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LE CONDITIONNEL DE VARIÉTÉS

« Comme si je vous disais… »

Joli exemple de prétérition.

*

Chanson écrite et chantée au nom de la liberté d’expression suite à l’interdiction en 1970 de la Gauche Prolétarienne et de son journal La Cause du Peuple.

 

 

 

 

 

Un nouveau roman d’Olivier Mathieu (sortie: juin 2020)

Les éditions des Petits Bonheurs annoncent, pour le mois de juin 2020, la sortie d’un roman d’Olivier Mathieu (onze chapitres, 120 pages, dix-neuf illustrations internes). Ce roman, dont le titre et le numéro ISBN seront révélés à parution, sera en partie la suite du précédent roman de ce même Olivier Mathieu, Dans le ciel. Ce sera un ouvrage où seront évoqués David Hamilton, Dawn Dunlap, Roland Jaccard, ou encore l’Affaire Gabriel Matzneff, mais aussi plusieurs personnages, tant masculins que féminins, de pure fiction. Fondamentalement, un roman d’amour sur la fuite du temps et sur la philosophie du roque – le coup du jeu des échecs. Le roman décrira donc plusieurs « roques », avant tout ceux entre la vie et la mort, entre la jeunesse et la vieillesse, entre les premières et les dernières amours d’un artiste. Renseignements auprès du blog WordPress « En défense de David Hamilton » (aucune réponse n’est apportée aux courriels anonymes, hors sujet, ou émanant de gens ayant du temps à perdre).

HUMOUR

Pensées du jour au choix :

Post qu’on fit ne ment

Post confit ne ment

Post con, finement.

 

ANECDOTIQUE

2

CE PAUVRE ZEMMOUR D’ORIGINE MAGHRÉBINE
(LUSTUCRU !)
MAIS QUI A EN HORREUR LES MAGHRÉBINS EUX-MÊMES
ET QUI S’ÉTONNE D’ÊTRE INSULTÉ

*

1

 

CETTE PAUVRE SIBETH … PORTEUSE DE LA BONNE PAROLE GOUVERNEMENTALE ET MENTEUSE ASSUMÉE ET CONFIRMÉE :

APRÈS LES MASQUES DIFFICILES À INSTALLER,

LE TABAGISME À L’ANTENNE…

*

BIS REPETITA

5

AVEC LUI, Z’EST PAS L’AMOUR !

***

L’HISTOIRE PRÉSENTE DU CORONAVIRUS EN QUELQUES DESSINS :

8

 

« PHILANTHROPE » CRIMINEL RESPONSABLE DE LA STÉRILISATION SANS LE DIRE, D’INFECTIONS DE MASSE PAR DES VACCINS POURRIS, ET DE MORTS DANS NOMBRE DE PAYS DITS DU TIERS-MONDE, S’ATTAQUE MAINTENANT AU MONDE ENTIER .

*

3

TIENS UN MÉDECIN FIDÈLE À HIPPOCRATE, À LA VÉRITÉ ET AU BON SENS,

ET QUI SOIGNE SES MALADES ! COCASSE NON ?

ET « PLUS PIRE » ENCORE : EFFICACE ET

POPULAIRE…

« DONC » (C’EST BIEN CONNU) : AMIS DES GUEUX, POPULISTE, FACHO, NAZI…

*

6

NON, MAIS ! D’UN BIG PHARMA !

***

CONSÉQUEMMENT

7

 

*

4

 de la zoreillophage distinguée.

La quintessence du progrès –

Produit taxé « Gilets Jaunes »

*

9

ATTILA ; POURRAIT MAL FINIR, AUSSI, ÇUI-LÀ !

LE DÉCONFINEMENT DES FRANCAIS EST GÉRÉ PAR L’AMÉRICAIN BAIN, ANNEXE BIEN CONNUE DU MOSSAD !

 

Du blog https://www.jovanovic.com/blog.htm

Article abrégé de Pierre Jovanovic

* * *

LE DECONFINEMENT DES FRANCAIS EST GERE PAR L’AMERICAIN BAIN, ANNEXE BIEN CONNUE DU MOSSAD!


Du 11 au 15 mai 2020 : Marianne a publié un joli scoop en montrant que le Ministère de la Santé du gouvernement Macron a offert la gestion du déconfinement au cabinet de « management » américain Bain & Company.

 

Cette information a littéralement sidéré les Français qui, comme vous et moi, se sont demandés le « pourquoi du comment »… On n’a pas assez de polytechniciens, d’énarques, de saint-cyriens, d’organisateurs de toutes sortes en France qu’on soit obligés de payer des… Américains pour gérer quelque chose d’aussi stratégique que le déconfinement ???

 

La semaine passée, je me disais que le nom de cette compagnie me rappelait quelque chose. Et cela m’est revenu. Bain & Co a fait sa fortune dans le « downsizing », entendez par là les licenciements massifs. Quand une multinationale ou une banque veut virer 3.000 salariés ou plus d’un seul coup, elles font appel à Bain.

 

Et devinez qui a fait le plus souvent appel à Bain ? Une société que je connais bien et qui a toujours été ma boussole en terme de licenciements: IBM. Bain s’est aussi occupé de virer les gens chez le géant de Las Vegas, MGM Resorts.

 

Bain s’occupe de tous les secteurs, de l’aéronautique à l’hôtellerie en passant par la chimie, la banque ou la logistique. Il facture à coup de millions de dollars et ne prend pas de petits comptes. Quand il s’agit de virer 3.000 personnes qui vont vous faire économiser 150 millions de dollars, leur prix sera de l’ordre de 20 à 30 millions de dollars.

 

La société est active aux quatre coins du monde et [a] accès à tous les chiffres clés des plus grandes entreprises qui lui confient un dossier.

 

Mais Bain est aussi connu pour escroquer les gouvernements comme en 2018 avec le service des impôts d’Afrique du Sud (SARS) que Bain était censé réorganiser. Bref, les gens de Bain font du grand n’importe quoi, y compris détruire, entre autres, le système de perception des impôts d’Afrique du Sud avec des conseils bidons.

 

Si les activités de Bain sont, on va dire « classiques » dans le monde du privé, on n’arrive pas à comprendre comment le Ministère de la Santé a décidé que la France était un pays du Tiers-Monde, n’ayant pas assez de diplômés, au point de confier le programme de déconfinement des Français à Bain & Company.

*

Sans même parler du fait que, historiquement, la société a  des attaches claires avec le Mossad israélien. Et qui dit Mossad, dit efficacité radicale. Comme dans les services secrets.

 

Et il existe deux Bains : Bain and Company créé vers 1973 qui a parmi ses actionnaires Mitt Romney, Benyamin Netanyahu, Orit Gadiesh et Bain Capital Inc créé vers 1984, entre Bain, Romney et autres ; et dont il est dit depuis longtemps dans les « milieux biens informés » que «  the evidence shows that Mossad was the secret controlling partner. » L’évidence montrait que le Mossad était le partenaire de contrôle secret.

 

Aujourd’hui, la patronne de Bain & Co est toujours Mme Orit Gadiesh, une ancienne cadre supérieure du… Mossad, ellemême fille d’un général israélien ! Elle s’est trouvée à Davos pour parler du « tout digital ». Bravo au contre-espionnage de la DCRI qui n’a pas eu, a priori, d’objections, ou bien a été mise devant le fait accompli par Macron ou ses adjoints de donner un dossier ultra-sensible à une ramification du Mossad !!!!

 

Dingue.

ALERTE : LA PAPAYE SERAIT INFECTÉE PAR LE COVID-19

Une civilisation du « sans contact »…

par rosemar
jeudi 7 mai 2020

http://rosemar.over-blog.com/2020/05/une-civilisation-du-sans-contact.html

* * *

Face à la crise sanitaire liée au coronavirus, pour limiter les risques de propagation du virus, le paiement sans contact est fortement conseillé et facilité…

Ainsi, dans les supermarchés, des messages sont diffusés régulièrement : « Pour préserver la santé de nos clients, le paiement sans contact est recommandé : vous pouvez désormais payer vos achats jusqu’à 100 euros… »

Le paiement sans contact est aussi préconisé par l’Organisation mondiale de la santé.

On peut utiliser une carte bancaire, et même un iphone ou un téléphone mobile…

Nous entrons, ainsi, dans une civilisation du sans contact…

Finies les embrassades, finis les serrements de mains, finies les accolades… Désormais, l’autre devient suspect…

Et le sens du toucher s’affaiblit : « il n’ y aura bientôt plus que les tablettes pour être tactiles », comme l’écrit fort justement Jean-Pierre Siméon dans son ouvrage intitulé La poésie sauvera le monde.

Nous perdons ainsi le contact avec le réel…

Nous sommes saturés d’images, de sons, car nous passons de plus en plus de temps devant des écrans… cette abondance aboutit à une sorte d’abrutissement… nous finissons par ne plus regarder, ne plus entendre…*

Face à ces écrans, nous perdons aussi le sens du contact charnel avec le monde…

Et avec la crise du coronavirus, cette tendance s’aggrave : les écrans s’imposent dans les communications, dans le télé-travail, il nous faut prohiber le contact avec les autres, les objets eux-mêmes deviennent suspects….

Certains en viennent même à inventer des systèmes pour ouvrir des portes sans contact : « poignées de porte, sonnettes ou boutons d’ascenseur sont devenus avec le Covid-19 des obstacles redoutés pour éviter la transmission du virus. C’est pourquoi plusieurs entreprises ou particuliers se sont lancés dans la confection de crochets multi-usages ou d’objets se substituant à la main.

Conçu en inox antibactérien, le même que celui utilisé en milieu médical, l’objet se veut facile à nettoyer avec un peu d’eau et du savon et surtout recyclable. »

Le produit, lancé il y a seulement quelques jours, a déjà reçu des commandes de plusieurs milliers de pièces. 

Une nouvelle civilisation est en train de naître : celle du sans contact, celle de la suspicion envers les autres, envers les objets…

Nos mains, ces merveilleux outils de préhension deviennent dès lors des objets de contamination…

Certains utilisent aussi des gants pour se protéger du virus, et là encore, ils perdent le contact avec le réel.

Triste monde où nous ne pourrons plus toucher, embrasser, effleurer, frôler, saisir…

Triste monde déshumanisé où les contacts humains sont réduits à néant…

*

* ne plus voir, ne plus écouter,

Entretien avec Lucien Cerise : « face au biopouvoir, nous n’avons pas le capital économique. Mais nous avons le capital humain ».

Du site de la revue Rébellion (« Au-delà de la droite et de la gauche, nous refusons les clivages dépassés et appelons à la convergence des luttes contre le système. ») – le 6 mai 2020

http://rebellion-sre.fr/entretien-avec-lucien-cerise-face-au-biopouvoir-nous-navons-pas-le-capital-economique-mais-nous-avons-le-capital-humain/

* * *

Dans un récent entretien avec Vice, le dénonciateur de la NSA, Edward Snowden, a exprimé ses inquiétudes concernant le programme de surveillance à venir, l’appelant « l’architecture de l’oppression ». Nous avons demandé à Lucien Cerise son analyse du nouveau contrôle social à venir.

R/ L’état d’urgence sanitaire est-il pour vous un bon moyen pour les gouvernements mondiaux de poursuivre la réduction de nos libertés collectives et individuelles ? Pour vous, le confinement est-il un instrument d’ingénierie sociale ?

Cet état d’urgence sanitaire est le prétexte idéal pour tenter de fabriquer le consentement des populations à une transformation du lien social sur une base transhumaniste, c’est-à-dire fondée sur un encadrement scientifique général, présentant un fort caractère carcéral et concentrationnaire, et allant dans le sens de l’artificialisation et de la réification du vivant, sa chosification, sa réduction à un objet. On peut reprendre à Michel Foucault et Giorgio Agamben la notion de biopouvoir pour décrire un pouvoir politique qui étudie la biologie, la médecine et les sciences de la vie autant que le droit ou l’économie. Le biopouvoir, qui n’est qu’une mise à jour de la notion d’eugénisme, se caractérise donc par une intrusion toujours croissante dans l’intimité physique des gens pour la modifier et surtout la contrôler.

En effet, ce qui dérange le biopouvoir, c’est la prolifération de la vie et de l’organique, impossible à contrôler totalement. Le transhumanisme est une tentative d’enfermement de l’organique dans une forme prétendument augmentée, mais surtout aseptisée, standardisée et sous contrôle, tentative de meurtre du vivant et de son aspect toujours imprévisible et débordant. Les gens normaux se refusent donc naturellement au transhumanisme. Pour parvenir à les emprisonner là-dedans malgré tout, il faut les séduire ou leur faire peur, afin de les soumettre volontairement par des manœuvres d’ingénierie sociale du type « pompier pyromane » et triangle de Karpman, consistant à exploiter les projections psycho-émotionnelles de la trilogie bourreau/victime/sauveur.

Cela commence par le déclenchement d’une crise, suivi d’une opération d’hameçonnage (phishing), c’est-à-dire un piratage de l’esprit par usurpation d’identité et abus de confiance, où le responsable de la crise, en position de « bourreau », se présente comme le « sauveur » qui va protéger les « victimes » de la crise. Quand le piratage est accompli, que le bourreau a gagné la confiance de la population victime et qu’elle s’ouvre à lui en abaissant ses défenses parce qu’elle le perçoit comme un sauveur, alors le pirate-bourreau peut passer à la deuxième phase sans rencontrer de résistance, c’est-à-dire la réécriture de l’architecture sociale selon un nouveau plan présenté comme une solution de sortie de crise. Cette restructuration du lien social consiste à prendre le contrôle des relations que les gens entretiennent librement pour les recomposer à leur place. Comment ? Cela se fait toujours en jouant sur les relations de confiance et de méfiance, afin de prendre le contrôle des relations de proximité et de distance. Avec cette crise du coronavirus, la relation à autrui et au monde est réécrite pour être fondée sur la méfiance et la paranoïa, selon une sorte de conflit triangulé généralisé, où chacun est potentiellement bourreau de chacun. Je dois apprendre à me méfier d’autrui et de la nature, avec le maintien d’une distance entre moi, autrui et le monde, et cette distance m’est dictée par le biopouvoir auquel, en revanche, je suis tenu d’accorder une confiance aveugle, au risque d’être accusé de « conspirationnisme » et d’encourir des représailles judiciaires. En résumé : pour le biopouvoir, cette crise du Covid-19 doit couper l’Histoire en deux et faire entrer l’humanité dans une nouvelle ère où l’auto-organisation du vivant sera progressivement abolie pour être entièrement subordonnée et rationalisée par un pouvoir scientifique eugéniste.

R/ La surveillance numérique de masse passe par les fameuses applications d’Apple ou de Google de contrôle sanitaire. Comment les États et les grandes multinationales de la Silicon Valley se partagent les informations et les rôles dans cette opération ?

Les États et les grandes multinationales sont toujours en fait dirigés directement ou indirectement par ce que l’on appelle le complexe militaro-industriel, qui n’est pas exclusivement américain, chaque pays possède le sien, mais celui des USA est le plus agressif. L’avant-garde de la recherche scientifique est toujours sponsorisée, surveillée et récupérée en premier lieu par les unités de « recherche et développement » militaires. Au niveau géopolitique international, tout est militarisé (weaponized, comme disent les anglophones), tout est rapport de forces, tout est volonté de puissance et relations dominant/dominé. Les applications de géolocalisation et de surveillance numérique de masse sont des outils de contrôle social, c’est-à-dire en fait de militarisation des comportements.

Nous sommes dans une guerre hybride mondiale. Par exemple, la Chine, qui est sous attaque permanente des USA et des réseaux de George Soros, a besoin de militariser et discipliner sa population par un encadrement informatique global. Afin de conserver sa souveraineté numérique et le contrôle de sa population, la Chine doit aussi prévenir et limiter les risques de piratages informatiques de l’étranger, d’où la campagne lancée par Pékin pour débarrasser totalement son parc informatique des systèmes d’exploitation étrangers, dont le plus connu est Windows de Microsoft, et développer de nouveaux systèmes d’exploitation et outils informatiques de conception chinoise et fabriqués en Chine, et qui seront dépourvus des backdoors et autres logiciels espions de la NSA.

À terme, la Chine va donc devenir un trou noir pour les services de renseignement anglophones, les Five Eyes [Alliance qui remonte à la seconde guerre mondiale entre les services de renseignement de l’Australie, du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Zélande, dont un élément important de nos jours est lié aux satellites, mais aussi au réseau tissé par Internet, ainsi que les diverses liaisons câblées sous-marines d’État à État, dont le réseau téléphonique, ou plus récemment développées par les géants informatiques] de l’accord UKUSA et du système Echelon, et leurs associés israéliens et autres. Dans quelques années, il sera pratiquement impossible de pirater, espionner et attaquer le parc informatique chinois, qui sera beaucoup mieux sécurisé qu’aujourd’hui. Cet exemple chinois aura une forte capacité d’entraînement à l’internationale et fera des émules par effet domino en Asie et partout dans le monde. On comprend que cette émancipation chinoise de l’hégémonie numérique occidentale provoque un vent de panique de la Silicon Valley à Washington en passant par Tel-Aviv : c’est la fin du projet néoconservateur de domination mondiale. Ce qui ne veut pas dire que le gouvernement chinois va instaurer le paradis sur Terre, mais qu’il pourra certainement relâcher la surveillance de sa population quand les risques de déstabilisation de la Chine par des attaques extérieures et intérieures de cinquièmes colonnes pro-occidentales auront été jugulés.

R/ Les Français auront-ils le choix de refuser le traçage numérique ?

Pour le biopouvoir, il n’est pas prévu que nous ayons le choix. Comme beaucoup de gens, je vois les pièces du puzzle s’assembler depuis un certain temps, mais c’est l’affaire de Tarnac en 2008 qui a joué pour moi un rôle de catalyseur et m’a poussé à rédiger un texte que j’ai publié sous anonymat, Gouverner par le chaos – Ingénierie sociale et mondialisation.

J’exposais dans cet opuscule comment certaines forces politiques et économiques cherchaient à implémenter une dictature numérique au moyen d’une stratégie du choc qui pouvait être une épidémie, et je citais à l’appui de cette prospective un texte manifeste de 2004, le Livre Bleu, rédigé par le lobby du numérique en France, le GIXEL (devenu ACSIEL en 2013), dans lequel étaient exposés certains stratagèmes pour faire accepter dans l’opinion publique le développement de l’identité numérique. (1) Dans le cadre de sa fondation ID-2020, Bill Gates élabore aussi un système d’identification numérique pour le monde entier et cherche à le vendre ainsi : à cause du coronavirus, il faut vacciner toute la planète, et nous devons tous recevoir un certificat numérique de vaccination. Plusieurs technologies de certificat numérique plus ou moins invasives sont à l’étude : dans votre Smartphone ; dans un bracelet électronique ; sur la peau sous forme de tatouage à points quantiques ; sous la peau sous forme de puces électroniques. Si finalement nous pouvons avoir le choix et échapper à ce sort, c’est parce que nous aurons remporté le rapport de forces pour dire « Non ! » Tout est axé autour de la formule confinement/distanciation sociale/vaccination/surveillance électronique, dont il faut attaquer chaque point.

R/ Que nous réserve la suite des événements, selon vous ?

En fait, il faut se poser la question : comment vais-je peser sur la suite des événements ? Il faut sortir du rôle de spectateur ou d’analyste des événements, il faut créer les événements. Le biopouvoir mondialiste a de gros moyens financiers pour créer des événements au niveau international, impacter le réel et écrire l’Histoire. Il possède des millions, donc, en face, nous devons être des millions.

Nous n’avons pas le capital économique, mais nous avons le capital humain. Pour créer l’événement, impacter le réel et écrire l’Histoire contre le biopouvoir, pour faire dérailler son programme, il faut se poser deux questions concrètes : comment gagner la bataille de l’opinion publique et comment organiser les masses politiquement ?

La bataille de l’opinion publique se gagne en se formant aux méthodes de communication stratégique et d’ingénierie sociale, rhétorique et retournement de l’opinion (spin), dans le réel ou sur les réseaux sociaux, du moins tant que c’est possible, car la prochaine crise devrait être cyber et toucher Internet, comme l’a annoncé Alain Bauer. (2) Cette grande crise cybernétique et numérique, d’ampleur géopolitique et déclenchée par un virus informatique qui provoquerait le « bug du siècle », permettra au pouvoir de couper Internet au moins partiellement, et surtout de mettre fin à la réinformation indépendante avec un bon prétexte. C’est le programme du Grand Confinement, par l’addition du confinement physique et du confinement mental – cognitif et informationnel.

Le but ultime est d’abolir toute auto-organisation du peuple, donc toute autonomie dans l’organisation horizontale de la société. Pour cela, il faut d’abord couper les gens physiquement les uns des autres dans le réel, par le confinement physique, la distanciation sociale, le télétravail, et tenter de pérenniser ce nouvel ordre social en annonçant que « plus rien ne sera comme avant », comme on nous le martèle depuis des semaines. Puis, dans un deuxième temps, au prétexte d’une crise numérique globale, le pouvoir coupera les gens les uns des autres dans le virtuel aussi, avec un Internet en mode dégradé, limité au télétravail et à quelques messageries et portails inoffensifs, usages qui seront malgré tout conservés, ce qui sera présenté comme une victoire. Il faut essayer d’imaginer l’enfer que serait un confinement physique sans Internet, c’est-à-dire sans aucun accès à la réinformation, sans aucune possibilité de comprendre ce qui se passe car nous serions enfermés physiquement à domicile, ou dans un périmètre limité, et enfermés mentalement dans la narration exclusive du pouvoir, dans une seule version des événements. Dans d’autres publications, j’ai baptisé cette fabrique de l’aliénation mentale « reality-building » [reconstruction de la « réalité »], car elle repose sur le principe de l’hypnose : la parole de l’hypnotiseur devient la réalité de l’hypnotisé. (3)

Comment cela est-il possible ? Parce que l’hypnotisé, qui n’est pas forcément endormi, n’a pas d’autre source d’information que la parole de l’hypnotiseur. Avant d’en arriver là, avant qu’il ne soit trop tard, il y a urgence à gagner le combat politique, ce qui signifie prendre le pouvoir, et ne pas se contenter des contre-pouvoirs, dans la rue ou sur Internet, qui risquent fort de devenir impraticables de toute façon. Prendre le pouvoir signifie être en capacité de se faire obéir par les forces de l’ordre. L’activité métapolitique n’est donc pas suffisante, il faut investir aussi le champ politique du pouvoir légal. Les forces de l’ordre, qui ont une capacité de contrainte sur votre corps et votre esprit, n’obéissent pas à la métapolitique mais au gouvernement et à ses représentants locaux, c’est-à-dire à l’État. Il faut donc reprendre le contrôle de l’État si nous voulons sortir de l’impuissance à laquelle la métapolitique nous limite. Ceci suppose d’organiser les masses de manière structurée dans une perspective de conquête du pouvoir, ce qui suppose à son tour, et inévitablement, de jouer le jeu quelque peu ingrat de la politique politicienne et des organisations politiques de masse.

Note :

(1) https://reflets.info/articles/pierre-gattaz-le-guide-supreme-du-medef-et-son-petit-livre-bleu

(2) https://www.youtube.com/watch?v=Gmxw9l_EqR0

(3)https://flux.md/stiri/geopolitique-du-coronavirus-xi-entretien-avec-lucien-cerise

 

 

 

LE V.I.H. OU VIRUS IMAGINAIRE HUMAIN ?

 

Hier, il m’est venu l’idée soudaine, puisqu’en ce moment on nage dans la folie technologiste, mondialiste et totalitaire d’un virus qui, a tout prendre, ne serait sans doute pas plus mortel qu’un autre de toute la série des virus responsables des gros rhumes et des grippes, ou des formes sévères de la grippe mais là essentiellement si on tarde à la soigner – ce que l’on sait faire partout dans le monde en utilisant deux ou trois protocoles finalement assez similaires – et surtout sur des sujets affaiblis et à pluri-pathologies sérieuses, en particulier pulmonaire,

de m’intéresser (je ne l’ai jamais vraiment fait jusqu’ici, ou de loin seulement) à l’histoire du sida et du VIH (virus de l’immunodéficience humaine, HIV en anglais – langue qui semble toujours vouloir marcher à l’envers de la nôtre, et même pays, avec la circulation automobile à gauche) qui serait un virus responsable du Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise (AIDS en anglais), ce qui rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes, de la plus bénigne à la plus grave.

Le discours officiel, dominant, celui de l’industrie pharmaceutique et de tous les milieux de la recherche scientifique ou prétendue telle, financée par cette industrie et autres « généreux donateurs désintéressés » (Bill Gates et combien d’autres « philanthropes » des plus criminels, et ceci déjà depuis plusieurs décennies) …

est que ce dit, ce prétendu virus (qui n’a jamais encore vraiment été observé ; c’est un peu comme le graviton dont certains disent qu’il serait l’élément organisant la gravitation universelle) se transmettrait par divers fluides du corps humain : sang, lait maternel, sperme, sécrétions vaginales, salive…

On nous dit également que l’on serait ici face à une pandémie responsable depuis 1981 de la mort de plus de 30 millions (ou 40 selon les sources) d’êtres humains. Plus 20 millions d’hospitalisés, plus je ne sais combien de séropositifs dont la moitié environ ne recevrait aucun soin particulier. Essentiellement dans deux types de société que tout oppose : les sociétés dites développées à mégapoles (Amérique du Nord, Europe…) et dans les sociétés africaines subsahariennes les plus pauvres, à mégapoles ou non.

Wikipédia, qui est la Voix de Son Maître en tous les domaines, nous dit :

« Bien qu’il existe des traitements antirétroviraux luttant contre le VIH et retardant par conséquent l’apparition du sida, réduisant ainsi la mortalité et la morbidité, il n’existe à l’heure actuelle aucun vaccin ou traitement définitif. Le moyen de lutte le plus efficace reste donc la prévention, qui passe notamment par les rapports sexuels protégés et la connaissance de son statut sérologique de manière à éviter d’infecter autrui. »

Quel beau discours parfaitement creux.

En effet, il n’y a aucun vaccin, pourtant on y dépense des sommes folles, et il n’y en aura jamais aucun. Autant de recherches inutiles. Mais pourquoi n’y a-t-il aucun vaccin, depuis le temps, pour éradiquer le méchant virus ? Eh bien, la réponse est d’une simplicité enfantine : parce que CE VIRUS N’EXISTE PAS. Parce que les preuves apportées par Luc Montagnier et consorts et autre Robert Gallo n’en sont pas, ou du moins, ne sont pas du tout probantes pour une bonne partie du monde scientifique : celui qui pense avec sa tête et son cœur (si vous voulez du genre du Professeur Raoult) et non avec son porte-monnaie, sa renommée (triste renommée) et son antihumanisme (par exemple une Buzyn ou un Véran, etc).

Oui, mais quand même, direz-vous, Luc Montagnier est prix Nobel, ou plus exactement co-lauréat avec Françoise Barré-Sinoussi et Harald zur Hausen du prix Nobel de médecine de 2008 pour la « découverte » du virus du sida.

Mais qu’est-ce que cela prouve ? lorsque l’on étudie un peu la manière dont fonctionne cette officine suédoise du prix Dynamite comme il conviendrait mieux de l’appeler. Cette officine est sollicitée par tous les grands groupes de pressions financière, industrielle, médiatique de la planète. Nobel était lui-même un chimiste et industriel dans le domaine des armements. Ne pas l’oublier.

sida

Ceci est présenté comme le schéma d’un virus du sida. Il est presque sympathique avec ses petites couleurs. Donc se serait le « grand méchant loup » du sida. Il serait plus honnête de dire que c’est une vue de l’esprit, une extrapolation, une vue d’artiste comme on dit, car on n’a aucune photographie de microscope électronique le concernant, mais de « possibles » traces de ses effets… Et beaucoup de supposés ou présupposés non vérifiés et non vérifiables.

Cela me fait penser à toutes ses « attestations » formelles de l’existence de telle ou telle « nouvelle » particule éphémère (jusqu’à plus soif de découvertes) dans le domaine de la micro-physique atomique.

On l’a tellement peu observé et bien mal modélisé ce virus, que les tests de séropositivité sont une véritable arnaque, un défit à la raison. Il en est dit beaucoup plus à ce sujet dans les vidéos qui suivent.

*

Mais si le virus n’existe pas, que soigne-t-on alors ? On ne soigne pas ; ou plus précisément on tue à petit feu, aujourd’hui par un triple cocktail de produits hautement toxiques (les « fameux » ARV, antirétroviraux), et ceci suite à des diagnostics aberrants et autres pseudo-tests du sida (d’ailleurs très variables d’un pays à l’autre, et même d’un État à l’autre aux États-Unis). Cf. ce témoignage d’un médecin africain :

 

Pour réellement se guérir du sida qui lui existe bien (à condition de lui donner une définition précise, ce que nous faisons plus bas), ce syndrome d’immuno-déficience acquise, il faut éliminer la déficience immunitaire acquise. Tous les mots sont important dans cette définition. Sont exclues les personnes qui ont un système immunitaire défaillant de naissance, on a vu que certaines victimes du Covid-19 en étaient ou en sont atteintes, par exemple.

J’ignore la manière dont on soigne les personnes à système immunitaire défaillant (sans anti-corps…). Mais je crois avoir compris comment il fallait soigner non pas selon les dogmes, mais selon sa conscience, les personnes « atteintes du sida ».

1 – Par l’arrêt de tout traitement spécifique, traitement hautement toxique (je rappelle que, sauf erreur, ces traitements coûtent chers et nécessitent une posologie lourde – une aubaine pour les criminels de l’industrie pharmaceutique) ;

2 – Attaquer le problème à sa source. Dans les pays développés, cela relève d’une bonne hygiène de vie. Et de lutte contre la toxicomanie. Les toxicomanies.

Pourquoi le sida est-il « apparu » dans les grandes cités ultra-permissives de la côte ouest des États-Unis (San Francisco, Los Angeles, …), et pourquoi dans les milieux homosexuels masculins ? Et en particulier ceux d’une certaine « gauche hédoniste » que l’on n’appelait pas encore bobo à l’époque. Comme le disent les gens sensés : on a jamais vu un virus choisir le sexe de ses victimes ! Un bon nombre d’homosexuels masculins, certes confinés entre eux, sont moins à multipartenariat sexuel qu’obsédés de leur queue et plus encore amoureux des sensations fortes, par le recours à un tas de produits toxiques pour se droguer. Il serait bon d’en connaître l’origine et la toxicité.

On évoque en particulier des « poppers » (nitrite d’amyle), des médicaments détournés de leur usage qui est de traiter des maladies cardiaques telle que l’angine de poitrine. Ces substances sont des vasodilatateurs, inhalées elles dilatent les vaisseaux sanguins. On nous dit qu’à partir des années soixante-dix du siècle dernier, le milieu homosexuel masculin, et bisexuel, en particulier en a fait consommation courante comme euphorisant, prolongateur de la sexualité, et aussi dans le but d’atténuer la douleur et de faciliter la pénétration « antinaturelle ». Ce serait entre le quart et la moitié des homosexuels masculins qui auraient, qui ont encore recours à ce « procédé ». On évoque également l’usage du protoxyde d’azote plus connu sous le nom de « gaz hilarant », anesthésique léger utilisé pour suppléer à la morphine dans le traitement de la douleur par exemple liée à l’herpès ou au sarcome de Kaposi, maladie dont des études ont montré, justement, qu’elle pouvait être provoquée par les « poppers ». .

Pourquoi le sida est-il évoqué également parmi les drogués « normaux », tant femmes que hommes. Pour la même cause : la toxicomanie et les mêmes pratiques détournant les médicaments de leur bon usage.

Pourquoi les hémophiles sont également atteints ? Ou étaient également atteints ? Parce qu’ils ont reçu, à cause de leur maladie, des transfusions sanguines de « mauvais sang », celui de gens atteints du sida, un sang pollué par les drogues ou médicaments détournés et par les prétendus médicaments anti-sida, et si l’on peut dire un sang dégénéré, affaibli, sans anti-corps, etc. Un sang malade. Là on peut remonter jusqu’à l’Affaire du sang contaminé. Il faut se rappeler que pendant longtemps la prison, très généralement lieu de rassemblement de tous les vices, était le premier fournisseur des collectes de sang (pollué de drogués) pour les hôpitaux.

Pourquoi nous dit-on que cette maladie est une MST, ce que l’on appelle encore parfois et plus clairement « maladie vénérienne » ? Pourquoi pendant des années on nous a bassiné, et nous bassine encore avec le sida qui serait une sorte de syphilis des temps moderne, de papillomavirus, d’herpès, chancre mou ou blennorragie en bien pire ? D’une invasion gigantesque ! Une maladie transmise par le sang (déficient, malade, toxique), oui, mais par le sexe, il ne semble pas. Ce n’est pas moi qui le dit, mais des scientifiques et pas qu’un.

La meilleure preuve sans doute est que de nombreuses études, dans le monde entier ont conclu que le taux de sida au sein de la population des prostituées (je ne sais pas si cela a été fait auprès de prostitués mâles également) se situerait entre 1 et 3 %. Sans trop craindre de se tromper on peut dire que les prostituées sidaïques sont probablement des prostituées droguées. Et quand on sait aussi qu’il existe des gens clients des prostituées sexuellement des deux bords, le pourcentage est vraiment dérisoire.

Pourquoi une telle présence, voire énorme présence de sidaïques dans nombre de pays africains sub-sahariens ? Et apparus d’un seul coup ! Du jour où les tests se sont développés.

Parce que, je le répète, la détection n’est pas très normée (et l’on peut même risquer le terme de pas très, ou pas assez scientifique), ce qui range sous le même intitulé de sida des pathologies diverses. Le test, les tests de séropositivité sont des tests ni probants ni univoques. Et dans le fond, on ne sait pas trop ce que l’on teste. Une maladie spécifique rétrovirale (au virus invisible au microscope) dénommée sida ? Un ensemble de pathologies déjà bien connues qui n’ont rien à voir avec un dit virus du sida ? Ou encore rien du tout ? Ou un état normal dû à une spécificité du moment ou pas comme par exemple le fait d’être enceinte, ou de posséder un sang d’un groupe plutôt que d’un autre ?

J’ai rappelé plus haut que selon la doxa encore dominante le virus du sida « rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes ». Ce qui me semble plus exact d’affirmer est que LE SIDA N’EST PAS UNE MALADIE RÉTRO-VIRALE, MAIS LE NOM GÉNÉRIQUE DONNÉ À UN ENSEMBLE DES PLUS COMPOSITES D’INFECTIONS, LARGEMENT RÉPANDUES AU SEIN DES POPULATIONS AUTOCHTONES SOUS FORME ENDÉMIQUE, PAS OU MAL SOIGNÉES. QUAND CE N’EST PAS TOUT SIMPLEMENT UNE ABSENCE DE MALADIE DUE À UNE INTERPRÉTATION FORT CONTESTABLE DES TESTS DITS DE SÉROPOSITIVITÉ.

Autrement dit : le sida, l’immuno-déficience n’est pas la cause d’infections opportunistes mais la conséquence d’une absence de prises en charges de maladies sérieuses, sévères et bien connues. Doublé d’un traitement mortifère qui achève les malades à plus ou moins long terme. Ou d’une erreur de diagnostic. Pire encore : en absence de tout symptôme de maladie.

« On ne meurt pas du virus du sida, mais par exemple d’un simple rhume » nous dit-on. Personnellement j’aurais envie d’écrire : on meurt d’une maladie pulmonaire anciennement présente sur des sujets affaiblis par leur mode de vie et décuplée par des « médicaments » aux effets secondaires dévastateurs (il y a un long exemple dans les vidéos qui suivent).

En Afrique, parmi les causes réelles de ce que l’on appelle globalement « sida », il y a d’abord tout simplement des conditions de vie et d’hygiène déplorables dues à la misère pour ne pas dire la très grande misère au-delà même de la pauvreté (dans les bidonvilles par exemple), l’entassement de population, la sur-natalité (mais aussi la sur-mortalité infantile), une survie chaotique, l’absence de tout recours aux soins médicaux, la mauvaise qualité de l’eau (non potable, croupissante), l’absence de réseaux d’assainissement, une présence extrême et endémique de maladies telles que la malaria, la tuberculose, la typhoïde, la dysenterie, etc.

Il n’y a pas de virus qui rende immuno-déficient, et il y a encore moins de « médicaments » qui soignent ce virus magique, mais il y a des états pathologiques bien connus que l’on ne soigne pas ou peu ou mal, ou que l’on ne traite pas sanitairement et d’une manière massive. États endémiques qui rendent immuno-déficient. Auxquels on peut ajouter la mauvaise ou sous-alimentation. Et je le répète un dépistage douteux qui fait de gens sains des sidaïques qui vont mourir plus ou moins rapidement de leur traitement ! La « séropositivité » peut être causée par toutes sortes de choses : malaria, lèpre, syphilis, transfusion de « mauvais » sang, etc.

Quand on sait en plus les actions criminelles de certains, en Afrique en particulier, dans le domaine de ladite « prévention » ! et de ladite « philanthropie » !!! Il n’y a pas de quoi s’étonner de tout ça.

Je voudrais signaler ce que finalement Montagnier préconisait ces dernières années contre le dit « sida » et son virus fantomatique, c’est ici :

 

Pour conclure, je voudrais dire que l’une des conséquences du sida a été de culpabiliser (une fois déjà) les populations par le moralisme et l’infantilisation médiatique. Il y a de bons et de mauvais partenaires sexuels, il faut se protéger. Cette idée démoniaque de se méfier de l’autre, de craindre même ses proches, d’ériger des barrières, d’être contrôlé, suivi, surveillé ne date finalement pas de la technodémie du Covid-19, mais au moins du début des années 80.

C’est bien pourquoi ces histoires (vraies ou fausses, peu importe) de viols et d’agressions sexuelles (jusqu’à la bêtise, mais l’homme et … la femme ignorent la juste mesure) s’intègrent parfaitement à l’air du temps, à l’idéologie dominante de l’époque. Ou encore au « suicide » de David Hamilton.

Pour en savoir plus sur le sida et le VIH voici quelques vidéos parmi d’autres possibles :

L’arnaque du SIDA

 

House Of Number (Sous-titré en Français)

 

VIH-SIDA: HOAX : Sida le doute

 

Nouvelle et grave crise de l’euro en vue !

Du site de l’UPR

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8 mai 2020

Le solde négatif Targets2 de l’Italie bat un nouveau record historique

Comme le souligne Eric Dor, professeur d’économie à l’IESEEG, le solde Target2 de la Banque d’Italie vient d’atteindre un nouveau record historique en avril 2020, à 512,899 milliards d’euros !

Rappelons que ce solde désigne le montant cumulé des capitaux sortis d’Italie pour aller se placer dans d’autres pays de la zone euro. Notamment en Allemagne, mais aussi aux Pays-Bas, au Luxembourg…

Ce solde résulte de l’accumulation des déficits de la balance commerciale, de la balance des services, et aussi des placements de capitaux ayant quitté la péninsule italienne pour s’investir, notamment en Allemagne, dans la perspective d’une explosion de l’euro.

Comme l’UPR l’a maintes fois rappelé, si l’euro explose, les capitaux placés dans une banque commerciale en Allemagne seront automatiquement convertis dans le nouveau deutsche Mark résultant de la désintégration de l’euro ; tandis que s’ils restent placés dans une banque commerciale en Italie, ils seront automatiquement convertis en nouvelles lires italiennes.

Or tous les économistes et tous les marchés financiers savent que dans ce cas :
– le nouveau deutsche Mark grimpera de quelque +20 à +30% par rapport au cours actuel de l’euro vis-à-vis du dollar,
– tandis que la nouvelle lire devrait se déprécier de -15 à -30% par rapport au même cours.

Cette anticipation est l’un des principaux moteurs qui alimente la fuite des capitaux de l’Italie vers l’Allemagne, au point de battre un nouveau record en avril (dernières données disponibles).

Ce nouveau record du solde #target2 négatif de l’Italie est en soi déjà très inquiétant quant à la viabilité de l’euro à terme.

Mais on en prend connaissance au moment même où le Tribunal constitutionnel allemand de Karlsruhe vient de disqualifier les arrêts de la #CJUE et de donner un coup d’arrêt à la croissance sans fin des rachats de dettes d’États par la BCE .

Je renvoie à mon analyse : https://www.upr.fr/actualite/la-decision-historique-du-tribunal-constitutionnel-allemand-du-5-mai-2020/

Conclusion : nouvelle et grave crise de l’euro en vue

Alors que la décision de la Cour suprême allemande met en émoi la communauté financière mondiale et les dirigeants de l’UE – à commencer par les dirigeants italiens -, ce nouveau record du solde négatif Target2 de l’Italie donne à penser qu’une nouvelle crise de l’euro est en vue.

Mais cette crise pourrait être encore bien plus grave que les précédentes car, cette fois-ci, la Banque centrale européenne a vu ses capacités d’intervention singulièrement bridées par la spectaculaire décision du Tribunal de Karlsruhe du 5 mai dernier.

FA
08/05/2020

Robert Kennedy Jr. : « Bill Gates veut contrôler le monde avec des vaccins »

Article extrait du site elciudadano.com

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En Inde, ils reprochent au fondateur de Microsoft d’avoir créé une souche vaccinale qui a provoqué une épidémie de polio dévastatrice entre 2000 et 2017, qui ont paralysé environ 496 000 enfants.

Por Redacción El Ciudadano – 29/04/2020

L’avocat et environnementaliste américain Robert Francis Kennedy Jr., auteur, et opposant à la vaccination, a dénoncé le magnat et créateur de Microsoft, Bill Gates, pour avoir été impliqué dans un complot visant à contrôler le marché des vaccins, y compris celui du nouveau Coronavirus COVID-19, afin de contrôler la planète.

Kennedy Jr. est le fils de l’ancien sénateur Robert F. Kennedy et le neveu de l’ancien président John F. Kennedy ; Il est actuellement président du conseil d’administration de la Waterkeeper Alliance, un groupe environnemental à but non lucratif qu’il a aidé à fonder en 1999.

Par le biais d’Instagram, Kennedy Jr., a révélé une série d’informations qui ont placé Gates comme le protagoniste de ce réseau de conspiration dans lequel l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) aurait également été impliquée.

Dans sa présentation, Kennedy Jr. dit que Gates a un «complexe du Messie» et que les vaccins pour lui «sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses activités liées aux vaccins, y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une société mondiale d’identification des vaccins à micropuces, ce qui lui donnerait un contrôle dictatorial sur la politique sanitaire mondiale, fer de lance de l’impérialisme néo – entrepreneurial».

«L’obsession de Gates pour les vaccins semble être alimentée par une conviction messianique qu’il est ordonné de sauver le monde avec la technologie et une volonté divine d’expérimenter la vie de petits humains», ajoute Kennedy Jr.

L’échec de Gates en Inde

Le militant social soutient également que, sous la promesse d’éradiquer la polio avec 1,2 milliard de dollars, il y a des années, Gates pris le contrôle du National Advisory Board (NAB) en Inde et a commandé [sic : diligenté ? imposé ?] 50 vaccins contre la polio (au lieu de cinq) pour chaque enfant avant l’âge de cinq ans.

« Les médecins indiens accusent la campagne de Gates d’avoir utilisé une souche vaccinale qui a provoqué une épidémie de polio dévastatrice qui a paralysé 496 000 enfants entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a opposé son veto au régime de vaccination de Gates et l’a expulsé avec le NAB. Les taux de paralysie de la poliomyélite ont chuté brutalement».

Il ajoute également qu’en 2017, l’OMS a admis qu’une souche vaccinale prédominait lors de l’explosion mondiale de la poliomyélite, qui, selon Kennedy Jr., provient du programme Gates Vaccine.

«Les épidémies les plus effrayantes au Congo, aux Philippines et en Afghanistan sont liées aux vaccins de Gates. En 2018, les trois quarts des cas mondiaux de polio provenaient des vaccins de Gates», dénonce le militant.

En 2014, la Fondation Gates a financé des essais de vaccins expérimentaux contre le VPH, développés par GSK et Merck, qui ont été administrés à 23 000 filles dans des provinces indiennes éloignées.

Sur ce total, rapporte Kennedy Jr., environ 1 200 filles ont souffert d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et de la fertilité. Pendant ce temps, sept autres personnes sont mortes.

Les enquêtes du gouvernement indien ont accusé Gates de violations éthiques généralisées dans ses enquêtes, en faisant pression sur les filles des villages vulnérables pour qu’elles signent le contrat de vaccination, intimidant les parents, falsifiant les formulaires de consentement et refusant les soins médicaux [aux] filles blessées [sic]. L’affaire est maintenant devant la Cour suprême du pays.

Expériences de Gates en Afrique

En 2010, dit Kennedy Jr., la Fondation Gatesa financé un essai du vaccin expérimental contre le paludisme GSK, qui a tué 151 enfants africains et causé des effets indésirables graves tels que la paralysie, les convulsions et les convulsions fébriles chez 1048 des 5049 enfants.

«Pendant la campagne MenAfriVac de Gates en Afrique subsaharienne en 2002ses équipes ont vacciné de force des milliers d’enfants africains contre la méningite. Entre 50 et 500 enfants ont développé une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints : « Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments ». L’ancien économiste en chef de Nelson Mandela, Patrick Bond, [a dénoncé] les pratiques philanthropiques [sic] [de Gates et] décrit Gates comme « impitoyable et immoral », […] cite Kennedy Jr.

Il ajoute qu’en 2010, Gates a promis 10 milliards de dollars à l’OMS pour des questions visant à «réduire la population», en partie grâce à de nouveaux vaccins. Un mois plus tard, Gates a déclaré à Ted Talk que les nouveaux vaccins «pourraient réduire la population».

En 2014, l’Association catholique Dodors du Kenya a accusé l’OMS [de stériliser] chimiquement des millions de femmes […] avec une fausse campagne de vaccination «tétanos».

«Des laboratoires indépendants ont trouvé la formule de stérilité dans chaque vaccin testé. Après avoir nié les accusations, l’OMS a finalement admis qu’elle développait des vaccins contre la stérilité depuis plus d’une décennie. Des accusations similaires sont venues de la Tanzanie, du Nicaragua, du Mexique et des Philippines», a-t-il ajouté.

La plainte prévient que l’étude A2017 (Morgensen et. Al. 2017) a montré que le vaccin OMS DTC populaire tue plus d’enfants africains que les maladies qu’il vise à prévenir. Les filles vaccinées ont subi 10 fois le taux de mortalité des garçons non vaccinés. Gates et l’OMS ont refusé de retirer le vaccin mortel que l’OMS applique à des millions d’enfants africains chaque année.

L’OMS est-elle kidnappée?

L’avocat de l’environnement soutient également que divers défenseurs de la santé publique dans le monde accusent Gates de détourner le programme de l’OMS des projets qui ont démontré leur capacité à réduire les maladies infectieuses et à promouvoir l’eau potable, l’hygiène, la nutrition et le développement économique.

«En plus d’utiliser sa philanthropie [sic] pour contrôler l’OMS, l’UNICEF, GAVI et PATH, Gates finance des sociétés pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins et un vaste réseau de groupes de l’industrie pharmaceutique qui transmettent de la propagande trompeuse, mènent des études frauduleuses, mènent des opérations de surveillance et psychologiques contre [ceux qui veulent faire] vaciller les vaccinations et [utilisent] le pouvoir et l’argent pour faire taire la dissidence et forcer la conformité», a écrit Kennedy Jr.

Kennedy Jr. ajoute que, apparemment, la pandémie de COVID-19 est dans le meilleur intérêt de Gates, car il peut enfin utiliser la conjoncture pour appliquer de nouveaux programmes de vaccins produits par ses laboratoires pour les appliquer aux enfants américains.

En fait, en novembre 2018, Gates a mis en garde contre une pandémie mortelle qui pourrait bientôt toucher l’humanité et faire des ravages. Les mots ont été émis lors d’un événement organisé par la Massachusetts Medical Society et le New England Journal of Medicine.

Dans cet événement, il a averti qu’étant donné l’apparition continue de nouveaux agents pathogènes, le risque croissant d’une attaque bioterroriste et la connexion du monde par le transport aérien, «il y a une forte probabilité qu’une pandémie importante et mortelle se produise de nos jours». Et pire que tout, il a ajouté que le monde ne faisait pas beaucoup de progrès pour la prévenir et se préparer à y faire face.

En plus de la plainte de Robert Kennedy Jr., un rapport du réseau HispanTV avertit que l’insistance de Donald Trump à rouvrir les entreprises dans son pays et à supprimer la quarantaine au milieu de la pandémie pour forcer le retour des personnes au travail, cela se combine avec l’insistance de Bill Gates pour que les citoyens soient obligés d’utiliser leur futur vaccin contre le nouveau coronavirus, car les deux personnages recherchent des avantages politiques et économiques.

Ce lien existant entre les intérêts acquis de la Fondation Gates et du Parti républicain est encore plus visible avec le soutien public du sénateur Lindsey Graham à Bill Gates lui-même, pour que ce «philanthrope» postule pour diriger l’OMS, après [que] Washington [a retiré] sa contribution monétaire à cette entité, sous prétexte de sa «mauvaise gestion» face à la pandémie.

 

NB j’ai dû corriger ce texte (voir les [ ]) qui est probablement une traduction automatique, du moins pour le texte anglais.