Aller au contenu principal

PENSÉE DU JOUR

Le malheur ne se soigne pas

 

Ils incarnent la honte !

Texte de Lucien Cavelier, la personne à l’initiative de la pétition Nous soutiendrons les médecins qui attaquent E​.​Philippe, A. Buzyn et O. Véran en justice ! (plus de 523000 signataires à cette heure)

12 juin 2020 —

Je ne vous ferai pas l’affront d’un texte long en cette période d’actualités volcaniques mais la honte de ce gouvernement m’oblige à retourner ma plume !

Oui, car la semaine dernière l’Assemblée Nationale a voté une proposition de loi venant évidemment de LREM et permettant aux salariés de “donner” des congés sous forme de chèques vacances aux soignants.

Cette mesure, adoptée en première lecture avant son examen au Sénat, permettrait à la “solidarité des Français de s’exprimer”, après la crise du coronavirus.

Ainsi, non plus à l’Assemblée Nationale, où il a droit d’asile, mais bien directement dans un projet de loi, le mépris fait sa tranchée.

L’État paiera, l’État paiera…

La phrase résonne encore dans les mémoires comme l’ultime mensonge d’un homme écrasé par le vice et l’embarrassante exubérance d’un Moi sans limite, gangrené par un narcissisme pathologique, telle l’excroissance qui pèse sur celui qui la porte et qui est son fardeau.

Aujourd’hui est spécial car les soignants héros sont devenus les soignants mendiants, victimes comme s’il en était besoin d’un gouvernement vautour qui renverse les responsabilités et distribue des rôles dans le sordide théâtre de son Guernica politique. De sa griffe il a fielleusement saisi le mal-être ambiant pour polir sa propagande la plus scélérate.

Pour contrer cette propagande je vous propose de traduire directement le fond de la pensée du sommet en prenant soin de le faire sans les artifices politiques qui transformerait le chaos en jardin d’Eden.

Par conséquent, ces mots devraient générer en vous du dégoût et c’est normal. Ils représentent les tréfonds de la concupiscence politique qui habite ces hommes et ces femmes :

« Nous, gouvernement, garant des institutions et du service public dont le fonctionnement est notre mission régalienne. Nous, gouvernement, ayant donné notre parole d’en assurer le système, annonçons solennellement ce jour prendre la fuite. Ne pouvant donner concrétisation en acte à notre parole qui ne vaut plus rien, nous n’avons d’autres choix que faire porter au peuple de France le poids de nos maux. Nous, ne souhaitons plus payer, si tant est que nous l’ayons déjà fait, et par un procédé vicieux faisons d’une pierre trois coups. Créer le don de congé pour le personnel de santé nous permet de trahir notre parole en faisant tomber notre gestion de la crise délicatement dans l’oubli, d’économiser de l’argent magique et de culpabiliser en accusant d’avarice le malheureux qui ne souhaiterait pas donner son jour de congé.

– Car il faut quand même récolter quelques piécettes pour les blouses blanches (je rajoute) –

Signé: le sommet pour la base ».

Cela pourrait être drôle, mais le jeu de dupe délibéré qui nous met variable d’une équation dont nous n’avions aucune envie de prendre part est réel.

L’équation en question, en trois phases :

1) Vous ne souhaitez pas donner votre jour de congé au personnel de Santé ?
2) Quelle ingratitude !
3) N’avez-vous donc pas honte ?

Aujourd’hui est spécial… Nous voyons apparaître sous le rideau du théâtre, tenu d’un côté par des médias achetés et de l’autre par la bastonnade ordonnée par un ministre soûlard, un État substitut de l’État public. Un État usurpateur de l’État social.

État social État public… deux idées qui caressent chaque jour qui passe un peu plus les courbes d’une délicieuse utopie.

Lucien Cavelier psy énervé.

ET MON ÉMOTION DANS TA TRONCHE, CASTANER-LA-CHÂTAIGNE ?!

Hier à propos des manifestations « anti-blanches » (manipulatrices et réductrices de l’histoire réelle américaine ou le nord et les démocrates se font une virginité sur le sud et les républicains) et de glorification des délinquants-drogués-incurables Floyd et Traoré (pas moins de six délinquants multi-récidivistes sur dix-sept dans ce clan d’un polygame qui a été « une vraie chance pour la France »),

manifestations organisées par des officines manipulées (de toutes les couleurs, dont blanche) par tout le gratin du mondialisme (jusqu’à Macron, le p’tit collabo), et ceci en vue de diviser les peuples et de faire diversion sur les vrais problèmes de notre société qui se sont manifestés d’une manière « éclatante » lors de l’épidémie du coronavirus,

Castaner le maffieux, justifiant les manifestations, ces manifestations-là uniquement, a déclaré : «L’émotion dépasse les règles juridiques ».

En clair, l’émotion est au-dessus des lois. Mais surtout, il y a émotion et émotion, deux poids, deux mesures, comme d’hab !

Que pense-t-il alors de l’émotion des Gilets Jaunes, des personnels de santé, des avocats, des salariés en grève, des chômeurs, des pauvres, etc. ? Que pense-t-il de l’émotion des éborgnés en particulier ? Que pense-t-il de l’émotion de cette mamie tuée par l’explosion d’une grenade à sa fenêtre ? Tiens, ici, ça n’était pas du racisme anti-maghrébin ! C’était juste de la faute à pas de chance… Et surtout, il n’y avait pas sujet à récupération politicarde.

Là c’est plutôt les motions de censure !!!

MATRONALIA

La Fête des Mères selon Pétain.

Le Maréchal Pétain et la Fête des Mères

La Fête des Mères et le « socialisme ».

 

DIDIER RAOULT : POUR MIEUX COMPRENDRE LE POURQUOI DU COMMENT

Doit-on dire et écrire « le covid-19 » ou « la covid-19 ? — Et autres réflexions autour du sujet

On nous dit que l’Académie, ou tout au moins son secrétaire perpétuel actuel, la Belle Hélène Zourabichvili, notre franco-géorgio-germano-russe Grand-croix de la Légion d’honneur, Commandeur de l’ordre des Palmes académiques, Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, Commandeur de l’ordre de Léopold (Belgique), Commandeur de l’ordre national de la Croix du Sud (Brésil), Titulaire de l’ordre de l’Honneur (Russie), Commandeur avec étoile de l’ordre du Mérite (Pologne), Commandeur de l’ordre du Mérite culturel (Monaco), etc. etc., aurait mis plusieurs mois à nous rappeler que l’on ne doit pas dire ni écrire « le Covid-19 » mais « la Covid-19 », qui n’est jamais qu’un sigle de plus comme il en traîne tant, et bien de trop de nos jours.

En effet, il ne faut pas confondre le nouveau coronavirus (ou corona-virus, virus à couronne) spécifique aux années 2019-2020 et la maladie dont il est responsable désigné sous le nom de Covid-19. Le mot Covid-19 étant une erreur au départ d’ailleurs, car en général, comme le plus souvent dans les autres domaines de la science, les scientifiques s’efforcent de nommer les choses non pas en anglais ou toute autre langue vivante, mais en recourant au grec et/ou au latin ; comme dans « coronavirus », mot composé des latins virus, suc, jus, humeur, bave, venin, poison, infection, etc. et corona, couronne, halo… Du moins pour les plus cultivés et moins fumistes d’entre eux (je pense ici pour les fumistes à un certain nombre de micro-physiciens, je veux dire de physiciens de l’infiniment petit, de la physique nucléaire et des particules)… Ou à des langues très minoritaires, ce qui est sympathique, comme dans le domaine du catalogage des astres possédant un « petit nom ».

« Le Covid-19 » (ou covid-19) serait donc « la Covid-19 », soit : la « COrona VIrus Disease 19 » ; acronyme latino-anglais. En bon français : la maladie du coronavirus de l’année 2019. Dont la souche elle-même a pour nom, également acronymique et anglais : SARS-CoV-2 ; en français : le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère – 2. SARS en anglais, SRAS en français, comme on a AIDS en anglais et SIDA en français.

Hélène (mais semble-t-il pas les autres académiciens qui n’ont pas été réunis « en conclave » pour en décider) a tranché. On doit dire et écrire : « la covid-19 » puisque « covid » est l’abrégé de « coronavirus disease » : maladie du coronavirus, en anglais, donc. Mais à tout prendre il serait peut-être plus français de dire en forme longue : la maladie du coronavirus-19, ou la maladie du covi(sans d)-19, ou pour parler encore plus par sigle : la m-covi-19.

***

Alors même que si les anglophones ne se moquent pas de savoir si « the man » est masculin et « the woman » est féminin, peu leur chaut de savoir si « the disease » est mâle ou femelle puisque « the » comme « a » en anglais est aussi bien mâle que femelle, ou neutre si l’on veut le dire d’une autre façon.

Mis à part les mots concernant les êtres humains et certains animaux – comme en français à ce niveau (cf. man (homme), woman  (femme), father (père), mother (mère), uncle (oncle), aunt (tante), fox (renard), vixen (renarde), bull (taureau), cow (vache), beef (bœuf)… – la langue anglaise ne différencie pas les autres mots, les noms de choses, par tel ou tel genre, à de rares exceptions près tels que « the car », « the plane », « the ship » dont le pronom personnel correspondant est ni « it », ni « he », mais « she », elle.

Mais si l’on veut vraiment préciser le sexe, concernant en particulier les noms de métiers ou d’activité, on ajoute devant le nom à préciser, « woman », ou « lady » pour les femmes, et « male » pour les hommes. « Male dancers » (danseurs hommes) ; « woman doctor » (femme docteur). Ce qui existe aussi parfois en français ex. : femme écrivain, femme artiste, « une sage-femme homme » (mais on a fait en sorte de supprimer cette expression curieuse qui devrait se dire tout simplement « un sage-homme », par « accoucheur », mot plus vague qui peut désigner un médecin ou pas).

Je me demande d’ailleurs si toutes les élucubrations (qui semblent passer un peu de mode on dirait) sur les pseudo-théories et autres « pensées » fumeuses et destructrices des esprits sur « le genre » ne seraient pas liées, au moins indirectement, à la dégenrisation grammaticale presque intégrale de l’anglais, ou à cette neutralité apparente des sexes en anglais.

Notons d’ailleurs que le français « femme » dérive du latin femina (femelle, à l’origine ; diminutif : femella), tandis que « woman » est l’opposé ou le complément de l’homme (wo-man), comme « w-est » vis-à-vis de « est ». Ou comme le chinois (taoïste) oppose le yin (correspondant à la Terre, à la Lune, à l’ombre, au froid, à l’eau, à l’humidité, à la passivité, à la féminité…) au yang (correspondant au Soleil, à la lumière, au feu, à la chaleur, à la sécheresse, à l’activité, à la masculinité…).

Attardons-nous un peu sur cet ou cette disease car lui-même ou elle-même, réserve des surprises.

De fait, ce disease n’est autre qu’un mot d’anglo-normand, du temps où la cour d’Angleterre (au roi d’origine normande puis angevine), parlait français, ou pour être plus précis : un dialecte roman de Normandie qui fut illustré en particulier par les Lais poétiques de Marie de France.

Disease fait partie de la douzaine de graphies normandes anciennes de ce mot (ici féminin) que l’on rencontre dans les textes du Moyen-Âge. Desease, desaise, disaise, dissaise, disese, dissease, etc. Ce mot polysémique réunit, en anglo-normand, les sens de : 1- inconfort, inconvénient, épreuve, détresse, douleur, 2- maladie, 3- trouble, malheur, 4- obstacle, opposition, 5- mécontentement, déplaisir, colère… (cf. Anglo-Normand Dictionary).

D’une manière générale, en ancien-français, la desaise, desayse, desayze, desaese, deseesee, disease… à le sens de : 1- malaise, maladie, difformité, 2- chagrin, 3- manque. (cf. Godefroy, Dictionnaire d’Ancien-français). Il existe alors un verbe desaaisier qui a le sens de : faire perdre le contentement, rendre déplaisant. Tandis que desaaisié signifie : mal à l’aise.

En résumé, voici ce que nous dit le Godefroy à propos de « aise » :

Aise, ayse, substantif masculin et féminin : état commode et agréable – aise de lit, plaisir de l’amour ; chose dont on a le droit d’user ou de s’aider – aise de ville : servitude, passage… Aise (masculin) : vase (le récipient).

Aise, ayse, aize, adjectif : qui est à l’aise – être aise ; aisé, facile – très mal aise, très difficile, très malaisé ; aisément, facilement – porter aise, plus aise, moult aise, porter aisément, plus aisément, très aisément.

Aisant, ezant : qui a de l’aise, qui jouit.

En moyen-français commun, la desaise, c’est : le malaise, l’état de souffrance ou de contrainte ; et la desaise de quelque chose : le manque, le besoin de quelque chose.

Pour être complet, ajoutons qu’il existe aussi en français le désaise ; « substantif masculin, rare, archaïque », nous dit le Trésor de la Langue Française qui a les sens de : absence d’aise, malaise, peine morale. On y donne un exemple tiré de Sainte Lydwine de Schiedam, ouvrage de Charles Huysmans édité en 1901 (p. 110) : « … mes désaises et mes peines. »

***

En anglais, disease n’est pas le seul mot pour désigner la maladie. On peut citer en particulier : – illness que l’on peut traduire plutôt par « mal » (to be ill : être malade, être mal, aller mal ; terminal ill : phase terminale) ; ill signifiant : malade, mal ; on parle de mental illness, maladie mentale ; – et, sickness qui relève plutôt de l’indisposition, du dérangement physique, des nausées, vomissements (to be car sick : être malade en voiture, avoir le mal de la voiture), ou du dérangement mental, obsessions ; sick signifiant : malade, malsain. Il y a encore des mots comme stress, syndrome, disorder, distress. Et même, parfois, malady (maladie, infection, mal).

Quand il s’agit d’appeler une maladie sous la forme d’un complément de nom, on semble recourir invariablement au mot disease. Alzheimer’s disease (parfois Alzheimer’s, tout court ; maladie d’Alzheimer), Creutzfeldt-Jakob disease (maladie de Creutzfeldt-Jakob), mad cow disease (maladie de la vache folle, expression directement calquée sur l’anglais).

Ease (du français « aise ») la racine de disease est un mot qui a avant tout les sens de « facilité » ou d’« aisance ». Comme le français « aisé » dans des phrases telles que : il est aisé (facile) ou malaisé (difficile, délicat) de faire ceci ; il vient d’un milieu aisé (vivant dans l’aisance financière).

* * *

Enfin, s’il faut conclure sur le sexe de « covid-19 » en français, j’opterai pour une réponse de normand, ou d’anglo-normand. Je suis un peu dubitatif.

Faut-il raisonner à partir de l’anglais ou à partir du français ? Tout se tient dans la lettre acronymique « d ». Notre Hélène nationale penche pour l‘explication suivante: on doit dire « la covid-19 », parce que « covid-19 » est l’abréviation de l’anglais « corona virus disease 19» que l’on traduit par « maladie du coronavirus (de l’année 20)19 ». Moi, je veux bien, mais « covid » n’est après tout qu’un acronyme et « disease » est neutre en anglais, pas plus masculin que féminin, il peut être précédé d’un «the» ou d’un « a » ambivalent, hermaphrodite, ou androgyne, si l’on peut dire. Et en tant que pronom personnel, il n’est ni « he », ni « she » mais «it».

Si l’on veut aller au bout de la logique étymologique, il faudrait connaître le sexe originel de disease. Il ressort de ce que l’on a décortiqué plus haut, que par le passé desaise fut aussi bien mâle que femelle. Certes essentiellement femelle en anglo-normand ; mais aussi mâle et femelle plus généralement dans tout le domaine d’oïl de l’ancien-français, femelle dans les attestations que l’on en a du moyen-français, mais mâle dans ce qu’il en reste de nos jours, en un usage très marginal.

Pour ce qui est de mon cas, je crois finalement que je vais continuer à nommer cette maladie : « le covid-19 », ayant en tête moins « la maladie du covi-19 » que « le covi-desaise-19 ». Attention « desaise-19 », ou si vous préférez « désaise-19 » ; pas « DS 19 ». Les plus anciens sauront de quoi je parle.

Le petit lexicographe.

LE VIRUS LE PLUS DANGEREUX DU MONDE

En 2015, dans son n° 1174, le magazine Science & Vie désignait le “virus le plus dangereux du monde”. La journaliste Caroline Tourbe en dit l’essentiel.

 

Aux fous !

Ultime conclusion :

 

3 des 4 auteurs de l’étude contre l’hydroxychloroquine viennent d’avouer l’escroquerie en se rétractant. Le gouvernement doit réautoriser immédiatement ce médicament et Véran doit démissionner.

4 juin 2020 sur le site de l’UPR

* * *

Le scandale vient de devenir définitif avec l’annonce ce soir par 3 des 4 signataires de l’étude publiée par le Lancet, qu’ils se rétractaient.

( source : toute la presse mondiale, et notamment https://www.lexpress.fr/…/hydroxychloroquine-trois-des-aute… )

« Nous ne pouvons plus nous porter garants de la véracité des sources des données primaires », écrivent les trois auteurs au Lancet, mettant en cause le refus du quatrième, patron de la société les ayant collectées, de donner accès à la base de données.

Cela signifie en clair que 3 des 4 auteurs viennent officiellement d’avouer que toute cette étude était fondée sur des données inventées et que, dans le sauve-qui-peut général, ils essaient de faire porter la responsabilité de l’escroquerie au seul PDG de la société Surgisphere, Sapan Desaï.

Du coup, le Lancet a annoncé, jeudi 4 juin en soirée, le retrait définitif de l’étude publiée le 22 mai. C’est un scandale sans précédent moins de quinze jours après une publication.

Le mystère extraordinaire est de savoir comment une pareille “fake news” a pu être publiée dans cette revue de réputation mondiale, dont le sérieux repose sur le filtrage théoriquement très sévère par des “comités de lecture” constitués théoriquement d’experts rigoureux.

UN SCANDALE EN APOTHÉOSE MONDIALE

Le scandale de toute cette affaire trouve ici son apothéose planétaire.

La revue Lancet – qualifiée naguère de “prestigieuse” – est complètement discréditée, de même que ses prétendus “comités de lecture”.

L’OMS est complètement discréditée également.

Le gouvernement français, Olivier Véran, l’Agence du médicament et les prétendus experts du “Haut Conseil de la santé publique“ ressortent à la fois ridiculisés et complètement discrédités eux aussi.

Je renvoie ici au dernier communiqué que nous avons publié hier 3 juin et à ce que nous réclamions dès le 29 mai. ( https://www.upr.fr/…/communique-du-3-juin-2020-suite-a-lav…/)

À savoir que cet aveu de fraude doit conduire :

a) à une révision de fond en comble du fonctionnement de l’OMS : la France doit notamment cesser ses versements à cette organisation tant que celle-ci continuera à recevoir des financements privés ( Fondation Bill & Melinda Gates, laboratoire Gilead Sciences promoteur du “Remdesivir” concurrent de l’hydroxychloroquine, etc.)

b) à la réautorisation immédiate de l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet, ce qui signifie l’abrogation séance tenante du décret du 27 mai 2020

c) à la démission collective d’Olivier Véran et des membres du “Haut Conseil de la santé publique“.

FA
4 juin 2020 – 22h00

* * *

Grandeur et décadence ! Quand on vous dit depuis longtemps que tout va mal dans tous les domaines de la société, y compris dans le domaine scientifique gangrené par le pognon et les glorioles d’un jour.

Décadence générale, nécrose généralisée de la société avec en particulier les crétins, médiocres, minables de la politicaillerie.

***

de ce même site de l’UPR :

LancetGate : La mascarade sur la Chloroquine en France

4 juin 2020 Enregistrée le 3 juin 2020

HUMOUR

LE SPÉCIALISTE

+ Poiret et + Serrault

 

SUR LE FRONT DU CORONAVIRUS

I

DE L’UPR

Communiqué du 3 juin 2020 : Suite à l’aveu implicite du « Lancet » sur la « fake news » de l’étude publiée sur l’hydroxychloroquine, Olivier Véran et les membres du « haut conseil de la santé publique » doivent réautoriser l’utilisation de ce médicament et présenter leur démission collective

La revue “Lancet” vient d’émettre une “expression de sa préoccupation” (“expression of concern”) au sujet de l’étude qu’elle a publiée le 22 mai pour dénoncer les effets prétendument nocifs de l’hydroxychloroquine dans le traitement de la Covid-19 ( https://www.lemonde.fr/…/hydroxychloroquine-le-journal-the-… )

 UNE DÉCISION RARISSIME

Dans le monde de la recherche médicale, cette annonce du Lancet qui met en garde ses lecteurs contre l’une de ses propres publications constitue une véritable bombe.

C’est une décision rarissime, quasiment sans précédent, qui revient à avouer avec un piteux euphémisme que cette étude est une terrible fake news, avec des données statistiques inventées.

L’UPR rappelle à ce propos avoir signalé à ses lecteurs au cours des jours précédents :

1) que le “Lancet” avait mis 12 ans pour reconnaître (en 2010) que l’étude publiée en 1998 dans laquelle les auteurs suggéraient l’existence d’un lien entre le vaccin ROR et l’autisme était une étude fausse scientifiquement.

(cf. notre dossier du 29 mai 2020 : https://www.upr.fr/…/tolle-mondial-du-monde-scientifique-c…/ )

C’est dire à quel point le fait que la revue publie une humiliante “expression of concern” 10 jours seulement après publication est révélatrice du caractère totalement indéfendable scientifiquement de cette pseudo “étude”.

2) que l’étude était très probablement entièrement falsifiée.

Et cela non seulement du fait de ses innombrables incohérences et invraisemblances, mais aussi de l’impossibilité matérielle à une équipe de 5 personnes, parmi lesquelles aucun infectiologue ni virologue, de procéder en quelques semaines au recueil de plus de 96 000 dossiers médicaux confidentiels dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.

Il est tout simplement impossible – du point de vue juridique, financier, organisationnel, temporel, administratif, etc.- de mener à bien une semblable étude mondiale qui n’a aucun précédent, a fortiori avec une structure aussi petite qu’une entreprise fantomatique n’ayant aucune expérience ni référence.

(cf. notre dossier du 29 mai 2020 : https://www.upr.fr/…/selon-lanalyse-minutieuse-dun-statis…/… )

CONCLUSION : LES CHOSES NE PEUVENT PAS EN RESTER LÀ

Ce début d’aveu du “Lancet” porte le scandale planétaire à son comble.

Comme nous l’avons indiqué dès le 29 mai, ce rebondissement doit conduire :

a) à une révision de fond en comble du fonctionnement de l’OMS : la France doit notamment cesser ses versements à cette organisation tant que celle-ci continuera à recevoir des financements privés ( Fondation Bill & Melinda Gates, laboratoire Gilead Sciences promoteur du “Remdesivir” concurrent de l’hydroxychloroquine, etc.)

 b) à la réautorisation immédiate de l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet, ce qui signifie l’abrogation séance tenante du décret du 27 mai 2020

Par ailleurs, la précipitation avec laquelle Olivier Véran et le “Haut Conseil de la santé publique“ ont donné ordre de suspendre l’hydroxychloroquine dans les 5 jours suivant la publication de cette étude “fake news” prouvent qu’ils n’ont tout simplement fait preuve d’aucun esprit critique, ni d’aucun examen scientifique sérieux.

Mais alors, à quoi sert donc le “Haut Conseil de la santé publique“ payé par les contribuables ?

Ils ont au contraire sauté sur l’occasion pour des motifs peu reluisants que tout le monde comprend.

Les Français peuvent se scandaliser à juste titre que le ministre de la santé et le “Haut Conseil de la santé publique“ n’aient mis que 5 jours à interdire le seul médicament – dont de nombreuses études venues du monde entier concluent par ailleurs que c’est actuellement le meilleur disponible en tout début d’infection -, alors qu’ils ont mis 3 mois à commander des masques et 4 mois à en recommander le port !

Alors qu’ils se sont montrés incapables d’assumer les tâches qui leur sont dévolues et que leur très grave irresponsabilité est désormais avérée, Olivier Véran et les membres du “Haut Conseil de la santé publique“ doivent maintenant présenter leur démission collective.

II

DES « PATRIOTES »

Révolte en ITALIE contre l’UE et l’euro ! (Pas vu à la télé…)

2 juin 2020

 

 

***

3 juin 2020

Ça se précise : MASCARADE de la Commission d’enquête sur le coronavirus ! (Infos)

 

 

***

Je serais heureux d’y ajouter des critiques des oppositions parlementaires (ou extra-parlementaires), malheureusement, elles sont mortes et pourrissent, en compagnie du clan macroniste, au sein de la fosse à purin sans fond de l’européo-mondialisme totalitaire.