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Florian Philippot parle de l’Otan, de la Russie, du président E. Macron et de la guerre en Ukraine

GINA LOLLOBRIGIDA

Djina Lolobridjida. J’avais complètement oublié cette actrice qui fut dit-on aussi photographe et sculptrice.

Ma toute prime jeunesse !

Oui, j’étais tout gamin … et j’étais même étonné qu’elle puisse s’appeler « Lolos Brigida ». Je m’imaginais un pseudonyme.

R.I.P. POUR DIEUDONNÉ

R.I.P. pas RIB… Non mais, des fois !

Je pourrais continuer sur la petite histoire du faux acte de contrition de Dieudonné Mbala Mbala, sur cette demande de pardon imbécile, et d’ailleurs réservée aux « z-élus » sionistes (et sinistres) de la « ripoublique franchouillarde »… Merci pour tous ses soutiens qu’il oublie joyeusement ; et merci plus encore pour les Palestiniens à qui il conseille de demander pardon à leurs bourreaux.
De ce type qui finalement lance une ultime quenelle au camp qu’il prétendait défendre, celui des plus humbles et des plus généreux en fait. Aux anti-sionistes. Ou aux autres « comiques » ou « artistes » dont il se moquait pour leur modération ou conformisme…

De ce type qui joue au coupable pour avoir quelques derniers « p’tits billets » (une de ses expressions favorites, à prendre finalement au premier degré) des media mondialistes. Et partir se dorer au soleil (enfin, si je puis dire) du Cameroun. « Au-dessus, c’est le Soleil », comme il disait de certains intouchables, rigolard et finalement totalement faux-jeton, il y a quelques années.

Dieudonné a ripé et va donc retourner (mais il y a tellement d’années qu’il le dit) au pays de ses ancêtres. Enfin ces ancêtres africains, car ses ancêtres européens…

En voilà d’un homme finalement curieux né en France d’une mère bretonne, qui l’a porté quand même neuf mois, et d’un père camerounais qui, si j’ai bien compris, est retourné au pays pour y mourir (il se dit que depuis que son père est mort, il y aurait repris sa place, en une sorte de chef de famille au sens élargi, cousins compris, de quasi tribu) ; un homme curieux dont la langue maternelle est le français, qui se dit à l’occasion patriote, dont la culture est celle des banlieues parisiennes, qui aura passé une bonne partie de sa carrière à se préoccuper (pour ne pas dire profiter, vue ce qu’il est devenu), à se préoccuper de sujets totalement extra-africains et profondément européens — comme le sort réservé aux Juifs ordinaires pendant la Seconde guerre mondiale, ou le sort réservé aux Palestiniens sous domination de Juifs sionistes pour la plupart ex-européens.

Enfin, j’allais oublier, Mbala est tellement africain qu’il s’est marié deux fois à des Françaises « de souche » (je veux dire : blanches, caucasiennes comme on dit). Une sculptrice Marine Lutinier, avec qui il a eu trois enfants, et sa productrice Noémie Montagne avec qui il a eu quatre enfants (sachant que par ailleurs, celle-ci avait eu deux enfants de deux autres personnes auparavant). À l’automne dernier, cette dernière, qui l’a quitté en 2017, a porté plainte contre lui pour « escroquerie » et « harcèlement »…

On dirait qu’il finit sa carrière en étant reconnu ripoux par sa propre ex seconde épouse. Mais justice n’est pas encore rendue à ce sujet. On verra…

Moi, je connais une métis, également de père africain et de mère bretonne. Cette jeune femme a eu deux enfants de deux hommes différents également : un Italien puis un Français.

Et curieusement, à la dernière rentrée scolaire, elle a mis sa petite dernière à la maternelle de l’école Diwan en langue bretonne (école bilingue en fait britto-française).

Comme quoi sur la question des ancêtres, cette femme a fait jouer son coeur de mère. Plus qu’un exotisme improbable. Après tout (mis à part quelques cas tordus qui relèvent du technologisme débridé), on est toujours l’enfant de sa mère ; et le père n’est jamais qu’un hasard, si l’on peut dire.

Enfin, pour finir sur du plus général je voudrais rapporter ici quelques phrases d’une chanson russe qui dit :

Les Russes marchent et toutes les lumières s’allument à nouveau,
Les Russes marchent pour arrêter la dépravation des hommes,
Les Russes marchent, rappelant aux Russes qui ils sont,
Les Russes en marche, pour défendre tous les peuples, proches et lointains.

Pendant ce temps, comme nous le rappelle Katya Kopylova, au concours de Miss Univers, c’est l’Américaine qui a été sacrée. Étonnant, non ? !

Et l’Immonde écrit :  » Le plus grand cimetière russe, Saint-Geneviève-des-Bois près de Paris, fondé en 1927 à la suite de la première vague d’immigration russe en France, pourrait cesser d’exister en raison de la suspension par Moscou du financement de son entretien », « oubliant » d’ajouter, « exemple typique de mauvaise foi [que] si les financements ont été suspendus, c’est uniquement parce qu’il est impossible d’effectuer les transferts de fonds depuis la Russie suite aux sanctions dans le secteur bancaire. »

RETOUR SUR LE DUO MBALA MBALANNE

J’ai écrit hier que le côté gilet-jaune, anti-vax et anti-zelenski de Lalanne était plutôt sympathique. (après réflexion je devrais parler pour lui de giletjaunisme, antivaxisme, et antizelenskisme ; mais je ne développe pas sur le sujet qui n’est pas l’essentiel ici).

Déjà j’avais lu, sans trop y croire, qu’il était lié au sionisme. Depuis je me suis informé de plus près.

Et la manière de faire de ce personnage me fait penser à la fourberie du prêtre qui se dissimule en « homme normal » et obtient des confidences (pour lui : une confession) pour mieux se servir du naïf qui se raconte en toute humilité et le dominer, et plus précisément abuser de sa faiblesse.

J’ai en tête un très vieux fait divers étatsunien qui avait été raconté dans l’un des numéros de la revue de l’Internationale Situationniste. Dans les années soixante, donc. Cela tient en peu de mots : quand la personne qui se confiait compris qu’il avait affaire à un homme, à un professionnel de la religion (pasteur ou prêtre, je ne sais plus) la conclusion a été radicale : il l’a tué !

Dieudo ne tuera pas Lalanne mais s’est fait proprement manipuler et récupérer par ce dernier.

Voici un extrait d’entretien paru en 2017 lors de la Tsedaka (soirée de dons pour les pauvres d’Israël ; si, il en existe là-bas, sans doute un peu éthiopiens ou russes) dans une interview donnée à Actualité Juive.

Actualité Juive  : Voilà une transition toute trouvée : de la célébration de la vie à votre engagement aux côtés de la communauté juive dont vous vous êtes toujours déclaré très proche…

Lalanne : Quand on trinque en hébreu, ne dit-on pas Le Haïm, À la vie ? La communauté juive préfère célébrer la vie plutôt que la mort. À la vie, à l’amour, Le Haïm, Le Ahavah et c’est surtout en cela que je me sens très proche d’elle.

Actualité Juive : Avez-vous un lien à la communauté, autre qu’affectif ?

Lalanne : Vous me demandez si je suis juif ? Non, je n’ai pas d’origine juive. [je croyais que le judaïsme était une religion et non pas une origine] Mais on n’est pas obligé d’être juif pour avoir de la sympathie pour la communauté juive. Du moins, je l’espère… Je serais plutôt le Ger toshav, l’étranger qui sympathise. Dans la communauté, j’ai souvent entendu : « Francis, c’est un Mensch » !

Actualité Juive : Le Mensch a répondu présent en acceptant d’interpréter l’hymne pour la Tsédaka…

Lalanne : Gérard Garson, le président de la Tsédaka et le compositeur Claude Solier ont eu l’idée de créer un hymne et ils m’ont fait l’honneur de me demander de l’interpréter. Qu’il y ait un chant reliant tous ceux qui se mobilisent autour des valeurs, des projets et des causes de la Tsédaka est une très belle idée. »

Il y aurait à en dire sur les inepties proférées ici par Lalanne. La plus tragique est peut-être cette phrase : « La communauté juive préfère célébrer la vie plutôt que la mort. » Certains Juifs sans doute, et j’ose l’espérer, le « petit Juif », mais surtout pas les sionistes d’Israël qui passent leur temps à tuer des Palestiniens.

Quant à son soutien des pauvres d’Israël, c’est quasi grotesque quand on connaît le nombre de milliardaires et millionnaires sionistes qui existent à travers le monde et qui pourraient faire en sorte qu’il n’y ait aucun pauvre sur la colonie sioniste. Car, si je comprends bien, il n’est nullement question des Palestiniens dans ces « pauvres d’Israël », surtout pas.

Je donne maintenant un extrait du verbatim de la vidéo que Mbala Mbala a posté hier sur YouTube. Allez y voir d’ailleurs, il est loin de recevoir l’agrément de tout le monde dans ses errements.

« Donc après la démission de Jean-Marie [sic ; voir ce blog articles du 13 courant et du 27/11/2022], je rencontrai Francis Lalanne, et puis un jour Francis m’a appelé et il m’a demandé pardon. [sic] [… ce] qui a fini par faire de nous des amis.

« Tu es certainement un des comiques les plus drôles, il faut te réhabiliter. Est-ce que ça te dérangerait de demander pardon ? » Je lui ai répondu que non, que j’avais fait cette démarche à maintes reprises mais que je n’avais jamais réussi à faire entendre cette demande.

Il m’a donc demandé de rédiger un texte, un texte qui a fait le tour de France, une demande de pardon, donc je l’ai fait, et lui l’a transmise à son ami Franck Khalifa [un attaché parlementaire RN, tiens donc], des amis que je ne connaissais pas, qu’il a à son tour transmise à André Darmon. Alors lui je l’avais rencontré, mais il y a 20 ans, et qui lui André Darmon, après moult hésitations, a publié donc cette lettre sur son site Israël Magazine, et là…

Cyril Hanouna a lu ma missive en direct dans une émission, c’était quelques heures après sa publication, et tout s’est enchaîné. Il l’a lue avec une certaine, euh, il était habité par quelque chose […] »

Affligeant ! Pitié pour la masse des spectateurs qui te suivaient et te soutenaient. Il ne fut pas évident de jouer à cache-cache avec certaines polices municipale ou nationale pour aller te voir dans ton dieudo-bus, ou au milieu d’un champ en pleine campagne. Ça, tu sembles l’avoir déjà totalement oublié. C’est pas ce que l’on appelle couramment de l’ingratitude ?!

Enfin, le seul élément positif c’est que les dernières personnes (moins certains indécrottables) qui restaient encore subjuguées par son vrai talent, celui de baratineur de foire, et de tricheur sur tout, plus que de vrai comique ou humoriste, devraient finir par lâcher le traître.

J’allais ajouter « traître à la cause », mais en y pensant bien, et avec le recul, on peut dire qu’il n’a jamais défendu qu’une seule cause : son, ses comptes en banque, ou plus exactement bien souvent son pognon en espèces, espèces qui ont de plus grandes « vertus » d’invisibilité fiscale. Point qu’il a en commun avec Lalanne, et avec d’ailleurs une bonne partie du dit monde artistique qui par ailleurs aiment bien nous donner des leçons de moralité et de bon maintien social.

Et ce qu’a fait Mbala Mbala — il s’en est quand même rendu un petit peu compte — était tellement improbable qu’il a été obligé (!) de dire (ou d’écrire, je ne sais pas exactement) : « Je vous confirme que cette tribune dans Israël Magazine vient bien de moi, c’est réel, ce n’est pas une fake news. » Tellement c’était gros et absurde.

J’ai également écrit que question certains domaines de la contestation, il était devenu un modéré. J’ai déjà écrit hier qu’il s’était fait piquouser comme le premier benêt venu. Depuis, je ne croyais pas si bien dire, j’ai lu et relu des témoignages de personnes affirmant que pendant le covid, il vendait dans sa boutique de petit ou de gros commerçant des masques ; pas n’importe lesquels d’ailleurs mais ceux du dernier chic et de « « plus haute protection » » (j’ai oublié le nom, d’ailleurs, je n’ai pas envie de m’en souvenir).

Cela s’ajoute donc à la liste de son business shoahnanassique, ou réviso ou palestinien. Il y a longtemps que j’ai des doutes sur cet individu qui au final révèle sa vraie personnalité fourbe et odieuse, comme je l’avais déjà constaté plusieurs fois (bien que je ne suivais pas beaucoup ce personnage et donc en y attachant pas beaucoup d’importance).

Individu qui finit tout en onctions dégoulinantes d’obséquiosité et patenôtres moralisatrices et faussement humbles. En sorte de grenouille de bénitier pas très belle à l’intérieur. En fait, il n’a qu’une chose qui intéresse ce personnage, c’est le pognon, à tout prix (justement, à n’importe quel prix), à tout crin. On dirait même que son rapport au catholicisme le dispense de tout. Le rend apte à toutes les pirouettes, y compris les pires. Le catholicisme qui excuserait tout. Et lui et ses actions en particulier.

Parmi les pires des pirouettes, il y a une absence totale de demande de pardon (puisqu’il veut le pardon de certains ou certaines au moins) auprès de tous ceux, généralement des petites gens, qui lui faisaient naïvement confiance (Dieudo a finalement été un très bon bonimenteur) et qui le suivaient dans ses pires dérives financières aux pertes d’argent (pour eux) assurées.

Ni de demande de pardon en direction de tous ses petits humoristes insignifiants et conformistes dont il se gaussait tant et plus autrefois. Finalement en pitre pitoyable et illusoire. Pas si sincère que ça. Dérisoire.

Je recopie quelques commentaires  de divers anonymes d’Internet :

« On peut partir et abandonner le champ politique – ici, dans son sens noble et premier qui est le bien de la Cité – mais on se doit de le faire tête haute, certainement pas en rampant aux pieds de ceux qui vous ont traité comme une m****, et encore moins en se posant en donneur de leçon envers ceux qui – eux ! – ont le courage de continuer !?

Parce que, là, c’est faire partie de ceux qui deviennent une insulte à ceux qui restent, et l’on perd non seulement toute crédibilité, mais aussi, et ce qui est nettement pire, son honneur et sa dignité ! […]

Pauvre Dieudo, te voilà donc tombé bien bas, et pour RIEN, la secte ne pardonnant RIEN, se croyant au-dessus de tout et de tous […] Tu fais désormais partie des pathétiques vaincus de la secte : vae victis ! »

Enfin, le scandale ne s’arrête pas là car dans le verbatim précédemment évoqué il a ajouté du fiel, pas très chrétien d’ailleurs pour un chrétien affirmé comme lui (mais est-il chrétien, ne triche-t-il pas ici aussi ?).

Parmi diverses énormités, il en est deux qui sont assez ignobles. Voici ce qu’il a dit :

«  Certains de mes amis m’ont, comment dire, m’ont transmis leur totale incompréhension. C’est le cas d’Alain Soral.

Je vais vous parler d’Alain Soral, j’en parle rarement, qui dans un message posté sur son site, et donc rendu public, donc je peux en parler, il répond à mon initiative de pardon en ces termes. [confère l’article d’hier où ils sont cités]

Ça c’est son côté professoral hein, il aime bien mettre des notes. Alors je tiens ici à répondre à mon ami Alain Soral, à mon frère de combat contre la censure, pendant des décennies nous avons mené combat ensemble, contre cette censure, pour la liberté d’expression.

Alors il s’en réfère au credo. Alors pour ceux qui ne connaissent pas, le credo de l’Église catholique, le credo en latin c’est « je crois ». Ça désigne le texte officiel de la profession de foi chrétienne :« je crois en un seul dieu tout puissant… »

Alors Alain qui comme moi est inspiré par le Christ et il est de culture et de religion chrétienne, nous explique donc que le credo nous invite donc à pardonner à nos ennemis et à demander pardon à Dieu, oh mais là-dessus y a rien à dire, c’est formidable, mais Alain s’arrête en chemin car pour lui il est encore inconcevable de demander pardon à Israël Magazine.

Alors je lui réponds ici que je suis d’accord, que je l’encourage aujourd’hui à faire un pas supplémentaire sur le chemin du pardon, car accorder son pardon à l’ennemi, comme le fait quelque part William Goldnadel, Goldnadel avec moi, je trouve ça extraordinaire, certes, demander pardon à Dieu c’est admirable, c’est fantastique, mais, mais, mais c’est encore facile, Alain.

Ça reste concevable, accessible, à notre orgueil, mais demander pardon à l’adversaire demande un effort supplémentaire, c’est parvenir à dépasser son ego pour se livrer entre les bras de l’Éternel, qui l’a fait pour nous.

C’est ce que Benoît XVI d’ailleurs a fait dans son testament spirituel rendu public par le Vatican le 31 décembre dernier, testament dans lequel il demande, je cite « à tous ceux à qui j’ai fait du tort, d’une manière ou d’une autre, je demande pardon, du fond du cœur ».

Merci monseigneur Benoît XVI, merci Joseph Ratzinger, vous m’avez quelque part montré l’exemple, à mon tour de montrer à d’autres cet exemple, exemple du pardon, et à commencer par mon ami Alain Soral, allez Alain, Alain, Alain, encore un pas, demande pardon à Israël Magazine, qu’est-ce ça peut foutre ? Et à tous ceux qui t’énervent et que tu énerves demande pardon, accompagne-moi dans cet ultime combat mon ami, contre cette arrogance qui ronge le monde, qui nous ronge tous !

Osons nous dépouiller des oripeaux de l’ego, Alain. »

Deux phrases sont particulièrement gratinées :

1 – « … allez Alain, Alain, Alain, encore un pas, demande pardon à Israël Magazine, qu’est-ce ça peut foutre ? » Où le « qu’est-ce que ça peut foutre ? », semble montrer que tout ce qu’il dit, que sa demande à être pardonné n’est que du pipeau, pour passer outre sa mise à l’écart du monde dominant.

2 – « Osons nous dépouiller des oripeaux de l’ego, Alain » quand quelques lignes plus bas il nous sort, vraiment très fier de lui un :

« À ceux-là j’ai envie de dire quand même je me suis jamais senti aussi courageux qu’aujourd’hui, aussi digne, droit dans mes bottes, [se souligne:] je suis spectateur, mes amis, de mon propre panache que je trouve immense ! Et ce panache nous l’avons tous, c’est ça qui est extraordinaire avec le pardon. Demandez pardon et votre vie va changer. »

Tin, tin, tin ! Son cas me semble grave, on dirait qu’il a perdu définitivement la tête. Ou tout simplement, il est prêt à toute bassesse pour s’enrichir à nouveau, sur le dos des crédules, qui ont fondu entre temps, « Merde, quand même ! » comme disait l’autre, et en quelques heures à peine.

Ultimes remarques concernant encore son verbatim d’hier (mais on pourrait en dire bien d’autres) :

Une rodomontade déjà gratinée où il met tout sur le même plan : « J’ai envie de m‘adresser à Vladimir Poutine par exemple, que je crois très proche, lui, de la parole de Jésus Christ, je m’adresse à lui en disant, « au nom de Jésus Christ, demandez pardon à l’Ukraine, et je m’adresse à monsieur Zelensky je lui dis, demandez pardon à la Russie, au peuple russophone du Donbass ! » ;

Et cette phrase — que je qualifierais d’odieuse — et qui dit à 50/50 des torts sans doute ! : « Je demande évidemment à Israël de demander pardon à la Palestine, [je souligne] de la Palestine oui, de demander pardon à Israël. »

Il faut être salaud ou illuminé, « complètement chtarbé » comme on disait quand j’étais gamin, quand on sait à qui il a envoyé cette lettre ouverte. Les Palestiniens, les révisionnistes, les compagnons de route n’en ont pas eu copie.

Car il vaut mieux s’adresser à Dieu qu’à ses Saints (ou ses seins), n’est-ce pas ? Demander pardon à son bourreau .… même le Galiléen ne l’a pas fait sur sa croix.

Un autre anonyme commente :

« Ils ne veulent ni la vérité, ni des excuses, ils veulent juste du cash. Je n’invente rien, voici ce que l’on peut trouver sur twitter : « Dieudonné, pour être pardonné par les Juifs, faut qu’il paye financièrement [sic] maintenant avec l’argent qu’il a gagné avec ses spectacles… ».

Après tout, j’ajoute il faut toujours compter avec les droits d’auteur, non ?! Et encore un autre commentaire :

« … Palestine, de la Palestine oui, de demander pardon à Israël. » De tous les sketchs et blagues qu’il a pu sortir dans sa carrière, c’est bien la plus comique ! Il ne doit pas avoir de casseroles derrière lui mais des chaudrons pour dire des conneries pareilles.

Dieudo, sortiras tu de ton égo et demanderas-tu aussi pardon à tout ceux qui ont pris le risque de te soutenir sans relâche, au prix des coups qu’ils prenaient eux aussi, dans les moments de tourmente acharnées que t’infligeaient les marchands du temple ? »

Et encore un autre : « On lui a tous pardonné 10 fois : – ses spectacles annulés avec un stream de merde pré-enregistré, – son ananassurance, – ses cryptos, – ses sorties vaseuses sur le racisme anti-blanc… »

Comme l’écrit encore un anonyme, et ce sera ma conclusion, « Dieudonné a montré son vrai visage. Après avoir boosté ses ventes de spectacles avec des vannes joyeuses contre la communauté organisée, il vient faire sa téchouva avant de prendre sa retraite dorée. Une vie de traître bien remplie… »

Enfin, comme dirait Lalanne à l’adresse de Mbala Mbala : « Tu es certainement un des comiques les plus drôles.. »

TRISTE FIN POUR UN CLOWN À FAUX NEZ ROUGE

Dieudo, il avait fait le plus dur, et peut-on dire l’essentiel. Et là, au moment de dire au revoir, voilà qu’il finit par disjoncter et lâche l’essentiel de ses troupes pour demander pardon « à certaines et à certains », sans même un merci à tous ceux qui l’ont soutenu pendant des années et en particulier tous ceux qui l’ont fait vivre.

Cela frise l’ingratitude et plus encore la bêtise. Et c’est pour le moins une faute de goût et un très mauvais sketch d’adieu.

Mais il ne faut pas être étonné. Il m’arrivait d’écouter sur Internet non pas, non plus, des extraits de ses spectacles, mais ses vidéos qui frisaient de plus en plus l’insipide et la flagellation. Et surtout ses propos ouvertement patelins. Douteux sur le fond, comme sur la forme. De plus en plus moraux, ou plus exactement moralisateurs. Ou déjà un mot revenait sans cesse : Pardon. Excuses.

Il avait la prétention, il y a quelques semaines encore de faire un spectacle d’adieu « Foutu pour foutu » avec Bigard (celui qui est devenu petit chroniqueur en pré-retraite chez Hanouna, faute d’un public qui a fini par le lâcher : on ne tient pas impunément des propos incohérents et on n’a pas des attitudes incohérentes, dénonçant l’obligation d’un masque pour aller voir ses confrères, quand soi-même on finit par l’exiger, ou en faisant sa pub sur le dos des Gilets Jaunes qui ont fini par le virer).

Certes Bigard n’a pas été comme Bourdon qui s’est pris, en pleine enflure, pour autre chose que ce qu’il est devenu : un nain connu, en insultant des millions de gens. Mais il faut rappeler que de ce côté-là, je ne sais pas pour Bigard, mais je sais pour Dieudo que ce dernier s’est fait piquouser, dit-on, pour pouvoir aller rencontrer il y a quelque temps un notaire au Cameroun.

Dieudonné avait même déjà écrit un texte pour ce duo. Mais madame Bigard (enfin la dernière de la série) qui serait dit-on Juive aurait mis son veto : « Tu ne vas pas te produire avec un antisémite, quand même ! » Donc affaire, tombée à l’eau.

Et celui qui a eu finalement le bec dans l’eau, c’était Dieudo. Que faire ?

Il faut savoir que Dieudo est dans une mauvaise passe. Sa femme l’a plaqué, ils ont divorcé. Certes, il est maintenant avec une jeunette, mais il paraît que Noémie l’ancienne se laisse aller à quelques révélations peu reluisantes sur le comique, dans les soirées du petit monde interlope du « chaud-bise » .

Moi, ce qu’il y a de sûr, c’est que ça fait une éternité que je regarde et écoute Dieudonné de temps à autre comme ça, mais que je n’aurais jamais donné un rond à ce personnage qui semble obsédé par le pognon et par la triche autour du pognon (malversations et autres magouilles). Il fut un temps où il a poussé de pauvres débiles à s’endetter (voire à hypothéquer leur maison) pour l’aider financièrement alors qu’il a gagné des sommes astronomiques avec des salles pleines pendant des années. Moins depuis l’époque du Dieudo-bus, et avec fatalement un public restreint.

Mais il a surtout entraîné un tas de gens du peuple comme on dit, des gens honnêtes des banlieues (car il n’y a pas que des malhonnêtes dans les banlieues, mais tout simplement des pauvres) dans des histoires abracadabrantesques d’assurance à pas cher et même de crypto-monnaie totalement douteuses. Il a même organisé, plusieurs fois semble-t-il, son insolvabilité. Plaçant discrètement son pognon (ses recettes non déclarées) du côté du Cameroun, la terre de ses ancêtres comme il dit. Ce qui est amusant alors qu’il a grandi en fRance et que je vois un peu plus ses ancêtres du côté de la Bretagne, puisque sa mère est d’origine bretonne. Le vrai pays des Pardons. Que connaît-il de l’Afrique ? Un père, aujourd’hui mort, qui a largué sa femme, est retourné en Afrique où il a fini par semer, à droite et à gauche, diverses progénitures.

*

Mais arrivons au cœur du sujet.

Courte présentation de la lettre ouverte, extraite du Parisien :

« C’est une démarche pour le moins inattendue. Et les fidèles lecteurs du journal franco-israélien Israël Magazine ont dû être les premiers surpris en découvrant la photo de Dieudonné, ce mardi 10 janvier, en début d’après-midi à la home [sic] du site Internet de ce mensuel classé à droite créé en 1999. Un cliché accompagné d’un titre : « Je demande pardon. Dieudonné. »

Et voici maintenant la lettre en elle-même publiée par, plus exactement sur Israël Magazine (sic ! Et resic!) :

« Lettre ouverte de Monsieur Dieudonné MBALA MBALA

à André Darmon et à Israël Magazine

Je demande pardon.

Cela fait plusieurs décennies que je ne m’étais exprimé dans un média officiel, et je ne pensais plus le refaire un jour, mais c’est ainsi, le temps passe et il est n’épargne aucune de mes certitudes. Cela fait 35 ans que j’exerce la professiond’humoriste.

Bien plus qu’un métier, cette fonction fut pour moi une véritable passion, un sacerdoce pour lesquels j’ai consacré l’essentiel de mon existence et de mon énergie, au détriment souvent de mon entourage le plus proche, et notamment de mes sept enfants, que je n’ai quasiment pas vus grandir.

Je saisis l’occasion qui m’est donnée ici pour leur demander pardon et de leur redire à quel point je les aime. Je tiens également à demander pardon à toutes celles et ceux que j’ai pu heurter, choquer, blesser au travers de certaines de mes gesticulations artistiques. Je pense notamment à mes compatriotes de la communauté juive, avec lesquels je reconnais humblement m’être laissé aller au jeu de la surenchère.

C’est vrai, j’ai parfois été trop loin et fait preuves d’outrances, de provocations déplacées.

Pour toutes ces fautes et excès, je demande pardon. Mon ambition était de faire rire tout le monde, et la communauté juive fait partie de mon monde.

Je n’ai pas réussi à la faire rire, et je le regrette. Bref, mon âge, ma santé m’invitent aujourd’hui à préparer ma retraite au Cameroun, sur la terre de mes ancêtres. Aussi, j’aspire à quitter la scène en paix : en paix avec moi-même, en paix avec les autres, dans un respect réciproque et sincère. Je veux apporter ma pierre à l’édifice de la réconciliation dans un contexte de tensions générales exacerbées.

Plus que jamais, je suis persuadé que le rire et la dérision auront un rôle à jouer dans la restauration du lien de la fraternité qui s’est rompu. Je suis un être imparfait mais sincère qui cherche à réparer ses erreurs et ses fautes.

Merci du fond du cœur d’avoir bien voulu me lire et d’avoir accepté de me publier. Entendons-nous bien, je ne me cherche aucune excuse, aucune circonstance atténuante car nul n’en a lorsqu’il peut constater qu’il a nui à son prochain, je demande tout simplement pardon pour le mal que j’ai pu faire même sans le vouloir.

Dieudonné MBALA MBALA »

Sortez les tam-tams … ou les mouchoirs.

Je demande pardon à mes enfants, mais est-ce que c’est le bon endroit pour leur parler, pour leur évoquer ton affection, est-ce que tes enfants sont des lecteurs assidus d’Israël Magazine ?

Je demande pardon « à toutes celles et ceux » (attention, il y a des féministes qui pourraient m’en vouloir et de nos jours elles sont redoutables).

Je demande pardon « à mes compatriotes de la communauté juive ». Est-ce qu’Israël Magazine, officine sioniste, est représentatif de l’ensemble de la communauté juive qui comporte, tu sembles l’oublier Dieudo des anti-sionistes et des gens qui peuvent avoir de l’humour ou de l’ouverture d’esprit, et un rapport très relâché pour ne pas dire très éloigné des instances juives et très généralement sionistes officielles.

Enfin, tu ne demandes pas pardon à tous les cons finalement qui ont financé ton entreprise, qui t’ont soutenu d’une manière ou d’une autre… Tu dérailles Dieudo…

Je pourrais encore longuement commenter ; comme l’ont fait déjà des centaines, voire des milliers de personnes sur divers sites d’information ou sous diverses vidéos, mais je vais m’en tenir pour une fois à la réaction à la fois très posée et essentielle d’Alain Soral, son pote :

« Le credo nous oblige à pardonner à nos ennemis et à demander pardon à Dieu, pas à Israël Magazine !

Quant au plan laïc, la communauté juive n’existe pas. Notre constitution ne reconnaissant aucun corps intermédiaire entre le citoyen et l’État.

Cet acte de contrition, que les juifs, je crois, appellent techouva, me paraît donc une double erreur pour ne pas dire une double faute, qui me laisse en pleine incompréhension. »

Je précise aussi que cette lettre a été lue (mal lue, paraît-il) par Hanouna en personne à la téloche. Et d’après le site geopolitique-profonde.com, Hanouna était au courant depuis deux/trois mois.

*

Les trois faits qui me reviennent pour illustrer la carrière (sic) du clown perdu :

— lors de sa période pseudo-révisionniste, son invitation de Faurisson au théâtre de la Main d’Or, qui à bien y repenser ne fut qu’un coup de pub pour Dieudonné, rien de plus ; cet homme oubliant bien vite Faurisson et ses problèmes judiciaires ;

— le fait en 2015, d’avoir laissé sur son site Quenel+, de tristes individus énoncer des propos abjects concernant l’ex-député belge Laurent Louis et sa famille (pour résumer : l’accuser gratuitement d’être un pédophile ayant des relations incestueuses avec sa fille handicapée de 6 ans !). Pour l’unique raison que Laurent Louis contestait le bien fondé, le sérieux d’« ananassurance », le truc bidon mis en place par Dieudonné qui a grugé un tas de gogos ;

— le chèque misérable de 1500 euros qu’il a eu le culot sans rire de donner à un représentant des Palestiniens en fRance lors de l’un de ses spectacles ; autre coup de pub à pas cher en direction d’une partie de ses spectateurs antisionistes et/ou Maghrébins.

Je me demande si le meilleur mot pour le définir n’est pas commerçant, ou plus exactement « maquereau », souteneur financièrement intéressé à la cause des autres.

Pour conclure, il est prêt à tous les renoncements et reniements pour je pense une question de pognon, de pensions alimentaires à payer (il a eu sept enfants, mais de deux ou trois lits différents, comme on dit), or la cigale qui fut fort riche malgré ses amendes, a fini de chanter. Et se trouve maintenant fort dépourvue. Et comme Bigard, il lui faut un petit boulot pour renflouer ses caisses. De préférence chez ceux qu’il a jusqu’à maintenant conchié.

Finalement faux réviso, faux humaniste, faux pro-palestinien, il va glaner salaire auprès de ses prétendus ennemis jurés.

Et pour vraiment clore « en beauté » — au moment même ou Lévy de Causeur autorise le droit à la blague contre les Juifs — il projette maintenant d’avoir dans un dernier spectacle pour « invité mystère » (qui n’est donc plus mystérieux) rien de moins, rien de plus que Francis Lalanne (63 ans, cinq enfants, plus d’argent lui non plus), un des rares « artistes » à se mouiller dans le domaine pro-Gilets-Jaunes, anti-vax, anti-zelensky, anti-macronisme… Ce que Dieudo n’a jamais été que du bout des doigts. Ou plutôt du bout des lèvres.

Bigard serait malade, Dieudonné itou. Malades ou déjà séniles ? Certains disent qu’avant de mourir, Dieudo voudrait rester en bon terme avec tout le monde, il craint la colère de son Dieu. Il a peur d’être abandonné par son dieu donné dès sa naissance. Mais là il confond le dieu cruel juif avec le dieu miséricordieux et de compassion, qui est normalement celui du christianisme catholique ou orthodoxe aussi, mais pas le dieu protestant. Son dieu ne lui a jamais demandé de s’abandonner dans la repentance éternelle, la flagellation et l’humiliation. Surtout face aux pires salopards qui soient. Comme disait un catho qui passait par là : « Jésus, quand il a viré les marchands et autres usuriers du temple, il n’y a pas été de main morte, et ne leur a pas demandé pardon. »

Quand je le vois s’abaisser et demander pardon de quoi ? au juste… auprès d’une officine sioniste pour ne pas dire israélienne, j’ai envie d’évoquer les propos tenus à la mi-mai 2021 par un certain Gil Taieb (très en cour auprès de Hollande et de Macron), vice-président du Crif et animateur de diverses organisations comme l’Association pour le bien-être du soldat israélien et, un comble, auteur du rapport gouvernemental français sur la haine sur Internet ! quand il déclara sans aucun problème : «Israël est victime de sa puissance et de son éthique [sic!]. Israël est condamné et le sera : alors, il ne faut pas se freiner, il faut que la réaction soit vraiment disproportionnée.» Ce qui a reçu comme commentaires, par exemple : «Raser Gaza de ses détritus et reprendre cette terre» et «Tsahal cible les points stratégiques, mais il faut tous les éliminer une fois pour toutes». Il n’y a jamais aucun pardon, ni aucun oubli chez les exterminateurs colonialistes, racistes siono-talmudiques. Et c’est eux qui devraient demander pardon, pas l’inverse.

Beurk !

* * *

Giani Esposito – ‘Le Clown’

C’EST PAS D’HIER

Dans quel monde, ILS vivent et dans quel monde on vit, ou plus exactement ILS nous imposent de vivre ?

Quand on dit ou qu’on observe que le monde qui nous « dirige » est un monde totalement inversé, « déconnecté des réalités quotidiennes » pour employer une expression maintenant consacrée, que c’est le monde ouvertement de la corruption par l’argent, du mensonge éclatant organisé, des têtes qui enflent, de la propagande éhontée, délirante, déshumaniste (transhumaniste), grotesque, pitoyable, de la censure sans vergogne aucune, de la mise sous le boisseau, ou sous le tapis, de l’interdit, du dénigrement organisé et de l’invisibilisation de tout ce qui dérange la caste, on se dit et d’une que ça ne date pas d’hier (des millénaires d’Histoire nous précèdent et les exemples patents du XXe siècle sont encore là pour nous le rappeler) et de deux que l’événement sans doute le plus manifeste qui a ouvertement marqué le début de la fin (du moins je l’espère) du mondialisme et de cette prétendue « démocratie » occidentale est cette loi Fabius-Gayssot.

Du nom d’un « socialiste », ou pour mieux le dire « social-démocrate », juif marrane (baptisé catholique pendant la Seconde guerre mondiale) sioniste impliqué dans le scandale du Rainbow Warrior, puis du sang contaminé, qui a appelé à éliminer el-Assad et qui aujourd’hui et depuis 2016 préside un Conseil Constitutionnel vidé de toute substance, de toute légitimité, ignoble, totalement dégénéré.

Et du nom d’un je ne sais pas s’il est « gay » et je ne sais pas s’il est « sot », ou « seau, » ou « sceau », mais d’un indéfectible « communiste », ou pour mieux le dire également « stalinien » ou « néo-stalinien ».

Au début des années 90, la plupart des citoyens ordinaires n’a pas pipé, n’a même pas remarqué ce qui se tramait, englouti dans l’idéologie holocaustique. Pour le dire en peu de mots, ladite Shoah est devenue une religion d’État dont il est devenu interdit, « criminel », de contester les dogmes, la doctrine et sa pratique.

Je ne vais pas développer ici l’histoire du révisionnisme, qui est le nom non infamant de cette école d’historiens qui contestent la réalité de ces dogmes (le terme « révisionnisme » ne saurait être péjoratif ; tout vrai historien en tous domaines de l’Histoire, y compris histoire de l’art ou de la littérature, est révisionniste ou à l’inverse… propagandiste et donc faux historien).

Je voudrais juste rappeler que l’histoire (je pèse mes mots) des chambres à gaz homicides a été semble-t-il lancée par les bolcheviques en Pologne vers la fin de la Seconde guerre mondiale.  Pays catholique qui dans l’entre-deux-guerres (en particulier) fut très portée sur les pogroms ; comme la Lituanie sa voisine et très longtemps alliée avec elle dans la République des Deux Nations.

Contrées qui n’ont jamais été très copines avec la Russie orthodoxe.  On le voit aujourd’hui encore avec la masse de mercenaires et militaires polonais qui sont dans l’armée otano-kiévienne et qui ont en haine les Russes.

Cette histoire holocaustique a été reprise par les étatsuniens qui alors étaient alliés de circonstance avec l’URSS, et ses créditeurs, comme il le furent, dans le même temps, de l’Allemagne.

Il ne faut jamais oublier qu’entre 1918 et 1939, la Pologne fut un État fascisant, puis clairement un régime militaire fasciste. Cette Grande-Pologne avait annexé, ou ré-annexé des contrées, des provinces ukrainiennes (Galice, Lvov, Ivano-Frankivsk, Volhynie), biélorusses et lituaniennes (Vilnius).

Le nom infamant pour « révisionniste » (j’entends « révisionniste historique », car il existe ou il a existé aussi du révisionnisme dans le marxisme ou encore dans le sionisme) étant « négationniste ».

Juste pour dire que tout ce qu’on subit à propos du covidisme et de l’ukrainisme mondialistes est du même acabit. Et est déjà en germe dans cette loi imbécile et d’essence dictatoriale et totalitaire. Comme est devenu notre société en tout.

Il n’y a rien à faire, il faudra que toute la génération de la guerre (pour le moins) disparaisse.  On ne peut rien contre une croyance ancrée dans l’esprit des gens par des êtres totalement conformistes ; on voit ce que ça donne pour tout le reste : covid et Ukraine en particulier. C’est le monde inversé, mensonger, a-scientifique, anhistorique, et tout « a- » ou « an- » que l’on voudra.

Moi, j’ai laissé tomber le milieu écolo du début des années quatre-vingt-dix quand j’ai reçu plusieurs courriers de gens qui visiblement étaient à côté de la plaque et me livraient de la croyance, mais aucune réflexion historique concernant certains faits ou prétendus faits avérés de la Seconde guerre mondiale.

Je n’ai pas répondu à ces intellos pour la plupart, enseignants : tarés diplômés, donc inexcusables.  Quand je vois ce qu’est devenu le mouvement écolo, je ne regrette vraiment rien.  En fait c’était déjà un premier signe, avant-coureur de la débâcle actuelle, des Verts et de la société en général, et un signe très fort de leur connerie très généralement « de gauche ».

Ils ont également cherché des poux à l’époque à l’un des « pontes » des Verts d’alors, Jean Brière, qui a dû partir lui aussi ; et la mise en minorité puis le départ de Waechter de la direction du mouvement ne sont sans doute pas également étrangers à ça. Avec une entrée massive de socialos ou autres gauchistes ou PSU chez les Verts : la Ligue communiste révolutionnaire (sic), à défaut d’agir pour elle-même, manipula les primaires écolo au début des années 80 pour que ce soit son chéri Lalonde qui soit le candidat des Verts, le PSU se dissout en novembre 1989 et entre en force chez les Verts. Entrisme, récup, dont on voit ce que ça donne aujourd’hui, une sorte d’écolo-fascisme pro-covid et pro-bandérisme ukrainien. Mondialiste.

Et cela fait déjà pas mal d’années que tous ces milieux gauche-droite réunies nous bassinent avec leur « vérité », leur « liberté », leur prétendu « progrès » ; leurs dogmes et leur mépris surtout. Et sur tout. J’aurais envie de dire que cette caste, cette maffia a un fort côté, un grand relent diurétique (mais pas éthique pour un sou). Ils nous pissent dessus à diable que veux-tu. Le plus bel exemple est le referendum de 2005 pour lequel ils ont passé outre le peuple.

À ce jeu, peu nombreux sont ceux qui n’y perdent pas la raison, le bon sens, la vérité. Et à ce jeu, peu nombreux sont ceux qui l’ouvrent pour réellement dénoncer l’essentiel. Ô on a un tas de rebelles d’opérette et de plateaux télé, des comiques affligeants de médiocrité, et tout un tas de prétendus contestataires qui ne prennent aucun risque.

Je ne vais pas en rire, mais cela m’amuse toujours quand même un peu de voir un Onfray tirer sur l’ambulance Freud en un livre qui ne lui coûte pas grand-chose, ou auparavant un Ferrand, certes apparemment sympathique, titrer un livre L’Histoire interdite, quand il n’y est question que de « révélations » qui n’en sont même plus, ou plus beaucoup, ou hors des passions essentielles des hommes de notre époque concernant :

– la localisation de la cité antique d’Alésia, moins Alise-Sainte-Reine que Syam-Chaux-des-Crotenay * ;

– l’histoire de Jeanne D’Arc moins l’épopée française d’une bergère lorraine qu’un personnage manipulé par Yolande d’Aragon, de la maison d’Anjou ;

– le personnage de Moliere (sic, c’est ainsi que s’écrivait autrefois ce nom, sans doute — mais il y a d’autres étymologies possibles — de l’ancien-français « moller/mollier/molierer » : légitimer) moins le génial dramaturge classique que le bouffon du Roi et prête-nom de plusieurs auteurs, en premier lieu de Pierre Corneille et de son entourage ;

– la supercherie des restes de Napoléon en « son » tombeau des Invalides, qui serait ceux d’un autre,

– l’Affaire Dreyfus, fruit d’un enchaînement où la trahison (ou double jeu programmé) de l’officier Esterhazy, au profit de l’Allemagne, s’est transformée en accusation contre un officier innocent Dreyfus, pour mieux couvrir le généralissime Saussier, rien de moins que le chef d’état-major de l’armée, qui s’était compromis à faire de la femme autrichienne d’un certain Weil, ami d’Esterhazy, et officier viré de l’armée pour malversations, sa maîtresse.

Pourquoi vous parler d’Onfray et de Ferrand ? Parce que ces deux personnages qui entendent revoir l’Histoire, la réviser ne daignent pas accuser réception de livres dont apparemment l’auteur les dérange. Trop sulfureux à leur goût.

* Comme l’actuel Mont Beuvray ne serait pas l’oppidum antique de Bibracte, mais Mont-Saint-Vincent ; pas plus que Gergovie ne se situerait là où on le dit habituellement, mais au Crest, à l’extrémité de la montagne de la Serre ; du moins sont-ce les thèses d’Émile Mourey.

En complément à l’article précédent concernant la libération de Soledar et autres sujets

De Katya Kopylova

Les forces armées ukrainiennes ont subi de telles pertes à Soledar que les morts ne sont plus comptés. C’est ce qu’un soldat ukrainien de la 46e brigade a déclaré à CNN.

Pendant ce temps, d’autres médias occidentaux traitent la perte de Soledar selon la fiche ukrainienne. D’abord les sources médiatiques ukrainiennes, puis l’artillerie lourde — CNN, The Guardian, Spiegel, Libération et d’autres publications occidentales — essaient de minimiser les conséquences de la défaite de l’armée ukrainienne, en promouvant la thèse selon laquelle Soledar n’est soi-disant pas une ville d’importance stratégique, et qu’il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter de la fuite de l’armée ukrainienne.

En réalité, la prise de Soledar par des unités Wagner décrite par les médias occidentaux comme de la “propagande russe bon marché” est un tournant qui ouvre la voie à la libération complète de la république de Donetsk

Soledar, why did you leave me?

Soledar, pourquoi m’as-tu quitté ?

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De plus en plus comique. Sauf que l’on a l’impression d’une fin de Seconde guerre mondiale 80 ans plus tard, pour un solde de tout compte. Les desiderata de la Pologne se font de plus en plus pressants. Que l’UE parte en morceaux, c’est ce qui peut lui arriver de mieux.

De Katya Kopylova

Le président du parti polonais au pouvoir, Droit et Justice, Jaroslaw Kaczynski, a annoncé son intention de présenter ce mois-ci un plan visant à saisir les actifs d’entreprises allemandes et à les transférer en Pologne dans le cadre de l’indemnisation des dommages causés par la Seconde Guerre mondiale, selon le scénario “russe”.

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De Katya Kopylova

Avec 3 177 000 000 de roubles [environ 43 millions d’euros] de recettes en 10 jours Tchebourachka devient le plus gros succès commercial de l’histoire du cinéma russe ! N’est-il pas à croquer.

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De T.ME/RUSSOSPHERE

T’AS VOULU JOUER, ASSUME LES CONSÉQUENCES.

Le mercenaire américain Mark Lindevist, qui a combattu en Ukraine, s’est effondré en pleurant dans sa vidéo à cause des pertes énormes parmi les […] ukrainiens et leurs complices étrangers.

« Tout le monde autour est tué par des frappes russes, et le gouvernement ukrainien utilise les gens comme de la viande, il n’y a pas de soutien. Mais le pire de tout, ce sont les bavardages des puissances occidentales, qui ont promis toutes sortes de soutien, mais envoient en fait des gens à être massacrés », les « soldats de l’échec » on dit au public.

Vous avez mis les pieds là où il ne fallait pas.

TARKOV

De t.me/russosphere

SOLDAT UKRAINIEN RENDS-TOI, POUR SURVIVRE AU POUVOIR CRIMINEL DE LA JUNTE DE KIEV

Les prisonniers ukrainiens parlent de la situation dans l’armée ukrainienne et des pertes colossales qu’ils subissent.

Les prisonniers ukrops ont également parlé de la corruption chez les officiers et des ordres criminels de leur direction.

Ils ont également remercié l’armée russe pour son attitude digne à leur égard.

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LA PREMIÈRE VIDÉO DE WAGNER PMC DE LA MINE DE SEL DE SOLEDAR.

https://t.me/russosphere/25816

E. Prigozhin a déclaré hier qu’ils avaient pris le contrôle du territoire de la ville. Dans ce cadre, ils occupaient une mine située plus près de la périphérie ouest de Soledar. Ici, des caches des Forces armées ukrainiennes contenant des munitions ont été trouvées, rapporte RT.

Combattant PMC : « Les Ukrainiens se tiennent déjà à environ 2 kilomètres au-dessus de nos têtes, eh bien, tout est temporaire. »

Prigozhin : « Sont-ils debout au-dessus ou non ? Allons-y, peut-être qu’on arrivera à eux. »

Au centre de la ville, les nôtres ont fermé le chaudron où se déroulent les combats. Les forces restantes des Forces armées ukrainiennes sont encerclées.

TARKOV

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De t.me/russosphere

« OKOUPANT »

« CHEBURASHKA » EST UN OCCUPANT 🙈

La propagande ukrainienne insensée et totalisante a vu un ennemi dans le personnage de Cheburashka. [Tchébourachka]

Ces affiches ont commencé à apparaître dans les écoles de Kiev. Et Cheburashka est devenu « l’occupant », apparemment en relation avec l’énorme succès du film sur le personnage éponyme — au cours des dix derniers jours seulement en Russie, il a recueilli trois milliards de roubles au Box-Office.

Mais Kiev n’est pas en Russie donc il n’y a pas de diffusion du film. Pourquoi donc cette propagande dans les écoles ? Est-ce que malgré toutes les restrictions et censures russophobes, les familles chargent d’une manière ou d’une autre le film « illégalement » et en font profiter leurs enfants ?

Une propagande tellement absurde qu’il faut peut-être mettre en avant les bienfaits de l’eau potable … pour que la distribution soit interdite à Kiev pour ne pas succomber à « l’occupant ». Tellement con mais dans la Junte de Kiev, tout est possible.