Le blog « En défense de David Hamilton » commence aujourd’hui une série de révélations inédites sur l’univers cinématographique de David Hamilton.
Photographie pratiquement inédite de David Hamilton, collection privée
Pour commencer (première série, aujourd’hui), des photos rarissimes (probablement introuvables ailleurs sur Internet) de Dawn Dunlap et de David Hamilton.
Article de presse, au sujet de « Laura les ombres de l’été » de David Hamilton (1979), collection privée
Photographie pour ainsi dire inédite de Dawn Dunlap (avec Maud Adams), 1979, collection privée
Selon les dernières rumeurs, Fabrice Hyber postulerait à l’Académie des Beaux-arts !
Quels sont ses états de service ? Son premier tableau en 1981 se résume à son titre : « le mètre carré de rouge à lèvre ». Six mois plus tard il couvre quatre mètres carrés de puces électroniques (offertes par Matra): on sent tout de suite un artiste dans la lignée d’Ingres ou Delacroix (1). Hyber est fasciné par le monde économique au point de considérer l’entreprise ou le commerce comme une forme d’art et de les transporter au musée. En 1995, il monte son « hybertmarché » au musée d’Art moderne de la ville de Paris : avec caisses enregistreuses pour les achats des clients-collectionneurs. Puis il défrisa le Centre Pompidou avec un salon de coiffure pour l’exposition «Féminin- Masculin». Il monte aussi, telle une œuvre, sa propre SARL chargée de promouvoir ses POF (prototypes d’objets en fonctionnement) qui vont du ludique ballon carré à l’érotique balançoire munie de godemichés. La société a coulé mais peu importe, la sociologue Nathalie Heinich cite Hyber comme l’exemple typique de l’artiste officiel, tellement soutenu par les institutions qu’il n’a pas besoin de galerie (2)!
Parmi les commandes officielles, le monuments commémoratif, au jardin du Luxembourg, pour l’abolition de l’esclavage, Hyber se contente de planter un tronçon de chaîne, dont un maillon est ouvert : on sent qu’il a beaucoup travaillé l’indigence formelle. Hyber ne fait pas de sculpture, mais il illustre le concept de Libération. Il représenta la France en 1997 à la Biennale de Venise, transformant le pavillon français en une régie télé où amis et invités viennent s’exprimer librement en direct dans « un grand bordel créatif »sic. « Il s’est passionné pour les questions de réseaux un peu avant qu’elles ne deviennent à la mode »(3). A Venise, les émissions étaient animées par la version glamour de l’artiste : Elian Pine Carrington, « la plus arty des drag-queens ». Si Hyber est élu, cela promet une séance de réception qui va marquer les annales. Mais le ridicule ne tue pas… et lui valut le Lion d’or.
Hybert est un homme raffiné. Coquet, il décida d’enlever le 1er mai 2004 le T de son nom et devint Hyber, tout fait œuvre. Citons encore son célèbre homme vert de Bessines, version délurée du Manneken–Pis qui fait gicler l’eau par tous les orifices. Hyber (ou Hybert, on s’y perd) est aussi l’inventeur des « Bonbons très bons » (absorbables par tous les orifices) et, pour ceux qui seraient dégoutés, pas de problème, l’artiste est rentré dans le Guiness des records avec le plus gros savon du monde (22 tonnes) : pour ses admirateurs « Hyber a fait du glissage-entre-les -doigts un art » sic.
Entrera-t-il à l’Académie, cet insaisissable protéiforme ? Ce touche à tout ( photo, installation, vidéo etc ) se présenterait à la section peinture ! Car il produit aussi des dessins schématiques qu’il nomme « peintures homéopathiques » et définit comme « des ensembles qui décrivent une pensée ».
Hyber est, en fait, un artiste conceptuel et l’Académie ne pourrait l’admettre dans ces rangs (à ses risques et périls !) que si, et seulement si, elle créait une nouvelle section « conceptuelle ». Les artistes conceptuels, qui sont les héritiers de Duchamp, ne sont pas dans la suite de l’art d’Ingres, Delacroix, Puget ou Rodin ; Marcel le savait, lui qui proposait de les appeler « anartistes » et non plus artistes. A l’Académie, peinture, sculpture, photo, gravure, cinéma ne sont pas mélangés, on ne voit pas pourquoi les anartistes conceptuels y prendraient la place des peintres. A moins que l’Académie contribue à son tour à une spécialité bien française : la destruction des arts visuels de la main et l’assassinat de la Peinture…qu’elle est censée protéger ! A l’heure où, même le milieu de l’Art le plus contemporain, pétitionne contre un hyper-businessman comme Koons, il serait étrange que la vieille dame du Quai Conti consacre son clone (pour le goût de « l’économique »), l’aura internationale en moins : à l’étranger les artistes subventionnés sont décriés. Mais si, malgré tout, elle se lançait dans l’aventure, qu’elle soit novatrice et contribue à éclairer le public sur l’état des arts en créant une nouvelle section !
Christine Sourgins
(1) « L’art du business », Roxana Azimi, Le Monde, Dim 12/ lundi 13 mai 2002.
(2) Nathalie Heinich, « Le Paradigme de l’art contemporain », Gallimard, collection « Bibliothèque des sciences humaines », 2014, p. 230.
(3) « Allez le vert », Anaïd Demir, Technikart 46, oct 2000, p.47-48.
Nous, hommes et femmes responsables, refusons l’instrumentalisation indécente de la situation de Vincent Lambert. Nous refusons que chaque développement de cette affaire fasse l’objet d’une récupération politique et militante.
Depuis 2002, des unités spécialisées existent. Certaines ont proposé en vain une place à Vincent pour lui prodiguer les soins adaptés à son état et des petits gestes simples : l’asseoir dans un fauteuil, des séance de kiné, le promener dans un parc, lui faire ressentir la fraicheur du soir qui tombe.
Nous savons qu’il est insoutenable pour des parents de savoir que leur enfant va mourir, par privation d’eau et de nourriture, même si des médecins disent que c’est mieux comme ça.
C’est pourquoi, malgré la décision de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme), quelle que soit l’évolution de la législation sur l’euthanasie et quelle que soient les distinctions subtiles que fera le législateur ou les juridictions entre les soins et les traitements, il demeure une réalité incontournable : Viviane Lambert aime son fils et propose même avec son mari et l’aide de certains de ses enfants de recueillir Vincent à la maison. Au nom de quoi le lui refuse-t-on ? Au nom de quel principe faudrait-il que Vincent meure lorsqu’il peut vivre sous le regard aimant de sa famille et avec les soins dont il a besoin ?
Avec Vincent, nous voulons soutenir les 1700 personnes en état de conscience altérée en France mais aussi toutes les personnes atteintes de handicap. En situation de grande vulnérabilité, Vincent est pour nous un intouchable.
Comme nous, rejoignez le Comité de soutien à Vincent Lambert.
Et j’ajoute : les bites. Je ne veux pas me faire taper sur . . . les doigts . . . par nos amies les bêtes féministes hystériques.*
— À ce qu’ils osent tout !
Je crois que c’est Michel Audiard, grand maître dialoguiste s’il en fut — et s’il en est, car l’on regarde encore les « films d’anthologie » — qui est l’auteur de ce bon mot.
Publié le 14 avril 2018) Olivier Mathieu écrivait sur son blog :
Il m’échappe surtout que Macron ait baptisé cette opération, semble-t-il (selon certaines indiscrétions de presse) « opération Hamilton« . C’est ainsi, dit-on, que les récentes frappes aériennes en Syrie auraient été baptisées par l’État-major français, plus exactement par le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) en charge de la préparation des opérations extérieures. Le choix final du nom revenant à la présidence de la République.
Si l’information est confirmée, à quel Hamilton ferait allusion « l’opération Hamilton » (14 avril 2018) de Macron?
A David Hamilton (né un 15 avril)? A qui d’autre, sinon?
On aimerait savoir.
Opération Hamilton, peut-il s’agir du photographe censé représenter le mal absolu dans le domaine photographique, qui s’est suicidé, que l’on a poussé au suicide ou que l’on a assassiné à la suite d’accusations, elles aussi, concernant des faits présumés?
Après le flou hamiltonien… C’est du flou macronien?
Eh bien, ils l’ont fait ou l’auraient fait précisément en rapport avec David Hamilton, anticipant le couac bienheureux (voulu, pas voulu ?) des bombardements exécutés par l’insensé et illégitime régime macronien « esclave » de l’Empire (Damas dixit). Et la valetaille journalo-boueuse d‘en rajouter une couche. Voir ci-dessous.
L’homme le plus pacifique qui soit, élevé ou abaissé, je n’ai pas compris, au rang d’un multi-assassin belliciste ?! Ou d’un raté des bombardements… flous ?!
T’as quoi dans la tête le morpion de l’Élysée ? T’as quoi dans la tête la morpionne Parly ? T’as quoi dans la tête (voir plus bas) le petit-journaleux qui nous parle de « photographe pédophile », de « charme » entre guillemets, de « pratiques » de « photographe mondain », et de David Hamilton « choisissant de se donner la mort ». Qu’en sais-tu ectoplasme ?
* Soit dit en passant, réflexion d’un haut niveau philosophique, à méditer : Pourquoi dit-on « un con » et « une bite » à l’inverse de la logique des genres féminin et masculin ? Vous avez quatre heures, et vous pouvez vous aider des ouvrages de référence « La Consolation » et « Les Chardons ». À midi je ramasse les copies.
La comparaison entre l’opération de bombardement de la Syrie et l’oeuvre ou la personne de David Hamilton est tellement absurde que je ne la commente pas…
Le journaliste écrit:
« Florence Parly ne tolère pas le sexisme, mais l’opération du 14 avril a été dénommée « Hamilton », comme David Hamilton, le photographe pédophile.
Mais pourquoi donc ce nom curieux ? Il s’est tout simplement agi d’une blague vaseuse visant à moquer le flou artistique entourant l’opération, à la demande de l’exécutif, en référence aux options techniques du célèbre photographe de « charme » David Hamilton, utilisateur systématique de ce procédé. Dommage que le ministère ne se soit pas souvenu des polémiques sur les pratiques de ce photographe mondain accusé par plusieurs jeunes filles modèles de les avoir violées, la controverse enflant à tel point que David Hamilton a choisi de se donner la mort ».
Le photographe pédophile? Aucune décision de justice n’a condamné David Hamilton pour « pédophilie ».
Utilisateur systématique: c’est faux, le journaliste ne sait donc rien de l’oeuvre de David Hamilton.
Se souvenir des polémiques? Si l’on devait interdire tous les artistes qui ont suscité des « polémiques », on interdirait Villon (assassin, voleur), Baudelaire (il allait aux putes et fumait du shit), Caravage (assassin)… Un monde sans polémiques serait, sera un monde sans libertés.
David Hamilton a été accusé par Flavie Flament et deux copines à elle. Accusations tardives, hors délais légaux, et / ou rejetées par la Justice.
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En revanche, cette magnifique vidéo de Roland Jaccard que j’engage mes lecteurs et abonnés à regarder, à diffuser, à commenter.
Après l’échec bienheureux des derniers bombardements en Syrie (à plus de deux millions d’euros par missile !) qui a fait sortir toute la population syrienne dans un vaste mouvement anti-impérialiste d’adhésion à ses dirigeants légitimes, voici encore mieux car non sanglant et pacifique.
Devançant une procédure de retrait de la Légion d’honneur initiée par le pantin élyséen et ses sbires, le président de la Syrie vient de rendre sa légion d’honneur que Chirac lui avait attribuée en 2001.
« Le ministère des Affaires étrangères et des Expatriés a officiellement rendu à la République française, par le biais de l’ambassade de Roumanie à Damas, qui parraine les intérêts français en Syrie, la décoration de grand-croix de la Légion d’honneur accordée au président Assad par l’ancien président français Jacques Chirac », indique la présidence syrienne dans un communiqué qui conclut par un « cruel » et combien mérité : « Il n’est point d’honneur pour le président Assad de porter unedécoration attribuée par un régime esclave (…) des États-Unis qui soutient les terroristes »
Deux claques pour le pantin en très peu de jours, quand est-ce qu’on le vire ? Le lion (el-Assad, en arabe, au départ simple surnom donné à son grand-père opposant au mandat français en Syrie, entre les deux guerres) n’a même pas eu besoin de rugir.
Je pense qu’il convient de saisir le personnage de Flavie Flament comme tout ce qu’il y a de plus intégré au système, dès sa jeunesse, et ceci dans le domaine du spectacle au sens large.
Lancée finalement par quelques photographies de David Hamilton, suivies de son élection, quatorze ans pas encore sonnés, en tant que Miss Ok ! 1988, elle a donc goûté toute jeune au statut de modèle pour photographie d’art, de mannequin dans la publicité cosmétique, et d’animatrice de télévision (sur la 6), côtoyant les journaleux, animateurs, et tout le secteur interlope de la variété chantante ou beuglante ; avant même de se lancer professionnellement parlant, quelques années plus tard, dans l’animation plus ou moins pipole sur TF1, chaîne de télévision qu’elle a fini par quitter en 2010 alors qu’elle avait un salaire de, dit-on, quatre à cinq cent mille euros par an, sans même obligation de travailler (c’est elle-même qui l’a affirmé), frais de déplacement et de bouche et autres avantages en nature (qu’elle chérissait intensément) non compris. (Le « pipole » de base, le « bas-peuple » appréciera, lui qui a les yeux qui s’illuminent si facilement devant les silhouettes animées des étoiles du spectacle médiatique.)
Ce qui lui a permis, entre autres choses, de s’acheter un manoir au Touquet, lieu de prédilection du Tout-Paris depuis que cette cité balnéaire du Nord de la France a été rebaptisée, déjà vers la fin du XIXe siècle et l’explosion des vacances balnéaires pour nantis, Le Touquet-Paris-Plage. Tant mieux pour elle, si l’on peut dire, et … tant pis pour les autres. Aussi ne peut-on décemment faire de cette femme une représentante judicieuse et convaincante de la Rébellion et encore moins de la Résistance.
Il n’y a pas si longtemps encore, elle reniait son époque d’animatrice télévisée télégénique, crachant à chaque occasion lourdement dans sa propre soupe refroidie, tout en ajoutant, quelques propos plus tard, que ce fut un temps merveilleux. Comprenne qui pourra. Elle voulait sans doute dire que du côté paraître, argent, seconde jeunesse (vingtaine et trentaine florissantes), elle avait réussi son coup.
Passée quelques mois par Canal Jimmy, elle a fini par rejoindre la radio, sur RTL en 2011 ; radio-diffusion où les rides naissantes et les kilos en trop passent toujours très bien à l’antenne. Je veux dire que pour elle, ce fut le début du déclin ; plus ou peu de reportages photographiques pipoles dénudés, plus de vidéos sur Internet, comme auparavant sur « la petite fiancée de la télé ». C’est le moment où elle commence à « écrire » ; c’est le début plus ou moins de ses visites au gourou psychiatrique, ardent défenseur de la théorie psychanalytique la plus débridée et charlatanesque, sectaire, dogmatique, attardée, délirante et affligeante de grotesque sordide ; gourou qui a fini par lui mettre dans la tête qu’elle avait été violée … mais, de préférence par quelqu’un de connu. Oui, quand même pas par un « n’importe qui », ma chère !
De nos jours, elle se mêle des arcanes les plus vermoulus de la politique politicarde (hier hollandienne, aujourd’hui macronienne, demain… peu importe, du moment qu’il s’agit du pouvoir en place). De même côtoie-t-elle, en invitée, les séminaires et autres raouts de tous les mystères révélés d’une pseudo-science psychiatrique des plus faisandées et des moins aptes à soigner et guérir les maladies mentales ; mais, par contre, particulièrement efficace à entretenir de graves « dégâts collatéraux » autour de ses patients. C’est dire, encore une fois, s’il est difficile de voir en elle une résistante au système, ou même ne serait-ce qu’une vague contestataire. Elle est au final, pas plus rebelle qu’un Jamel Debbouze, sous-comique-troupier ethnique, baisant la main de son roi chéri du Maroc.
Elle n’a manqué dans tout ça, au passage, qu’un titre de Miss France (il faut savoir que OK!, réserve à jeunes et jolies filles, marchait de concert avec le Comité Miss France alors mené comme on sait, de maîtresse main, par Geneviève Mulmann dite de Fontenay). Malheureusement, Flavie Flament y était visée par une (c’est le mot approprié) mesure discriminatoire : elle ne « toise » qu’un mètre soixante-sept, or le minimum requis est un mètre soixante-dix. Enfin, à ma connaissance, si elle a préféré à l’érotisme sur papier glacé le dénudé pipole sur papier bas de gamme, elle a semble-t-il ignoré la pornographie, mais non pas la vulgarité en certaines occasions.
Et s’il n’en fut pas plus, par exemple de possibles voyages photographiques en compagnie de David Hamilton et de son épouse Gertrude, cela n’en serait la faute, dit-on, qu’à sa maman, l’empêcheuse de tourner en rond (de jambe), qui mit fin aux séances de poses. Quatre en tout, comme il est dit dans un récent article du Blog en Défense de David Hamilton. À l’inverse de la « fameuse » Alice, sa « potesse » qui l’a introduite auprès de David Hamilton si l’on comprend bien, et qui, elle, eut droit à des voyages hamiltoniens, en pays exotiques et chauds, pendant quelques années, jusqu’à sa majorité.
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Tout ça pour dire que l’on trouve sur Dailymotion, une courte vidéo présentée de cette manière : « Résiste » : Julien Courbet et Flavie Flament chantent le titre de France Gall en karaoké. C’est ici, cela date de 2015, et c’est sur des paroles et une musique du bon Berger (Michel)depuis longtemps ad patres :https://www.dailymotion.com/video/x3c935m
Sans trop en rajouter, je note parmi un ensemble de paroles affligeantes, de totale médiocrité poétique et d’indigence sidérale de rimes, quand ce n’est pas leur absence totale :
Si on t’organise une vie bien dirigée / Où tu t’oublieras vite / Si on te fait danser sur une musique sans âme / Comme un amour qu’on quitte / Si tu réalises que la vie n’est pas là / Que le matin tu te lèves / Sans savoir où tu vas…
Qui est ce « on » qui dirige ta vie où tu t’oublies ? Qui est ce « on » qui fait que tu en baves ? Qu’est-ce qu’une musique avec une âme ? La musiquette jazzique de Berger ? La vie n’est pas là, ou bien la vraie vie est-elle toute autre, ou ailleurs ? Non ! le matin tu te lèves en sachant trop bien où tu vas : au turbin, sous la forme, en général, d’esclavage salarié.
Danse pour le début du monde / Danse pour tous ceux qui ont peur / Danse pour les milliers de cœurs / Qui ont droit au bonheur… / Résiste (ter). Moi, des paroles comme ça, j’en faispar jourdes centaines de lignes (j’évite le mot « vers » ici). Si je veux. Si je voulais me dévaluer : Danse pour en finir un jour / Danse pour nos restes d’amours / Danse pour tous mes beaux discours / Danse sans finir tous tes tours… Ça ne veut pas dire grand- chose et, surtout, ça n’engage à rien. Et ça rimaille à peine, à grand peine je crois, comme pour un bon nombre de « chansonniers ».
Enfin, le refrain est « un vrai miracle de beauté lyrique contemporaine » : Résiste / Prouve que tu existes / Cherche ton bonheur partout, va, / Refuse ce monde égoïste / Résiste / Suis ton cœur qui insiste / Ce monde n’est pas le tien, viens, / Bats-toi, signe et persiste / Résiste…
Ce monde n’est pas le tien. Non ce n’est pas le mien, nous dit Flavie Flament, en en profitant bien. Bats-toi, signe et persiste. Généralement, je parle du point de vue cohérence, celui qui se bat ne signe aucun engagement écrit. Oui, Flavie ! persiste dans l’erreur, attaque-toi aux faibles et démunis, aux innocents.
Et surtout résiste. Mais résiste à quoi donc : à la bassesse ? à la connerie ? à l’abrutissement ? à l’avilissement ? à l’avachissement ? à la déraison ? au cynisme ? au triste état du monde et de la société ?
Que nenni ! Tu te fais fort de résister à ceux qui osent contester tes fantasmes de vérité, tes « vérités révélées » sur ton « mauvais mort », personnage qui j’espère va te trotter dans la tête jusqu’à la fin de tes jours. Et qui sait, te tarauder de remords lorsque ta petite voix chantante de Poupette, aujourd’hui encore enfantine, sera finie. Et toi, bien oubliée par la masse des petits hommes.
À l’occasion du « Festival des Conversations », dont ce n’était pas la première édition, divers journalistes et présentateurs de télévision ont annoncé (c’était hier, 16 avril, dans Libération) avoir l’intention de « constituer un dossier de dépôt de l’art des conversations auprès de l’Unesco. »
Mazette!
Parmi les signataires, pas beaucoup d’écrivains mais beaucoup d’inconnus et aussi Flavie Flament (Miss OK 1988) et Nelson Monfort…
Les conversations, disent ces messieurs dames, « sont un art vivant » qu’ils jugent « nécessaire au fonctionnement de la démocratie ».
Un art vivant? On pourrait rétorquer pour commencer que la conversation est aussi un art de l’éphémère, puisque verba volant, scripta manent.
On pourrait rétorquer ensuite que la question n’est pas celle de la conversation en soi. Ce n’est pas le fait de converser qui est un « bien ». Si la conversation est insipide et si deux interlocuteurs échangent des lieux communs, ils peuvent converser autant qu’ils veulent, ce qu’ils disent reste sans intérêt. Des conversations entre Platon et Socrate, ou entre Montaigne et La Boétie, ne sont peut-être pas exactement la même chose qu’une conversation entre Flament et Monfort. La question ne devrait donc pas être de converser pour converser, mais de donner un contenu aux conversations.
Troisièmement, « converser » pue un peu, à mon avis, la « convivialité » forcée. Je crois que c’est André Gide qui disait: « J’en ai assez d’échanger des idées, je préfère garder les miennes ».
Balance ton pore?
Je vous donne un exemple. « L’écrivain » Flavie Flament finira par avoir le Goncourt: « Les pores de sa peau ne sont plus que des clitoris béants en attente de la langue salvatrice » (voyez par exemple https://www.causeur.fr/flavie-flament-prochain-goncourt-10635)
Alors je pourrais par exemple dire, paraphrasant André Gide : « Quel dialogue pourrait-il y avoir entre mon œuvre littéraire et celle de Flavie Flament? Je préfère garder la mienne ».
Pour conclure, qu’est-ce que la « démocratie » vient faire là-dedans? Dans l’Antiquité ou plus récemment sous la monarchie, ou sous l’Empire, bref à toutes les époques et sous tous les régimes qui n’étaient pas la « démocratie », il n’y avait pas de conversations? Les gens étaient muets?
La « démocratie » pipolisée, où l’on entend par exemple Flavie Flament libérer sa parole et papoter du matin au soir, c’est donc cela, l’art des « conversations »? Euh…
Macron, protecteur de l’Académie française, a employé le mot « impuissanter« .
Les gogos, les illettrés, les facilement impressionnables, les courtisans s’émerveillent. Les journalistes, caudataires du jupitérien (sic) monarque, se répandent en gloussements émerveillés.
Impuissanter! Quel art du néologisme! Quelle imagination!
Les incultes sont en extase: je dirais même plus, quelle « culture »…! Quelle spontanéité, aussi!
Soyons sérieux. A Olivier Mathieu, on ne raconte pas d’histoires. Personne ne me raconte d’histoires. Clair?
Ce mot n’a absolument rien d’extraordinaire.
Il existe en italien.
Vu que je parle l’italien comme le français et que j’ai notamment publié une dizaine de romans dans cette langue, on voudra bien me faire confiance: il existe en italien un verbe, « potenziare » ( http://www.treccani.it/vocabolario/potenziare/ ), qui a exactement le même sens qu’aurait « puissanter« .
Potenza, c’est la puissance (et impotenza, impuissance). Potenziare, c’est rendre puissant.
Donc « puissanter » n’a absolument rien d’exceptionnel.
2. Il a existé autrefois en français, ou certains poètes ont cherché à le faire exister.
Philibert Bugnyon (1530 – env. 1590), juriste et historien français, contemporain de Salmon Macrin ( 1490-1557 ), s’est essayé à la poésie et a publié un seul ouvrage, les Erotasmes de Phidie et Gélasine (1557) et en l’honneur de Gélasine, demoiselle de Mâcon.
« Salmon Macrin avait chanté sa Gélonis ; Pontus de Tyard, sa Pasithée ; Ronsard, sa Cassandre ; Joachim Du Bellay, son Olive ; Muret, sa Marguerite ; Des Autels, sa Sainte ; Baïf, sa Méline ; Maurice Scève, sa Délie ; Bugnyon, à leur exemple, dont il s’autorise, et voulant, comme eux, monter sa lyre sur le ton amoureux, chanta sa Gélasine. Cette Gélasine était une Demoiselle de Mâcon » (http://www.preambule.net/auteurs/bugnyon/bugnyon.html )
Dans les Erotasmes, on trouve donc le verbe « impuissanter« .
On se souvient sans doute que, lorsqu’elle a proféré ses allégations (fin 2016) au sujet du « viol » qu’elle aurait subi en 1987 de la part de David Hamilton, Flavie Flament a porté des accusations gravissimes et publiques contre deux personnes: David Hamilton, donc, d’une part; et sa propre mère, Madame Catherine Lecanu, d’autre part.
Flavie Flament a par ailleurs été épaulée – toujours à la fin de 2016 – par les « témoignages » d’une personne présentée (par Flavie Flament et par la presse) sous le pseudonyme : « Alice ».
Le récit médiatique (dont on pourra trouver des traces innombrables sur Internet) est indéniablement le suivant : David Hamilton aurait violé Flavie Lecanu-Flament en août 1987, avec la quasi complicité de sa propre mère Catherine Lecanu.
*
Flavie Flament, parfois, s’embrouille les pinceaux. A force de libérer la parole, on finit par ne plus savoir ce qu’on dit. C’est bien compréhensible.
Elle a notamment reconnu publiquement, dans divers entretiens, qu’elle avait rencontré David Hamilton dès 1986. Et aucun doute n’est permis à ce sujet.
En lisant la presse, toute la presse, et simplement en confrontant les articles au sujet de cette « Alice », on peut faire des déductions et arriver à des conclusions très différentes de celles que la « grande » presse veut faire gober à ses gogos de lecteurs.
Selon le récit médiatique (roman « La Consolation », téléfilm homonyme, entretiens à la presse, déclarations à la télé, etc, etc, etc) Flavie Flament a raconté une scène de rencontre, qui aurait eu lieu en 1987 entre elle et David Hamilton. Lors de cette rencontre, la mère de Flavie Lecanu (future Flament) aurait été ravie que sa fille fasse des photos avec David Hamilton.
Il s’agit ici, rappelons-le, d’accusations de viol portées contre David Hamilton – un délit gravissime. Ces faits présumés, la presse en a énormément parlé. Il s’agit aussi, accessoirement, d’accusations tout aussi graves portées par Flavie Flament contre sa propre mère, Madame Catherine Lecanu.
S’agissant d’accusations largement médiatisées, n’est-il pas légitime de chercher à mieux comprendre?
Une première question nous vient à l’esprit: en 1986, Catherine Lecanu, mère de Flavie Flament, était-elle présente à Cap d’Agde? Ou bien Flavie Flament y était-elle en vacances sans sa mère?
Ma foi, il faudrait poser la question aux différents intéressés (il reste des témoins, de nombreux protagonistes de cette époque encore en vie aujourd’hui), aux personnes présentes en ce temps-là à Cap d’Agde. Chiche?…
Il suffirait de confronter leurs témoignages. Même tant d’années après, on devrait pouvoir arriver à une certitude.
Pour qui n’aurait pas compris en lisant le roman « La Consolation », aidons à soulager la mémoire traumatique de Flavie la traumatisée. Nous affirmons donc qu’en 1986, Flavie était en vacances avec Jean-Pierre Luce, sa femme Nadine, et leurs deux enfants Caroline et Jean-Philippe. Mais pas avec sa mère.
La présence de Madame Lecanu à Cap d’Agde en 1986 aurait forcément laissé des traces (contrats de location, billets de train, factures, cartes postales, photos)… L’enquête menée à Cap d’Agde par le blog « En défense de David Hamilton » et par ses collaborateurs,ne nous a pas permis de trouver les moindres traces de cette présence. Nous n’avons malheureusement aucun contact avec Madame Lecanu ou ses enfants. Nous en avons en revanche avec diverses personnes qui habitaient Cap d’Agde et y habitent encore. Tous nos remerciements.
Qui est-ce qui affirme la présence de Madame Lecanu à Cap d’Agde en 1986? Personne. Sauf Flavie Flament dans le roman « La Consolation »… Testis unus, testis nullus.
*
Revenons maintenant, un instant, à « Alice ».
« Alice » est un pseudonyme, largement cité par la presse depuis octobre 2016, de l’une des rares ex-modèles qui ont accusé David Hamilton de « viol » en 2016, dans la presse. Accusations rarissimes, tardives, portées hors délais légaux, ou rejetées par la justice.
Les renseignements sur « Alice » parus dans la presse sont peu nombreux. Mais il n’est interdit ni de les lire, ni de les rassembler, ni de les collectionner, ni de les confronter.
« Alice vit dans le Sud de la France et a 46 ans ».
C’est ici : “Tu n’es pas la seule !” raconte Alice, 46 ans, qui vit dans le Sud ».
Maintenant, le blog « En défense de David Hamilton » vous conseille de regarder cette vidéo. Notre blog vous conseille même d’en enregistrer et d’en archiver au plus vite une copie.
Car sur cette vidéo de 1987 disponible sur You Tube depuis le 4 janvier 2011 (et vue par près de 400.000 personnes à ce jour), vous découvrirez « Alice » filmée par David Hamilton.
Exactement à l’époque où, selon ses affirmations de 2016, David Hamilton l’aurait « violée », guillemets citatifs.
Sur la vidéo qui suit, voici donc ‘Alice », par exemple du début jusqu’à la minute 1:37 puis de 2:58 à 3:37 (évidente tendresse paternelle de David Hamilton), entre 4:00 et 5:11 (séance photo), 5:19 et 5:29…
N’est-il pas intéressant de lire d’abord les « témoignages » (fin 2016) d’Alice au sujet du « viol » qu’elle affirme avoir subi de la part de David Hamilton, puis de regarder cette vidéo qui date justement de l’époque de ce « viol » présumé?
Nous pensons que c’est très, très, très intéressant.
*
Il existe deux séries de photographies de Flavie Lecanu-Flament faites par David Hamilton. L’une date de 1986 (il y aussi des polaroids, et Flavie Lecanu n’était pas la seule à participer à la séance), l’autre de 1987.
Nous, ces photos, nous ne les publions pas. En tout cas, pas pour le moment. Et cela, contrairement à Flavie Flament qui a publié en couverture de son livre une des photographies prises par David Hamilton, en sachant qu’elle commettait un délit, et en le commettant « intentionnellement« , comme elle l’a elle-même reconnu dans plusieurs entretiens avec la presse.
Etrange, non, que de voir que Flavie Flament (par ailleurs chargée de mission par le gouvernement) commet un délit et se vante publiquement de contrevenir intentionnellement aux lois sur le droit à l’image:
Par ailleurs, sur ses « comptes sociaux », Flavie Flament a publié des photos (pas toutes) de la séance de l’été 1986 et des trois séances d’août 1987 avec David Hamilton.
Elle veut « interdire » (sic!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) les photos de David Hamilton mais quand même, un peu de narcissisme ne fait jamais de mal et elle les publie sur ses pauvres petits réseaux sociaux.
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De nombreux articles de la grande presse, de nombreux entretiens de Flavie Flament avec cette presse, mais aussi cette vidéo sur You Tube (élémentaire à dater d’après divers indices, mais aussi d’après les photographies extraites d’albums qui s’y trouvent) permettent de déduire que Flavie Flament a fait dès 1986 la connaissance d’une jeune fille.
Sur le pont d’Avignon
Il nous semble que cette jeune fille, au type plutôt méditerranéen, était habituée davantage au soleil d’Avignon qu’à celui de Dunkerque.
La relative élégance juvénile de cette « Alice », ainsi qu’une multitude d’autres éléments, nous conduisent à penser qu’elle appartenait à une excellente famille. On imagine volontiers des parents médecin ou architecte, par exemple, plutôt qu’ouvrier ou paysan. En tout cas, ces parents pratiquaient aussi le naturisme (chose plus que fréquente à Cap d’Agde). Cette jeune fille, naturellement, c’est la fameuse « Alice« .
Alice cherchait, dit-elle, des modèles pour David Hamilton.
Autre « témoignage »: « J’allais, pendant quinze jours en août, avec mes parents, au village naturiste. Je n’étais pas à l’aise, je mettais un maillot, raconte la quadra, aujourd’hui mère d’ados. Sur la plage, une jeune fille est venue me dire que le photographe voulait faire des photos avec moi. Il était une star internationale, tout le monde voyait cela comme une chance. » Cette jeune fille, c’était Alice, recrutée l’été précédent par l’artiste ».
Rien d’étonnant donc à ce que cette « Alice » ait aussi « recruté » Flavie Lecanu.
« Alice » présente Flavie Flament à David Hamilton dès 1986. D’où la première séance de photos.
« Alice » reste ensuite dans le Sud de la France. Et si comme dit la chanson certaines ont la chance de danser toute l’année « sur le pont d’Avignon« , en revanche Flavie Lecanu retourne en Normandie.
Flavie Lecanu en 1988 dans OK Age tendre
Normandie où la Flavie va aussitôt s’inscrire au concours de Miss OK 1988, en utilisant une photo de David Hamilton, voyez le magazine OK! Age tendre; et où, encore un an plus tard en 1989, Flavie Lecanu-Flament va tapisser sa chambre de posters du même David Hamilton, elle le dit elle-même dans le magazine OK! Age tendre.
En 1988 et 1989, Flavie se souvient donc très bien, comme on voit, de David. Ce serait intéressant aussi de savoir si elle tenait un journal intime, comme toutes les ados de son âge. Qui de nous, en effet, n’a pas tenu un journal intime, quitte à en arracher des pages quand les parents les lisaient?
Un de mes amis journalistes m’a parlé, aussi , de l’un de ses curriculum vitae de ce temps-là. C’est très intéressant, tout ça. A cette époque, en tout cas, nulle trace de mémoire traumatique chez Flavie en ce qui concernait David Hamilton…!
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Nul besoin ici de « corbeaux », comme dans la dramatique Affaire Grégory. Il suffit de lire la presse, de comparer des articles, de chercher dans les vieilles collections de journaux (par exemple, mais ce n’est pas le seul, OK Age tendre) et de réfléchir…
L’examen des photos de Flavie Lecanu prises par David Hamilton permet, lui aussi, notamment à qui est habitué à l’oeuvre du grand photographe et connaît ses méthodes, ou encore les heures du jour ou la lumière qu’il affectionnait, de dire qu’il y a eu une et une seule séance en 1986, et trois séances de moins de deux heures chacune en 1987.
Entre 1986 (première séance de photos) et 1987 (trois séances de photos de Flavie Lecanu avec David Hamilton), les deux jeunes filles – « Alice » et Flavie – correspondent.
« Alice » raconte en effet à la presse (en 2016) qu’elle a retrouvé le brouillon d’une lettre écrite à Flavie Lecanu. « Alice »était paraît-il chargée de trouver des modèles à David Hamilton.
Et puis, Flavie Flament affirme publiquement dans divers entretiens à la presse que sa mère possédait plusieurs photographies d’elle, prises par David Hamilton, et qu’elle les montrait à ses amies.
Les photographies de la séance de 1986 ont donc forcément été envoyées par David Hamilton, par la poste, en Normandie. Il y a eu forcément des contacts – par lettres et par téléphone – entre David Hamilton et sa collaboratrice Alice, d’une part, et la famille Lecanu d’autre part, entre 1986 et 1987.
Ne serait-ce que dans le but de signer un accord au sujet des séances de photos programmées, entre 1986 et 1987, pour le mois d’août 1987. David Hamilton, on le sait, dans un très grand nombre d’entretiens accordés à la presse, a souvent fait noter qu’il signait toujours un accord avec les parents, pour tous ses modèles. Il est donc élémentaire de déduire que les choses se sont également passées ainsi dans le cas de Flavie Lecanu-Flament.
Alice et Flavie s’envoient donc des cartes postales, se promettent de se revoir, s’attendent, fixent rendez-vous. Vous savez ce que c’est, les ados, les cartes postales « on t’attend! » Qui n’a pas de si charmants souvenirs d’adolescence?
Il y a eu des contacts entre « Alice » et Flavie dès 1986 et ça a continué, parce qu’elles avaient le même âge, parce qu’elles étaient modèles du même photographe, et parce qu’il a fallu préparer, entre 1986 et 1987, les séances photographiques de 1987.
Nous ne disons pas, dans cet article de blog, tout ce que nous savons. Que chacun et chacune se rassure, ce sera pour un prochain livre!…
Mais nous pouvons notamment dire dès à présent que l’emploi du temps de David Hamilton en 1987, que nous avons reconstitué (à l’aide de personnes extrêmement qualifiées pour le faire), y compris en août 1987, a comporté d’innombrables voyages aux antipodes.
En étudiant cet emploi du temps du grand photographe, qu’il faudrait comparer avec celui de la famille Lecanu (et ici, le recours aux contrats de location, aux envois de cartes postales, aux factures, aux photos de famille, sera important), nous finirons tôt ou tard par connaître définitivement les dates exactes et réelles des séances photographiques entre Flavie Lecanu et David Hamilton, les TROIS séances selon nous, de cet été 1987.
On peut, et plutôt on doit supposer qu’avant les séances de 1987, une rencontre a lieu entre David Hamilton et la maman de Flavie Lecanu, parce que cette dernière n’était à notre avis pas présente en 1986 et que, de ce fait, elle voulait obtenir des garanties.
Avant les trois séances de photos de Flavie Flament avec David Hamilton, une telle rencontre a eu lieu vers mai 1987. Selon nos sources, David Hamilton a téléphoné dans le cours de l’année 1986-1987 pour demander (comme à son habitude) l’autorisation de faire des photos en août 87…
En 2016, quand la mémoire lui revient, qu’est-ce que Flavie Flament « réalise »? Oyons…
« Flavie Flament réalise qu’elle est passée à l’époque chez Alice avec sa mère, avant ses premières séances photo, pour être rassurée. Le père d’Alice avait même vanté la gentillesse du photographe ».
Merci pour l’info. Flavie Lecanu et sa mère sont donc passées chez « Alice » (laquelle habitait « dans le Sud de la France », Le Nouvel Obs du 17 novembre 2016).
Il y a maintes déformations de la réalité dans les récits divers et successifs de Flavie Flament (dans son roman et dans son récit médiatique).
Le gogo, lecteur de la presse, lit: « Cet été 1987 où elles se sont croisées dans un appartement du Cap d’Agde » et ne se pose aucune question.
Non, mon gogo.
1 Flavie et « Alice » n’ont pas fait que « se croiser ». Elles se sont rencontrées en 1986 puis de nouveau en 1987, et, entre les deux dates, elles ont correspondu. Et en 2016 et 2017, les voilà qui étalent leurs frimousses sur les pages de papier glacé des magazines avec leur troisième copine, Elodie.
2 Ce n’a pas été seulement dans un appartement du Cap d’Agde, mais aussi chez les parents d’Alice qui louaient certes un appartement pendant l’été à Cap d’Agde mais qui habitaient dans une autre ville du sud de la France.
3 Surtout, ce passage chez Alice n’a nullement eu lieu « avant les premières séances photo » (celle de 1986), mais avant les secondes séances photo (celles de 1987).
Or, ça change tout. Et c’est très facile à démontrer, parce que Flavie Flament elle-même a parlé des séances de 1986 et de 1987; et parce qu’il suffit de comparer les photographies, où l’on note très bien aussi le temps qui s’est écoulé (plus d’un an) entre les deux séances.
Madame Lecanu ne pouvait pas « chercher à être rassurée » avant la séance de photos de 1986, si elle n’était même pas cette année-là à Cap d’Agde!
La vérité est très probablement que, placée devant le fait accompli de la séance qui avait eu lieu en 1986, Madame Lecanu a seulement cherché à être rassurée en 1987.
Et dès lors, si Madame Lecanu cherchait en 1987 à être rassurée, la conclusion est très simple: Madame Lecanu n’était et n’est pas la mauvaise mère décrite dans le roman « La Consolation ».
Madame Lecanu n’a nullement poussé sa fille dans les bras de David Hamilton. Pas plus que dans ceux, plus tard, de Phil Barney.
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En 2016, le temps des vacances d’été et des voyages dans le monde entier aux frais de David Hamilton étant hélas fini depuis longtemps, « Alice » a affirmé avoir été violée:
« Une nuit, alors que je dormais chez lui, il est venu sur moi et a abusé de moi. Je suis restée figée, inerte, pétrifiée. Le lendemain matin, je doutais, ce devait être un cauchemar »(ici encore, journal « Elle » du 17 novembre 2016) .
Comparez avec la vidéo de You Tube…
Plus tard, qu’est devenue « Alice »?… « Alice », pendant des années, retourne chaque été chez ce David Hamilton qui aurait selon elle « abusé d’elle » (même si, le lendemain matin, elle en « doutait »).
Oui, « Alice » retourne « chaque été chez lui (David Hamilton) jusqu’à sa majorité, et partant avec lui et sa femme, qui était à peine plus âgée qu’elle, à l’autre bout du monde » (journal « Elle » du 17 novembre 2016).
Ce n’est qu’ en 2016 que, soudain, « Alice » et Flavie, copines depuis 1986, affirment avoir été violées par David Hamilton. Idée qui semble avoir jailli dans la cervelle de Flavie Flament – selon ses propres déclarations – en 2014, à peu près ou juste, juste, juste à l’époque du décès de son père, M. Jean-Paul Lecanu.
Le récit fait par Flavie Flament et les récits faits par « Alice » se ressemblent souvent, se mélangent, se superposent, s’influencent et se contaminent. De l’aveu même des protagonistes de cette affaire, et de leurs déclarations à la presse.
Laissons pour une autre fois l’examen minutieux, qui s’impose, de tous ces récits de la traumatisée Flavie Flament faits au sortir du cabinet de ses psys, tout comme les récits médiatiques de cette « Alice » la déprimée faits au sortir du cabinet de ses psys à elle. (Les mêmes, qui sait?)
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Les incohérences ne manquent pas. En octobre 2016, Flavie Flament elle-même « réalise » qu’elle connaît Alice depuis des dizaines d’années et être passée en compagnie de sa mère chez cette même Alice avant les séances de photo.
Donc, aucune rencontre fortuite de David Hamilton et de Flavie Flament! Aucun David Hamilton qui rôde en « prédateur »! Du délire de presse pipole, tout ça!
Pendant l’écriture de « l’œuvre » (hum!), Flavie Flament dit en substance ne plus avoir de souvenirs d’Alice (elle s’en souvient après, quand cette dernière la contacte).
Pourtant, dans la scène pipi caca du « viol » dont elle accuse David Hamilton, elle écrit que ce même David Hamilton lui aurait dit qu’il faisait subir la même chose à Alice qui aimait ça.
La romancière (sic!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) Flavie Flament n’a aucune imagination. Pour parler de Phil Barney, par exemple, elle dit qu’il était « veuf » juste parce que Barney (accusé dans La Consolation de détournement de mineure!) était l’auteur d’une pauvre chansonnette dont le protagoniste se disait veuf…
Flavie Flament n’invente pas « Alice », elle déforme Alexia en Alice puisque, dans la réalité, le blog « En défense de David Hamilton » vous l’apprend, Alice s’appelle Alexia.
Mais si Flavie Flament ne s’est souvenue de l’existence d’Alice qu’en octobre 2016, après la parution de sa Consolation, comment diable a-t-elle fait pour l’appeler Alice dans son bouquin?
N’est-il pas clair, très clair, que Flavie Flament se souvenait depuis belle lurette de ladite Alexia-Alice?
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Conclusion
Concluons provisoirement par ces points principaux. Nous entrerons ultérieurement dans les détails.
A. La vidéo de David Hamilton est fort intéressante puisqu’elle montre Alexia (dite « Alice » par la presse) en 1987. Et qu’elle permet à chacun de comparer son attitude en 1987 avec ses déclarations de 2016, et de se faire une opinion.
B. Il y a eu quatre séances de photographies faites par Flavie Flament avec David Hamilton, l’une en 1986 et les trois autres en 1987.
C. Le récit romanesco-médiatique de la première rencontre entre Flavie Flament et David Hamilton ne correspond ni à la réalité, ni à la chronologie des faits.
D. Madame Lecanu ne semble aucunement avoir été la mauvaise mère décrite par le roman « La consolation », par le téléfilm homonyme ou par certaines déclarations de Flavie Flament.
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Sur You Tube, en trois vidéos de David Hamilton (été de 1987),