va pas accuser des policiers noirs d’un État dirigé par des noirs de tuer de sang-froid des prolétaires, des déracinés noirs, des esclaves salariés noirs. Pour des intérêts sans couleur. Car tous les salauds de la chaîne en tirent profit.
On ne va surtout pas dénoncer le capitalisme comme la forme suprême du fascisme courant et réel (pas celui des fantasmagories anti extrême-droite et autres fadaises de repentance, ou de contrition mythique).
« Le fascisme, c’est la barbarie techniquement équipée ». Cette expression qui me semble être de Debord, si j’ai bon souvenir (et que j’aime – façon de parler – répéter à satiété car il faut que ça rentre dans la tête de tout un chacun, pour qui ne l’aurait pas encore compris) correspond exactement à la société capitaliste présente.
Elle me fait toujours penser aux criminels de guerre qui ont conçu les premiers la bombe atomique. Renseignez-vous sur leurs origines ethniques, sociales, politiques. Et vous comprendrez mieux certains faits contemporains.
Barbarie et technologisme ne font qu’un. Armes répressives meurtrières, machines exploiteuses mortifères. Ainsi qu’ersatz de produits volontairement de mauvaise qualité et non durables.
Alors, quand j’entends des crétins de gauche réclamer encore plus de techniques et encore plus de développement et de croissance quand on croule sous la surabondance pillée, gaspillée, délabrée, je dis : pauvres crétins ; on en crève tous les jours de la technique et du développement.
Je ne parle pas de la droite, elle n’a jamais prétendu, en général et sauf exception, vouloir assurer le bonheur de qui que ce soit.
Le capitalisme ne s’humanise que sous la contrainte des masses et toujours très transitoirement, très marginalement. Ou en des périodes d’expansion. Par exemple, suite à des guerres que le Capital a lui-même organisées, entretenues financièrement et industriellement. Exemple les dites « Trente Glorieuses ». Mais pour l’intérêt de qui, in fine ?
Le capitalisme est à abattre comme la forme la plus barbare qui soit d’exploiter les hommes à grande échelle. Les capitalistes sont des maffieux, des escrocs, des voleurs, des tueurs, des pilleurs.
Petit homme, petit électeur de nos démocraties totalitaires, et de gauche en particulier, que tu as l’esprit étroit, que tu es con, plus con qu’une bite !… Crois-tu encore que ton vote serve à quelque chose et surtout serve le progrès de l’humanité (réel, celui des âmes, des mentalités et des corps)… au sein de la Nature terrestre (elle-même respectée) ?













