C’est Marx qui disait, à la suite de Hegel, que tous les grands événements se réalisent deux fois, ajoutant : la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce.
Je pense que « farce » n’est pas le mot adapté (du moins si c’est bien celui-là qui est utilisé dans le texte en allemand de Marx). Totalement inadapté. La deuxième fois peut être au moins aussi tragique. Et même pire, puisque les hommes devraient en garder la mémoire collective négative. En avoir tiré une leçon pour l’avenir avec un « plus jamais ça ».
Mais les hommes passent et meurent ; et l’Histoire est de moins en moins un sujet de savoir et de réflexion pour les jeunes générations, dans une École mise volontairement en déconfiture. Qui plus est, en un temps de confusion totale entre monde réel et fantasmagories virtuelles.
Ajoutons à ça le recours à des engins de destruction de plus en plus sophistiqués. Donnés en premier lieu par ceux-là mêmes qui se prétendent des représentants de la « démocratie », laissés entre les mains des plus barbares, pègres sanguinaires et dégénérées des plus incultes, des plus bornés et des plus fanatiques nihilistes rétrogrades et destructeurs d’êtres humains et de patrimoines (islamistes, bandéristes…). Mais sans oublier que la barbarie artisanale se maintient également bien encore.
Plutôt que farce, le mot qui conviendrait le mieux est celui de parodie tragique, de caricature ignoble, ou d’anachronisme sordide et malade surjoué.
*
Comme on en a déjà eu des échos depuis une dizaine de jours, alors que le commandant d’Azov à Marioupol a été fait prisonnier, que les forces de libération ont aligné au sol les cadavres de nombreux bandéristes, Sputnik en anglais hier confirmait les faits atroces suivants qui renforcent les témoignages qui s’accumulent depuis 2014 sur ce qui se passe ou s’est passé réellement en Ukraine, et tout particulièrement dans le Sud maritime et Sud-Est :
» Les forces de la République populaire de Donetsk (RPD), avec le soutien des troupes russes, combattent actuellement les restes du bataillon nationaliste Azov à Marioupol. La RPD a déjà pris le contrôle de la banlieue de la ville et aurait trouvé une prison de site noir [sic] appartenant aux nationalistes à l’aéroport. [ce qui confirme ce qui était affirmé par des habitants de Marioupol depuis un certain temps déjà]
Les corps de victimes de nationalistes ukrainiens ont été retrouvés dans les sous-sols d’immeubles à Marioupol, certains d’entre eux gravement mutilés, [femmes comme hommes d’ailleurs] a rapporté le ministère russe de la Défense. Le ministère a précisé que les sous-sols étaient auparavant occupés par les forces nationalistes ukrainiennes.
“Des cadavres de civils ont été retrouvés avec des signes de torture inhumaine [pléonasme]. Des symboles néonazis et des croix gammées ont été gravés sur leurs corps”, a indiqué le ministère.
Le chef du Centre de contrôle de la défense nationale russe, Mikhail Mizintsev, a en outre déclaré que certains des civils sauvés de Marioupol ont raconté des histoires de combattants néonazis lançant des grenades dans des sous-sols remplis de femmes et d’enfants.
Mizintsev a également rapporté que des membres du bataillon nationaliste Azov avaient bombardé des civils tentant de retirer de l’argent aux distributeurs automatiques de billets ou tentant d’obtenir de l’aide humanitaire, à l’aide de mortiers installés sur divers véhicules […I «
Alors que sont rendues de plus en plus publiques les entourloupes du banquier mac ronds avec Rothschild , avec Mac Kinsey mais aussi avec Pfizer, les sondages truqués et de possibles fraudes électorales à venir, j’en passe et j’en oublie (si, ajoutons l’envolée probable du pognon macronien dans quelque paradis fiscal), le Canard Enchaîné, généralement très bien informé auprès des milieux officiels, évoque une « crise d’angoisse du candidat macron ».
En voilà d’une bonne nouvelle. Il n’était pas juste que les crises d’angoisse soient limitées aux gueux, chômeurs, petites gens, personnels soignants, pompiers, etc. virés de leur boulot, gilets jaunes éborgnés ou autrement mutilés, ou encore aux personnes qui s’inquiètent à juste raison de son bellicisme irresponsable et des sanctions économiques qui vont nous tomber dessus…
Je le dis tout crûment : que l’emmerdeur en ch… Dans sa tête et dans son froc !
Achevons la bête. Achevons ce parasite !
Comment le premier quidam un peu sensé reconnut, à l’invention d’un torche-Q (pas même écolo), la merveilleuse intelligence de l’Occident ? (merci François)
C’est ce matin à la une du pathétique, subventionné (donc payé deux fois par le péquin) et « catho bergoyin 1 » Ouest-France, en gros titre — plus c’est gros, plus c’est faux et grossier : LA GUERRE. AUTOUR DE POUTINE QUI SONT LES RESPONSABLES ?
Puis, sous une également grosse image d’une femme tenant dans ses bras un jeune enfant, quelque part en Ukraine — avec, en arrière-plan, un paysage de pont détruit (il faut savoir que les libérateurs évitent de détruire les ponts, d’autant qu’ils pourraient leur servir pour avancer, tandis que l’armée ukrainienne et en particulier les bandits bandéristes en ont déjà détruit des dizaines pour mieux fuir) — cette légende grotesque (Il faut oser! Alors même que l’état du Monde le dément chaque jour ; ou du moins l’état du Monde non dément) :
« Reclus [?] au Kremlin [Bicêtre?] depuis le début de la pandémie, le président russe semble de plus en plus isolé. Mais si ses services ont écarté quelques déloyaux [lesquels ? on veut des noms], ses fidèles hommes de main [sic] sont toujours là [soutenus par l’énorme majorité des Russes quand même! et des gouvernements dont ceux des deux plus populeux pays du monde !]. Portrait de sa garde rapprochée. Ici une femme et un enfant hier, à Irpin. »
Irpin est une localité située dans la banlieue Nord-Nord-Ouest de Kiev, à une dizaine de kilomètres de la capitale.
Suit un édito par Moïsi « conseiller de l’Institut français des relation internationales » (Ma chère !) qui débute ainsi : « L’Amérique est bien là. « Ne songez pas une seconde à pénétrer sur le territoire de l’Otan ». Devant le château de Varsovie, le président des États-Unis… » etc.
Moïsi a oublié de préciser que le matamore sénile avait également clairement dit, mais pas tout à fait sous le nez de l’ours slave, qu’il convenait de renverses Poutine. Petit problème : Poutine n’est pas un simple Saddam Hussein ou un simple Mahamoud Khadafi. À peine dit, le pitre, après avoir également évoqué la guerre à Metropol (pour Marioupol), est retourné se calfeutrer chez lui (à plusieurs milliers de kilomètres). Or même là, ayant encore la frousse (… des missiles hypersoniques russes ?), il a déclaré, à propos de la proposition d’évincer Poutine, un historique (car cela montre encore une fois le désarroi, le désastre d’un impérialiste — « de gauche » en particulier — qui croyait sa puissance éternelle), un historique, donc : « J’ai pas dit ça ! » Digne d’une cour de récré.
Moi, petit rien, j’ai enfin la satisfaction de ce que j’espérais depuis plusieurs décennies. Voir le déclin du totalitarisme étatsunien, et de ce que l’on définit mieux aujourd’hui sous le terme de « mondialisme ». Terme évidemment « complotiste » 2 comme diraient les journaleux qui n’ont rien d’autre à dire, expliquer, analyser, comprendre, ou même simplement sentir ou ressentir.
Tendance déclinante qui suit tout à fait son chemin dans les règles de l’Histoire lorsqu’un empire s’hypertrophie, Décisions dictatoriales tarées, absurdes (cf le covidisme), démesure, contorsions délétères et de plus en plus barbares, et chute plus ou moins longue avant d’enfanter d’un monde nouveau
1 – mot-valise formé à partir de « Bergoglio » (prononcé bergoyo en italien) et de « goyim » pour rappeler aussi le siono-mondialisme du triste personnage ; guignol de plus en plus décrié au sein même d’un catholicisme pourtant assez amorphe et suiveur, tant chez certains de la hiérarchie que chez les simples ouailles du commun des hommes.
Voila-t-i’ pas que récemment l’anti-pape a voulu « consacrer la Russie au Cœur Immaculé de Marie ». Et en clair attenter à l’œcuménisme pourtant si cher à l’Église catholique post Vatican II. Mais finalement une pression interne et aussi sans doute orthodoxe suffisante l’ont retenu au dernier moment.
J’essaye de résumer au maximum. Qu’est-ce que « consacrer la Russie au Cœur Immaculé de Marie » ? Cela est revenu plusieurs fois au sein de l’Église catholique au XXe siècle.La chose remonte à la Première guerre mondiale quand la Vierge est apparue (sic) à une certaine Sœur Lucie, le 13 juillet 1917. La Vierge lui aurait demandé « la consécration de la Russie à son Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis ». Si ses demandes étaient accordées, alors la Russie serait convertie et il y aurait la paix. Sinon, la Russie répandrait ses erreurs dans le monde entier, entraînant des guerres, des persécutions et l’anéantissement de diverses nations.
En clair c’était une déclaration de guerre religieuse mondialiste contre la Russie. Au lieu d’apaiser, provoquer ; et agir comme au bon vieux temps de la lutte contre l’athéisme affiché par les bolcheviques. Certes, la Conférence épiscopale ukrainienne (les catholiques uniates de rite byzantin qui représentent l’essentiel des catholiques ukrainiens, soit moins de 10 % de la population) qui est à l’origine de cette demande de « consécration » avait ajouté l’Ukraine à la Russie. Ce qui a dû finalement Indisposer les uns comme les autres.
2 – De plus en plus difficile pour les media aux ordres d’évoquer le « populisme » ou le « fascisme » des gueux non conformes lorsque l’impérialisme étatsunien soutient ouvertement un gouvernement ukrainien infecté, infesté de bandéristes. Comme il a soutenu activement tous les pires régimes dictatoriaux, terroristes et barbares, depuis si longtemps. Le bandérisme, idéologie folle, délirante et mortifère qui lors de la Seconde guerre mondiale a été responsable de la mort de tant et plus de simples citoyens « car » Polonais, Russes, Juifs, « trop mous », bolcheviques, antifascistes … ou jugés comme tels.
Pour montrer le niveau de délabrement et de division de l’Ukraine, il n’est que de voir ce qu’il en est de l’orthodoxie en ce pays. Il existe plusieurs Églises orthodoxes en Ukraine. Les trois plus importantes étant : l’Église orthodoxe ukrainienne rattachée au patriarcat de Moscou ; l’Église orthodoxe d’Ukraine née en 2018 (suite à des pressions politiques) de l’union de l’Église autocéphale ukrainienne (créée en 1990 en rapport avec l’éclatement de l’URSS) et de l’Église orthodoxe ukrainienne du patriarcat de Kiev — ce qui a entraîné un schisme entre le patriarcat de Constantinople qui avait reconnu cette union et le patriarcat de Moscou opposé à cette union ; et, l’Église orthodoxe ukrainienne du patriarcat de Kiev qui dès 2019 a annulé sa dissolution au sein de l’union de 2018 et s’est reformée.
Toujours aussi bon :
Petites remarques :
— Xavier Moreau aime bien parler des « Gamelin », des militaires de plateau de télévision. Le général Gamelin (1872-1958) fut le déjà plus tout jeune commandant en chef de l’Armée française pendant la « drôle de guerre » suivie de la gamelle, de la gamelinade que l’on sait, lors de la Seconde guerre mondiale.
— Il aime également dire que MacKinseyRon * est socialiste ou pratique une politique socialiste. Ce qui est à la fois exact et faux. Exact si sous le terme de « socialiste » on rassemble toute la « gauche américaine » (« socialos », « écolos », gauchos…) celle que Chevénement nommait ainsi au temps où il n’était pas encore devenu gâteux macroniste. Le terme le plus adéquat serait sans doute celui de « « démocrate » à l’américaine ».
Faux quand on voit qu’il s’est entouré de ce que l’on appelait, il n’y a pas si longtemps encore, l’UMPS, agrémenté d’éléments de la secte ultra-libérale et tourne-veste du modem. Le tout de ce brouillis cornaqué par les sociétés de « conseil » mondialistes, Rothschild et autres BigPharma, Gafam et Davos que l’on sait. Et leurs affidés. « Mondialiste » plus général plus englobant, et plus vrai — de gauche, de droite et du centre mêlés — convient mieux que « socialiste ».
— Dans cette vidéo il dénonce ceux qui mettent sur Internet certaines vidéos qui montrent l’ignominie de certains humains, en particulier de certains Ukrainiens fanatiques ou fanatisés. S’il est vrai qu’il ne faut pas abuser de certaines images, qu’on peut en cacher certains passages comme le font des personnes sur Internet, je pense que tout adulte averti ne doit pas passer à côté de cette réalité sordide, comme il doit voir et savoir ce qu’est un bombardement. Ou ce qu’a été le sort des Donbassiens depuis huit ans. Information limitée à très peu de personnes dignes telle Christelle Néant et de rares autres. Mais là les images se font très rares.
Je peux dire que ça fait réfléchir, sur l’humanité, ou plus exactement l’inhumanité. La guerre n’est jamais belle, n’a jamais aucune poésie malgré ce qu’en disait Apollinaire, et nous en Occident, en France en particulier, qui n’avons jamais eu à subir chez nous directement la guerre depuis 1945, et n’avons pas connu depuis la Guerre d’Algérie l’envoi d’appelés au casse-pipe, nous sommes totalement démunis en ce domaine.
Alors quand on entend certains, dont des politicards, mettre de l’huile sur le feu tel le taré irresponsable de l’Élysée, ou pire encore des jeunes volontaires pour faire les mercenaires (mais je crois qu’ils ont saisi maintenant que la guerre ne se passe pas tout à fait comme dans un jeu électronique, même s’il y a de plus en plus d’électronique dans la guerre ; du moins ceux qui n’y sont morts), on comprend mieux cette vieille expression : il faudrait une bonne guerre. Mais à domicile pour rendre raisonnable une bonne partie de la population. Là l’indignation, et l’émotion ne seraient pas extérieures ou factices, mais vécues.
J’en excepte tous les salauds qui en tireraient profit d’une manière ou d’une autre. Et les abrutis congénitaux indécrottables.
Personnellement j’espère de tout cœur que les milices donbassiennes (qui ont refusé l’aide de civils étrangers d’ailleurs), l’armée russe, l’armée tchétchène … règlent le plus rapidement possible le problème militaire. Et qu’on en arrive à résoudre la question ukrainienne par le désarmement du pays, la reconnaissance de sa neutralité dans sa constitution, le procès des bandéristes et des dirigeants dont Zelenski en tête, la fermeture des bio-laboratoires illégaux. Etc.
Et le passage, d’une manière ou d’une autre, de tout le Sud de l’Ukraine soit à une union fédérale (si c’est encore possible), soit à l’indépendance, soit à son adhésion à la Fédération de Russie… L’État ukrainien (je ne parle pas des populations tant ukrainophones que russophones et autres, qui subissent) est encore ouvertement dirigé par des voyous, des corrompus, des xénophobes et racistes, à l’encontre des Russophones en particulier. Des malades, des délirants mortifères qui étaient bien près de, et prêts à exterminer une bonne partie des Donbassiens.
Ici, cette « opération spéciale », cela s’appelle de la légitime défense. Et de la libération.
Venu chauffer les troupes de ses affidés, le sénile Biden vient de déclarer en Pologne : « Poutine ne peut pas rester au pouvoir ». Il est quoi lui, Dieu en personne ?!
Et il a demandé aux Russes (après avoir bu probablement deux ou trois verres de vodka polonaise de trop) de ne même pas penser « à avancer d’un centimètre en territoire de l’OTAN ».
*
Il a reçu le soutien enthousiaste et fanatique d’un gouvernement d’un pays qui compte à peine quarante millions d’habitants et qui vit en partie sur les aides des pays plus riches (mais peut-être pas pour longtemps, la richesse et les aides) de l’Union Européenne (Allemagne, France, Italie…), c’est-à-dire guère plus qu’un petit grain de sable.
Il y a peu le gouvernement polonais s’indignait que la Hongrie (qui n’entend pas aider d’aucune manière l’Otan ni sanctionner la Russie) revendiquait des territoires ukrainiens où des gens parlaient hongrois, près de la frontière hongroise.
Puis certains dirigeants polonais se sont mis à réclamer, eux aussi, des territoires de l’Ouest ukrainien où des populations près de sa frontière parlent polonais (la Galicie ukrainienne a longtemps été sous domination polonaise).
*
Maintenant, on a encore mieux.
Le général Waldemar Skrzypczak, patronyme que l’on prononce quelque chose comme « skèrzéptchak » (un autre délirant probablement gâteux), ancien commandant des forces terrestres polonaises, vient de réclamer le rattachement de Kaliningrad à la Pologne. Élucubrations grotesques.
Or, l’enclave russe, port sur la Baltique de Kaliningrad (ex-Königsberg) n’a jamais été polonaise, mais allemande. Ceci remonte au temps de la Prusse.
À défaut d’être annexée de force, ce qui ferait entrer la Pologne dans la guerre de facto, l’enclave de Kaliningrad aurait le statut de prison à ciel ouvert du même type que Gaza, bloquée par la terre et bloquée par la mer.
Il faut savoir que cette enclave qui a été conquise à la fin de la Seconde guerre mondiale par l’armée soviétique a alors été vidée de l’essentiel de ses habitants allemands chargés de quitter les lieux. Remplacés par des populations d’URSS, des Russes ou des Biélorusses en particulier dont les villages avaient été détruits par l’armée allemande. 1
Ce port très bien situé sur la Baltique a attiré l’attention de minorités pour y établir une entité propre. En 1956, des Juifs ont demandé le transfert en cette région de l’oblast autonome juif du Birobidjan situé en Sibérie orientale (oblat qui ne possède de nos jours qu’une infime minorité de Juifs). Ce qui a été refusé par le Comité central du Parti communiste. Plus près de nous, entre 1989 et 1995, ce fut au tour des Allemands de la Volga, qui avaient vu leur république autonome supprimée en 1941, et qui avaient été déportés par Staline au Kazakhstan, de réclamer le rétablissement de leur république autonome sur le territoire de Kaliningrad.
Il est curieux de constater que cette ville et son oblast ont conservé le nom de Kaliningrad (la ville de Kalinine), du nom du président du Praesidium du Soviet suprême : Kalinine, à la mort de ce dernier en 1946. Et n’a pas été débaptisée et rebaptisée depuis.
Il faut savoir enfin que lors de la réunification des deux Allemagne, la RFA a refusé la proposition soviétique de la réintégration de Kaliningrad à l’Allemagne.
Ces derniers temps, un projet économique proposé par les habitants actuels de l’oblast de Kaliningrad, a été rejeté par le gouvernement russe et l’Union européenne : celui d’une zone franche en union douanière avec les pays voisins.
*
Il ne faut jamais oublier que les Polonais et les Russes se sont combattus plusieurs fois au cours des âges, la dernière fois a été l’invasion russe d’un côté et allemande de l’autre pendant le Seconde guerre mondiale, puis la période de semi-liberté sous domination soviétique. La Pologne a également connu des déplacements de territoire vers l’Est ou vers l’Ouest, et sa perte de territoires ukrainiens, pour ne parler que de ceux-là.
*
Dernière précision et non des moindres, la Pologne fait partie des pays slaves occidentaux qui ont la spécificité d’être avant tout de religion catholique et non orthodoxe comme la Russie et l’Ukraine. Comme en partie (Tchéquie, Slovaquie, Slovénie, Croatie…) le centre-sud-ouest du domaine slave des petits pays de langues slaves. La seule exception étant le serbe (parlé par des orthodoxes) au sein du serbo-croato-bosno-monténégrin. Ce qu’il conviendrait d’appeler tout simplement la langue yougoslave.
Le sommet de la débilité étant atteint en Serbie (encore que les Serbes étaient contre l’éclatement de la Yougoslavie, la Slavie du Sud), Croatie, Bosnie-Herzégovine éclatée en une Bosnie-Herzégovine croate (15 % de la population), serbe (30 %), musulmane (50%) et au Monténégro (Monténégrins et Serbes) 2 où toutes ses populations qui parlent toutes la même langue, aux différences dialectales près (de nos jours entretenues et exagérées à dessein par des nationalistes obtus), se sont séparées pour une question de religion et d’anciens contentieux politiques et mortifères (empire ottoman, Seconde guerre mondiale). Il suffit de regarder la configuration de l’ancienne Yougoslavie pour voir que tout ça, que tout cet émiettement, n’est pas sérieux et misérable. Détruire un pays déjà si petit, pour en arriver là !
*
Autre élément à prendre en compte : les pays slaves orthodoxes, ou majoritairement orthodoxes comme la Bulgarie, utilisent à quelques variantes près l’alphabet cyrillique. Les pays slaves catholiques ou majoritairement catholiques (ou ce qu’il en reste) utilisent l’alphabet latin avec quelques lettres ou signes diacritiques propres (l’alphabet Gaj ou latinica). Même le serbe tant de Serbie que du Monténégro peut s’écrire en caractères latins tout aussi bien que cyrilliques. Et ledit bosniaque ou bosnien, le serbo-croate parlé par les musulmans, a recours à des caractères latins.
1 – En fait, l’enclave de Kaliningrad, un tiers de l’ancienne Prusse orientale, est devenue soviétique à titre de réparation de guerre, puis russe. Et le reste de la Prusse orientale est devenu polonais.
On peut ajouter que l’ancien nom (allemand) de la ville était dans sa forme complète Königsberg-in-Preussen. In Preussen : en Prusse. Königsberg > könig s (génitif) berg : Mont du Roi. D’après les historiens, le roi était alors Ottokar II de Bohème (XIIIe siècle). Je ne sais à quoi fait référence ce mont, cette montagne, quand on sait que la ville est un port et que les hauteurs les plus conséquentes de l’enclave de Katilingrad, situées dans les terres, atteignent guère plus de 200 mètres.
En fait, il semble que les « allemands » de l’enclave n’en étaient pas ou n’en étaient plus vraiment. Au début du XIXe siècle, les habitants étaient dit-on des Lituaniens. Il faut savoir que cette région parlait le prussien qui n’est pas de l’allemand mais un dialecte balte fortement teinté de germanismes.
2 – La Bosnie-Herzégovine (moins de quatre millions d’habitants au total) est formée de la Fédération de Bosnie-et-d’Herzégovine constituée de territoires croates et bosniaques et de quelques communes « mixtes », de la république autonome Serbe de Bosnie, et tout au Nord du district de Brčkp (quelque chose comme : brëtchko) neutre et autonome, mais sous contrôle de l’ONU.
Épinglé par SEBEAT PRODUCTION
Un commentaire
charlycbu75
Si, d’un point de vue de l’étymologie, un complotiste est quelqu’un qui voit des complots partout alors un automobiliste devrait être quelqu’un qui voit des automobiles partout, si un conspirationniste est quelqu’un qui voit des conspirations partout, alors un parachutiste devrait être quelqu’un qui voit des parachutes partout, un cycliste devrait être quelqu’un qui voit des cycles partout, hors, il n’en est rien, la construction de ces deux mots de respecte pas la règle.
De plus, ces deux mots n’étaient pas lexicalisés en 2004. Il serait intéressant de savoir à partir de quelle date sont lexicalisés ces deux mots.
*
(JPF) Jean-Dominique Michel est quelqu’un qui tient (ou plutôt qui tenait car je ne l’y retrouve plus) un blog sur les blogs de la Tribune de Genève. J’y ai lu certains de ses articles, à propos du covidisme en particulier, qui étaient controversés par des commentateurs généralement médiocres, car pas dans la ligne (les articles) du conformisme mondialiste dominant. Étiqueté « complotiste », comme de juste.
*
Il conviendrait d’ajouter à « complotiste » et à son doublon « conspirationniste », le terme hyper-galvaudé et finalement totalement creux de « fausses nouvelles », ce cher « fake news ». Les deux font la paire, ou plutôt les trois font le trio de l’imbécilité crasse, intéressée ou complice de la part de tous ces journaleux des media de masse subventionnés ou non. Y compris d’État. De la propagande mondialiste dictatoriale et totalitaire. Mais il y a peut-être encore pire que leurs mensonges et leurs dénigrements débiles ou ignobles, ce sont le silence et l’invisibilité médiatiques. Comme au joyeux temps de la Pravda qui ignorait toute opposition (si ce n’est pour la descendre en la criminalisant) et avait banni les faits divers de ses colonnes, ou les relations de grèves car quelques courageux s’y risquèrent encore.
Plus la Russie et la Chine commercent entre elles et moins elles utilisent le dollar pour leurs transactions, mais le rouble et le yuan.

Et le phénomène s’accélère. Vers la disparition prochaine du dollar américain entre elles. Quand on sait par ailleurs que l’Inde accepte d’acheter des produits pétroliers à la Russie en roubles …
Et qu’il existe, entre autres regroupements, un certain BRICS qui réunit Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud …
Florian Philippot
Joe Biden hier : « Couper le gaz russe fera mal à l’Europe mais c’est le prix à payer ».
Par contre ça va faire beaucoup de dollars pour les États-Unis n’est-ce pas ?…
➡️ Qui n’a pas encore compris cette guerre ?!
*
(JPF)
Quelle ordure ce bidon ! Ce joe dalton actuellement englué avec son fils dans des affaires ukrainiennes peu reluisantes, pour le moins. Cynisme intégral. — Je vous crache à la gueule. — Merci not’ maître ! Veulerie quasi intégrale de tous les politicards occidentaux et assimilés dont les franchouillards.
Qui n’a pas encore compris le sens ultime de cette guerre ?
Quand on ne peut plus tirer un profit militaro-économique, détruire* comme actuellement un pays ; et par un jeu habile d’alliances ou plus exactement d’ignoble soumission, reporter ainsi la perte financière et militaro-impérialiste sur d’autres pays gogos, vassaux.
*ou faire détruire par un autre, suite à de nombreuses provocations dont l’un des artisans a été le crétin mc.ron incapable de (opposé à) faire respecter les accords de Minsk.
Qui rappellera le rôle joué par les banques américaines dans les deux Guerres mondiales? dans la montée du bolchévisme, du nazisme et du sionisme ?
Personnellement, bien que pas encore né au moment de la Seconde (mais ma famille m’a assez raconté les histoires « édifiantes » (à moins qu’il ne faille mettre un « e » à « fiantes ») de bombardements anglais et américains sur la ville où je vis actuellement, qui fut détruite selon certains à 85% selon d’autres à 95%) pour savoir ce que vaut l’impérialisme nord-américain et anglais.
Il a valu entre autres notre Reconstruction et l’achat par exemple de milliers de baraques, de bungalows préparés, prêts à la vente dès la fin de la Guerre.
Donc plus généralement et pour simplifier on a affaire à l’impérialisme anglo-saxon (on peut y ajouter de nos jours l’Allemagne à nouveau conquérante, c’est dans les gènes germaniques en général). Les plus grands fauteurs de guerre depuis 1945 sont les protestants et sionistes qui ont une mentalité messianique et dominatrice détestable, inhumaine.
« On » arrive en Europe non pas pour nous libérer mais pour nous asservir et assouvir avec le blues et le rock, etc. qui subjuguent toute une jeunesse et met à mal notre culture française et européenne, et on repart la queue entre les jambes, mais avec le moyen encore de nuire à l’Europe, du moins l’Europe occidentale ou occidentalisée à l’Est.
Il ne faut pas oublier que les États-Unis se sont construits dès le départ contre l’Europe et que les colons d’origine étaient pour bon nombre des gens qui fuyaient l’Europe, des pauvres certes, mais aussi des bandits et autres barbares sans foi ni loi, et — il ne faut surtout pas les oublier, car ils sont encore au coeur de leur mentalité foncièrement immorale — tout un tas de membres de sectes protestantes. C’est un peu la même histoire en Australie.
Et c’est Biden qui ose se dire « catho » et « démocrate » (risible, ou plus exactement tragique) et qui est le quatrième président « catholique » (à moins qu’il ne s’agisse d’un président cathodique dont l’anode a disjoncté) de la très courte et minable histoire des États-Unis (qui a commencé par le génocide des amérindiens et s’est poursuivie par l’esclavage ou heureusement la France a joué un rôle plus mineur, et paraît-il moins radical) qui nous dit ça.
Cela a dû lui être soufflé, quand il a été se faire « confesser » par berlingot, pardon bergoglio, le vieux pape indigne d’une religion officiellement convertie à l’esprit siono-protestant ! Et donc présentement ouvertement mondialiste. On peut tout attendre d’un jésuite, la lie du catholicisme, longtemps interdite ou décriée dans l’Église elle-même.
Il était grand temps que cet empire du Mal Absolu soit arrêté. Mais il faut bien se dire que tant que les salopards du style micron — et autres marioles de gauche comme de droite, d’extrême-gauche comme d’extrême-droite, et d’extrême-centre — auront leur mot à dire, c’est nous les peuples de l’Ouest de l’Europe qui allons en souffrir en premier.
Et sans faire le prophète : si même le temps de l’Histoire semble s’accélérer, cela ne va pas se faire en quelques jours, et mettre des années probablement. Et je doute que l’on échappe à la violence populaire pour s’en sortir. Ce n’est rien de moins que notre culture, nos modes de vie, notre morale collective, notre civilisation occidentale multiséculaire — ce qu’il en reste — qui est en jeu.
Tout est en place économiquement et financièrement du côté de la Russie (150 millions d’habitants environ) de la Chine (1 milliard 400 millions) et de l’Inde (1 milliard 300 millions), et de quelques autres (dont des pays comme le Brésil, 200 millions d’habitants, le Vénézuela gros producteur de pétrole, avec la neutralité bienveillante des pays d’Afrique qui se tournent de plus en plus vers la Russie et la Chine pour exploiter leurs richesses minières en particulier). Les plus intelligents en cette affaire. Le premier avril (et ce n’est pas un poisson) la Russie, la Chine et quelques autres pays amis devraient annoncer la naissance (enfin !) d’une nouvelle devise internationale.
En clair : il faut se battre au côté de la Russie, pays de grande civilisation — qui a certes longtemps connu le servage ou qui a fait le malheur des siens et d’une partie de l’Europe de l’Est sous le bolchévisme — mais qui a une culture scientifique, littéraire, musicale, etc. de premier plan, autrement fournie et autrement humaniste que celle des yankees dont le premier « principe » est de voler, d’acheter une bonne partie des talents du Monde. Il n’y a pas à tergiverser et à trop faire la fine bouche.
Dostoïevski, Tolstoï, … interdire l’étude d’auteurs russes, les sortir de bibliothèques, Soljenitsyne (celui qui a dénoncé l’enfer du goulag)… débaptiser des collèges… boycotter des interprètes de musique classique… demander à ce que rentrent chez eux des scientifiques !
J’ai l’impression d’assister impuissant, de voir à l’oeuvre les destructions revues et modernisées de l’Empire romain par les barbares. Mais ça gène qui? Pas la masse des ignares lobotomisés au sein d’une république bananière (ce n’est pas un mot, mais une réalité tout ce qu’il y a de plus avérée) !
*
Joffrey Bollée
L’un des aspects les plus graves du #McKinseyGate c’est l’atteinte évidente à nos intérêts nationaux : McKinsey est une boîte AMÉRICAINE. Faire appel à eux c’est littéralement introduire les services d’intelligence US dans la haute administration française. [dont le Ministère des Armées !] Un scandale d’État.
*
(JPF)
Première chose à faire : virer l’entreprise McKinsey – McRon and Co … de gré ou de force !
LE QUAI D’ORSAY N’EST PLUS CHARLIE Le compte Twitter @AmbRusFrance
a publié hier 2 caricatures féroces contre ,
et OTAN. Le Quai d’Orsay,vexé,a convoqué l’ambassadeur
pour exiger qu’il les retire,ce qu’il a fait.
D’où un « effet Streisand »: tout le monde veut les voir !
Citer le Tweet
Nicolas Berrod
@nicolasberrod
Ces deux caricatures tweetées hier par le compte officiel de l’ambassade de Russie en France (puis supprimées) sont jugées « inacceptables » par le ministère des Affaires étrangères, qui a convoqué l’ambassadeur. (#AFP)


ON NE SAURAIT MIEUX DIRE !
Communiqué à l’attention des éditeurs en chef
Depuis maintenant 2 ans, l’IHU Méditerranée Infection et ses chercheurs sont la cible d’un cyber harcèlement organisé à travers la plateforme PUBPEER.
Cette campagne de cyber-harcèlement vise à inciter les journaux scientifiques à rétracter les articles scientifiques de l’IHU Méditerranée Infection pour nuire à son image.
Sur les quelques 6,000 articles scientifiques publiés par l’IHU Méditerranée Infection un seul a été rétracté depuis deux ans[1], article où l’IHU n’était d’ailleurs cité qu’à titre de partenaire.
A l’opposé, l’IHU Méditerranée Infection s’est confirmé être un centre référence mondial, abritant en son sein 9 Highly Cited Researchers en 2021 sur les 86 Français dans le domaine des sciences de la vie, ce qui contribue grandement au rayonnement à l’international d’Aix-Marseille Université via le classement de Shanghai.
L’IHU est aussi le centre en France ayant le plus publié sur le COVID-19 (pas moins de 448 articles sont référencés sur PubMed actuellement).
Néanmoins afin de mettre fin à ce harcèlement caractérisé par au moins 370 articles commentés sur PUBPEER, souvent de manière anonyme, dans la majorité des cas au sujet d’interprétations des aspects éthiques de la recherche et dans des termes parfois diffamatoires, en accusant par exemple l’IHU de mener une science néo-colonialiste, la Fondation IHU Méditerranée Infection a porté plainte contre le dirigeant de la plateforme PUBPEER, Monsieur Boris BARBOUR, ainsi qu’un des auteurs identifiés, Madame Elisabeth BIK.
Cette décision de dépôt de plainte a été votée lors du dernier conseil d’administration de la Fondation en présence entre autres du Doyen de la Faculté de Médecine, du Président de l’Université ainsi que du Directeur Général de l’AP-HM.
Nous appelons les uns et les autres à laisser la justice suivre son cours.
[1] De la Cruz MA, Zhao W, Farenc C, Gimenez G, Raoult D, et al. (2013) A Toxin-Antitoxin Module of Salmonella Promotes Virulence in Mice. PLOS Pathogens 9(12): e1003827. https://doi.org/10.1371/journal.ppat.1003827