Aller au contenu principal

RÉFLEXIONS SUR LE TEMPS

12 avril 2014

La déconfiture intellectuelle et morale ambiante ainsi que l’hystérie mondialisme « antiraciste » et « antifasciste » dominante cynique et comploteuse (mais anticomplotiste : « dans un monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux ») ne sont plus à démontrer mais elles sont encore à montrer et dénoncer pour ce qu’elles sont. La réaction, le déclin, la décadence.
1– Voici tout d’abord, sur You Tube, la dernière « causerie » de Dieudonné Mbala Mbala qui montre bien cette hystérie à l’œuvre, cet esprit tordu, cette folie intrinsèque socialo-libéralo-sioniste :

http://www.youtube.com/watch?v=kV4EebrFqPs

Vous noterez que la juiverie y est adoubée, en toute haine talmudique, « avant-garde de la république et de la France ». Et qu’« antisémitisme » et antisionisme ne font qu’un chez ces fous tribaux, racistes, colonialistes, bellicistes, suprémacistes ; et j’en passe. Ces escrocs du Malheur. Ces dépositaires de l’Élection. Ces parvenus de la Pensée, de la fausse pensée, de la pensée viciée et vicieuse.
À remarquer également la tête foncièrement haineuse, stigmatisée de rancœur, dédain, mépris antigoy, de ses tribuns de poubelle qui prêchent devant trois pelés, deux tondus de colons et de racistes. Et à l’arrière-plan quelques mouvements de « foule » du côté des milices du Betar ou de la Ligue de Défense Juive s’en prenant à quelques pauvres goyim de quidams de passage.
Si c’est ça la France et la République, je ne suis pas français !!! Regardez les Élus et consorts, en particulier Valls et BHL et Habib gesticuler et entendez-les éructer !!! Écoutez-les, ses inassimilables, volontairement inassimilables, ses naturalisés et autres français Crémieux nous insulter, nous ! et nous donner une leçon de françitude ! C’est proprement ignoble. Ne seraient–ils pas tout simplement en train de nous voler et détruire notre pays ? De nous faire réellement palestiniens de France ?
2– Voici maintenant, pêchés sur La Voix de la Russie, quelques mots à propos de la tournée « triomphale » de l’illustre chanteuse (sic) et poule de luxe Carla Bruni – Sarközy de Nagy-Bocsa en vue de faire bientôt son alyah, son « élévation spirituelle », son (éternel ?) retour en mère-patrie, la colonie judéo-ashkénaze de Palestine :
12 avril, 2014 – Moscou
Avant un concert à Tel-Aviv, Carla Bruni se dit « folle d’Israël ».
L’ancienne Première dame de France et chanteuse [sic] Carla Bruni a dit être « folle d’Israël », où elle doit donner un concert le 25 mai, dans une interview publiée vendredi par un quotidien israélien, indique l’AFP.
Carla Bruni, 46 ans, a indiqué à Yediot Aharonot qu’elle était déjà venue deux fois en Israël : une fois en tant que « top model » [sic], et une autre lors d’un voyage officiel de son mari, l’ex-président Nicolas Sarkozy. « Je suis folle d’Israël », a-t-elle confié. « C’est plein de vie ». [resic !!!]
Carla Bruni a précisé que son père était juif ainsi que l’un des grands-pères de son mari. Son fils Aurélien, né en 2001 d’une relation avec le philosophe Raphaël Enthoven, a été à la fois circoncis et baptisé [le pauvre, double peine !!!], a-t-elle ajouté.
« Son père est juif et je lui ai donné le cadeau d’un double héritage», a expliqué Carla Bruni. « Je suis née d’une mère catholique et d’un père juif, et ce qui est important pour moi, c’est l’ouverture » [resic], a-t-elle dit, tout en précisant vivre « comme une laïque ». [donc la judaïté ne serait pas liée à la religion, mais à quoi donc ?]
L’ancienne « top model » a déclaré qu’elle souhaitait emmener son époux et Aurélien en Israël à l’occasion de son concert à Tel-Aviv. « Si mon mari vient, nous resterons peut-être quelques jours de plus. Je veux emmener mon fils en Israël pour qu’il découvre ce pays », a-t-elle dit.
Fin de citation.
À propos, dire qu’il y a encore des naïfs ou des bornés pour croire que gauche (style Valls) et droite (style Sarközy) sont différents. J’y inclus les extrêmes : il faut quand même savoir que Marion (dite Marine) Le Pen a fait comme les autres, et en compagnie de son concubin « français Crémieux », ses visites obligées, respectueuses et déférentes d’allégeance aux instances juives étatsuniennes et israéliennes. Quant à Mélenchon, un pied-noir lui aussi et frère trois points, il semble accorder plus de faveurs à la juiverie internationale qu’aux salauds d’obscurantistes, attardés et réactionnaires de Bonnets rouges bretons enracinés les cons, au bout de leur fin de terre ! Et oui, ceux- là ont peut-être plus à voir avec des russes qu’avec des amères loques ! Et ça t’emmerde.

xxxxxDébut avril courant, dans les locaux de l’Agence quasi officielle France Presse : Jean-Cul tout cuir confirme bien à Gélatine Chemise tout tissu qu’il est indéfectiblement lié à l’exploitation de gauche et d’extrême-gauche des travailleurs et réclame les consignes à ce dernier sur la manière d’entuber le peuple et de lui ramener les ouailles socialottes au bercail.

3 – Voici enfin du dernier numéro en date d’Éléments, la revue dite de la « nouvelle droite » donc pour le dire autrement « nouvellement hémiplégique »*, le début d’un article, gluant de soumission sans le dire au sionisme, sous couvert de défense de « la France de souche ». Finequellecrotte découpé (il n’y a que là qu’il est coupé) en bonnes tranches « élémentaires » étant l’Élu, le juif de service pour expliquer aux franchouillards ce qui est bon ou mal pour eux-mêmes et pour la France. Type même du petit blanc ashkénaze judéo-sioniste antimusulman et talmudique pour ne pas dire mosaïque. Cité en référence par le tueur norvégien Breivik, c’est dire sa valeur.

* « De gauche ou de droite, on est hémiplégique disait Raymond Aron… qui lui-même était de droite » (Pierre Desproges)

b

« Panache des mots », « joute oratoire », « remarquable débatteur », etc. Mais pour dire quoi ? Panache ou panade ? E chi lo sa ?!
Tout m’importune et m’indispose chez cet ancien petit garde rouge de l’hyper-stalinisme maoïste. Et justement ce phraseur maniéré, ce pédant compassé, ce poseur imbu de sa personne. Ce filandreux quasi chafouin. Écoutez-le parler ici, sur France-Inculture où le « philosophe » d’État cachetonne également, juste après son « érection » académique, c’est tout récent. Écoutez également la complaisance journaleuse, le discours complice et entendu de la Pravda cultureuse :
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4831210
Notez que la candidature mystérieuse et anti-Finkie d’un certain Robert Spitzhacke aurait inquiété un temps le Landerneau cultureux jusqu’à France-Inculture.
Voici ce qu’en écrit et ce qu’en pense ce « fameux » Spitzhacke lui qui vient d’établir un tout nouveau record. Et effet, il est le premier à s’être présenté à un fauteuil académique sous son nom propre, Olivier Mathieu, puis sous celui de Robert Pioche et maintenant même sous celui de Robert Spitzhacke.
Voilà ce qu’écrit à ce propos ce candidat « malheureux » – comme on dit :
Une émission sur « France Culture ».
Cette émission est la suivante:
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4831210
Hier, M. Xavier Martinet a bien voulu dire quelques mots à mon sujet, lors de son émission qui annonçait la « victoire » de Monsieur Alain Finkielkraut à l’Académie française (une victoire, je note, avec huit bulletins marqués d’une croix, marquant une opposition totale).
Je remercie sincèrement M. Xavier Martinet.
Mais…
Candidat « validé mais « inconnu »?
Cela dit, sur France Culture, M. Xavier Martinet a dit de moi que j’étais un candidat « validé ».
C’est une formule curieuse. Elle laisse entendre que l’Académie française « validerait » certaines candidatures, et donc qu’elle en « invaliderait » d’autres.
Or, il n’en est rien. Ou bien on est candidat, ou bien on ne l’est pas.
J’ai envoyé ma lettre de candidature, l’Académie a enregistré ma candidature (23 janvier 2014), l’Académie m’a répondu par une lettre, comme c’est la coutume. Telle est la seule « validation ».
Il n’y a pas de candidats valides, invalides, validés, invalidés…
Il y a des candidats, c’est tout, à condition qu’ils aient moins de 75 ans, et qu’ils envoient une lettre de candidature (lorsqu’un fauteuil est déclaré vacant, mais pas dans les quatre semaines qui précèdent une élection).
Chose plus amusante, toujours sur France Culture, et toujours dans cette émission, j’ai entendu que j’étais un candidat « validé » mais « inconnu de l’Académie ».
Certes, l’agriculteur de la Beauce, ou l’écolière parisienne de quinze ans, ou l’ouvrier, ou tout simplement toute personne qui ne connaît rien à ces choses académiques se demandera comment diantre l’Académie française peut « valider » la candidature de quelqu’un… qu’elle ne connaît pas.
Si l’Académie a validé ma candidature, c’est que je ne suis pas un inconnu. Si je suis un inconnu, elle ne peut pas valider ma candidature…
C’est d’une élémentaire logique.
Je passe à autre chose.
La curiosité tardive des journalistes.
Sur France Culture, on a aussi pu entendre que cette radio, curieuse au sujet de « Robert Spitzhacke », avait « fini par » découvrir la vérité.
Ce que je voudrais donc dire à France Culture est ce qui suit : « Robert Spitzhacke » a ouvert « le blog de Robert Spitzhacke » au moment de sa candidature (candidature remontant, je le rappelle, au 23 janvier 2014).
Or, j’ai reçu (par l’intermédiaire de Mediapart) un courriel de France Culture le 10 janvier 2014, après l’élection de M. Alain Finkielkraut.
Alain Finkielkraut a été élu un peu après trois heures de l’après-midi.
J’ai donc répondu à France Culture entre l’élection de l’Académie, et l’heure de l’émission. J’ai répondu directement et instantanément, par un long courriel explicatif où je disais notamment que je m’appelais, en vérité, Olivier Mathieu.
Mon œuvre romanesque.
Et je joignais à mon courriel un certain nombre de reproductions des couvertures de mes romans (je rappelle, pour qui l’ignorerait, que j’ai publié plus de quinze romans)
Le fait que Robert Spitzhacke fût Olivier Mathieu, je n’avais certes pas envie de le cacher puisque le but de tout cela était, de toute évidence, d’en faire état.
Donc je n’ai pas « fini » par révéler la vérité. Que l’on se rassure, cette vérité n’a pas dû m’être arrachée au terme d’une longue enquête ou de difficultés inouïes…
Il serait donc plus exact de dire que les journalistes, en France, ont commencé à s’intéresser le 10 avril 2014 à « Robert Spitzhacke » (lequel était pourtant candidat sur le site de l’Académie française depuis le 23 janvier 2014)…
France Culture ne peut pas se plaindre que j’aie tardé à répondre: d’ailleurs, France Culture m’a envoyé un courriel personnel pour me remercier de la rapidité que j’ai démontrée à leur répondre.
Que d’inexactitudes!
Je pourrais noter encore beaucoup de choses au sujet de l’émission d’hier de France Culture: par exemple, on entend quelqu’un y déclarer qu’à part Gérard de Cortanze et Alain Finkielkraut, les autres candidats n’ont pas eu de voix. Ce qui ne fera pas plaisir à M. Athanase Vantchev de Thracy, qui en a pourtant reçu une…
Pour conclure, je remercie France Culture de m’avoir cité, sur ses ondes, dans cette émission. Je remercie aussi le journaliste, aussi, pour les courriels qu’il m’a envoyés. Et je reste à son entière disposition pour lui accorder une interview, par exemple.
Mais il était de mon devoir de signaler les erreurs que je viens d’énumérer.
Ces erreurs ou ces approximations, au sujet de ma personne, de ma candidature académique ou de ma pensée, ont quand même été extrêmement nombreuses. Je serais bien heureux de pouvoir dire moi-même ce que je suis aujourd’hui, voire ce que j’ai été hier. Avant tout, un écrivain.
Dans l’émission, on entend quelqu’un, par exemple, qui remarque que je suis « non intégriste ». C’est la vérité. Je suis même tellement peu intégriste que je me suis fait excommunier – par débaptisation – de la religion catholique, il y a une dizaine d’années…
Ce que je pense, je l’ai dit sur le site d’Afrique-Asie (même si je ne connais pas personnellement les gens qui s’occupent de ce site) :
http://www.afrique-asie.fr/menu/actualite/7476-lettre-ouverte-de-robert-spitzhacke-a-alain-finkielkraut.html
Mais tout cela, j’aimerais bien qu’on en parle un petit peu plus longuement, un petit peu plus sérieusement.
Et donc, puisque France Culture s’appelle, justement, France « Culture », je suggère respectueusement à France Culture d’organiser quelque émission intéressante – et culturelle – au sujet de mon œuvre littéraire.
Cette émission pourrait être préparée avec calme, et pas au dernier moment. Ce qui pourrait éviter d’y dire à mon encontre, cette fois, des choses inexactes (ou superficielles, ou partiellement inexactes).
Et ce qui pourrait permettre de parler de culture, et donc d’offrir, aux auditeurs de France Culture, de la culture véritable: l’évocation de mon œuvre romanesque.
Une fois ne serait pas coutume!…
Quoi qu’il en soit, je remercie les dizaines d’internautes qui me font noter que l’on retiendra, de l’élection du 10 avril, non pas tant M. Finkielkraut que l’excellent et délicieux canular littéraire – vieille tradition française – de « Robert Spitzhacke ».
Et l’essentiel est l’ouverture d’un débat, intellectuel et culturel, ouvert et courtois. Je pense que tout le monde ne peut qu’être d’accord là-dessus.
Olivier Mathieu (candidat, à l’Académie française, sous le nom de Robert Spitzhacke).
Fin de citation.
Pour en savoir un peu plus sur le personnage Finky, un bon résumé de la vie et de la pensée du joli coco, de l’Élu (pourtant non coupé) académique est ici, pedigree du pote « à » BHL et autre Taguieff, établi par Emmanuel Ratier et visible sur le site d’Égalité et Réconciliation :
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-est-Alain-Finkielkraut-21092.html
Oui, c’est vrai, les ennemis de mes ennemis ne sont pas nécessairement mes amis, où alors vous êtes bien, comme je le pense depuis un certain temps, sionistes à Éléments. Jamais un mot plus haut que l’autre non seulement sur les « mauvais juifs » mais sur le sionisme dans cette officine récupératrice (qui va jusqu’à accorder du crédit à Debord qui leur aurait craché à la figure ou aux anars « historiques » – comme certains disent). Officine, quoi qu’elle en dise, fortement adepte de la bien-pensance et de la bonne culture décadente établie, convenue, « universelle ».
Par exemple, on aime beaucoup Charlot dans cette revue qui oublie de dire ce que ce dernier devait aux autres, à Max Linder en tout premier, ou qu’il ne fut qu’un agent de l’idéologie dominante américaine et enfin un millionnaire faisant pleurer sur les pouilleux, les déclassés, les paumés. Jusqu’au jour (après-guerre) où il a été remisé, n’étant plus à la page, par la machine judéo-hollywoodienne plus avide d’autres émotions plus présentes et plus juteuses. Et plus technicolors. Je doute enfin que Les Temps Modernes ait fait rire un jour les ouvriers américains soumis à la chaîne du fordisme. Fait rire ou réfléchir : ils n’avaient pas besoin de ça, étant totalement pris dedans. La dénonciation bourgeoise et extérieure est anodine. Reste le rire des enfants innocents, peut-être. Et encore.

À propos d’amis et d’ennemis, Olivier Mathieu, alias Robert Pioche, alias Robert Spitzhacke s’est présenté sur différents sites et blogs Internet comme ennemi littéraire de Finequellecrotte (si j’écris ainsi son nom c’est moins par goût puéril d’un jeu de mots facile, et qui a été répété à satiété, que parce que je suis incapable de me mettre en tête son orthographe exacte ; je n’en ai pas le goût, le désir, la volonté).

Par exemple ici :
Après « L’identité malheureuse »
et le « Juif imaginaire »,
œuvres (immortelles ???) d’Alain Finkielkraut,
vais-je donner quant à moi pour titre à mon prochain livre :
« L’identité heureuse du goy réel » ?
PAR ROBERT SPITZHACKE.

1. Ma candidature a d’abord été enregistrée et officialisée par l’Académie française.
Le 23 janvier 2014, l’Académie française annonçait, sur son site officiel, la candidature de Robert SPITZHACKE à l’élection académique prévue pour le 6 mars 2014, qui fut ensuite reportée au 10 avril 2014 :
http://www.academie-francaise.fr/actualites/election-au-fauteuil-de-m-felicien-marceau-f21

De nombreux journaux et / ou sites Internet ont évoqué, au cours des semaines, et cela à partir de la fin du mois de janvier 2014, la candidature de Robert SPITZHACKE.

2. ROBERT SPITZHACKE SUR WORDPRESS.
Bien avant qu’Alain Finkielkraut n’ait déclaré ( mars 2014 ) sa propre candidature, Robert SPITZHACKE a ouvert dès janvier un blog, sur WordPress, « le blog de Robert Spitzhacke » :
http://robertspitzhacke.wordpress.com

Quelques articles, parmi plus d’une cinquantaine d’autres

Robert Spitzhacke, candidat anti-Finkielkraut : http://wp.me/p4i5uY-1c
Le « philosophe » Finkielkraut :
http://wp.me/p4i5uY-1A
Finkielkraut, l’intelligentsia du Café du Commerce :
http://wp.me/p4i5uY-2j
NE dites PAS « crotte » :
http://wp.me/p4i5uY-2G
La choucroute et Finkielkraut :
http://wp.me/p4i5uY-3P
Le « pinson des mauvaises herbes » :
http://wp.me/p4i5uY-1o

3. ROBERT SPITZHACKE SUR MEDIAPART
Robert SPITZHACKE a ouvert un blog, sur « MEDIAPART »… Des dizaines, des centaines de commentaires reçus !
http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke

Mes blogs « Robert Spitzhacke » (sur WordPress et Mediapart) ont vu le nombre de leurs visiteurs augmenter constamment.

L’antimoderne Finkielkraut est agrégé de lettres… modernes !

Le blog de Robert SPITZHACKE sur Mediapart n’a pas été inutile. Par exemple, suite à mes révélations, le blog de l’Ecole polytechnique, qui présentait Alain Finkielkraut comme « agrégé de philosophie » (sic), a dû corriger : il est agrégé, oui, mais de… Lettres modernes.
C’est ici :
http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke/030414/lecole-polytechnique-corrige-alain-finkielkraut-nest-pas-agrege-de-philosophie-mais-de-lettr-0

4. TWITTER : @RobSpitzhacke
Robert SPITZHACKE a ouvert (provisoirement) un compte Twitter pour publiciser, ici encore, sa candidature de « candidat anti-Alain Finkielkraut ».

5. PETITION ouverte « POUR ROBERT SPITZHACKE ».
Une pétition ludique a été ouverte, toujours dans le but de publiciser ma candidature :
https://www.change.org/fr/pétitions/au-grand-public-aux-journalistes-aux-intellectuels-français-à-l-académie-française-soutenez-la-candidature-littéraire-de-robert-spitzhacke-académie-française-10-avril-2014

6. Robert SPITZHACKE, combien de romans ?
Candidat fantaisiste, alors, Robert Spitzhacke ? Pas du tout. Derrière le pseudo de « Robert Spitzhacke » se cache en effet un écrivain qui a publié, entre autres, quinze romans. Un écrivain aussi dont « Le Figaro » vient de vanter le talent, récemment (avril 2011), en première page. L’article à la « une » du FIGARO (n° 20740 du 8 avril 2011) s’appelait « Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».

7. ROBERT PIOCHE.
Mon pseudonyme de Robert Pioche est attesté depuis les années 1970 (dans le roman « Cent pages d’amour » que m’a consacré intégralement l’écrivain communiste Marie de Vivier, en 1971), et par l’usage. Robert Pioche est donc le pseudonyme littéraire d’Olivier Mathieu. Cherchez « le Cycle des Aventures de Robert Pioche » d’Olivier Mathieu, dit Robert Pioche. Consultez sa biographie, par exemple, sur le catalogue en ligne de la BNF.

8. MES « BLOGS DE ROBERT SPITZHACHE » : la vérité.
Sur les blogs de « Robert Spitzhacke », tout ce que j’ai dit sur Robert Spitzhacke, c’est-à-dire sur moi-même, est strictement VRAI. Olivier Mathieu dit Robert Pioche, alias Robert SPITZHACKE, s’est simplement plu à traduire (en allemand) son pseudonyme de Robert Pioche. En littérature, en particulier à l’Académie française, l’emploi des pseudonymes (ou des changements de nom) est courant.
La presse et divers sites Internet, en mars et en avril 2014, ont continué à citer « Robert Spitzhacke ».

9. Chez CHRISTOPHE DECHAVANNE,
CIEL MON MARDI (6 février 1990)
Olivier Mathieu s’était fait connaître, par exemple, le 6 février 1990 à « Ciel mon mardi », l’émission-culte de Christophe Dechavanne. Une émission scandaleuse : un citoyen français, qui ne prononçait aucun propos qui fût alors interdit par quelque loi que ce soit, avait été agressé par un commando « extra-judiciaire » et para-militaire.

10. Le « gag » Robert SPITZHACKE (Poisson d’avril 2014 !)
Un gag, Robert Spitzhacke ? Oui et non.
Ce qui est certain, c’est que je ne suis pas « catho intégriste » (j’ai été excommunié, je suis païen). Je ne suis pas d’extrême droite. Je ne suis pas nationaliste français, je ne me sens pas « Français de souche » (comme dit Finkielkraut). Je ne fais pas partie non plus de la « dieudosphère ». Je suis un intellectuel européen indépendant. Je suis islamophile ; j’ai de nombreux amis sémites ; et je porte, depuis toujours, de profondes sympathies au peuple palestinien.

11. MES BLOGS
Il y a deux blogs d’Olivier Mathieu sur Internet. L’un de ces deux blogs s’appelle « Jouissive à Venise », sur WordPress. Jouissive à Venise (2013) est le titre de l’un de mes romans (un roman érotique, à déconseiller aux puritains):
http://jouissiveavenise.wordpress.com/2013/06/10/un-roman-erotique-jouissive-a-venise-par-robert-pioche-une-voix-a-lacademie-francaise-en-2003/

Qu’on lise aussi la biographie de 400 pages qu’a écrite en 2009 (sur moi, mon oeuvre poétique et mon oeuvre littéraire) M. Jean-Pierre Fleury, écrivain né en 1951, fier de son origine ouvrière et paysanne, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

12. CONCLUSION
« L’identité malheureuse de « Robert Spitzhacke »…
Pas mal, non, de faire accepter et enregistrer par l’Académie la candidature de quelqu’un qui… n’existe pas ?
Pas mal, que tant de sites Internet et / ou de journaux en parlent ?
Pas mal, de gérer pendant plus d’un mois deux « blogs de Robert Spitzhacke », un sur WordPress et l’autre sur Mediapart… ?
Pas mal, de faire de Robert Spitzhacke un « candidat imaginaire » face à Alain Finkielkraut (auteur du Juif imaginaire) ?
Pas mal, non ?

POUR l’HISTOIRE DE l’ACADEMIE FRANCAISE :
OLIVIER MATHIEU CANDIDAT SOUS TROIS NOMS !!!
Pas mal, oui, puisque je me suis présenté à l’Académie française en décembre 1990, puis à de nombreuses reprises entre 2004 et 2013, sous le nom d’Olivier Mathieu :
http://www.academie-francaise.fr/search/node/olivier%20mathieu

UNE VOIX CONTRE GISCARD (2003)
Pas mal, puisque (voyez aussi le « Quid », édition 2004) j’ai obtenu à l’Académie française une voix, en décembre 2003, contre Giscard d’Estaing, sous mon pseudonyme de Robert Pioche.
http://www.academie-francaise.fr/search/node/robert%20pioche

CANDIDAT ANTI-FINKIELKRAUT
Et puisqu’en 2014, j’ai mis en oeuvre ce délicieux canular littéraire de « Robert Spitzhacke »… Délicieux canular, dis-je, parce que nul ne peut certes me reprocher la lettre de candidature que j’ai envoyée. Cette lettre disait exactement la vérité. On ne peut pas non plus me « reprocher » d’avoir employé un pseudonyme (Robert Spitzhacke) puisque d’innombrables académiciens siègent quai de Conti sous pseudonyme ! J’espère, en définitive, que tout cela aura apporté une saine et fraîche touche d’humour.

Dans « Le Figaro » n° 21 667, vendredi 4 avril 2014, page 26 :
« L’affaire agite l’Académie avec des conséquences inattendues. Un inconnu, Robert Spitzhacke, qui se définit sur son blog comme un « candidat anti néo-con, adversaire d’Alain Finkielkraut », se présente contre lui, reprochant même à la presse, dont le Figaro, de faire campagne pour l’essayiste. Le choix de l’Académie serait donc simple: Alain Finkielkraut ou Robert Spitzhacke. On n’ose y penser ».

Des esprits superficiels diraient que tout ça, c’était pour faire « parler de moi ». Je réponds : non. Pas seulement cela, en tout cas !
Des esprits superficiels diraient que c’était dans l’espoir de me faire élire à l’Académie.
Je réponds : mais non ! J’ai dit dans plusieurs de mes livres que mes candidatures sont « ludiques ». Et puis, dans le (triste) monde d’aujourd’hui, je n’ai aucune chance d’être élu.
En vérité, alors, voici pourquoi j’ai déposé ma candidature: j’ai déposé ma candidature pour m’amuser. Pour rire ! Parce que « le rire est le propre de l’homme » !…
Et parce que, de la sorte, je sais que je trouverai (peut-être) UNE personne intéressante. Dans le monde moderne c’est énorme, ça, UNE personne intéressante! Une personne qui, ayant suffisamment de sens critique pour refuser de croire les mensonges dont je suis la cible, deviendra un lecteur – ou un lectrice – de mes romans. Et que la lecture de mes romans bouleversera d’émotions !… Voilà le pourquoi de tout cela : l’émotion !

Je ne suis ni un « petit blanc » ni un « bobo ».
Ni guelfe ni gibelin, ni colon ni colonisé, voici mes positions philosophiques.

J’aimerais bien, avant que l’on juge « mes idées », que mes censeurs sachent – à tout le moins – de quelles idées il s’agit.

Quelques repères biographiques :
http://www.fattore.com/EncrePresentation.htm

Mes idées politiques (entretien paru dans la presse française en 2003) :
http://www.fattore.com/Confession.htm

Je n’ai jamais été d’extrême droite. J’ai fréquenté des milieux d’extrême gauche et d’extrême droite, pas très longtemps d’ailleurs, mais je n’ai jamais été d’extrême droite.
Je voulais faire oeuvre nouvelle, oeuvre de révolutionnaire. Petit-fils d’un écrivain communiste, je n’ai jamais été anti-communiste. Je voulais unir ceux que le Système engageait à se taper les uns sur les autres. En ce temps-là, c’était il y a trente ans, on me riait dessus… J’ai été un précurseur mais je n’y ai rien gagné, absolument rien. Depuis, d’autres sont venus et ont bâti leur succès (et parfois leur énorme fortune…) en tenant un discours qui ressemble étrangement à celui qui était, autrefois, le mien. Mais avec le talent, la poésie, l’humour et la sensibilité en moins.
La certitude est que, aujourd’hui comme il y a vingt ou trente ans, je suis d’un tout autre bord idéologique que les néo-conservateurs (en abrégé, comme dit la presse américaine, les neocons), les crapules comme Anders Breivik Behring, les islamophobes, les réactionnaires, les pro-colonisation, les lepénistes et / ou les militants d’extrême droite.
Hier je n’ai jamais rien eu, et aujourd’hui je n’ai absolument rien à voir avec l’extrême droite catholique intégriste et/ou lepéniste et/ou islamophobe.
Je n’ai évidemment jamais rien eu, et je n’ai absolument rien à voir avec cette « droite » ou cette « gauche » qui, en France, me semblent si pathétiquement semblables l’une à l’autre.
Je n’ai rien, absolument rien à voir avec Alain Finkielkraut ou BHL. Et je ne veux rien avoir non plus en commun avec les Nabe, Houellebecq, Renaud Camus, Richard Millet, etc.
Je suis moi-même. Je suis anticolonialiste, je suis contre tous les colonialismes où que ce soit et quand que ce soit. Il n’y avait pas de colons parmi mes ancêtres. Je suis un écrivain européen, je ne me sens ni une âme de colon ni une âme de colonisé, je suis un homme libre, je pense tout seul et par moi-même.
Lisez ceci (un site d’intellectuels musulmans, parlant de moi) :
http://limbes1.blogspot.fr/2014/02/sang-et-soleil.html

Je ne suis ni un petit blanc ni un bobo. Et donc, presque forcément, je suis seul. Cela, combien de gens le comprendront ?
Il m’importe peu, si j’ai cent lecteurs fidèles en France. Je suis heureux et confiant dans l’avenir. J’ai ma conscience avec moi. Je peux soutenir le regard, quand je pense à lui, de l’enfant que j’ai été et que je suis toujours. Tous ne peuvent certainement pas en dire autant.

A Paris, le 10 avril 2014.
Olivier Mathieu (alias Robert Spitzhacke).

ANNEXES

Voici un article du Figaro (avril 2011) sur Olivier Mathieu:
« Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».

« Depuis la mort de Cocteau, il n’y a plus guère de poète à l’Académie française. C’est ce qu’a dû penser Olivier Mathieu, candidat au trentième fauteuil. Hier, jour d’élection, quai de Conti, il distribuait un tract où l’on pouvait lire un poème en alexandrins consacré à Maurice Druon. C’était l’éloge que, s’il était élu, le candidat se proposait de prononcer : « En ce jour d’hui, merci, pour l’immortalité/Que vous me conférez en m’offrant, respectable/Un auguste fauteuil… » Passons sur le nombre de pieds, un peu approximatif… Les 200 vers – ou peu s’en faut – évoquent la vie de Druon, Le Chant des partisans et Les Rois maudits. Mathieu rappelle l’hostilité de l’académicien à la féminisation du cénacle : « Il préférait sous la Coupole un mâle esprit. » Le dithyrambe est aimablement dédié « aux académiciens, aux bouquinistes des quais de la Seine, aux passants ». On ne fait pas plus bucolique. Les immortels sont-ils restés insensibles au lyrisme de Mathieu ? Ont-ils été choqués de voir un candidat aller vite en besogne, s’imaginant déjà élu ? Le rimailleur n’a recueilli aucune voix et c’est Danièle Sallenave qui a été élue au premier tour. C’est à elle qu’il reviendra de prononcer l’éloge de Maurice Druon. Certainement en prose. Quant à Mathieu, il ne lui reste, pour se consoler, qu’à relire Baudelaire, son frère d’infortune : Exilé sur le sol au milieu des huées /Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »…

Première page du Figaro, Etienne de Montety, 8 avril 2011.

Quand le Figaro parle du « farfelu Robert Pioche » :

« Verra-t-on élu le farfelu Robert Pioche, qui défie les académiciens à un duel de dictée, chaque battu s’engageant à voter pour lui ? »

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/03/21/01006-20090321ARTFIG00197–les-dessous-d-une-elec-tion-.php

Un article nullissime de Philippe Bouvard, furieux que j’aie reçu en décembre 2003 une voix contre M. Giscard d’Estaing :

http://lamuselivre.joueb.com/news/deja-que-la-coupole-avait-une-reputation-de-merde

Philippe BOUVARD écrivait dans le FIGARO MAGAZINE (20 décembre 2003) :

« J’essaye d’imaginer Robert Pioche, le parfait inconnu au bataillon académique qui, face à Giscard, a obtenu une voix, l’autre jeudi, sous la Coupole. Qu’a-t-il écrit en dehors de quelques lettres adressées à sa famille lorsqu’il faisait son service, naguère, à Colmar ou à Nancy ? Sans doute profite-t-il aujourd’hui d’un repos d’autant plus mérité que son absence de talent et d’ambition l’a dispensé de briguer la place de quiconque. A moins qu’il ne s’occupe des chevaux de Maurice Druon à la campagne. Peut-être a-t-il effectué quelques menus travaux de plomberie au domicile de Jean Dutourd. S’il n’a pas d’oeuvre, il a une famille. Son épouse – qu’on surnomme «la bonne Pioche» – lui a donné une ribambelle d’enfants qui n’ont pas davantage défrayé la chronique avant de prendre leur retraite en même temps que lui. En tout cas, Robert Pioche est un modeste : il n’avait pas fait acte de candidature au fauteuil de Léopold Sédar Senghor ».

(Pauvre Bouvard… J’avais évidemment déposé ma candidature au fauteuil de Léopold Sédar Senghor ! Comment aurais-je donc pu recevoir une voix à l’Académie… sans y être candidat !? Il aurait suffi à Bouvard de consulter le site de l’Académie : http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-leopold-sedar-senghor-f16

PETITE LECON DE JOURNALISME
AUX JOURNALISTES FRANCAIS

Etonnant pays, donc, que ce pays de France où un « Robert Spitzhacke » peut déposer sa candidature à l’Académie française, dans une élection ultra-médiatisée, et où aucun de ces journalistes n’a l’élémentaire curiosité de traduire Spitzhacke = Pioche, puis de faire la corrélation avec Robert Pioche (qui a pourtant reçu une voix contre M. Giscard d’Estaing en 2003, à l’Académie). Et où aucun de ces journalistes ne fait l’élémentaire corrélation entre Robert Spitzhacke, Robert Pioche et Olivier Mathieu.

MES OEUVRES LITTERAIRES

Pour lire Olivier Mathieu sur Internet, on se reportera d’une part aux textes publiés sur SCRIBD
http://www.scribd.com/oliviero44/documents
Quelques textes de (ou sur) moi :
1 Olivier Mathieu, « Réflexions sur les ratés », préface à l’anthologie poétique d’Emile Boissier établie par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes), 2008:

2 Marie de Vivier (1899-1980), texte intégral du roman « Cent pages d’amour », Paris, 1971, dont le personnage est Olivier Mathieu:

3 Olivier Mathieu, « L’enfance du Fou », 1969 :

4 Olivier Mathieu, « Les Dames très dignes », 1969 :

5 Olivier Mathieu, « Olivier et Gertrude », 1969 :

6 Olivier Mathieu, « Une cicatrice », 1997 :

7 Olivier Mathieu, « Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang », 2007 :

Superbe version illustrée de ce texte sur :
http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_37.html
8 Olivier Mathieu, « Les Pommes bleues », 2008 :

A noter une version superbement illustrée de ces “Pommes bleues” :
http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_9.html
9 Jean-Pierre Fleury, « Des pommes bleues au pays d’Avalon »:

10 Olivier Mathieu, « Le Pauvre cœur », 2008 :

A signaler une version superbe de ce “Pauvre coeur”, en cliquant sur :
http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_77.html
11 Olivier Mathieu, le « Passage à niveau », roman, préface de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :

12 Olivier Mathieu, « Le Sacrifice », 2009 (format PDF) :

13 Olivier Mathieu, article (paru récemment dans le journal « Eléments ») sur « François Villon » :

A noter une version illustrée de cet article ici:
http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_98.html
14 Jean-Pierre Fleury:

15 Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », roman, janvier 2010, avec une préface de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :

Certains textes et certains livres de moi se trouvent, depuis plusieurs années, sur le site littéraire d’un jeune écrivain suisse, DANIEL FATTORE.

Cliquez donc sur :

http://www.fattore.com/NouvellesLitteraires.htm

Vous y trouverez par exemple :

http://www.fattore.com/LeSacrifice.htm
http://www.fattore.com/CL.htm
http://www.fattore.com/Mari.htm
http://www.fattore.com/Chambre.htm
http://www.fattore.com/Gertrude.htm
http://www.fattore.com/Dames.htm
http://www.fattore.com/Cicatrice.htm
http://www.fattore.com/Poesies.htm
http://www.fattore.com/CentPagesDamour.htm
Fin de citation.

From → divers