Michel Houellebecq sort un nouveau livre. Qui se veut la description d’une “descente aux enfers”. Un bref récit, cent pages environ, qui sort en France (et aussi en Italie, ce 26 mai).
Houellebecq, a semblé très préoccupé par ses aventures, devant les tribunaux, pour interdire la sortie d’un film pornographique produit par la Kirac (Pays-Bas), dont il est l’un des acteurs.
Voilà qui change, au moins en apparence, des habituelles disputes pour rire, sur tous les sujets à condition qu’ils ne dérangent personne, entre lui et un “philosophe” à la Onfray.
Mais essayons d’y voir un peu plus clair. Un certain Stefan Ruitenbeek aurait réalisé un film “pornographique” avec Houellebecq et une “actrice”. Mais voilà, Houellebecq assure qu’il aurait été trompé par Ruitenbeek.
Thomas (Houellebecq) confesse qu’il voulait participer à un film porno. Et qu’il a collaboré, avec l’accord de sa (plus jeune que lui) épouse. Moi, je trouve cela amusant: faire un film porno et demander l’accord de son épouse. Pourquoi pas aller aux putes avec la permission de sa chère et tendre? Les choses sont deux. Ou tu transgresses, ou tu es un petit bourgeois. Houellebecq, lui, veut bien tourner un porno, mais pas au point de risquer de devoir divorcer.
Selon Houellebecq (Thomas), et à supposer que toute cette affaire ne soit pas une simple opération publicitaire, Ruitenbeek aurait filmé la rencontre sous les draps entre Houellebecq et une jeune hollandaise présentée comme une de ses admiratrices. « Vanité d’écrivain », écrit Houellebecq. La vanité ne serait pas, surtout, de se dire écrivain?
Pauvre Houellebecq, rien n’a fonctionné. Les masques que les deux “acteurs” devaient porter “ne garantissaient pas l’anonymat”, d’où l’on devrait comprendre que Houellebecq demandait à son épouse légitime le droit de tourner un porno, masqué et anonyme…
Houellebecq – qui cite… Depardieu, “l’unique qui le comprend”, hum! – va demander (ou a déjà demandé) de pouvoir apporter des modifications au film de M. Ruitenbeek.
« La sexualité, explique Thomas-Houellebecq, a été la joie la plus grande de toute ma vie”. Puis il déclare n’avoir jamais écrit sur son “intimité”, et donc craindre désormais qu’elle ne soit rendue publique.
Houellebecq se lamente: à cause de ce traumatisme, il aurait augmenté sa consommation de tabac et d’alcool, serait devenu boulimique et aurait (grands Dieux! On n’ose imaginer!) cessé de se laver. Passionnantes révélations…
Pire encore: Houellebecq (dont je me suis toujours demandé ce que mon ami Roland Jaccard pouvait diantre trouver à ses pauvres bouquins) se présente comme “victime”, et déclare avoir ressenti “ce que décrivent les femmes victimes d’un viol”. Tourner un film porno de macho puis vouloir se victimiser, c’est cocasse, non?
Conclusion de Houellebecq en personne, “la littérature ne fait pas vraiment partie de la vie”. Je suis mille fois d’accord avec Houellebecq, mon ancien collègue à la “Nouvelle Revue de Paris”.
Certes, quiconque a lu une page de Houellebecq sait que la littérature de Houellebecq ne fait partie ni de la vie, ni de la littérature, ni de rien du tout.
Olivier Mathieu.
Le lilas tout mauve est mort… de ses fleurs déjà ;
Le printemps fuit vite, et trop frais le vent du Nord
Disperse alentour – on dira : les abrégea –
Les doux flocons de l’osier, fondant au Soleil en or.
E&R samedi 20 mai 2023
L’ambassadeur ukrainien en France n’a pas apprécié le sketch de Laurent Gerra sur RTL le lundi 15 mai 2023. Ce représentant de Zelensky, président hautement corrompu et homme de paille de l’OTAN, devrait savoir que l’humour politique est une tradition chez nous, et que les « excuses » qu’il « exige », il peut se les carrer dans le tiroir. Nous restons polis.
L’humour antirusse en général et anti-Poutine en particulier envahit nos colonnes, nos radios et nos télés. Tout est permis sur le « sanglant dictateur » russe qui, à moitié « fou », appuie chaque jour sur le bouton nucléaire ; heureusement, rien ne marche en URSS.
C’est à peu près le résumé que nous font les troupes du département culturel de l’OTAN en France. La plus remarquable dans le domaine, et ensuite on passe au concert des indignés, c’est la sémillante Caroline Fourest. On a retrouvé son allocution du 3 mars 2022 sur France 5, dans l’incomparable émission C à vous, comprenez C à nous, l’oligarchie.
Dans ce sketch, Caroline entre dans la tête de Poutine.
« Il ne supporte pas qu’il y a eu un printemps démocratique en Ukraine. »
« On sait très bien que Vladimir Poutine ment comme un arracheur de dents. »
« On sait aussi que la propagande russe, et ses obligés, et ses vassaux, et on en a beaucoup en France dans la classe politique, dans la classe intellectuelle, même dans la classe journalistique.» [jpf Ah, bon, t’es sûre de ça ?!]
[Autre ajout de jpf … Par ailleurs, j’allais écrire : « Poutine, cela ne doit pas être son genre d’homme », quand je me suis rappelé que la Folle-reste – ceci expliquant peut-être, cela – fait partie de la confrérie LGBTXYZ, au niveau du G – pour le féminin de « gay ». Mais je ne peux pas en dire plus, on pourrait me traiter de « raciste », « facho » et « grossier personnage ».]
Après cette menace de délation à la Kommandantur, Caroline regarde dans le vague, là-haut, dans son imagination fertile. Elle voit des choses, survole la ligne de front, elle est drone, descend doucement dans une tranchée russe, et entre dans la tête des soldats russes.
« Y a deux sortes de soldats russes, sur le terrain aujourd’hui. Y a ceux qui ne comprennent pas ce qu’ils font là, honnêtement, ils ont de la famille ukrainienne, on leur a répété qu’ils étaient frères, et ils se retrouvent devant des gens qui leur disent avec des pancartes “go home” !
Y a des appelés, y a des gens qui n’ont pas le choix. Ceux-là, si demain le président ukrainien leur offre l’asile politique et peut-être un peu d’argent pour démissionner et pour déserter, peut-être que y aura des défections. Et puis y a les fous de guerre, ceux que Vladimir Poutine a envoyés en Afrique et ailleurs, en Syrie et ailleurs, qui de temps en temps sont comme soldats russes, de temps en temps comme mercenaires de la Wagner, et qui eux sont tellement des chiens fous, qu’ils sont en train de commettre des crimes de guerre absolument atroces. »
L’humoriste visionnaire révèle, en creux, l’incompétence et/ou la malhonnêteté des élites culturelles et médiatiques françaises, résumées par le couple, pardon, le trouple, Lemoine-Lescure-Cohen : personne pour la reprendre sur son négationnisme historique, qui nie les événements complexes de 2014.
Un an plus tard, Laurent Gerra a l’outrecuidance de se moquer du « cirque Zelensky », ce qui n’est pas faux, tant le clown de la télé ukrainienne et des milliardaires locaux est devenu le clown de l’OTAN. La réponse du fanatorium de l’OTAN dans nos médias n’a pas tardé. La palme de l’indignation-Système sera pour l’ex-journaliste du Monde, Marion Van Renterghem, prix Pulitzer !, pour ce cri du cœur :
« En France, on a le droit de rire de tout, Laurent Gerra a le droit d’être minable, ses copains ont le droit d’offrir le spectacle navrant de se marrer de ce qui n’est pas drôle.
Merci aux Ukrainiens de mourir pour que nous gardions ces droits contre un Poutine qui les combat. »
« Merci de mourir » pour nos droits ?
Bruno Masure, qui a cédé une partie de sa raison contre un syndrome de la Tourette, depuis qu’il a pris sa retraite de la télé, obtient le prix de beauté :
« eh, @RTLFrance, pensez vous vous excuser auprès des ukrainiens des saloperies débiles et irresponsables de Laurent Gerra ? »
L’humour anti-Poutine autorisé


L’humour anti-Zelensky interdit



De Donbass Insider
20/05/2023
Le 20 mai 2023 dans l’après-midi, Evgueni Prigojine a publié sur Telegram une vidéo le montrant avec ses soldats, portant des drapeaux russes et ceux du groupe Wagner dans les ruines d’Artiomovsk (Bakhmout), dans laquelle il annonce la libération officielle de la totalité de la ville.
Le symbole est d’autant plus fort, que cette date coïncide avec l’anniversaire de la fin de la reddition des soldats ukrainiens qui s’étaient retranchés à Azovstal (Marioupol), le 20 mai 2022.
224 jours de combat. C’est le temps qu’a duré la bataille pour la libération d’Artiomovsk. Le temps durant lequel les soldats du groupe Wagner ont méthodiquement broyé les forces armées ukrainiennes (j’inclus dans ce terme l’armée régulière, les bataillons néo-nazis [et/ou bandéristes], la garde nationale, et les bataillons de mercenaires étrangers) dans la ville d’Artiomovsk.
Une ville qui n’est plus que ruines après huit mois de combats. Mais d’après les témoignages que j’ai recueillis auprès de réfugiés d’Artiomovsk (les derniers seront publiés bientôt), l’écrasante majorité des destructions subies par la ville est le fait des forces armées ukrainiennes. Soit de par leurs bombardements contre les maisons et immeubles, soit de par l’utilisation de ces derniers comme point de tir ou de déploiement, soit encore par le minage pur et simple des immeubles lors de leur retraite.
Et si aucun chiffre précis n’est actuellement disponible, certaines estimations des pertes de l’armée ukrainienne à Artiomovsk parlent d’environ 30 000 soldats tués, et plus de 100 000 au total en comptant les blessés. Une véritable boucherie, qui justifie pleinement le surnom de « hachoir à viande de Bakhmout » qui a très vite été donné à cette bataille.
Or, c’est exactement ce que le commandement russe voulait faire à Artiomovsk : une guerre d’attrition, non pour conquérir au plus vite un maximum de territoire, mais un grignotage lent pour détruire au maximum le potentiel militaire de l’Ukraine. Et cela a fonctionné. De mon point de vue, les « dissensions » (trop) ostensibles entre Wagner et l’armée russe ont attiré les forces armées ukrainiennes dans un piège mortel, où ses soldats, son armement et son équipement ont été méticuleusement broyés, détruits, annihilés. Et Zelensky élaborant sa stratégie plus en fonction de l’impact médiatique que de la logique militaire, il est clair qu’il tentera une contre-offensive dans cette direction, qui lui coûtera encore de nombreux soldats et pièces d’équipement.
Comme à Marioupol, les forces armées ukrainiennes ont commis de nombreux crimes de guerre contre les civils, allant de la destruction d’immeubles avec des gens à l’intérieur, en passant par le vol de leurs effets personnels dans leurs appartements et maisons, et le bombardement de leurs habitations. Il faut y rajouter les actions du SBU [les services secrets] et des unités type « Anges blancs » et « Phénix » qui raflaient respectivement les habitants pro-russes, et les enfants.
Et au vu de ce que m’ont raconté des habitants d’Artiomovsk, les journalistes et la Croix-Rouge ne seraient pas en reste en matière de crimes et de violation de l’éthique.
Après presque un an de combat, Artiomovsk n’est plus qu’un champ de ruines. Le niveau de destruction excède très largement celui de Marioupol, et il faudra beaucoup de temps et d’investissement de la part de la fédération de Russie pour faire revivre ce qui est aujourd’hui une ville morte. Une ville rayée de la carte par la tactique des forces armées ukrainiennes qui ont installé leurs lignes défensives au beau milieu d’Artiomovsk, sans aucun égard pour les gens qui y habitaient.
Mais au milieu de ces ruines, les soldats de Wagner ont trouvé de nombreux habitants, qui ont préféré tout risquer, y compris leur vie, pour rejoindre la fédération de Russie, plutôt que d’être forcés à évacuer vers l’Ukraine. Plusieurs m’ont dit avoir hâte de rentrer chez eux, peut importe l’état de la ville. Ce sont ces habitants héroïques qui ont survécu à ces longs mois de combat, de privations et de conditions de vie terribles, qui permettront à Artiomovsk de renaître de ses cendres. Mais pour cela il faut d’abord éloigner la ligne de front de la ville, et ça c’est une autre histoire, une autre bataille que la Russie livrera, et que je vous raconterai au jour le jour.
Christelle Néant
Selon Donbass Inside, Katia Kopylova, Rus’Z, etc.
Evgueni Prigojine a officiellement annoncé la prise de Bakhmout/Artiomovsk par « Wagner ». Un an jour pour jour après la fin de la reddition des troupes ukrainiennes à Azovstal (Marioupol), et après des mois de combats acharnés, Artiomovsk est enfin libérée.
La vidéo complète du hissage des drapeaux, en raison des possibilités limitées d’Internet sur place, sera diffusée dit-on entre 18h et 20h.
Quand on voit le champ de ruines qui reste, on peut se dire que les bandéristes ne doivent pas être totalement mécontents. Du moins ceux qui ne sont pas morts dans cette folie meurtrière. Il ne reste pratiquement pas d’immeuble ou de maison entièrement debout. Et détruire le Donbass est leur désir depuis le début, tuer les civils et raser les cités.
De son côté, pour fêter l’anniversaire de la libération totale de Marioupol il y a juste un an, la soldatesque ukrainienne a bombardé la ville la nuit dernière. Les objectifs civils sont une des constantes de la guerre bandériste.
*
De t.me/russiejournal
L’ennemi a terminé les préparatifs d’une offensive sur le front de Zaporozhye – Khodakovski
« Aujourd’hui, 20 mai, la préparation de l’ennemi pour une offensive dans la direction de Zaporozhye devait être achevée. Tous les jours précédents, il concentrait les forces, coordonnait, renforçait la défense aérienne – en général, il était engagé dans le travail militaire requis dans de tels cas. En même temps, l’épopée avec Bakhmut touchait à sa fin , à la fin de laquelle, selon Prigozhin, l’ennemi passera inévitablement à l’offensive. Deux circonstances ont coïncidé, il n’y a aucune raison visible de ne pas attaquer – nous commençons le compte à rebours. »
Mais on peut aussi penser que l’armée russe va pouvoir maintenant avancer d’une manière significative en direction de Seversk, et surtout de Slaviansk et Kramatorsk autres bastions super-fortifiés. L’un des derniers du même genre étant aussi celui d’Avdeevka.
*
Et encore de t.me/russiejournal
Sans langue de bois, comme à son habitude, Evgueni Prigojine, le dirigeant de la milice privée, a déclaré, entre autres choses :
« L’opération de capture de Bakhmut a duré 224 jours. Le hachoir à viande Bakhmut a débuté le 8 octobre 2022. Afin de permettre à l’armée russe battue de se rétablir. »
Il fait ici allusion à la seule offensive otano-ukrainienne de l’automne dernier, conséquence d’une occupation en sous-effectifs du terrain entre Izioum, Krasny- Lyman et Koupiansk. tout à l’Est de l’oblast de Kharkov.
» Pendant 224 jours, les gars ont pris d’assaut cette ville, seuls les PMC de Wagner étaient là […] Il n’y avait personne qui pouvait nous aider, nous nous sommes aidés nous-mêmes. »
Il pourrait quand même ajouter, de ce que l’on en sait, qu’ils avaient l’aide de l’artillerie russe « officielle » en complément de la leur, et d’éléments de l’Armée russe « officielle » en bordure, pour empêcher des infiltrations sur leurs flancs.
Rappelons au passage que la compagnie militaire privée « Wagner » est une armée de mercenaires qui comporte parmi d’autres, d’anciens officiers militaires, d’anciens membres des services secrets russes, ainsi que des prisonniers de droit commun qui rachètent là leurs exactions.
Après avoir remercié Poutine et les militaires de terrain de leur avoir fait confiance, il n’a pu s’empêcher d’ajouter :
« Nous avons combattu à Bakhmut non seulement avec [contre] les Forces armées ukrainiennes, nous avons combattu avec [contre] la bureaucratie russe, qui nous a mis des bâtons dans les roues. »
Après l’Arabie Saoudite
https://twitter.com/AmmarParis/status/1659520871411642369/photo/1
Zelensky vient d’arriver au Japon en avion de la République française tous frais payés !
https://twitter.com/i/status/1659869139916259328
À Hiroshima où des opposants ont manifesté ces jours derniers « bien encadrés » par une police omniprésente.
Tandis que la triple championne de France de jiu-jitsu et vice-championne du Monde (<48kg), Sandra Badie est morte d’un arrêt cardiaque à 31 ans.
Et que l’on appris le 18 mai que lorsqu’il était encore premier ministre, « Boris Johnson called Macron a cunt and wanted to “punch his lights out” over Ukraine. »
Boris Johnson disait (en privé) que Macron était «un con» et qu’il voulait «le débrancher sur l’Ukraine».
D’après RUSSOSPHÈRE
Le ministère espagnol de l’Égalité prévoit de lancer une application qui suivra la répartition des tâches ménagères entre les membres de la famille:
« Laver la vaisselle est une tâche évidente pour une application [sic], mais avant cela, quelqu’un doit acheter des produits d’épicerie, choisir un plat et le cuisiner. Toutes ces tâches, ce fardeau mental, qui incombent presque toujours aux femmes, découle des urnes » a déclaré Angela Rodriguez, vice-ministre de l’Égalité. Ce rejeton de Rodrigue qui ne semble pas avoir beaucoup de cœur pour les mâles hispaniques, et autres. *
J’avoue que la fin de la phrase : « découle des urnes », me laisse pantois, j’ai vraiment du mal à la comprendre dans le contexte. Peut-être veut-elle dire que les machos votent pour de mauvais députés qui ne mettront pas en place de bonnes mesures autoritaires « féministes ».
Comme ajoute sobrement Russosphère :
« Et pendant ce temps-là, ils participent à la guerre américaine contre la Russie qui détruit l’Ukraine et augmente l’intensité de la crise en cours et qui va s’accélérer. »
Mais on peut quand même leur faire confiance dans l’égalisation et la légalisation de l’obligation à venir pour les hommes de porter des enfants à naître.
En attendant, quid de l’égalité des femmes et des hommes dans les armées et surtout au front, du côté de l’Ukraine, par exemple ?
J’explique : les suffixes espagnol ou portugais des patronymes en -ez (parfois, très rarement francisé en -eze, je connais un Lopeze) ou en -es (parfois francisé en -ès comme Mendès) sont les équivalents des préfixes celtiques Mac-, O’-, Ab-, ou sémites Ibn-, Ben- et Bent-. Ce sont des marques de filiation.
Mercredi, c’était paraît-il, l’ouverture du festival de Khan, ou des cannes et des connes réunies. Sans oublier les canes et les canettes (de tout ce que l’on voudra). Et il y en a toujours à la pelle ! Et à la peine, vu l’âge de certains ou de certaines dinosaures « honte de rien » qui s’y exhibent encore.
On me dit, car pour moi, c’est un autre monde, quasi virtuel, que ce raout de l’entre-soi très largement dégénéré de l’industrie du cinoche patenté (et de moins en moins tentant) s’est ouvert par la lecture, par une lecture ânonnante de la vieille Deneuve, sortie tout droit autrefois du milieu consanguin des « artisses » d’images parlantes et animées.
Elle « soutient » un régime dont elle ignore probablement tout de la barbarie intrinsèque. Il y a quelques années, elle soutenait tous les errements d’un certain Polanski. On a pu être belle, et on peut demeurer bête. Le cinéma, le divertissement du moins ne réclame aucune forme d’intelligence.
J’ai toujours trouvé, mais « jugeant » de très loin, que cette Deneuve, aujourd’hui engoncée dans une robe inélégante de « créateurs », et surtout à la façade hyper gonflée et retapée, n’a jamais eu que le talent de son physique passé propre et net, aseptisé. Je dirais presque : creux.
Je ne cache pas que des deux Demoiselles de Rochefort, celle qui avait le plus de talent, et la seule des deux qui avait du chien, était sa sœur aînée, Dorléac.
On peut être à un moment belle, mais on peut être aussi lisse, c’est-à-dire, sans grand intérêt. À tout prendre, je préfère Bardot qui se rebelle encore, bien qu’elle aille très mal en ce moment, mais qui s’en fout de Cannes, bien qu’habitant pas très loin, et qui ne cherche plus vraiment à faire joli, ou se faire jolie, à cette Deneuve en carton-pâte et simple personnage d’affiche muette de cinéma.
J’ai déjà évoqué ici, du domaine de la chansonnette, cette génération née autour de la guerre de Quarante. Ils semblent être tous ou presque formatés pareil ; la première raison, à mon humble avis, est qu’ils n’ont jamais eu beaucoup de concurrence et qu’ils ont juste eu à se présenter alors que la France se reconstruisait pour prendre les nombreux postes vacants, en tous domaines et en particulier dans celui de ladite culture ou des spectacles de divertissement.
L’une des doyennes des actrices du cinoche franchouillard, flanquée de sa fille maîtresse des cérémonies, la fille Mastroianni n’étant pas loin non plus (le talent est héréditaire prétendent certains), a donc lu un texte d’une poétesse ukrainienne.
De ce pauvre pays, créé de bric et de broc par le bolchévisme, dont les dirigeants bandéristes ont la volonté affichée d’exterminer tant et plus de Russes, tout en faisant en sorte qu’il ne reste que le moins possible de mâles ukrainiens également !
On se croirait retombé dans le manichéisme hollywoodien anti-rouge des années 50.
Comme quelqu’un l’écrit sur E&R : « Propagande de guerre, népotisme décomplexé, les salles devraient encore plus se vider. Flop au cinoche, le festival est aussi un flop en télé, puisque sa diffusion sur France 2 n’a réuni que 12 % du public, juste derrière le 19/20 de France 3 avec 15% »
Quant au sujet central de cette année, ce ne serait plus, nous dit-on, les LGBTXYZ, mais le « bon vieux » féminisme faisandé et agressif qui se retrouve en force dans le jury et dans la sélection (car en plus les films sont sélectionnés, dit-on!).
Avec en sélection cette année le Procès Goldman, de Cédric Kahn.
Reste à espérer que la CGT coupe le jus (le jus de canne impur) des salles obscures, obscurantes et obscurantistes cancanoises, pour leur chercher un peu noise.
Mais c’est peut-être leur accorder trop d’importance, alors que tout ça se meurt dans une indifférence du « public » certaine. Et puis, il y a tellement d’années que la CGT n’a jamais mis sa menace à exécution. Et puis encore, est-ce que la toute nouvelle cheffe (sic) cégétiste accepterait que l’on boycotte, perturbe, dénature, parasite, quelque manifestation de féminisme, ou prétendu tel, que ce soit ?
Manquerait plus qu’une petite chanson de Renaud pour clôturer l’infamie de ce festival de la Came et de la Coke, à l’heure où le « métier » — qui à la différence des gueux ne fut pas confiné l’autre année comme on s’en soutient encore — réunit sa petite tribu endogame chez les M’as-tu-vu?.
L’oligarchie et le peuple vivent dans deux mondes de plus en plus séparés.
L’écart se creuse chaque jour ! Signe que nous approchons de ce moment salutaire où la rupture se fera avec l’ordre [ou désordre ?!] oligarchique qui nous opprime et nous barre l’horizon !
Voyez comme les médecins de plateau TV et les macronistes crachent leur venin contre les suspendus de retour au travail, sur toutes les ondes, matin, midi et soir.
Au même moment, un sondage Ifop révèle que l’écrasante majorité des Français (79%) soutiennent, eux, la réintégration des suspendus ! Décalage incroyable !
Même chose sur l’Ukraine : Macron a reçu Zelensky, lui a donné armes, chars et argent, alors qu’en face nous Français voulons la Paix, pas la guerre perpétuelle de l’OTAN, et avons des urgences, à commencer par notre survie et celle de nos enfants face à une inflation qui dévore tout!
Soyons convaincus que cette coupure complète avec le peuple et ses aspirations est le signe évident d’une fin de règne ! D’un régime mourant ! Son agonie l’amène à se raidir.
Dimanche dernier fut un jour noir pour les libertés : le préfet de police a tenté d’interdire quasiment toutes les manifestations organisées à Paris, du jamais vu ! Heureusement, la justice a cassé bon nombre d’interdictions de manifester.
Cette fuite en avant tyrannique, qui s’exerce aussi contre la liberté d’expression, montre que là-haut, ils perdent la tête et leur sang-froid !
Dans le même registre, les macronistes font tout pour empêcher le vote le 8 juin d’une proposition de loi du groupe LIOT visant à abroger la réforme des retraites. Leur objectif : imposer une réforme exigée par l’Union européenne !
En sortant de l’Union européenne et de toutes les instances mondialistes, nous mettrons à terre ce Système, et nous aurons les moyens de reprendre le contrôle, de choisir notre destin, le nôtre et celui des générations futures !
[…]
J’ai évoqué plus haut notre nécessaire libération ; celle-ci viendra de la vérité ! Et cette vérité, Les Patriotes veulent la voir éclater au sujet des effets secondaires des injections covid ! Alors que ce débat est vif dans d’autres pays, comme l’Allemagne, il y a une chape de plomb en France.
Nous allons faire sauter cette omerta. Par 1000 actions. Par la rigueur de la vérité. Et parmi ces actions fortes, notez la première grande manif nationale dédiée aux effets secondaires le samedi 27 mai, rdv à Paris à 14h Port Royal. Des «pointures» seront là !
Nous vivons des moments historiques, chacun le sent. Le petit spectacle désolant des «oppositions» au Parlement ne doit pas nous déprimer. Nous savons que la Résistance se fait largement ailleurs, et qu’elle sera victorieuse si elle agit dans le rassemblement, l’intelligence, la ténacité, l’honnêteté, et plus que tout, sans faux-semblants : dans la vérité !
[…]
De t.me/beaurfabrice
« Les Ukrainiens devraient se sacrifier comme les Juifs » – Feigin
Le meilleur ami d’Arestovich [ex conseiller de zèle-en-ski, démissionné pour « mauvais propos » antibandéristes, et aujourd’hui critique du régime kiévien], le blogueur Mark Feigin, estime que la mort massive d’Ukrainiens permettra « à ces victimes de justifier l’existence d’un futur État qui ne pourra plus être menacé de démembrement ».
Jusqu’au dernier Ukrainien 😢
*
RUSSOSPHÈRE – En défense de la Russie
D’après t.me/russiejournal Russie News
« Tuer des Russes partout »: Moscou fustige auprès de l’Onu les propos d’un responsable ukrainien.
La Russie a critiqué devant l’Onu les propos du chef du renseignement militaire ukrainien, Kyrylo Boudanov, appelant à tuer des Russes « n’importe où ». C’est « un discours de haine et de russophobie », a martelé le représentant permanent de la Russie, Vassili Nebenzia, dans une lettre.
Moscou a tenté d’alerter l’Onu sur certaines dérives de responsables ukrainiens. La partie russe a en effet distribué une lettre au Conseil de sécurité de l’Onu, concernant les déclarations de Kyrylo Boudanov, patron du renseignement militaire ukrainien.
« Nous avons tué des Russes et nous continuerons à tuer des Russes n’importe où sur Terre jusqu’à la victoire complète de l’Ukraine », avait notamment déclaré le responsable ukrainien lors d’un entretien à Yahoo News.
Des propos inacceptables, exemple flagrant d’un discours de haine et de russophobie, a dénoncé le représentant permanent de la Russie, Vassili Nebenzia, au travers de la lettre distribuée à l’Onu. Le responsable a ajouté qu’il s’agissait d’une incitation à la violence fondée sur l’appartenance ethnique.
Absence de réaction de l’Onu
Le responsable russe s’étonne d’ailleurs que les propos de la partie ukrainienne n’est pas soulevé l’indignation de l’Onu. Il a déploré que les représentants de l’institution minimisent l’événement, en se cachant derrière de vagues déclarations d’intentions sur les attentats.
« La direction de l’Onu, n’a aucunement réagi aux déclarations de Boudanov […]. Le représentant officiel du secrétaire général tente de se cacher derrière des propos généraux sur l’inadmissibilité de tout attentat terroriste », poursuit ainsi Vassili Nebenzia.
Cette attitude soulève des questions « sur le professionnalisme du personnel du secrétariat de l’Onu et témoigne d’un engagement politique », ajoute-t-il.
Russophobie
Depuis plusieurs mois, Moscou met en garde contre les manifestations de russophobie qui se développent. Les médias ukrainiens ont notamment franchi la ligne rouge à plusieurs reprises, comme le dénonçait dernièrement Kirill Vychinski, directeur exécutif de l’agence Rossiya Segodnya.
Le journaliste Fakhrudin Sharafmal avait par exemple invité à « exterminer les enfants russes » sur la chaîne de télévision 24, alors que le médecin ukrainien Gennadiy Druzenko avait appelé à la castration des prisonniers de guerre russes.
Le quotidien Die Welt avait également dérapé mi-avril, donnant la parole au journaliste Fred Kaplan qui avait déclaré: « le moyen le plus simple pour que cela se termine est que quelqu’un tue Poutine ».
En Occident, le phénomène de russophobie prend également de l’ampleur. En mars 2022, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki avait même avoué que la russophobie était « acceptée comme une réalité » dans son pays.
*
D’Erwan Castel
Le chef de l’Agence de Renseignements Généraux du ministère ukrainien de la Défense a admis que les renseignements du pays sont derrière les attaques terroristes contre un certain nombre de journalistes en Russie.
Kirill Budanov a déclaré que le département «a déjà atteint beaucoup de personnes, y compris des personnalités publiques et des médias» (citation de TASS).
Cependant, il n’a pas confirmé ou nié que Zakhar Prilepine, qui a subi un attentat récemment, figurait sur la liste des cibles.