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Un an après, les circonstances toujours plus troubles du « suicide » (?????) de David Hamilton…

Publié le 23 novembre 2017 par defensededavidhamilton

Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/10/21/un-an-apres-les-circonstances-toujours-plus-troubles-du-suicide-de-david-hamilton/

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Dans « La Consolation », il y  a un an, Flavie Flament racontait donc « avoir été violée par un photographe célèbre ».  « Elle ne pouvait dire son nom », mais la couverture du bouquin reproduisait une photo de (ou attribuée à) David Hamilton… On sait la suite…

Un an a passé, et France Télévisions va maintenant diffuser un téléfilm adapté de « La Consolation », le 7 novembre, sur France 3, puis un documentaire « Viols sur mineurs : mon combat contre l’oubli », le 15 novembre sur France 5.

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Flavie  vient aussi de donner un entretien à « Elle ».

http://www.elle.fr/Societe/Interviews/Flavie-Flament-J-aurais-tant-voulu-voir-David-Hamilton-face-a-un-juge-3564290

On y lit notamment ces propos de Flavie Flament : « Au moment de cette première interview, l’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante me croyaient tous. Mais personne d’autre ».

Ce qui vient donc confirmer que ceux qui, dans son entourage, croyaient Flavie Flament étaient ceux qui n’avaient pas été « témoins » des événements supposés avoir eu lieu, ou qui carrément n’étaient pas nés en ce temps-là…

En revanche, le reste de sa famille…

http://www.voici.fr/news-people/actu-people/viol-de-flavie-flament-son-frere-remet-en-cause-son-temoignage-sur-sa-famille-et-la-tacle-611359

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Au fait… les autres « témoignages » contre David Hamilton?

Toujours dans « Elle », Flavie Flament répond:

« En tout, une trentaine de personnes nous ont contactées, mon éditrice et moi. Les faits remontent à la période allant de 1967 à 2007. (…) Beaucoup ont souhaité rester dans l’ombre ».

Ah!…

Qui n’est pas resté dans l’ombre?… Euh… Flavie cite de nouveau « Elodie »:

« Élodie m’a laissé un message, un soir, sur la page Facebook de mon émission à RTL, « On est fait pour s’entendre » : « Bonjour, je m’appelle Élodie, j’ai 27 ans, j’ai porté plainte contre David Hamilton. »

L’unique problème, Flavie (est-ce qu’on ne le sait pas, à « Elle »?)  est que… la justice française a rejeté la plainte d’Elodie…

Mais cela, Flavie Flament n’en pipe mot…

Voir:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/11/le-dogme-des-attouchements-sexuels-imaginifiques-de-david-hamilton-dura-lex-sed-lex/

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On croit rêver…

Deux émissions à la télé, un entretien à « Elle », pour évoquer « Elodie »… dont la plainte a abouti à un non lieu à poursuivre contre David Hamilton…

*

Voici quelque chose d’encore plus intéressant.

Sur le 25 novembre 2016, jour de la mort de David Hamilton, Flavie Flament dit (en octobre 2017 donc):

  • « Au même moment, des journalistes sollicitaient David Hamilton pour le faire réagir, il menaçait de porter plainte pour diffamation contre moi et les journaux, mais il ne l’a jamais fait ! Je n’attendais que cela : s’il l’avait fait, j’aurais pu m’expliquer devant la justice. Il le savait. Cette guerre de tranchées a duré plusieurs semaines. Et quand il a appris, le 25 novembre, par un journaliste, qu’Élodie était avec nous, il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement ».

Mais… Mais… Mais…

Dans « France Soir » du 27 novembre 2016 on lisait: « Flavie Flament explique qu’elle dînait au restaurant avec son nouveau compagnon lorsqu’elle apprit que le photographe amateur de jeunes filles mineures dénudées avait été retrouvé mort dans son appartement ».

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/mort-de-david-hamilton-pour-flavie-flament-le-photographe-suspect-pedophilie-suicide-scandale

Ce qu’écrivait France-Soir semblait signifier que Flavie avait appris la nouvelle de la mort de David Hamilton par hasard…

Or, selon Flavie toujours (« Elle », octobre 2017), un(e) journaliste (qui donc? des noms! des noms!) aurait avisé David Hamilton « qu’Elodie était avec Flavie »…

Et Flavie elle-même établit un lien de cause à effet entre cet appel d’un(e) journaliste et cette mort…!!!

Relisons : « Et quand il a appris, le 25 novembre, par un journaliste, qu’Élodie était avec nous, il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement »…

Etrange, est-ce que cette nouvelle n’aurait pas dû être communiquée par un juge, par un avocat?… Qui donc est ce ou cette journaliste (un ami, une amie de Flavie?) qui se chargeait d’appeler David Hamilton ? Est-ce là le boulot des journalistes?

Mais comment? Les journalistes n’appelaient pas David Hamilton pour lui poser des questions, ils ne publiaient pas son droit de réponse, ils ne révélaient pas qu’un homme de 83 ans avait peur pour sa vie…

Mais en revanche, Flavie savait qu’un(e) journaliste avait appelé David Hamilton, et pour lui dire quoi, et quand: quatre heures avant la mort de David Hamilton…

On voudrait comprendre par exemple si le (ou la) journaliste en question a appelé David Hamilton (son numéro était sur l’annuaire) éventuellement sur l’ordre ou le conseil de Flavie Flament.

Le 26 novembre 2016, le JDD demandait à Flavie:

  • « Une image vous est-elle revenue quand vous avez appris la mort de David Hamilton?
  • Non, pas d’image, j’étais dans un état de sidération.

Sidération? Sidération, alors qu’elle savait que, quatre heures avant, un(e) journaliste collègue avait appelé David Hamilton pour lui annoncer « qu’Elodie était avec Flavie »? Ou pour lui dire – ou lui faire croire – quoi d’autre?

Les enquêteurs chargés d’examiner les circonstances – fort troubles – de la mort de David Hamilton ont-ils entendu ce (cette) journaliste qui appelait David Hamilton , ce (cette) journaliste qui était en contact aussi avec Flavie Flament, la femme qui rêvait de le voir « menottes aux poings » face à un juge?…

Tout ceci est-il compatible avec la déontologie journalistique?…

Reste-t-il des enregistrements de la (ou des) conversation(s) téléphonique(s) avec David Hamilton?…

Je répète: les enquêteurs ont-ils envisagé l’instigation au suicide, si l’accusatrice d’un homme déclare en octobre 2017 dans la presse qu’il y a eu lien de cause à effet entre un appel d’un(e) journaliste – appel du 25 novembre 2016 dont l’accusatrice sait ou a dicté le contenu – et une mort survenue quatre heures plus tard par « suicide »?!

Si les enquêteurs ne l’ont pas fait, pour quelle raison?…

*

L’entretien de Flavie à « Elle » est un habituel délire.

Flavie dit par exemple:

« – J’aurais tant voulu le voir face à un juge, les menottes aux poignets. J’aurais voulu croiser son regard dans le box des accusés ».

Et pourquoi pas pendu en place publique? Ecartelé?

Est-ce que les accusés de 83 ans sont « menottés » face aux juges, dans le box ?

Accusés que la loi française tient à considérer innocents jusqu’à leur éventuelle condamnation, Flavie l’ignores-tu?

Flavie, ta vision est un rien médiévale…

*

Enfin, on avance.

Flavie, donc, le jour de la mort de David Hamilton, savait qu’un ou une journaliste téléphonait au photographe, elle savait le contenu de la conversation, et elle était dans un restaurant avec son compagnon.

Le blog « En défense de David Hamilton » a déjà posé la question, il la reposera: quel restaurant? A combien de distance de Montparnasse? Un restaurant habituel du couple? Ou alors, choisi précisément pour ce soir-là? Par quel hasard?

Est-ce le rôle d’une dame – Flavie Flament – qui affirme avoir été violée (mais ne s’est pas adressée à la justice en temps utile) de faire téléphoner un(e) collègue journaliste à un vieillard de 83 ans, en cherchant à l’apeurer en lui parlant d’une autre victime présumée, « Elodie » (dont la plainte a pourtant débouché sur un non lieu)?

Et ensuite, quatre heures plus tard, le vieux monsieur (qui disait craindre pour sa vie, et voulait porter plainte) est retrouvé mort…

La porte ouverte…

Un sac de plastique sur la tête…

Le même soir Flavie est avec son amoureux (c’est beau l’amour) dans un restaurant…

Elle apprend la mort de David Hamilton avec « sidération »…

L’acte de décès de David Hamilton dira, deux semaines plus tard, que le jour et l’heure du décès n’ont pu être établis…

Et tout ça vous semble normal?…

Polanski est-il plus excusable qu’Hamilton?

article du jour de Roland Jaccard à lire sur Causeur

https://www.causeur.fr/polanski-hamilton-harcelement-sexuel-art-147906

 

N.B. On peut se dispenser de lire, à la suite de l’article, les commentaires d’anonymes, quasi tous d’une indigence conformiste crasse.

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Voir aussi :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/23/roland-jaccard-il-ny-a-aucune-raison-dassassiner-david-hamilton/

LA VÉRITÉ SUR DAVID HAMILTON

Publié le 22 novembre 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/22/la-verite-sur-david-hamilton/

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Léonard David Hamilton, photographe britannique, né à Islington (Londres) le 15 avril 1933, fils d’Archibald Hamilton, disait dès octobre 2016 qu’il craignait d’être assassiné.

Un homme qui veut se suicider dit-il cela? S’il avait voulu se suicider, en outre, pourquoi attendre le 25 novembre 2016 pour le faire puisque le bouquin La consolation de son accusatrice, Flavie Flament, immédiatement suivi par les insultes d’Ardisson à la télé, datait du 19 octobre précédent? La machination, la machine de mort, le complot était en marche. David Hamilton aurait été retrouvé mort, dit-on, le 25 novembre, «Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes». Simple hasard? Pourquoi aurait-il choisi ce jour-là?

On l’aurait retrouvé avec un sac de plastique sur la tête, mais la porte de son appartement «ouverte». On a parlé aussi de médicaments posés près de lui, mais l’autopsie a ensuite exclu une ingestion médicamenteuse. La presse a déclaré tantôt qu’il était mort à 20 heures 55, tantôt à 21 heures 30. On ne sait pas avec une complète certitude qui a trouvé le corps. On ne sait pas qui a appelé les secours. On ne sait pas qui est arrivé en premier lieu sur place: les pompiers, le Samu ou la presse. Les versions journalistiques se contredisent.

Enfin, sur son acte de décès, qui est un document officiel et que j’ai été le premier et le seul à publier, on lit que «la date de son décès a été impossible à déterminer». Les autorités, si elles n’ont pas protégé un homme de 83 ans qui avait publiquement déclaré (octobre 2016) craindre pour sa vie, dont l’adresse et le téléphone étaient sur l’annuaire, et qui était (novembre 2016) la cible d’une haine anonyme et féroce sur les «réseaux sociaux», ainsi que d’une campagne de presse savamment orchestrée et relayée dans maintes publications, ont-elles vraiment rempli leur rôle institutionnel? Les scellés ont été placés à 1 heure 45, le 26 novembre 2016,
sur la porte de David Hamilton (procès verbal de la 3e DPJ, n° 780).

Depuis lors, le silence est tombé, à peine troublé par les bavardages ordinaires, les propos futiles et hystériques, les cancans de la dame Flament. La présomption d’innocence de David Hamilton, pourtant inscrite dans le droit pénal français, a été bafouée. On l’a insulté à la télévision, lui qui n’avait jamais été condamné à rien par la justice, sur un plateau où il n’avait nullement été invité à donner son propre point de vue dans un débat contradictoire et honnête, comme l’exigerait la déontologie journalistique. Aucun avocat, aucun ami de David Hamilton n’a apparemment élevé la voix pour protester, ou pour se poser d’élémentaires questions.

Moi, en revanche, j’ai continué à rassembler des témoignages, des documents, des indices. J’en ai trouvé. Je pose la question: David Hamilton a-t-il été assassiné? Est-ce que la mort de David Hamilton ne pue pas, hélas, le coup monté, l’orchestration occulte, la mise en scène, la promotion publicitaire, l’enquête pas faite ou mal faite? Voici ma réponse.

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Au lendemain de l’annonce de la mort de David Hamilton, j’ai ouvert et commencé à gérer le blog «En défense de David Hamilton». Mon blog a publié d’innombrables articles pour révéler notamment que:

contrairement à ce que racontent des dizaines voire des centaines de sites et de blogs et autres pages Wikipédia sur Internet, David Hamilton n’a rien eu à voir avec un film intitulé «Love Love Love»; mais qu’en revanche il a été l’auteur de deux autres films, «Les Jeunes Filles en fleurs» (présenté hors compétition au Festival de Cannes) et «Les Estivelles», dont guère personne (sauf moi) n’a parlé ou ne parle;

contrairement à ce que jacassent des dizaines voire des centaines de sites et de blogs et autres pages Wikipédia sur Internet, David Hamilton n’est nullement né «de père inconnu»; son père s’appelait fort probablement Archibald Hamilton et a disparu en 1933, sans plus jamais donner de ses nouvelles; sa mère, Louise Leat, se remaria peu après 1945 avec un soldat anglais démobilisé qui était encore en vie, tout comme Louise Leat ellemême, en 1988; leur première fille, demi-sœur donc de David Hamilton, née aux environs de 1950, s’appelait Mary; par ailleurs, notons que parmi les sept frères et sœurs de Louise Leat, William (un oncle qui eut une grande influence sur son neveu David Hamilton) était bijoutier, antiquaire et collectionneur de bijoux, et grand amateur d’art;

contrairement à ce que cancanent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs et autres pages Wikipédia sur Internet, David Hamilton n’a nullement été marié deux fois, mais une seule: il avait en effet épousé Trui Versyp, fille de l’acteur Oswald Versyp et nièce d’un autre acteur, Nolle Versyp;

David Hamilton est certes né à Londres, mais plus précisément dans le quartier d’Islington; il a passé son enfance (1939-1945) chez des aristocrates à Fifehead Magdalen (Dorset) avant de revenir à Londres en 1945, où sa mère habitait alors Ravensdon Street à Kennington;

Celui qui n’était pas encore David mais Leonard David Hamilton en 1940

contrairement à ce que prétendent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs et autres pages Wikipédia sur Internet, James Mitchell (l’acteur de Laura les ombres de l’été) n’était nullement l’acteur américain (1920-2010) du même nom. L’acteur James Mitchell – celui de David Hamilton – a épousé (personne ne l’a jamais écrit sur Internet avant moi) la petite-fille de Nina Ricci, Arlette Ricci, et lui a donné deux fils, John et Scott. C’est Arlette Ricci qui avait dessiné les vêtements de James Mitchell dans Laura les ombres de l’été (1979).

Contrairement aux insanités que déblatèrent une infinité d’ignares et d’ineptes sur des dizaines ou des centaines de sites et de blogs et autres pages Wikipédia (l’encyclopédie de l’ignorance) sur Internet, j’ai voulu donner aux gens la possibilité d’apprendre sur mon blog (tout comme dans le livre que vous tenez entre vos mains) des choses à la fois vraies, originales, inédites; d’y trouver des informations exclusives. Et belles.

Le blog «En défense de David Hamilton» (c’est-à-dire moi) a été le premier et le seul à publier une photo inédite de David Hamilton en compagnie de Leni Riefenstahl. Le blog «En défense de David Hamilton» a été le premier et le seul à publier deux photos strictement inédites de Dawn Dunlap, sur la couverture du livre Le portrait de Dawn Dunlap.

Le blog «En défense de David Hamilton» a été le premier et le seul à publier l’acte de décès de David Hamilton! Et à en dénoncer les étrangetés.

Le blog «En défense de David Hamilton» a publié d’innombrables articles pour dire que, contrairement à ce que répètent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs et autres pages Wikipédia sur Internet, ou de journaux, la thèse du suicide de David Hamilton est parfaitement douteuse. Je n’exclus nullement, pour ma part, que David Hamilton ait été assassiné. Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, pense comme moi. Il n’est pas le seul.

Le blog «En défense de David Hamilton» a révélé ou rappelé beaucoup d’autres choses encore. Voulez-vous des exemples?

Le blog «En défense de David Hamilton» a fait remarquer que, contrairement à ce que l’on pense trop souvent, David Hamilton a photographié non seulement des jeunes filles (pourquoi ne l’aurait-il pas fait? et pourquoi, le cas échéant, ne les aurait-il pas «draguées»?) mais aussi des hommes (habillés, ou artistiquement dénudés); des adultes; des natures mortes; des villes (Venise).

Le blog «En défense de David Hamilton» a fait remarquer que des dizaines de mensonges et de lieux communs, concernant David Hamilton, ont été martelés à l’opinion publique.

De la sorte, la plupart des ignorants croient qu’il ne faisait que des photos de jeunes filles ou de petites filles, ou qu’il employait systématiquement «l’effet Hamilton», son fameux «flou hamiltonien». C’est totalement faux. Il existe chez David Hamilton, comme chez Picasso ou Arno Breker, des «périodes» et en de très nombreuses de celles-ci, Hamilton n’utilisait aucunement le flou hamiltonien!

Le blog «En défense de David Hamilton» a signalé que, si vous pensez que David Hamilton faisait exclusivement des photos en couleurs, vous vous trompez. Il a fait énormément de photos (nus, paysages, photos d’intérieur) en noir et blanc.

Le blog «En défense de David Hamilton» a été le premier et le seul, dans les jours qui ont immédiatement suivi la mort du photographe, à publier le numéro du procès-verbal établi par la 3e DPJ parisienne. Ainsi que l’heure exacte, à la minute près, à laquelle ont officiellement été posés les scellés à son appartement.

Autre exemple, le blog «En défense de David Hamilton» a été le premier et le seul, dans les jours qui ont immédiatement suivi la mort du photographe, à révéler que dès le 27 octobre 2016, David Hamilton avait publiquement fait part qu’il craignait pour son existence et qu’il avait peur d’être assassiné.

Pour indiquer un troisième et ultime exemple (il y en a d’autres), le blog «En défense de David Hamilton» a été le premier et le seul à publier, en les commentant, des photos et des textes extraits du magazine OK! Age Tendre, datant des années 1988 à 1991 environ.

J’ai eu la stupeur extrême de découvrir, dans un vieux numéro (1988) de ce magazine OK! Age Tendre, la photographie (attribuée à David Hamilton) de Flavie Lecanu-Flament, la même photographie utilisée plus tard sur la couverture de La consolation (2016)!

En d’autres termes, c’est moi qui ai prouvé et démontré que cette arriviste précoce a eu l’ignominie d’employer une photo de David Hamilton (qui l’aurait «violée» en 1987, un an avant) pour se faire élire «Miss OK 1988». Sur ses photos de 1988 dans OK! Age Tendre, Flavie Lecanu n’avait nullement l’air «traumatisée».

*

Cependant, la fierté principale du blog «En défense de David Hamilton» réside peut-être dans ce qui suit. J’avais été frappé, dès 1979, par Dawn Dunlap, l’actrice de David Hamilton dans Laura les ombres de l’été. On la déclare née, sur Internet, tantôt en 1962 et tantôt en 1963. C’est faux. En 2017, après une très longue et minutieuse enquête, j’ai fini par dénicher un journal américain et un texte paru au moment de la naissance de Julie Lapham Dunlap, «Little Miss Dunlap». J’ai d’abord pensé que Julie Lapham Dunlap était une sœur cadette de Dawn Dunlap. Or, je me trompais.

J’ai très vite compris que Julie Lapham Dunlap n’est autre que «Dawn» Dunlap elle-même. C’est une autre révélation exclusive de mon blog. «Dawn» (prénom jamais apparu, auparavant, chez les Dunlap ou les familles apparentées, mais très à la mode dans les années 1970) était un surnom, un pseudonyme (dawn, «aurore») choisi très probablement par David Hamilton. Julie Lapham Dunlap, en outre, n’est pas née en 1962 ou en 1963 mais le 28 octobre 1964. Avant moi, personne n’avait jamais révélé son nom réel et sa date de naissance exacte. Le San Antonio Express avait eu raison, dès 1964: la «Little Miss Dunlap», c’était elle. Je continuerai à l’appeler Dawn et je lui ai offert, au début de 2017, mon livre Le portrait de Dawn Dunlap.

Récemment, un metteur en scène américain mondialement connu (ce fut l’un des metteurs en scène de Dawn Dunlap) m’a écrit et j’extrais, de son message, les lignes qui suivent:

«Cher Olivier, Malheureusement, je ne peux pas être d’une grande aide pour localiser Dawn. J’ai un ami (…) au Texas. Je demande qu’il demande à qui il connaît s’il sait comment la contacter. Bonne chance avec votre livre. J’ai écrit un texte, basé sur un journal que j’ai gardé, sur la façon dont l’expérience de montage, au cours du film (…), a mené à ma pause de direction lors du tournage de (…). Dawn a été lancée la veille du tournage. J’étais mécontent de toutes les actrices qui étaient venues. R… a insisté pour que nous ajoutions une touche de jeunesse pour le rôle (il a dit: Pensez à la publicité gratuite!) puis, comme dans un rêve, Dawn est entrée et je l’ai engagée immédiatement. Merci d’avoir écrit sur elle. Bonne chance».

*

Ce «merci d’avoir écrit sur elle» m’a fait plaisir. Hélas, le monde moderne a-t-il encore besoin de vérité et de beauté? Non, sans doute pas. Internet est une poubelle. C’est le vomitoire de la médiocrité. Le monde moderne est celui du mensonge, de la désinformation, du bluff. En revanche, tout le monde semble avoir rencontré l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu
David Hamilton qui, en 1987 aurait été le «violeur» et le «satyre» du Cap d’Agde…
C’est curieux, ce monde – celui d’Internet et du «journalisme» – où des abrutis écrivent
des salauderies, des insanités, des approximations sur David Hamilton, confondent ses acteurs avec d’autres, le prétendent marié deux fois (c’est faux), le prétendent né de père inconnu (c’est faux), lui attribuent des films qui ne sont pas les siens, ne connaissent pas les films qu’il a réellement tournés («Les Jeunes Filles en fleurs», «Les Estivelles»…) mais veulent absolument être considérés dignes de foi quand ils vomissent, rebouffent leur vomi et revomissent les ragots et les diffamations.
Le monde moderne ferait rire, s’il ne faisait vomir.
L’époque moderne est celle de l’inculture, du mensonge et de l’hypocrisie: on le savait et l’affaire de la mort de David Hamilton le confirme. Amplement.

Olivier Mathieu.

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Le grand n’importe quoi des accusations contre David Hamilton

Publié le par

Flament a raconté partout, à tous ses potes journalistes, et à la radio, et à la téloche, quel aurait été « l’élément déclencheur » qui lui aurait rendu la mémoire du « viol » dont elle a accusé (unilatéralement et tardivement) David Hamilton:

http://www.telestar.fr/article/benjamin-castaldi-flavie-flament-m-avait-prevenu-pour-proteger-notre-fils-photos-243202

Flavie Flament racontait dans Sept à Huit comment une photo, prise lorsqu’elle avait 13 ans, avait été l’élément déclencheur qui lui a permis de se souvenir de ce viol : « Quand cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin, je l’ai ramassée. C’est comme un message que m’envoyait Poupette, la petite fille que j’étais. […] J’ai pris la photo, je l’ai regardée et tout à coup j’ai compris. Et j’ai murmuré : « J’ai été violée » […] à cet âge-là, à l’âge de 13 ans. »

Cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin?…

Mais non, Flafla… Cette photo, tu l’avais publiée et publicisée dès 1988, pour devenir Miss OK 1988…

Lisez à ce sujet :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/22/les-propos-a-geometrie-variable-de-la-toute-fraiche-14-ans-miss-ok-1988/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/16/lignominie-la-mort-de-david-hamilton-est-elle-vraiment-ok-pour-les-journalistes/

Et par exemple, parmi beaucoup d’autres articles du blog « En défense de David Hamilton »:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/16/la-photographie-attribuee-a-david-hamilton-bien-utile-a-flavie-lecanu-flament-des-1988/

 

Messieurs-Dames de l’Illustre Compagnie, voici pourquoi vous devriez voter pour Olivier Mathieu à l’Académie française (14 décembre 2017)

Republication d’un article de ce blog du 12 septembre 2015

article repris partiellement ce jour d’hui sur le Blog en Défense de David Hamilton :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/20/messieurs-dames-de-lillustre-compagnie-voici-pourquoi-vous-devriez-voter-pour-olivier-mathieu-a-lacademie-francaise-14-decembre-2017-par-jean-pierre-fleury/

***

Pour célébrer l’anniversaire de l’écrivain Olivier Mathieu, dit Robert Pioche.

Je publie cet article sans le dire à Olivier, en espérant que ce soit pour lui une surprise, une bonne !
Le 14 octobre 2015 au soir, Olivier Mathieu fêtera dans son restaurant habituel dans le centre de Paris, en compagnie de quelques amis, me dit-on, son cinquante-cinquantième anniversaire. C’est donc l’occasion de lui adresser tous nos vœux les plus sincères.
Olivier Mathieu est le premier biographe d’Abel Bonnard ; il est le premier écrivain à avoir présenté sa candidature à l’Académie française sous trois identités diverses ; il est aussi le premier écrivain dont la candidature à l’Académie a été, en une occasion, refusée !…

*

aAndré Baillon (1875, Anvers ; 1932, Saint-Germain-en-Laye)

Rappelons que le 14 octobre est une date importante pour Olivier Mathieu : déjà, sa grand-mère Marie de Vivier était née le 14 octobre (en 1899). Journaliste, écrivain, stalinienne ; dernière amante du grand écrivain communiste André Baillon, mort suicidé en 1932 ; première à défendre Michel de Ghelderode après la seconde guerre mondiale ; plus tard dédicataire de « Tempo di Roma » (le célèbre roman d’Alexis Curvers).

bAdémar Martens dit Michel de Ghelderode (1898-1962), flamand d’expression française est, avec Maurice Maeterlinck et Fernand Crommelynck, l’une des figures marquantes du théâtre moderne belge.

Elle a publié un grand nombre de livres et de romans (par exemple chez Plon, Marabout, La Palatine…) et notamment, à Paris en 1971, un beau roman, « Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon » dont on trouve le texte intégral sur Internet et dont Olivier Mathieu est l’unique personnage. Marie de Vivier est décédée en janvier 1980, dans les environs de Paris.

La mère d’Olivier Mathieu, Marguerite Mathieu (née le 8-8-1925), auteur de plusieurs ouvrages scientifiques, chercheuse et enseignante universitaire, décède quelques années plus tard (12-8-1988), et son père (qu’il n’a pour ainsi dire pas connu, l’ayant rencontré deux ou trois fois dans toute sa vie) en 1991.

L’ENFANCE.
Olivier Mathieu naît le 14 octobre 1960 (enfant prématuré, il perd dès le 19 octobre son frère jumeau, prénommé Jean-Philippe). Au milieu des années 1960, il est primé lors d’un concours national de dessin organisé par Le Figaro. Au cours des mêmes années 1960, il rencontre et fréquente des amis de sa grand-mère ou de sa mère, des artistes et des écrivains comme René Magritte, Hergé, Alexis Curvers, Robert Poulet, Paul Werrie et maints autres.

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Livre de Paul Warrie « imagé » (sic) par Hergé en 1934. Bel exemple de ladite « ligne claire » : Chaque élément du dessin qui contient des crayonnés forme une cellule isolée et reçoit une couleur donnée qui se trouve ainsi séparée de sa voisine par un trait d’encre noire d’épaisseur constante.

 dTroisième hors-texte, à l’encre de Chine et à la gouache blanche, de l’édition originale du Lotus Bleu (éditions Casterman, 1936). Ce hors-texte est absent des rééditions de l’album. Cette planche évaluée à 1.000.000 / 1.500.000 euros, devrait atteindre une somme rondelette le 5 octobre prochain lors d’une vente aux enchères à Hong Kong !

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Robert Poulet vers 1931.

Je cite de mémoire. Marly-le-Roi, années soixante. Poulet âgé, à Marie de Vivier : « J’ai croisé votre petit-fils hier, il m’a encore fait cot-cot !… »

En 1969, il écrit trois exceptionnelles « comédies  érotiques », publiées au début des années 1980 (et aujourd’hui disponibles sur le site du jeune écrivain suisse Daniel Fattore). Vers 1971 et 1972, Olivier Mathieu se produit à la Salle Pleyel, à Paris, au sein de l’orchestre pour enfants Alfred Loewenguth.

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MARIE DE VIVIER, dernière amante d’André Baillon.

ebÀ lire sur : http://www.fattore.com/CentPagesDamour.htm avec des corrections manuscrites de l’auteur et des notes d’Olivier Mathieu.

Après une enfance pauvre mais heureuse pendant laquelle il ne fut pas scolarisé (il est éduqué à la maison par sa mère), puis le passage de son bachot en « candidat libre » (juillet 1978), et enfin le refus d’effectuer son service militaire (il est resté pacifiste, et l’on rappellera son opposition, par exemple, aux guerres du Golfe), Olivier Mathieu a publié encore très jeune des recueils de textes et de poèmes aux éditions Ouvertures de Liège (voir le catalogue de la Bibliothèque royale de Bruxelles) alors dirigées par M. Jean-Claude Bologne (l’actuel président de la Société des Gens de Lettres). En 1981, Jean-Claude Bologne (dans le « numéro spécial Alexis Curvers » de la revue Ouvertures) remercie Olivier Mathieu parce que ce dernier lui a présenté Alexis Curvers. Vers 1983 (plus ou moins à l’époque où Olivier Mathieu est en année de licence à la fac), une nouvelle d’Olivier Mathieu est primée à l’occasion d’un concours littéraire organisé par la MNEF.

Chantant même brièvement, vers 1980, dans un groupe de rock un peu punk qui se produit dans les boums de banlieue, Olivier Mathieu a ensuite fréquenté plusieurs milieux artistiques et politiques (y compris des milieux d’extrême-gauche et d’extrême-droite), avant d’abandonner rapidement tout militantisme et de se consacrer exclusivement à son œuvre littéraire. Il s’est vite éloigné, et cela depuis très longtemps (début des années 1990), des milieux d’extrême droite qu’il a fréquentés pendant très peu de temps. Et des milieux d’extrême droite, il semble utile de le rappeler, au milieu desquels il disait (et écrivait, aussi, signant noir sur blanc) qu’il N’était PAS d’extrême droite.

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gLES CANDIDATURES « ludiques » à l’Académie française d’un humoriste.
Premier biographe d’Abel Bonnard, et auteur de dizaines de livres dont une quinzaine de romans du « Cycle de Robert Pioche », ce grand humoriste qu’est par ailleurs Olivier Mathieu a également été le premier écrivain à se présenter à l’Académie française, sous trois noms différents ! Non seulement donc sous son nom d’Olivier Mathieu, mais aussi sous les pseudonymes de « Robert Pioche » et de « Robert Spitzhacke ». Robert Pioche est le pseudonyme d’Olivier Mathieu depuis 1971, date où ledit pseudo est attesté dans le roman de sa grand-mère, « Cent pages d’amour ». Quant à Robert Spitzhacke (spitzhacke, en allemand, signifiant justement pioche), c’est le pseudonyme sous lequel il s’est présenté encore en 2014, lors de l’élection où se présentait Alain Finkielkraut. Le mystérieux « Robert Spitzhacke » fut cité dans divers journaux (notamment Le Figaro, voir le prochain paragraphe). La radio France-Culture, le jour de l’élection (10 avril 2014), a encore parlé d’Olivier Mathieu.

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Le danger de la montée de Robert Spitzhacke à l’Académie française ?… Mais non, c’était juste un canular à la façon d’Olivier Mathieu !
On a lu par exemple dans Le Figaro n° 21 667, vendredi 4 avril 2014, p. 26 :
« L’affaire agite l’Académie avec des conséquences inattendues. Un inconnu, Robert Spitzhacke, qui se définit sur son blog comme un « candidat anti néo-con, adversaire d’Alain Finkielkraut », se présente contre lui, reprochant même à la presse, dont le Figaro, de faire campagne pour l’essayiste. Le choix de l’Académie serait donc simple: Alain Finkielkraut ou Robert Spitzhacke. On n’ose y penser ».

h

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La candidature censurée.
Ajoutons, pour être un rien plus complets, qu’Olivier Mathieu est aussi le premier écrivain dont la candidature a été refusée (en une seule occasion) par l’Académie française, en 2007, et cela contre le règlement même de l’Académie !… Chose d’autant plus extraordinaire qu’Olivier Mathieu possède toujours le courriel de l’Académie, qui lui confirme que sa lettre de candidature a bien été reçue, mais qui ne l’officialise pas sur le site de l’Académie… A noter cependant qu’ensuite, après cette unique entorse au règlement, l’Académie a de nouveau respecté ses statuts, en acceptant toutes les candidatures déposées par Olivier Mathieu.
Une voix contre Giscard.
Olivier Mathieu a d’ailleurs obtenu une voix sous son pseudo de Robert Pioche à l’Académie française, en décembre 2003, contre M. Valéry Giscard d’Estaing, ex-président de la République. Une voix qui avait provoqué l’ire, dans Le Figaro Magazine, de M. Philippe Bouvard.

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Robert Pioche (alias Olivier Mathieu) élu à l’Académie française ?
Quand le Figaro se demande :
« Verra-t-on élu le farfelu Robert Pioche, qui défie les académiciens à un duel de dictée, chaque battu s’engageant à voter pour lui ? »
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/03/21/01006-20090321ARTFIG00197–les-dessous-d-une-elec-tion-.php

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Critique littéraire.
(Et collaborateur, bien avant Houellebecq, de la Nouvelle Revue de Paris).
Olivier Mathieu fut critique littéraire pendant les années 1980 (il signa par exemple à de multiples reprises dans la Nouvelle Revue de Paris, revue parue sous le patronage de l’Académie française, ou dans le Spectacle du Monde et dans plusieurs autres titres prestigieux). Olivier Mathieu se trouvait notamment parmi les signataires principaux du numéro de la Nouvelle revue de Paris n° 8, en compagnie par exemple de J. Dutourd.
A lire une remarquable nouvelle littéraire d’Olivier Mathieu, Anniversaire, dans la Nouvelle Revue de Paris.

i

Lors de la mort de G. Dumézil, nous conseillons de lire l’excellent article, « L’Humanisme de G. Dumézil », qu’Olivier Mathieu avait publié dans le Spectacle du Monde (n° 299 du 01/02/1987).

jGeorges Dumézil (1898-1986)

A signaler aussi, en 1986, pour le 80e anniversaire de son ami Alexis Curvers, l’article d’Olivier Mathieu titré « Tempo di Roma » du n° 306 (septembre-octobre 1986) de la revue Itinéraires.

Article dont Alexis Curvers le remercia par une lettre chaleureuse. Leur amitié – leur première rencontre datait du milieu des années 1960 ! – dura jusqu’à la mort d’Alexis Curvers, en 1991.

kAlexis Curvers (1906-1992)

A signaler, et à recommander chaudement, la lecture de :
http://docslide.fr/documents/chiens-et-chats-dans-loeuvre-dandre-baillon-et-dans-celle-de-marie-de-vivier-article-dolivier-mathieu-dit-robert-pioche-dans-la-revue-nouveaux-cahiers-andre-baillon.html
(cf. Les Nouveaux Cahiers André Baillon, n° 6, année 2008)

l*

« Le grand méconnu de la littérature française contemporaine ».
Impossible de les énumérer toutes, mais parmi ses nombreuses collaborations journalistiques, citons encore par exemple, au cours des années 2000, deux articles dans la revue universitaire belge de gauche Nouveaux cahiers André Baillon. Ou encore en 2010, Olivier Mathieu a publié presque coup sur coup deux articles de grande qualité (sur François Villon et sur F.S. Fitzgerald) dans la revue Eléments. Le rédacteur en chef de la revue Eléments était Michel Marmin.
Et c’est Michel Marmin (autrefois assistant de Pierre Schaeffer au Service de la Recherche de l’ORTF) qui a justement écrit dans Eléments (en 2010) qu’Olivier Mathieu était « le grand méconnu » de la littérature française contemporaine.
C’est un avis que nous partageons.

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« Les Modérés ».
Premier à republier Abel Bonnard, Olivier Mathieu avait notamment été le premier à republier « Les Modérés », en 1986, aux éditions du Labyrinthe (dirigées par un journaliste, Alain de Benoist).
Les republications d’Abel Bonnard effectuées par Olivier Mathieu au cours des années 1980 ont ensuite engagé divers personnages, beaucoup plus tard, à essayer d’imiter son exemple. Nous disons bien : essayer…

lalbUn titre tant d’actualité !

Les Petits Bonheurs.
Entre 2007 et 2014, la presque totalité des livres d’Olivier Mathieu ont été publiés à l’enseigne des « Petits Bonheurs » à Nantes. Ses œuvres sont évidemment répertoriées, comme c’est le cas pour les livres publiés en France, sur le catalogue de la BNF (Bibliothèque Nationale de Paris).
Pas dans les « bonnes » librairies…
Romancier et poète, blagueur et à l’occasion blogueur, Olivier Mathieu est l’auteur d’un très grand nombre d’ouvrages, qui ne sont (hélas) pas toujours faciles à trouver. Il y a à cela une infinité de raisons, mais pour n’en évoquer ici que trois, il est bien connu que les gens lisent de moins en moins ; qu’Internet a probablement détourné beaucoup de personnes des livres imprimés ; et aussi parce qu’Olivier Mathieu, certainement trop anticonformiste et indépendant d’esprit pour cela, ne fait évidemment pas partie du fameux circuit dit des « bonnes » librairies.

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Olivier Mathieu fait aussi partie des personnalités dont on a annoncé la mort, par erreur, par mauvaise foi ou simplement par blague, de leur vivant.
La mort d’Olivier Mathieu a été annoncée, il y a quelques années (2006), par des gens dont on ignore s’ils étaient simplement mal informés, ou mal intentionnés, ou éventuellement les deux. En tout cas, la nouvelle farfelue a été publiée par un petit journal d’extrême droite, Rivarol. Curieuse déontologie journalistique, même s’il faut reconnaître que ce journal a ensuite reconnu son erreur et présenté ses excuses. Dont acte. La nouvelle n’aura donc sans doute abusé que quelques intellectuels (?) présumés ou amateurs, lesquels auront sans doute (en tout cas, on l’espère pour eux) appris de la sorte qu’il ne faut pas recopier tout ce qu’on lit dans les journaux, et notamment dans les feuilles d’extrême-droite. Nul doute en tout cas qu’après sa (vraie) mort, il y aura d’autres biographies – écrites par des historiens de la littérature – d’Olivier Mathieu. En 2006, il s’est exclamé en riant : « Normal que je meure deux fois, puisque, jumeau, je suis né deux fois, non ? »

nAntoine Rivaroli (1753-1801) dit : le chevalier de Parcieux, le comte de Rivarol, l’auteur du Petit Dictionnaire, le comte de Barruel, un citoyen actif ci-devant rien, le chevalier de Kermol, R.V.R.L., Salomon…

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Au cours des années (il a été marié pendant près de dix ans, en secondes noces, avec une universitaire française publiée aux PUF), Olivier Mathieu a préfacé divers ouvrages comme, par exemple, il y a quelques années, « l’Anthologie Emile Boissier », qui propose des textes du poète nantais rassemblés par Jean-Pierre Fleury, écrivain, poète, et docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Olivier Mathieu sujet de plusieurs ouvrages.
Jean-Pierre Fleury a publié il y a plusieurs années de cela une (première) biographie d’Olivier Mathieu, qui a pour titre : « Olivier Mathieu dit Robert Pioche, le dernier romantique ».
Olivier Mathieu a été cité par d’innombrables personnages, écrivains (ou, en certains cas, de présumés écrivains), par exemple dans le Journal intime de Marc-Edouard Nabe (« Olivier Mathieu a détrôné Marc-Edouard Nabe »). Signalons que l’on trouve sur le site Internet de Marc-Edouard Nabe un extrait d’un roman érotique (2013) d’Olivier Mathieu, « Jouissive à Venise ».
Pour conclure, Olivier Mathieu a d’ores et déjà été le sujet d’une biographie (celle écrite par Jean-Pierre Fleury) et de deux romans (nous avons d’ores et déjà évoqué, ici, le roman « Cent pages d’amour » de Marie de Vivier ; Paris, 1971). Sans parler, évidemment, de quelques bouquins qui, dans les années 1980 ou 1990, lui ont consacré parfois des dizaines de pages (un seul exemple, ici : le « livre » de Christophe Dechavanne, La fièvre du mardi soir, 1991).
Olivier Mathieu est entré, de son vivant, dans environ quatre ou cinq dictionnaires ou encyclopédies (entre autres le « Quid » qui, dans sa dernière édition en date, rappelait la voix obtenue par Olivier Mathieu, à l’Académie française, contre Giscard).

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Olivier Mathieu à la « une » du Figaro (2011).
Encore tout récemment, en avril 2011, le directeur du Figaro Littéraire, Etienne De Montety, a écrit un article en première page du « Figaro » pour saluer le talent littéraire d’Olivier Mathieu. C’était à l’occasion d’une élection académique qui a donné l’occasion à Olivier Mathieu de publier un « Eloge poétique de Maurice Druon » (éditions des Petits Bonheurs).
L’amoureux des promenades sur les bords de la Seine.
Grand amoureux de Paris, ville dans la proche banlieue de laquelle il est né, Olivier Mathieu était allé aller distribuer un tract devant l’Académie française.
Il s’agissait d’un tract poétique, rédigé en alexandrins réguliers. Chose encore plus anachronique, désuète, charmante et émouvante, car il convient de toujours souligner l’extrême sensibilité poétique et artistique d’Olivier Mathieu, ce dernier avait dédié son tract à son parrain bouquiniste, Ferdinand Teulé, ancienne figure de première importance de la littérature prolétarienne.

oDe gauche à droite : Ferdinand Teulé, Henry Poulaille fondateur du Groupe des écrivains prolétariens de langue française et René Bonnet en juin 1938, à l’époque du Musée du Soir (1935-1940). Courant littéraire dont on peut trouver de grands précurseurs du côté de Jean-Jacques Rousseau, Agricol Perdiguier, Jules Vallès, ou encore Charles-Louis Philippe et Charles Ramuz. D’essence libertaire au sens le plus large du terme, il convient de le différencier dudit Mouvement populiste d’une part, et des écrivains staliniens de l’entre-deux-guerres d’autre part. « Il est exact que Poulaille n’aime pas Staline, mais cela ne l’empêche pas qu’il puisse être un prolétaire honnête. Il est anarchiste, mais qui n’est pas anarchiste en France ? » écrivit Paul, Adolphe Loffler, écrivain communiste hongrois ami de Poulaille, dans son Journal en 1931.

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Olivier Mathieu n’a plus (il ne veut plus avoir) de blog depuis plusieurs années (pourtant, sauf erreur de notre part, celui qu’il a ouvert en 2014 sur Mediapart, au moment de l’élection académique d’Alain Finkielkraut, est resté en ligne) :
http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke

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A relire un indispensable entretien accordé par Olivier Mathieu et paru dans la presse française dès 2003 :
http://www.fattore.com/Confession.htm

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A conseiller, pour finir, sur le site « Afrique-Asie », la lecture d’une « lettre ouverte » (avril 2014):
http://www.afrique-asie.fr/menu/actualite/7476-lettre-ouverte-de-robert-spitzhacke-a-alain-finkielkraut.html

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Nous avons cherché, dans ce tout petit article, à parler d’Olivier Mathieu de façon certes rapide, non exhaustive, mais nous ne croyons pas utile d’évoquer le « guet-apens médiatique » fameux dans lequel il est tombé en 1990, invité sur TF1 par un journaliste-histrion et se retrouvant violemment frappé par un commando paramilitaire d’un groupuscule juif d’extrême droite, et également opposé à un autre groupuscule appartenant celui-là à l’extrême droite française. Il devrait apparaître comme fort triste que beaucoup de gens aient en effet eu intérêt, à cette époque-là, à profiter de l’indéniable idéalisme (certains diront : de la naïveté) d’Olivier Mathieu.

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L’Olivier Mathieu de 2015 ressemble étrangement à l’enfant qu’il fut. Dit-il d’ailleurs autre chose, aujourd’hui, que ce qu’il a toujours dit ? A jamais gibelin au guelfe et guelfe au gibelin, anti-nationaliste parce qu’européen, anti-chrétien parce que païen depuis son enfance (et également excommunié par débaptisation en 2008), anti-militariste et anti-belliciste depuis toujours, révolté par la peine de mort (il prit position publiquement contre la pendaison de Saddam Hussein), anti-colonialiste, favorable à l’avortement et absolument pas hostile au « mariage » des homosexuels, de sensibilité écologique, végétarien et anti-corridas, anti-capitaliste (mais, en revanche, jamais anti-communiste), Olivier Mathieu est philo-européen (il ne s’agit pas, on l’aura compris, de l’Europe des bureaucrates et des banquiers), il est philo-palestinien, il est favorable à sa propre conception du socialisme, bref il est philo-énormément de choses mais peut-être est-ce surtout et avant tout un amoureux de la poésie et de la littérature, de l’humour et de la dérision, de la vérité, de la liberté vraie, en un mot du dépassement des vieux clivages ! Ses « modèles » sont (pour n’en citer ici que quelques-uns) Don Quichotte, le Ménippe de Lucien, le Cyrano de Bergerac de Rostand, le « brave soldat Chveïk » de Jaroslav Hasek, etc.

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pMenipo Filosofo, estampe de Goya
d’après le Moenippus de Vélasquez (1639-1640)

Fin août 2015 : de nouveau, les images de « Ciel mon mardi » du 6 février 1990 sont diffusées, sur TMC (filiale de TF1), dans l’émission « Ces émissions qui nous ont marqués ».
Une certitude, le passage d’Olivier Mathieu à « Ciel mon mardi » ne sera pas oublié…
Olivier Mathieu reçoit beaucoup de courriels, ou aussi de lettres par voie postale à son domicile parisien. Des lettres qui contiennent un peu de tout, et qui vont du lecteur sincère au complet farfelu, en passant par certains individus qui ont visiblement du temps à perdre. Récemment, un correspondant m’a annoncé que l’article de Wikipédia sur Olivier Mathieu pourrait être bientôt supprimé. Ah bon ? Et après ?… Vu le nombre de lieux communs, d’inexactitudes (volontaires ou involontaires ?) de l’article en question, une telle suppression serait plutôt une bonne nouvelle, je trouve. « Ma foi », a réagi Olivier Mathieu par une boutade à prendre au second degré, « en ce qui me concerne la disparition de Wikipédia passerait inaperçue. Celle de ce mauvais article, encore davantage. Je ne fais pas partie de la culture, ou du partage de la culture – ou du partage de l’ignorance ? – Wikipédia »…
Il faut certes avouer que si des internautes, souvent anonymes, se permettent de supprimer de Wikipédia des auteurs indépendants, on vit une drôle (ou pas drôle) d’époque… Mais c’est ainsi : Olivier Mathieu (ancien collaborateur de la NRP, auteur de dizaines de livres, une voix à l’Académie française en 2003, « grand méconnu de la littérature française » selon Michel Marmin, poète qui a fait la « une » du Figaro en 2011…) « risque » d’être effacé de Wikipédia par des gens qui… n’ont probablement pas écrit, publié ou fait le mille millième de ce qu’il a fait.
Ces gens ne s’intéressent pas à Olivier Mathieu pour lui, et pour son œuvre littéraire ou ses recueils de poésie. Ils s’intéressent à lui juste quand on repasse à la téloche de vieilles images réchauffées du « guet-apens » chez Dechavanne…  Les braves gens… Les pauvres gens…

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pa

Portrait de Monsieur de Cyrano Bergerac
Le Doyen sc. M DC LXII

La Terre ne fut importune,
Je pris mon essor vers les Cieux.
J’y vis le Soleil et la Lune,
Et maintenant j’y vois les Dieux.

pb

Charles Le Bargy dans Cyrano de Bergerac. Dessin de Paul Delaroche (1886-1914)

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En attendant d’avoir le plaisir de rencontrer prochainement Olivier sur les bords de la Seine, bon anniversaire de notre part et, aussi, de la part de plusieurs de ses amis (certains sont cités dans cet article) et lecteurs vraiment fidèles !

Jean-Pierre Fleury – le 27 septembre 2015.

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Cerise sur le gâteau, finissons, si vous voulez bien, en citant l’éditorial de « une » du Figaro. Un article paru en 2011.

« Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».

« Depuis la mort de Cocteau, il n’y a plus guère de poète à l’Académie française. C’est ce qu’a dû penser Olivier Mathieu, candidat au trentième fauteuil. Hier, jour d’élection, quai de Conti, il distribuait un tract où l’on pouvait lire un poème en alexandrins consacré à Maurice Druon. C’était l’éloge que, s’il était élu, le candidat se proposait de prononcer : « En ce jour d’hui, merci, pour l’immortalité/Que vous me conférez en m’offrant, respectable/Un auguste fauteuil… » Passons sur le nombre de pieds, un peu approximatif… Les 200 vers – ou peu s’en faut – évoquent la vie de Druon, Le Chant des partisans et Les Rois maudits. Mathieu rappelle l’hostilité de l’académicien à la féminisation du cénacle : « Il préférait sous la Coupole un mâle esprit. » Le dithyrambe est aimablement dédié « aux académiciens, aux bouquinistes des quais de la Seine, aux passants ». On ne fait pas plus bucolique. Les immortels sont-ils restés insensibles au lyrisme de Mathieu ? Ont-ils été choqués de voir un candidat aller vite en besogne, s’imaginant déjà élu ? Le rimailleur n’a recueilli aucune voix et c’est Danièle Sallenave qui a été élue au premier tour. C’est à elle qu’il reviendra de prononcer l’éloge de Maurice Druon. Certainement en prose. Quant à Mathieu, il ne lui reste, pour se consoler, qu’à relire Baudelaire, son frère d’infortune : Exilé sur le sol au milieu des huées /Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »…
Editorial du Figaro, Etienne de Montety, 8 avril 2011.

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r

 

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À voir aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

Il n’est bon bec que de David Hamilton.

Publié le 19 novembre 2017 par defensededavidhamilton

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A titre posthume, David Hamilton, notre éternelle et immuable admiration

Publié le 20 novembre 2017 par defensededavidhamilton

LES ENFANTS PEUVENT MENTIR OU SE TROMPER, EUX AUSSI : UN CAS D’ÉCOLE

En cette époque totalement désaxée où la démocratie (bourgeoisie), enfin ce qu’il en reste, est bafouée tous les jours, il n’est pas étonnant que les préjugés sexistes anti-mâles de pseudo féministes à la sauce Femen ou autres envahissent jusqu’à la nausée les sphères médiatiques des larbins de la désinformation, de la propagande et des partis pris.

Le schéma est simple : les mâles sont tous des pervers et violeurs en puissance. Et les enfants eux-mêmes sont mis au parfum de ce fantasme de réalité.

Le jour même où Flament (Flavie) sévissait sur France5, la cour d’appel de Dijon cassait la mise en examen d’un professeur des écoles (comme on dit aujourd’hui) dans une affaire d’attouchements.

Après un an de soupçons, et de vindicte populacière de la part des ignorants des faitsmais heureusement aussi grâce à un fort soutien familial et local, Éric Péclet, instituteur de 43 ans, suspendu de l’Éducation nationale, a obtenu la levée de sa mise en examen devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Dijon (Côte d’Or). En novembre 2016, ce père de famille avait été mis en examen pour le « viol » (sic) d’une de ses élèves âgée de quatre ans au sein de son école, dans le bourg de Genlis.

L’enseignant vient donc d’être placé sous le statut de « témoin assisté« , stade intermédiaire entre le statut de simple « témoin » et celui de « mis en examen » (inculpé, disait-on auparavant). À la différence du simple témoin, le témoin assisté bénéficie du droit d’être assisté par un avocat et a donc accès au dossier de la procédure ; il peut demander à être confronté avec la ou les personnes qui le mettent en cause et peut agir en nullité contre des actes qu’il estimerait irréguliers.

Mais ça n’en fait pas encore un « mis en examen » innocenté et blanchi. Baignant totalement dans les lieux communs de l’idéologie dominante et des causes judiciaires « à la mode » (avec quelques retards sur d’autres pays en notre contrée qui fut autrefois l’exemple à suivre, le fleuron de l’Humanité si l’on peut dire) la balance de la Justice dont les fléaux semblent pipés, a bien du mal à accorder quelque crédit à un « salaud d’enseignant homme », pédéraste potentiel (ou pédophile comme on dit aujourd’hui, bien qu’il n’y a rien de « philique » en cela, comme je ne cesse de le répéter).

Il faut quand même savoir que cet homme subit cette accusation, de plus en plus jugée comme inique par les gens sensés, sur la seule parole d’une gamine de maternelle de quatre ans qui l’a accusé d’avoir « gratté son zizi » disons, contre les faits eux-mêmes.

En effet, et par chance si l’on peut dire, le jour de ce prétendu acte « scolaire », ce maître n’était exceptionnellement pas seul à assurer la classe. Or sa collègue ne masque pas sa perplexité : elle a toujours certifié aux gendarmes que ce dernier ne s’est retrouvé seul avec les enfants que pendant cinq minutes, et encore, entre la salle de classe et la cour de récréation. « Je ne vois pas de créneau propice à ce genre d’acte », confie également la directrice de l’école.

Mis en examen pour « viol et atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans par personne ayant autorité », il a même connu la détention dite provisoire.

Heureusement pour lui encore, il s’avère, qu’à la fin mars de cette année, quelques jours après sa remise en liberté sous contrôle judiciaire, que l’expert qui a examiné la culotte de la fillette (puisqu’il a fallu fouiller jusque-là) a mis au jour une tache de sperme sur le devant du sous-vêtement, dont l’ADN correspond à un proche de l’enfant. Ainsi qu’une trace de sang au même endroit. Le saignement étant contemporain au viol. Ce dernier « justifie la présence de son liquide séminal par une contamination après un mélange de vêtements. Une hypothèse de « transfert secondaire » pourtant très improbable », concluent les gazettes.

Voilà quelqu’un — un homme et un enseignant, doublement suspect de nos jours, une forme de « délit de sale gueule »— qui allait payer, payer sans doute cher, pour l’acte ignoble d’un autre, un autre qui est visiblement un très proche de la fillette mais qui lui — comme c’est étrange — n’a pas de nom ainsi qu’on peut le constater dans les comptes-rendus des gazettes.

Ce sont Les Risques du Métier comme titrait déjà en 1967 le film d’André Cayatte où s’illustra Jacques Brel, en une époque alors bien loin de toute obsession accusatrice ou diffamatrice médiatiques.* Certains supportent comme ici, d’autres en meurent : suicides dans l’opprobre et le désarroi total…

Si Eric Péclet s’était suicidé, Flavie Flament en aurait conclu que c’était un « aveu » !?

Jean-Pierre Fleury.

* Scénario réalisé d’après un roman de Simone et Jean Cornec, de la fameuse Fédération Cornec de parents d’élèves (aujourd’hui la F.C.P.E.). Jean Cornec est également l’auteur de : Au préjudice du doutelivre qui date de 1986.

Le monde admirable des jeunes filles humaines et sexuées de David Hamilton

Publié le 17 novembre 2017 par defensededavidhamilton

 

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pour une version illustrée, c’est ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/17/le-monde-admirable-des-jeunes-filles-humaines-et-sexuees-de-david-hamilton-5/

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La société actuelle a pour objectif de robotiser l’homme. Tout comme Internet existait déjà dans les années 1970, mais presque personne ne le savait, les robots sont sans doute d’ores et déjà officieusement quelque part. Dans dix ans, dans vingt ans, ils seront officiellement là. L’avenir d’une humanité déshumanisée est le robot. Ou pour paraphraser Aragon (« la femme est l’avenir de l’homme »): le robot est l’avenir du taré. Et notamment, le sex robot.

Oui, le sex robot: dès aujourd’hui, 2017, il est possible d’imprimer en trois dimensions votre compagnon (ou votre compagne), voire votre mari (ou votre épouse). L’imprimerie en trois dimensions, le début – ou la continuation – de l’horreur technologique. L’horreur à la portée des caniches (pour paraphraser, cette fois, Céline). Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner.

Dès aujourd’hui, 2017, il existe un robot (son nom: Harmony) créé par un certain Matt Mc Mullen, fournisseur de la société californienne RealDoll. Tout ceci va marquer la fin de l’amour, de l’émotion et tout simplement des relations humaines. Pour 10.000 euros (dès aujourd’hui, 2017) vous pouvez acheter un robot capable de vous distinguer. Et pour 5000 euros, vous avez droit à la version base. Songez que (aujourd’hui, 2017) les sex toys ont un chiffre d’affaires que j’évalue à 30 milliards de dollars par an.

Songez que dès aujourd’hui (2017), à Barcelone, Espagne, existe un bordel (Lumi Dolls) où les gens font l’amour avec des robots pour 120 euros de l’heure.

Qui sait s’il est « légal » ou « illégal », aujourd’hui, de faire l’amour avec un robot de « mineure » ? Qui sait si ce sera – demain –  « légal » ou « illégal »?… Les législateurs, un jour ou l’autre, et à mon avis très rapidement, devront se pencher sur la question… Songez que pour la seule année 2017, RealDoll vendra (au moins!) mille modèles de robots sexuels. Et que le business des gens qui font l’amour par téléphone avec des robots augmente vertigineusement.

Vous vous montrez favorables (comme moi) au mariage des homosexuels? Ou alors, vous trouvez cela scandaleux? Dans l’un et l’autre cas, VOUS ETES DEPASSE. Ridicule. Out.

Dans la société occidentale moderne, dans la société planétaire, dans la société globalisée, dans la société née en somme sur les ruines laissées par la seconde guerre mondiale du post-1945, on en est déjà au mariage avec des robots!

En Chine, un certain Zheng Jiajia a épousé un robot-femme, robot créé par ses soins. Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner. Ou c’est qu’on ne veut pas vous renseigner.

Nous allons donc avoir – nous avons déjà, aujourd’hui, en 2017 – des jeunes gens qui perdront leur pucelage avec des robots. Et tout cela va ouvrir des questions juridiques passionnantes: que se passera-t-il quand un robot « homme » violera une femme en chair et en os? Ou quand un homme violera une femme-robot?… Ce ne sont plus des questions de science-fiction. Ce sont des questions qui se posent, voire qui se sont déjà posées, aujourd’hui, en 2017. Ce sont des questions qui seront de plus en plus à l’ordre du jour, d’ici à 2050. Vous verrez. Moi, je ne verrai plus. J’ai déjà vu. Les prophètes voient longtemps à l’avance.

David Levy a écrit un livre qui s’appelle Love and sex with robots. Vous y lirez que des gens payent (et paieront) des fortunes pour se faire fabriquer un robot qui ressemble à leurs idoles. Rien n’interdira à quiconque, surtout pas à des milliardaires hollywoodiens pour commencer, de se faire fabriquer des robots qui ressembleront, comme deux gouttes d’eau, à Marilyn Monroe ou à Brigitte Bardot. On peut imaginer absolument tout: un homosexuel anticommuniste primaire, un jour, pourrait sodomiser un robot de Staline, par exemple.

En d’autres termes, à l’horizon 2050, mais à mon avis sans doute bien avant, on va vers la disparition (et je le déplore) de l’amour et du sentiment humains. Et certes, il suffit de voir la tronche des politicards actuels, ou des « spécialistes » de « l’intelligence artificielle », pour comprendre que le niveau d’inculture, d’illettrisme et de stupidité augmente tellement rapidement que « l’intelligence artificielle » ne tardera pas à supplanter la crétinerie bien naturelle et bien humaine.

Jusqu’aux jours prochains où les robots prendront la place des humains, trop humains. Lesquels seront absolument ravis de perdre le si peu qu’il leur reste de « liberté ».

Liberté, amour, émotion, vérité sont des mots privés de la moindre substance pour environ 98% de l’humanité actuelle.

Et des gens comme David Hamilton, ou comme moi, seront définitivement des retardataires. Comment, cher David Hamilton? Vous prétendiez qu’existassent des hommes et des femmes? Des hommes et des jeunes filles? Vous prétendiez que pussent exister des sentiments entre eux?

C’est sans doute en cela que vous avez semblé scandaleux aux hommes (qui ne sont certes pas des surhommes) d’aujourd’hui. Vous avez proposé, par vos photos, une vision à la fois humaine et sexuée de l’homme (et de la femme, et de la jeune fille).

Les « hommes » d’aujourd’hui, les hommes qui sont tellement pressés de devenir des robots, les hommes qui sont tellement pressés de se faire greffer des microchips, les hommes qui sont tellement avides que l’on remplace leur bonne vieille crétinerie par « l’intelligence artificielle » – l’intelligence sans efforts! l’intelligence sans études! l’intelligence sur demande! l’intelligence en option! l’intelligence pour tous!… alors les hommes cesseront de lire Nabokov, d’admirer Balthus, de révérer David Hamilton.

Ce sera un monde sans prostitution, sans maladies sexuelles, qu’ils vous diront. Ce sera surtout un monde sans émotion, sans Eros et Thanatos, sans sentiments, et sans amour.

Ce sera le monde né sur les ruines de l’après 1945.

Enfants en éprouvette. Féministes heureuses que leur corps leur appartienne, et qui n’appartiendra en effet plus aux hommes abhorrés, puisque l’homme (en tant que genre) perdra absolument toute utilité. Société asexuée. Sociétés d’eunuques robotisés. Société de libres esclaves, où l’ambition de l’homme libre sera de devenir, toujours davantage, un robot.

On pourra alors – par exemple – jeter aux flammes les photos de David Hamilton, quitte à aller ensuite tirer un coup avec un robot relié à l’app d’un smartphone: ce que l’on peut déjà faire, aujourd’hui, en 2017. Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner. Ou c’est – plus probablement! – qu’on ne veut pas vous renseigner.

Ce sera le monde de l’horreur. C’est le monde de demain. Pour qui sait voir, mais seulement pour qui sait voir, c’est déjà celui d’aujourd’hui.

Pauvre monde. Un monde d’illettrés, d’imbéciles et de tarés robotisés. Un monde qui a refusé d’écouter ses grands philosophes, ou ses grands chefs d’Etat,  un monde qui a refusé d’entendre les avertissements salutaires de Heidegger quant à la technologie, ou encore un monde qui – dans un tout autre domaine – a refusé la beauté de David Hamilton est un monde qui ne mérite d’ailleurs rien d’autre – hélas ! –  que de finir robotisé et esclavagisé. Ainsi soit-il.

Flavie Flament, combien de « témoins »? AUCUN VIOL DE DAVID HAMILTON N’A ÉTÉ AVÉRÉ. AUCUN.

Publié le par

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  • ENTRETIEN DE JEAN-PIERRE FLEURY, docteur en sociologie, avec Olivier Mathieu, écrivain.

 

  • « Olivier Mathieu, je voulais vous poser une question… Flavie Flament, selon vous, combien de témoins? »
  • Il faudrait d’abord s’entendre sur le sens du mot « témoin ». N’importe qui peut « témoigner ». Je peux trouver autant de « témoins » que je veux de n’importe quoi. Le seul VRAI témoin est celui dont le témoignage est démontré, sans ombre de doute, sincère et authentique. On a lu dans la presse, il y a un an, que trois femmes avaient « témoigné » contre David Hamilton. Elles ont donc « témoigné »…
  • Dans un tribunal!?
  • Ah non, cher Jean-Pierre Fleury, pas dans un tribunal.
  • Mais où ça, alors?
  • Dans un journal qui s’appelle l’Obs. Elles ont « témoigné » sans révéler leur vrai prénom. Elles se sont fait appeler, si je me souviens bien, Alice et Lucie.
  • Et comment est-ce que ça a fini?
  • « Alice », pour autant que l’on sache, est retournée plusieurs fois aux séances… Elle a porté plainte contre lui… dix ans après les faits présumés. Non seulement elle avait multiplié les séances, mais encore il y avait prescription. David Hamilton a nié les accusations. Lucie, elle, aurait (toujours selon la presse) « demandé l’arrêt des essais lors de la seconde séance ».
  • Il y a eu une troisième personne pour « témoigner »?
  • Une autre présumée victime, oui, une autre accusatrice. Il l’aurait violée en 1967, à Ramatuelle. Evidemment, il y avait également prescription.
  • Alors, Flavie Flament, combien de « témoins »?
  • « Témoin » 1, Flavie en personne. Testis unus, testis nullus.
  • Et puis?
  • Deux ou trois femmes qui accusent dans la presse, anonymement, un homme mort (et qui ne peut donc plus se défendre). Je répète: pas dans un tribunal, à visage découvert. Dans la presse, et anonymement. Et elles évoquent des faits anciens, voire très anciens (1967…), qui sont des faits prescrits. Ou qui ont débouché sur un NON LIEU. Mais malgré l’ordonnance de non lieu, à la téloche et dans la presse on continue à présenter ces accusatrices, ces violées présumées, ces accusatrices comme des « victimes »…
  • Flavie Flament déclarait il y a un an:  Nous sommes cinq femmes dont les viols sont avérés, c’est une déclaration au JDD.
  • « Avéré » signifie « reconnu comme vrai, certain, établi ». Que la dame Flament le veuille ou non, c’est le sens donné par les dictionnaires, et c’est le sens que donnent à ce mot ceux qui savent le français.
  • Et donc?
  • Et donc, aucun viol de David Hamilton n’est avéré. Un nombre (très limité) de femmes ont accusé David Hamilton, dans la presse et anonymement, de « viols » (des viols présumés par elles), généralement des dizaines d’années après les faits supposés (par elles supposés) et qui étaient prescrits. David Hamilton n’a été condamné à rien, au moins une plainte contre lui a débouché sur un NON LIEU A POURSUIVRE. En d’autres termes, aucun viol dont a été accusé David Hamilton n’a été, n’est ou ne sera « avéré ». Dire qu’un ou des viols commis par David Hamilton auraient été avérés démontre que qui parle ou ment, ou déraisonne, ou ignore les rudiments élémentaires de la langue française.
  • C’est amusant, cher Olivier Mathieu. Flavie Flament fait des accusations unilatérales  au-delà du délai de prescription, elle continue à présenter comme des « témoignages » (sic) des faits présumés qui ont débouché judiciairement sur un NON LIEU, et elle annonce que les viols sont « avérés »! C’en est cocasse.
  • Certes, traduire « NON LIEU » par « faits avérés« , c’est amusant. Mais que voulez-vous? La Flavie est animatrice de téloche. Ce n’est ni Heidegger ni Héraclite.

Propos recueillis par Jean-Pierre Fleury,

 

Le monde admirable des jeunes filles humaines et sexuées de David Hamilton

à lire sur le blog En Défense de David Hamilton 

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Publié le 17 mai 2017 par defensededavidhamilton

La société actuelle a pour objectif de robotiser l’homme. Tout comme Internet existait déjà dans les années 1970, mais presque personne ne le savait, les robots sont sans doute d’ores et déjà officieusement quelque part. Dans dix ans, dans vingt ans, ils seront officiellement là. L’avenir d’une humanité déshumanisée est le robot. Ou pour paraphraser Aragon (« la femme est l’avenir de l’homme »): le robot est l’avenir du taré. Et notamment, le sex robot.

la suite ici : 

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/17/le-monde-admirable-des-jeunes-filles-humaines-et-sexuees-de-david-hamilton/

Misère que du Mort…

republication d’un article de ce blog du 13 avril 2017

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cet article se trouve également sur le BLOG en DÉFENSE de DAVID HAMILTON sous le titre : David Hamilton, victime du « viol des foules » https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/13/david-hamilton-victime-du-viol-des-foules/

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   Dessin de Matisse (1943).

Il est plutôt triste de constater que les journaleux à la petite semaine et autres pisse-copie médiocres, incultes et de caniveau, sans oublier les pigistes de rien et sans dignité, de tous les principaux media (je veux dire des titres papier, radio ou télévision connus, mais de moins en moins reconnus, qui monopolisent l’information de masse), non contents d’être tous propagandistes « comme un seul homme » de l’idéologie dominante mondialiste, se font également, comme en un réel régime totalitaire, propagateurs des rumeurs et ragots, du dénigrement systématique de certains, de la diffamation et du mensonge répétitifs et organisés, ou des pires accusations sans aucun droit de réponse, et plus encore — si l’on peut dire — du silence et de la mort sociale médiatique. Et cela en totale impunité. C’est dire où en est rendue également la Justice de notre pays. Sans même parler de la Morale qu’il ne faut évidemment pas confondre avec la pudibonderie hypocrite contemporaine. Ce « quatrième pouvoir » est à abattre.

Ceci est applicable à tous les domaines. Je pourrais citer ici tout un tas d’exemples rien que dans le monde des idées, de la recherche historique et de la liberté d’expression bien mise à mal ; ou présentement dans celui de la « campagne présidentielle » où la manipulation des citoyens atteint un niveau tellement énorme qu’il en devient totalement visible, même par nombre de naïfs courants, mais fort heureusement aussi quasi risible (peaux de bananes à l’encontre de certains candidats, publicité sidérante et mensongère au profit ou au détriment d’autres, sondages (aux plus offrants) totalement truqués, faits en dépit du bon sens, sans aucune méthodologie, etc.). Il y a un côté « viol des foules » assez grotesque, ou si l’on préfère de propagande « très gros sabots », par les crétins médiatiques sans honneur, bornés et haineux de service.


On a vu, pour ce qui nous occupe, je veux dire par rapport à David Hamilton que nous nous faisons forts de défendre, toute cette bassesse à l’œuvre, cette veulerie, cette dégueulasserie. Diffamation, insulte, pousse au suicide, et qui sait pousse au meurtre prémédité, autrement dit à l’assassinat. Non seulement dans ladite « presse à scandale » et « presse pipole », mais dans toute la presse, même celle que l’on nomme encore, et je ne sais trop pourquoi, sérieuse. Et ceci même a été repris et amplifié sans preuve, mais par préjugés du moment, sur ledit « lieu de liberté » nommé Internet, par tous les courageux anonymes de la populace suiviste, haineuse et hurlante.

Ces journaleux, comme le rappelle avec justesse un précédent article du Blog en Défense de David Hamilton (auquel je renvoie), continuent de s’acharner sur David Hamilton post mortem, en toute impunité et ajouterais-je même, par bêtise crasse. La feuille de choux (de gauche?) dénommée « Nouvel Observateur » ose encore titrer en avril 2017 : « Flavie Flament, violée par le photographe David Hamilton alors qu’elle avait 13 ans ». Oubliant de préciser : « … sur la foi seule de l’intéressée et en toute diffamation, d’elle et de nous, d’aujourd’hui un mort, au casier judiciaire vierge pour toute l’éternité ».

Le petit journal à cancans fait dire à Flavie la mal prénommée (Flamort lui conviendrait tellement mieux), ou si l’on préfère à Fla-qui-ment, des énormités telles celles-ci : « Nous avons été écartées de tout : ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir. Ses ayants droit gèrent désormais une « œuvre » infréquentable dans laquelle nous apparaissons toujours ».

« Appartements … tranquillement vidés ». Que désirait-elle ? Aller fouiller chez le mort ? Mais pour qui se prend-elle ? Et de quelles preuves parle-t-elle ? Moi, j’aurais bien aimé, à propos de preuves, qu’il y eût une enquête sérieuse de menée pour rechercher d’éventuelles traces laissées par d’éventuels assassins. Ses ayant droits ? Ceux-ci ont eu l’intelligence de se taire, de ne rien laisser filtrer à qui que ce soit depuis la mort de David Hamilton.

Ce n’est pas l’Oeuvre majuscule et sans guillemets (je rectifie), qui est infréquentable, mais toi.

La femelle de rien du tout, la petite arriviste médiateuse, la starlette des émissions populacières, l’exhibitionniste pipole impudique et fatalement laide en sa vulgarité, la traumatisée mythique, l’obsédée d’une gloriole minable, la mythomane aux fantasmes, la haineuse des hommes, la ménopausée du ciboulot, la très médiocre écrivassière, en résumé : cette « bête et méchante » à prétention d’écrivain Lecanu, divorcée Flament, vient encore de sévir tout récemment, dans une émission de télévision dont je me suis empressé d’oublier le nom tant tout cela est odieux.

Pour surenchérir sur la une de Gala d’il y a quelques années, titrant : « Sexy Flavie, l’amour rend belle… Sur 30 pages Flavie Flament, la star de TF1, nous présente les produits vedettes de l’été » (quel niveau!), voici, quelques années en arrière, la fla-mante religieuse, la traumatisée anorexique. Pour plagier Michel Colucci : « Poupinette le cas tout nu… Une ancienne speakerine. Ça les esquinte, hein ! Elle arrive, elle est là sur sa petite chaise :  » Avant votre émission préférée, faites donc un poison surgelé … Hamiltoooooonnn, bien sûr ! » Ça fout les boules, hein ! » Enfin, comme dirait l’autre, : « le mal, le méchant, le laid et le faux vont souvent de concert. » Elle nous fait du flafla, et tout son flafla ment.

De cette petite femme j’ai retenu, l’écoutant en diagonale et en rediffusion, sa « faconde » imbécile, son blabla, ses grands mots, son bluff, ses affirmations creuses et assurées, sa diarrhée langagière et mentale de bas étage. Et aussi certains silences pesants ou réponses un peu courtes. Mais avant tout, son adéquation totale aux démons répressifs anti-mâles basés sur de fausses théories psychiatriques qui ont déjà fait beaucoup de mal ailleurs, dans le monde occidental en particulier.

En cette émission elle nous abreuve ainsi de phrases toutes faites, de sortes de slogans, de banalités, elle parle de « protéger nos enfants », ce lieu commun, elle évoque « le mouvement citoyen », cette chimère fameuse, cette tarte à la crème « de gauche ». Là, je me dis, serait-elle socialiste pour employer une telle expression, ou bien la flamante a-t-il été totalement contaminée par la rossignole ? Elle dit : « des artistes nous rejoignent ». Chante beau merle… Moi personnellement, je me disjoins et je ne suis pas le seul.

« Des artistes… », de nos jours lorsque l’on a dit cela, on a tout dit dans le petit milieu politico-médiatique, manque plus que des « fouteux » et autres intellectuels de premier plan (sic). De quels artistes parle-t-elle ? D’individus du genre d’un Olivier Jeanne-Rose par exemple. Moi non plus, j’ignorais totalement qui était cet individu, mais on m’a mis devant les yeux l’article d’un certain Roni Bar titré « The can of worms opened after iconic photographer accused of rape commits suicide » (La boîte de Pandore ouverte après que le photographe iconique accusé de viol s’est suicidé 1) (cf. haaretz.com, le 6 décembre 2016). En voici un morceau choisi :

Generations of photographers have tried, and still try, to achieve the blurry effect named after British photographer David Hamilton, whose signature style was called the « Hamilton Blur. » It helped create nostalgic-romantic pictures, somewhere between memory and dream.

You achieve [the effect] by smearing Vaseline on the lens,” explains Parisian fashion photographer Olivier Jeanne-Rose, thereby killing the magic. “You see? Even at the symbolic level, there were hints of what happened there. »

« Des générations de photographes ont essayé, et essayent encore, d’obtenir l’effet flouté désigné du nom du photographe britannique David Hamilton, dont le style de signature était appelé «flou hamiltonien». Il a contribué à créer des images nostalgico-romantiques, quelque part entre mémoire et rêve.

« Vous obtenez [l’effet] en étalant de la vaseline sur la lentille », explique le photographe de mode parisien Olivier Jeanne-Rose, tuant ainsi la magie. « Vous voyez ? Même au niveau symbolique, il y avait des allusions sur ce qui se passait alors. »

Que dire de cette andouille, ce jaloux sans doute et plus sûrement encore ce minus habens? Sa simple réflexion le range de fait au côté des non-artistes et autres simples techniciens faiseurs de photographies. L’un des milliers de ces photographes interchangeables sans style identifiable, sans une once de poésie, sans talent.

Heureusement, il reste encore de vrais artistes, même dans la mode, qui semblent apprécier David Hamilton – lui le photographe intemporel et non étiquetable – une sorte de gageure dans ce milieu si virevoltant de collection en collection et d’éphémère en éphémère, au renouvellement incessant ; mais certes aussi cyclique et en réaction aux mœurs du temps.

« C’était l’âge de l’innocence. Aujourd’hui, nous sommes dans l’âge de la vulgarité. Si cela ne choque pas, cela n’intéresse pas. »

Voici ce que pouvait écrire encore en 2015, je ne parle pas sur l’homme diffamé mais sur l’artiste pas encore bafoué, Émilie Faure (in Le Figaro Madame du 11 juin 2015, article titré : La Mode estivale sous l’influence de David Hamilton) :

« Fraîche et teintée d’érotisme, la mode estivale s’inspire des images au flou artistique du photographe britannique.

Dans les années 1980, ils tapissaient les murs des chambres des adolescentes. Aujourd’hui, les clichés de David Hamilton sont épinglés sur les moodboards des stylistes. De Clare Waight Keller chez Chloé à Isabel Marant et Véronique Leroy, la tendance seventies est vue par le prisme du photographe et réalisateur de Bilitis. Ses demoiselles évanescentes aux cheveux piqués de fleurs fraîches et à la peau brunie par le soleil, perdues dans leurs robes de crépon de coton, incarnent bien la fille de l’été 2015. Contacté par téléphone – il est en reportage au Montenegro -, l’artiste britannique ne mâche pas ses mots : « Pour moi, la mode revisite toujours le passé. On ne fait que recycler. D’ailleurs, les robes grecques que nous avions bricolées pour Bilitis en 1977 avec des chiffons de soie et quelques bouts de dentelle s’inspiraient de modèles vieux de 2 000 ans. »

« Que les designers lui rendent hommage sur les podiums de la saison? David Hamilton s’en fiche pas mal. Les vêtements utilisés lors de ses prises de vue, même s’ils ont fait la joie de bon nombre de hippies, étaient des voiles de pudeur destinés à masquer la nudité. « David Hamilton n’est pas un photographe de mode, avance le créateur et collectionneur de prêt-à-porter Olivier Châtenet. La plupart des mannequins enfilaient trois carrés de soie noués sur les épaules, des “non-vêtements”. En revanche, la véritable blouse roumaine repérée dans sa campagne pour L’Air du Temps de Nina Ricci, dans les années 1970, est devenue la pièce incontournable du vestiaire féminin de l’époque. Toutes les femmes en réclamaient et l’adorent toujours quarante ans plus tard. Elle symbolise bien l’esprit folklo – on ne disait pas “rétro” ou “vintage”, on appelait cela “la mode de la Côte d’Azur”, car, si un Yves Saint Laurent ou une Sonia Rykiel affectionnaient ces mêmes coupes blousantes, il était essentiellement question de petites pièces peu coûteuses achetées en bord de mer. »

Laissons ici encore quelques créateurs du monde de la mode féminine nous dire :

– Bilitis comme Emmanuelle a nourri bon nombre de mes collections estivales, confie la créatrice Véronique Leroy. L’atmosphère de ces images, le romantisme qui en découle évoquent la sensualité plus que le sexy. La nudité est suggérée, c’est une séduction sans volonté de séduire, plus facile à assumer qu’une surcharge d’efforts. Le personnage de Bilitis plaît aux hommes l’air de rien, et la Française est un peu comme cela.

– Cette influence ne tombe pas du ciel, elle arrive parce que l’époque est lourde et anxiogène, assure Thierry Colson. On a envie de se réfugier dans plus de douceur, on étouffe.

– C’est rassurant de se référer à ces photos, dit Sophie Mechaly, la fondatrice de Paul & Joe. Elles se révèlent aux antipodes des images hyper-sexuées hideuses de la télé-réalité qui font fantasmer les adolescentes de nos jours. Et croyez-moi, les mères préféreraient que leurs enfants s’inspirent de la fraîcheur de Hamilton ! J’y perçois moins de l’érotisme que de la candeur.

– David Hamilton m’a toujours énormément influencée, explique Giada Forte. Je n’ai jamais décelé de perversité dans son travail. Il est parvenu à exhaler la sensualité des femmes dès leur plus jeune âge. Il n’y a rien de choquant là-dedans. Comme ses photographies, impossibles à ancrer dans le temps, nos vêtements se veulent intemporels, ils se portent et se reportent, et le corps l’emporte sur tout le reste.

– Aussi féminine que cool, elle promet une dégaine, une attitude, assure Marie de Reynies, responsable du marché mode femme au Printemps. Avec ses robes en guipure et ses couleurs pastel, le défilé de Chloé a clairement donné le ton et la direction commerciale de la saison, alors que depuis cinq ans c’était la mode plus radicale de Céline qui était suivie. L’austérité a laissé place au grand retour de la féminité.

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La ie, blouse roumaine traditionnelle.2

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http://www.dailymotion.com/video/xjnitq_bilitis-titre-l-arbre-musique-francis-lai-bo-film-david-hamilton-photos-david-hamilton_creation

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Notes :

1 – ou… se soit (simple supposition).

2 – ie (deux syllabes, accent sur le « i »), ia avec l’article défini féminin postposé ; du latin [tunicæ] linæ, tunique en lin.