Aller au contenu principal

NOUVELLE DU FRONT – Y A PAS PHOTO – ENFIN SI, JUSTE DEUX

Samedi dernier, Dieudonné a donné son nouveau spectacle à Limoges devant 1600 personnes environ.

dd01

Pendant ce temps, à quatre kilomètres de là, le député-maire socialiste de la ville qui « n’est pas n’importe quelle ville » (dixit l’individu évoquant comme deux cheveux sur la soupe la Résistance et Oradour-sur-Glane) avait organisé une « Nocturne républicaine » où se sont retrouvés tous les membres fringants de toutes les organisations droit-de-l’hommesque, résistantes et tout ce qu’on veut dans le même genre de la cité.  

Ce pow-wow se tenait rien de moins qu’au musée de la Résistance locale installé dans un ancien couvent du XVIIe siècle. Comme dégoise L’Abbé Ration : « L’histoire est là, incontournable ». Et de nous évoquer des reliques de la Seconde guerre mondiale. La santé mentale des « élites » et des media, ça craint grave et sévère !

Comme de bien entendu toutes ces personnes, plutôt âgées, voire très âgées, ou politicardes, dont certaines à truelle, étaient indignées, mais néanmoins toutes franchement partisanes de la liberté d’expression, du moins quand elle va dans leur sens.    

Moins biaiseur et totalement hors-sujet, le cumulard député-maire socialiste limougeaud était plus franc-tireur ; en bon petit néostalinien (à qui il manque des moyens et surtout des troupes, heureusement pour la France et les français) il déclara tout de go :  « La liberté de l’artiste ne pèse pas grand-chose par rapport à la dignité humaine et à la barbarie».  Amen ! Il a évoqué la vigilance. Il va y avoir du boulot et les tours de garde vont se succéder fréquemment vu l’état et l’ampleur des troupes. Enfin, comme il se doit et en guise de « ite missa est », le pantin socialo a évoqué le nom d’une rescapée d’Oradour.   

dd02

Cliché L’Abbé Ration

Aux fous ! Lâchez les chiens !

 

QUENELLE FATALE PAR BERNAMEJ

1111111

Quenelle fatale pour Botul.

http://www.youtube.com/watch?v=dATcXX2PRXo&list=UUUqcAPULCZ-mO84dpm9sX4g&index=1

0101

0202

TOUT FOUT LE CAMP – LE FILS DE NÉTANYAHOU ANTISÉMITE ! AFFAIRE D’ÉTAT.

De diverses gazettes.

Tout fout le camp. Frappé de plein fouet par une quenelle bamboula, le fils Nétanyahou se convertit à l’antisémitisme !

*

Le journal norvégien Dagen rapporte que Yair Nétanyahou, 23 ans, fréquente une norvégienne de 25 ans, Sandra Leikanger, qui étudie actuellement en Israël.  Dagen affirme que lors d’une rencontre à Davos, Nétanyahou a déclaré à son homologue norvégien que les deux jeunes gens avaient récemment passé des vacances ensemble en Norvège.

Mais, il y a un hic. Et le hic parade ! La dénommée Sandra Leikanger, abomination des abominations ! ne serait qu’une vulgaire sous-femme, un déchet de l’humanité, je veux dire une simple goya. Drôle de tableau, remue-ménage dans le Landerneau des tribus juifardes !

Le Jerusalem Post confirme et cite une source proche du fils de Nétanyahou précisant que la Sandra Leikanger n’est pas juive. Déjà qu’un homme fréquente une femme, est déjà fort suspect à notre époque asexuée, mais qui plus est un Élu avec une femelle de la lie humaine, trop, c’est trop !  

Devant ce fait proprement scandaleux, pour ne pas dire ignoble, une véritable injure aux Six Millions et quelques (ou Soixante Millions, je ne me souviens plus du chiffre kabbalistique exact), injure au sang pur de la fédération tribale juive en Palestine occupante, Nissim Zéev, membre du parti religieux Shass et la bave aux lèvres, a indiqué au Jerusalem Post dimanche que Nétanyahou devait « faire preuve d’une responsabilité nationale » en tant que Premier ministre. « C’est un gros problème. Je parie que cela le peine », a-t-il dit.  On le comprend, le pauvre homme ! Encore un coup des nazis et des antisémites !

Sandra Leikanger, la salope a dû enjôler, engeôler dans ses rets de Gorgone impie et de Goule impure, le petit Chérubin du Mur-des-Lamentations-éternelles. « Allez-y, lamentez-vous, car vous avez beaucoup péché et moult péchez encore », leur dit le dieu mauvais du Malheur, Yhwh. « Car vous pécherez éternellement, tribu damnée du Monde entier ».

Un peu moins à droite (sic) que Shass-Pêche-Nature-Colonies, Moshé Feiglin, un député de l’aile la plus radicale du Likoud, le parti de Nétanyahou, a jugé de son côté « très regrettable » cette relation, dans un entretien au même journal.  C’est moche, Moshé semble vouloir l’amocher.  Amocher qui ? Amocher Dayan ? Non il est mort depuis longtemps le borgne salopard.  Amocher Bibi. Mais, non pas moi ; le grand ami de Gélatine Kippa. Nétamachin ; le fils du jasmin. Pour lui piquer sa place sans doute.

Lehava, la puissante secte d’extrême droite nationaliste et religieuse (si je vous assure, c’est possible, il y a encore plus à droite que ceux qui balancent du ciel en gros lâches du phosphore sur les palestiniens, et plus nationaliste et plus religieux), Lehava donc a appelé pour sa part Nétanyahou à agir pour « empêcher cette relation ». Vous l’avez compris, relation impure, tabou, non casher. « Vos petits-enfants comme vous le savez, ne seront pas juifs », a mis en garde le directeur de Lehava, Bentzi Gopshtain, sur son compte Fesse-bouc.

Le judaïsme se transmet par la mère, dit-on. On est toujours sûr d’être le fils ou la fille de sa mère, mais pas toujours de son père. Du moins tel a été le cas tout le temps où l’insémination artificielle à la bovine et mères porteuses n’existaient pas encore. Alors combien de pères casher douteux ?

En attendant le secrétariat de Nétanyahou « s’est refusé à tout commentaire sur cette affaire ». Rappelons quand même que le ver est bien incrusté dans « le fruit du Paradis ». Que dis-je : les oripeaux et autres kippot se mitent attaqués par l’insidieux et satanique serpent antisémite. En effet, Nétanyaou qui en est à son troisième mariage, a lui-même été marié avec une non-juive, Fleur Cates, entre 1981 et 1984. Certes, circonstance atténuante, cette protestante anglicane s’était convertie. Et puis, il n’y a pas à proprement parler dérogation dans le monde judéo-protestant, ou si l’on préfère anglo-américano-sioniste.  

Y a où rire ! Ou plutôt, il y aurait de quoi rire, si ce n’était encore la confirmation flagrante et grotesque qu’il n’y a pas plus raciste, non métisseur et tribal qu’un juif, en particulier qu’un juif militant et sioniste. Ce sont les mêmes, genre Attali, qui voient dans la France un simple hôtel de passage (Attali, l’Attila des hôtels… de luxe) ou genre B-H Lévy, qui voient dans les français des graines d’indécrottables fachos incultes, dansant bourrée, jouant biniou, enracinés dans leur bourbe rurale.  

*

Rectificatif, ce n’est pas Sandra la salope !

Oui, dernière minute, le rejeton des Élus nous déclare : « Ce n’est pas ma faute, il y a déjà quelque temps, j’ai voulu m’informer, j’ai regardé la télévision, sur la chaîne La Voix de l’Innommable, et je suis tombé en arrêt sur le négro à quenelles. Je crois que Satan le Prépuce, par lui, m’a piégé. Et m’a rendu, sans drap et malgré moi, ithyphallique à Sandra. Me voilà dans de beaux draps ! Quelle horreur, je suis sûr qu’il m’a envoûté, le bonobo ! Je suis la victime d’une agression antisémite. Ô, Élôi, Élôi, lama sabachthani !

*

Sacré bamboula !

JOUR DE COLÈRE

Communiqué du mouvement Jour de Colère :

C’est une foule considérable de 160.000 français en colère qui a défilé cet après-midi à Paris. Partis de la Place de la Bastille à 14h, le cortège s’étalait sur plus de 2, 5 Km à 15h15, heure à laquelle les derniers manifestants ont quitté la Bastille. Outre les provocations de la milice socialiste « Antifa » sur le pont d’Austerlitz et celle des Femens Boulevard Saint Marcel, les manifestants du Jour de Colère ont aussi dû supporter des violences policières dès le début de l’après-midi. Gaz lacrymogènes et tirs de flash-ball ont été utilisés contre des manifestants pacifiques et un passant de 70 ans a été jeté au sol sans raison par des policiers. Place Vauban, ils étaient attendus par des canons à eau et des pelleteuses blindées. Manuel Valls a déployé des moyens dignes de l’Ukraine, en attendant peut-être d’utiliser ceux employés à Damas.

Sans s’arrêter à ces provocations, les manifestants ont délivré leurs messages de manière résolue et non-violente. La colère fiscale, le ras-le-bol du chômage ou des entraves que subissent les artisans, les commerçants et les paysans ont été les premiers slogans du Jour de Colère. Le cortège massé derrière la banderole « Liberté d’expression » était un des plus importants. Il a rapidement entrainé la totalité des manifestants à reprendre ses slogans : « François, casse-toi ! » ou « Hollande, dictateur ! », soutenus par le chant de la Marseillaise. C’est donc un mouvement de colère inédit qui a explosé aujourd’hui et qui n’arrêtera plus de se répandre.

Il ne reste qu’une issue à cette crise : les parlementaires doivent immédiatement prendre les responsabilités que la constitution de la Vème République leur confie. Selon l’article 68 de la constitution, il appartient aux élus des deux assemblés de se constituer, par un vote, en Haute Cour de justice, afin d’engager la procédure de destitution du Président de la République pour « manquement grave » à l’exercice de ses fonctions. La ruine à laquelle il a conduit la France, alors qu’il ne se préoccupe lui-même que de ses turpitudes privées, ne lui permet plus de se parer du titre de Président de la République.

Le Jour de Colère exige solennellement des députés et des sénateurs qu’ils engagent cette procédure de destitution immédiatement. Le peuple, souverain de notre démocratie, leur adresse cet ultimatum et saura le leur rappeler dans les semaines qui viennent.

*

Mais où est la gauche révolutionnaire et sociale ? Mais où est la grande gueule du frère trois points Mélenchon ?

COMMENT SE SAUVERA LA NACELLE ROMAINE ?

FUYONS, DILLIERS…


Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle Terre,
Fuyons ce bord avare et ce peuple inhumain,
Que des dieux irrités la vengeresse main
Ne nous accable encor sous un même tonnerre.


Mars est désenchaîné, le temple de la guerre
Est ouvert à ce coup, le grand prêtre romain
Veut foudroyer là-bas l’hérétique Germain
Et l’Espagnol marran, ennemis de Saint Pierre.


On ne voit que soldats, enseignes, gonfanons,
On n’oit que tambourins, trompettes et canons,
On ne voit que chevaux courant parmi la plaine :

.

On n’oit plus raisonner que de sang et de feu,
Maintenant on verra, si jamais on l’a veu,
Comment se sauvera la nacelle romaine.

 

Joachim du Bellay – Les Regrets (1558) – Sonnet CXVI. 

* Dilliers est un personnage, un ami de Du Bellay qui apparaît dans plusieurs sonnets des Regrets. Je suppose qu’il devait faire partie de la maison des D’Illiers qui a donné par exemple : Milon d’Illiers qui fut parmi d’autres choses docteur en droit, conseiller au Parlement de Paris, ambassadeur auprès du Pape et évêque de Chartres à compter de 1459 ;  et René d’Illiers son neveu, licencié en droit civil et canonique, qui fut nommé évêque de Chartres en 1492. Il pourrait être Jean ou Oudart Dilliers dont on a trace dans un document de 1547, ou encore Christophe Dilliers, qui en 1543 était chancelier de l’Université de Toulouse et chanoine, et qui réapparaît en 1559 dans un acte signé à Arces en Bourgogne en tant que  « vicaire du cardinal » (on ne sait lequel). 

LA SEINE – I

La scène ? La saine ? La senne ? La Cène ? Non ! La Seine.

« Ailleurs, je ne sais pas, mais ici elle s’appelle la Seine ».

(Colucci)

 *

g

La Tour Eiffel, Paris, 1926.

Cliché Jean Derville

 

i

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
*
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
*
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
*
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
*
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

*

Version chantée :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=5WFwtoXm1sc

 *

Autre belle interprétation :

http://www.youtube.com/watch?v=VKXtT-8Inog

L’INVERSION TEMPORELLE

 E

.

F

Femme à l’écharpe d’hermine,

ca. 1975.

Cliché Irina Ionesco

Vanité avec statuette de femme,

Prague ca. 1925.

cliché Frantisek Dertikol  

MADEMOISELLE HAMÉLY

d

Étude de nu à la Vénus de Milo, Mademoiselle Hamély, 1853.

Cliché Bruno Braquehais (1823-1875)

HUMOUR DEMI-SIÈCLE

c

Café de la Pissotière à Madame, Harfleur, circa 1950.

Cliché Robert Doisneau

LES DEUX MANIÈRES DE MARCHER

a

b

Adolf Eichmann dans la prison de Ramla : la marche interminable, 1961.  Cliché Gjon Mili

John Lennon et Yoko Ono

à Cannes, mai 1971.

 Cliché Jean-Pierre Fizet