Complément à l’un des articles précédents
Réseau Voltaire — voltairenet.org
https://www.voltairenet.org/article216197.html
23 mars 2022
Tous les médias ukrainiens, sans exception, ont été placés sous le contrôle du Conseil de Sécurité et de Défense, a annoncé le président Zelensky le 20 mars 2022.
Des perquisitions ont eu lieu chez les plus célèbres journalistes, particulièrement ceux qui ont enquêté sur des affaires de corruption. Certains d’entre eux ont disparu sans que l’on sache s’ils ont été arrêtés ou ont pris le maquis.
Le Groupe 1+1 Media, d’Ihor Kolomoyskyi (le protecteur du président Zelensky et parrain de la mafia ukrainienne), semble superviser cette main-mise sur l’ensemble de la communication.
L’interdiction simultanée des partis politiques d’opposition dément l’interprétation du conflit comme opposant une dictature, la Russie, à une démocratie, l’Ukraine.
En attendant la Russie dont tous les avoirs ont été gelés dans les banques étatsuniennes et européennes (Royaume Uni et U E) et peut-être bien aussi le Japon et autres, par la dictature mondialiste — ce qui est un vol pur et simple, comme l’a déclaré Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russe — contre-attaque ; et ça va nous faire mal : plus question de payer le gaz russe en dollar ou en euro. Du rouble ou peut-être aussi du yuan.
À propos : il y a une raison que l’on n’a jamais assez avancée pour expliquer la mise à plat de l’Irak et de la Libye : Saddam Hussein et Mahamoud Khadafi favorisaient les achats de leur pays non pas en dollars mais en euros.
Il me revient à l’esprit cette vieille blague — blague de circonstance qui a été également ressortie au moment du dépeçage de la Yougoslavie par l’Otan:
— Vous savez pourquoi les Slaves sont tous nos frères ?
… ?!
— C’est parce que : s’i’s s’lavent, c’est qu’i’s s’nettoient…
— Et s’i’s s’nettoient, c’est donc ton frère.
DES PÉTITIONS EXIGENT l’expulsion de Suisse d’Alina Kabaeva,ex-gymnaste olympique et compagne de Poutine, l’annulation de tous ses titres olympiques. C’est laxiste ! Il fallait aussi exiger – qu’elle soit tondue en place publique – puis lapidée à la saoudienne.
Ah, la neutralité suisse !!!
« Qu’est-ce qu’un pays neutre ? C’est un pays qui n’est pas en guerre sauf … si on paye comptant » Colucci.
Les mensonges grossiers, la manipulation des masses et l’inversion accusatoire semblent être les modes de fonctionnement « normal », habituel, courant de l’univers mondialiste. Ce qui est devenu totalement manifeste depuis le début de l’opération transhumaniste covidiste. Que ce soit aux États-Unis « démocratisés » comme en France « macronisée » ou qu’au Banderaland ukrainien « carbonisé ».
Je livre ici sans preuve mon opinion, par simple logique réflexive confortée par divers exemples comme ceux qui faisaient de l’armée russe une armée qui bombardait deux centrales nucléaires : celle de Tchernobyl et celle de Zaporijjia, qui bombardait une maternité et un théâtre à Marioupol, etc. alors que tout le monde, du moins tout le monde sensé qui essaye d’objectiver, a reconnu comme étant des bobards de guerre cherchant à masquer les exactions commises par les bandéristes, les bandits ukronazis (selon le terme maintenant consacré),
J’ai reçu tout récemment de RSF (Reporters Sans Frontières, à moins que ce ne soit Rapporteurs Sans Scrupules) officine mondialiste qui voit le monde, très généralement , à quelques exceptions près, au travers de ses œillères du Bien occidental et du Mal du reste du Monde, ce texte, ce « témoignage » que je livre sans ajouter aucune remarque personnelle :
Fusillade de son véhicule, séances de torture au couteau et à l’électricité, coups de crosse de fusils mitrailleurs sur le visage et sur le corps à plusieurs reprises, simulacre d’exécution, privation de nourriture pendant 48 heures… Reporters sans frontières (RSF) révèle le témoignage glaçant d’un fixeur [anglicisme comme il se doit pour « accompagnateur autochtone »] et interprète de [employé par] Radio France de 32 ans, enlevé et torturé par l’armée russe dans un village du centre de l’Ukraine. Neuf jours d’horreur qui confirme l’intensité des crimes de guerre perpétrés par l’armée russe contre les journalistes.
AVERTISSEMENT : LE RÉCIT QUI SUIT PEUT HEURTER LA SENSIBILITÉ DE CERTAINES PERSONNES
Le 5 mars, Nikita* accompagne une équipe d’envoyés spéciaux de Radio France en reportage dans le centre du pays, non loin du village où sa famille s’est repliée. A l’hôtel où l’équipe s’est posée, il apprend qu’un chemin menant au village où réside sa famille est libre d’accès. Les bombardements sont intenses dans la région : il décide d’y faire un aller-retour rapide pour vérifier si elle s’y trouve et l’évacuer. Il emprunte la voiture de l’équipe après l’avoir vidée du matériel. Il doit traverser trois villages pour atteindre sa destination.
Au volant d’un véhicule identifié par un sigle “presse” apposé sur la calandre, il tombe dans une embuscade d’une troupe de reconnaissance russe en lisière de forêt au bord de la route : sa voiture est prise sous la mitraille. Il compte trente à quarante coups de feu.
Nikita est emmené par les militaires dans une maison. Il explique qu’il est fixeur et interprète pour des journalistes étrangers, mais les coups pleuvent, des coups de crosse de fusils mitrailleurs, sur le visage et sur le corps. Nikita sent des morceaux de dents dans sa bouche et crache du sang. Les soldats le jettent dans un fossé, à côté d’un chien mort, et le soumettent à un simulacre d’exécution : un soldat prétend vouloir vérifier que son arme fonctionne, le coup de feu effleure la tête de Nikita.
Les militaires décident ensuite de l’emmener dans leur campement dans la forêt à une dizaine de minutes de marche. On l’attache à un arbre, on lui vole son alliance, on le met pied-nus. Durant cet après-midi-là, des militaires lui assènent encore des coups de crosse et de violents coups de barre de fer sur les jambes. Nikita en perdra connaissance à plusieurs reprises. Il raconte que les soldats semblaient agir par jeu.
Aveuglé, à moitié assommé, Nikita sera déplacé pour être attaché à un autre arbre, puis plus tard à un autre encore. Il passera ainsi près de trois jours dans la forêt, attaché les mains dans le dos à des arbres. Le 6 mars, il est interrogé par un militaire qu’il comprend être un colonel. On l’interroge sur ses activités. Pendant encore deux jours, Nikita reste attaché dans la forêt. On a arrêté de le frapper, d’autres civils sont attachés à ses côtés – l’un d’eux, libéré en même temps que Nikita et que RSF a pu contacter, permettra de recouper son récit.
Un soldat remonte son pantalon, à la jambe droite, jusqu’au genou. Un autre lui assène des chocs électriques. La vue bouchée, le visage collé au sol, Nikita est incapable de décrire avec quel instrument. Mais il raconte trois ou quatre chocs électriques, pendant cinq à dix secondes à chaque fois. La douleur est telle que chaque seconde semble une éternité. Les deux autres civils qui l’accompagnent sont également torturés. Celui que RSF a pu contacter raconte qu’on lui a mis un sac sur la tête pour l’empêcher de respirer, et qu’on l’a battu très violemment.
(…) Le 13 mars Nikita est relâché dans une forêt après une heure de route. Il pense être exécuté et court : les balles ne sifflent pas, il atteint une route.
Alertée de la disparition de ce jeune fixeur le 8 mars par Radio France et mobilisée pour le retrouver, RSF a noué contact avec Nikita après sa libération via son Centre pour la liberté de la presse ouvert à Lviv. Son témoignage a été recueilli par des responsables de la direction Plaidoyer et Assistance de RSF lors de plusieurs séances les 17 et 18 mars.
Un collaborateur de RSF l’a accompagné lors de son examen médical, qui a permis de confirmer les traitements subis. L’examen médical qu’il a subi constate des hématomes à la tête et sur le corps, le gonflement de la jambe droite, les engourdissements des membres pouvant résulter des chocs électriques. Relevant que les blessures de Nikita ont été infligées par l’armée russe, le médecin va jusqu’à conclure qu’il a subi un “traumatisme criminel”. Aujourd’hui, Nikita se remet et sa famille a pu s’enfuir.
RSF va transmettre très prochainement le témoignage bouleversant de Nikita au procureur de la Cour pénale internationale (CPI).
L’ayant lu je suis resté étonné et dubitatif, et leur ai envoyé, mais est-il arrivé et sera-t-il lu et même compris, enregistré dans les têtes, ce très court message :
Quand vous aurez deux minutes, vous pourrez nous raconter les crimes de guerre des néo-nazis?
Que vaut un témoignage venant de L’viv foyer fasciste ukrainien ?
La nuit étant passée, j’ai d’un seul coup réalisé que je connaissais (à distance bien sûr et fort heureusement pour moi) ce mode opératoire. Cette manière de faire ressemble étrangement à des témoignages photographiques et oraux de ce qu’ont fait subir les bandéristes à la population ukrainienne récalcitrante ou contestataire, ou encore refusant de s’incorporer à l’armée ou aux déserteurs, en divers endroits du pays (ce pour quoi ce jeune Nikita non-journaliste déambulant dans une voiture de presse aurait pu passer). Je parle ici non pas de la population du Donbass, mais de celle de diverses régions d’Ukraine.
On vient d’avoir un témoignage très éclairant sur ce sujet dramatique — ce n’est pas moi qui le dit — par l’intermédiaire d’un personnage du monde des media du mondialisme.
En effet, Il y a peu, Pascal Praud le journaleux que l’on connaît comme ayant été autrefois un journaleux sportif, mais qui aujourd’hui est reconverti — même dans le journalisme géo-politique (et que personnellement j’appelle Lou Ravi, car parfois (du peu que j’en sais) il a des fulgurances de lucidité qui l’étonnent lui-même), a par un souci d’honnêteté intellectuelle (sic) dû dire aux gogos accros à la téloche ceci :
Nous Vaincrons Extrait tiré de l’émission «L’Heure des Pros», diffusée sur CNews le 21 Mars 2022
Je n’en dis pas plus. Sauf qu’il existe plusieurs vidéos qui montrent des faits de ce type sur Internet. Et que Praud est obligé de s’y référer. Obligé par un fond de morale et obligé parce que son patron ne lui en proposera jamais, et ne lui autorisera jamais d’en montrer aucune.
Au fait, après l’interdiction de 11 partis d’opposition en Ukraine, dont un représenté par une quarantaine de députés, on a appris que le ministère de l’Intérieur a pris le contrôle total des media ukrainiens. Finalement, c’est moins hypocrite que chez nous.
Les ennemis du peuple ukrainien ont soumis le pays à la loi martiale. Moi, je ne sais pas pourquoi mais j’imagine très bien Zelenski et toute sa bande de maffieux corrompus et barbares, subir une autre sorte de martialité implacable, celle d’une cour martiale tenue par l’armée russe. Et plus la petite merde davosienne (je parle de Zelenski, ici) tardera à faire cesser le carnage et la chienlit (puisqu’au bout de trois-quart d’heure la guerre était déjà pliée tactiquement, tours et cavaliers noirs bloqués, reine en échec, seul un fou divague encore), et plus cela deviendra patent.
Le seul intérêt pour l’Occident qui ne la subit pas cette guerre (pas encore voir cette vidéo avec Charles Gave qui nous parle de notre auto-destruction en marche :
) c’est que des yeux vont bien finir par s’ouvrir, se dessiller et voir la responsabilité de « notre » propre caste euro-mondialiste nationale et de Macron, cet autre merdeux de Davos, dans cette action militaire.
Présentement on assiste, finalement lâché par les yankees « démocrates » et même l’Otan, à l’enlisement, l’isolement, le naufrage nihilisme final et absurde d’une caste dirigeante ukrainienne et d’une partie de la société civile gangrenée depuis des années par le chancre de la barbarie ethnocidaire et suprématiste d’un ultra-nationalisme agitant son fantasme mortel.
Peuple ukrainien ordinaire ukrainophobe ou russophone ou tatarophone, roumanophone, hongrophone… à genoux.
L’Ukraine est un pays qui se dépeuple gravement (et ceci depuis des années, bien avant même le coup d’État de Maïdan en 2014). La misère y est patente. Et des oligarques y sont multimillionnaires, multimilliardaires. Les vidéos sur Internet nous montrent l’Ukraine, hors des grandes villes, sous cet aspect, indépendamment du fait que le pays soit en train de subir la guerre.
Même l’ Institut d’études slaves de France est partial et mondialisé :
Chers membres,
L’Institut d’études slaves souhaite exprimer sa profonde émotion et sa consternation face aux événements de ce 24 février en Ukraine.
Un conflit armé est toujours une catastrophe, humaine, politique, civilisationnelle.
Celui-ci touche deux pays dont beaucoup de membres de l’Institut étudient et aiment la culture et qui leur sont chers.
L’institut apporte son soutien à la population ukrainienne et à tous ceux qui en Russie n’ont pas souhaité ce conflit.
Le bureau de l’IES
Institut d’études slaves 9 rue Michelet [le pauvre mêlé à ça] 75006 Paris
Quid de la population du Donbass qui très bientôt allait être exterminée ou sous-hommisée et de tous ceux qui en Ukraine et hors d’Ukraine ont souhaité et provoqué ce conflit (sic) ?
Fantoches ! Fantoccini ! Marionnettes…
Les débuts de certains effets secondaires non-immédiats.
Après Nadal qui se faisait une joie de se faire vacciner, et qui a dû abandonner lors de la finale de je ne sais quel tournoi (violente douleur au côté gauche de la poitrine), voici le cyclisme :
😲ÉPIDÉMIE DE «GRIPPE» SANS PRÉCÉDENT DANS LE CYCLISME
Paris-Nice: 95 abandons
Tirreno-Adriatico: 25
Le système immunitaire des cyclistes serait «moins résistant aux virus après #Covid19».
🧐Personne ne s’est intéressé au statut vaccinal des 120 abandons ?
(Asselineau)
Ajoutons au Tour de Catalogne, le cycliste qui a fait un malaise cardiaque.
Comme disent les journaleux : « Paris-Nice 2022 restera dans l’histoire comme l’une des courses les plus atypiques. »
Y aurait-il un problème dans la conjonction d’un pseudo-vaccin et l’usage de produits dopants ?
Pas de quoi être vraiment surpris, ce qu’on craignait arrive tout doucement… avec le temps.
Source : voltairenet.org du lundi 21 mars
Les autorités de la république populaire de Donestsk ont trouvé une prison secrète du régime de Kiev sur le territoire [libéré] de leur oblast. Il s’agit d’une ancienne usine de fabrication de saucisses qui avait été transformée en camp gardé par des miradors. Elle était placée, depuis 2014, sous la responsabilité du bataillon Aïdar.
Les détenus étaient isolés dans des pièces exiguës et soumis à des traitements dégradants et inhumains. Ceux qui ont survécu avaient déjà relaté les faits, mais ne disposaient pas de preuves.
Des policiers scientifiques russes cherchent à proximité de l’usine le charnier où les victimes ont été enterrées.
J’avais juste fini l’article précédent, que j’apprenais que le Front de Libération de la Bretagne (je ne sais d’où ça sort, cela fait des années qu’il est pour le moins en sommeil) exigeait un référendum sur l’autonomie ou l’indépendance de la Bretagne. Et menace d’actions en cas de refus. Moi, je ne cache pas que je préférerais un référendum (respecté) sur l’indépendance de la France, autrement dit le Frexit !
Petit rappel pour les plus jeunes : cette officine — si elle est réellement à nouveau bien reconstituée, et ressort des cendres de l’amnistie complaisante de la « gauche » en 1981 et des derniers attentats plus ou moins amateurs des années quatre-vingt-dix — n’hésitera pas, s’il le faut, à utiliser des bombes et entretenir la peur.
Parmi les faits d’armes du FLB-ARB (ou plutôt des deux ou trois groupes s’en réclamant… ARB pour Armée Révolutionnaire Bretonne) il n’y a qu’un seul qui m’a paru original, c’est la destruction d’un relais de télévision qui a entrainé pendant des mois le silence télévisuel sur tout un secteur de la Bretagne.
Un autre montre le niveau de débilité culturelle : l’attentat commis sur le château de Versailles. Aussi minable que ceux qui ont mis le feu avec des fusées de détresse au palais de l’ancien Parlement de Bretagne en 1994.
Macron est vraiment une ordure intégrale, un irresponsable, un fou. Il devrait être heureux, c’est son but détruire la France et les Français qu’il dénigre à l’étranger, et éborgne ou emmerde dans le pays!
En tant que haut-breton qui a participé autrefois à la vie de l’école en langue bretonne Diwan, je suis totalement opposé à l’indépendance qui ferait de nous des non-Français (je suis Breton et Français) et une colonie sans poids ni pouvoir à la solde des mondialistes, euro-mondialistes et grands États de par le monde.
Ayant connu l’Emsao (ou Emsav), le mouvement breton (multiforme) et m’informant sur Internet, je peux affirmer que les indépendantistes les plus acharnés sont des graines d’ultra-nationalistes aussi tarés que les ukronazis, d’ailleurs il semble bien que des éléments de ce tonneau soient partis en Ukraine.
Non pas pour soutenir les séparatistes donbassiens comme on pourrait le penser, mais pour soutenir la racaille ultra-nationaliste ukrainienne anti-autonomiste (et ajoutons anti-russe, et plus encore anti »-communiste »). J’espère que quelques missiles russes leur ont fait comprendre ce qu’il en était.
Pour la simple question de l’autonomie, je reste dubitatif, car ce serait augmenter le poids de ces individus. Et il conviendrait encore de savoir ce qu’il faut entendre par autonomie. Dans quels domaines ? Pour faire quoi ?
Ces gens de l’ombre manipulateurs semblent à genoux devant ladite Union Européenne comme les indépendantistes catalans espagnols. Et ne semblent avoir qu’un ennemi : la France. Ce qui pourrait être comique quand on sait que la première ville bretonne en nombre d’habitants est très probablement Paris.
Question annexe ou plutôt subsidiaire : Quelle serait la définition du territoire breton ? La Bretagne à quatre départements : Côtes d’Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine et Morbihan (découpage régional qui remonte à l’époque de Pétain). Ou la Bretagne historique à cinq département, avec la Loire-Atlantique, où se trouve à Nantes le château des ducs de Bretagne ?
Comme vient de dire dans une allocution, Joe Biden le sénile (« après moi, le Déluge ») : « C’est le moment où les choses changent. Il va y avoir un nouvel ordre mondial et nous devons le diriger. »
Et indéniablement, les tarés indépendantistes et opportunistes sont à mettre, tout à fait objectivement, dans le camp de ses mondialistes cinglés, transhumanistes et barbares.
La direction du mouvement par les étatsuniens et affidés messianiques et dominateurs n’a que trop duré : ni les Russes, ni les Chinois, ni les Indiens et divers autres pays du monde — soit l’énorme majorité de la Planète Terre — n’en veulent. N’en veulent plus du tout. Par contre, ils semblent favorables à l’accélération de la fin de l’impérialisme étatsunien dont nous assistons aux débuts « en direct, live « .
En attendant, pourrons-nous échapper à la non-violence ? C’est eux ou nous, la cohabitation ne pourra pas durer longtemps.
PS Paraîtrait que le ministère de l’Intérieur aura recours au logiciel Dominion, celui qui a organisé la fraude Biden. Si je comprends bien, les résultats de la présidentielle seront bidouillés aux Zétats Zunis, par les « démons-crades »..
À méditer :
Le berger Yvan Colonna, le sans-grade de l’indépendantisme corse, assassin (? possible, mais pas certain) d’un préfet, est mort, assassiné en prison par un sans-grade inculte de l’islamisme.
Cela résume assez bien notre époque.
Il aurait mieux fait de se faire poète ou chanteur sur ses montagnes. Ou acteur de la culture et de la langue corses.
Vie gâchée.
Pendant ce temps, l’ennemi de la fRance, le dépeceur de la fRance en tous domaines, propose l’autonomie moins aux Corses de la rue ou des champs qu’à la maffia clanique corse. Après ça sera l’indépendance et l’asservissement des Corses ordinaires par les requins de la finance internationale. Une situation à la grecque, et qui sait un jour des bases américaines ou chinoises sur l’île qui sera alors devenue l’île de mocheté. Et le lieu largement amplifié de tous les trafics et de toutes les corruptions.
Après la constitution d’une communauté européenne alsacienne (et mosellane je crois), bien sûr contre l’avis des gens, l’autonomie de la Corse.
Alors pourquoi s’arrêter là : Bretagne, Pays Basque, Pays catalan, etc. Et pourquoi pas toute l’Occitanie … ? Les mondialistes transhumanistes (quand ça les arrange, pas en Ukraine apparemment) sont autonomistes et indépendantistes (et même, ces bellicistes, pour la Paix, je veux dire la Pax Americana, quand ils y trouvent leur compte!).
Il s’agit d’affaiblir les États, détruire, voire privatiser ce qui resterait des États-Nations. On le voit déjà (et c’est éclatant avec le covidisme) par l’entrisme concerté des cabinets privés mondialistes, dans l’administration et la gestion des États. Un jour, aurons-nous une police, une armée privée ? Une armée de mercenaires étrangers… Comme aux « plus beaux » temps du Moyen Âge ! Pour défendre des contrées éclatées redevenues principautés, duchés, marquisats, comtés, baronnies — et j’en passe — de toutes les maffias.
Petit pas après petit pas… Le retour du bâton des excès jacobins.
Qu’en penserait le Corse et Français Napoleone Buonaparte ? * Qui pourrait également nous expliquer — actualité oblige — ce qu’il en coûte de vouloir s’en prendre à la Russie.
Derrière remarque : je ne sais pas comment les gens voient les choses, mais je trouve que les tempi « covidisme > ukrainisme » et « assassinat de Colonna > magouilles politiciennes macronistes au grand jour avec les indépendantistes corses » semblent parfaitement synchronisés. Planifiés. Curieux hasards.
* Il « appererait » que les deux parents de Bonaparte aient été de vieilles familles italiennes, génoise pour le père mais implantée depuis le quinzième siècle en Corse, où elle était de la haute société locale. Et des analyses génétiques de la famille de Napoléon ont conclu en la présence, par la branche masculine, d’un gène rare que l’on rencontre en Éthiopie, au Moyen-Orient ou dans le Caucase.
C’est le 24 février 2014 que Renaud Lavillenie a battu le record du monde du saut à la perche (6, 16 m.).
Son record a tenu jusqu’au 8 février 2020, où le Suédois (par sa mère) américain (par son père) et cadjin (par ses ancêtres, il est né à Lafayette en Louisiane) Armand Duplantis a passé 6,17 m. Puis plus tard 6,20 m.
Pourquoi j’évoque ce fait, cet évènement sportif ? Parce que le record de Lavillenie a eu lieu dans un gymnase de la ville de Donetsk, cité où se trouve le Spartak (Spartacus) Donetsk, le club du précédent détenteur de ce record du monde : Serguïev Boubka (6,15 m.).
Qui lui-même avait pris la suite du perchiste français Vigneron le 26 mai 1984 (5,85 m. contre 5,83 m.). C’était l’époque des mousquetaires (et non pas des moscoutaires) de la perche : Houvion qui a battu une fois le record du monde en 1980, Quinon une fois en 83, et Vigneron quatre fois entre 80 et 83.
Le record de Lavillenie se fit d’ailleurs en présence de Boubka qui montra des signes de contentement. Cela faisait pratiquement vingt ans que son record (qu’il a amélioré régulièrement) tenait.
Le gymnase de Donetsk avait pour nom : Palais des sports Droujba (дру́жба en ukrainien comme en russe, prononcé avec un « a » mi-« a » mi-« ë »). Droujba est un nom que l’on rencontre en Ukraine, en Russie ou encore en Bulgarie, dans différents toponymes ou micro-toponymes. Droujba est encore le nom qui a été donné à l’oléoduc qui relie la Russie à l’Allemagne.
Droujba veut dire « amitié, camaraderie ». « Amitié » comme on pourrait dire « Amicale » pour nommer un club sportif ou une association quelconque.
À propos d’amitié, voici ce qui restait de ce gymnase au soir du 28 mai 2014, après qu’il a été entièrement incendié lors des « affrontements » (comme dirait l’autre — personnage qui demeure d’ailleurs toujours un anonyme et plus encore un inconnu) opposant les forces putschistes aux forces séparatistes.

Noir comme poussier, ce qui finalement ne détonne pas au pays des mines de charbon. Tout en ayant sans doute détoné dans cette sorte de coup de grisou social.
Notons pour finir, que Sergueï Boubka est né en 1963 à Lougansk et a été, quelques années durant, député du Parti des Régions. C’est donc un Donbassien type.