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D’Erwan Castel d’après t.me/russiejournal

L’Occident a demandé à Kiev de « tuer autant de Russes que possible », admet un ministre ukrainien

Les Occidentaux étaient hésitants à fournir des armes à l’Ukraine au début du conflit et ont plutôt conseillé à Kiev de tuer le plus de Russes possibles avec les moyens du bord, a déclaré le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiy Reznikov.

Dans les premiers mois du conflit, les Occidentaux ont recommandé à Kiev d’infliger le plus de pertes possibles à la Russie avant d’éventuellement déposer les armes, a affirmé à Foreign Affairs le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiy Reznikov.

Les Occidentaux étaient sceptiques quant à une victoire ukrainienne et n’ont pas voulu fournir directement des armes de gros calibres, a expliqué le responsable. À la place, les alliés de Kiev lui ont conseillé un maximum de Russes dans la tombe.

« Nous avons demandé : +Pouvons-nous avoir des Stingers?+ On nous a dit: +Non, creusez des tranchées et tuez le plus de Russes possible avant que ce soit fini+ Les gens pensaient que notre victoire était impossible », a ainsi déclaré Oleksiy Reznikov.

Les États-Unis et l’Europe ont par la suite décidé de fournir une « vaste gamme d’armes, de plus en plus sophistiquée », a ajouté le ministre. Les lance-missiles Stinger sont finalement arrivés et la machine ne s’est plus arrêtée, jusqu’à aujourd’hui envisager la livraison de chasseurs F-16, a encore expliqué le responsable.

Dérapages en pagaille

Les confessions n’ont rien d’étonnantes, à en juger les propos très radicaux tenus par plusieurs responsables occidentaux sur la Russie ces derniers mois. « Les Russes meurent… Nous n’avons jamais aussi bien dépensé notre argent », avait par exemple déclaré le sénateur américain Lindsey Graham, fin mai. Des propos tenus en plein entretien avec le Président ukrainien Volodymyr Zelensky. Moscou avait d’ailleurs lancé un mandat d’arrêt contre l’élu.

La Russie reproche par ailleurs à l’Occident de fermer les yeux sur certaines déclarations de Kiev appelant à « tuer tous les Russes ». Une approche qui relève du génocide, comme l’avait souligné récemment Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères.

Certains médias ukrainiens s’inscrivent dans la même ligne, appelant à l’extermination des enfants russes ou à la castration des prisonniers de guerre russe, comme l’avait indiqué devant l’Onu Kirill Vychinski, directeur exécutif de l’agence Rossiya Segodnya.

SUR LE FRONT DE L’EST

D’après Donbass Insider

La télévision lettone est surprise : d’immenses files de citoyens ukrainiens font la queue à la frontière de l’Est, tentant de partir pour la Russie.

C’est comme ça qu’il est, cet « agresseur russe ». Pour une raison inconnue, les « occupés » ne s’enfuient pas de lui, mais vont vers lui ; ne le fuient pas.

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De Donbass Insider

Dmitri Medvedev écrit :

« Deux bonnes considérations du matin.

1.Hier, le président de la Russie a parlé de la nécessité de créer une zone démilitarisée pour la sécurité de notre pays. Compte tenu des décisions hostiles de fournir au régime de Kiev de plus en plus d’armes à longue portée, une telle ligne devrait passer le long des frontières de Lvov (Lemberg polonais) afin de jouer un véritable rôle défensif. Ce seront alors les nouvelles frontières sûres de ce qu’on appelait autrefois le « pays 404 ». [erreur 404 : page non trouvée ; page déplacée, lien mort, restriction d’accès, censure…]

2.Sur la base de la complicité avérée des pays occidentaux dans la destruction des Nord-Streams, alors nous n’avons plus aucune restriction, même morale, pour nous abstenir de détruire les communications par câble de nos ennemis, posées le long du fond de l’Océan. »

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De Donbass Insider

Retour sur une déclaration récente de Poutine.

Lors d’une entrevue avec son homologue biélorusse à Sotchi, le président russe a affirmé que le déploiement des armes nucléaires russes en Biélorussie était imminent.

Selon lui, cela aurait lieu dès que la construction des installations spéciales aura été achevée, début juillet.

« Comme vous le savez, la préparation des installations spéciales prend fin le 7-8 juillet. »

« Nous lancerons tout de suite les démarches liées au déploiement sur votre territoire des types d’armements en questions », a-t-il déclaré.

Poutine a précisé que les aérodromes biélorusses disposaient déjà de dix avions capables de porter des armes nucléaires tactiques.

La Russie a récemment livré à la Biélorussie un système de missiles balistiques de courte portée Iskander-M.

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Attitude somme toute logique et minimale quand on sait que plusieurs pays européens possèdent en réserve, sur des bases étatsuniennes quelques centaines de bombes à têtes nucléaires ; et qu’il se dit de plus en plus que la Pologne et les micro-pays baltes pourraient envoyer, tout à fait officiellement (et non en louçdé comme jusqu’à maintenant, surtout pour la Pologne), des troupes se faire découper au hachoir russe.

Et alors même que l’OTAN accélère la construction d’une ligne ferroviaire de la Pologne à la Lettonie, le « Rail Baltica », dont les rails seraient à écartement occidental (norme UIC, 1,345 m.) et non pas russe (ou soviétique, si on veut le dire autrement, de 1,52 m.) comme c’est le cas actuellement. Ce projet est même prioritaire malgré les difficultés économiques des pays baltes.

Comme le précise Donbass Insider : « Lorsque le projet commençait à peine à être envisagé, le célèbre [sic] politicien et publiciste letton Vladimir Linderman promouvait cette voie ferrée pour simplifier le transfert des troupes et des munitions de l’OTAN le long de la frontière avec la Russie. »

Vladimir Linderman : prénom slave, non germanique, et peut-être origine juive ; si du moins il est resté en vie après 1945, quelques Juifs en ces lieux baltes très pogromistes pendant la Seconde guerre mondiale.

BRÈVES OU PLUS LONGUES DIVERSES

De Donbass Insider

Selon le journal militaire grec War News 24/7 sous couvert d’un des plus grands exercices de l’OTAN appelé  » Air Defence 23″, la Russie pense sérieusement à une tentative d’entrée en conflit.

L’exercice servant de couverture a une attaque de l’OTAN. Plusieurs scénarios sont envisagé par Moscou.

D’Erwan Castel

L’AfD, le parti Alternative für Deutschland, l’Alternative pour l’Allemagne dénonce les exercices massifs « Defender » 2023.

« L’OTAN contre le reste du monde, c’est irresponsable », a estimé le chef de l’AfD pour le Land de Saxe, Jörg Urban.

L’OTAN a lancé pour deux semaines, jusqu’au 23, les exercices de guerre aérienne Defender [sic!] 2023, dans le ciel de l’Allemagne occupée.

« Nous devons nous demander si, nous l’Allemagne devons nous atteler au char de guerre des États-Unis. Les conflits de l’OTAN représentent d’abord les intérêts américains. » »Nous devons nous demander si, nous l’Allemagne, devons nous atteler au char de guerre des États-Unis. Les conflits de l’OTAN représentent d’abord les intérêts américains. »

« Nous assistons à un clivage extrême entre les blocs du monde » a souligné Urban.

« Voulons-nous que le reste du mode soit notre ennemi ? »

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Trump annonce que, s’il est réélu, il «nommera un Procureur spécial pour poursuivre Joe Biden, Président le plus corrompu de l’histoire américaine, toute la famille criminelle Biden, et toutes les personnes impliquées dans le trucage des élections et l’ouverture des frontières».

Il annonce par la même occasion qu’il mettra immédiatement fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine.

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De @milchronicles par Donbass Insider

Ce que l’on sait de l’offensive des FAU en ce moment

Nous avons délibérément fait une pause dans notre couverture des événements sur le rebord de Vremyevka et dans la région de Velikaya Novossiolka afin de suivre et d’évaluer les actions des FAU.


Quelle est la situation sur le terrain ?


Après 8 jours d’offensive des FAU, il est clair que leur tactique «sur le terrain» n’est pas brillante. Un grand nombre de réservistes sont envoyés dans des attaques frontales, quelques semaines à peine après leur enrôlement. À en juger par les informations de terrain, tant à Zaporojié qu’à Velikaya Novossiolka, les FAU ont perdu la partie la plus active de leur avant-garde. Les chiffres exacts n’ont pas encore été établis, cependant, à en juger par la quantité d’équipement détruit, les troupes ukrainiennes ont perdu environ 7 000-7 500 tués et blessés en 8 jours « d’assauts de chair à canon ».

D’importantes pertes humaines et matérielles ont conduit à l’échec de la percée rapide de 20 à 40 km initialement prévue. Après le premier échec, le commandement des FAU a ajusté les plans: l’une des tâches du plan de réserve des troupes ukrainiennes est l’expansion de la tête de pont à l’ouest et à l’est.

Si le plan a échoué, pourquoi les FAU ont-elles pris de nouvelles positions ?

À Zaporojié, il n’y a pas d’avancée significative des FAU, les batailles, comme prévu à l’origine, sont exclusivement dans la zone grise. Les attaques frontales des FAU ont été suspendues au profit du transfert d’unités au sud du saillant de Vremyevka. Dans le même temps, la panique suscitée par l’entrée des FAU dans la région de Neskoutchnoye et Makarovka est incompréhensible. La tactique de défense en profondeur supposait initialement que, si nécessaire, les forces russes pouvaient quitter ces positions inutiles et aller là où la défense était préparée. Dans le même temps, les pertes en matériel et en personnel des FAU augmentent de telle manière que plusieurs chars et véhicules blindés sont perdus pour 100 m d’avance. Cela oblige les troupes ukrainiennes à envoyer de plus en plus de réserves dans un couloir de seulement 6 km de large, où les unités sont clairement visibles depuis les airs. Les unités ukrainiennes pénètrent dans cette zone, mais il est difficile de sortir et de se regrouper presque dans un lieu ouvert – des drones Lancet, des roquettes et les obusiers travaillent sur les groupes d’équipements.

La situation avec les batailles dans la direction sud-Donetsk est également compliquée par la météo qui empêche à la fois les troupes ukrainiennes et les forces russes d’utiliser des drones 24 h/24.

Et donc ?

La tâche la plus importante de toute offensive est toujours non seulement l’occupation du territoire, mais aussi l’introduction en toute sécurité des réserves. Du côté ukrainien, il n’y a pas de problème avec les réserves, mais il y a des problèmes avec leur mise en service – toute activité d’équipement est enregistrée, après quoi l’aviation ou l’artillerie [russes] frappent. Dans le même temps, on remarque que plus l’ennemi a de pertes sur le champ de bataille, plus l’attaque informationnelle est forte: des images avec des chars Leopard 2 et des véhicules de combat d’infanterie M2 Bradley sont largement diffusées comme preuve d’avancement, mais en réalité, 60 à 70 % des équipements étrangers envoyé à l’offensive dans les premiers jours est perdu ou détruit. Le principal transport des FAU à l’heure actuelle est constitué de véhicules Ochkoch M-ATV légèrement blindés et de véhicules blindés de transport de troupes M113, dont la perte n’est pas aussi douloureuse d’un point de vue médiatique que la destruction des chars Leopard 2 ou M2 Bradley. Ces derniers sont utilisés principalement au crépuscule et la nuit, et dans la plupart des cas, ils transportent les blessés et ne participent pas aux hostilités, ce qui contredit non seulement le concept d’offensive des FAU, mais également les règles d’utilisation de ces équipements en général.

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De Réseau International

Comment les Russes ont-ils détruit les blindés occidentaux ?

par Valentin Vasilescu

1. Au cours de l’offensive ukrainienne, les véhicules blindés occidentaux ont été forcés d’avancer en colonne, à travers le champ de mines russes. À la tête de la colonne se trouve un char avec dispositif de déclenchement de mines antichar, à faible vitesse de déplacement. La colonne a été attaquée par les Russes avec des drones kamikazes Lancet-3 et des missiles antichars guidés par des hélicoptères Ka-52 et Mi-28. Tentant d’échapper aux blindés en feu, les chars Leopard ou Bradley sont sortis de la voie de sécurité et ont heurté d’autres mines antichars, sautant également en l’air. Sur une colonne de 35 véhicules blindés (groupement tactique de bataillon), seuls 15 à 20 restaient en état de combattre, de sorte qu’il n’y avait plus d’attaque possible. Pendant ce temps, les Russes ont utilisé le système MRLS «Agriculture» [Multiple Launch Rocket System, SLRM, système de lance-roquettes multiples] pour poser des mines antichars dans le couloir où les unités blindées ukrainiennes avaient avancé, juste derrière elles. Les restes de la colonne ukrainienne sont retournés dans le couloir où ils avaient avancé, estimant qu’il n’y avait pas de danger. Cette fois, il n’y avait pas de char en tête de colonne. Et les blindés occidentaux ont recommencé à exploser, seuls 10 à 12 d’entre eux atteignant les positions d’où ils étaient partis. Contrairement aux armées de l’OTAN qui se sont concentrées sur l’invasion d’autres pays avec leurs blindés «invincibles» et ont oublié comment se défendre, les Russes ont développé de nombreux équipements nécessaires à l’organisation de la défense. Le système «Agriculture» est un MLRS de 25 missiles qui pose des mines antichars ou antipersonnel jusqu’à une distance de 15 km. Lors de l’impact avec le sol, les mines, qui sont dotées d’un capteur sismique de proximité, s’enfouissent complètement dans le sol et ne peuvent pas être identifiées visuellement. Si les Russes décident de contre-attaquer, le champ de mines est désactivé car chaque mine est dotée d’un dispositif d’autodestruction.

2. C’est la partie visible de l’action de combat, illustrée par d’innombrables vidéos. Qu’est-ce qui n’est pas connu ? L’art militaire, qui repose sur des commandants tactiquement redoutables, des soldats motivés et des armes modernes, ne commence à porter ses fruits que lorsque le planificateur de l’opération a créé la «mise en scène» étape par étape de la science militaire [sic], dans le respect des règles tactiques. Celles-ci concernent la concentration des forces sur la ligne de front et dans la profondeur, la création d’une densité optimale de moyens antichars, etc. et surtout le choix d’un secteur approprié pour briser les défenses de l’ennemi. On peut dire que les Ukrainiens ont la volonté de se battre et qu’ils disposent désormais d’une technologie occidentale très performante. Mais le planificateur de l’offensive ukrainienne était un imbécile, ne respectant aucune des lois et des principes de la science militaire.

3. Sur le front de Zaporijia, les Russes mettent en place un système de défense composé de 3 zones fortifiées. Au centre, à partir de la ligne de contact, les Russes ont laissé une zone non fortifiée mais minée de 35 km x 18 km, où le planificateur d’opération ukrainien a décidé d’attaquer. Jusqu’à présent, tout s’est déroulé au nord de cette bande. Au lieu d’un secteur unique brisant les défenses de cette bande, avec des blindés tenant en groupes, les Ukrainiens sont partis dans 6 directions, ce qui a dispersé les blindés occidentaux en petits groupes le long de routes divergentes truffées de mines. La carte montre que les Ukrainiens ont encore un long chemin à parcourir avant d’atteindre les zones fortifiées russes, où la densité des moyens antichars et d’artillerie est impressionnante. Si c’est à cela que ressemble la «grande contre-offensive de désengagement» annoncée par le président Zelinsky, je doute que les Ukrainiens disposent d’autant de forces et de techniques occidentales sacrificielles (2 à 3 corps d’armée) pour ne serait-ce que percer la première ligne de défense russe. Et si, par l’absurde, ils y parviennent, où trouveront-ils d’autres forces pour poursuivre l’offensive en profondeur, au moins jusqu’à la frontière de la Crimée ?

Image

Tout un symbole, ou mauvais présage ?

De t.me/UkraineHumanRightsAbuses

La faible profondeur du réservoir de Kakhovka révèle ce qui était caché à son fond, à savoir les traces de la Grande Guerre patriotique, au cours de laquelle de féroces batailles se sont déroulées en ces lieux. Les cimetières et les fosses communes qui se trouvaient sur le site du réservoir pendant la Grande Guerre patriotique sont emportés.

Ici, une tête, ou ce qu’il en reste, munie d’un casque allemand.

https://t.me/donbassinsider/37252

La dernière du salopard :
Bernard-Henri Lévy
Vous voulez que cette guerre s’arrête? Il faut livrer plus, beaucoup plus, de canons, de munitions, d’avions à l’Ukraine.

Confirmation de ce que des « complotistes » énonçaient depuis des mois.

De Florian Philippot

Enquête édifiante du Sunday Times ce jour sur les origines du covid, centaines de documents en mains !

Programme volontaire à Wuhan, avec financements américains.

« Nouveau virus mutant créé »

« Vaccins préparés avant même la pandémie, en 2019 » !

SUR L’OFFENSIVE UKRAINIENNE

Analyse de ce jour d’Erwan Castel

Voilà une semaine que l’offensive ukrainienne a débuté, avec 12 brigades dirigées sur 4 axes différents et, mis à part quelques centaines de mètres conquises sur le front de Zaporodje et sur le flanc Nord d’Artemovsk, force est de constater que la défense russe a su tenir en échec, et sur sa première ligne, les assauts blindés ennemis pourtant appuyés par d’intenses préparations d’artillerie.

Et même les observateurs occidentaux reconnaissent l’efficacité de l’armée russe.

Qu’une première ligne réussisse à résister pendant une semaine à des bombardements et des assauts blindés ennemis ininterrompus, souvent localement supérieurs en nombre et sur un terrain aussi ouvert que la steppe de Zaporodje est un exploit militaire incontestable !

Car dans l’art opératif militaire classique, la 1ère ligne de défense est prévue pour encaisser et freiner le choc ennemi dans la profondeur du dispositif défensif où sont organisées les contre attaques.

Pourquoi donc un tel succès ?

Trois éléments de réponses me semblent intervenir pour tenter d’expliquer cet enlisement dans le sang de l’offensive ukrainienne.

1 La qualité opérationnelle russe,

2 L’impréparation au combat ukrainienne,

3 les nouvelles technologies de combat


1 / LA QUALITÉ COMBATIVE RUSSE

Ici nous sommes dans le domaine du mental individuel et de la psychologie collective.

Le soldat russe est connu pour disposer de ressources morales supérieures servies par une rusticité et une résilience culturelles, et qui s’expriment d’autant plus lorsque la situation est très difficile.

Rajoutez à cela l’expérience du combat, la préparation des positions défensives, l’armement moderne et les appuis feu….

2 / L’IMPRÉPARATION UKRAINIENNE

Les forces ukro-atlantistes semblent, dans une addiction au progressisme, avoir trop misé sur la modernité des matériels de l’OTAN pour précipiter une offensive dans un raisonnement plus politique que militaire.

A – une offensive orpheline

L’État Major de Kiev a dispersé ses premiers assauts sur 4 axes, pour épuiser sur un front large la défense russe et/ou y fixer ses réserves, avant d’y lancer le gros de ses forces (ou sur un autre front pour rechercher l’effet de surprise).

Cette stratégie serait payante si elle disposait d’appuis aériens puissants et précis. Or les F 16 ne sont pas attendus avant 3 mois.

Résultat : aujourd’hui, l’offensive ukrainienne est vouée à l’échec faute d’avions et le sera à nouveau demain faute de blindés.

B – une offensive chaotique

Dès les premières heures de l’offensive on a vu des destructions de colonnes ukro-atlantistes par une défense russe articulée principalement autour du quatuor artillerie, aviation tactique, drones suicides et équipes antichars, et dans un terrain ouvert particulièrement avantageux. Ceci n’étant pas sans rappeler les déconvenues subies par les russes en février et mars 2022 au Nord de Kiev.

Mais il y a aussi dans cette offensive ukro-atlantiste un manque de préparation au combat des équipages ukrainiens.

Les pertes subies dans les embuscades défensives russes ou les champs de mines, vont pousser l’État Major ukro-atlantiste à engager prématurément les chars lourds qu’il réservait pour son poing blindé majeur à venir. Mais sans obtenir de résultats !

C’est ici qu’apparaît la différence entre la formation au maniement des armes et leur maîtrise opérationnelle au combat. Ainsi par exemple les équipages ukrainiens des Bradley (47e brigade) qui n’ont reçu que 5 semaines de formation à Grafenwehr en Allemagne ont été complètement paniqués dès les premiers combats, augmentant drastiquement leurs pertes par des réactions désordonnées et suicidaires.

Résultats : dès l’engagement des blindés de l’OTAN le 7 juin, plus de 10 % des véhicules de combat d’infanterie M2 Bradley et 20 % des chars Leopard 2A6 livres à Kiev ont été détruits en 48h.


C – une offensive suicidaire

Cette offensive ukro-atlantiste s’avère, au vu des pertes subies, complètement suicidaire, ce qui ne peut s’expliquer que par une rage mêlée de désespoir ou le choix criminel de sacrifier un maximum de soldats dans un rapport disproportionné, pour un objectif politique international arrogant.

Le camp ukro-atlantiste semble jouer ici une espèce de quitte ou double avec le sang des soldats ukrainiens.

Deux questions se posent ici :

Jusqu’où la population ukrainienne va t-elle accepter d’être l’idiot utile sacrifié sur l’autel de la marchandise occidentale ?

Jusqu’où l’OTAN va soutenir les forces ukrainiennes dans cette guerre contre la Russie et vouée à l’échec ?


Mais revenons au domaine militaire…


3 / UNE GUERRE D’UN NOUVEAU TYPE

Même si nombre de technologies militaires modernes étaient déjà connues avant 2022, c’est la première fois qu’elles sont engagées révolutionnairement dans un conflit de haute intensité.

Ici l’armée russe a montré sa capacité à réagir et à s’adapter aux technologies modernes jusqu’à les intégrer pleinement de la production industrielle jusqu’aux procédures de combat tactiques.

Missiles de croisière ultra modernes, bombes classiques modifiées, équipements de vision et conduite de tir, protections nouvelles des blindages…. depuis un an la Russie a réalisé un retour d’expérience et des révolutions audacieuses qui lui donnent aujourd’hui une supériorité tactique et technologique à laquelle se rajoute une expérience du combat exceptionnelle.

Le progrès le plus important et fulgurant est sans conteste la numérisation russe du champ de bataille. En un an on a vu une armée russe encore paralysée par l’obsolescence d’une chaîne de commandement verticale et bureaucratique évoluer vers une réseau de renseignements et de décisions horizontal et immédiat permettant de réagir en temps réel à l’ennemi avec notamment la révolution des drones.

Pour conclure concrètement :

Il est possible que la 1ère ligne russe cède à certains endroits face aux assauts répétés des forces ukro-atlantistes (plusieurs petits replis tactiques ont déjà été observés), mais cela n’est pas un problème sur le plan stratégique.

La mission des unités russes ayant encaissé le choc initial est largement remplie : évaluer les forces ennemies et les épuiser tellement qu’elles [les forces ennemies] ont du engager prématurément leurs réserves principales.

De leur côté les Russes n’iront pas se sacrifier inutilement dans des encerclements qu’ils peuvent éviter. Au contraire, il est probable que lorsque les ukro-atlantistes jetteront toutes leurs réserves dans la batailles ils cèdent volontairement du terrain pour les laisser entrer dans la profondeur de leur dispositif de défense, jusqu’à Tokmak par exemple [cité située au Sud du front de Zaporojié], où sera alors engagé la destruction totale du corps de bataille ennemi dans les sacs,à feu des canons des drones et des avions…

HUMOUR ?

Donbass Insider

Hier, la télévision ukrainienne a diffusé pendant 15 minutes une histoire dans laquelle des sauveteurs soi-disant ukrainiens sauvent des victimes de l’inondation dans la région de Kherson.

On aurait pu y croire s’il n’était pas inscrit dans le dos des sauveteurs « Ministère des Situations d’urgence de Russie »… oups 😂

À la fin de la vidéo postée hier :
https://t.me/ErwanKastel/7362
Je crois comprendre : Ou ! Boulbich ! Evervelt…

En ukrainien булбич, boulbich, signifie : ampoule, bulbe.

En russe, буля, boulia, signifie : boule ; et бич, bich, « fléau, plaie, fouet ».

Puis-je en conclure que ce qui est une (grosse) « ampoule », un gros bubon en ukrainien, est plus qu’une « boule puante », en russe ? Une « boule qui apporte la peste ».

Quant à евервелт, evervelt, en ukrainien, cela signifie quelque chose comme : « pour toujours », ou « monde éternel ».