D’après l’un de ses trois exécuteurs testamentaires, la fortune de Nelson Mandela a été évaluée à plus de 4 millions de dollars.
Ouf ! j’ai eu peur.
Et ce sont les pauvres des bidonvilles qui ont eu peur eux aussi, et qui finalement ont dû être heureux d’apprendre que Papa Mandela n’avait été que millionnaire. Une broutille, je vous dis, à côté des milliardaires et des 85 plus grosses fortunes du Monde qui détiennent en leurs mains autant que ce que possède la moitié la plus démunie de l’Humanité.
Vive le mondialisme ! Vive l’antiracisme !
AdÉlaïde Dufrenoy née Billet (Nantes, 1765 – Paris, 1825)
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LE BESOIN D’AIMER
Pourquoi depuis un temps, inquiète et rêveuse,
Suis-je triste au sein des plaisirs ?
Quand tout sourit à mes désirs,
Pourquoi ne suis-je pas heureuse ?
Pourquoi ne vois-je plus venir à mon réveil
La foule des riants mensonges ?
Pourquoi dans les bras du sommeil
Ne trouvai-je plus de doux songes ?
Pourquoi, beaux-arts, pourquoi vos charmes souverains
N’enflamment-ils plus mon délire ?
Pourquoi mon infidèle lyre
S’échappe-t-elle de mes mains ?
Quel est ce poison lent qui pénètre mes veines
Et m’abreuve de ses langueurs ?
Quand mon âme n’a point de peine,
Pourquoi mes yeux ont-ils des pleurs ?
*
LE REGRET
La raison et le temps ont adouci mes maux ;
D’un sentiment trompé la sombre inquiétude
N’enlève plus mes nuits aux douceurs du repos,
Mes jours aux bienfaits de l’étude ;
Mon œil, longtemps chargé de pleurs,
Plus calme, s’est levé vers un ciel sans nuage ;
Des bois je ne fuis plus le silence et l’ombrage,
Et sans chagrin je vois les fleurs
Se balancer sous le feuillage ;
Mes amis à leurs soins touchants
Ne me trouvent plus insensibles :
Semblable à ce ruisseau qui coule dans nos champs,
Ainsi coule ma vie, uniforme et paisible.
Cependant quelquefois, sur le soir d’un beau jour,
Mon cœur se sent pressé par la mélancolie ;
Je ne regrette plus l’amant qui m’a trahie ;
Je regrette encor mon amour.
(in : Élégies suivies de Poésies diverses, par Mme Dufrenoy, troisième édition ; Paris, Alexis Eymery, 1813).
Journaliste, cette profession qui a trahi la France
Copié de bvoltaire.fr
Le 27 janvier 2014
Figurez-vous, ma bonne dame, que 77 % des Français ne croient plus les médias. De source sûre, puisque c’est l’organe principal de diffusion de la pensée unique qui le dit : Le Monde. Comment expliquer pareil désamour, quand nos journalistes font le job avec une conscience toute professionnelle ? Regardez i>Télé et ses 300 manifestants à la Marche pour la vie. Elle, qui vient de mettre en une La passion française qu’est soudain devenue Julie Gayet, et fait poser ses journalistes sur Internet avec des affichettes pro-IVG d’une indigence intellectuelle rare. Jean-Luc Hees qui confesse que, pour stopper l’hémorragie d’auditeurs, France Inter devrait donner la parole à ceux qui pensent autrement. Et aurait sans doute dû traiter la question de la filiation lors de la loi Taubira…
Bref, on le voit, ils font des efforts. Alors pourquoi tant de haine ? Ben, je sais pas, au hasard, peut-être parce qu’une bonne partie des journalistes ne connaît pas ses sujets, ne recherche plus la vérité, copie-colle des dépêches AFP, enferme les gens dans des stéréotypes autrement plus pernicieux que ceux du genre, ne les représente plus, n’accepte pas la pluralité des opinions et pratique l’excommunication médiatique ? Ou encore, qui sait, parce que 80 % à 90 % de la profession est formatée par une idéologie gauchisante, inculquée notamment à Sciences Po et dans les écoles de journalisme, et perpétuée par l’endogamie, la reproduction sociale et le comportement panurgien des dernières têtes pensantes ?
À ce sujet, la dernière conférence de presse du chef de l’État fut éloquente : un parterre de 600 courtisans qu’il n’est même plus besoin de censurer, tant ils craignent d’être marqués au fer rouge par une question dérangeante… Orwell n’aurait pas rêvé mieux ! Seuls deux journalistes ont eu l’audace, l’outrecuidance d’aborder l’affaire Gayet. Et seuls deux, les mêmes, ont regretté cette mauvaise pièce de théâtre. Alain Barluet (Le Figaro), président de l’Association de la presse présidentielle ― stalinienne ? a-t-on envie de demander ―, par un tweet dédié à celui qui n’hésitait pas à porter la plume dans la plaie : « Albert Londres, pardonne-moi ! » Et Nicolas Domenach (Marianne), par ces mots : « En assistant à la conférence de presse, au verrouillage, à la déférence des questions posées, je me suis dit : ce n’est pas possible qu’on se ridiculise à ce point-là devant la presse étrangère. »
Et si ! N’y a-t-il donc plus que Closer pour relever le gant ? Quand l’hebdo people a divulgué la double vie du Président, les médias dominants ont attendu le communiqué de l’Élysée pour réagir, des heures après les médias étrangers, alors même que tous savaient depuis 18 mois. Oui, ce tapis de 600 invertébrés aurait mieux fait de laisser sa place au paparazzi de la rue du Cirque. Il en aurait eu, lui, des questions à poser. Et des bonnes : ces trous dans votre agenda, vu le contexte, est-ce bien normal ? Un président en scooter, la sangle du casque ouverte, est-ce bien sérieux ? Tromper sa compagne, pour la jeunesse du pays, est-ce bien exemplaire ? Valérie Trierweiler vivant aux crochets de l’État, est-ce bien moral ?
Pas un n’a osé. Mais comment peut-il en être autrement, tant nos politiciens et nos journalistes sont de la même caste ? Ils se fréquentent, se tutoient, forment des couples consanguins au possible (Hollande-Trierweiler, Montebourg-Pulvar, Baroin-Drucker, Kouchner-Ockrent, DSK-Sinclair, Peillon-Bensahel, etc.). Parfois même, ils font dans l’échangisme : Roselyne Bachelot participe à un talk-show dérisoire, Caroline Fourest se fait militante politique, et Frédéric Mitterrand fait la navette entre le ministère de la Culture et France Inter. Tout se mélange dans un magma informe, comme le montre l’essor du chroniqueur, petit juge sans responsabilité, hybride d’humoriste et de polémiste, tandis que les derniers qui font leur boulot sont muselés l’un après l’autre (Zemmour, Ménard, Taddeï…).
Le pauvre invité dérangeant se retrouve ainsi seul face à une meute de contradicteurs enragés. Ainsi de Tugdual Derville (Alliance Vita) venu parler sur Arte de la détresse des femmes qui avortent. Certains vont jusqu’à insulter leurs invités : Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Lejeune et militant pro-vie, s’est fait traiter de connard à la sortie du studio d’Europe 1, par une journaliste assise sur sa charte de déontologie. Parfois même, on n’invite plus le moindre opposant : on reste entre soi, tous du même avis, c’est plus confortable, et on met la poussière sous le tapis. Qui, dans les médias installés, a annoncé la plus grande manifestation depuis 30 ans en France, le 24 mars dernier ? Qui a parlé des 730.000 pétitions adressées au Conseil économique, social et environnemental, et aussitôt jetées à la poubelle ? Qui parle des Sentinelles, qui veillent debout devant des lieux de pouvoir depuis l’été dernier ? Qui a annoncé le Jour de colère ?
La réinformation est ainsi devenue un travail vital. Depuis un an, les sites alternatifs explosent, et Valeurs actuelles est devenu l’hebdo de la résistance (+72 % en 2013 !). Et on est désormais mieux informé des questions françaises par le site La Voix de la Russie, que par la Pravda des chaînes publiques [et privées ! « bien unis comme les cinq doigts de la main, etc…un pour tous et tous pourris ! » (Colucci)], cheval de Troie de la bien-pensance au cœur des foyers. En attendant le lancement de TV Libertés, le 30 janvier prochain. Je vais peut-être remonter mon poste de la cave…
Jouez avec nous au jeu de Versi-Versa, mais il n’y a rien à gagner (ni à perdre) :
Selon-vous qu’elle est la formule exacte :
— « La pédérastie est inscrite dans le calbute »
ou :
— « La pédérastie est inscrite dans le Talmud » ?
La réponse sur ce blog prochainement.
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* J’évite d’employer le mot « pédophilie » qui est un contre-sens total puisque cela veut dire « aimer presque d’un amour sacré » : francophilie, cinéphilie, bibliophilie, etc. Se servir d’enfants comme objets sexuels n’est certainement pas les aimer mais vouloir les détruire, et surtout s’aimer soi-même et tomber bien bas, bien en dessous… disons… d’un animal (mes excuses, aux animaux).
« The french tradition »
http://www.youtube.com/watch?v=GndwWtunSZQ
Version française :
http://www.youtube.com/watch?annotation_id=annotation_562583243&feature=iv&src_vid=GndwWtunSZQ&v=HTWNe2WwyrE
Il est en prison à Aix-en-Provence depuis octobre dernier. L’ancien ministre de la Défense géorgien, David Kezerachvili, a été arrêté sur la route entre Nice et Monaco, lundi 14 octobre 2013, à la demande de la justice de son pays.
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Il est poursuivi notamment pour blanchiment, fraude fiscale et corruption.
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Cet acte évident d’antisémitisme est dénoncé par la pègre sioniste de service qui a pétitionné auprès du crypto-juif de l’Intérieur, avec à sa tête les clowns habituels : Cohn le Pédéraste, Glucksmann le Garde Rouge de l’Atlantisme, Bruckner le Jésuite des 343 salauds.
En attendant, les Durand et les Dupont se font rares dans les soutiens à l’escroc cosmopolite. Cocasse, non?!
En fait, mal renseigné, Kezerachvili semble avoir confondu la France, certes pas mal enjuivée, avec Israël, terre promise et habituel lieu de repli de la pègre juive. À moins qu’il n’eût cherché l’asile politique sur le Rocher. Qui sait ?
Ce Kezerachvili, un oligarque qui a donc la double nationalité israélienne et géorgienne, est un des dirigeants du Mouvement National Uni dont le président est un certain Saakachvili, juif binational également et surtout ancien président de la Géorgie.
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Ironie de l’histoire : Kezerachvili, ce patron de diverses entreprises géorgiennes fut ministre de la Défense, mais également de 2004 à 2008 rien de moins que le directeur de la police financière au sein du Ministère des finances où il s’est employé à mettre en place des mesures (mais quelles mesures?) de lutte contre la corruption, la fraude fiscale et la contrebande. On n’est jamais si bien servi que par soi-même.
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Depuis, la Révolution des Roses ayant fané, le MNU ayant été viré de la direction du pays par de nouvelles élections, ce n’est pas loin d’une centaine d’anciens membres du gouvernement du temps de Saakachvili qui sont inculpés par l’actuel gouvernement géorgien (probablement antisémite) qui entend demander quelques comptes à la maffia du MNU.
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Quand pense Iossif le Géorgien depuis son Enfer ?
VOUS VOULEZ DES INFOS QUI DÉCOIFFENT
ÉCOUTEZ, REGARDEZ LA VOIX DE LA RUSSIE :
Trouvé sur http://www.aimeles.net/
Publié le 30 janvier 2014 par Léonidas Durandal
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M Dieudonné M’Bala M’Bala victime des fous féminisés.
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Les pères récalcitrants connaissent très bien la situation que M M’Bala M’Bala vit actuellement. Sauf qu’eux, le plus souvent, meurent dans le silence. Eh bien, avant que les feux de la rampe ne s’éteignent, voilà une très bonne occasion d’exposer publiquement quelle est la situation réelle d’un « chef de famille » occidental en France au regard de ce qu’un humoriste de notoriété publique subit aux yeux et au vu de tous. Ces armes juridiques que l’Etat emploie contre M M’Bala M’Bala, nous les connaissons par cœur à force d’en avoir été les victimes. Tant qu’ils n’ont pas eu à faire à la justice, la plupart des citoyens fantasment la douceur d’un monde faible et féminisé à la française. Il n’en est rien. Ceux qui s’y sont frottés, dernièrement qu’ils soient de la Manif pour Tous ou plus largement de simples petits délinquants (routiers, alcooliques ou autre) ou même tous ceux qui sont faussement accusés, peuvent en témoigner. L’hypocrisie est de mise. Le système ne condamne pas directement. Il cible. Il hache. Il ostracise. Il organise le suicide social de sa victime, puis le lui reproche, en particulier quand elle n’a pas grand-chose à se reprocher. Il n’y a pas de pire tyrannie que les premières sociétés matriarcales où on sacrifiait quelque bouc émissaire pour soulager les tensions sociales. Il n’est pas pire qu’une gynarchie pour dissimuler son oppression derrière quelques actes de bravoure, de générosité et de loi, tandis que la loi s’efface et perd son sens. M M’Bala M’Bala est en train de subir ce pouvoir, qui généralement agit dans l’ombre du peuple mais qui cette fois, doit se risquer aux éclairages d’une affaire médiatisée, merci à notre cher humoriste. Car ce pouvoir féminisé n’aime pas la vérité de son oppression, il dit agir pour le bonheur et la douceur de vivre ensemble alors qu’il défend ses intérêts de manière ultra-violente. Quand on le force à avancer de manière publique, il détourne le sens des mots et il oblige la pensée pour mieux pouvoir s’imposer dans des faux-semblants. En fait, il déteste la loi, il aime la puissance. Il n’aime pas les règles réfléchies, il aime la force brute et s’en joue. Il écarte un peu plus les jambes pour mieux engloutir et contrôler celui qui s’y fie sans respecter celui à qui il s’unit. Il respecte les puissants de ce monde et méprise le Père éternel. Il fait mine d’agir au nom de Dieu mais n’en connaît rien.
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Puissants sionistes auquel notre Rome impure a décidé de se plier, vous êtes les Pharisiens de toujours qui ont fait condamner Jésus. Rien n’a changé depuis 2000 ans. Vous jugez les coupables avec sévérité, et vous vous réservez le droit d’échapper à l’Esprit de la loi. Puissent ces mots retomber sur votre front vindicatif. Puissent-ils révéler votre vraie nature aux croyants sincères bande d’hypocrites sanglants. Quant aux femmelettes qui sont l’instrument de ce dévoiement, qui s’en lavent les mains, qui condamnent par défaut, qui utilisent les hommes au lieu de s’y soumettre, qui désinforment au lieu d’éduquer, qui disent protéger quand elles se servent, vous n’échapperez pas à la justice éternelle à cause de votre comportement.
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Jésus n’avait pas d’avocats pour le défendre. Mais depuis qu’il est mort, les Catholiques se font une gloire de défendre les plus ou moins coupables qui sont toujours des plus ou moins innocents. Voici ma défense de M M’Bala M’Bala.
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L’emploi de notions juridiques totalitaires.
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Les pères connaissent très bien le hit combo « dissimulation, organisation d’insolvabilité, abandon de famille ». En aparté, jamais ces notions ne seront appliquées aux femmes qu’elles servent. Dans le cas de M M’Bala M’Bala, la « dissimulation » est utilisée tandis que le système est incapable de prouver la fraude :
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Cass.crim. 2 juillet 1998 (Gaz.Pal. 1998 II Chr.crim. 190) : La seule constatation d’une dissimulation volontaire de sommes sujettes à l’impôt suffit à caractériser, en tous ses éléments constitutifs, le délit de fraude fiscale sans qu’il soit nécessaire d’établir l’existence de manœuvres frauduleuses.
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Dans le même esprit que le « faisceau de preuves », mais sans en avoir la force logique, la dissimulation peut donc être utilisée par notre justice pour faire condamner n’importe quel contribuable sans qu’elle ne détienne contre lui d’éléments matériels probants. C’est une forme de suspicion qui pallie aux faiblesses d’un système convaincu de la culpabilité de celui qu’il accuse. La « dissimulation » est donc, philosophiquement parlant et intrinsèquement, un abus de pouvoir. Son emploi dans « l’affaire Dieudonné » rend déjà suspect les motivations de ceux qui l’utilisent.
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A cela se rajoute pour M M’Bala M’Bala, l’accusation « d’organisation d’insolvabilité ». Comme pour la dissimulation, « l’organisation d’insolvabilité » n’a aucune assisse juridique réelle. Soit une personne n’a pas de revenus, soit elle en a. « L’organisation d’insolvabilité » permet pourtant de juger un citoyen pour les revenus qu’il n’a plus, mais qu’il devrait toucher quand même. En somme, quelque chose qui n’existe pas. Pour donner une image, la personne qui a choisi de se suicider fiscalement est donc condamnée pour son suicide. Jamais le système ne s’interrogera sur les raisons de l’acte, une personne normalement constituée ne se privant pas naturellement de tout revenu. Non, le système rajoutera à la souffrance du suicide, une seconde peine : « l’organisation d’insolvabilité ». De plus pour que cette notion juridique soit effective, il faudrait réussir à prouver que le contribuable a bien décidé de se suicider. Et là, cela devient carrément acrobatique. Qui peut sonder les reins si ce n’est Dieu ? Ici, la justice se propose d’imaginer les motivations de celui qu’elle accuse. On est carrément dans le délit d’opinion. Ainsi en matière « d’organisation d’insolvabilité », un juge pourra décider pour un père, si le licenciement qu’il a subi était de sa responsabilité ou pas. Au chômage, devant payer une pension alimentaire, demandant à ce que celle-ci soit réajustée en fonction de sa nouvelle situation, il devra prouver qu’il n’a pas volontairement quitté involontairement son travail. Sinon, il pourra être condamné pour avoir perdu son emploi. Tel est le genre de raisonnement juridique qu’on applique M M’Bala M’Bala. Pour les pères qui n’ont plus de revenus, le système judiciaire peut même poursuivre son harcèlement avec une autre notion juridique qui peut les mener en prison : l’« abandon de famille ». M M’Bala M’Bala n’aura pas à subir ce genre de camouflet, on le fera plier avant.
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Ruiner puis reprocher de se protéger.
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Quand bien même il y aurait « organisation d’insolvabilité » et « dissimulation », le système judiciaire n’est pas innocent du fait. Il a poussé M M’Bala M’Bala sur ce chemin-là. Après l’avoir privé de la possibilité de travailler, M M’Bala M’Bala a dû organiser ses spectacles dans un bus pour pouvoir s’en sortir. Il a dû rendre rentable le théâtre de la Main d’Or alors qu’on lui coupait tout appui médiatique, il faut le rappeler. Après qu’il ait été bien mis dans la merde, sa maison a été vendue aux enchères, et il a dû faire un appel à souscription pour ne pas finir à la rue. Dès lors je comprendrais bien les raisons qui auraient poussé M M’Bala M’Bala à « dissimuler » ou « organiser son insolvabilité » dans de telles conditions. Quand on fait face à un système qui est prêt à vous détruire, il n’y a rien de plus naturel que de s’en prémunir. S’il y a eu « organisation d’insolvabilité » et « dissimulation », il ne faut pas le reprocher à M M’Bala M’Bala dans ce cas, mais à ceux qui ont tout fait, pour empêcher ce saltimbanque de vivre de ses revenus et de s’exprimer puis qui lui reprochent maintenant de s’en être sorti.
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Dénigrement médiatique.
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M M’Bala M’Bala, ce salaud de riche qui cachait 650 000 euros [chiffres non confirmés par son avocat] en liquide chez lui ! Les journaux ne l’écrivent pas aussi clairement, mais c’est comme si c’était dit. Celui qui est pauvre y verra une somme exorbitante. Il se mettra du côté des puissants. Il n’imaginera même pas combien cette somme est comique au regard de la situation de l’humoriste. Car de qui se moque-t-on ?
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M M’Bala M’Bala ne vit pas seul. Il vit au sein d’une famille très nombreuse, il a des employés à payer, des gardes du corps à entretenir étant donné le sort médiatique qu’on lui réserve. 650 000 euros, laissez-moi rire. Cela ne doit même pas représenter 6 mois de trésorerie pour son entreprise. D’ailleurs, depuis quand est-il interdit de gérer ses biens en liquide ? Depuis quand en France, il est obligatoire de déposer son argent dans des banques ? Depuis quand doit-on vivre dans la transparence la plus complète et montrer aux yeux de tous le capital qui est nôtre ? Quel Français supporterait qu’on entre chez lui sans raison probante, qu’on ouvre son portefeuille et qu’on compte les billets de banques qui y sont ? Je trouve bizarre qu’on trouve normal ce genre d’inquisition. De surcroît, on aurait trouvé des millions d’euros, on pourrait s’interroger sur la provenance des fonds. Le système pourrait se donner raison. Mais 650 000 euros, là c’est tout simplement ridicule. Ramené à la quinzaine de personnes qui vivent autour de M Dieudonné, on en arrive à peine à 40 000 euros par personne. Quel patrimoine !!!!! D’ailleurs depuis quand est-il interdit d’avoir un peu plus de liquidités que la moyenne du pauvre ?
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La farce médiatique des 650 000 euros n’impressionne que les idiots qui veulent bien s’y laisser prendre. Cette somme ne représente rien dans une entreprise de la taille de celle de M M’Bala M’Bala, ni par rapport au nombre de personnes qui vivent autour de lui. Cet argent a des propriétaires qu’on met à nu sur la place publique pour des questions de répression injuste car disproportionnée.
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Provocation et double peine.
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Comme Messieurs de la justice ne pouvaient pas entrer chez M M’Bala M’Bala, voilà comment ils s’y sont pris : ils ont envoyé 3 huissiers en pleine nuit, sans prévenir, avec des motifs flous, nombreux. Imaginez l’état de tension dans lequel doit se trouver la famille de M M’Bala M’Bala en ce moment. Et les types débarquent comme cela, en force, alors que le jour est terminé, la bite à l’épaule, en croyant qu’il ne va rien se passer. De la provocation pure, oui. Evidemment, il y a un léger incident. L’affaire est montée en épingle et permet la perquisition de tous les locaux de la famille. Bravo la manipulation. C’est là qu’on découvre les 650 000 euros et que les journaux crient victoire. Bande de corrompus, oui ! Journalopes hypocrites qui touchez des millions d’euros pour vous taire ou mentir, oui ! Et l’oppression, l’injustice, le harcèlement systématique, qui va les dénoncer, qui va s’en faire le porte-voix et détailler la manipulation. Un putain de blogueur comme moi dont ce n’est pas le travail et qui n’a aucune aura médiatique. Voilà où on en est arrivé dans notre pays parce que tous les autres qui sont payés pour faire le boulot, mouillent leur froc.
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Les puissants font sentir leur pouvoir mais il ne doit pas en être ainsi parmi nous. Je voudrais dire qu’il est temps qu’on lâche M M’Bala M’Bala mais je sais trop bien à quel point ce système de femmelettes est incapable de se raisonner et qu’il a tous les moyens de sa folie. Nous laissons faire en France, le tout et le n’importe quoi, et de plus en plus. Le problème ne vient pas de nos gouvernants. Le gouvernant est par nature un lâche, un hypocrite et quelqu’un qui abuse de son pouvoir. Le problème vient de ce peuple qui ne sait plus trouver les moyens de sa révolte, qui laisse faire l’injustice plus par faiblesse que par manque d’intelligence. Oh oui, nous sommes très lucides, autant que notre lâcheté nous le permet, mais par contre pour agir en conséquence… Alors un grand bravo à tous ceux qui manifestent, qui soutiennent la dissidence, mais surtout un grand merci à M M’Bala M’Bala de subir l’injustice sans trop s’être écarté de la morale. Ce qu’il accomplit, ce qu’il vit, n’est pas si facile à supporter malgré tout ce qu’en disent ces ronds de cuir déculpabilisés. Et je pense qu’il a besoin, plus que jamais, que nous soyons constants dans son soutien, plus déterminés que jamais, et résistants face aux agressions caractérisées de nos leaders. Si Dieu le veut, faibles et peu actifs en nombre, nous briserons ceux qui ne voient que par la force.
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NB. (de moi) La notion d’ « intention » se retrouve dans d’autres articles du Code, comme ceux concernant le dit racisme ; et c’est en partie à partir du principe d’intention que Dieudonné a été interdit par le guignol judéo-sioniste du Conseil d’État.




