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LE V.I.H. OU VIRUS IMAGINAIRE HUMAIN ?

9 mai 2020

 

Hier, il m’est venu l’idée soudaine, puisqu’en ce moment on nage dans la folie technologiste, mondialiste et totalitaire d’un virus qui, a tout prendre, ne serait sans doute pas plus mortel qu’un autre de toute la série des virus responsables des gros rhumes et des grippes, ou des formes sévères de la grippe mais là essentiellement si on tarde à la soigner – ce que l’on sait faire partout dans le monde en utilisant deux ou trois protocoles finalement assez similaires – et surtout sur des sujets affaiblis et à pluri-pathologies sérieuses, en particulier pulmonaire,

de m’intéresser (je ne l’ai jamais vraiment fait jusqu’ici, ou de loin seulement) à l’histoire du sida et du VIH (virus de l’immunodéficience humaine, HIV en anglais – langue qui semble toujours vouloir marcher à l’envers de la nôtre, et même pays, avec la circulation automobile à gauche) qui serait un virus responsable du Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise (AIDS en anglais), ce qui rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes, de la plus bénigne à la plus grave.

Le discours officiel, dominant, celui de l’industrie pharmaceutique et de tous les milieux de la recherche scientifique ou prétendue telle, financée par cette industrie et autres « généreux donateurs désintéressés » (Bill Gates et combien d’autres « philanthropes » des plus criminels, et ceci déjà depuis plusieurs décennies) …

est que ce dit, ce prétendu virus (qui n’a jamais encore vraiment été observé ; c’est un peu comme le graviton dont certains disent qu’il serait l’élément organisant la gravitation universelle) se transmettrait par divers fluides du corps humain : sang, lait maternel, sperme, sécrétions vaginales, salive…

On nous dit également que l’on serait ici face à une pandémie responsable depuis 1981 de la mort de plus de 30 millions (ou 40 selon les sources) d’êtres humains. Plus 20 millions d’hospitalisés, plus je ne sais combien de séropositifs dont la moitié environ ne recevrait aucun soin particulier. Essentiellement dans deux types de société que tout oppose : les sociétés dites développées à mégapoles (Amérique du Nord, Europe…) et dans les sociétés africaines subsahariennes les plus pauvres, à mégapoles ou non.

Wikipédia, qui est la Voix de Son Maître en tous les domaines, nous dit :

« Bien qu’il existe des traitements antirétroviraux luttant contre le VIH et retardant par conséquent l’apparition du sida, réduisant ainsi la mortalité et la morbidité, il n’existe à l’heure actuelle aucun vaccin ou traitement définitif. Le moyen de lutte le plus efficace reste donc la prévention, qui passe notamment par les rapports sexuels protégés et la connaissance de son statut sérologique de manière à éviter d’infecter autrui. »

Quel beau discours parfaitement creux.

En effet, il n’y a aucun vaccin, pourtant on y dépense des sommes folles, et il n’y en aura jamais aucun. Autant de recherches inutiles. Mais pourquoi n’y a-t-il aucun vaccin, depuis le temps, pour éradiquer le méchant virus ? Eh bien, la réponse est d’une simplicité enfantine : parce que CE VIRUS N’EXISTE PAS. Parce que les preuves apportées par Luc Montagnier et consorts et autre Robert Gallo n’en sont pas, ou du moins, ne sont pas du tout probantes pour une bonne partie du monde scientifique : celui qui pense avec sa tête et son cœur (si vous voulez du genre du Professeur Raoult) et non avec son porte-monnaie, sa renommée (triste renommée) et son antihumanisme (par exemple une Buzyn ou un Véran, etc).

Oui, mais quand même, direz-vous, Luc Montagnier est prix Nobel, ou plus exactement co-lauréat avec Françoise Barré-Sinoussi et Harald zur Hausen du prix Nobel de médecine de 2008 pour la « découverte » du virus du sida.

Mais qu’est-ce que cela prouve ? lorsque l’on étudie un peu la manière dont fonctionne cette officine suédoise du prix Dynamite comme il conviendrait mieux de l’appeler. Cette officine est sollicitée par tous les grands groupes de pressions financière, industrielle, médiatique de la planète. Nobel était lui-même un chimiste et industriel dans le domaine des armements. Ne pas l’oublier.

sida

Ceci est présenté comme le schéma d’un virus du sida. Il est presque sympathique avec ses petites couleurs. Donc se serait le « grand méchant loup » du sida. Il serait plus honnête de dire que c’est une vue de l’esprit, une extrapolation, une vue d’artiste comme on dit, car on n’a aucune photographie de microscope électronique le concernant, mais de « possibles » traces de ses effets… Et beaucoup de supposés ou présupposés non vérifiés et non vérifiables.

Cela me fait penser à toutes ses « attestations » formelles de l’existence de telle ou telle « nouvelle » particule éphémère (jusqu’à plus soif de découvertes) dans le domaine de la micro-physique atomique.

On l’a tellement peu observé et bien mal modélisé ce virus, que les tests de séropositivité sont une véritable arnaque, un défit à la raison. Il en est dit beaucoup plus à ce sujet dans les vidéos qui suivent.

*

Mais si le virus n’existe pas, que soigne-t-on alors ? On ne soigne pas ; ou plus précisément on tue à petit feu, aujourd’hui par un triple cocktail de produits hautement toxiques (les « fameux » ARV, antirétroviraux), et ceci suite à des diagnostics aberrants et autres pseudo-tests du sida (d’ailleurs très variables d’un pays à l’autre, et même d’un État à l’autre aux États-Unis). Cf. ce témoignage d’un médecin africain :

 

Pour réellement se guérir du sida qui lui existe bien (à condition de lui donner une définition précise, ce que nous faisons plus bas), ce syndrome d’immuno-déficience acquise, il faut éliminer la déficience immunitaire acquise. Tous les mots sont important dans cette définition. Sont exclues les personnes qui ont un système immunitaire défaillant de naissance, on a vu que certaines victimes du Covid-19 en étaient ou en sont atteintes, par exemple.

J’ignore la manière dont on soigne les personnes à système immunitaire défaillant (sans anti-corps…). Mais je crois avoir compris comment il fallait soigner non pas selon les dogmes, mais selon sa conscience, les personnes « atteintes du sida ».

1 – Par l’arrêt de tout traitement spécifique, traitement hautement toxique (je rappelle que, sauf erreur, ces traitements coûtent chers et nécessitent une posologie lourde – une aubaine pour les criminels de l’industrie pharmaceutique) ;

2 – Attaquer le problème à sa source. Dans les pays développés, cela relève d’une bonne hygiène de vie. Et de lutte contre la toxicomanie. Les toxicomanies.

Pourquoi le sida est-il « apparu » dans les grandes cités ultra-permissives de la côte ouest des États-Unis (San Francisco, Los Angeles, …), et pourquoi dans les milieux homosexuels masculins ? Et en particulier ceux d’une certaine « gauche hédoniste » que l’on n’appelait pas encore bobo à l’époque. Comme le disent les gens sensés : on a jamais vu un virus choisir le sexe de ses victimes ! Un bon nombre d’homosexuels masculins, certes confinés entre eux, sont moins à multipartenariat sexuel qu’obsédés de leur queue et plus encore amoureux des sensations fortes, par le recours à un tas de produits toxiques pour se droguer. Il serait bon d’en connaître l’origine et la toxicité.

On évoque en particulier des « poppers » (nitrite d’amyle), des médicaments détournés de leur usage qui est de traiter des maladies cardiaques telle que l’angine de poitrine. Ces substances sont des vasodilatateurs, inhalées elles dilatent les vaisseaux sanguins. On nous dit qu’à partir des années soixante-dix du siècle dernier, le milieu homosexuel masculin, et bisexuel, en particulier en a fait consommation courante comme euphorisant, prolongateur de la sexualité, et aussi dans le but d’atténuer la douleur et de faciliter la pénétration « antinaturelle ». Ce serait entre le quart et la moitié des homosexuels masculins qui auraient, qui ont encore recours à ce « procédé ». On évoque également l’usage du protoxyde d’azote plus connu sous le nom de « gaz hilarant », anesthésique léger utilisé pour suppléer à la morphine dans le traitement de la douleur par exemple liée à l’herpès ou au sarcome de Kaposi, maladie dont des études ont montré, justement, qu’elle pouvait être provoquée par les « poppers ». .

Pourquoi le sida est-il évoqué également parmi les drogués « normaux », tant femmes que hommes. Pour la même cause : la toxicomanie et les mêmes pratiques détournant les médicaments de leur bon usage.

Pourquoi les hémophiles sont également atteints ? Ou étaient également atteints ? Parce qu’ils ont reçu, à cause de leur maladie, des transfusions sanguines de « mauvais sang », celui de gens atteints du sida, un sang pollué par les drogues ou médicaments détournés et par les prétendus médicaments anti-sida, et si l’on peut dire un sang dégénéré, affaibli, sans anti-corps, etc. Un sang malade. Là on peut remonter jusqu’à l’Affaire du sang contaminé. Il faut se rappeler que pendant longtemps la prison, très généralement lieu de rassemblement de tous les vices, était le premier fournisseur des collectes de sang (pollué de drogués) pour les hôpitaux.

Pourquoi nous dit-on que cette maladie est une MST, ce que l’on appelle encore parfois et plus clairement « maladie vénérienne » ? Pourquoi pendant des années on nous a bassiné, et nous bassine encore avec le sida qui serait une sorte de syphilis des temps moderne, de papillomavirus, d’herpès, chancre mou ou blennorragie en bien pire ? D’une invasion gigantesque ! Une maladie transmise par le sang (déficient, malade, toxique), oui, mais par le sexe, il ne semble pas. Ce n’est pas moi qui le dit, mais des scientifiques et pas qu’un.

La meilleure preuve sans doute est que de nombreuses études, dans le monde entier ont conclu que le taux de sida au sein de la population des prostituées (je ne sais pas si cela a été fait auprès de prostitués mâles également) se situerait entre 1 et 3 %. Sans trop craindre de se tromper on peut dire que les prostituées sidaïques sont probablement des prostituées droguées. Et quand on sait aussi qu’il existe des gens clients des prostituées sexuellement des deux bords, le pourcentage est vraiment dérisoire.

Pourquoi une telle présence, voire énorme présence de sidaïques dans nombre de pays africains sub-sahariens ? Et apparus d’un seul coup ! Du jour où les tests se sont développés.

Parce que, je le répète, la détection n’est pas très normée (et l’on peut même risquer le terme de pas très, ou pas assez scientifique), ce qui range sous le même intitulé de sida des pathologies diverses. Le test, les tests de séropositivité sont des tests ni probants ni univoques. Et dans le fond, on ne sait pas trop ce que l’on teste. Une maladie spécifique rétrovirale (au virus invisible au microscope) dénommée sida ? Un ensemble de pathologies déjà bien connues qui n’ont rien à voir avec un dit virus du sida ? Ou encore rien du tout ? Ou un état normal dû à une spécificité du moment ou pas comme par exemple le fait d’être enceinte, ou de posséder un sang d’un groupe plutôt que d’un autre ?

J’ai rappelé plus haut que selon la doxa encore dominante le virus du sida « rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes ». Ce qui me semble plus exact d’affirmer est que LE SIDA N’EST PAS UNE MALADIE RÉTRO-VIRALE, MAIS LE NOM GÉNÉRIQUE DONNÉ À UN ENSEMBLE DES PLUS COMPOSITES D’INFECTIONS, LARGEMENT RÉPANDUES AU SEIN DES POPULATIONS AUTOCHTONES SOUS FORME ENDÉMIQUE, PAS OU MAL SOIGNÉES. QUAND CE N’EST PAS TOUT SIMPLEMENT UNE ABSENCE DE MALADIE DUE À UNE INTERPRÉTATION FORT CONTESTABLE DES TESTS DITS DE SÉROPOSITIVITÉ.

Autrement dit : le sida, l’immuno-déficience n’est pas la cause d’infections opportunistes mais la conséquence d’une absence de prises en charges de maladies sérieuses, sévères et bien connues. Doublé d’un traitement mortifère qui achève les malades à plus ou moins long terme. Ou d’une erreur de diagnostic. Pire encore : en absence de tout symptôme de maladie.

« On ne meurt pas du virus du sida, mais par exemple d’un simple rhume » nous dit-on. Personnellement j’aurais envie d’écrire : on meurt d’une maladie pulmonaire anciennement présente sur des sujets affaiblis par leur mode de vie et décuplée par des « médicaments » aux effets secondaires dévastateurs (il y a un long exemple dans les vidéos qui suivent).

En Afrique, parmi les causes réelles de ce que l’on appelle globalement « sida », il y a d’abord tout simplement des conditions de vie et d’hygiène déplorables dues à la misère pour ne pas dire la très grande misère au-delà même de la pauvreté (dans les bidonvilles par exemple), l’entassement de population, la sur-natalité (mais aussi la sur-mortalité infantile), une survie chaotique, l’absence de tout recours aux soins médicaux, la mauvaise qualité de l’eau (non potable, croupissante), l’absence de réseaux d’assainissement, une présence extrême et endémique de maladies telles que la malaria, la tuberculose, la typhoïde, la dysenterie, etc.

Il n’y a pas de virus qui rende immuno-déficient, et il y a encore moins de « médicaments » qui soignent ce virus magique, mais il y a des états pathologiques bien connus que l’on ne soigne pas ou peu ou mal, ou que l’on ne traite pas sanitairement et d’une manière massive. États endémiques qui rendent immuno-déficient. Auxquels on peut ajouter la mauvaise ou sous-alimentation. Et je le répète un dépistage douteux qui fait de gens sains des sidaïques qui vont mourir plus ou moins rapidement de leur traitement ! La « séropositivité » peut être causée par toutes sortes de choses : malaria, lèpre, syphilis, transfusion de « mauvais » sang, etc.

Quand on sait en plus les actions criminelles de certains, en Afrique en particulier, dans le domaine de ladite « prévention » ! et de ladite « philanthropie » !!! Il n’y a pas de quoi s’étonner de tout ça.

Je voudrais signaler ce que finalement Montagnier préconisait ces dernières années contre le dit « sida » et son virus fantomatique, c’est ici :

 

Pour conclure, je voudrais dire que l’une des conséquences du sida a été de culpabiliser (une fois déjà) les populations par le moralisme et l’infantilisation médiatique. Il y a de bons et de mauvais partenaires sexuels, il faut se protéger. Cette idée démoniaque de se méfier de l’autre, de craindre même ses proches, d’ériger des barrières, d’être contrôlé, suivi, surveillé ne date finalement pas de la technodémie du Covid-19, mais au moins du début des années 80.

C’est bien pourquoi ces histoires (vraies ou fausses, peu importe) de viols et d’agressions sexuelles (jusqu’à la bêtise, mais l’homme et … la femme ignorent la juste mesure) s’intègrent parfaitement à l’air du temps, à l’idéologie dominante de l’époque. Ou encore au « suicide » de David Hamilton.

Pour en savoir plus sur le sida et le VIH voici quelques vidéos parmi d’autres possibles :

L’arnaque du SIDA

 

House Of Number (Sous-titré en Français)

 

VIH-SIDA: HOAX : Sida le doute

 

From → divers

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