Aller au contenu principal

Brèves touitées du jour de F. Philippot :

L’Allemagne va augmenter massivement son budget de Défense mais fixe 2 priorités :

– industrie allemande

– achats américains

➡️ La France doit se réveiller et défendre ses propres intérêts nationaux ! #Frexit

*

– On veut des infos sur les liens entre McKinsey et la campagne de Macron, et En Marche ! Ne fuyez pas le vrai débat !

– On veut savoir comment on fait quand on a le ministère de la santé et Pfizer comme clients en même temps !

*

Si on veut lutter sérieusement contre la politique des lobbies, il va aussi falloir dézinguer l’UE ! Ça grouille là-bas ! Regardez Ursula avec Gilead, Pfizer,… ! #Frexit #McKinseyMacronGate #RothschildGate

*

#McKinseyMacronGate : l’arbre du scandale fiscal ne doit pas cacher la forêt du scandale des conflits d’intérêts et de la vente de notre État aux intérêts américains !

Macron doit s’expliquer !

*

Nous sommes à 10 jours de l’élection présidentielle et nous n’avons toujours pas de réponse à cette question :

➡️ Où sont les millions ?!

L’affaire traîne depuis des années, les médias refusent de creuser, alors on ne lâche rien, ils finiront par entendre ! #RothschildGate

*

– Alstom : collusion avec les intérêts américains

– McKinsey : collusion avec les intérêts américains

– Pfizer : collusion avec les intérêts américains

– Ukraine et gaz : collusion avec les intérêts américains

➡️ Pour qui bosse vraiment Macron ?! Dehors !

* * *

Et en prime :

Réponse rigolote, ingénue, déphasée d’Amélie de Montchalin (ministresse ou sous-ministresse de je ne sais quoi au juste) sur BFMTV : « Nous devrions, en 2022, réduire d’au moins 15% notre recours aux prestations de conseil externes ». Et tu crois que tu seras encore là, toi jusqu’à la fin de l’année, pour dire « nous » ? Et tu crois que ça va durer éternellement ? Au moins 15 % ! Moi, je ne prends rien à moins de 100 % avec un coup de pied où je pense en prime. Dehors l’externe, le privé, l’ennemi infiltré. Il faut en finir avec le cheval de Troie étatique !

LA MARINE RUSSE SE PRÉPARAIT À UNE BATAILLE MAJEURE AVEC L’OCCIDENT

(JPF) Article (qui date déjà de quelques jours) sur le rôle joué par la marine russe dont on a peu parlé jusqu’à maintenant,

— si ce n’est un peu en rapport avec Marioupol ;

— ou lors de la destruction de l’un de ses navires alors qu’il était en train de décharger des chars, au port  de Berdiansk ;

— ou en relation avec un attendu débarquement du côté d’Odessa.

*

Mais viendra-t-il? Il faudrait d’abord dégager toutes les mines qui traînent devant la côte ukrainienne en cet endroit ou même qui se sont détachées de leurs chaînes d’amarrages pour certaines, perdues plus loin. Il paraîtrait qu’il s’agit de vieilles mines, pour certaines datant de la Seconde guerre mondiale.

Est-ce autre chose que manœuvre de diversion ? L’armée russe pourrait s’en passer, si ce n’est en soutien, en second rideau d’attaque, puisque ça se joue essentiellement sur terre, la marine ukrainienne ayant été laminée depuis longtemps ;

*

Et qui a pourtant joué un rôle essentiel, en particulier dans les premières heures qui ont suivi les débuts de l’opération de libération du Sud-Est et plus généralement du Sud de l’Ukraine.

*

Repris de Réseau International — le 29 mars

Une opération spéciale en Ukraine est en cours depuis un mois. Les hommes et les pilotes de l’armée, l’opération aéroportée à Gostomel, les milices et les forces spéciales qui combattent à Marioupol sont sous les feux de la rampe. Le rôle de la Marine reste dans les coulisses – et à tort. Quelles sont les batailles auxquelles l’escadre russe s’est préparée en Méditerranée et comment cela affecte-t-il l’opération en cours actuellement ?

La marine russe a commencé son déploiement bien avant le début de l’opération. Après avoir temporairement épouvanté l’OTAN un peu au large de l’Irlande et des côtes britanniques, les navires sont allés en Méditerranée, pour se connecter avec le groupe naval en Méditerranée. Un détachement de navires de l’océan Pacifique s’y est également rendu. Le 20 février, la Russie disposait de deux croiseurs lance-missiles dans la région – le Marshal Ustinov et le Varyag (le Moscow est resté en mer Noire), de la frégate Admiral Kasatonov, de deux destroyers, d’un certain nombre de navires plus faibles et de plusieurs sous-marins diesel équipés de missiles « Kalibr ». [missiles « de croisière » sub-soniques « polyvalents », attaque de navire sur l’eau ou sous l’eau, attaque terrestre, depuis un navire hors-eau, la terre, un sous-marin].

Le blocage des navires de l’OTAN en Méditerranée

L’OTAN ne pouvait pas rester sans rien faire. Face aux forces russes, non négligeables, ils ont lancé trois groupes de porte-avions, dont un américain. Pendant un certain temps, la flotte russe a opéré en plusieurs détachements – tandis qu’un détachement de la flotte du Nord dirigé par l’Ustinov manœuvrait au sud de la Sicile, les navires du Pacifique, avec le groupe méditerranéen, formaient un puissant « poing » dans la partie orientale de la mer Méditerranée, près de la Syrie. Les groupes de navires de l’OTAN ont toutefois été maintenus hors de portée des systèmes de missiles russes, et une frappe contre eux aurait exigé un effort considérable.

Quelques jours avant l’opération, un certain nombre de navires russes ont passé le détroit au nord, dans la mer Noire. Mais l’épine dorsale du groupe est restée en Méditerranée, en cas de dérapage de la part des Etats-Unis et de l’OTAN. Si une escalade soudaine du conflit conduisait à une tentative d’intervention de l’Occident, les navires occidentaux ne pourraient pas passer en mer Noire aussi facilement ; ils devraient d’abord subir une bataille avec la flotte et les avions russes de la base de Khmeimim. [base russe située près de la ville de Lattaquié (sic) en Syrie] Dans une telle bataille, l’Occident aurait disposé d’une force supérieure, mais le coût de tout succès pour les États-Unis et l’OTAN aurait été très élevé, et l’ampleur des opérations qui auraient été nécessaires pour vaincre les forces russes dans la région aurait été énorme.

L’Occident n’a pas pris le risque. Tant avant qu’après l’opération, les flottes de l’OTAN se sont comportées de manière résolument non agressive.

Dans la nuit du 24 février, tous les navires du groupement russe se sont rassemblés à l’est de la Crète. Si une bataille devait être livrée, il aurait été préférable de le faire avec une force combinée avec Hmeimim [autre forme du nom de lieu Khmeimim, voir plus haut] à l’arrière. Et puis il y a eu le fameux discours du président Poutine.

Frappe de missile

Aux premières heures du 24, un enregistrement audio en russe des communications radio de la flotte de la mer Noire s’est répandu comme une traînée de poudre dans les réseaux d’analyse militaire et les forums publics occidentaux. Désignations numériques à partir de la table des signaux conditionnels par la voix, indicatifs d’appel codés et la question : « Qui d’autre a travaillé ? ». Cela allait au-delà de ce qui était normal en temps de paix, et il est devenu clair que quelque chose se passait.

Le président a annoncé le début d’une opération militaire spéciale à ce moment-là. Et quelques minutes après la fin de la diffusion de son discours, les premiers Kalibrs sont entrés dans l’espace aérien ukrainien.

Malgré l’utilisation très limitée d’avions lors de la première frappe, les dommages causés aux défenses aériennes ukrainiennes ont été fatals. L’Ukraine ne disposait plus que de bribes de défense aérienne qui ne dureraient pas très longtemps et n’auraient plus d’impact sérieux sur le déroulement des opérations militaires.

Un effet décisif similaire a été obtenu dans l’attaque contre le quartier général et les centres de commandement. Des observateurs attentifs peuvent voir que le niveau opérationnel de l’Ukraine a été complètement « réduit à 0 » dans les actions de ses troupes.

Les troupes ukrainiennes résistent simplement à l’endroit où elles se trouvent, il n’y a pas de commandement unifié des forces armées de l’Ukraine, ce que l’on désigne communément par le mot « opération », les forces armées de l’Ukraine ne le font pas en principe. Et il n’y a pas que ça. C’est surtout l’effet causé par le résultat d’une frappe de missile sur le quartier général.

Et le rôle de la marine dans le succès de cette frappe a été considérable. Oui, non seulement les Kalibr ont été utilisés dans la première vague de missiles de croisière et tactiques opérationnels utilisés contre les forces armées ukrainiennes, mais les Kalibr, en raison de leur nombre dans la salve, étaient importants. La flottille caspienne [de la Mer Caspienne] a également participé aux frappes, entrant ainsi dans l’histoire avec une deuxième opération militaire après celle de la Syrie. L’importance de la flotte dans l’application des frappes de missiles n’a pas diminué. Elle persiste aujourd’hui.

La prise de l’Ile des Serpents et la menace d’un assaut amphibie

Le premier jour, des navires russes, dont le croiseur lance-missiles Moskva, sont apparus près de la seule île ukrainienne de la mer Noire, l’île de Zmeiny (Ile des Serpents). Cela ne veut pas dire que l’île était stratégiquement importante, mais elle n’était pas non plus sans importance.

Des missiles antinavires et antiaériens pourraient être déployés sur cette île. On pourrait y créer une base de soutien pour les bateaux de missiles et d’artillerie ukrainiens et un stock de mines qui pourraient ensuite être placées par des bateaux rapides. Bref, les problèmes peuvent être nombreux. L’île aurait également pu être saisie par la Roumanie, qui l’aurait annexée de facto et aurait équipé tous les acteurs susmentionnés, mais qui serait déjà sous la protection de l’OTAN. [L’île des Serpents était autrefois roumaine]

Cela ne s’est pas produit, la marine russe a occupé l’île. Les navires russes ont d’abord exigé que les gardes-frontières ukrainiens se rendent. Puis, lorsque ces derniers ont refusé, l’île a été attaquée, vraisemblablement par des avions de la marine Su-24M. Et lorsque les gardes-frontières ukrainiens ont relevé la tête, ils ont découvert que des soldats russes avaient déjà débarqué sur le quai depuis leurs bateaux. La garnison de l’Ile Serpentine s’est rendue.

L’histoire de la prise de l’île comprend également l’épisode raconté par le général de division Igor Konashenkov. Il s’agit de l’attaque des navires de la marine russe par des bateaux ukrainiens près de Zmeiny. L’attaque a été repoussée et les bateaux ukrainiens auraient été détruits. Si c’est le cas, il s’agit de la première bataille navale gagnée par la Marine russe depuis la bataille de l’île de Nerva dans la nuit du 20 juin 1944.

Des exercices militaires effectués de manière régulière et continue par le détachement de navires de débarquement opérant en mer Noire ont également constitué un sérieux succès pour la marine. Les manœuvres régulières pour démontrer la disponibilité au débarquement de la marine retardent les forces ukrainiennes à Odessa, les empêchant d’être déplacées vers une autre zone : par exemple, près de Mykolayiv. L’avantage de cette mesure est difficile à sous-estimer. En fait, nous parlons ici de ce que les Anglo-Saxons appellent fleet in beeing – l’effet de présence, lorsque la flotte a une influence considérable sur le déroulement des opérations militaires du fait même de son existence.

Récemment, les navires de la Marine sont arrivés avec des dragueurs de mines, ce qui est très similaire à la préparation d’un véritable débarquement, car l’ennemi, s’il est compétent, sera protégé par des champs de mines.

L’adversaire et ses actions

Il était clair dès le départ que la marine ukrainienne avait un certain potentiel pour nuire à la Russie. Heureusement, ces risques n’ont pas été ignorés, et les bases navales ont été durement frappées au début de l’opération, tant avec des armes à missiles qu’avec des avions.

Les pertes de la marine dans les bases ont été considérables, bien qu’il ne soit pas encore possible d’en établir une liste précise. Par exemple, on sait avec certitude que le cotre Slavyansk, que la marine a reçu en cadeau des États-Unis, a été détruit avec des pertes en personnel. Globalement, la plupart des navires ukrainiens ont été détruits sur les bases, seul le détachement détruit près de Snakeinoye a pu prendre la mer.

Afin d’éviter que leur navire amiral Hetman Sagaidachny ne tombe aux mains des forces armées de la Fédération de Russie, les Ukrainiens eux-mêmes l’ont coulé à Nikolayev. Les bateaux stationnés à Berdyansk n’ont jamais pris la mer. Au même moment, les Ukrainiens ont fait exploser quelque chose dans le port de Mariupol, probablement aussi leurs propres bateaux. Les bateaux capturés ont maintenant été déplacés à Novorossiysk.

La base d’Ochakov, qui promettait d’être un problème une fois que les forces de sabotage y seraient déployées, a été détruite dès les premières heures de l’opération, et le personnel périra apparemment dans les combats comme de simples fantassins. En ce sens, la démilitarisation de la marine ukrainienne s’est avérée complète – la flotte ukrainienne a été détruite. Selon le colonel général Sergey Rudskoy, premier chef adjoint de l’état-major général des forces armées russes, la marine ukrainienne « a cessé d’exister ».

Guerre terrestre et guerre en mer

Il est possible qu’à la fin du mois de février, la marine russe ait mené une opération secrète dont personne n’a fait état. En particulier, dès le 26 février, on a appris que les nazis d’Odessa envisageaient une attaque terroriste à l’aide de substances toxiques, à savoir l’explosion de réservoirs d’ammoniac.

Dans la soirée du 27 février, la marine a diffusé sur un canal ouvert une demande à tous les navires marchands de quitter les eaux proches d’Odessa, expliquant qu’il s’agissait d’une opération antiterroriste. Les réseaux sociaux turcs ont été outrés, se demandant depuis quand la mer Noire était devenue un lac russe, mais l’ordre a été mis en œuvre très rapidement, et tout le trafic commercial s’est déplacé vers le sud en quelques heures.

Peu de temps après, selon la partie ukrainienne, la marine a arraisonné deux navires en mer – le pétrolier Athena et le vraquier Princess Nicole. Les deux navires battaient le pavillon ukrainien. Leur sort reste inconnu à ce jour, et l’on n’entend plus parler de la probabilité d’une attaque terroriste maintenant. Un peu plus tard, les 1er et 2 mars, il y a eu des vols intenses d’hélicoptères russes transportant des troupes aéroportées dans les environs d’Odessa, et il y a aussi une vidéo. Après cela, les discussions sur une éventuelle attaque terroriste se sont calmées. Tout cela ressemble à une intrigue de film d’action – mais c’est la réalité, et le ministère de la défense pourrait un jour en divulguer les détails.

Pendant ce temps, les avions d’attaque su-24M et Su-30SM du 43e régiment indépendant d’aviation d’assaut naval se sont joints à l’exécution de missions de frappe au-dessus de l’Ukraine. Les marines et les troupes côtières se battent dans la direction de Marioupol. Et même le barrage sur la voie de la Crimée a été détruit par des sapeurs de la marine.

Il y a quelques jours, selon les médias, des navires de la marine russe ont soutenu l’offensive d’unités terrestres à Marioupol avec des tirs d’artillerie depuis la mer. Certes, il n’y a pas de photos ou de vidéos de notre part, il n’y a qu’une image satellite étrangère.

Mais il y a une photo du navire bombardant les positions ukrainiennes près d’Odessa – c’était une frégate du projet 11356, avec un haut degré de probabilité, « Amiral Makarov ». Et « Makarov » dans la nuit du 22 mars près du port d’Ilyichevsk a frappé avec un missile anti-aérien (tous les systèmes antiaériens navals peuvent également frapper des cibles de surface) le navire de plongée ukrainien « Netishin », à partir duquel ils ont essayé de poser des mines. « Netishin » est retourné à terre pour ne pas couler, la pose de la mine n’a pas eu lieu.

Le ministère de la Défense n’a pas encore annoncé une liste complète des militaires morts parmi les troupes côtières et des marines, ainsi que la présence ou l’absence de pertes dans l’aviation navale. Entre-temps, une autre triste nouvelle a été annoncée – à Marioupol, le commandant adjoint de la flotte de la mer Noire, le capitaine de 1er rang Andriy Paliy, est décédé. Hélas, il est impossible d’éviter les pertes.

Et que fait l’ennemi ? Un avertissement a été émis que certaines des mines d’ancrage posées par l’Ukraine pour empêcher le débarquement russe à Odessa avaient été arrachées aux dragueurs de mines et dérivaient maintenant avec les courants marins. Le pire cadeau de l’Ukraine ne pouvait tout simplement pas être imaginé – maintenant tous les navires dans la partie nord-ouest de la mer Noire sont menacés, et avec le temps, les mines peuvent aller très loin.

L’opération se poursuit. Tant que la Turquie maintiendra les détroits fermés, pas un seul navire d’un pays de l’OTAN n’étant pas riverain de la mer Noire ne se trouvera sur le théâtre de la guerre, et la marine russe sera libre d’opérer. Et quelles que soient ses actions futures, elle a déjà joué un rôle important dans l’opération. Les actions de la Marine sont la réponse parfaite aux critiques qui aiment parler de « puissance continentale ». Même lorsque la guerre est menée sur terre, elle ne peut tout simplement pas se passer de forces en mer. L’Ukraine en est un excellent exemple.

source : VZGLYAD

traduction Avic pour Réseau International

PATRIMOINE DE macron, OU SONT PASSÉS LES MILLIONS ?

Enquête de Off Investigation :

Épisode 08 | Patrimoine de Macron, où sont passés les millions ?

Où l’on voit le rôle joué par les « socialos », attali dont il est la créature, Rothschild, Mac Kinsey, Pfizer et compagnie dans l’ascension de ce déchet d’humanité, d’ambition si malfaisante et si malveillante.

Cette enquête est également intéressante concernant le personnage lui-même et non pas son pognon. Où l’on note que cet individu — qui dans une époque normale n’aurait jamais pu prétendre à devenir président de la République — est le type même de l’arriviste et de l’opportuniste. Pour le dire en termes psychiatriques : le prototype même du pervers narcissique :

Cynique, sans aucune empathie, égoïste, (mauvais) comédien, faux, fourbe, menteur et parjure. Sans gêne aucune, ni retenue. Atteint de logorrhée aux grandes phrases et grands mots vides de sens, à l’esbroufe. Grand adepte du « en même temps ». — En même temps ou presque je supprime ce qui reste d’ISF et j’augmente le prix du gasoil, les gueux paieront. — Merci Bercy, merci macron!

— En même temps je dis blanc, puis je dis noir. (Je répète de mémoire) : 1) — Je veux être riche avant de devenir président (ce qui signifie que la place lui était déjà plus ou moins promise) ; 2) — Je n’ai pas de grands besoins, je vis modestement.

Quintessence de l’individu manipulateur.

Inhumain, mauvais, diviseur, irresponsable, destructeur de l’économie nationale et des habitants dont il n’a que faire. Ayant un mépris total pour tout ce qui n’est pas sa caste. Et plus encore sa petite gueule.

À qui faire croire qu’il ait pu être un aussi mauvais banquier pour posséder un si faible patrimoine ?

Aux gogos populos et aux bobos émerveillés ? Aux couches moyennes qu’il est en train d’appauvrir  (pour les gueux, c’est déjà fait) ?

Pour l’heure, cette ordure, ce pantin, ce maffieux en col blanc, ce corrompu, cet escroc est à virer d’une manière ou d’une autre.

« Les Américains pourront accéder à toutes les données personnelles des Européens » (Eric Denécé)

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/eric-denece le 30/03/2022

Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, sur notre plateau ce 29 mars.

Xavier Pardessus / FranceSoir

Résumé d’entretien

*

Dans cet entretien essentiel, nous avons reçu Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, afin qu’il commente l’accord sur le transfert vers les États-Unis des données personnelles des Européens conclu lors du sommet européen du 25 mars entre la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et le président américain Joe Biden. « C’est passé quasiment inaperçu », déplore le politologue, qui nous livre également son analyse sur la crise russo-ukrainienne.

Eric Denécé commence par rappeler qu’un premier échange sur le transfert des données personnelles des citoyens en Europe vers les États-Unis avait été invalidé par la Cour de justice de l’Union européenne en juillet 2020. Celle-ci avait estimé que les garanties de sécurité en matière de traitement des données n’étaient pas respectées aux États-Unis en vertu, notamment, de la loi américaine sur le Foreign Intelligence Surveillance Act. Par ce texte, « les Américains peuvent piocher dans les données que nous leur transmettons comme ils le veulent en utilisant l’argument de la sécurité nationale, ce qui ouvre la porte à tous les abus », alerte le politologue qui juge qu’Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour adopter cet accord, pourtant inéquitable. Il le rappelle : « Il n’y a pas de réciprocité des données avec les Américains. » Et d’insister sur le bénéfice que ces derniers pourront en tirer : « On sait que toutes les écoutes de la NSA faites depuis 2002 au titre de la lutte contre le terrorisme ont servi à la guerre économique et non pas à la lutte contre les attentats. »

L’ancien officier de renseignement durant la guerre froide est aussi revenu sur le discours partial de la presse grand public à propos du conflit russo-ukrainien : « On est aujourd’hui dans le management de la perception, ce n’est plus la vérité qui compte » , estime-t-il. [jpf — je dirais : la manipulation et le choix (la confection intentionnelle) des images et la fabrication orientée, propagandiste de l’émotion] Le docteur en science politique ajoute que les autorités ont tendance, avec l’appui des chaînes de télévision, à empirer artificiellement les crises, à l’instar de celle du Covid-19, « de façon à atteindre des objectifs précis ». S’il se demande si ces manipulations sont faites dans le sens d’intérêts européens ou américains, pour lui, sur le dossier ukrainien, il ne fait nul doute que les États européens agissent dans le sens des seuls intérêts des seconds au détriment des leurs.

Eric Denécé évoque aussi le jeu diplomatique des Européens et des Turcs. Si la voix des premiers a été complètement mise de côté, Sergueï Lavrov [jpf — ministre chevronné des Affaires étrangères de la Russie] jugeant que l’Union européenne ne peut plus être considérée comme « État garant de confiance », les seconds ont su tirer leur épingle du jeu. En effet, la Russie voue maintenant un mépris à l’encontre de l’Europe, qu’elle pense totalement alignée sur les intérêts américains, et ce, sur tous les sujets. Pour eux, « non seulement nous sommes devenus des auxiliaires des Américains, mais nous avons aussi pris tous les travers de la société américaine avec cinq ou dix ans de retard : le wokisme, le politiquement correct, les médias qui sont mainstream… », explique-t-il. [jpf — suivre avec dix ans de retard, ou même beaucoup moins de nos jours avec Internet entre autre chose, ce qui vient des États-Unis, c’est ce qu’on subit depuis disons, un siècle en Europe de l’Ouest ; et de plus en plus massivement et grotesquement, jusqu’à l’explosion finale qui ne devrait pas trop tarder, du moins je l’espère]

En outre, le politologue rappelle que non seulement l’UE n’a pas fait pression sur le président Zelensky, élu pour appliquer les accords de Minsk, dont la France et l’Allemagne étaient censés assurer le respect ayant pris part aux négociations, mais elle donne des armes aux Ukrainiens de façon affichée, « une forme de co-belligérance absolument scandaleuse », estime-t-il. Par ailleurs, leur livraison de manière indiscriminée fait peser le risque qu’elles finissent dans les mains de groupes terroristes et criminels. [jpf — le risque y est ; dès avant même 2014 ; les bandéristes étant manifestement des fous, malades mentaux, fanatiques et barbares drogués dans le style des pires islamistes ; imposant leur inhumanité et leurs délires collectifs destructeurs à l’ensemble de l’armée et à la société civile ukrainiennes ; et ne parlons pas du banditisme en Ukraine !]

Enfin, Eric Denécé mettra l’accent sur l’irrespect de l’État américain pour l’État de droit : « En 30 ans, les Américains ont rétabli la torture (ils l’ont fait à Guantanamo), ils ont fait valider la torture par leurs juristes du département de justice, ils imposent des sanctions extraterritoriales à tous leurs partenaires, ils ont violé le droit international aussi bien au Kosovo en déclarant la guerre à un pays qui ne leur avait rien fait, ils ont envahi l’Irak en 2003, leurs forces sont déployées dans 177 pays du monde, ils ont un budget de la défense neuf fois et demi celui du budget russe… » Et de préciser qu’ils agissent systématiquement dans le sens de leurs seuls intérêts au mépris de ceux de leurs alliés : « Est-ce qu’on peut faire confiance à une nation qui du jour au lendemain décide que Cuba devient un pays avec qui on peut faire des affaires alors que des entreprises françaises ont été sanctionnées pour faire des affaires avec Cuba quelques temps après. Ou l’Iran, ou le Venezuela, ou l’Arabie Saoudite ». « Ils sont imprévisibles », conclue-t-il.

Les vaccins [sic] contre Covid détériorent le système immunitaire et provoquent un syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA)

(JPF) Cet article confirme, conforte ce qui était déjà annoncé ou suspecté, depuis un an ou deux, par des scientifiques non corrompus, non bornés, non-conformistes et humanistes.

À propos de la composition du virus du Sras-Cov-2, de son origine artificielle, de son mode de diffusion originelle (involontaire ou volontaire), du pseudo-vaccin et de ses effets secondaires catastrophiques à court comme à long terme, voire d’une volonté cachée transhumaniste d’affaiblir les défenses immunitaires naturelles humaines ou de pratiquer un eugénisme euthanasique discret.

*

Par Laurent Aventin 30 mars 2022

Les données de février-mars 2022 présentée par l’Agence britannique de sécurité sanitaire montrent une dégradation alarmante du système immunitaire pour les personnes ayant reçu des rappels de vaccin contre le Covid. Cette détérioration affecte surtout les personnes les plus jeunes. Un autre médecin, une américaine cette fois, constate également que les patients qui ont reçu les vaccins contre Covid développent un Sida. Elle tire la sonnette d’alarme et s’inquiète de ce qui va advenir dans les semaines et les mois à venir. Enquête sur un phénomène que nous avions signalé et traité avec prudence en février 2022.

Il y a presque deux mois, nous évoquions dans un article la possibilité que les triples vaccinés puissent développer un Sida à partir d’une analyse de données réalisée sur les rapports de l’UKHSA au Royaume-Uni (United Kingdom Health Security Agency) sur une période du 16 août 2021 au 2 janvier 2022. Si à partir des données disponibles et présentées, on constatait que les vaccinés étaient plus à risque que les non vaccinés face au Sars-cov 2, ou encore que les vaccins affaiblissaient l’efficacité du système immunitaire, il restait cependant des informations manquantes pour affirmer que les triples vaccinés développaient un Sida.

La dégradation du système immunitaire des triples vaccinés se confirme

The exposé [https://dailyexpose.uk/] présente un nouvel article en mars 2022 qui fait état d’une dégradation du système immunitaire chez les triples vaccinés à partir des informations issues du rapport UKHSA du 22 mars 2022, soit de la semaine 6 à la semaine 9 de 2022 et d’autres rapports antérieurs.

Si les rapports de l’UKHSA suivent toujours l’évolution des cas de Covid notifiés par tranche d’âge et par catégorie vaccinés/non vaccinés, ils offrent aussi l’avantage d’indiquer le nombre de vaccins/rappels administrés (1, 2 ou 3 doses). En revanche on ne connait pas les dates de vaccination chez les personnes vaccinées pour estimer notamment les périodes de baisse d’efficacité des vaccins. Cependant, des études scientifiques d’efficacité des vaccins réalisées par ailleurs montrent la baisse d’efficacité dès le 3ème mois après vaccination et une chute importante après 5 mois. Ce sont ces études qui justifient notamment les fortes incitations à se faire vacciner 2 à 3 fois par an. Ce qui n’est évidemment pas la solution face à des produits inefficaces dont les effets indésirables auraient du suffire à les interdire depuis longtemps.

Il ne s’agit pas non plus du suivi d’une cohorte de personnes vaccinées versus une cohorte de personnes non vaccinées (étude cas-témoins) qui permettrait de vérifier les évolutions en continu. L’approche consiste seulement à catégoriser les personnes ayant fait un Covid : vaccinés versus non vaccinés, et parmi les vaccinés combien de doses ont-elles été administrées ? Malgré les biais d’interprétation de ces données, on retiendra que l’immunité des triples vaccinés chute drastiquement face au Sars-Cov 2, plus rapidement que les doubles vaccinés ou les simples vaccinés (il manque cependant l’analyse par tranche d’âge, les facteurs de comorbidités et d’autres facteurs qui permettraient de faire des comparaisons ajustées). Pour faire un travail de comparaison, il faudrait ramener ces données aux proportions de vaccinés et de non vaccinés dans le pays. De même, il serait nécessaire, parmi les vaccinés, de ramener ces chiffres à la proportion des personnes ayant reçu une dose, deux doses et trois doses.

Cependant, on peut s’étonner de deux choses :

  1. Que les vaccins ne protègent pas les personnes vaccinées alors que l’argument contraire continue d’être annoncé officiellement au Royaume-Uni et ailleurs.
  2. Que la protection des vaccinés ne retombe pas à un seuil de protection équivalent aux non vaccinés, mais à des seuils bien en-dessous, montrant que l’immunité naturelle a été affectée par la vaccination.

C’est ce second point qui nous intéresse particulièrement ici (le premier étant connu depuis de nombreux mois déjà). Même si les données de l’UKHSA ne permettent pas de mesurer l’efficacité des vaccins, elles abordent la performance du système immunitaire des vaccinés et celle du système immunitaire des non vaccinés. Je n’utilise pas le terme « comparer » car il faudrait ramener les chiffres à la proportion des vaccinés et des non vaccinés dans le pays comme indiqué précédemment.

Les vaccins provoquent-ils un sida comme l’affirme les auteurs ?

Si, à travers les rapports de l’UKHSA, on peut suspecter une atteinte au système immunitaire chez les triples vaccinés et dans une moindre mesure les doubles vaccinés, le syndrome d’immunodéficience acquise n’est pas vraiment démontré. Cependant, d’autres recherches viennent confirmer cette hypothèse.

Le virologue Geert Vanden Bossche avait déjà tiré la sonnette d’alarme sur le risque d’altération majeure du système immunitaire et plus particulièrement de l’immunité innée en choisissant de cibler une immunité spécifique avec des produits expérimentaux et potentiellement dangereux.

Au cours une émission américaine, le Dr Eads qui suit et traite les pathologies post vaccinatoires témoigne de son expérience clinique. Elle dénonce l’apparition de cas de Sida qui seraient provoqués par la vaccination : « Oui, nous voyons maintenant à l’hôpital une immunodéficience acquise liée au vaccin à partir du triple vaccin. . . C’est une blessure vaccinale, et nous ne savons pas vraiment comment traiter cela ». Comme pour les personnes atteintes du VIH/sida, elle constate un effondrement des CD4 et des CD8 qui jouent un rôle fondamental dans le système immunitaire. Cet effondrement est la porte ouverte à l’apparition de diverses pathologies comme les cancers. Elle rapporte d’ailleurs que le génome du Sars-cov2 [Sras-cov2 en français, le virus responsable du / de la Covid-19] présente une combinaison du génome du VIH [(rétro-)Virus de l’Immunodéficience Humaine, responsable du Sida], du MERS [en français : SRMO, syndrome respiratoire du Moyen-Orient] et du SRARS. [le SRAS, syndrome respiratoire aigu sévère, le premier du nom du début des années 2000] [et semble-t-il d’autres encore comme le virus de la malaria, sans parler de nanoparticules qui ne sont pas à proprement parler sanitaires]

Le virus du sida fait partie de la famille des lentivirus. Il s’agit d’un virus possédant un génome sous forme d’ARN, contenu dans une capside protéique, elle-même entourée par une enveloppe formée d’une membrane lipidique. Nous avions évoqué dans un précédent article comment les vaccins modifient le génome humain par un phénomène de transcriptase inverse, mécanisme par ailleurs propre au VIH.

Le 9 décembre 2021, la chaine NBC évoquait les recherches de l’université de Stanford qui s’intéresse aux liens entre Omicron et VIH. « Omicron a évolué plus rapidement et présente plus de mutations, car il provient probablement d’une personne dont le système immunitaire est compromis, probablement une personne vivant avec le VIH. Le Dr Hoffman a rapporté des preuves similaires […]

Le Dr Hoffman dit que la patiente séropositive est un exemple de la façon dont une personne avec un système immunitaire déjà affaibli pourrait propager rapidement la mutation si elle n’a pas été isolée. Elle affirme aussi que La lutte contre la pandémie de VIH pourrait être la clé pour résoudre la pandémie de Covid […].

Ces commentaires confirment donc les travaux du Pr Luc Montagnier au tout début de l’année 2021, selon lesquels la sélection exercée par des sérums de convalescents entraîne l’apparition de variants. Ils confirment également une autre déclaration du Pr Montagnier qui affirmait dès 2020 que le virus était fabriqué en laboratoire à partir du VIH, ce que le Pr Tritto confirmait également dans un ouvrage intitulé « L’origine du virus ». [ce qui a dès l’époque été confirmé par plusieurs scientifiques de par le monde]

Ce qui me fait conclure que le vaccin n’a pas été élaboré pour faire face au Sars-Cov 2 mais que le virus a été créé et propagé pour vacciner les populations, détruire leur immunité. [ou comme une sorte d’arme bactériologique] Il ne s’agit plus de croire à une zoonose inventée de toutes pièces mais de mettre en lumière la méchanceté de ceux qui ont organisé et financé ces recherches pendant des décennies pour les retourner contre l’homme. Ils n’ont rien à envier aux génocidaires du XXème siècle.

Source :

MAGNIFIQUE COUP DE BOURSE RUSSE — PLUS DE 600% DE PLUS-VALUE EN 48 HEURES — L’OCCIDENT ROULÉ DANS LA FARINE JUSQU’AU BOUT !

D’après Christine Deviers-Joncour Officiel

https://t.me/xtinedeviersjoncour/1864

*

Voici une information passée sous silence que je viens seulement de connaître.
Chacun pourra se demander si c’est mieux ou pas que la déconfiture des fameux emprunts russes ?
La Bourse de Moscou, qui avait été fermée par le gouvernement le 25 mars, quelques heures après le début de l’opération militaire « spéciale », a rouvert le 24 mars. 
Les dirigeants de Rosneff (pétrole) et Gazprom (gaz naturel) ont alors diffusé des nouvelles alarmistes, ce qui a fait paniquer les Occidentaux qui détenaient d’importantes quantités de leurs actions. Suite aux sanctions, les résultats de ces deux sociétés étaient au plus mal, disaient-ils. Ils étaient inquiets pour le futur de leurs sociétés et de la Russie même.

Le gouvernement russe a attendu juste le temps (très peu de jours) que le prix des actions tombent au plus bas, puis à donné l’ordre en interne d’acheter simultanément toutes les actions en vente de tous les crétins friqués européens et américains. Les plus importantes sociétés russes ont alors raflé la mise en quelques minutes. Les débiles occidentaux en sont encore médusés. Pas mal ! pour un pays dirigé par un « fou » selon nos media.
Le résultat a été un gain de plus de 600% de plus-value en 48 heures… Soit en valeur, plus de 20 milliards de dollars (il va falloir s’habituer bientôt à parler en roubles). Pour 30% environ d’actions échangées. « La Russie a […] également restitué les actions de ses entreprises à la Russie. Désormais, les revenus du pétrole et du gaz n’iront pas à l’étranger, mais resteront en Russie, et les «requins financiers» européens se sont tirés eux-mêmes une balle dans le pied, et l’UE dans la tête, ils ont été dupés, irrémédiablement. »
Autre précision : « D’ailleurs, si les sanctions sont marquées dans les activités tertiaires tournées vers l’étranger, par exemple les banques internationales, il n’en est rien pour l’essentiel du secteur productif national, notamment pour l’énergie, au contraire. » 
Comme quoi les Russes sont doués non seulement aux échecs mais au poker. Et comme quoi l’anticipation, le raisonnement, la réflexion, le sens du réel, en un mot l’intelligence peut faire face et faire trébucher des abrutis sûrs de leur fait ! Et dont le seul élément de compréhension et de compétence réside dans leur morgue de suprématistes à l’imbécilité atavique liée aux cordons de la Bourse occidentale… qui normalement devrait s’effondrer plus ou moins rapidement.
Si du moins persiste le processus des sanctions économiques et financières qui ont été jusqu’à bloquer, pour ne pas dire voler, les dollars et autres euros détenus par des banques russes dans les banques occidentales ; et il n’y a pas de raison qu’elles ne persistent pas, du moins un temps certain, le temps que le yuan et le rouble deviennent les nouvelles monnaies de référence mondiales. De toute façon Russie, Chine, Inde… ne sont pas parties pour revenir en arrière à propos du dollar. L’occasion est trop belle de s’en affranchir et de revenir à des monnaies d’échange basées sur du réel, sur la réalité productive, économique… Et d’en finir avec la dette que l’on voyait éternelle.
Christine Deviers-Joncourt écrit aussi : « Depuis 217 ans et le bluff de la victoire de Napoléon à Waterloo par Nathan et Ecker Rothschild qui permit aux Rothschild de faire un échange de bourse très important, il n’y a pas eu mieux… ».

*

N’étant pas très versé en histoire économique, je viens de m’intéresser à cet événement et de me renseigner. Événement boursier également lié à la guerre. En quelques mots voici ce qui se passa à la Bourse de Londres juste dans les heures qui suivirent la Bataille de Waterloo : informé par tout un réseau d’agents secrets, et avant tout le monde, de la défaite napoléonienne, Nathan Rothschild en personne se rendit à la bourse de Londres avec une série d’employés qui se mirent à vendre ostensiblement de la livre.
Son cours se mit à chuter, ce qui entraîna alors une vente massive de celle-ci, par mimétisme, si bien qu’elle ne valait pratiquement plus rien en fin de journée. Tandis que les autres boursiers essayaient de sauver leur mise en achetant de l’or ou de l’argent, en se disant entre eux : « Rothschild sait, Napoléon est vainqueur ». C’est là que les agents de change de Rothschild se mirent d’un simple geste discret du patron à racheter pour presque rien tout ce qui était possible de livres.
Mais on apprit bientôt que Napoléon avait finalement perdu la bataille, la valeur de la livre monta alors au plus haut, et les Rothschild en l’espace de quelques heures avaient multiplié par plus de vingt leur fortune qui fit alors la pluie et le beau temps à la bourse londonienne.

*

Quand par là-dessus, la Russie exige que dorénavant, les achats de toutes les matières premières russes se fassent en roubles !… la devise russe ne va pouvoir que monter en flèche… Ajoutons que la Russie possède la plus grande réserve d’or du monde, métal non virtuel, or bien gardé chez elle, qui ne peut qu’assurer la confiance.
Alors, qu’est-ce que le dollar va conserver avec le temps ? Celui du prix du papier. Bientôt les États-Unis pourront détruite leurs réserves phénoménales en papier monnaie, tandis que tous ceux qui ont des dettes, des crédits en dollar pourront les clôturer pour rien, ou presque. Déjà la bourse de Moscou est en forte hausse. « L’indice RTS (qui intéresse les spéculateurs) a chuté de 4,26 %, mais l’indice IMOEX (le seul qui reflète l’économie russe) a augmenté de 4,43 %. »  
Si tout marche bien — voir ce qui se passe au niveau international par ailleurs, cf. articles précédents — c’est la faillite à plus ou moins long terme pour l’Amérique et probablement aussi pour les pays soumis à l’euro, donc pour la France.
D’où la nécessité plus qu’urgente et vitale pour notre pays de quitter l’euro pour un franc retrouvé. Et bien sûr de reprendre le commerce avec la Russie. Et pour cela il n’y a qu’une solution qui est, tout en sortant de l’euro, de sortir de l’Union Européenne et bien évidemment de l’Otan. D’une pierre plusieurs coups par ricochets. Se rappeler que « les Russes viennent de faire mieux que les Rothschild pendant la Bataille de Waterloo ». 
Et Rothschild (n’est-ce pas mac ronds ?) c’est quand même une grosse pointure !… Enfin… pour combien de temps encore ?

*

*


On apprend déjà que la Russie ne va pas s’arrêter là, comme dit plus, simplement au paiement en roubles de son seul gaz. Mais que cela va concerner aussi dès maintenant les «engrais, céréales, huile alimentaire, pétrole, charbon, métaux, bois…»
L’autre jour le monde de l’industrie du bois s’inquiétait sur la manière d’acheter du bois russe. Tout récemment c’est le monde du BTP qui s’est inquiété pour l’achat de divers matériaux, y compris pour l’approvisionnement en gaz qui est utilisé par exemple pour chauffer des métaux dans des fours industriels.

HUMOUR ET IRONIE RUSSES ? « CE N’EST PAS LE NOUVEL ORDRE MONDIAL QUE VOUS AVEZ COMMANDÉ »

Par Dmitry Orlov. Le collapsologue russo-américain que j’ai déjà présenté dans un article.

*

L’usine à fake news « Les Russes tuent des civils ukrainiens » continue de tourner, mais tôt ou tard, cette histoire devra être abandonnée et une nouvelle obsession médiatique sera nécessaire pour distraire les masses désemparées de ce qui se passe réellement. Qu’est-ce que ce sera ? Les écureuils de Central Park atteints de la peste bubonique ? L’opération de changement de sexe de Hunter Biden ? Un bébé tombé dans un puits de pétrole ?

Joe Biden, chancelant sur ses petites jambes, s’est envolé pour l’Europe afin de prêcher l’unité face à l’agression russe en Ukraine ou quelque chose du genre. C’était le plan, mais Poutine l’a changé en annonçant que la Russie ne vendra du gaz naturel qu’en roubles. Au lendemain de l’annonce de l’Arabie saoudite de commencer à vendre du pétrole pour des yuans (un quart de ses exportations sont destinées à la Chine), cette annonce ne semblait pas être une bonne nouvelle du tout.

Vous trouverez probablement un expert pour vous dire que les États-Unis, avec 20% de la production mondiale de pétrole, peuvent encore mener la barque et que ce n’est qu’une égratignure. Mais avec suffisamment de conditions préexistantes, même une égratignure peut être fatale.

Tout d’abord, pour présenter une image plus réjouissante, aux États-Unis, pratiquement tous les liquides qui sortent d’un puits et qui ne sont pas de l’eau ont été redéfinis comme du « pétrole » – mais la plupart d’entre eux ne sont pas très utiles, en particulier pour fabriquer du kérosène ou du diesel ; pour cela, il faut importer du vrai pétrole de haute qualité du Venezuela, d’Arabie saoudite ou de Russie.

Deuxièmement, les États-Unis consomment énormément de pétrole simplement en circulant dans leurs banlieues sans fin et délabrées, qui sont plus ou moins tout ce qu’ils ont à l’heure actuelle, à l’exception de quelques petites enclaves de l’ancienne qualité urbaine. Compte tenu de l’expansion massive de l’étalement urbain sur plusieurs décennies, 20% de la production mondiale de pétrole ne suffisent pas pour 5% de la population mondiale – il en faut plus !

Troisièmement, les États-Unis ont pris l’habitude d’obtenir le pétrole supplémentaire dont ils ont besoin en imprimant des dollars et en les utilisant pour le payer, et cela ne va plus fonctionner.

En résumé, les États-Unis ont réussi à se couper du marché international du pétrole. Premièrement, ils ont refusé d’importer du pétrole russe en raison de l’opération militaire spéciale dans l'(ancienne) Ukraine. Ensuite, Biden a envoyé une délégation de haut niveau au Venezuela pour tenter d’amadouer Nicolas Maduro afin qu’il reprenne ses ventes de pétrole aux États-Unis. La délégation a reçu l’ordre d’aller parler à Juan Guaidó, qui qu’il soit et où qu’il se trouve.

Troisièmement – et c’est la partie la plus douloureuse – Biden a essayé de téléphoner à Mohammed bin Salman d’Arabie saoudite et à Mohammed Bin Sayed des Émirats arabes unis, et tous deux ont refusé de prendre l’appel de Biden, ce qui est l’équivalent diplomatique d’une gifle.

Et maintenant, Biden débarque en Europe, prêt à annoncer encore plus de sanctions contre la Russie et à parler d’unité et de solidarité avec les dirigeants européens. Sauf que les dirigeants européens sont maintenant inconscients à cause du choc parce qu’hier Poutine a annoncé qu’à partir de maintenant les exportations russes ne seront disponibles qu’en roubles, à commencer par le gaz naturel. S’ils ne trouvent pas le moyen de commencer à payer le gaz en roubles, ils devront faire face à des arrêts de production, des coupures d’électricité et la prochaine saison de chauffage n’aura tout simplement pas lieu.

Ce qui rend cette situation particulièrement douloureuse, c’est qu’ils n’ont pas le droit de se plaindre. Qui a confisqué les réserves russes détenues en dollars et en euros, prouvant ainsi à la Russie que ces monnaies ne sont pas fiables ? Certains ont faiblement tenté de faire valoir que le paiement en dollars est stipulé dans les contrats de gaz existants ; or, le gaz en question se trouve sur le territoire russe, où, selon la constitution russe, les ordres présidentiels et les lois russes priment.

Ainsi, l’ordre du jour en Europe a soudainement été révisé, passant de « Quelles sanctions allons-nous imposer ensuite ? » à « Comment allons-nous obtenir quelques roubles ? ». Et c’est une très bonne question. Supposons que vous vouliez acheter des roubles avec des dollars ou des euros. Cela pose un problème : les roubles ne peuvent être achetés qu’en Russie, et l’entrée de dollars ou d’euros en Russie est problématique en raison des sanctions contre les banques russes. Et il y a un autre problème : inonder le marché russe des devises étrangères fera grimper le taux de change en flèche et incitera les traders à accumuler des roubles.

Alors, qu’y a-t-il d’autre ? Eh bien, vous pourriez aller à la banque centrale russe et contracter un prêt. Le taux d’intérêt sera de 20% et vous aurez besoin d’une garantie. L’argent liquide, qu’il s’agisse de dollars ou d’euros, est inutile comme garantie, car ces devises ne sont pas fiables ; voir ci-dessus. Vous pourriez acheter des actions, mais pas celles de Microsoft, IKEA ou Siemens, car ils se sont retirés de Russie, ni Facebook, car ils ont violé la loi russe et ont été interdits. Et vous ne voudriez probablement pas acheter des actions d’entreprises de défense occidentales, pour des raisons évidentes. Et puis, si vous ne remboursez pas l’un de ces prêts, vous vous retrouverez avec des responsables de la banque centrale russe dans les conseils d’administration des entreprises occidentales.

Il serait peut-être préférable de mettre en gage des terres. L’UE pourrait offrir l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie ; les États-Unis pourraient offrir l’Alaska et Hawaï.

Les dirigeants européens auront beaucoup de choses à discuter, mais la question est de savoir s’ils seront capables de sortir de leur torpeur et d’exprimer des idées qui ont un sens. La situation exige une pensée créative et de nouvelles
initiatives courageuses, alors qu’ils ont passé toute leur vie à s’entraîner à réciter leur texte et à être politiquement corrects. La pure inertie mentale les obligera tous à continuer à être «durs avec la Russie», ignorant complètement que cela signifie en réalité qu’ils sont déraisonnables et durs avec leur propre peuple. Et c’est là la partie vraiment triste et une conséquence involontaire du point de vue russe. La Russie aimerait que les pays occidentaux restent intacts et qu’ils soient simplement raisonnables. Est-ce trop demander ?

Dmitry Orlov

*

source : Club Orlov — traduction par Hervé, relu par Wayan via Le Saker Francophone — repris par https://reseauinternational.net/ce-nest-pas-le-nouvel-ordre-mondial-que-vous-avez-commande/

ENCORE UN SCANDALE D’ÉTAT : MESSAGE À CHAUD DE L’AVOCAT JUAN BRANCO

… Qui ne fait que confirmer la main-mise de l’Exécutif sur le Judiciaire, bien sûr en toute illégalité — comme il est devenu manifeste que c’est pratiquement la même chose au niveau du Législatif et du quatrième pouvoir (celui des media).
L’Exécutif constitue des dossiers illégaux (ici sur un avocat) et les alimente illégalement (avec la complicité de certains membres de la Justice elle-même — et très probablement de la Police). Et « accessoirement » diligente ou pas, à sa guise, des plaintes à l’encontre des gêneurs du moment ou des mauvais sujets.
En violation bien entendu de la séparation des pouvoirs et de la prétendue indépendance des divers grands corps de l’État. Comme dans toute république bananière.
Eh alors, hein, hein ! que fait la Justice pour y remédier ? Ben ! on va voir.
Mais comment pourrait-il en être autrement quand on sait que la Loi a reconnu à l’Exécutif le privilège monarchique énorme de nommer juges, procureurs… où bon lui semble, à tels ou tels postes, ou pour tels ou tels placards. Et d’accorder promotions ou discrédits aux uns et aux autres.

Encore quelque chose sur laquelle méditer

De Réseau Voltaire ce 29 mars
Selon l’agence [russe] RIA-Novosti, la CIA recrute d’anciens soldats de la Khost Protection Force (KPF) afghane. C’est-à-dire parmi ses anciens collaborateurs lors des opérations d’assassinats ciblés des opposants à l’occupation US de leur pays [1].
L’Agence espère en envoyer 400 en Ukraine pour éliminer les personnalités hostiles aux bandéristes, au président Zelensky et à l’Otan.

1] Afghanistan : Militias Governance and their Disputed Leadership. Taliban, ISIS, US Proxy Militais, Extrajudicial Killings, War Crimes and Enforced Disappearances, Musa Khan Jalalzai, Vij Books India Pvt Ltd (2020).

*

C’est tout à fait possible.

LE CARACTÈRE ENCORE PLUS TRAGIQUE ET PLUS INTOLÉRABLE DE LA SECONDE FOIS

C’est Marx qui disait, à la suite de Hegel, que tous les grands événements se réalisent deux fois, ajoutant : la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce.
Je pense que « farce » n’est pas le mot adapté (du moins si c’est bien celui-là qui est utilisé dans le texte en allemand de Marx). Totalement inadapté. La deuxième fois peut être au moins aussi tragique. Et même pire, puisque les hommes devraient en garder la mémoire collective négative. En avoir tiré une leçon pour l’avenir avec un « plus jamais ça ».

Mais les hommes passent et meurent ; et l’Histoire est de moins en moins un sujet de savoir et de réflexion pour les jeunes générations, dans une École mise volontairement en déconfiture. Qui plus est, en un temps de confusion totale entre monde réel et fantasmagories virtuelles.

Ajoutons à ça le recours à des engins de destruction de plus en plus sophistiqués. Donnés en premier lieu par ceux-là mêmes qui se prétendent des représentants de la « démocratie », laissés entre les mains des plus barbares, pègres sanguinaires et dégénérées des plus incultes, des plus bornés et des plus fanatiques nihilistes rétrogrades et destructeurs d’êtres humains et de patrimoines (islamistes, bandéristes…). Mais sans oublier que la barbarie artisanale se maintient également bien encore.

Plutôt que farce, le mot qui conviendrait le mieux est celui de parodie tragique, de caricature ignoble, ou d’anachronisme sordide et malade surjoué.

*

Comme on en a déjà eu des échos depuis une dizaine de jours, alors que le commandant d’Azov à Marioupol a été fait prisonnier, que les forces de libération ont aligné au sol les cadavres de nombreux bandéristes, Sputnik en anglais hier confirmait les faits atroces suivants qui renforcent les témoignages qui s’accumulent depuis 2014 sur ce qui se passe ou s’est passé réellement en Ukraine, et tout particulièrement dans le Sud maritime et Sud-Est :

 » Les forces de la République populaire de Donetsk (RPD), avec le soutien des troupes russes, combattent actuellement les restes du bataillon nationaliste Azov à Marioupol. La RPD a déjà pris le contrôle de la banlieue de la ville et aurait trouvé une prison de site noir [sic] appartenant aux nationalistes à l’aéroport. [ce qui confirme ce qui était affirmé par des habitants de Marioupol depuis un certain temps déjà]

Les corps de victimes de nationalistes ukrainiens ont été retrouvés dans les sous-sols d’immeubles à Marioupol, certains d’entre eux gravement mutilés, [femmes comme hommes d’ailleurs] a rapporté le ministère russe de la Défense. Le ministère a précisé que les sous-sols étaient auparavant occupés par les forces nationalistes ukrainiennes.

“Des cadavres de civils ont été retrouvés avec des signes de torture inhumaine [pléonasme]. Des symboles néonazis et des croix gammées ont été gravés sur leurs corps”, a indiqué le ministère.

Le chef du Centre de contrôle de la défense nationale russe, Mikhail Mizintsev, a en outre déclaré que certains des civils sauvés de Marioupol ont raconté des histoires de combattants néonazis lançant des grenades dans des sous-sols remplis de femmes et d’enfants.

Mizintsev a également rapporté que des membres du bataillon nationaliste Azov avaient bombardé des civils tentant de retirer de l’argent aux distributeurs automatiques de billets ou tentant d’obtenir de l’aide humanitaire, à l’aide de mortiers installés sur divers véhicules […I «