Par Brandon Smith − Le 4 février 2021 − Source Alt-Market
Il est de règle générale que les économies corrompues ont tendance à fonctionner sur des croyances et non sur des fondamentaux. Et pour être clair, ce n’est pas tant une question de foi naïve, que le système soit stable ou fonctionnel. Non, il s’agit plutôt de la conviction des masses que la corruption et l’instabilité ne seront jamais éradiquées. La plupart des gens ne sont pas aussi stupides que l’establishment, et les banquiers centraux, ne le pensent. Presque tout le monde sait que le système est brisé, ils refusent simplement d’envisager la possibilité que la fraude soit remise en question ou qu’on la laisse faillir.
Le vieux mantra « too big to fail » est un mensonge. Rien n’est trop grand pour faire faillite, et cela inclut l’économie américaine, le dollar et le théâtre Kabuki élaboré qui les maintient tous deux à flot. Il suffit d’un seul instant, d’une révélation que le système du schéma de Ponzi est non pas imparable mais insoutenable.
Je me souviens en particulier de la crise inflationniste de l’Argentine en 2001 – 2002.
L’économie argentine était fortement dépendante des entrées de capitaux étrangers, et sa monnaie était ancrée au dollar américain, sans parler du fait qu’elle dépendait de façon précaire du soutien du FMI. Le FMI a ouvertement validé le gouvernement argentin et son modèle d’ancrage de la monnaie, mais les entrées de capitaux étrangers ont commencé à diminuer et l’ancrage est devenu insoutenable. Sans une croissance tangible du secteur manufacturier et une classe moyenne forte, une économie ne peut pas survivre longtemps. Un système en perte de vitesse basé sur des « produits financiers » illusoires et une comptabilité créative est condamné à s’effondrer à terme.
Il a suffi que le FMI critique les politiques qu’il avait initialement approuvées et annonce qu’il supprimait l’aide financière, et l’enfer s’est déchaîné en Argentine.
Presque du jour au lendemain, le peso argentin a plongé, les taux d’intérêt ont grimpé en flèche et l’inflation a frappé fort. Les gens sont descendus dans les rues et des troubles civils ont éclaté. Le FMI admettra plus tard qu’il a commis des « erreurs » dans sa gestion de la situation argentine, mais il s’agissait simplement d’un dégât contrôlé destiné à les protéger d’un examen plus approfondi. Le FMI a évité la plupart des reproches et est devenu depuis une monstrueuse machine de centralisation globale.
Je pense que nous assistons au début d’une fin similaire de la foi massive dans la fraude aux États-Unis. La récente crise de liquidité liée à Robinhood ainsi que le découplage actuel du prix de l’argent physique et de sa valeur sur le marché des ETF papier ont accéléré le calendrier. Il n’est pas surprenant que ces mesures aient forcé l’establishment à intervenir dans une certaine mesure pour de facto empêcher les opérateurs renégats d’investir librement. Les accusations fusent et le blocage des position s’en est suivi en censurant les investisseurs sur leurs plateformes informatiques. L’idée que le système est une fraude, mais fonctionne, a disparu ; le monde sait maintenant qu’il s’agit d’une fraude dysfonctionnelle, et l’effondrement ne saurait être très loin.
En outre, la collusion entre les banques, les fonds spéculatifs et les grandes entreprises technologiques a été révélée de manière flagrante. Ces relations sont censées rester cachées dans l’éther. Elles sont évidentes pour toute personne ayant des connaissances et un sens financier, mais elles ne sont pas censées être manipulées au grand jour. Les conspirateurs ne sont pas censés admettre la conspiration ? N’est-ce pas ?
Certains pourraient dire que l’establishment a été forcé de se démasquer suite à l’action d’activistes. Peut-être. Mais, comme je le dis depuis de nombreuses années, lorsque les criminels commencent à admettre ouvertement leurs crimes, c’est probablement parce qu’ils pensent qu’il est trop tard pour que quiconque puisse faire quoi que ce soit.
Le fait est que les banquiers et les globalistes ont des moyens d’éviter d’assumer la responsabilité des catastrophes qu’ils provoquent. Lorsqu’une escroquerie éclate, ils ont toujours des boucs émissaires pour porter le chapeau.
Cela crée une dynamique viciée dans laquelle les élites financières qui ont construit l’économie comme une bombe à retardement sont traitées comme des victimes – ou des héros – et les personnes qui disent la vérité sur la fraude sont traitées comme des méchants et des criminels. Les activistes des marchés boursiers et les guérilleros des marchés de l’argent sont-ils responsables de toute crise qui pourrait éclater dans un avenir proche ? Non, bien sûr que non, mais ils seront quand même blâmés.
Cela dit, les récits de propagande et les boucs émissaires ne suffiront peut-être pas à sauver les banquiers cette fois-ci. Ils ne permettront jamais qu’un crash financier majeur se développe dans le vide. Ils ont besoin d’une plus grande couverture et ils doivent avoir les moyens d’enfermer le public pour éviter que les troubles civils ou la rébellion ne débordent sur leur terrain. Je soupçonne depuis longtemps que la pandémie de Covid est un outil utile à cet égard. Comme je l’ai noté dans mon article « Comment une pandémie virale bénéficie à l’agenda globaliste », publié en janvier 2020 :
Même si une pandémie ne tue pas un grand nombre de personnes, elle perturbe toujours les voyages internationaux, elle perturbe les exportations et les importations, elle perturbe le comportement des consommateurs et les ventes au détail, et elle perturbe le commerce intérieur. Si elle tue un grand nombre de personnes, et si la réponse du gouvernement chinois peut être une indication quelconque, elle pourrait entraîner la loi martiale globale. Avec de nombreuses économies, y compris l’économie américaine, déjà dans un équilibre précaire entre une dette historique et une demande en chute libre et une intervention inutile de la banque centrale sur le marché des mises en pensions, il y a peu de chances que le système puisse résister à un tel tsunami…
Comme nous le savons tous, la loi martiale médicale au nom de la « santé publique » est mise en place dans la plupart des pays, quel que soit le taux de mortalité réel. Les divagations globalistes insensées du Forum économique global et de Klaus Schwab ont été très révélatrices ; Schwab et d’autres élites ont même qualifié la pandémie d’« occasion parfaite » pour exécuter leur programme du « Grand Reset ».
Cependant, les globalistes sont hautement faillibles et des erreurs de jugement ont été commises. Au cours du jeu de guerre sur la pandémie, « Event 201« à propos d’une épidémie de coronavirus – qui s’est commodément tenu deux mois avant que la vraie ne se produise – les élites avaient prévu au moins 65 millions de décès initiaux dans le monde à cause d’un tel virus. Nous sommes à un an de la pandémie et nous sommes loin d’un tel taux de mortalité. En fait, le taux de mortalité est si faible (0,26 %) que le public commence à se rendre compte que les mandats de confinement sont inutiles.
Aux États-Unis, les États conservateurs vont de l’avant et maintiennent leurs économies largement ouvertes. La moitié de la population refuse de se faire vacciner, et de nombreux membres des forces de l’ordre refusent de mettre en œuvre des politiques de confinement dur. Je ne pense pas du tout que c’est ce à quoi les globalistes s’attendaient. Ils avaient besoin d’une peur de masse et ils sont confrontés à un défi de masse.
Ils vont avoir besoin d’une menace plus importante, ou d’un virus plus important.
C’est pourquoi je n’ai cessé de répéter que le discours de redémarrage économique, tenu par Biden et d’autres Démocrates sera de très courte durée. J’ai prédit qu’après quelques mois de calme relatif, Biden tentera un confinement fédéral similaire aux confinements de niveau 4 utilisés en Europe et en Australie. J’ai basé cette prédiction sur le récit de la « mutation » du covid qui est actuellement diffusé par les grands médias et les copains de l’establishment comme Anthony Fauci. Il n’est pas difficile de voir où cela nous mène.
Les globalistes doivent avoir la possibilité « légale » de restreindre les mouvements du public ainsi que les grands rassemblements, et ils doivent avoir la possibilité de surveiller les individus 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 grâce à la recherche des cas-contacts. C’est la seule façon d’empêcher la rébellion contre le « Grand Reset » et la montée de la colère due à la tourmente économique. Le voile a été levé, la conspiration est largement diffusée. La loi martiale seule ne ferait qu’inspirer davantage de dissidence, la tyrannie médicale au nom du désir de « sauver des vies » est le SEUL jeu des globalistes. Ils doivent recevoir l’aide d’une grande partie de la population, et doivent donc maintenir l’apparence d’opérer à partir d’une position morale élevée.
L’histoire de la mutation du virus de la Covid-19 est clairement la prochaine pièce, et les économistes de Bank of America semblent être d’accord avec moi. Ils ont récemment déclaré qu’ils ne voient guère d’optimisme en termes de réouverture de l’économie, et que les confinements durs reviendront, peut-être en mars ou avril.
Un autre facteur à prendre en compte est que le krach économique devra bientôt atteindre un sommet, car Joe Biden loge désormais à la Maison Blanche. Si le krach se produit à court terme, les investisseurs militants peuvent être blâmés, Trump peut être blâmé, et les conservateurs et les militants de la liberté peuvent être blâmés. Si le krach se produit dans un an ou deux, seuls Biden et les globalistes seront blâmés.
Sans confinement et sans boucs émissaires, le scénario se terminera très mal pour les globalistes. Il pourrait de toute façon se terminer mal pour eux. Préparez-vous à plus de chaos d’ici leprintemps ; je soupçonne que les élites se désespèrent, et si elles permettent à l’Amérique de revenir à la normale et à la pandémie de se terminer en gémissant, elles n’auront plus jamais l’occasion de faire leur précieux Reset.
Brandon Smith
Traduit par Hervé, relu par jj pour le Saker Francophone
Au Jeu des 66 millions de gogos … question hyper-fastoche :
Qui a dit, il n’y a pas bien longtemps, à propos de je ne sais quoi – sans doute en rapport avec la dictature euro-nationale que l’on subit :
« Ce n’est pas parce que ça ne fonctionne pas, que c’est un échec » ?
On dirait un bout de texte d’Audiard, ou la réplique qu’aurait pu donner Chevallier à Laspalès déclarant : « Y en a qu’ont essayé… ils ont eu des problèmes. »
Eh, ben ! La réponse est simple : c’est le pervers narcissique et accessoirement (tragi-)comique de l’Élysée. N’oublions pas qu’il a débuté très jeune dans la comédie, pour ne pas dire dans la farce (et attrape) en compagnie de sa détourneuse de mineur, enseignante chez les Jésuites.
Tout ça pour dire qu’en voilà d’une logique à paradoxe très jésuitique.
Un responsable de centre d’accueil « bisounours » palois (je ne sais plus trop si l’on doit dire « palois » ou « palé ») a été tué à coups de couteau par un allogène soudanais juste un peu énervé, un « demandeur d’asile » (la presse) déjà condamné deux fois en 2017 par la Justice et qui devait être prochainement (mais apparemment pas très rapidement) expulsé de fRrance.
(C’est un autre genre que le mécontent également allogène, celui-là mélophobe, qui a brûlé il y a quelques mois (entre autres) les grandes orgues séculaires de la cathédrale de Nantes. Merci à l’évêché de sa bêtise mondialiste qui a jugé bon de donner les clefs de la cathédrale à vraiment n’importe qui.)
Enfin, ouf ! Un moment j’ai eu peur, j’ai cru lire sur la gazette qui m’informait (c’était l’Immonde) que le soudanais aurait été un « immigré clandestin ». Que nenni ! Selon le langage ampoulé du temps (largement lancé dans les années quatre-vingt par les « »socialistes » ») ce n’était qu’un « demandeur d’asile ». Qui plus est pas du tout un tueur, mais un « agresseur présumé » qui finalement n’a tout simplement pas respecté les gestes barrières. Et pas même un « terroriste », nous dit la feuille mondialiste (je parle de l’Immonde). Finalement le mort, quant à lui, a eu toutes les chances du monde. En effet, l’autochtone est tout simplement mort en assassiné assuré, et très probablement par manque de complaisance. Et puis, il n’a pas été terrorisé, quel bonheur !
(Enfin quand j’écris « autochtone », je n’en sais rien finalement).
Mais est-ce un assassinat ou un meurtre, ou un simple geste de mauvaise humeur ? Je pencherais pour la dernière solution. Les Africains sont parfois un peu impulsifs, ce sont de grands enfants ; il ne faut pas trop leur en vouloir, c’est dans leurs gènes, de plus ils ont beaucoup souffert autrefois de l’esclavagisme. Ils ont donc toutes les circonstances atténuantes.
Un « agresseur présumé » de plus, si je peux dire, sur la longue liste des faits divers, pour ne pas dire de la délinquance mortelle. Mais ce n’est pas grave, les Français semblent le mériter.
Il est vrai qu’il faut être fieffément raciste pour laisser entendre que cet homme du Soudan ne pourrait pas faire un bon petit Français. Les Français valant plus que tripette à l’aune de la collaboration (active ou passive) avec un gouvernement mondialiste, savent parfaitement reconnaître les valeurs sûres et universelles de l’humanité.
Que cela rajoute une couche à nos propres déboires nationaux n’est pas le problème, alors même que la fRance ignore ses propres pauvres et miséreux nés natifs, de plus en plus nombreux qui eux, très certainement méritent leur triste sort. Et qui ont la décence, diront certains, de se suicider sans bruit, ni esclandre.
Qui ne voit pas la chance pour la fRance que d’avoir autant de racaille autochtone ou extra-nationale du bas (celle du haut, on la connaît, c’est celle qui nous « dirige »). Qui ne voit pas qu’elle a l’avantage de donner du boulot à la Police, à la Justice et incontinent… à des responsables de centres d’accueil.
***
Tiens à propos de gueux (ou soupçons de gueux) français : devant le petit centre commercial où je me suis rendu ce matin, se tenaient assis trois « jeunes à chien » munis de masques « sanitaires » asphyxiants. Et tous les jours, il m’arrive de croiser dans des rues quasi désertes des jeunes munis de ce même masque grotesque, que je me trouve contraint d’utiliser dans les lieux publics clos.
(D’ailleurs, est-ce bien légal de se cacher le visage dans la rue, ou pire dans une banque, comme les voleurs de grand chemin d’autrefois ? N’est-ce pas pire qu’un dit voile islamique ?)
Enfin, qu’attendre d’un tel pays où les « rebelles » sont des pantins, et les jeunes de plus en plus dénués d’un quelconque esprit de révolte. On peut dire tout le mal que l’on veut des soixante-huitards dégénérés, mais on ne peut contester que ce qui se passe actuellement relève d’une folie financiéro-technologiste qui n’aurait pas tenu une seconde, et même n’aurait pas été envisagée et envisageable dans les années soixante du siècle dernier.
Quand un peu plus d’esprit de liberté collective dirigeait le Monde.
Je ne crois pas du tout être hors sujet pour l’occasion en renvoyant à ce lien :
Elle n’est pas belle la fRANCE ?
L’ancien secrétaire d’Etat et maire UMP de Draveil, Georges Tron, aurait profité de séances de massage de pieds [sic] qu’il proposait à ses collaboratrices pour leur imposer des attouchements et des pénétrations digitales [resic]. Les faits auraient régulièrement eu lieu lors de scènes de « triolisme » avec son adjointe Brigitte Gruel. (les gazettes)
Finalement accusé de viol en réunion et d’agression sexuelle dès 2011, par deux anciennes collaboratrices, il vient de prendre – après une affaire précédemment close en 2013 – cinq ans de prison en appel dont trois fermes.
« Des pénétrations digitales, » ce sont étonnés certains ! Aurait-il mis sa clé usb dans la fente d’un ordinateur qui ne lui appartenait pas ?
L’une des deux plaintes n’a cependant pas été retenue « faute de preuves d’absence de consentement. »
Donc apparemment il serait licite de forniquer dans les locaux d’une mairie tant qu’il y a « consentement ».
Voilà le Tron au trou – non, non, pas le même, un autre – après avoir confondu un pied – tout en prenant le sien – avec ce qui ne se faisait pas.
Mais de la taule, fera-t-il pour de vrai ou pour du beurre ?
Ceci est un condensé d’article du site Éloge de la Raison Pure
Publié le 2 février 2021 par François Roby
Pour avoir tous les détails techniques et les références complètes voir :
https://aitia.fr/erd/author/erdadmin/
Il y a encore des gens qui croient que le tandem Biden/Harris a gagné à la régulière l’élection présidentielle américaine. Si si, ne riez pas. Et qui croient même qu’ils l’ont fait grâce à leurs idées “progressistes” face au vieux macho réac raciste et populiste qu’est Trump, soutenu par des néo-nazis (même si c’est Biden qui a un lourd passé de citations racistes derrière lui et si c’est encore Biden qui a trempé avec son fils junkie Hunter dans le coup d’État néo-nazi de 2014 en Ukraine).
Ce sont les mêmes qui soutiendront encore que les réunions de campagne désertes de Biden prouvaient juste le caractère responsable de ses électeurs en pleine pandémie covidienne, tandis que la foule rassemblée par Trump à chacun de ses déplacements était le signe du fanatisme de ces extrémistes incapables de s’incliner devant la Science1 et ses grand-prêtres, ayant déclaré la nécessité des règles de distanciation sociale.
Pourtant, de plus en plus de monde voit bien que quelque chose ne tourne pas rond à la présidence des USA, ne serait-ce qu’en raison du nombre d’avis négatifs recueillis par chaque vidéo publiée sur la chaîne YouTube de la Maison Blanche, toujours largement supérieur au nombre d’avis positifs. Étonnant pour un président triomphalement élu ayant pulvérisé les records de voix !
Oui mais… c’est en réalité bien pire que cela.
Des internautes attentifs ont remarqué que les comptages des votes négatifs avaient tendance à redescendre régulièrement ; il est certes possible pour tout un chacun de changer un vote initialement négatif en vote positif, mais le caractère systématique de ces “purges” d’avis défavorables avait, à l’œil nu, un aspect éminemment suspect. C’est alors qu’une jeune informaticienne, Zoe Phin, décida d’écrire un petit programme pour collecter automatiquement les statistiques de toutes les vidéos publiées par la Maison Blanche (nombre de vues, “likes” et “dislikes”) au cours du temps, toutes les 80 secondes pendant 24h.
Le résultat est sans appel et, présenté sous forme de graphiques, assez hilarant. Que des gens puissent être confortablement payés pour faire ce genre de triche digne d’un cancre d’école primaire, et qu’ils puissent le faire en espérant que cela ne se verra pas, en dit long sur la “qualité” du personnel politique en question.
Je vous propose ci-dessous la traduction de son article, qui à la rigueur pourrait s’en passer (c’est très visuel) mais j’ai pitié pour les allergiques à l’anglais.
——— Début de la traduction ———
J’ai vu des captures d’écran de YouTube modifiant les préférences des vidéos de la Maison Blanche. J’ai décidé de faire moi-même une analyse approfondie. J’ai écrit un script pour vérifier les statistiques vidéo toutes les 80 secondes pendant 24 heures – pour toutes les vidéos sur la chaîne YouTube de la Maison Blanche.
Les données collectées sont archivées ici et ici . Le format est « CSV » séparé par des espaces, comme suit : VideoURL UnixTimestamp Date,Time Views Likes Dislikes
| 1 | VideoURL UnixTimestamp Date,Time Views Likes Dislikes |
Voici un exemple de la manipulation la plus flagrante :



Certaines vidéos [mal-aimées du public] ont été supprimées en quelques minutes !
[…]
Le total des mentions “J’aime” (likes) + “Je n’aime pas” (dislikes) était supérieur au nombre de vues dans certains cas. Bien que cela semble impossible, YouTube met à jour les vues plus lentement, de sorte qu’elles ne reflètent pas les vues réelles du moment.
[…]
Il est donc possible que les “likes” et les “dislikes” s’accumulent alors que les vues restent les mêmes. Mais finalement, le nombre de vues rattrape son retard pour mieux coller à la réalité.
L’enregistrement de toutes les suppressions de “dislikes” est archivé à cette adresse : https://pastebin.com/raw/F4ELDc4R.
Grand Total -130321
130 000 “dislikes” ont été supprimés en 24h !
Et c’est pour le président américain le plus populaire de tous les temps !
Enjoy -Zoe
Mise à jour :
Le fuseau horaire des graphiques correspond à l’UTC (Londres). Avez-vous remarqué l’énorme baisse à 06 heures (1 h 00 de l’Est des États-Unis) ? La plupart des travailleurs s’endorment à ce moment-là. Coïncidence ? Je crois que non.
[…]
—––— Fin de la traduction ——–—
La guerre actuelle, qui est mondiale, est bien une guerre de l’information. Une guerre que le peuple, à terme (“We The People”, pour reprendre les termes de la Constitution américaine) ne peut que gagner, car une infime minorité de tricheurs, même très bien payés, ne peut rien face à l’intelligence collective d’une humanité en train de s’éveiller. Ce qui ne signifie pas que tous les humains sont intelligents et vertueux, mais qu’il en existe un nombre largement suffisant pour que, lorsqu’ils sont connectés entre eux, ils démasquent aux yeux de tous les menteurs et tricheurs.
L’information descendante, c’est fini.
[…]
- À propos de science… il semble que le Dr Fauci ait du souci à se faire si des journalistes et des scientifiques intègres continuent à se pencher sur les origines de l’épidémie. Mais c’est une autre histoire.
[…]
Francis dit : 3 février 2021 à 9 h 46 min Bonjour François,
votre excellent article soulève de nombreuses questions intéressantes. En voici deux par exemple.
1] Est ce qu’une tricherie aux élections présidentielles françaises vous parait possible ?
2] A votre avis, le Covid 19 a t il été sorti délibérément d’un laboratoire ? Si oui par qui ? Merci Bien à vous
Francis RépondreFrançois Roby dit : 3 février 2021 à 13 h 06 min Bonjour Francis, Ne me remerciez pas, tout le mérite revient à Zoe Phin. Pour répondre à vos questions : 1) Une triche est évidemment possible, mais moins facile qu’aux USA où le système électoral est une vaste blague. En France on doit au moins prouver son identité pour voter ! Par contre, à partir du moment où vous contrôlez les données des votes vous pouvez faire ce que vous voulez… d’où l’insistance de certains à pousser à l’utilisation de machines de vote, sous prétexte de “modernisation”. Or malgré les démentis des media de grand chemin c’est bien de cette façon que la fraude a été réalisée à grande échelle aux USA, les méthodes “traditionnelles” (faire voter les morts, faire voter des personnes plusieurs fois ou leur suggérer le “bon” candidat contre une récompense…) manquant d’efficacité pour contrer le raz-de-marée des partisans de Trump. On n’est pas au bout des révélations ! Pour ceux qui connaissent l’anglais je conseille cet article de Patrick Byrne : https://www.deepcapture.com/2021/01/how-djt-lost-the-white-house-chapter-2-was-there-foreign-interference-in-this-election-you-make-the-call/ Son site DeepCapture regorge de révélations sur ce qu’est vraiment le “marais” washingtonien… et ce n’est pas tendre pour certains proches de Trump, notamment Giuliani ! Par contre Flynn et Powell semblent des valeurs sûres à ses yeux. 2) Ça je n’en sais rien, et il sera extrêmement difficile de prouver le caractère délibéré éventuel d’un tel acte. On peut toujours déguiser un crime en accident ! On peut tout de même remarquer que de plus en plus de gens “sérieux” parlent ouvertement d’acte de guerre bactériologique (ou plutôt virologique dans ce cas précis), comme le général McInerney aux USA : https://rumble.com/vcwd2x-les-rvlations-dun-ancien-militaire-sur-la-crise-actuelle.html Et McInerney n’est pas n’importe qui : https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_McInerney C’est un très haut gradé qui était en poste directement auprès du président et du ministère de la défense américains.
[…]
Pour info avec le retour du beau temps la chasse aux non masqués face à l’océan a commencé à BTZ. [Biarritz ?]
Quand je vois des gens de 30 ans qui changent de trottoirs en me voyant arriver [sans masque] j’ai le cœur rempli de tristesse en passant devant le monument aux Morts, Morts pour cette France-là.
(d’un certain De Roville, sur Internet)
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Quand les rides, ça se met à être intelligent, c’est ce qui fait le monde clos. (Ferré, in album Basta, 1973)
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Extraits, une moitié ou un tiers environ, de la Préface au recueil Poètes … vos papiers ! de Léo Ferré, écrite en 1956 :
La poésie contemporaine ne chante plus. Elle rampe. […]
Le vers est musique; le vers sans musique est littérature. Le poème en prose c’est de la prose poétique. Le vers libre n’est plus le vers puisque le propre du vers est de n’être point libre. La syntaxe du vers est une syntaxe harmonique – toutes licences comprises. Il n’y a point de fautes d’harmonie en art; il n’y a que des fautes de goût. L’harmonie peut s’apprendre à l’école. Le goût est le sourire de l’âme; il y a des âmes qui ont un vilain rictus, c’est ce qui fait le mauvais goût. […]
En France, la poésie est concentrationnaire. […]
On a rogné les ailes à l’albatros en lui laissant juste ce qu’il faut de moignons pour s’ébattre dans la basse-cour littéraire. Le poète est devenu son propre réducteur d’ailes, il s’habille en confection avec du kapok dans le style et de la fibranne dans l’idée, il habite le palier au-dessus du reportage hebdomadaire. Il n’y a plus rien à attendre du poète muselé, accroupi et content dans notre monde, il n’y a plus rien à espérer de l’homme parqué, fiché et souriant à l’aventure du vedettariat. […]
L’embrigadement est un signe des temps, de notre temps. Les hommes qui pensent en rond ont les idées courbes. Les sociétés littéraires sont encore la Société. La pensée mise en commun est une pensée commune. Du jour où l’abstraction, voire l’arbitraire, a remplacé la sensibilité, de ce jour-là date, non pas la décadence qui est encore de l’amour, mais la faillite de l’Art. Les poètes, exsangues, n’ont plus que du papier chiffon, les musiciens que des portées vides ou dodécaphoniques – ce qui revient au même, les peintres du fusain à bille. L’art abstrait est une ordure magique où viennent picorer les amateurs de salons louches qui ne reconnaîtront jamais Van Gogh dans la rue… […]
L’art est anonyme et n’aspire qu’à se dépouiller de ses contacts charnels. L’art n’est pas un bureau d’anthropométrie. […]
Le seul droit qui reste à la poésie est de faire parler les pierres, frémir les drapeaux malades, s’accoupler les pensées secrètes. […]
Nous vivons une époque épique qui a commencé avec la machine à vapeur et qui se termine par la désintégration de l’atome. L’énergie enfermée dans la formule relativiste nous donnera demain la salle de bains portative et une monnaie à piles qui reléguera l’or dans la mémoire des westerns… La poésie devra-t-elle s’alimenter aux accumulateurs nucléaires et mettre l’âme humaine et son désarroi dans un herbier?
Nous vivons une époque épique et nous n’avons plus rien d’épique. A New York le dentifrice chlorophylle fait un pâté de néon dans la forêt des gratte-ciel. On vend la musique comme on vend le savon à barbe. Le progrès, c’est la culture en pilules. Pour que le désespoir même se vende, il ne reste qu’à en trouver la formule. Tout est prêt: les capitaux, la publicité, la clientèle. Qui donc inventera le désespoir?
Dans notre siècle il faut être médiocre, c’est la seule chance qu’on ait de ne point gêner autrui. L’artiste est à descendre, sans délai, comme un oiseau perdu le premier jour de la chasse. Il n’y a plus de chasse gardée, tous les jours sont bons. Aucune complaisance, la société se défend. Il faut s’appeler Claudel ou Jean de Létraz, il faut être incompréhensible ou vulgaire, lyrique ou populaire, il n’y a pas de milieu, il n’y a que des variantes. Dès qu’une idée saine voit le jour, elle est aussitôt happée et mise en compote, et son auteur est traité d’anarchiste.
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Kapok : fibre végétale feutrée et duveteuse qui recouvre les graines du kapokier ou du fromager; généralement utilisée dans le rembourrage des coussins et des matelas.
Fibranne : textile synthétique.
Paul Claudel (1968 – 1955), diplomate, académicien, poète catholique qui abandonna sa sœur Camille, sculptrice de talent, à sa misère morale en son asile pour aliénés.
Jean Félix Delétraz dit Jean De Létraz (1897 – 1954), directeur du théâtre du Palais-Royal, metteur en scène, dialoguiste et scénariste, prolifique vaudevilliste du Tout Paris, auteur de plus de cent pièces ou piécettes entre 1934 et 1954.
Il arrive des États-Unis des informations qui devraient nous inquiéter, car en général la caste financiéro-économico-politico-médiatico-culturo-artistico-dégénérée française dominante, où si l’on préfère la bourgeoisie « libéralo-libertine-progressiste » en France, singent les « States » (sic) avec une décennie de retard.
Un exemple parmi d’autres de singeries (mes excuses aux singes), celle qui a consisté dans le domaine de la psychiatrie à ériger, en nouveau dogme ascientifique et d’autant plus branché, le trop fameux « traumatisme mémoriel » comme j’en ai déjà parlé plusieurs fois ici ; et dont certains et certaines abusent encore, alors même qu’une bonne part du milieu de la psychiatrie rejette l’usage pseudo-thérapeutique et délétère de ce concept et ce qu’il sous-tend comme dogmatisme freudien primaire dénué de sens.
Mais ce n’est pas de psychiatrie dont il est question cette fois-ci, encore que l’on peut se dire que ceux qui se lancent dans ce genre de nouveauté ont certainement un gros grain au ciboulot. De supériorité délirante et de foi imbécile scientiste et technologiste. Et de néo-esclavagisme satisfait.
On a appris ces derniers jours que le Nevada, État de trois millions d’habitants tenu actuellement par lesdits « démocrates », avait un projet grandiose.
Il consisterait à vendre de grands ensembles de terres dont on suppose qu’elles appartiennent à l’État (après les avoir volées autrefois ou, dit autrement, achetées contre quelques barils de whisky aux autochtones amérindiens – spoliation et dégénérescence alcoolique, double profit pour les colons) à de grands groupes du domaine de la technologie. J’allais ajouter « de pointe », mais c’est inutile tout le monde comprend bien qu’il s’agit évidemment des domaines de la micro-technologie (électronique, bio-chimie, etc.)
Uniquement de grands groupes d’ailleurs, ayant un certain niveau de chiffre d’affaires, ou de bénéfices. Par exemple, suivez mon regard, les GAFAM et pourquoi pas les entreprises du BigPharma. Avec évidemment, en arrière-plan, toute la racaille financière internationale, ou pour le moins mondialiste occidentale que l’on commence à bien connaître et que l’on subit actuellement dans l’arnaque politico-économique de ladite « pandémie de corona-virus, Covid-19 ».
Donc ce projet aurait pour but de créer, sur des fonds totalement privés, des villes également totalement privées et finalement gérées par ces entités privées ; villes auxquelles on a déjà trouvé un nom générique : VILLES INTELLIGENTES. Rien de moins ! Ce qui est amusant quand on sait que, par ailleurs, la principale ville du Nevada est Las Vegas,
Ces villes nouvelles auraient toutes les prérogatives d’un comté public. Tenir impôts, légiférer dans leur domaine, rendre la justice, ouvrir des écoles, etc. Je suppose que s’y retrouverait tout le gratin des suprémacistes technologistes « démocrates » (très généralement blancs d’ailleurs). Des États-comtés privés, avec donc toutes leurs ribambelles de comtes, comtesses, barons et baronnes, chevaliers et chevalières… sans oublier, bien sûr, la valetaille féodale.
Sans entrer dans les détails (et les exceptions), on peut rappeler que le comté (county) est l’autre grande subdivision administrative des États-Unis avec les États. Il existe actuellement plus de 3000 comtés ou assimilés dans le pays. Chaque comté regroupe généralement plus d’une ville ou municipalité. Sa superficie moyenne est du quart de la superficie moyenne d’un département français pour une population moyenne de… moins de 25.000 habitants. Mais il y a des grandes disparités entre les comtés. On peut dire, sans trop se tromper, que plus le comté est peuplé (grandes villes) moins il a de superficie ; et réciproquement, moins il est peuplé et plus il est vaste.
Il est bon de noter au moins les choses suivantes:
– il existe déjà des villes qui sont « hors comté » comme Carson City au Nevada, sa capitale, ce qui fait qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre elles et leur État ;
– depuis des années et des années, il existe, sinon des villes, du moins des quartiers (on pourrait dire des « lotissements », mais ce mot ne fait pas assez « rupin » pour les désigner), situés généralement en périphérie des (grandes) villes américaines, qui sont quasiment fermés aux non-habitants. Ghettos chics.
Entourés de clôtures, munis de gardiens, d’une entrée surveillée jour et nuit, où tout le monde se connaît dans l’entre-soi des classes aisées ou moyennes. Sur la même idée de base que les cités fortifiées du Moyen-âge d’où sont sortis un jour, au-delà des métiers et corporations, les gens de l’industrie et de la finance pour prendre le pouvoir sur la noblesse plus terrienne ;
– depuis l’élection de Trump (et peut-être même avant), mouvement qui s’est considérablement accéléré depuis l’émergence de cette histoire de corona-virus, ce sont des centaines de milliers, disons, de « conservateurs », pour employer un terme parlant, qui ont fui les États et les grandes villes les plus hystériquement « démocrates » (et technologistes) et « masquistes » genre Californie ou New-York, pour des États plus ruraux ou pour des villes plus petites à dominante « républicaine ».
Ce qui commence à poser des problèmes financiers à ces États « démocrates » déjà généralement sur-endettés ; ce qui est moins le cas des États « républicains ». On a vu récemment la gouvernance de la Californie, voisine du Nevada, lancer l’idée que les personnes qui quitteraient l’État ou qui auraient déjà quitté l’État devraient continuer de payer des impôts dans leur État d’origine !
– plus qu’une simple anecdote, il est dit que le plus grand propriétaire foncier privé des États-Unis serait, comme par hasard, Bill Gates. Certes, on ne prête qu’aux riches. Mais cela irait bien dans le sens de cette idée de villes d’un type nouveau de propriété. Des villes privées se gérant elles-mêmes !
Ce projet de « villes intelligentes » sous contrôle intégral de la micro-technologie et de la finance idoine, serait donc un « plus » par rapport aux quartiers chics super-protégés. Car ces quartiers sont bien plus des dortoirs de luxe que des lieux de production et de décision. C’est également un moyen habile de se désengager pour des États sur-endettés. Privatiser une portion de l’État, mais en marchant toujours plus dans l’idéologie frelatée d’un « progrès » à la sauce « démocrate ».
« Villes intelligentes » qui au final, et par un retour curieusement « progressiste » de l’Histoire, ramèneraient au temps où les rois ou autres grands nobles accordèrent par des chartes (vers les XIIe et XIIIe siècles en France) une autonomie, derrière leurs remparts, aux villes qui furent alors administrées par des structures municipales et dirigées de fait par les ploutocrates et autres grands bourgeois locaux.
Par certains côtés, ces « villes intelligentes » auraient plus de pouvoir par rapport à leur État, que les cités moyenâgeuses par rapport à la royauté d’alors. On peut déjà dire qu’elle battrait en partie monnaie et tiendrait une bonne part de la finance virtuelle (qui deviendra la seule monnaie de demain si les peuples laissent faire), sans oublier l’aspect essentiel (dans la tête de ses cloportes) relevant de la bio-technologie et de la bio-chimie, tant dans le domaine du « sanitaire » que de l’alimentaire (OGM) ou du climat (voir tous ces projets délirants de vouloir dompter le climat par des procédés relevant de la physique). Moi, j’ajoute que c’est toujours la Nature qui gagne et que peu lui en chaut d’exterminer l’espèce humaine.
J’allais oublier d’évoquer une Police privée et pourquoi pas une sorte d’armée interne autonome. *
J’essaye d’envisager les États-Unis de demain avant leur explosion finale, guerres civiles et sécessions. Car j’ai du mal à voir comment pourra tenir sur le long terme un tel écart entre disons le pays « traditionnel » et le pays « futuriste ».
Comment pourrait se résoudre, en particulier par l’intermédiaire d’un certain nombre d’idiots utiles des deux extrêmes, très minoritaires (prurit d’ados très généralement mâles?), cette réalité plus qu’émergente ?
Il semble établi que les deux camps sont de force sensiblement égales. Et qu’ils ne recoupent qu’imparfaitement l’opposition « démocrates » / « républicains » (les autres options politiques sont noyées sous la masse aux États-Unis). Ni strictement dans l’opposition Blancs / non Blancs (je mets dans non Blanc aussi bien le Latino que le Noir, l’Amérindien, le Métis, le Jaune, etc.)
Il faudrait déjà pouvoir connaître le vrai du faux. Par exemple à cette heure, personne ne sait encore ce qui s’est réellement passé dans le « débordement » au Capitole en début d’année.
Indifférents à la réalité, les dits Black Bloc (à ne pas confondre avec BlackRock, la super-finance) et autres Anti-fa (qui aux États-Unis comme en France d’ailleurs, relèvent de plus en plus, du moins en apparence, quand ils ne sont pas manipulés de l’intérieur, d’un esprit « anarchiste » totalement dégénéré lui aussi, d’une obsession « antifasciste » malade et elle-même fascisante, et d’une absence totale de thèses politiques), les Black Lives Mater (les vies noires comptent) et autres veulent tout brûler ou tout briser ; comme ils l’ont fait pour des statues, monuments publics, bâtiments publics, lieux de culte et petit commerce des centres-villes, ces mois derniers.
À tout prendre les milices de l’autre bord, Proud Boys etc. semblent nettement plus discrètes et beaucoup moins destructrices.
Plus de Trump, le « facho », mais on ne veut pas de Biden non plus, alors même que ce dernier se met à genoux devant le communautarisme et l’immigrationnisme totalement débridé. Curieux tout ça. Vaste problème de slogans mal digérés !
Si bien que certains commentateurs ont été jusqu’à suggérer que détruire le petit commerce par la violence ne pouvait être que bénéfique pour les gros. Et complémentaire de la destruction du petit commerce par les décisions imbéciles (ou sournoises) décidées dans le cadre de la tragi-comédie covidienne. Comme on la connaît et subit chez nous.
* Un parallèle serait à établir avec l’Union Européenne qui tente d’éliminer les États-Nations au profit des régions. Mais parallèle « inversé », si l’on peut dire, puisque aux États-Unis, la visée est que ces « villes intelligentes » mènent la société, alors qu’en Europe les régions seraient tout simplement vassalisées au mondialisme.
Rue au quartier, à force d’y passer
Tout s’efface au vent froid
D’un début de printemps perdu, précoce :
Âmes de morts et de vivants lassés
De gloser dans l’effroi
Sur un antan dont n’en démord la cosse.
Mon vieux quartier « n’est plus (la forme d’une ville
Change plus vite, hélas, que le cœur d’un mortel) ; » 1
Ses champs, bâtis perdus s’en vont en remords tel
Qu’un chemin englouti fuit sa marche civile.
Les mimis haut perchés au-dessus du vieux mur, 2
L’ancien puits, le figuier, par les hommes… trahis,
Le ruisseau du creux noir aux arbres ébahis
De mémoire et de nuit : tout défunta, trop mûr. 3
L’aubépine du temps a piqué, jusqu’au ciel,
Le goéland fidèle et la mauve d’antan, 4
Le rouge-gorge à vif qu’une âme encore entend.
Je devise, en esprit, l’autrefois substantiel, 5
Avec l’ombre des gens que je n’ai pu tenir ;
« C’est un ébranlement de tous mes souvenirs. » 6
NOTES :
1 – Vers bien connus du poème Le Cygne de Baudelaire.
2 – Mimis, un des noms vernaculaires des chatons de saule ou autre.
3 – Défunter : mourir, décéder (vieilli ou régional).
4 – Mauve : nom régional maritime de la mouette, ou de certaines variétés de mouette.
5 – Autrefois est un adverbe qui est également employé substantivement.
6 – L’un des vers du recueil Le Livre de mélancolie de Paul Mariéton (A. Lemerre, Paris, MDCCC XC VI).
Au bord de l’énoncé blasphématoire,
Le messianique suprémaciste Rav Dynovisz inquiet se lâche sous le sceau de sa kippa :
Les dirigeants israéliens ont failli. Ils feraient partie du complot mondialiste ou plus exactement seraient à la solde du mondialisme « démocratique » occidental. (Un peu comme les Juifs du commun, esclaves sous Pharaon ?).
Oui ! Et qui plus est : ça ne serait pas nouveau !
De plus en plus étrange.
En voilà du révisionnisme !
Parmi d’autres éléments de critique acerbe, dont la gestion catastrophique du corona-virus en Israël et la raison même de cette crise « sanitaire », il a déclaré tout de go dans une vidéo :
« Il nous aura fallu des dizaines d’années pour nous rendre compte, à nous aussi, que le gouvernement d’Israël était à la solde de tous les gouvernements mondiaux occidentaux et faisait partie d’un groupe de conspiration qui n’était pas différent, ici, de ce qu’il est en France, ou de ce qu’il est ailleurs. »