De diverses gazettes, paru autour du 10 courant.
En avril 2011, Valls le député-maire d’Évry, en sa qualité de président de la communauté d’agglomération Évry Centre Essonne (CAECE), a déposé le marché « d’élaboration du projet de territoire » dans la sébile de Sybil Cosnard [sic], urbaniste et ancienne directrice générale de l’urbanisme de la ville… devinez… d’Évry.
Ce marché public, intitulé « mission d’assistance maître d’ouvrage pour la préparation du projet de territoire, et la définition de la stratégie de marketing territorial » [quel charabia socialo !], avait fait l’objet d’un appel d’offres en 2010.
Mais là où le bât blesse, c’est que cette Sybil Cosnard venait de sortir de deux ans de collage avec celui qui à l’époque n’était pas encore éternellement lié à Israël. Cette dernière a créé quelques mois avant l’appel d’offre une société unipersonnelle au nom fleurant bon la France éternelle : City Linked que l’on peut traduire par « ville liée », mais ici, il n’est pas dit avec qui ou avec quoi. Précisons que pour l’occasion Cosnard s’est associée à l’architecte décadent bien connu Roland Castro, un vieux de la vieille du militantisme socialo-communo-gauchiste du milieu chébran parigot.
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Ce juif « espagnol » originaire de Salonique (autrement dit dont les ancêtres séfarades lointains sont venus en Europe dans l’escarcelle des maures avant d’être mis à la porte de l’Espagne à la fin de la Reconquista direction la Grèce éternelle) mène sa barque prospère dans ledit Atelier Castro-Denissoff. Ce type « de gauche » qui se dit captivé par feu De Gaulle, est passé par tous les états du totalitarisme de gauche, et je dois dire parmi les moins reluisants.
Il commença par militer à l’Union des Étudiants Communistes, puis fut exclu du Parti dit Communiste en 1965, passa en 1966 au début de ladite Révolution Culturelle de Chine à l’Union des Jeunesses Communistes (marxistes-léninistes) autrement dit dans une officine maoïste, puis suite à la dissolution par l’État du groupuscule en juin 68, il cofondera la même année avec Tiennot Grumbach le groupuscule maoïste Vive le Communisme qui devint en 1969 Vive la Révolution, plus connu sous le nom de VLR, qui était avant tout un journal de maoïstes spontanéistes, maos-spontex comme on disait alors.
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Tandis que d’autres fondèrent à l’été 68, la Gauche Prolétarienne avec des gens comme :
– Benny Lévy juif égyptien, secrétaire de Sartre de 1973 à 1980, qui serait passé selon lui « de Moïse à Mao, puis de Mao à Moïse » et qui finit sa vie en 2003 à Jérusalem où il fonda avec Finkielkraut et Lévy (BHL) l’Institut d’études lévinassiennes !
– Serge July membre de la LICRA dès la fin des années cinquante, cofondateur et directeur de 1973 à 2006 du journal L’Abbé Ration ;
– Alain Geismar, juif, cosignataire de l’Appel du 18 Joint (1976), demandant la dépénalisation totale du cannabis, directeur général adjoint de l’Agence De l’Informatique de 84 à 87, membre du PS à compter de 1986, inspecteur général de l’Éducation nationale en 1990, directeur adjoint puis directeur de cabinet des gouvernements Rocard puis Cresson, membre du cabinet de Jean Galvany en 1992, conseiller de Delanoë de 2001 à 2004 et actuel inspecteur général honoraire de l’Éducation nationale ;
– ou encore Jean-Pierre Le Dantec l’écrivain, Robert Linhart le sociologue, Jean-Paul Cruse de la famille bordelaise du pasteur, journaliste, syndicaliste et agitateur qui passa plus tard plusieurs années au sein du parti stalinien ripoliné antiraciste et antifasciste.
Ou que d’autres encore rejoignirent la secte maoïste dénommée Parti Communiste Marxiste-Léniniste de France.
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Après la dissolution de VLR en 1971, Castro suivit une « thérapie » psychanalytique avec Lacan le grand escroc, amateur de calembours qui fit le tout et l’unique jus de ses calembredaines « scientifiques » et « médicales ». Lacan sortant d’un milieu bourgeois très catholique, admirateur de Saint Paul, Spinoza, Maurras et finalement Saint Freud dans ses années de formation.
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Tiennot Grumbach juif également, qui est mort l’été dernier, était le neveu de Pierre Mendes-France, juif aussi ; il fut d’abord membre du PSU, membre du secrétariat nationale des Étudiants Socialistes Unifiés, puis un temps Pied-Rouge, c’est-à-dire militant participant aux débuts de l’indépendance algérienne, puis il entra à l’Union des Étudiants Communistes, puis passa à l’UJC (ml) le groupuscule bourgeois de la rue d’Ulm, je veux dire de l’École Normale Supérieure, sous la houlette « théorique » du crétin stalino-crypto-maoïste Althusser (ses livres sont proprement imbuvables surtout quand on nous les donne comme livres de référence à l’Université, ce que j’ai connu) ; plus tard, en 1980, Althusser étranglera sa femme dans une crise de démence et achèvera sa vie en hôpital psychiatrique.
Grumbach devint avocat travailliste comme on dit, plaidant pour les salariés et les syndicats. Il fut élu plus tard bâtonnier du barreau de Versailles et présida le Syndicat des avocats de France, syndicat « de gauche » membre fondateur des Avocats Européens Démocrates. Il a également dirigé l’Institut des Sciences Sociales du Travail. Il faut aussi en 1974, l’un des défenseurs de Pierre Goldman qui avait milité autrefois à l’UEC avec lui.
Pierre Goldman, juif encore, grand frère du petit chansonnier Jean-Jacques Goldman, glissa du PCF au gauchisme tiers-mondiste, puis au banditisme meurtrier avant d‘être assassiné en 1979 par un mystérieux groupe Honneur de la Police, dont les membres ne seraient autres que des espagnols de ce qui ne s’appelait pas encore les GAL, Grupos Antiterroristas de Liberación qui agissaient en premier lieu contre l’ETA basque ; Goldman aurait eu des contacts avec l’ETA, quelque temps avant son assassinat en plein Paris, par des personnes parlant espagnol selon des témoins.
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En 1981, Roland Castro est mitterrandiste (on s’en douterait !) et est à l’origine de la mission Banlieues 89. En 1985, Castro est évidemment de ceux qui fustigent les opposants à la pyramide du Louvre sur un seul argument d’une très grande valeur architecturale et dévoilant une très haute conception de la Beauté : « Michel Guy a pris la tête d’une campagne évidemment plus politique qu’esthétique, au nom du beau (qui est ancien) contre le laid (qui est moderne), en fait contre le danger qu’au cœur de Paris cette scandaleuse anomalie, le 10 mai 1981, trouve sa trace. » Pauvre type ! Plus tard, il participe à un périodique annuel Légende du siècle : la conspiration des égos avec Le Dantec, Dollé philosophe adepte de Leibnitz et de Nietzsche (le marxisme-léninisme, ou plutôt le stalino-maoïsme mène à tout !) et Schwartzenberg des Élus ; cinq numéros entre 1987 et 1992. Puis il retourne au PCF à l’époque « Robert Hue » où il est membre du Comité national du parti.
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Plus près de nous, il crée avec quelques autres en 2003, le Mouvement de l’Utopie Concrète. Nom aussi ridicule que celui du Parti Révolutionnaire Institutionnel mexicain. Ce mouvement serait une « tentative de refonder et rénover la politique autour de valeurs révolutionnaires » autour de « 89 propositions [chiffre « cabalistique »] pour restaurer le lien social », valeurs « évolutionnaires », « en vue de transformer sans révolution la société vers plus d’égalité républicaine et de justice ». Amen !
Il y retrouve en particulier Éric Halphen le magistrat « de gauche », « le juge Halphen » de l’Affaire des HLM de Paris, membre d’une famille juive d’historiens, compositeur, mathématicien, économiste, etc. liée aux Rothschild. Puis Castro annonce sans suite sa candidature à l’élection présidentielle de 2007 et finalement soutient en 2011 Montebourg aux primaires socialistes.
Depuis longtemps coqueluche de l’architecture officielle, aussi bien pour la droite que pour la gauche, Castro nommé par Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa – fils d’aristo hongrois par son père et crypto-juif séfarade de Salonique par sa mère née Mallah – fut de 2008 à 2009 à la tête d’une équipe pluridisciplinaire d’urbanisme cogitant autour du thème juteux du « Grand Paris » où il défendit l’implantation de « hauts lieux symboliques de la République » et de ladite « Culture » en banlieue. Comme disent les imbéciles, « sa pensée intègre l’aspect politique et citoyen [mot creux, adjectif imbécile du dictionnaire des crétins socialistes] d’une architecture urbaine ». Selon donc, les canons « socialo »-« libéraux » de la bourgeoisie.
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Mais revenons à l’asticot enjuivé.
Comment ça, conflit d’intérêts ? Le Valls déclare : « je n’ai jamais présidé aucune commission d’appel d’offres ». Oui, mais encore ? « Le fait de connaître tel ou tel dirigeant, de l’une ou l’autre de ces sociétés, ne peut être constitutif d’un délit de prise illégale d’intérêts », a-t-il ajouté. Pantin ! « Il n’y avait pas de conflit d’intérêts à partir du moment où l’on est entré dans un système d’appel d’offres public » a conclu la Cosnard à Mediapart.
Mais, il y a un léger hic, même deux, trois, quatre. En effet :
– Le président de la commission d’appel d’offres Ange Balzano, maire adjoint (PS) de Ris-Orangis ignorait que la bénéficiaire du marché était l’ex-compagne du président de l’agglomération. « Son nom n’était pas sur les documents », a-t-il déclaré à Mediapart. Ce qui semble le dédouaner, et est en même fort étonnant. Mais, j’ajouterais : celui de Castro, de nom, suffit amplement.
– Huit jours après la commission, le 13 avril 2011, l’Agglomération d’Évry Centre Essonne informe le groupement de l’apparemment franchouillard Michel Cantal-Dupart, d’un autre cabinet d’architectes qui avait répondu à l’appel d’offres, qu’il n’est arrivé que troisième. Mais, à sa grande surprise la réponse est définitive et il n’y a pas d’entretien pour exposer les arguments des trois premiers candidats. « Normalement, nous aurions dû être dans une short list et être reçus pour exposer ce que l’on avait envie de faire. Ce n’est pas normal. Cela voulait dire que c’était ciblé, et qu’ils avaient déjà quelqu’un en tête », explique Michel Cantal-Dupart.
– L’ex-compagne du flambant néo-juif par alliance a été retenue sur un projet estimé à 450.300 euros alors que l’architecte Michel Cantal-Dupart proposait un coût de 243.700 euros. « Je ne suis pas pour le moins-disant systématique, mais 200.000 euros de plus ça se discute », s’interroge l’architecte non retenu. Que nenni, l’argent public a toujours brûlé les doigts enflés des esthètes socialistes de la politique et de la défiguration urbaine.
– Le cabinet City Linked a réalisé la première partie de sa mission avant que le projet d’urbanisme ne soit interrompu en 2012 par un léger problème depuis que la Fédération française de rugby a choisi de retenir le site de Ris-Orangis pour y loger son futur grand stade. Mais si City Linked a bien été indemnisé pour sa première mission effectuée, aucune transaction, ni indemnité de « rupture de contrat » n’apparaît nulle part.
On a appris hier et à nouveau ce matin les faits suivants :
Dieudonné M’bala M’bala a été entendu dans la nuit de lundi à mardi par les gendarmes après une plainte pour violences déposée par un huissier. Son épouse avait, elle, été entendue en tant que témoin dans la soirée.
Selon l’avocat, un ou plusieurs huissiers se sont présentés dans la soirée au domicile familial « pour faire exécuter un jugement sur le paiement d’amendes » et « ont essayé de passer par-dessus la palissade ». « La compagne de Dieudonné et le service de sécurité leur ont demandé de partir », a expliqué Sanjay Mirabeau.
Un huissier qui semble-t-il a forcé l’entrée du domicile aurait été molesté et a déposé plainte pour violences. Il aurait évoqué un tir qui aurait pu provenir d’un engin lanceur de projectiles en caoutchouc. Une perquisition menée mardi au domicile a permis de retrouver un engin lanceur de projectiles en caoutchouc, selon les enquêteurs.
Dieudonné et sa compagne Noémie Montagne ont quant à eux porté plainte pour « intrusion de domicile », a indiqué son avocat, Me Sanjay Mirabeau.
Je fais ce jour un copié/collé d’un article paru sur le site d’Égalité et Réconciliation le vendredi 4 octobre dernier et au combien d’actualité : cf. sur E&R : « Milices juives en France : à quand la dissolution ? »
Simple remarque, ces groupes et groupuscules qui ont pignon sur rue, sont ouvertement paramilitaires, milices violentes et criminelles (dont les membres sont parfaitement identifiés mais totalement impunis) liés à Tsahal, au Mossad ou à la pègre juive. Et plus généralement au sionisme international.
Certains de ces groupes sont interdits même aux États-Unis. C’est dire ! Mais la communauté juive en France est la plus importante d’Europe, constituée en particulier de Pieds-Noirs, autrement dit de colons ataviques et surtout de la maffia judéo-sioniste généralement ashkénaze, la plus nombreuse d’Europe.
N. B. Les quelques phrases entre crochets et en italiques [] sont de notre cru.
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Milices juives en France : à quand la dissolution ?
Afin de rappeler les véritables agissements de la LDJ et autres milices juives, ainsi que l’urgente nécessité d’une action des pouvoirs publics à leur encontre, voici deux articles, publiés à 27 ans d’intervalle, dans lesquels le lecteur trouvera une liste – malheureusement non-exhaustive – des agressions commises par ces groupes.
On s’étonnera, après lecture, que ces milices ultra-violentes n’aient pas encore connu le sort sans appel qui fut réservé par Manuel Valls à quelques groupuscules infiniment moins violents (Œuvre française, Troisième Voie, Jeunesses nationalistes révolutionnaires – JNR). Un deux poids, deux mesures qui ne laisse donc d’étonner…
I – Milices juives : quinze ans – et plus – de terrorisme en France
Sous la responsabilité du professeur Robert Faurisson – 1er juin 1995
Dans sa livraison de juin 1991, le mensuel Le Choc du mois publiait une étude intitulée : « Milices juives / Quinze ans de terrorisme » (p. 7-13 sur quatre colonnes). Le sous-titre en était le suivant :
« Groupe d’action juive, Organisation juive de combat, Organisation juive de défense. Sous ces diverses appellations, des activistes juifs ne cessent depuis une quinzaine d’années de semer la terreur, dans la plus totale impunité. Des provocations qui n’ont d’autre but que de susciter des représailles. Comme si certains voulaient que la communauté juive se sente menacée » (p. 7).
L’étude passe en revue, du 19 juin 1976 au 20 avril 1991, cinquante cas d’agressions physiques commises par des juifs organisés en groupes. Ne sont donc pas mentionnées les agressions physiques, de toute façon assez rares, commises par des individualités juives.
Dans les cinquante cas répertoriés par Le Choc du mois, les victimes se sont comptées par centaines. Chez les victimes de ces milices on relève : mort d’homme, blessures suivies de coma profond, infirmités à vie, séquelles graves ainsi que vitriolage, commission d’actes de barbarie, œil crevé, tabassage en règle en la présence de policiers ou de gardes refusant d’intervenir, nombreuses hospitalisations, nombreux guet-apens, dont un, au moins, avec la complicité de la presse (cas du journal Libération). La plupart de ces agressions sont passées sous silence par les médias ou brièvement rapportées. Certaines sont approuvées par des publications ou des organisations juives qui, en général, après quelques mots de réprobation, donnent à entendre que les victimes méritent leur sort, que c’est naturel et normal et qu’il ne faut s’attendre, dans l’avenir, à aucune indulgence si jamais on suscite à nouveau la colère des juifs.
Il est remarquable que pas un seul juif n’ait été, en revanche, la victime d’une seule attaque d’un seul groupe dit d’extrême droite ou révisionniste (puisque, aussi bien, la presse fait l’amalgame entre révisionnisme et extrême droite alors que le révisionnisme historique est, en réalité, un phénomène qui intéresse tous les groupes de pensée, de l’ultra-gauche à l’extrême droite en passant par tous les partis, sauf le parti communiste, et cela sans compter les apolitiques. Paul Rassinier, fondateur du révisionnisme historique en France, était socialiste).
Parmi les attaques ou les agressions commises par des milices ou des organisations juives, on se bornera à citer celles dont ont été victimes François Duprat, un colloque du GRECE, Marc Fredriksen, Charles Bousquet et, à nouveau, Mark Fredriksen, Michel Caignet, Pierre Sidos, Olivier Mathieu, Pierre Guillaume, les Amis de Saint-Loup et Robert Faurisson. Beaucoup d’autres cas seraient à citer de 1976 (où, le 2 novembre, l’immeuble dans lequel habitait Jean-Marie Le Pen devra être entièrement détruit après avoir été ébranlé sur cinq étages lors d’un attentat à la dynamite revendiqué par un Groupe du souvenir juif) jusqu’à 1991 (où, le 2 avril, Fabrice Benichou, vendeur à la criée d’un journal de Jean-Edern Hallier, meurt à son domicile après avoir été roué de coups dans le quartier juif du Sentier à Paris).
François Duprat
Membre de la direction du Front national, auteur et diffuseur d’écrits révisionnistes, F. Duprat a été tué le 18 mars 1978 dans sa voiture par l’explosion d’une bombe sophistiquée. Sa femme a été grièvement blessée. L’attentat est revendiqué par un Commando du souvenir. […]
Un colloque du GRECE
Le 9 décembre 1979, le XIVe colloque national du GRECE (Groupe d’études et de recherches sur la civilisation européenne) est attaqué par une centaine d’individus casqués qui saccagent des stands de livres. Ces individus déploient des calicots portant le nom de l’Organisation juive de défense (OJD). Une quinzaine de participants sont blessés. L’un d’entre eux perdra un œil. Plusieurs assaillants sont arrêtés par la police, puis relâchés le soir-même sur l’intervention de Jean-Pierre Pierre-Bloch, fils de J. Pierre-Bloch et ami de Jacques Chirac. Jean-Pierre Pierre-Bloch avait été et sera, par la suite, impliqué dans d’autres agressions ou d’autres interventions en faveur d’agresseurs identiques.
Marc Fredriksen
Le 19 septembre 1980, un commando de l’ Organisation juive de défense (OJD) attaque au Palais de justice de Paris des sympathisants de Marc Fredriksen, responsable de la FANE (Fédération d’action nationale et européenne). On relève six blessés, dont deux graves. Les gardes du Palais de justice, pourtant chargés du maintien de l’ordre, laissent, en fait, agir, librement ou plus ou moins librement, les milices juives dans cette circonstance comme dans toutes les autres circonstances identiques. Quant à Jean Pierre-Bloch, il déclarera :
« La loi du talion pourrait réapparaître […]. Si un seul des nôtres est touché, nous appliquerons la formule : œil pour œil, dent pour dent […]. S’il faut nous organiser militairement nous le ferons » (Le Monde, 1er octobre 1980).
[…]
Charles Bousquet, Mark Fredriksen
Le 3 octobre 1980, un attentat a lieu contre la synagogue de la rue Copernic, provoquant quatre morts et vingt-sept blessés. Les quatre morts sont des passants ; parmi ceux-ci se trouve une Israélienne dont la présence n’a jamais été expliquée. Christian Bonnet, ministre de l’Intérieur, reçoit, dans la journée même, des informations qui lui permettent d’identifier en la circonstance un attentat palestinien mais, sous la pression des organisations juives et avec l’accord de la grande presse, il laisse croire à une action de l’extrême droite. On apprendra par la suite que l’attentat a été effectivement commis par un Palestinien venu de Chypre. Le soir même de l’attentat, les locaux de la FANE sont dévastés et la Librairie française, rue de l’Abbé-Grégoire, fait l’objet d’une nouvelle tentative d’incendie. Cette librairie, dont le propriétaire est Jean-Gilles Malliarakis, connaîtra en quelques années plus de dix attaques ou attentats. Le siège de l’ Œuvre française, de Pierre Sidos, est mitraillé. Des scènes de lynchage se déroulent dans Paris où des groupes de manifestants juifs s’en prennent à de jeunes passants isolés, grands, blonds et à cheveux courts (Le Monde, 9 octobre 1980, p. 12).
Le 7 octobre, à Neuilly, Charles Bousquet, 84 ans, est attaqué et vitriolé à son domicile par un groupe d’inconnus qui l’ont apparemment confondu avec le militant nationaliste Pierre Bousquet (sans rapport avec René Bousquet). Il sera hospitalisé pendant un mois à l’hôpital Foch au service des grands brûlés. Il conservera des séquelles de ses blessures. Il renonce à porter plainte parce que son fils Pierre, professeur d’histoire à l’université de Paris IV, lui a demandé d’agir ainsi à cause des Israélites : « Ils sont à Jérusalem ou à Tel-Aviv, ceux qui ont fait cela. Tout serait inutile. Je veux oublier » (interview accordée à R. Faurisson le 2 mai 1984).
Le 12 octobre 1980, Mark Fredriksen est roué de coups et admis, dans un état grave, à l’hôpital de Rambouillet. En son absence, son appartement est dévasté. En traitement à Berck-sur-Mer pour de multiples fractures, il manque de subir une nouvelle agression ; trois jeunes gens se présentent qui demandent à le voir ; leur signalement correspond à celui du groupe Aziza qui, ultérieurement, vitriolera Michel Caignet (voir ci-dessous).
Le 20 octobre, l’écrivain André Figuéras est attaqué à son domicile.
Michel Caignet
Le 29 janvier 1981, Michel (Miguel) Caignet, 26 ans, étudiant préparant un doctorat de linguistique anglais-allemand, quitte son domicile de Courbevoie pour se rendre à l’Université lorsqu’il est abordé par quatre individus à proximité de son immeuble. Ceux-ci le renversent, l’immobilisent. L’un des quatre individus lui arrose de vitriol le visage et la main droite.
M. Caignet avait appartenu à la FANE et il était révisionniste. Il avait été dénoncé par l’hebdomadaire VSD (Vendredi/ Samedi/Dimanche). À la suite du vitriolage, son visage est devenu si atroce que seuls deux journaux ont osé en publier la photographie. L’auteur principal de l’agression, Yves Aziza, étudiant en médecine, fils de Charles Aziza (préparateur en pharmacie à Montreuil), a été connu de la police dans l’heure même qui a suivi l’agression mais la police et la justice françaises ont, dans des conditions scandaleuses et dont le détail est connu, laissé tout le temps à Y. Aziza de s’enfuir vers l’Allemagne et vers Israël. Au ministère de la Justice, un dénommé Main, appartenant à la direction des Affaires criminelles (directeur Raoul Béteille), élude sur un ton sarcastique toute question sur le retard considérable (quatorze jours !) apporté à l’ouverture d’une instruction judiciaire. Parmi les correspondants d’Y. Aziza, on découvre le nom de Daniel Ziskind, fils de Michèle Ziskind, sœur de Jean-Pierre Pierre-Bloch, lui-même fils de Jean Pierre-Bloch.
Pierre Sidos
Le 18 septembre 1981, deux cents membres de l’Organisation juive de combat (OJC) font la loi au Palais de justice de Paris où se déroule le procès en diffamation intenté par Pierre Sidos, président de l’Œuvre française, à Jean Pierre-Bloch. Comme d’habitude, les juifs rouent de coups plusieurs assistants.
Le 25 novembre, les locaux de la librairie Études et documentation sont incendiés par un commando.
Le 8 mai 1988, place Saint-Augustin à Paris, des commandos de l’OJC attaquent à coups de barres de fer des militants de l’Œuvre française qui participaient au défilé traditionnel en l’honneur de Jeanne d’Arc ; ils font une quinzaine de blessés, dont deux très grièvement atteints. Quatre des personnes agressées seront hospitalisées. Un septuagénaire restera plusieurs semaines dans le coma. Dix membres de l’OJC sont interpellés par la police. Le soir même, Jean-Pierre Pierre-Bloch intervient en leur faveur auprès de la police judiciaire. Des poursuites sont engagées contre quelques agresseurs. Certaines sont abandonnées avec la mention suivante du juge d’instruction : « Instruction inopportune » ; d’autres agresseurs sont jugés non sans que des pressions venues du plus haut niveau politique se soient exercées sur le parquet. Au total, seuls trois agresseurs seront jugés ; ils seront condamnés à deux ans de prison avec sursis !
Olivier Mathieu
Le 6 février 1990, des millions de téléspectateurs ont pu assister à l’agression commise sur la personne d’Olivier Mathieu lors d’une émission animée par Christophe Dechavanne. Jean-Pierre Pierre-Bloch est venu sur le plateau avec un groupe de militants de l’OJC. [Et la présence, pour le moins complaisante au judéo-sionisme, de militants de diverses officines de l’extrême-droite franchouillarde]. Mathieu a juste le temps de lancer : « Faurisson a raison ». Une dizaine de nervis le rouent de coups ainsi que sa fiancée et Marc Botrel. Un personnage important des milices juives est présent : Moshe Cohen, ancien sous-lieutenant de l’armée israélienne, responsable, à l’époque, du Tagar, la branche étudiante du Betar (59, boulevard de Strasbourg, Paris Xe). Les agressions continuent en dehors du plateau et jusque dans la rue. Un agresseur sera interpellé par la police et relâché quelques heures plus tard sur l’intervention de Jean-Pierre Pierre-Bloch.
Pierre Guillaume
Pierre Guillaume, qui appartient à l’ultra-gauche, est le responsable de la Vieille Taupe, qui a publié des ouvrages révisionnistes, notamment du professeur Faurisson. Il a été la victime d’un nombre important d’agressions, soit contre sa personne à la Sorbonne, dans sa librairie de la rue d’Ulm, au Palais de justice de Paris (où les gardes ne sont pas intervenus), soit contre ses biens (dépôt de livres, matériel vidéo, librairie). En 1991, des groupes de manifestants, principalement juifs, sont venus assiéger sa librairie de la rue d’Ulm de façon régulière et ont fini par obtenir la fermeture de cette librairie en 1992 à force de violences diverses (bris de vitrine, injection de produits chimiques, intimidations physiques et autres).
Les Amis de Saint-Loup
Le 20 avril 1991, à la Maison des Mines, à Paris, une cinquantaine d’individus se réclamant du Groupe d’action juive (GAJ), armés de barres de fer et de battes de base-ball, attaquent les participants d’un colloque organisé en hommage à l’écrivain Saint-Loup (Marc Augier). On relève treize blessés, en majorité des personnes âgées, dont deux très grièvement atteints. Juliette Cavalié, 67 ans, évacuée vers l’hôpital Beaujon, y tombera dans le coma pour une durée d’environ trois mois ; reprenant conscience, elle sera condamnée pour le restant de ses jours à ne plus pouvoir s’alimenter seule ni marcher. Le journaliste Alain Léauthier, de Libération, et proche de Julien Dray, député socialiste et maximaliste juif, a assisté, de bout en bout, aux préparatifs et à la perpétration de l’attaque. Il en fournit un compte rendu satisfait et ironique (« Un commando sioniste s’invite au meeting néo-nazi », Libération, 22 avril 1991, p. 28).
Robert Faurisson
Le professeur a été la victime de dix agressions physiques entre le 20 novembre 1978 et le 31 mai 1993 (deux à Lyon, deux à Vichy, deux à Stockholm et quatre à Paris). Sept de ces agressions sont dues à des organisations ou à des milices juives françaises (deux à Lyon, une à Vichy, une à Stockholm du fait de juifs français venus par avion de Paris et associés à des juifs suédois, une à la Sorbonne et une au Palais de justice de Paris).
Le 12 septembre 1987, à la Sorbonne, des membres d’une milice juive ont attaqué Henry Chauveau (grièvement blessé), Michel Sergent, Pierre Guillaume et Freddy Storer (Belge) ainsi que le professeur Faurisson, tous blessés. Les gardes de la Sorbonne ont appréhendé l’un des agresseurs. Un responsable, en civil, de la police a fait relâcher l’agresseur et a utilisé la violence pour expulser le professeur de l’enceinte de l’université. Rappelons que R. Faurisson avait enseigné à la Sorbonne.
Le 16 septembre 1989, un guet-apens était tendu à R. Faurisson près de son domicile, dans un parc de Vichy, par un groupe de trois jeunes gens ; sans l’intervention d’un passant, il aurait été achevé à coups de pieds dans la tête. Blessé, il devait subir une longue opération chirurgicale.
L’enquête de la police judiciaire confirmera que l’agression était imputable à de jeunes activistes juifs parisiens. La veille de l’agression, R. Faurisson avait noté avec surprise la présence, à proximité de ce parc, d’un certain Nicolas Ullmann, né en 1963 ; le 12 juillet 1987, ce dernier avait violemment frappé le professeur au Sporting-Club de Vichy. À la police judiciaire, N. Ullmann, interrogé sur les raisons de sa présence en ces lieux, donnait des réponses vagues et contradictoires ; en outre, il prétendait avoir participé, le jour même de l’agression, à Paris, à un bal masqué, d’où l’impossibilité pour quiconque, sinon son hôte et ami, d’attester de sa présence ce jour-là à Paris. Il est à noter que le juge d’instruction de Cusset, près de Vichy, n’a jamais convoqué le professeur pour l’entendre ; ce juge, Jocelyne Rubantel, ne l’a reçu dans son bureau, comme un criminel, que pour lui signifier qu’elle demanderait un non-lieu. Ce qu’elle a obtenu. Aucune perquisition n’a été opérée au siège du Betar/Tagar à Paris. Une telle perquisition aurait causé trop de colère dans la communauté juive.
Le 16 octobre 1989, soit un mois, jour pour jour, après l’attentat de Vichy, une bombe explose devant la porte des locaux du Choc du mois, à Paris, qui sont saccagés. L’attentat est revendiqué par l’OJC et des groupes d’extrême gauche. Éric Letty, qui avait consacré un article au professeur Faurisson, aurait été tué par la bombe s’il n’avait pas, par miracle, décelé à temps l’imminence de l’explosion.
La place nous manque pour évoquer ici les autres agressions dont le professeur Faurisson a été la cible.
Autres cas
De nombreux autres cas pourraient être cités d’attaques ou d’agressions en groupe menées par des juifs : en plus des cas répertoriés par l’article du Choc du mois pour les années 1976-1991, il faudrait prendre en considération les cas non répertoriés et, enfin, des cas qui se sont produits depuis 1992.
Le 14 janvier 1988, à Lyon, le professeur Jean-Claude Allard était hospitalisé à la suite d’une attaque en groupe revendiquée par l’OJC, qui lui avait tendu une embuscade sur le parking de l’université Lyon III ; en juin 1985, il avait présidé le jury de la thèse du révisionniste Henri Roques sur les Confessions de Kurt Gerstein (thèse dont la soutenance a été annulée, fait sans précédent dans les annales de l’Université française, sous la pression des juifs en colère).
Le 13 avril 1994, lors d’une interruption de séance au procès des houligans du Parc des Princes (l’un, au moins, de ces houligans était juif), des miliciens juifs armés se livraient à de nouvelles violences ; pourtant, ces houligans avaient fait des victimes parmi les policiers et non parmi des juifs. Les miliciens s’étaient introduits au Palais de justice avec armes et barres de fer ; parmi leurs victimes allait figurer un garde du Palais. Détail intéressant : aucune enquête n’a été décidée pour tirer cette affaire au clair et la seule arrestation a été celle d’un des « militants nationalistes » agressés et qui avait osé se défendre (« Les milices juives font la loi », Le Libre Journal, 27 avril 1994, p. 9 ; voy. aussi : « Le Betar fait la loi au palais de justice », Rivarol, 22 avril 1994, p. 5). […]
Les saccages de librairie ont été nombreux : en plus de Bleu-Blanc-Rouge, d’Ogmios, de la Librairie française, de la Librairie de la Vieille Taupe, on peut citer la Librairie Grégori et la Librairie de la Joyeuse Garde (dans ce dernier cas, bris de vitrine, glu empêchant l’ouverture du rideau de fer, excréments, etc.). Des bureaux, des immeubles, une église (Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris, le 21 décembre 1978), des expositions, un dépôt de livres ont été la cible d’attentats revendiqués par des organisations juives. [Ajoutons la Librairie Roumaine Antitotalitaire, si bien nommée]
Le lieu le plus dangereux de France : le palais de justice de Paris et ses abords
Pour les victimes désignées de ces milices, la ville la plus dangereuse de France est Paris. Dans Paris, l’un des arrondissements les plus dangereux est le premier arrondissement. Dans cet arrondissement, le point le plus dangereux est constitué par le Palais de justice et ses abords immédiats. Pourtant, ce point est particulièrement surveillé par la police puisque le Palais possède son commandement militaire doté de centaines de gardes armés et puisque se trouve, à côté du Palais, le Quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire. Mais, précisément, gardes et policiers ont, durant ces dernières années, laissé se perpétrer de nombreuses violences, en particulier contre les révisionnistes convoqués au tribunal ou venus assister aux procès.
Quand une milice juive décide de faire irruption au Palais, le scénario est invariablement le suivant : les nervis, dont le comportement trahit les intentions belliqueuses, ne sont en aucune manière tenus par les gardes à distance des victimes désignées ; aucun officier de la garde ne cherche à prendre contact avec le meneur de ces troupes de choc pour lui signifier qu’aucune violence ne sera tolérée ; on laisse les assaillants insulter, provoquer, puis frapper ; quelques gardes s’efforcent de protéger quelques victimes ; si un militant se signale par une extrême violence, trois gardes l’emmènent précipitamment, puis le libèrent ; les victimes sur lesquelles pleuvent les coups ne peuvent ni faire interpeller les brutes, ni connaître leur identité. Une fois que la milice a fait son œuvre et qu’elle s’éclipse, les gardes se portent vers les victimes ensanglantées ou tuméfiées et affectent un comportement de nounous éplorées.
Le 9 mai 1995, un procès du professeur Faurisson s’est déroulé sans la présence des milices en question. Rien de surprenant à cela : l’avocat Jean-Serge Lorach, représentant les associations parties civiles, déclarait dans sa plaidoirie qu’il avait demandé aux survivants (et aux journalistes) de ne pas venir assister au procès. Mais, en fait, le responsable du Betar/Tagar était présent avec quelques complices devant la XVIIe chambre correctionnelle, puis à la sortie du Palais de justice : Moshe Cohen, en personne. À la sortie du Palais, il surveillait avec quatre hommes, dont l’un muni d’un radio-téléphone, le professeur Faurisson, son avocat et les personnes les accompagnant. Cette équipe disposait d’une voiture banalisée (une R 19 immatriculée 356 JEK 75) rangée sur le trottoir de la grande grille du Palais (en position de départ). Moshe Cohen, l’homme de toutes les basses besognes du Betar/Tagar, était donc là avec l’autorisation du commissaire du Ier arrondissement de Paris, Robert Baujard, et avec l’assentiment du colonel Roger Renault, commandant les gardes du Palais, lesquels avaient pour consigne de répondre aux curieux que cette voiture appartenait à la police.
Collusion du ministère de l’Intérieur et des milices juives
Mme Françoise Castro et son époux, Laurent Fabius, sont tous deux juifs. En 1986, à l’époque où L. Fabius était le premier ministre de la France, F. Castro a révélé que les milices juives et le ministère de l’Intérieur travaillaient main dans la main. Elle a déclaré :
« Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s’installer dans des quartiers de Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d’avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l’Intérieur » (Le Monde, 7 mars 1986, p. 8).
Par une sorte d’assentiment général il semble convenu que les juifs doivent être traités en France comme une minorité privilégiée, dont il faut excuser la colère (ce mot revient de façon lancinante dans la presse). Leurs milices sont les seules en France à bénéficier du droit d’être armées (voy. la photographie d’un juif armé d’un pistolet mitrailleur sur le toit d’un immeuble de la rue de Nazareth, Libération, 14 octobre 1986, p. 56). La police judiciaire française est paralysée dans ses enquêtes sur les crimes commis par ces milices (« les jeunes activistes juifs parisiens », comme il lui est arrivé de les appeler pudiquement).
En France, ces milices jouissent d’une garantie d’impunité au moins partielle. Le pire que ses membres aient à craindre est d’avoir à s’exiler pour un temps en Allemagne ou en Israël.
Les apologistes de la violence juive
Simone Veil, ancien secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature et ancien ministre, présente l’exemple même de ces personnes de la communauté juive française qui incitent à l’assassinat. En 1985, à propos de Klaus Barbie, elle a déclaré :
« Écoutez, très sincèrement, je crois que je n’aurais pas été choquée par une exécution sommaire [de Klaus Barbie]. »
(Le Monde, 24 décembre 1985, p. 14)
Elle a récidivé le 22 avril 1992, lors d’une émission de la seconde chaîne de télévision consacrée à : « Vichy, la mémoire et l’oubli », où elle a déclaré à propos du procès Touvier qui l’avait déçue (malgré la condamnation d’un octogénaire cancéreux à une peine de prison à vie) :
« Si on voulait un procès dans lequel on parle vraiment des choses, qui ne se termine pas comme le procès Touvier, eh bien, il aurait fallu au fond que quelqu’un, comme moi par exemple, à un moment quelconque froidement assassine quelqu’un . Cet assassin aurait alors été en mesure, selon S. Veil, d’expliquer publiquement les raisons de son acte. S. Veil a, une nouvelle fois, récidivé en 1994 à l’occasion de l’assassinat de René Bousquet, perpétré par un illuminé enivré d’appels à la vengeance qui se multipliaient dans toute la presse française et dans les milieux juifs, lorsqu’elle a déclaré : D’ailleurs, si j’avais eu du courage, je serais allée le tuer moi-même. »
(Globe Hebdo, 11-17 mai 1994, p. 21)
Le 14 décembre 1992, sur les ondes d’une radio américaine, on a pu entendre le professeur Pierre Vidal-Naquet déclarer en anglais :
« Je hais Faurisson. Si je le pouvais, je le tuerais personnellement. »
[…]
Le cas des époux Klarsfeld
Dans sa Lettre à un képi blanc (Robert Laffont, 1975), Bernard Clavel écrit : La guerre empoisonne la paix. Regarde cette Allemande, Beate Klarsfeld, qui passe sa vie dans la haine, qui n’existe que pour la vengeance (p. 93).
À la suite de l’inculpation de Kurt Lischka, à Cologne, Serge Klarsfeld déclarait le 24 juillet 1978, lors d’une conférence de presse tenue à Paris :
« “Nous ne cherchons pas la vengeance. Si tel était notre but, il nous aurait été facile d’abattre tous les criminels nazis dont nous avons retrouvé la trace.” Et si le tribunal de Cologne refusait de juger Lischka ? lui demande-t-on. Réponse de S. Klarsfeld : “Ce serait en quelque sorte signer son arrêt de mort.” »
(Le Monde, 26 juillet 1978, p. 4)
En 1982, les Klarsfeld louaient les services d’un sicaire, un socialiste bolivien d’origine indienne, du nom de Juan Carlos, pour assassiner Klaus Barbie (Life, février 1985, p. 65) mais l’opération devait échouer.
En 1986, Beate Klarsfeld se laissait aller à des confidences dans un journal américain :
« [Elle raconte] comment elle a pourchassé au moins trois anciens nazis jusqu’à ce qu’ils se suicident ou meurent ; comment elle a organisé des tentatives pour en kidnapper d’autres ; comment elle a eu recours à des trucs pour obtenir de la presse des gros titres permettant de traîner en justice des gens convaincus que le monde les avait oubliés ou permettant de ruiner leur carrière. [Elle raconte] comment elle a giflé en public le chancelier [allemand] Kurt Kissinger en 1968. Une fois, avec plusieurs amis, elle avait essayé de kidnapper Kurt Lischka mais la voiture prévue n’avait malheureusement que deux portes au lieu de quatre. Quant à Ernst Ehlers, harcelé par les manifestations que les Klarsfeld organisaient devant sa maison, il a d’abord démissionné de son poste [de juge], puis il s’est suicidé.
Les Klarsfeld avaient retrouvé la trace de Walter Rauff au Chili ; ils manifestèrent devant son domicile et brisèrent ses fenêtres. L’homme mourut quelques mois plus tard. “J’étais heureuse parce qu’aussi longtemps que ces gens vivent, ils constituent une offense pour leurs victimes. Mon mari et moi, nous ne sommes pas des fanatiques. […] Un jour, mon mari a placé un pistolet sur la tempe de Rauff juste pour lui montrer que nous pouvions le tuer, mais il n’a pas appuyé sur la détente.” »
(The Chicago Tribune, 29 juin 1986)
En 1988, S. Klarsfeld déclarait :
« Personne ne s’est vraiment mobilisé contre Le Pen. Il aurait fallu provoquer des affrontements pour […] qu’il aille jusqu’au bout de ses positions. »
(Le Soir (de Bruxelles) d’après Rivarol, 1er juillet 1988, p. 5)
En 1990, lors de la convention de l’Union des étudiants juifs de France se tenant à Lyon où avait enseigné le professeur Faurisson et où enseignait encore Bernard Notin, S. Klarsfeld déclarait aux étudiants :
« Dans votre vie de juif, passez aux actes pour défendre la mémoire, pour défendre l’État juif. »
(Le Progrès de Lyon, 2 novembre 1990, p. 6).
En 1991, Beate Klarsfeld s’introduisait en Syrie avec de faux papiers pour renouveler devant le domicile supposé d’Aloïs Brunner (déjà défiguré et sans presque plus de doigts aux mains à la suite de l’explosion de lettres piégées) le type d’opération mené devant les domiciles d’anciens nationaux-socialistes ou devant le domicile (fracturé, pillé et dévasté) de Paul Touvier en 1972.
En 1992, les Klarsfeld organisaient ce que Le Monde appelait « L’équipée sauvage du Betar à Rostock », semant la terreur sur la place centrale de l’hôtel de ville de Rostock, drapeaux français et israéliens déployés, traitant les passants de « sales Allemands, sales nazis ! » (Le Monde , 21 octobre 1992, p. 4).
Beate Klarsfeld approuvait ensuite l’attaque de l’Institut Goethe à Paris par le Betar et y voyait une violence légitime parce que les policiers de Rostock avaient interpellé quelques agresseurs, pour les relâcher (Der Standard (Vienne), 23 octobre 1992). On avait relevé neuf blessés parmi les policiers dont plusieurs, battus à coups de battes de base-ball et de barres de fer et aspergés de gaz de défense, avaient dû être hospitalisés.
Le 8 juin 1993, René Bousquet, ancien secrétaire général de la police à l’époque du gouvernement de Vichy, puis déporté par les Allemands, était abattu à son domicile parisien par un illuminé ; ce dernier, régurgitant des propos à la Klarsfeld, expliquait son geste comme celui d’un justicier qui, auparavant, avait cherché à abattre Paul Touvier. Annick Cojean, du journal Le Monde, écrivait à propos de S. Klarsfeld :
« N’était-il pas le pourfendeur de Bousquet ? Celui qui l’a traqué, poursuivi, attaqué, contraint de démissionner de toutes ses responsabilités entre 1978 et 1989 ? Et ne lui a-t-on pas [par cet assassinat] volé ainsi un procès attendu, préparé de longue date ? – L’avocat sourit doucement : “Pourquoi le nier ? Ce que j’éprouve aujourd’hui, c’est avant tout du soulagement. Et tant pis si cela va à l’encontre des intérêts de la cause ! Je ne peux pas souhaiter la vie de ces gens-là. C’est plus fort que moi.” »
(Le Monde, 10 juin 1993, p. 28).
Déjà, le 16 septembre 1989, en apprenant l’attentat perpétré contre le professeur Faurisson, S. Klarsfeld avait déclaré sur les ondes de Radio J (J pour juive) :
« Ce n’est pas tellement surprenant car quelqu’un qui provoque depuis des années la communauté juive doit s’attendre à ce genre d’événement. On ne peut pas insulter la mémoire des victimes sans qu’il y ait des conséquences. C’est quelque chose, je dirais, de regrettable peut-être, mais de normal et de naturel. »
Beate Klarsfeld, de son côté, affirmait :
« Quoi de plus normal que quelques jeunes gens se soient peut-être mis en colère et aient essayé de donner une leçon à Faurisson ? »
(Le Monde, 19 septembre 1989, p. 14)
L’avocat S. Klarsfeld, officier de l’Ordre national du mérite, n’a jamais caché son goût pour l’action violente dès lors qu’il estime avoir affaire à ceux qu’il appelle des « criminels ». Son recours au mensonge et au chantage, il ne le cache pas non plus (voy. Arno Klarsfeld, « Pourquoi je suis juif », Information juive, juin 1994, p. 9, et S. Klarsfeld, « Lettre à François Mitterrand », Libération, 12 septembre 1994, p. 6, où se lit la phrase suivante adressée au président de la République : « D’où m’est venue l’insolence d’évoquer seul votre passé à Vichy et de vous manipuler [par une fausse information] pour vous diriger dans le bon sens : une lecture vraie des crimes consentis par Vichy ? » ).
En 1989, à la suite de l’attentat dont il avait été la victime à Vichy, le professeur Faurisson avait confié au Choc du mois (décembre 1989, p. 42-43) des réflexions qui, avec le recul du temps et, en particulier, avec l’assassinat de R. Bousquet, prennent un certain relief comme, par exemple, celle-ci : « […] il est aisé [pour les Klarsfeld ou tel conseiller d’ambassade israélien à Paris] d’échauffer les esprits et de susciter l’action de justiciers. » Le professeur concluait :
« J’estime […] qu’il existe un terrorisme juif ; il est gémissant ; les gémissements couvrent les bruits des coups et les cris des victimes […]. Pour me faire taire, il faudra me tuer. Une foule de révisionnistes, en France et à l’étranger, prendra alors la relève. »
[…]
Conclusion
Pour la période ici prise en considération (1976-1995), la France n’a jamais connu de groupes, de commandos ou de milices qui aient exercé des violences physiques sur les juifs (les attentats arabo-palestiniens sont une autre affaire). Mais cette évidence semble échapper aux observateurs politiques de toutes tendances. Le bilan est, jusqu’ici, le suivant : d’un côté, une cinquantaine d’agressions organisées et perpétrées par des milices armées avec, pour résultat, des centaines de victimes et, de l’autre côté, des agressions physiques et des victimes dont le total s’élève à zéro !
Avec le Betar/Tagar, la minorité juive française possède, en accord avec le ministère de l’Intérieur, des formations paramilitaires dont l’équivalent n’existe pour aucune autre partie de la population française ni pour aucune autre minorité étrangère sur le sol de la France.
Ainsi que le notait Le Choc du mois dans son dossier sur ces milices (juin 1991, p. 11), la cinquième chaîne de télévision française diffusait, le 4 avril 1990, un reportage sur les militants du Betar/Tagar. Un étudiant y était vu se faisant tabasser par les Tagarim à la sortie de la Faculté d’Assas, à Paris. Le 18 mai 1990, la même chaîne de télévision diffusait un second reportage consacré à l’entraînement, calqué sur celui du soldat israélien , que les militants du Betar/Tagar recevaient deux fois par semaine dans un château des environs de Sarcelles (banlieue parisienne) : exercices paramilitaires et entraînement au combat rapproché sous les plis du drapeau israélien. En soi, des exercices de ce type peuvent constituer une sorte de simulacre ou de cinéma pour des esprits faibles mais, avec le Betar/Tagar, ces activités trouvent leur expression soit dans des attentats criminels, soit dans des actions de commandos qui bénéficient de l’appui du ministère de l’Intérieur, du soutien (dans les faits sinon dans les paroles) de ligues ou d’organisations dites antiracistes et d’un traitement de faveur de la part des médias.
Annie Kriegel dénonçait en 1990 une insupportable police juive de la pensée (Le Figaro, 3 avril 1990, p. 2, et L’Arche, avril 1990, p. 25). Effectivement, cette police a force de loi grâce au rabbin Sirat, qui a lancé l’idée d’une loi antirévisionniste (Bulletin de l’Agence télégraphique juive, 2 juin 1986, p. 1), et grâce à Laurent Fabius qui a pu revendiquer à juste titre l’initiative parlementaire du vote de cette loi [Note : François Cordier, substitut du procureur de la République, vient de requérir, le 9 mai 1995, une peine de trois mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de Robert Faurisson sur le fondement de la loi Sirat-Fabius-Gayssot, du 13 juillet 1990 ; le professeur est, en effet, coupable de contester l’existence des chambres à gaz nazies. Le jugement sera rendu le 13 juin 1995 par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris.]
Le répugnant montage médiatique organisé autour de la profanation de tombes juives dans le cimetière de Carpentras (profanation dans laquelle semble impliqué le fils d’un officiant de synagogue) a paralysé toute opposition au vote final de la loi Sirat-Fabius-Gayssot.
Mais, à côté de cette insupportable police de la pensée, il existe en France une insupportable police armée, de style israélien, qui s’exerce à force ouverte. […]
Nous réclamons la fin du privilège dont bénéficie cette communauté.
En attendant que soit prise une décision politique en ce sens, nous exigeons, à titre de première mesure d’urgence, que le Palais de justice de Paris et ses abords immédiats soient interdits à tout groupe ou à tout responsable de groupe (à la Moshe Cohen) dont les intentions terroristes sont manifestes. Il est inadmissible qu’une certaine catégorie de justiciables et les personnes qui les accompagnent aient à redouter de passer directement des environs de la XVIIe chambre correctionnelle (présidée par Martine Ract-Madoux ou Jean-Yves Monfort) ou de la XIe chambre de la cour d’appel (présidée par Françoise Simon ou Violette Hannoun) à l’hôpital. Il est odieux que des responsables de milices campent à demeure au Palais avec tous les privilèges accordés aux membres des différents corps de la police nationale.
« Les petits nazillons ont reçu la raclée qu’ils méritaient devant le Palais de justice », lançait en 1980 Jean Pierre-Bloch à propos de lynchages qui s’étaient produits dans et devant le Palais de justice (Libération, 24 septembre 1980). Personne ne peut prétendre ignorer ces violences physiques que le président de la LICRA approuvait publiquement il y a quinze ans et qui, depuis quinze ans, se reproduisent avec la complicité des forces de l’ordre. Depuis quinze ans, ni les magistrats, ni les avocats, ni leurs syndicats respectifs n’ont exigé que cesse cet état de fait qui déshonore la justice française. Quant au dénommé Moshe Cohen, il serait temps de lui rappeler les déclarations qu’il a faites à L’Événement du jeudi (26 septembre 1991), et selon lesquelles tout juif aurait ses racines et son avenir en Israël et serait ainsi, en France, une personne déplacée (sic). À près de cinquante ans, M. Cohen qui, à l’heure même où nous écrivons, est en Israël avant de revenir en France, serait bien inspiré de faire définitivement son aliyah, c’est-à-dire, sa « montée » (sic) en Israël.
Le présent texte, fondé sur une documentation fournie par le professeur Faurisson, a valeur d’avertissement et de mise en garde. Il s’adresse aux autorités françaises et, en particulier, à celles qui portent les dix noms de la liste ci-dessous. Traduit en anglais, il sera diffusé auprès d’instances internationales.
Destinataires :
Jacques CHIRAC, président de la République,
Jacques TOUBON, ministre de la Justice,
Jean-Louis DEBRÉ, ministre de l’Intérieur,
Pierre DRAI, premier président de la Cour de cassation de Paris,
Myriam EZRATTY, premier président de la Cour d’appel de Paris,
Colonel Roger RENAULT, commandement militaire du Palais de justice de Paris,
Robert BAUJARD, commissaire de police du premier arrondissement de Paris,
Moshe COHEN, responsable du Betar/Tagar,
Henri HAJDENBERG, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF),
Jean-Marc SAUVÉ, secrétaire général à la Censure et du gouvernement.
P.S. Dans la presse de la communauté, les appels à la violence physique sont monnaie courante ; à ce titre, voici la citation de la semaine :
« Jacques Kupfer, président du Herout de France, a, quant à lui, une idée précise de la riposte juive au FN : “Je n’ai jamais considéré que l’antisémitisme se réglait à coup de communiqués ou de discussions philosophiques, dit-il. Mais je sais comment on règle le problème des antisémites : d’une manière très physique. La jeunesse juive doit être prête à cela : il ne faut ni pleurer, ni craindre, ni se lamenter.” »
(Arié Ben Abraham, Le Pacte communautaire, Tribune juive, semaine du 25 au 1er juin 1995, p. 15)
II – Liste des agressions de la Ligue de défense juive pour le cas où Manuel Valls et Christiane Taubira ne l’auraient pas
CAPJPO-EuroPalestine, 6 novembre 2012
Aperçu des agressions commises depuis 2000 par la Ligue de défense juive (LDJ) et portées à notre connaissance :
18 décembre 2000 : saccage des locaux du MRAP.
11 juin 2001 : saccage des locaux de l’association Enfants de Palestine.
19 décembre 2001 : agression de manifestants pro-palestiniens place de la Convention (Paris XVe) par une trentaine de ces nervis. Dix blessés (cf. Libération du 21 décembre 2001).
11 février 2002 : agression en marge d‘un conseil municipal, des proches de l’ancien maire (UMP) de Levallois-Perret Olivier de Chazeaux. Trois plaintes sont déposées pour « violence en réunion ».
19 février 2002 : agression des participants à une conférence pro-palestinienne à la Sorbonne (Paris Ve). Un blessé (21 jours d’ITT), une arrestation (cf. communiqué du MRAP).
18 mars 2002 : à l’occasion du gala de l’ABSI (« Association pour le bien-être du soldat israélien », sic) au Palais des sports de Paris, un photographe de Libération qui portait un keffieh autour du cou est agressé (cf. Libération du 19 mars 2002)
22 mars 2002 : saccage de la librairie Envie de Lire à Ivry (Val de Marne), qui abritait la section parisienne de l’Association des Palestiniens de France. Plusieurs interpellations. […]
2 avril 2002 : agression de José Bové de retour de Ramallah et de militants pro-palestiniens, à l’aéroport d’Orly (cf. Journal de 20h00 de TF1, France2 et le 6 minutes de M6). Les papiers d’identité d’un militant lui sont volés et il est menacé de mort.
Nuit du 2 au 3 avril 2002 : tentative d’incursion dans les locaux du CICP (Centre international de culture populaire) par un commando masqué et armé de matraques. Vitre blindée de la porte principale cassée.
4 avril 2002 : nouveau saccage des locaux de l’association Enfants de Palestine.
7 avril 2002 : violences en marge d’une manifestation appelée par le CRIF, place de la Bastille (Paris IIIe). Un commissaire de police est poignardé, deux journalistes et plusieurs photographes sont passés à tabac, des passants maghrébins sont agressés, des manifestants de « Shalom Arshav » se font asperger de gaz incapacitant (cf. Libération du 9 avril 2002). […]
15 avril 2002 : agression à coups de battes de base-ball de quatre étudiants auxquels il est reproché d’avoir déchiré des affiches sionistes, par des membres du Tagar (cf. Est-il permis de critiquer Israël ? de Pascal Boniface).
22 avril 2002 : saccage d’une exposition de photos à Paris (XIXe) (cf. L’Oursaint, 2e partie).
14 mai 2002 : agression par des membres de la LDJ de jeunes maghrébins à la sortie du concert du LIBI. Deux blessés, une arrestation.
12 novembre 2002 : agression à la faculté de Nanterre d’un administratif d’origine maghrébine confondu avec un membre de l’AGEN (syndicat d’étudiants sur le campus de Nanterre). Un blessé, une arrestation (cf. Paris Obs de Catherine Erhel du 29 janvier 2004)
7 décembre 2002 : saccage des locaux de radio Méditerranée (cf. communiqué de l’association CAPJPO).
8 janvier 2003 : agression de militants syndicaux, suite à la manifestation de l’UEJF contre la suspension par l’université de Jussieu d’un accord de coopération avec des universités israéliennes. Trois hospitalisés, un traumatisme crânien (cf. Oumma.com)
30 septembre 2003 : insultes et menaces dans l’enceinte du tribunal de grande instance de Paris, contre des parties civiles lors du procès du gestionnaire du site amisraëlhaï.org, lequel avait invité à agresser une liste de personnes réputées juives et opposées à la politique israélienne (cf. Le Monde du 2 octobre 2003).
7 octobre 2003 : agression par l’actuel dirigeant de la LDJ, Joseph Ayache, à coups de casque, d’un palestinien alors qu’il était interviewé, aux abords des bureaux de la Délégation palestinienne à Paris (XVe). L’agresseur s’est enfui en Israël. L’agression étant filmée, l’auteur des coups a été condamné à 4 mois de prison ferme par la 24e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Prison qu’il n’a jamais faite, bien qu’étant ensuite revenu en France.
30 décembre 2003 : agression en réunion, avec armes et préméditation de membres du syndicat étudiant AGEN, du campus de Nanterre, devant et dans la cour du tribunal administratif de Paris, rue de Fourcy (IVe). Refus d’instruction par le Parquet pour identifier les auteurs, une arrestation et une condamnation à huit mois de prison avec sursis, quatre blessés dont un très gravement (45 jours d’ITT).
5 février 2004 : jet d’acide sur les spectateurs à Lyon lors d’un spectacle de Dieudonné (six blessés, une arrestation).
16 mai 2004 : agression contre Noël Mamère par la LDJ, lors d’une manifestation contre le racisme et l’antisémitisme (cf. France-Soir de Cécile Maillard du 17 mai 2004).
10 septembre 2004 : insultes et menaces à l’encontre de Fouad Alaoui (responsable de l’UOIF) devant le siège du CRIF (cf. Libération du 10 septembre 2004).
20 février 2005 : agression à 3 reprises de militants pro-palestiniens présents lors de la manifestation syndicale des fonctionnaires et enseignants. Deux blessés.
2 mars 2005 : agression de Dieudonné lors de sa tournée en Martinique par quatre membres de la LDJ. Quatre arrestations.
19 février 2006 : lors d’une marche en la mémoire d’Ilan Halimi, des passants maghrébins sont passés à tabac par la LDJ, des journalistes sont molestés et une voiture est saccagée (cf. Le Parisien du 20 février 2006).
19 février 2006 : tentative d’incursion dans le théâtre de Dieudonné (cf. Libération du 20 février 2006).
26 juin 2006 : tentative d’incursion dans les locaux du CICP par une vingtaine de membres de la LDJ, dont bon nombre casqués, à l’occasion d’une conférence sur la Palestine. Une personne âgée aspergée de gaz et un employé du CICP blessé.
25 octobre 2006 : agression contre Ginette Skandrani à son domicile, rouée de coups par trois membres de la LDJ.
7 décembre 2006 : attaque contre la Librairie Résistances qui recevait Tanya Reinhart, universitaire et opposante israélienne : vitrines cassées, projection de gaz lacrymogène. Deux blessés.
17 février 2008 : Rassemblement à la mémoire d’Illan HALIMI boulevard Voltaire. La LDJ agresse des passants maghrébins, puis une vingtaine de ses membres chargent dans la rue Voltaire en direction du CICP à l’issue du rassemblement.
15 mai 2008 : agression par environ vingt-cinq membres de la LDJ armés de casques, boulevard Voltaire, de personnes sortant du CICP après une conférence en présence du journaliste Georges Malbrunot. Un technicien du CICP est grièvement blessé (22 jours d’ITT).
8 janvier 2009 : agression par sept membres de la LDJ de deux lycéens devant le Lycée Janson de Sailly (Paris 16e), qui ont refusé des tracts. Trois membres de la LDJ mis en examen.
12 avril 2009 : lynchage de deux personnes aux abords du Théâtre Aydar à Paris, par une quarantaine de membres de la LDJ armés de chaînes et matraques, à titre de protestation contre la représentation du spectacle Nos talents pour Gaza. Instruction toujours en cours plus de 3 ans après les faits, six membres de la LDJ mis en examen.
22 avril 2009 : agression par une vingtaine de membres de la LDJ, certains avec casques et matraques, de deux militants pro-palestiniens, boulevard Voltaire à PARIS, qui se rendaient à une soirée organisée par l’association Génération Palestine. Trois membres de la LDJ interpellés. Les victimes, sur la base de déclarations mensongères de deux autres membres de la LDJ, seront ensuite placées sous contrôle judiciaire et devront attendre trois ans pour que leur statut de victimes soit enfin reconnu par le tribunal de grande instance de Paris. Deux membres de la LDJ condamnés à des peines de prison avec sursis, appel en cours.
3 juillet 2009 : cinq membres de la LDJ attaquent la Librairie Résistances, renversent et jettent de l’huile sur les livres, détruisent le matériel informatique et s’enfuient. Ils étaient suivis par les RG et seront rapidement identifiés et déférés la semaine suivante en comparution immédiate. Quatre mois de prison avec sursis, alors que plusieurs des inculpés ont déjà un lourd casier judiciaire.
10 juillet 2009 : injures, agressions et menaces par les membres de la LDJ dans l’enceinte du tribunal de grande instance de Paris à l’occasion de l’audience de jugement des quatre membres majeurs, de la LDJ, jugés pour l’attaque de la Librairie Résistances la semaine précédente.
21 novembre 2010 : une trentaine de voyous encagoulés et munis de casques de moto attaquent le Musée d’art moderne de Paris (11, Avenue Wilson, Paris XVIe), pour tenter de détruire une exposition photographique consacrée aux massacres d’Israël de décembre 2008-janvier 2009 dans la bande de Gaza.
13 février 2011 : toujours à la fin d’un rassemblement en mémoire d’Ilan Halimi, une soixantaine de membres de la LDJ remonte le boulevard Voltaire en direction du CICP, qu’ils assiègent et sur lequel des œufs sont jetés.
15 mars 2011 : la LDJ parade dans le tribunal de grande instance de Paris à l’occasion d’une confrontation dans l’affaire « boulevard Voltaire ». À l’issue de la confrontation, ils se jetteront à une dizaine sur une personne qu’ils identifient comme militant pro-palestinien. Classement sans suite par le Parquet, malgré l’interpellation de deux membres de la LDJ et les ITT de la victime.
3 avril 2011 : attaque du cinéma Saint-Michel à Paris, qui projette le film Gaza-Strophe. Ils tentent d’enfermer le projectionniste et l’ouvreuse pour interrompre la projection du film. Ils frappent le projectionniste qui résiste, menacent de brûler le cinéma et s’enfuient après avoir signé leur présence par des autocollants de la LDJ.
1er mai 2011 : agression par des membres de la LDJ, au niveau du boulevard Voltaire, de personnes portant des drapeaux palestiniens dans les cortèges syndicaux.
5 mai 2011 : la LDJ attaque à Paris une réunion organisée par un comité local parisien de l’AFPS, Association France Palestine Solidarité, dans la mairie du 14e, en présence du maire d’arrondissement, aux cris notamment de « Palestine on t’encule ». Classement sans suite par le Parquet.
18 juin 2011 : la LDJ se rend spécialement de Paris à Marseille pour une contre-manifestation à l’occasion d’un rassemblement pour la Flotille de Gaza, affrontement avec plusieurs membres de la LDJ qui demandent à la police de faire semblant de les embarquer pour pouvoir s’enfuir.
26 juin 2011 : la LDJ attaque le CICP à l’issue d’une manifestation contre l’organisation de la Flotille pour Gaza, les participants à une soirée mexicaine qui se déroulait au CICP doivent être raccompagnés par la police jusqu’à la Nation pour ne pas être agressés. Pas d’interpellation.
23 octobre 2011 : attaque par une vingtaine de membres de la LDJ du CICP à l’occasion d’une soirée de solidarité avec une coopérative agricole palestinienne. Le service d’ordre, puis l’intervention de la police, permettent de faire reculer les agresseurs. Pas d’interpellation.
12 mars 2012 : Jacob Cohen, écrivain de 68 ans, est agressé dans un café du boulevard Saint-Germain à Paris, alors qu’il dédicace son dernier livre. Jet d’œufs, de farine, crachats et injures. Menaces contre les témoins qui tentent de s’interposer. Agression filmée, mise en ligne et revendiquée par la LDJ.
28 juin 2012 : agression d’Olivia Zémor alors assise à la terrasse d’un café à la Bastille, elle reçoit sur la tête, le visage et le corps de la peinture à l’huile qui a nécessité un transport aux urgences de l’Hôtel Dieu par les pompiers, étant donné la toxicité du produit. La LDJ revendiquera l’agression et publiera une vidéo de l’acte. La police indique avoir rapidement identifié les agresseurs, mais personne n’est interpellé à ce jour.
5 juillet 2012 : Jacob Cohen, se rend au métro Saint-Paul à Paris pour un rendez-vous avec la presse. Une jeune femme l’attend, le conduit dans une ruelle au motif d’aller à la rencontre d’un journaliste. Trois hommes surgissent, bombardent l’écrivain de peinture à l’huile rouge et de farine.
6 septembre 2012 : plusieurs membres de la LDJ lancent des œufs contre la façade de l’Institut du monde arabe à Paris, où était projeté en avant-première le film Coucheriez-vous avec un Arabe ? Ils publieront la vidéo de l’acte le lendemain.
13 septembre 2012 : la voiture de Jonathan Moadab, journaliste indépendant du « Cercle des Volontaires », a reçu un engin incendiaire à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Trois membres de la LDJ sont mis en examen – l’instruction est en cours au tribunal de grande instance de Versailles.
24 octobre 2012 : Houria Bouteldja, militante du Parti des Indigènes de la République, est agressée par jet de peinture lors d’un guet-apens, un membre de la LDJ se faisant passer pour un journaliste. L’agression sera publiquement revendiquée par la LDJ.
Cette liste n’est pas exhaustive, car lors de chaque procédure, il a été découvert que les membres de la LDJ étaient impliqués dans bien d’autres affaires de violence. Au demeurant, elle ne comprend ni les menaces de morts qui ont fait l’objet de plaintes, ni les nombreux tags de croix gammées et autres insultes peints par la LDJ sur des portes d’immeubles.
Addendum E&R
28 septembre 2004 : Alain Soral est agressé lors d’une séance de dédicaces à la librairie Au pays de Cocagne (Paris IIIe), aux cris de « Israël vaincra ! ». Plusieurs blessés.
2 juin 2013 : la LDJ revendique l’agression du jeune Mounir à Saint-Mandé (région parisienne), qui l’a plongé dans le coma.
30 mars 2010 : Saïd Bourarach, vigile, est assassiné et jeté dans le canal de l’Ourq par cinq personnes de confession juive.
III – EN COMPLÉMENT :
Trouble à l’ordre public :
Procès Dieudonné : Quenelles, LDJ, ananas et compagnie !
Quelques faits intéressants :
LE VILLAGE DE DIEUDONNÉ (Picardie)
Juste en dessous du Soleil.
*
LE VILLAGE DE LÉVY-LE-MILLIONNAIRE-HAINEUX
Tout au fond des ténèbres.
Bandeau de son site officiel :
Tout est dit en une phrase par ce déchet de l’humanité. L’ordure qui se permet d’insulter des millénaires de vraie philosophie et de philosophes pacifiques. Cette ordure sioniste partout chez lui qui n’aime pas «ces peuples d’autochtones enchaînés à leurs collines, enchaînés à leur clocher ». « Qu’y a-t-il de plus imbécile, de plus bêtement obscurantiste qu’un nationaliste qui, dans les œuvres de l’esprit, dans un livre ou dans une toile, s’attache à retrouver la trace d’un hypothétique génie français ? C’est un régionaliste qui dans les même œuvres de l’esprit, dans le même livre ou la même toile, ne hume plus que les parfums de Lorraine, des grasses terres de Beauce ou des embruns bretons ». (L’Idéologie française, livre réellement putride).
Verdun, un coin de terre de Lorraine :
*
Ou encore (parmi tant et plus d’immondices) : « C’est toute la culture française qui témoigne de notre [sic!!!] antiquité dans l’abjection et qui fait de la France la patrie du national-socialisme. » C‘est un juif français Crémieux exploiteur de l’Afrique, qui entre l’État et la Bourse a choisi la Bourse (dixit), qui se masturbe ainsi le cervelas casher et nous insulte. Au fou l’Élu! Au fou ! « Cette France, je sais son visage d’ordure, la ménagerie de monstres qui y habitent. » À Charenton !Si la salope et ses maquereaux ne te plaisent pas, retourne d’où tu viens ! On n’a pas été te chercher. Pas obligé de la polluer encore plus. Cela fait quarante ans que tu nous insultes ! Mais la place est bonne pour toi, parasite !
Au village du putride, coin de terre de Gaza ou d’ailleurs au Proche-Orient :
AMEN !
Extrait du Traité de l’Intolérance de Romain Motier, citoyen de Genève* (éditions de la Couronne, Paris, 1947) :
* De son vrai nom Roger Puthoste (1891-1967) alias André Thérive, comme nom de plume courant ; auteur totalement oublié. On comprend pourquoi à lire ce court extrait. Ce fut un auteur très prolifique, journaliste, critique littéraire, romancier, essayiste… il est aussi l’auteur, parmi bien d’autres d’ouvrages de critique sociale, dans les années de la sinistre Épuration stalino-gaulliste, du Traité de la Délation et de l’Essai sur les Trahisons. C’est un auteur de grande lucidité pessimiste, mais qui peut être primesautier, ironique, n’ayant aucune illusion sur l’Humanité.
CRACHONS À LA GUEULE DES ÉLECTIONS ET DES ÉLUS
Le juifard Crémieux, qui habituellement me dégoûte avec son antisémitisme anti-arabe atavique et très mode, monte au créneau avec sa tête de chameau pour quand même défendre Dieudonné :
http://www.youtube.com/watch?v=TAJ-_KyWMKc
Le négro breton Dieudonné réenvoie un petit message au peuple franchouillard et aux biquettes de France ; La Marseillaise revisitée :
http://www.youtube.com/watch?v=C3F8uucml6s
Texte du sulfureux Kemi Seba, de l’ex-tribu Ka, qui a une belle plume :
*
Jamais je ne m’excuserai, ou ne ferai marche arrière sur mes déclarations politiques face au cancer de l’humanité que vous représentez.
Vous êtes des êtres mauvais et vous nous accusez d’être racistes parce que l’on condamne les exactions que vous commettez partout dans le monde. Appelez-nous FASCISTES, SUPRÉMACISTES, tout ce que vous voulez, on NE VEUT PLUS RIEN SAVOIR. Peu IMPORTE LE NOM que vous nous donnez, on ne vous aime PAS.
Peu importe la manière dont vous vous déguisez (philanthropes, antiracistes, amis mondialistes, etc.) ON NE VEUT PLUS RIEN SAVOIR. Depuis l’époque des marchands du temple, on vous a laissé le temps de montrer que vous pouviez agir humainement. Malheureusement, seul compte pour vous (et ce depuis toujours) le profit que vous pouvez vous faire sur le dos des êtres humains.
Tout ceci est terminé
On ne vous aime pas, et ON EST DÉCOMPLEXÉS. Ne vous cachez pas derrière l’étiquette du judaïsme car vous n’êtes même pas juifs. Les juifs, ce sont les falashas (dont vous jetez le sang, IMPUR à vos yeux parce que nègres), ou les ultra-orthodoxes caucasiens de NETUREI KARTA qui vivent EN PAIX, humblement, et attendent la venue de leur machiah sans TYRANNISER qui que ce soit. Vous autres n’êtes pas de ce sérail-là. VOUS NE CROYEZ EN RIEN.
Vous êtes les plus grands USURPATEURS de l’Histoire de l’Humanité, les CRIMINELS QUI VEULENT se faire passer pour les OPPRIMÉS. Vous êtes de toutes les couleurs, de toutes les tendances, United Colors de l’INDÉCENCE.
Continuez à menacer, TYRANNISER L’HUMANITÉ. Jusqu’au jour où l’Humanité parlera le seul langage que vous comprenez… Celui que vous pratiquez quotidiennement… CELUI de la politique DE LA FERMETÉ, de l’absence de pitié. Au mal, beaucoup d’entre nous répondrons par le mal. Mandela est parti.
Et la patience vis à vis des criminels s’en est évaporé avec LUI.
COMPRENNE QUI DEVRA
*
Du même : UN PEUPLE NOMADE QUI S’AUTOPROCLAME AU-DESSUS DES AUTRES NE PEUT PAS ACCUSER DE RACISME CEUX QUI VOUDRAIENT QUE CE DERNIER REDESCENDE SUR TERRE ET AGISSE DE MANIÈRE ÉGALITAIRE VIS À VIS DE SES HÔTES.
Je rappelle en préalable que Gilad Atzmon est né israélien et qu’il vit maintenant en Grande-Bretagne.
Une déconstruction de la gauche et de la double éthique progressiste
Par Gilad Atzmon – Traduction E&R
- Publié le : jeudi 16 janvier
- Source : gilad.co.uk
Que faut-il pour être accepté en tant que membre pleinement qualifié de la gauche à une époque dominée par des politiques d’identité progressistes ?
Jane est une avocate londonienne qui s’identifie politiquement en tant que femme et manifeste avec enthousiasme pour les droits de l’homme. Peut-elle rejoindre la gauche ? Je pense que la réponse est oui, elle le peut.
George est un médecin qui se trouve également être noir et s’identifie en tant que membre de la « classe moyenne noire ». Peut-il souscrire à un groupe de messagerie progressiste afin de contribuer à la discussion ? J’espère et je crois qu’il le peut.
Et qu’en est-il de Julie ? Elle dirige une agence immobilière dans le quartier chic de la ville, mais elle se définit également comme homosexuelle, peut-elle se joindre à la parade ? Quelle question ! Bien sûr qu’elle le peut.
Quand à Abe, il est comptable et très attaché à son héritage juif. Abe s’identifie en tant que juif laïc. Peut-il rejoindre le mouvement anti-guerre ? C’est plus que probable, en fait, il se pourrait même que dans les heures qui suivraient son adhésion, il se trouverait en position de leadership.
Mais qu’en est-il d’Hammed, un ouvrier métallurgiste de Birmingham ? Hammed s’identifie en tant que musulman. Peut-il se joindre à une manifestation de gauche contre la guerre en Syrie ? C’est une bonne question et la réponse n’est pas immédiatement évidente car ce n’est pas un secret que beaucoup de ceux qui souscrivent à l’idéologie « progressiste », et même à l’activisme, sont plutôt troublés par la religion en général et l’islam en particulier.
Ainsi, alors qu’Hammed s’identifie avec un précepte universel et humaniste, Jane « la Femme », Julie « la Lesbienne » et George « le Noir » adhèrent ouvertement à des identités politiques biologiquement déterminées. En outre, Abe, en s’identifiant en tant que juif laïc, s’affilie lui-même à une identité tribale ethnocentrique basée sur le sang. De toute évidence, la gauche n’a aucun problème avec ces identités politiques marginales et exclusivistes.
Alors, comment est-ce possible que le discours contemporain de gauche soit soutenu par des gens qui souscrivent eux-mêmes à des politiques identitaires biologiquement déterminées, et qui cependant rejettent fréquemment des semblables – venant souvent des classes populaires – qui soutiennent en réalité des questions d’égalité et de droits de l’homme ? Se pourrait-il que la gauche se soit en fait éloignée des politiques de la classe ouvrière pour se rapprocher de certains discours pseudo-empathiques, vagues et contradictoires, principalement engagés dans des combats sectaires ?
Et ce n’est pas tout…
Uri est un écrivain et militant pour la paix israélien qui se définit également comme gauchiste israélien. Uri est-il bienvenue au sein du réseau progressiste ? La réponse est oui, sans réserve. Mais John Smith, un chauffeur de bus anglais de Liverpool est fier d’être anglais et en tant qu’Anglais, il s’oppose à la guerre parce qu’il croit réellement que la paix est patriotique. Peut-il se joindre à une manifestation anti-guerre et, durant celle-ci, porter un drapeau britannique ? Je vous laisse répondre.
Tony est un « juif socialiste » – certainement pas un juif religieux, mais ethnique, qui s’identifie en tant que juif racialement et ethniquement. Et soit dit en passant, Tony opère également politiquement au sein de groupes antisionistes réservés aux juifs. À présent, Tony est extrêmement bienvenu dans la plupart des rassemblements de gauche et progressiste. Mais peut-on en dire autant de Franz qui s’identifie en tant qu’« aryen socialiste » ? Encore une fois, je vous laisse répondre.
Une fois de plus, nous constatons une contradiction essentielle de la pensée de gauche et progressiste. Alors que l’ethnocentrisme juif et même l’exclusivité raciale juive est acceptée, d’autres formes d’ethnocentrismes sont carrément rejetées. Est-ce une contradiction ? À vous de juger.
Et, pendant que nous y sommes, que penser de Laura ? C’est une musulmane convertie qui cache souvent son visage derrière un voile. Se sent-elle à l’aise dans les rassemblements « progressistes » ? Pas vraiment. Mais Laura soutient certainement les droits de l’homme et l’égalité presque autant qu’elle aime Allah. Mais la tolérance de gauche et progressiste envers les adorateurs d’Allah est particulièrement limitée tandis que, d’autre part, les fidèles du Talmud qui sont prêts à s’opposer à Israël sont non seulement tolérés, mais accueillis de façon positive. Les Juifs orthodoxes, par exemple, sont souvent invités à des rassemblements progressistes ? bien qu’il faille reconnaitre qu’ils rencontrent aussi une certaine animosité, venant surtout de militants juifs (C’est sûrement parce que les juifs progressistes n’aiment pas être associés avec des personnes portant des caftans).
Il semblerait donc que l’adhésion à un club progressiste ne soit pas une chose simple, car nous avons ici affaire à un discours qui est loin d’être ouvert ou complet. Au contraire, il s’agit d’une opération très sélective qui est loin d’être cohérente, universelle ou fondée sur des principes. Ce club n’est plus dévoué aux membres de la classe ouvrière – à moins que ces derniers ne démontrent d’abord une adhésion à une palette prédéterminée de « politiques correctes ».
Alors, quelles sont ces politiques correctes ? Où sont-elles définies et par qui ?
Afin de répondre à cette question, nous devons d’abord nous plonger dans l’étrange seuil « progressiste » qui laisse le musulman et le nationaliste dehors tout en adoptant joyeusement des politiques biologiquement déterminées et même des catégories raciales. Curieusement, cette combinaison qui forme l’alliance de gauche est étrangement similaire à la combinaison qui maintient le pouvoir politique sioniste libéral.
Est-ce une coïncidence ? Est-ce vraiment surprenant que la gauche, traditionnellement définie comme un discours humaniste universel, soit désormais soutenue politiquement et financièrement par une combinaison d’identités politiques qui prêtent également leur soutien à Israël et son idéologie rabbiniquement ethnocentrique, capitaliste et nationaliste ? Non, ce n’est pas un hasard, donc je suppose que la similitude croissante entre la gauche et l’alliance du sionisme libéral exige quelques explications. J’ai réussi à trouver trois réponses possibles.
1/ Le baratin : la similitude entre l’alliance sioniste libérale et la gauche est une coïncidence parfaite et ne révèle rien sur le sionisme ou l’idéologie de gauche.
2/ Une réponse consciencieuse : la gauche et le sionisme libéral [libéral, mot ambigu car il n’y a aucune libéralité derrière tout ça, mais la plus morbide dictature du pognon, du vent, du vent mauvais derrière tout ça] sont essentiellement deux faces de la même médaille.
3/ Une enquête approfondie : en suivant la piste de l’argent, on s’aperçoit que la plupart des groupes de gauche et du sionisme libéral (comme le groupe J-Street et pratiquement tout l’ensemble du réseau progressiste) sont financés par les mêmes organisations, l’une des plus éminentes étant l’Institut Open Society de George Soros.
Si la dernière réponse est vraie (et je pense qu’elle l’est), cela pourrait aussi bien dire qu’une grande partie du réseau « dissident » est soutenu par des fonds spéculatifs provenant de Wall Street. En d’autres termes, nous sommes en présence d’un appareil de contrôle d’opposition institutionnel et bien financé. Cela pourrait expliquer ce qui semble être si souvent un dysfonctionnement complet et une impuissance totale de la part de la gauche et du discours progressiste en général – que ce soit dans le domaine du travail, de la politique intérieure, des Affaires étrangères, des guerres dans le monde et, bien sûr, de la Palestine.
Si la gauche envisage de se sauver – et c’est vraiment avec un gros « si » – il lui faudrait d’abord se racheter de son avidité et de son attachement au fric. Elle pourrait avoir à redéfinir exactement pour elle-même ce que signifient le travail et « la politique de la classe ouvrière » pour un chômeur.
Bien sûr, il se peut simplement que la gauche ait mis fin à son rôle politique et idéologique, que fondamentalement elle appartienne au passé. En d’autres termes, notre capacité à penser universellement et éthiquement est maintenant complètement libérée du matérialisme dialectique ou de la division de classe.
En fin de compte, je doute que quiconque au sein du réseau progressiste possède la capacité intellectuelle et l’endurance idéologique pour supporter une telle discussion sérieuse.
Je suppose que nous devrions passer à autre chose.
Gilad Atzmon
J’en ai été informé il y a moins d’une heure par un circuit très long, le copain du copain du copain. Trop tard donc, mais bon à connaître.
Pour information,
Figurez-vous que juste après le documentaire « Les nouveaux chiens de garde », j’ai eu l’occasion de réaliser un documentaire pour France 5, intitulé « Salariés sans frontières ».
Figurez-vous que ce documentaire a été livré en septembre 2012 et que depuis, France 5 l’avait « oublié » dans des tiroirs.
Il faut dire que les rapports avec France 5 avaient été très tendus lors du montage au printemps 2012, à l’époque où des dizaines de milliers de spectateurs se précipitaient dans les salles pour voir justement Les Nouveaux chiens de garde. Alors, imaginer qu’il peut y avoir un rapport entre cette censure et le film qui a fait plus de 240 000 entrées au cinéma. Non, quand même pas !! Bon, il est vrai qu’Yves Calvi, un des chouchous de France5, est plutôt bousculé dans Les Nouveaux chiens de garde… Mais, non il ne faut pas voir le mal partout !!
Officiellement, c’était donc la musique du film et son compositeur, le talentueux et indocile Dick Annegarn, qui ne plaisait pas à la chaîne… Officiellement vous dis-je…
Toujours est-il que je viens par hasard de m’apercevoir cet après-midi [hier] en surfant sur le Net que France 5 s’est enfin décidé de diffuser « Salariés sans frontières » jeudi qui arrive, le 16 janvier à… zéro heure dix. Honteusement, en catimini, histoire de préserver l’illusion de démocratie. Le film n’a bien entendu bénéficié d’aucune promotion de presse de la part de France 5. Résultat, aucun article, aucun reportage, aucun son. Un lien avec Les Nouveaux chiens de garde ? Non vous dis-je !!!
Alors, pour que l’omerta ne soit pas complète, reste à vous tous de diffuser ce message, d’inciter tout un chacun de regarder sur France 5 ce jeudi 16 janvier à zéro heure dix, « Salariés sans frontières », de l’enregistrer et de le montrer autour de vous.
Merci à vous
Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde
En résumé, le film porte sur la destruction du travail ouvrier dans la Grande région (Lorraine, Wallonie, Sarre) qui entoure le Luxembourg et le remplacement des ouvriers de la sidérurgie et des mines de fer par des salariés des services qui tous les matins partent dans le 2ème PIB par habitant du monde nettoyer les bureaux, garder les banques, servir les cafés des golden boys… Une force sociale relativement structurée autour de syndicats, de partis de gauche, organisée collectivement, a été ainsi supprimée et remplacée par une autre, celle-ci atomisée, seule, explosée dans ce coin d’Europe. Au bénéfice comme d’habitude de ceux, qui comme les De Wendel, ont toujours été soutenu politiquement pour amplifier encore et toujours plus leurs intérêts et leurs profits.
Dieudonné : « Antisystème, pas antisémite ». Par Cabu.
Cette droite qui tolère la quenelle brune. Par Jean-Yves Camus. [Camus décerne des brevets de bonnes et mauvaises quenelles, qui plus est dans un journal qui sous-titre (sans doute « pour de rire ») : « journal irresponsable » ; assume au moins l’irresponsabilité]
Manivelle : Bananes et quenelles. Par Gérard Biard. [et mon pied dans le Q ?]
Un monde absurde. Par Kamagurka. [tu l’as dit bouffi !]
Ras-le bol du ping-pong sioniste, antisioniste! Par Charb, qui n’aime pas les gens. [sauf les Élus… on l’avait compris]
*
ÇA VOUS TRAVAILLE, MAIS TROP TARD MES SALAUDS ! LE TALENT ET LA SAINE RÉVOLTE NE SONT PLUS CHEZ VOUS, POUR LE MOINS DEPUIS UN CERTAIN ONZE SEPTEMBRE !
VOUS ÊTES PIRE QUE DES IRRESPONSABLES : DES VRAIS SALOPARDS !
COMME DISAIT COLUCHE : JE VOUS MERDE !
*
CABU « l’anar », que fous-tu dans ce canard ?
Que fous-tu avec ces connards de la contre-révolution mondialiste ? Avec ceux qui défendent les gros contre les petits ?
Que fous-tu avec ces beaufs (toi qui a créé ce mot), avec ces « fachos de gauche » ?
Quand vas-tu arrêter de tirer sur les ambulances et les soumis de force, sans voir la vraie guerre qui se joue ?
*
RÉCLAME :
Si vous voulez qu’on continue à se foutre de la gueule des mauvais intégristes religieux, mais pas des bons, des fachos de droite, mais pas de gauche, des mauvais lobbies, des mauvais corrompus, des mauvais pollueurs, des mauvais voleurs, mais pas des bons, des beaufs de droite, des chasseurs de droite et des militaires de droite, participez à une aventure unique dans l’histoire de la presse française !
UN JOURNAL DE LA CONTRE-RÉVOLUTION ET DE LA REBELLION OFFICIELLE DES PETITS BLANCS SIONISÉS ET AMORPHES DES DITES GAUCHE ET EXTRÊME-GAUCHE !
Et donnez votre pognon à des connards qui crachent à la gueule du Peuple et des Valeurs Humanistes. Et qui participent sciemment à la répression des vrais rebelles et des vrais contestataires du système. Qui participent au nouvel obscurantisme et totalitarisme « de gauche ».
Si vous voulez retarder la faillite intellectuelle et financière de ce titre indigne, continuez à vous abonner, vous gagnerez en prime un voyage gratuit dans un kibboutz socialo-sioniste, avec en stage intégré : « comment exterminer les bougnoules en dix leçons, bombes, roquettes garanties, etc. ?»
Par contre si vous avez un brin d’humanité, n’en faites rien !
*
CHARLOTS, ALLEZ PISSER DANS LES MOSQUÉES ET LES SYNAGOGUES, DANS LES TEMPLES FRANC-MAÇONS ET AU MÉMORIAL DE LADITE SHOAH !!!
PAS CAP’ !… PAS FOLLE LA GUÊPE !!!













