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DAVID HAMILTON… « SEIN DES EAUX », « LONGUES JAMBES », « CROUPION » DE FLAMANT! Stupéfiant! La preuve est faite! La photographie après laquelle il n’est plus possible de douter!

Publié le 5 juin 2019 par defensededavidhamilton

DAVID HAMILTON, SEIN DES EAUX, LONGUES JAMBES, CROUPION DE FLAMANT!

La preuve !

« Ils forment entre eux les plus intéressants contrastes, depuis le veau marin (…) jusqu’au flamant au long cou et aux longues jambes, qui reste debout, les pieds dans l’eau, le croupion posé sur le sommet du cône de vase où il couve ses œufs. L’un, marbré et d’une couleur tannée, ressemble à un rocher; l’autre, de couleur de feu, apparaît comme une flamme qui sort du sein des eaux« .

Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814.

Un  nouveau témoignage! Stupéfiant! La preuve est faite!  Il n’est plus possible de douter: David Hamilton a photographié le flamant au bord de la mer!

David Hamilton, album « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont (Paris), page 37.

Académie française (6 juin 2019): « Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier », petit frère d’Hégésippe Simon

Publié le 6 juin 2019 par defensededavidhamilton

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Faussaires et imposteurs

Les « Carnets » d’Adolf Hitler (1889-1945), en allemand Hitler-Tagebücher, furent présentés comme un « journal intime » tenu par le Chancelier du Troisième Reich.  L’auteur en était un faussaire, Konrad Kujau.

Theodore Illion, « grand spécialiste » du Tibet, n’y avait jamais mis les pieds.

Le philosophe « Jean-Baptiste Botul » – qui n’a jamais existé – était sans doute destiné, de ce fait, à devenir une référence et l’un des maîtres à penser de BHL.

« Appletons’ Cyclopædia of American Biography » est, comme son titre l’indique, une collection biographique de plus de vingt mille célébrités de l’histoire des Etats-Unis. Un détail: des centaines de ces personnages n’ont jamais existé

 

Tradition? Poil à ma falsification…

Les « traditions écossaises« ? Largement étudiées par deux Anglais (deux frères: John Carter et Charles Manning Allen au XIXe siècle) dans le Vestiarium Scoticum et The Costume of the Clans, ces traditions étaient nées dans la seule imagination de leurs auteurs.

Les « traditions tchèques« ? Les « manuscrits de Dvůr Králové » et de « Zelená Hora« , oeuvres dans lesquelles les panslavistes voyaient  le symbole de leur « conscience nationale », étaient des faux.

Les « traditions basques« ? Le  Chant d’Altabiscar (en basque Altabizkarko Kantua), présenté comme « contemporain de la Chanson de Roland », avait en vérité été écrit  vers 1828 par Eugène Garay de Monglave.

Les « traditions tibétaines« ? « Tuesday Lobsang Rampa », qui était né Cyril Henry Hoskin, prétendait avoir abandonné volontairement son corps au moyen d’un procédé de transmigration pour le donner à l’esprit d’un lama tibétain. A l’origine de la mode New Age, ce maître (sic)  d’une «nouvelle littérature spirituelle » (re-sic) était un banal imposteur.

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Les inoubliables et les sympathiques

Le sympathique Étienne-Léon de Lamothe-Langon (1786-1864)  a consacré son existence et son oeuvre à l’écriture d’innombrables mystifications historiques et / ou de Mémoires apocryphes.

« Hégésippe Simon » fut un personnage fictif, admirablement inventé par Paul Birault en 1913 à l’occasion de ce qui reste l’une des mystifications littéraires les plus amusantes de toute l’Histoire.  D’innombrables parlementaires français de l’époque tombèrent, en parfaits imbéciles, dans le panneau.

L’extraordinaire Paul Masson (1849-1896), dit Lemice-Terrieux, fut un écrivain et l’un des plus grands mystificateurs littéraires en France. il fut d’ailleurs, en 1893… candidat à l’Académie française et suscita maints scandales – restés fameux –  notamment au sein de cette institution.

Pierre-Marie-Louis de Boisgelin de Kerdu et Alphonse-Toussaint-Joseph-André-Marie-Marseille de Fortia de Piles furent les auteurs d’amusantes mystifications épistolaires.

Les « Chansons de Bilitis » furent publiées en 1894: attribuées à une poétesse antique inexistante, il s’agissait en vérité d’une excellente supercherie littéraire due à Pierre Louÿs.

Ne faudrait-il pas ajouter d’urgence, à cette liste, l’adorable « Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier »?

Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier: Jean-Philippe Mathieu, né le 14 octobre 1960 à Boulogne-Billancourt, mort le 19 octobre 1960 à Paris, candidat le 6 juin 2019 à l’immortalité, à l’Académie française, sous le nom de Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, anagramme parfaite d’Olivier Mathieu.

FLAMANT : SON INTIMITE LA PLUS SACREE DEVOILEE PAR DAVID HAMILTON! Très bientôt, sur ce blog, LA photographie qui prouve et démontre comment David Hamilton a dévoilé, à la mer (vous savez où et quand), tout – absolument TOUT – de l’intimité la plus sacrée, au sein des eaux, depuis les longues jambes jusqu’au croupion, de flamant!

Publié le 5 juin 2019 par defensededavidhamilton

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https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/06/05/flamant-son-intimite-la-plus-sacree-devoilee-par-david-hamilton-tres-bientot-sur-ce-blog-la-photographie-qui-prouve-et-demontre-comment-david-hamilton-a-devoile-a-la-mer-vous-savez-ou-et-quand/

Bientôt, sur ce blog, LA  photographie.

Une photographie prise par qui? Vous avez deviné: une photographie prise par David Hamilton.

Une photographie prise ? A la mer. Faut-il vous dire quelle mer?

Une photographie prise quand? Voyons, une photo de David Hamilton, prise à la mer… faut-il vous dire aussi en quelle année?

Disons-le carrément: oui, vous reconnaîtrez, au sein des eaux,  le long cou, les longues jambes, le croupion (oui, disons-le, le croupion) de qui a servi de modèle à cette image rarissime.

Flamant? Voilà: quand on vous parlera de flamant, rien de son intimité – plus rien ! – ne vous sera à jamais étranger!

EXCLUSIF! Académie française: au fauteuil de Michel Déon (élection du 6 juin 2019):  Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, né le 14 octobre 1960, sera-t-il immortel à l’instar de son ancêtre putatif, le baron Charles-Louis-Gaspard-Gabriel de Salviac de Viel Castel, né le 14 octobre 1800?

https://oliviermathieuecrivain.wordpress.com/2019/06/05/217/

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5 juin 2019

Vous avez (peut-être) entendu parler des « carnets » d’Adolf Hitler, des manuscrits bidonnés de Dvůr Kralové et Zelená Hora, du « philosophe » (Jean-Baptiste Botul référence de) BHL, des « Chansons de Bilitis », des énormes falsifications historiques d’Étienne-Léon de Lamothe-Langon, des facéties de Paul Masson… Ne faudrait-il pas ajouter d’urgence, à cette liste, « Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier »? 

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Académie française : salut à toi, ô vieille moitié d’immortel, Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier! Ô toi, la plus parfaite des anagrammes!

Qui est Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier?

Charles Louis Gaspard Gabriel de Salviac de Viel Castel, né le 14 octobre 1800 et mort dans la même ville le 6 octobre 1867, neveu de Mirabeau, diplomate, fut membre de l’Académie française. Son frère cadet, le comte Marc-Roch-Horace de Salviac de Viel Castel, né à Paris le 16 août 1802 et mort le 1er octobre 1864, fut quant à lui conservateur du Louvre, mais aussi un délicieux mémorialiste (Mémoires sur le règne de Napoléon III, 1857-1864). Que Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier leur soit apparenté, ou pas, il est né un 14 octobre, comme son aïeul putatif  Charles Louis Gaspard Gabriel de Salviac de Viel Castel. Croyez-vous dans les jumeaux astraux?…

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Le 7 février 2019, ma candidature a été annoncée sur le site de l’Académie française (avec une faute de frappe à mon prénom – image 1 – qui a été rectifiée – image 2).

http://academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-michel-deon-f8-10XXX

Image 1 (Olvier à la place d’Olivier)

Image 2 (où Olvier a été corrigé, comme il se devait, en Olivier)

Le 28 février 2019, sur le site de l’Académie française, a été officiellement proclamée, cette fois, la candidature de Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier.

L’unique autographe connu, à ce jour, de Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier

L’Académie a écrit (24 février 2019) à Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, lequel s’étonnait que sa candidature ne soit point annoncée avec une suffisante célérité:

« Monsieur, Je vous confirme que le secrétariat de l’Académie française a bien reçu votre lettre de candidature. Vous serait-il possible d’adresser (en réponse à ce courriel) quelques éléments biographiques qui seront présentés aux académiciens en même temps que votre lettre de candidature ? En vous remerciant par avance, recevez, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées« .

Ce à quoi Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier a répondu :

« Madame, je me suis permis de vous écrire, parce qu’après deux semaines, je n’avais reçu aucune réponse à ce sujet et que je ne voyais pas non plus de mention sur le site de l’Académie française. Je ne suis qu’un illustre inconnu, sexagénaire, amoureux de longue date de la langue française, mais je ne compte pas non plus devenir un candidat à répétition comme il en existe plusieurs, ce qui est d’ailleurs leur droit le plus strict. Un peu à la façon de M. Henri Hedde d’Entremont (cité, sur le site de l’Académie, sous son pseudonyme de M. Arnaud-Aaron Upinski), qui se présente lui aussi fréquemment, j’ai donc décidé de présenter ma candidature, pour la première et aussi la dernière fois. Je souhaiterais que ma candidature, à son modeste niveau, rende hommage à la fois ludiquement et sérieusement à ce que je pourrais définir comme une gémellarité – le même, le semblable, le double: dialectique entre le vivant et le mort, le célèbre et l’anonyme, l’écrivain et son sujet, l’inspiration et l’oeuvre encore à naître. Je serai ravi d’écrire aux membres de l’Académie pour leur exposer tout cela, et j’y suis bien décidé, si la chose est possible. Veuillez agréer, Madame, l’assurance de ma considération distinguée ».

A mon avis, Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, notamment dans le passage souligné en rouge, a fait (qu’il me pardonne!) du blabla.

http://academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-michel-deon-f8-11

Le 28 février 2019
Candidature
L’Académie française, dans sa séance du jeudi 28 février 2019, a enregistré les candidatures de MM. Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier et Joël Laloux au fauteuil de M. Michel Déon (F8). La date d’élection à ce fauteuil sera fixée ultérieurement.

Site de l’Académie française, capture d’écran, 28 février 2019: la candidature de Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier est annoncée.

 A la demande du principal intéressé, l’Académie a corrigé (le 7 mars) le nom de Mouthier en celui de Mouathier.

La candidature d’un individu capable (chose qui  n’est pas donnée à tout le monde) de s’appeler Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier est passée inaperçue (chose fort logique dans un pays, la France, où les journalistes sont depuis longtemps éduqués à ne plus démontrer la moindre curiosité).

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  Alors, Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, né à Boulogne-Billancourt le 14 octobre 1960, successeur du baron Charles-Louis-Gaspard-Gabriel de Salviac de Viel Castel, titulaire jadis du sixième fauteuil de l’Académie française, né à Paris le 14 octobre 1800?

Voici la lettre de l’Académie française, prenant acte de la candidature de Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier.

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Récapitulons. A l’Académie française, le 6 juin 2019, pour succéder à Michel Déon, s’affrontent Olivier Mathieu et Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier. Ô nouveaux Rémus et Romulus!

Vieil Mouathier (pour qui ne l’aurait pas encore compris) est une anagramme parfaite et précise de: Olivier Mathieu.

Dit en d’autres termes, pour la première fois depuis 1634, un mort se présente à l’Académie française: il s’agit de mon frère jumeau, Jean-Philippe Mathieu,  né le 14 octobre 1960 à Boulogne Billancourt (à la fameuse clinique du Belvédère) et décédé à Paris le 19 octobre de la même année.

1 Je suis ainsi le premier écrivain à me présenter contre mon frère jumeau à l’Académie française.

2 Le regretté Jean-Philippe Mathieu (14 octobre 1960 – 19 octobre 1960) est le premier mort à avoir jamais été candidat – le 6 juin 2019 – à un fauteuil d’immortel.

3 Qui a jamais présenté à l’Académie française la candidature de son propre frère jumeau décédé, rebaptisé du nom de « Vieil Mouathier » (sic, « vieille moitié« ) ?! Réponse: moi…

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Si vous ne trouvez pas ça PROFONDEMENT original, aussi original d’ailleurs que mes livres, mes romans et toute ma personne… c’est que vous manquez salement d’humour.

Il y a  très longtemps que n’avait pas eu lieu quelque chose d’aussi spirituel  que la candidature officielle à l’Académie française de Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier

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Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier =

Jean-Philippe frère d’Olivier Mathieu

 

Académie française, 6 juin 2019: Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, t’es une parfaite anagramme!

Publié le 5 juin 2019

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/06/05/jean-philippe-frere-de-vieil-mouathier-tes-une-parfaite-anagramme/

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Olivier Mathieu communique…

Caius Augustus Germanicus avait nommé Incitatus, son cheval, au Sénat romain.

 

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J’ai fait tout aussi bien; pour l’élection du 6 juin 2019, je suis le seul écrivain à avoir jamais présenté – en outre, contre moi-même – à l’Académie française la candidature à l’immortalité d’un mort, mon frère jumeau Jean-Philippe Mathieu (14 octobre 1960-19 octobre 1960), sous le nom de « Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier » (Vieil Mouathier, une anagramme parfaite d’Olivier Mathieu; on prononce: “vieille moitié”)…

 

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Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier

=

Jean-Philippe, frère d’Olivier Mathieu

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Sur « Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier », renseignez-vous :

DANS LA FAMILLE DES CANDIDATS, JE DEMANDE LE (JEAN-PHILIPPE) FRERE (DE VIEIL MOUATHIER)

Vous avez (peut-être) entendu parler des « carnets » d’Adolf Hitler, des manuscrits bidonnés de Dvůr Kralové et Zelená Hora, du « philosophe » (Jean-Baptiste Botul référence de) BHL, des « Chansons de Bilitis », des énormes falsifications historiques d’Étienne-Léon de Lamothe-Langon, des facéties de Paul Masson… Ne faudrait-il pas ajouter d’urgence, à cette liste, « Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier »? 

https://oliviermathieuecrivain.wordpress.com/2019/05/27/election-a-lacademie-francaise-6-juin-2019-dans-la-famille-des-candidats-je-demande-le-jean-philippe-frere-de-vieil-mouathier/

Lisez aussi :

https://oliviermathieuecrivain.wordpress.com/2019/06/05/qui-etait-jean-philippe-mathieu-mort-le-19-octobre-1960-et-qui-sest-presente-a-lacademie-francaise-ce-6-juin-2019-sous-le-nom-de-jean-philippe-frere-de-vieil-mouathier/

Election à l’Académie française, 6 juin 2019: dans la famille des candidats, je demande le (Jean-Philippe) Frère (de Vieil Mouathier)

Repris de :

https://oliviermathieuecrivain.wordpress.com/2019/05/27/election-a-lacademie-francaise-6-juin-2019-dans-la-famille-des-candidats-je-demande-le-jean-philippe-frere-de-vieil-mouathier/

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Le signe zodiacal des Gémeaux s’étend du 21 mai au 21 juin; est-ce un hasard, si l’élection académique en remplacement de Michel Déon va se situer juste au milieu de cette période (6 juin 2019)?…

Le frère ou le petit-fils?

Au jeu des sept familles, dans la famille des candidats à cette élection à l’Académie française, est-ce que je vais demander Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, ou alors Jean- Christian Petitfils?…

L’Histoire abonde en jumeaux fameux. Par exemple le Masque de Fer, a-t-on dit, était le frère jumeau de Louis XIV.  Jean-Christian Petitfils lui a consacré un ouvrage (L’Homme au masque de fer, Paris, Perrin, 1970).

Quant à Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, il  est l’auteur, m’indique un de mes correspondants, d’une thèse philosophique intitulée: Le vide originel et le caractère primordial de la gémelléité, principe existentiel dans la philosophie de Karl Wilhelm August Huberschnabelkrauss.

Karl Wilhelm August Huberschnabelkrauss (photo extraite de la thèse de Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier)

Par ailleurs, Jean-Christian Petitfils développe dans ses ouvrages, parmi ses thèses, l’hypothèse qu’ait assisté à la Dernière Cène une sorte d’intrus, un hôte supplémentaire, prénommé Jean, non apôtre, mais futur auteur du quatrième évangile.

Les jumeaux ne se ressemblent pas toujours. La trop oubliée Sibylle Riquetti de Mirabeau, à la ville comtesse Roger de Martel de Janville (15 août 1849 – 29 juin 1932), la charmante Gyp, écrivait:  « Marie de Rosières a une sœur jumelle, Mectilde, qui est aussi brune qu’elle est blonde » (Souvenirs d’une petite fille, 1928).

« Une jumelle eût ôté à mon existence ce qui en faisait tout le prix : sa glorieuse singularité« , constatait quant à elle Simone de Beauvoir dans ses mémoires, si joliment écrits (Mémoires d’une jeune fille, 1958).

Lamartine, en 1836:

« Ces deux hêtres jumeaux qu’un nœud semble attacher,

Et qui de jour en jour, s’enlaçant avec force,

Croissent du même tronc et sous la même écorce! »

On a un peu envie de dire, au sujet des candidats (ou de certains d’entre eux):

Ces candidats jumeaux qu’un nœud semble attacher,

Et qui de jour en jour, s’enlaçant avec force,

Croissent du même tronc sous la même Coupole!

Les candidats sont treize (comme à la Dernière Cène, cherchez l’intrus!)

Michel Carassou

Yves-Denis Delaporte

Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier

Joël Laloux

Olivier Mathieu

Jean-Christian Petitfils

Eduardo Pisani 

Isaline Remy

Elizabeth Reynaud

Philippe Repécaud

Daniel Rondeau

Marie Géné Rosa Delesse Schwisenberg

Arnaud-Aaron Upinsky

Académie française, élection du 6 juin 2019: « Je vous dispense, Messieurs et Mesdames les académiciens, après avoir voté pour moi, de m’en remercier »…

Publié le 2 juin 2019 par defensededavidhamilton

 

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Je serai candidat au fauteuil de Michel Déon, à l’Académie française (6 juin 2019).

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Cette élection aura lieu, quai de Conti, le 6 juin 2019.

Non seulement j’ai reçu une voix en 2003 contre l’ex-président Giscard, non seulement je suis depuis 1634 le seul et unique candidat qui s’est présenté sous trois identités, non seulement je suis le seul candidat à avoir jamais proposé aux académiciens de leur enseigner le français.

Mais encore, il y a des décennies entières, voire des siècles, que l’Académie n’avait pas reçu une lettre comme celle-ci.

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Olivier Mathieu

S., le 5 décembre 2018.

Monsieur, Madame l’académicien,

Il convient tout d’abord que je présente mes excuses à l’Académie française, dont vous faites partie, puisque c’est sans doute à la multiplicité de mes candidatures – la première remonte à 1990 – que l’on doit depuis lors le grand nombre de postulants  farceurs qui, avides de sortir de leur anonymat, trouvent de la sorte l’occasion de voir leur nom imprimé dans les journaux, afin de mieux y proclamer l’inexistence de leur oeuvre.

A dire vrai,  sans doute l’Académie eût-elle évité cette mode des candidatures à répétition, et tout ce pauvre petit brouhaha narcissique et insignifiant, si elle m’avait tout simplement, et directement, élu.

Vu l’époque, il n’en a rien été. En 2003, après que je me fus présenté sous mon pseudonyme littéraire de Robert Pioche – chose qu’avaient soulignée divers journaux, avant même le jour de l’élection au fauteuil de Senghor – il ne se trouva guère que Maurice Druon pour déposer, dans l’urne, un bulletin marqué de mon nom.

Ce jour-là, les académiciens ont invité à siéger parmi eux un ancien homme politique français dont nul n’a oublié les pages sublimes, et très dignes de figurer dans quelque anthologie (mais une anthologie de quoi?), consacrées à l’éblouissement que lui avaient procuré les cuisses d’une dame ministre.

En avril 2011 , Etienne de Montety, directeur du Figaro littéraire, manifesta en première page du Figaro l’étonnement qu’il éprouvait en constatant que l’Académie se privait, en ne m’élisant pas, d’un poète.

En effet, la paucité des académiciens qui ont eu le courage ou le goût de voter pour moi a toujours été à mes yeux un motif de douce hilarité.

Qu’en pensera la postérité? Ma foi, la postérité n’en pensera rien, parce que la postérité ne pensera plus. Il suffit de contempler ce qu’est devenu le monde en général, et la France en particulier, pour le comprendre. L’illettrisme se répand, la langue française est une langue morte, le monde de l’édition est la plupart du temps celui des faiseurs. Il n’y a presque plus d’écrivains ou de penseurs dignes de ce nom. On en voit les résultats. Beurk. Le vomitoire, je vous prie?

Que l’Académie n’ait jamais voté pour Olivier Mathieu passera donc inaperçu, dans le monde de demain où l’intelligence artificielle ira à noces avec la millénaire, l’atavique, la spécifique, l’épaisse stupidité humaine.

Mais qu’en penseront nos contemporains, du moins ceux qui sont encore capables de penser? Ma foi, il y aura encore quelques écrivains, quelques créateurs véritables – la plupart d’entre eux sont exclus des prix littéraires, des plateaux de télévision et des « bonnes » librairies – pour déplorer qu’Olivier Mathieu ne reçoive aucune voix. Chose qui, en effet, si l’on n’était pas dans le monde à l’envers, serait une insulte non seulement à la logique mais aussi à la littérature elle-même.

En vérité, je ne viens nullement, Monsieur ou Madame l’académicien, vous implorer de m’élire.

C’est moi qui viens vous offrir l’occasion historique de démontrer qu’il resterait à l’Académie française, en 2019, quelqu’un doué d’originalité, d’intuition, de sens critique et d’amour de la littérature…

Dans cinquante ou cent ans, s’il existe une société qui connaisse encore même vaguement le sens du mot « liberté », et si l’être humain n’est pas définitivement lobotomisé et robotisé, des gens s’étonneront, en cherchant à se souvenir des noms des membres de l’Académie française de 2019. Ils s’écrieront, hilares:

– « Tiens, la liste des gens qui n’ont pas voté pour Olivier Mathieu »…

Voilà le sort posthume mais peu enviable  que je m’efforce, très bénévolement, de vous éviter.

Je viens d’écrire mes mémoires. Ils sont intitulés « Je crie à toutes filles mercis« , allusion diaphane à François Villon. Mon livre, qui compte seulement 532 pages, a été salué par l’écrivain Roland Jaccard, au moyen d’un superbe article paru sur son blog.

Roland Jaccard y affirme que je manie la langue française à la perfection. S’il dit cela, c’est qu’il m’a lu.

Je me demande, en revanche, combien d’académiciens m’ont lu. De deux choses l’une. Ou bien les académiciens français, et leurs consoeurs, ne m’ont point lu: et il me semble que c’est là manquer aux devoirs de leur fonction, qui est celle de se renseigner sur l’oeuvre de ceux qui postulent à un fauteuil.

S’ils m’ont lu mais ne votent pas pour moi, je me répands en conjectures quant aux raisons de leur attitude. Si les académiciens lisaient mes livres, notamment mes  mémoires, se priveraient-ils de ma collaboration, qui leur serait pourtant éminemment utile, chaque jeudi, afin de poursuivre la rédaction de leur dictionnaire?

Chaque fois que j’ai offert  mes livres aux académiciens, voire que je leur ai écrit, combien peu ont eu l’élémentaire courtoisie de m’en remercier! Comment cela est-il possible? Que devient le vieil esprit français de politesse? Mort, enterré, putréfié…

J’ai décidé de me présenter, le 6 juin 2019, au fauteuil de feu Michel Déon, qui fut vers 1986 mon collègue à la Nouvelle Revue de Paris.

Il y a quelques années, la presse s’était fait l’écho de ma très aimable proposition, adressée aux académiciens, de leur enseigner la langue française à titre gratuit. Qu’ils se rassurent, l’offre vaut toujours.

N’y a-t-il plus aucun membre de l’Académie française, absolument aucun, en ce début de 2019, dans le secret de l’isoloir, pour sauver en quelque sorte l’honneur de cette institution et faire preuve d’indépendance d’esprit et de refus du littérairement correct,  en votant pour moi?

Je vous offre encore une fois, Messieurs et Mesdames les académiciens, la chance historique que l’on puisse dire: quelqu’un, à l’Académie, est capable de  reconnaître un personnage absolument hors du commun, et un talent littéraire authentique: moi, Olivier Mathieu, homme libre, dernier Ménippe, qui devrais pourtant être aisément reconnaissable au milieu de la masse moderne indistincte des ilotes volontaires et des rebelles pour rire.

Dans ma bonté je vous dispense d’avance, Messieurs et Mesdames les académiciens, après avoir voté pour moi, de m’en remercier.

Veuillez agréer, et cetera desunt.

Olivier Mathieu

 

***

Couverture du livre « Je crie à toutes filles mercis ». Les Zacadémiciens devraient le lire…

HUMOUR NOIR ?

Perversité macronienne.

Quand la brousse africaine nantie insulte la France périphérique qui souffre.

Une morte (une mamie maghrébine), diverses personnes blessées sérieusement à la tête, une vingtaine d’éborgnés, une dizaine de mains en moins, des victimes ciblées pour certaines, des centaines de blessés divers, pour la plupart des « de souche ».

La potiche collabo mondialiste, porte-parole du gouvernement (connue pour ses mensonges assumés) et Française de toute fraîche date, grande connaisseuse en démocratie donc, déclare sans rire, ni sourire :

*

Mais, jusqu’où s’arrêteront-ils?

UNE DERNIÈRE LEÇON DE MON ÉCOLE : UN NOUVEAU LIVRE D’OLIVIER MATHIEU

Voici quelques extraits d’un nouveau livre d’Olivier Mathieu UNE DERNIÈRE LEÇON DE MON ÉCOLE (MA VIE EN BLOND ET CHÂTAIN), livre qui vient tout juste de sortir.

Un livre fort bref (une quarantaine de pages) et au tirage limité à trois cents exemplaires, numérotés à la main et signés par l’auteur.

Et au titre inspiré par François Villon. Livre qui rend hommage à David Hamilton, mais aussi à Gunter Sachs, Klaus Rainer Röhl (le créateur du journal Konkret), August Wilhelm Fleckhaus, Roland Jaccard, et tant d’autres. 

La photographie de couverture est l’œuvre de Max Stolzenberg, photographe allemand, ami de David Hamilton.

  

Ah! La première bouffée matinale d’air frais, au début du printemps, dans une ville aimée! Pourtant le jeune homme que j’étais, sautant sur le quai de Santa Lucia, n’était déjà plus celui qui était monté dans un train, la veille, à Paris. Chaque syllabe que l’on a prononcée, chaque caresse que l’on a esquissée, chaque voyage que l’on a accompli ont été commencés lors d’un instant qui a immédiatement été englouti par le passé. Ils ont été achevés à un moment qui, tout pareillement, a basculé dans l’autrefois. Le présent n’existe pas. Ou alors, seul le présent existe. Marly-le-Roi, Berre-des-Alpes, Arromanches, Venise, Florence, les lieux qui ont compté pour moi, n’ont guère pu s’incarner que dans mon désir d’eux. Ils ne pourront plus exister que dans la nostalgie qu’ils m’inspirent.

Il n’y a presque jamais eu d’éternité suspendue, entre le passé disparu sans retour et l’inaccessible avenir. Pourtant, chaque mercredi du mois de mars 1978, avant les boums de la MJC des Grandes Terres, je faisais tourner sur mon électrophone Thorens d’anciens 33 tours. Je suis peut-être encore là-bas, dans ma chambre du 7 square des Aubades, épiant à travers les fentes de mes volets l’arrivée de Véronique et Corinne.

Ah! Qui nous rendra les longs regards et les sourires timides d’une écolière de quatorze ans à la voix fluette sous le ciel des banlieues parigotes, mâchonnant peut-être sans malice un crayon, bâclant ses devoirs à la table d’un café, cachée derrière la cascade de ses cheveux qui se répandent sur son cahier? “Qu’est-ce que tu étudies?” lui demandais-je. Elle levait vers moi ses grands yeux brillants et purs et répondait: “Les sentiments”. Printemps de david-hamiltonienne lumière…

J’écris pour moi seul; le souvenir que j’ai de la luminosité de ce mois de mars marlychois, de l’odeur des pelouses gonflées par la pluie, de mes états d’âme, voilà quelque chose de beaucoup plus important, à mes yeux, que les ignominies qui ont passionné les masses du vingtième siècle.

(Pages 9 et 10)

Photo M. S. – fragment

Le sexe n’est absolument pas intéressant. Ce qui m’intéressait, moi, c’était la première fois que le soutien-gorge d’une infante glissait sur ses épaules. Ce n’était jamais la fille qui était nouvelle, c’était moi qui me renouvelais. Je me multipliais. C’était comme un défi, une peur, une émotion d’enfance. Mon cœur battait. Illusion d’un retour à quelque fusion originelle. Un rêve éveillé. J’aimais le passage de la frontière, l’hommage à la frontière. Eriger des murs, dynamiter tous les ponts! Le dernier instant ne pouvait qu’être sans paroles ou accompagné par une musique céleste et impénétrable comme l’est, pour la plupart des hommes modernes, l’œillade d’une très jeune fille orientale. Un regard animal et noir, qui regarde moins qu’il ne dit qu’il observe, qui attend et s’achève dans l’esquisse imperceptiblement souriante d’un étonnement ostenté. Il y eut dans ces instants quelque chose de religieux, de recueilli. Je dis que c’est lorsque ses pas atteignent au seuil de la mort, et dans l’orgasme aussi, que le poète arrache pleinement le masque que les médiocres exhibent, quant à eux, pendant toute leur vie. C’est alors que le véritable visage des supérieurs apparaît; il est de toute beauté. Règne ici toute la solennité d’un paganisme primordial. Homme qui meurt, enfant, sage qui exulte, Olivier Mathieu ne dissimule jamais. Cet instant-là est union du mercure et du soufre, chaleur, secret des secrets, esprit répandu dans la chair, quinte essence, lumière, couleur, saveur, feu grégeois du soleil et de la lune, Temps dépouillé de l’inutile. Tout l’accessoire est banni. Seules perdurent les sensations sublimées que vous sûtes m’offrir à votre insu, ô jeunes filles soyeuses! Exilés! Fugitifs! Mes frères! Pour qui aurai-je parlé, si ce n’est pour vous? De retour, comme toujours, le dernier printemps. Cette dernière leçon de mon école vous enseignera-t-elle à vivre? Aimant les lolitas, femmes-enfants innocentes et pures, j’aurai été avec David Hamilton et Roland Jaccard, à la fin du vingtième siècle, le dernier poète des jeunes filles fatales.

(Pages 28 et 29) 

idem

Dernière jeune fille, toi aussi, tu ne seras jamais que l’ultime anamorphose à miroir conique, par moi imaginée. Les scènes magiques, érotiques et scatologiques de mes romans ne seront révélées qu’au tout petit nombre, lorsque les meilleurs de mes lecteurs posséderont le miroir à poser sur les pages de mes livres. Le vent tiède caressera ma joue. Ce ne sera plus d’une seule ville que je m’éloignerai, ou d’une seule fille. Mais du Temps tout entier. L’un des films de David Hamilton eut pour sous-titre Le dernier été d’une jeune fille, un autre Les ombres de l’été. Jock Sturges intitula un album Le dernier jour de l’été. Sur la couverture d’un vieux numéro de Konkret, ces mots: Lolita für einen Sommer. La vie de Lolita ne durera jamais plus longtemps, évidemment, que celle d’une rose ou d’un papillon. Et seuls le début du printemps et la fin de l’été auront su colorier les atmosphères de mon âme. Que mon enfance fut belle! Ô vous, mes Lolitas, réservez-moi le dernier slow…

(Page 30)

*

ibidem

Jean-Pierre Fleury.

 

liens en rapport :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/05/29/une-derniere-lecon-de-mon-ecole-eine-letzte-lektion-meiner-schule-a-last-lesson-of-my-school/

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/une-derniere-lecon-de-mon-ecole/

http://maxstolzenberg.com/2019/05/02/une-derniere-lecon-de-mon-ecole/

PETIT DOSSIER ÉLECTIONS

Alors que les media conformistes commencent à nous asséner des informations sur le résultat des élections européennes en diverses contrées (alors qu’ils devraient rester muets jusqu’à dimanche soir) et de préférences des niaiseries du genre : en tel pays le parti pro-européen est en tête, comme si les présentes élections consistaient en un référendum pour ou contre l’Union européenne, je donne ces quelques réflexions :

Du site de l’UPR :

L’UPR se réjouit de la démission de Mme Theresa May, très probable conséquence d’une défaite électorale mémorable du Parti conservateur aux élections européennes qui ont eu lieu hier, jeudi 23 mai, mais dont les résultats sont tenus secrets jusqu’à dimanche soir.


Les résultats du Parti travailliste ne doivent pas être beaucoup plus brillants que ceux du Parti conservateur, tandis que le tout nouveau Parti du Brexit de Nigel Farage a vraisemblablement réalisé une poussée phénoménale et pulvérisé la scène politique britannique.


La démission de Mme May est l’aboutissement logique de la politique perfide qu’elle a menée pendant 3 ans pour contourner la volonté souveraine du peuple britannique de se libérer pour de bon de l’Union européenne.


Tout au long de son passage au 10 Downing street, cette ancienne ministre de l’Intérieur qui avait appelé à voter contre le Brexit s’est en effet ingéniée, avec le concours des forces européistes, à dénaturer le résultat du référendum de 2016, telle Pénélope défaisant la nuit la tapisserie qu’elle avait filée le jour.


L’UPR espère que le prochain Premier Ministre britannique tirera les conséquences de l’exaspération de la majorité des Britanniques et procèdera au plus vite à un Brexit sans accord.


Toutes les péripéties survenues outre-Manche depuis trois ans montrent que, contrairement à ce qui est communément affirmé, les Britanniques ayant voté pour le Brexit n’ont nullement changé d’avis et que ce qui est difficile n’est pas de sortir de l’Union européenne mais d’obtenir que les européistes se plient aux résultats du suffrage universel.

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Muets sur les résultats des élections européennes au Royaume-Uni au motif qu’il ne faut pas influencer les votes à venir des autres pays de l’Union européenne, les médias n’hésitent pas, en revanche, à passer en boucle l’estimation des résultats aux Pays-Bas à ces mêmes élections.

Les commentateurs insistent lourdement sur le résultat qu’aurait obtenu la liste de M. Frans Timmermans et des travaillistes, supérieur aux sondages, et présentent, a contrario, comme mauvais le résultat du nouveau parti de M. Thierry Baudet, pro-Nexit qui se situerait au-dessous de ce que prédisaient ces mêmes sondages.

La réalité, qui est occultée, est que ce parti recueillait 0% des voix avant les élections européennes et qu’il serait à 12% maintenant, ce qui représente un formidable décollage.L’UPR se réjouit de cette première et remarquable percée des partisans du Nexit aux Pays-Bas. Elle confirme que, partout à travers l’Europe, les peuples se réveillent pour réclamer, non pas une chimérique « autre Europe » comme cela leur est promis depuis 62 ans, mais bel et bien la fin d’une utopie politique qui entraîne chaque année davantage l’ensemble du continent européen dans un chaos économique, social et géopolitique.

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Un petit courriel de moi probablement inutile et laissé sans réponse, bien évidemment, envoyé il y a peu de jours à la liste Urgence Écologie.

Au départ, je les cite ; et à la fin je signe :  » J.P.F. un homonyme », car un mien homonyme se trouve sur cette liste.

« Pour mettre un coup d’arrêt à la destruction du climat et du vivant et construire une Europe de la résilience », la première chose à faire et de toute urgence est de sortir du mondialisme totalitaire, et en premier lieu de cette prison des peuples européens, de cette triple dictature qui se nomme Union Européenne, Euro et Otan.

La première urgence est le Frexit et la reprise en main de la démocratie par le peuple (à ce niveau, les Gilets Jaunes sont un espoir).

La raison pour laquelle, bien qu’écolo de cœur, je vote U.P.R. (qui a d’ailleurs mis l’écologie – une vraie écologie, pas les fadaises sociétales des Verts que j’ai abandonnés au début des années 90 – dans ses priorités).

Jean-Pierre Fleury (un homonyme).

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