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Flavie Flament, combien de « témoins »? AUCUN VIOL DE DAVID HAMILTON N’A ÉTÉ AVÉRÉ. AUCUN.

18 novembre 2017

Publié le par

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  • ENTRETIEN DE JEAN-PIERRE FLEURY, docteur en sociologie, avec Olivier Mathieu, écrivain.

 

  • « Olivier Mathieu, je voulais vous poser une question… Flavie Flament, selon vous, combien de témoins? »
  • Il faudrait d’abord s’entendre sur le sens du mot « témoin ». N’importe qui peut « témoigner ». Je peux trouver autant de « témoins » que je veux de n’importe quoi. Le seul VRAI témoin est celui dont le témoignage est démontré, sans ombre de doute, sincère et authentique. On a lu dans la presse, il y a un an, que trois femmes avaient « témoigné » contre David Hamilton. Elles ont donc « témoigné »…
  • Dans un tribunal!?
  • Ah non, cher Jean-Pierre Fleury, pas dans un tribunal.
  • Mais où ça, alors?
  • Dans un journal qui s’appelle l’Obs. Elles ont « témoigné » sans révéler leur vrai prénom. Elles se sont fait appeler, si je me souviens bien, Alice et Lucie.
  • Et comment est-ce que ça a fini?
  • « Alice », pour autant que l’on sache, est retournée plusieurs fois aux séances… Elle a porté plainte contre lui… dix ans après les faits présumés. Non seulement elle avait multiplié les séances, mais encore il y avait prescription. David Hamilton a nié les accusations. Lucie, elle, aurait (toujours selon la presse) « demandé l’arrêt des essais lors de la seconde séance ».
  • Il y a eu une troisième personne pour « témoigner »?
  • Une autre présumée victime, oui, une autre accusatrice. Il l’aurait violée en 1967, à Ramatuelle. Evidemment, il y avait également prescription.
  • Alors, Flavie Flament, combien de « témoins »?
  • « Témoin » 1, Flavie en personne. Testis unus, testis nullus.
  • Et puis?
  • Deux ou trois femmes qui accusent dans la presse, anonymement, un homme mort (et qui ne peut donc plus se défendre). Je répète: pas dans un tribunal, à visage découvert. Dans la presse, et anonymement. Et elles évoquent des faits anciens, voire très anciens (1967…), qui sont des faits prescrits. Ou qui ont débouché sur un NON LIEU. Mais malgré l’ordonnance de non lieu, à la téloche et dans la presse on continue à présenter ces accusatrices, ces violées présumées, ces accusatrices comme des « victimes »…
  • Flavie Flament déclarait il y a un an:  Nous sommes cinq femmes dont les viols sont avérés, c’est une déclaration au JDD.
  • « Avéré » signifie « reconnu comme vrai, certain, établi ». Que la dame Flament le veuille ou non, c’est le sens donné par les dictionnaires, et c’est le sens que donnent à ce mot ceux qui savent le français.
  • Et donc?
  • Et donc, aucun viol de David Hamilton n’est avéré. Un nombre (très limité) de femmes ont accusé David Hamilton, dans la presse et anonymement, de « viols » (des viols présumés par elles), généralement des dizaines d’années après les faits supposés (par elles supposés) et qui étaient prescrits. David Hamilton n’a été condamné à rien, au moins une plainte contre lui a débouché sur un NON LIEU A POURSUIVRE. En d’autres termes, aucun viol dont a été accusé David Hamilton n’a été, n’est ou ne sera « avéré ». Dire qu’un ou des viols commis par David Hamilton auraient été avérés démontre que qui parle ou ment, ou déraisonne, ou ignore les rudiments élémentaires de la langue française.
  • C’est amusant, cher Olivier Mathieu. Flavie Flament fait des accusations unilatérales  au-delà du délai de prescription, elle continue à présenter comme des « témoignages » (sic) des faits présumés qui ont débouché judiciairement sur un NON LIEU, et elle annonce que les viols sont « avérés »! C’en est cocasse.
  • Certes, traduire « NON LIEU » par « faits avérés« , c’est amusant. Mais que voulez-vous? La Flavie est animatrice de téloche. Ce n’est ni Heidegger ni Héraclite.

Propos recueillis par Jean-Pierre Fleury,

 

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