On m’écrit depuis l’Italie que la quarantaine, ou le confinement comme on dit de nos jours, que le gouvernement italien a convenu de lever officiellement le 4 mai, ne va être nullement levée, si les mots ont encore un sens.
Qu’on en juge :
1 – Les personnes pourront sortir pour aller dans des magasins, seuls et en portant des masques avant de rentrer chez eux (s’ils ont un chez-eux).
Quid des personnes, âgées en particulier ou handicapées, qui habituellement se font aider, ou des personnes qui sortent à deux pour pouvoir tout ramener chez elles à pied ou en voiture… ou en transports en commun ?
Qu’en est-il d’ailleurs des masques ? Je ne sais de quels masques il s’agit. N’importe lesquels ? Sanitaires ? En tissu ? Bricolés chez soi ? Ou « grand public » comme dit Macron l’abruti ? Étant entendu que personne ne sait ce qu’est un « masque grand public ». Sans doute un masque bas de gamme ne correspondant pas à celui qu’il utilise à l’occasion pour narguer ceux qui n’en ont pas, ou par trouille.
Au fait que ne dit-on pas, en France du moins, sur le voile islamique, qui n’est qu’une sorte de fichu porté par nos mères ou grands-mères du temps où sortir « en cheveux » ( i.e. nue tête) n’était pas accepté par les mœurs du temps (tant pour les hommes que pour les femmes d’ailleurs). Voilà que l’on fait pire – si l’on peut dire – que le voile « coranique », avec ces masques coronaïques qui cachent tout le bas du visage, comme du temps des bandits de grand chemin.
Mais parfois leur confluence peut conférer un beau brin de mystère, comme ici sous une triple protection conjuguant « voile coranique », « masque coronaïque » et… « croix chrétienne » :

© AFP 2020 Haidar Hamdani – Une femme portant un masque de protection dans la ville irakienne sacrée de Najaf.
2 – Un petit semblant de « liberté ». Une mesure qui concerne essentiellement les plus jeunes et les sportifs : les gens pourront « faire du jogging », mais seuls et en portant des masques, dans un rayon de deux kilomètres autour de leur domicile. J’ignore sur quelle durée journalière. De même en est-il de la marche à pied ou du « droit » de se reposer ou de penser sur un banc, mais également avec un masque, seul et à distance. Étant entendu que les maires peuvent fermer les parcs ; dans ce cas, sortir où dans les villes ? Sur les trottoirs et le macadam largement « libéré » quant à lui ?! Je suppose que l’on peut également sortir les animaux de compagnie. Cette mesure finalement, et je le répète après d’autres, ressemble étrangement au droit du prisonnier de tourner en rond une petite heure dans la cour de sa prison, puis de rejoindre sa cellule pour l’essentiel de son temps.
En France tous les gens qui vivent sous le même toit, donc qui peuvent s’entre-contaminer, peuvent sortir ensemble. Il ne sera rien pour l’instant en Italie.
Quid de cette mesure pour les gens qui ne vivent pas dans les grandes cités, à la campagne, à la montagne, à la mer, près d’une forêt ou d’un lac, etc. et avant tout dans des lieux de faible ou très faible densité de population (bien inférieure à celle d’une queue devant un grand magasin) qui leur interdit de se balader le temps qu’ils veulent et où ils l’entendent, à l’écart de leurs semblables ?
3 – Pour ce qui est des relations sociales courantes, seuls auront le droit de sortir, les citoyens italiens qui pourront apporter la preuve qu’ils se rendent chez des parents en ligne directe (tous n’en ont pas). Aucun droit tribal (cousins et autres) ; ni amical, ni amoureux non légalisé pour qui que ce soit, tant pour les « de souche » que pour les étrangers (légalement ou illégalement dans le pays). Enfin, j’ai cru lire que ça « ouinssait » – comme on dit par chez moi – pas content, du côté du clergé italien. Qu’en dit le Papa ? A-t-il reçu l’assurance divine que tout se passerait bien coronavirussement parlant ?

4 – Étant entendu que pour l’instant, de toute façon, les autochtones ne pourront pas sortir de leur région. Les lombards en Lombardie, les vénètes en Vénétie, les toscans en Toscane… et le Pape tout seul sur une place Saint Pierre vide.
Quid des Italiens qui ont de la famille à l’autre bout du pays… ou à l’étranger. Et des étrangers retenus de force par les événements en Italie ?
Trop c’est trop
par Israël Adam Shamir
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Publié le 22/04/2020 sur le site : plumenclume.org
* * *
Pendant des semaines, je me suis réveillé chaque matin en espérant me retrouver dans le monde normal, et non dans cette réalité alternative. Le monde normal où les hommes peuvent parcourir les collines, prier à l’église, aller travailler, se prélasser au bord de la mer, écouter un concert, visiter des musées, socialiser avec des amis, flirter avec des filles, envoyer les enfants à l’école; bref, s’offrir les petits plaisirs dont on avait joui même sous Staline ou au temps du dur régime d’Hitler. Au lieu de cela, je me réveille constamment pour jouer un rôle dans un film dystopique réalisé par Stephen Soderbergh, qui, sans surprise, a été nommé à la tête du comité Hollywood Corona. Je présume que c’est ce comité qui gère nos vies jusqu’à ce jour, plutôt que les présidents élus et les premiers ministres.
Ils ont suivi de très près le scénario du film Contagion : le virus aurait été créé par la proximité de chauves-souris et d’autres mammifères sur le marché humide chinois; il s’est rapidement répandu dans le monde entier; il y a un confinement très long pendant que les gens attendent leur salut, le vaccin; en attendant, il existe des solutions bon marché et disponibles fournies par des amateurs corrompus; finalement le vaccin est livré et les vaccinés reçoivent un certificat à porter au poignet comme preuve qu’ils sont sains et saufs, dignes d’entrer dans l’avenir. Tout cela a été fait; le rôle de l’amateur corrompu était joué par le docteur Didier Raoult, médecin français de Marseille; et maintenant nous sommes censés attendre que le Dr Bill Gates fournisse le vaccin salvifique pour tamponner ceux qui le méritent avec un sceau indélébile, lisible en infrarouge par les smartphones. Ajoutez à cela la nouvelle application de traçage de Google et Apple, fille du traceur Mossad-ShinBet , et ce sera le règne du nouvel ordre mondial!
Seulement voilà: le coronavirus n’est pas suffisamment meurtrier pour justifier le confinement et la panique massive, sans parler de la vaccination, du traçage et de la pose du cachet indélébile sur votre bras. Ce n’est pas grave, décident les producteurs. Tous nos médias travaillant à l’unisson peuvent envoyer suffisamment d’horreur et de panique, même sans virus mortel. Rappelez-vous, nous avons organisé la guerre contre le terrorisme alors que les terroristes islamiques étaient un petit corps de bandits dressés par la CIA dans les grottes d’Afghanistan. Nous pouvons amener les gens à implorer hystériquement le vaccin simplement en transformant nos médias en canal pour les nouvelles sur le virus. Nous les renommerons The Corona Guardian, The New York Corona, Le Monde du Corona. Les gens l’accepteront; ils s’enfermeront dans leurs maisons et sangloteront de peur. Et cela a fonctionné – pendant un certain temps.
Mais trop c’est trop. Les gens sont généralement dociles et obéissants, jusqu’à ce que quelque chose casse, et ils se débarrassent du joug qui pèse sur leur nuque. Le joug était mondial, et le mouvement pour le briser est également mondial. Le dimanche de Pâques, de la Résurrection, nous a donné le départ: la mort est vaincue! Et tout de suite, le président Trump a applaudi les rebelles du Michigan; les Danois et les Autrichiens envoient leurs enfants à l’école; les Norvégiens ont rouvert les jardins d’enfants et les Italiens leurs magasins; le président brésilien s’est adressé avec enthousiasme à une manifestation anti-quarantaine; en Israël, qui a connu le verrouillage le plus brutal et le plus total de la planète, les gens ont voté avec leurs pieds et les festivités ont éclaté, dès que le gouvernement de M. Netanyahu a reculé et leur a permis de s’éloigner à une centaine de mètres de leur domicile et d’entrer dans les magasins de tapis, alors qu’ils étaient jusqu’alors soumis à des contrôles de température. Les gens ont tourné le dos au confinement, et on ne pourra pas faire rentrer le dentifrice dans le tube, a déploré Haaretz , le journal libéral israélien.
Les médias ont flairé le changement et ont répondu immédiatement – à l’exception des journaux libéraux inconditionnels. La télévision israélienne avait vivement soutenu le confinement; mais hier, ils ont invité l’ancien chef du ministère de la Santé, le professeur Yoram Lass, qui était un dissident du Corona et «persona non grata» dans leurs studios d’enregistrement. De son point de vue précédemment tabou, les gouvernements ne peuvent pas arrêter les virus et le confinement tuera plus de gens dépressifs que le virus. Non seulement il a été autorisé à réciter son morceau de bravoure, mais les autres membres du panel faisaient mine de l’avoir toujours soutenu. Le changement était global. Même moi, j’ai été invité à exprimer mon point de vue sur la première chaîne russe, alors que c’était proprement impensable, quelques jours plus tôt.
C’est ainsi que fonctionnent les médias. Ils n’ont pas d’opinion propre; mais quand le vent tourne, ils tournent avec le vent. Il existe un bon précédent historique, avec les journaux français de 1815 rapportant le départ de Bonaparte de l’île d’Elbe, sa progression à travers la France et son entrée à Paris, comme suit:
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9 mars, le cannibale a quitté sa tanière
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10 mars, l’ogre corse débarque au cap d’Antibes
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11 mars, le tigre est arrivé à Gap
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12 mars, le monstre a dormi à Grenoble
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13 mars, le tyran a traversé Lyon
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14 mars, l’usurpateur se dirige vers Dijon
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18 mars, Bonaparte n’est qu’à soixante lieues de la capitale
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19 mars, Bonaparte avance à pas de géant, mais il n’entrera jamais à Paris
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20 mars, Napoléon sera, demain, sous nos remparts
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21 mars, l’Empereur est à Fontainebleau
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22 mars, Sa Majesté Impériale et Royale est arrivée hier soir aux Tuileries, au milieu des acclamations joyeuses de ses sujets dévoués et fidèles.
Pourtant, ce n’est pas définitif. Le New York Times, le Guardian et leurs journaux siamois appellent toujours à plus de confinage, « sinon nos chers anciens vont tous mourir ». Mais ils sont fraîchement accueillis par leurs adversaires.
En Suède, la télévision d’État avait diffusé un dialogue entre un ancien médecin suédois, Johnny Ludvigsson, partisan de l’actuelle politique de non-confinement, et une jeune et riche influenceuse juive, Katrin Zytomierska, pour le lobby libéral du virus. Les juifs sont généralement de fervents partisans du confinement, du traçage, du puçage et d’autres vertus virales. Habituellement, ils s’arrangeaient pour battre un adversaire faible et choisi sur mesure; mais cette fois, ils ne maîtrisaient pas la situation, et leur représentant s’est fait massacrer. Malgré leurs objections (ce sont les juifs polonais qui tiennent les commandes dans les médias libéraux suédois), les Suédois soutiennent la politique suédoise de liberté.
En France, le puissant combattant contre le confinement est également un ennemi majeur du lobby juif. C’est Alain Soral [et bien d’autres] qui a découvert le lien entre la promotion politiquement correcte du virus et d’autres menées politiques visant à l’assujettissement de l’homme.
Maintenant, tout dépend du peuple souverain. Si nous soutenons l’esprit de liberté, nous serons libres. Si nous soutenons l’esprit d’esclavage, nous resterons esclaves et nos enfants grandiront dans l’esclavage. Le danger est présent et immédiat, car de nombreux groupes de gens puissants veulent nous garder enfermés.
Le confinement n’était pas nécessaire d’un point de vue médical, car le virus n’est pas beaucoup plus grave qu’une forte grippe. Heureusement, le mystérieux producteur n’a pas déchaîné sur nous un fléau vraiment mortel, supposant qu’un simulacre ferait l’affaire. Des mesures extrêmes n’étaient donc pas nécessaires.
Il y a la double preuve de la Suède et de la Biélorussie: des mesures très légères, appropriées pour une forte épidémie de grippe, suffiraient, ont-ils estimé. Les deux pays européens qui ont refusé de placer leurs citoyens en résidence surveillée s’en sont plutôt bien sortis. Certains Suédois et Biélorusses sont morts, mais ils n’étaient pas immortels, avant même que le virus ne débarque. Le total des décès (y compris du corona) n’a pas dépassé le total habituel; en mars 2018, plus de Suédois sont morts qu’en mars 2020 (10089 en mars 2018 et 8261 en mars 2020) et en 2018, personne n’avait suggéré de confiner la Suède.
L’Angleterre a accepté le confinement après que le professeur Neil Ferguson, directeur de l’Imperial College de Londres, eut prédit 500 000 victimes du corona à moins d’un confinement strict. Cette estimation avait été rétrogradée à 20 000 victimes («parce que nous avons fait ce que nous avons fait»), alors qu’il y a une nouvelle estimation de 150 000 victimes … du confinement. Oui, vous avez bien lu: 150 000 hommes et femmes anglaises risquent de mourir parce qu’ils n’auront pas eu accès à une aide médicale, ou parce qu’ils aurnt perdu leurs revenus, ou parce qu’ils succomberont au désespoir et à la solitude, ce qui les mènera au suicide. Si l’Angleterre avait évité de s’enfermer, les Britanniques ne souffriraient pas autant, et la somme totale des décès resterait à peu près la même, car le virus tue principalement des personnes qui, de toute façon, ne verront probablement pas le prochain Noël.
Au point où nous en sommes, nous devons essayer de décrypter pourquoi nos dirigeants ont déclenché cette terrible persécution contre nous autres. Je ne parle pas du virus, qui reste, après tout, une force naturelle (même si cette force naturelle a été bricolée dans un laboratoire infernal, américain ou chinois). La persécution, c’est cette réponse des autorités, et elle était totalement disproportionnée à la menace. Les meilleurs ont été obligés de s’y plier; Le président Trump et le président Poutine ne le voulaient pas, mais ils ont dû se soumettre. De même, les trois empereurs avaient été forcés d’entrer dans la Première Guerre mondiale, mais aucun d’entre eux ne le voulait.
Tout comme en 1914, il y a toute une série de raisons. Le producteur en chef semble être un Bill Gates générique qui veut vendre le vaccin et créer un nouvel ordre mondial, navigable uniquement pour ceux qui se laisseraient estampiller avec le cachet indélébile, le monde de l’aliénation, de l’assujettissement, de la dépendance totale, de l’éradication de l’individualité. Mais il y a une méta-raison à l’événement.
Le monde était au bord d’une crise terrible, une crise naturelle pour le système mondial capitaliste. Habituellement, ces crises sont guéries par une grande guerre. La Première et la Seconde Guerre mondiale sont advenues pour régler une crise de ce genre, et elles l’ont fait, en faisant des millions de morts.
Imaginons que les Maîtres de l’Univers, ces individus très puissants, envisageaient une guerre mondiale factice qui détruirait les capacités excédentaires, chasserait les consommateurs inutiles et nous mènerait à un nouveau Yalta des vainqueurs du virus. Les dirigeants de nos États devraient accepter les règles du jeu ou se retrouver en dehors du nouveau système de partage du pouvoir.
Prenons l’exemple de l’Inde. L’Inde, avec ses 1,4 milliard d’habitants, a perdu 500 (cinq cents) vies à cause du corona. C’est infiniment moins que l’Inde n’en a jamais perdues contre aucune autre maladie dûment répertoriée, disons la tuberculose (220 000) ou même le manque d’eau potable. Des millions de personnes meurent de faim, mais les classes supérieures de l’Inde ont allumé des bougies comme signe de leur combat contre le corona. L’Inde est entrée en détention pour cause de corona, créant ainsi un exode extrêmement douloureux de travailleurs temporaires, à pied car il n’y avait pas de transport: ils ont marché à travers tout le sous-continent. Des centaines de gens ont péri dans l’aventure, mais l’Inde a rejoint les grandes nations dans la lutte contre le corona. L’Inde britannique avait participé aux deux guerres mondiales, mais l’immense pays était une colonie, de sorte qu’elle n’a jamais atteint le statut de membre permanent du Conseil de sécurité. Ils ne veulent pas se le faire souffler à nouveau. Dans le cas de l’Inde, l’explication du confinement est à chercher dans leur désir d’appartenir à la ligue dirigeante des vainqueurs de la guerre contre le corona.
La Russie est un cas similaire. Ils ont très, très peu de victimes du virus. Au cours des premières semaines, le président Poutine et ses médias se sont montrés sarcastiques face à la menace virale. Son outil médiatique à l’étranger, RT, fait toujours une belle place aux dissidents du corona. Mais les médias à usage interne infiltrés jusqu’à saturation par des adeptes (formés aux États-Unis) de l’ordre occidental des choses sont passés à la Corona Pravda , comme dirait notre bon éditeur en ligne Ron Unz. Apparemment, le président Poutine s’est finalement laissé convaincre d’accepter le scénario des producteurs de la guerre factice par la promesse d’un siège au nouveau Yalta. Les efforts de Gordon Brown ont porté leurs fruits, car l’ancien Premier ministre britannique a décrit le monde futur dirigé par un gouvernement mondial temporaire (!) composé des vainqueurs du virus … le G20. Il a été secondé par Henry Kissinger qui a su garder un accès à l’oreille de Poutine. Non, Poutine n’aurait pas manqué une telle occasion de faire entrer la Russie, et lui-même, dans la nouvelle élite mondiale.
Et maintenant, nous arrivons aux États-Unis et à la Chine. Ces deux États sont les principaux protagonistes et antagonistes du monde. La guerre factice contre le virus est venue se substituer à la vraie guerre américano-chinoise. La Chine et les États-Unis ont fait face au choix: une véritable guerre avec des frappes nucléaires détruisant et consumant notre civilisation, ou l’acceptation de la guerre factice comme le moindre mal. Le choix a été proposé par l’État profond américain; il a été accepté par les Chinois qui ont suivi le script, y compris sur les chauves-souris et autres mammifères sur un marché humide et le confinement pour des millions de leurs concitoyens. C’était douloureux, mais toujours moins douloureux qu’un holocauste nucléaire.
Un méta-script pour un tel programme avait été présenté dans la production de la BBC A Study in Pink, une variation sur le premier livre de Sherlock Holmes, où le méchant fait à ses victimes une offre qu’ils ne peuvent pas refuser: jouer à la roulette russe (truquée) ou être abattus. Ils acceptent, jouent et meurent. L’Etat profond US a déjà joué à ce petit jeu. En 1990, ils avaient proposé de jouer à M. Gorbatchev; il a joué et détruit son pays. Dans les années 90, le Japon a eu le choix entre être mis en joue comme l’ennemi numéro un ou jouer le jeu. Les Japonais ont accepté et leur économie a plongé pendant trente ans, suivis d’une stagnation. C’était maintenant le tour de la Chine.
Bien que les Chinois aient accepté le rôle et l’aient joué à la perfection, ils s’en sont sortis trop légèrement. Leur adversaire veut plumer la Chine jusqu’à l’os; les Chinois sont poursuivis pour des milliers de milliards de dollars pour avoir tenu leur rôle dans le jeu. Le plus grand journal allemand a demandé au président chinois: Pourquoi vos laboratoires toxiques ne sont-ils pas aussi sûrs que vos prisons pour prisonniers politiques? Dans l’article intitulé « Ce que la Chine nous doit », le Bild a déclaré que la Chine devait 149 milliards d’euros à l’Allemagne pour les dommages causés par le coronavirus. Les Chinois vont-ils comprendre qu’ils ont été roulés dans la farine?
Les Russes se sont fait avoir par la baisse des prix du pétrole, dans le monde des coronavirus. Comprendront-ils leur erreur, ou insisteront-ils pour continuer à jouer pour le Yalta-2 promis? Le peuple américain entrera-t-il dans le Big Game ou déjouera-t-il l’intrigue des Maîtres? Que se passera-t-il en Europe, enjeu et trophée de la guerre sino-américaine? Le vieux monde se verra-t-il ballotté à jamais dans les relations internationales? C’est ce que nous aborderons dans le prochain numéro.
Israel Shamir peut être joint sur adam@israelshamir.net
Source: The Unz Review
Traduction: Maria Poumier.
NB Je rappelle qu’Israël Shamir est le pseudonyme d’Adam Ermash d’origine russe juive, citoyen israélien (il a fait son service militaire en Israël), converti à la religion orthodoxe, et de nationalité suédoise sous le nom de Jöran Jermas.
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Sur le monde tri-polaire ou plus…
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Brèves (les gazettes) :
« La Chine offre 30 millions de dollars de plus à l’OMS pour répondre au retrait américain »
Mauvaise foi incarnée : « Olivier Véran : impossible de tester 60 millions de français tous les jours »
« La situation se tend à bord du Celebrity Apex », à quai à Saint-Nazaire, où 800 membres d’équipage sont encore confinés.
« « Aucune preuve » que les personnes guéries sont immunisées » dit l’OMS » tenace, ce qui cache quoi ? Une simple histoire de vaccin, ou pire ? ou une simple volonté de nous foutre la trouille et de nous faire marcher droit ?
« La Police du Calvados rappelée à l’ordre par la hiérarchie après des consignes invitant à ne pas « intervenir » pendant le Ramadan »…
Du site de l’UPR
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24 avril 2020
Texte :
Le président de l’UPR émet le vœu pieux qu’Emmanuel Macron daigne enfin arrêter de s’exprimer à tort et à travers à propos de la crise du Covid-19.
Avec ses déclarations intempestives, irréfléchies et contradictoires, le locataire de l’Élysée ne fait que semer la confusion dans l’esprit des Français ainsi que dans l’action des pouvoirs publics qui essayent tant bien que mal de parer à leur propre incurie.
Ce serait tellement moins pénible si Macron décidait de se taire !
Les bavardages irresponsables de Macron
Au cours des derniers jours, Macron s’est en effet ingénié à multiplier, encore une fois et « en même temps », les volte-face ahurissantes :
Le 22 avril, visitant avec nonchalance et les mains dans les poches un supermarché dans le Finistère, Macron a indiqué que le déconfinement se ferait région par région.
Patatras ! Le lendemain, 23 avril, il a sans vergogne expliqué à des élus de terrain que le déconfinement ne serait finalement pas « régionalisé » mais « adapté aux territoires ».
On imagine sans peine que tout le gouvernement est suspendu avec inquiétude à ce que Macron va dire aujourd’hui ou demain : peut-être va-t-il évoquer cette fois-ci un déconfinement « départementalisé » ? Ou bien va-t-il lancer l’idée géniale d’un déconfinement concerté avec les autorités régionales de Toscane, d’Andalousie et du Schlewig-Holstein par « solidarité européenne » ?
Macron vient aussi de tenir des propos énigmatiques sur la reprise des écoles, qui se ferait sur la base du « volontariat ». Sans que l’on sache exactement de qui il parle : volontariat des professeurs ? volontariat du personnel administratif ? volontariat des élèves ? volontariat des parents d’élèves ?
Trois mois après le début de l’épidémie en France, Macron reste par ailleurs toujours d’une extrême ambiguïté quant à la stratégie gouvernementale sur les masques, et notamment sur les masques « grand public » [sic], que personne ne saurait décrire précisément.
Donnant le tournis aux gens qui font encore l’effort de l’écouter, Macron a laissé entendre que le port de ces masques indéfinis serait recommandé mais pas obligatoire, sauf, « probablement », dans les transports, ce qui signifie que rien n’est tranché. En outre, l’Académie de médecine s’est prononcée le 22 avril pour un port généralisé, obligatoire et immédiat du masque dans l’espace public, ce qui va encore alimenter les réflexions de l’exécutif qui ne sont manifestement pas mûres.
En bref, on n’y comprend rien.
Un sentiment de pagaille générale
Non seulement l’agitation bavarde et brouillonne de Macron n’apporte rien, mais elle ne fait que nuire.
Le locataire de l’Élysée exaspère et inquiète les Français qui seraient 61% à en “avoir une mauvaise opinion”, en dépit ou à cause de sa présence médiatique quasi-quotidienne. Encore s’agit-il d’un sondage BVA-RTL, qui semble bien flatteur pour Macron quand on écoute sur le terrain les propos cinglants formulés par l’écrasante majorité des Français, y compris certains de ses partisans de la première heure.
Les médias complaisants ont eu beau expliquer aux Français depuis trois ans que le locataire de l’Élysée était un être exceptionnel doté d’une « pensée complexe », la vérité est que les Français ont le sentiment que la France n’est plus dirigée et que Macron, de plus en plus désorienté, ne sait pas ni où il va, ni ce qu’il faut faire, ni ce qu’il dit, ni ce qu’il fait.
C’est d’ailleurs ce sentiment de pagaille générale qu’ont traduit, chacun à leur façon :
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l’éditorialiste de RMC Eric Brunet, qui a expliqué publiquement le 20 avril : «Coronavirus, confinement, masques, tests, on s’est trompé sur tout. Il y a quelque chose qui ne colle pas au plus haut de l’État.»
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et Philippe de Villiers, fondateur du Puy du Fou et ancien ministre, qui a résumé le sentiment général le 23 avril au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC d’une formule aussi crue que lapidaire : « C’est le bordel ! »
Conclusion : à quoi sert M. Jean Castex ?
À ce stade de désorganisation, d’impréparation et de cacophonie, on se demande d’ailleurs à quoi sert M. Jean Castex. Cet ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée du temps de Nicolas Sarkozy a été chargé officiellement, le 2 avril 2020, de coordonner le déconfinement dû à la pandémie de Covid-19 sur le territoire français.
Le 10 avril 2020, la presse titrait que « Monsieur Déconfinement [est] toujours au centre du jeu » :
Trois semaines après la nomination de “Monsieur Déconfinement”, François Asselineau aimerait que les médias se posent la question :
« Puisque Macron parle du déconfinement tous les jours à tort et à travers, à quoi sert donc bien M. Jean Castex ? »
La société du spectacle du temps présent, que je préfère appeler « société capitalo-techno-medio-totalitaire » ou « société mondialiste de la dépossession généralisée », est un monde qui depuis l’effondrement de la plupart des sociétés dites « socialistes » ou « communistes », et leur reconversion au « libre échange » et à la dite « démocratie représentative » (ou à un système mixte dont le plus bel exemple est la société chinoise) a réuni, en un tout plus ou moins homogène, les pires aspects et excès (abcès et accès) du capitalisme privé et du capitalisme d’État.
En ce temps d’expansion maximale du mondialisme et donc du début de son déclin, les maffias qui tiennent le « leadership » de ce monde qui a les pieds en l’air et la tête dans le pétrin sont en train de se reconstituer. Le temps d’un empire américain omniscient allié aux pires racailles étatiques ou non passe de mode, ses agressions incessantes contre les peuples des « mauvais » pays deviennent de plus en plus une manière de faire d’une géopolitique belliciste obsolète.
L’État officiel et l’État profond traditionnel liés par exemple à la technologie physique (les industries d’armement… ou autres « guerre des étoiles ») sont en train de se faire doubler par les secteurs capitalistes les plus novateurs (en bien comme en mal) liés à la technologie chimique, ou pour mieux le dire à une synthèse diabolique alliant la physique électronique à la bio-chimie.
Loin devant l’ONU, l’UNICEF et l’UNESCO, ou l’OMC, et apparemment, même devant le FMI qui manipule le vent, la convention, la chimère de la richesse et de la valeur (et ses annexes : UE, BCE…), émerge fortement l’OMS (WHO). À ce jeu, c’est tout un renversement d’alliances qui s’effectue, d’autant que c’est au sein de cet organisme que s’est effectué une convergence entre le gros secteur électronique de pointe et le gros secteur également de pointe (et également pour le meilleur et pour le pire) pharmaco, vaccino, bio-chimique. Le pays qui semble avoir le vent en poupe, ou plus exactement qui semble avoir le mieux pris la mesure de l’union de l’électronique et du bio-chimique est à présent la Chine.
Ce n’est donc pas une surprise (après coup pour les non-initiés comme nous) de voir quelle forme a pris, quel scénario a pris le « traitement » hallucinant de ce qui est difficilement convenu de dénommer une pandémie (j’en reparlerai) si ce n’est une technodémie induite et orientée.*
Au sein de ce scénario, et c’est là que l’on retrouve non plus en son essence mais en son apparence même la mise en spectacle de ce « phénomène » épidémique tant artificiel que naturel, on rencontre les bonnes vieilles recettes d’un totalitarisme débordé (chinois pour ne pas le dire) qui emprisonne des pays entiers. Et ceci d’autant plus facilement que se conjugue le fait que le pays producteur de masques sanitaires (pour raison de recherche de profit maximal) est également celui qui a choisi l’option confinement, qu’il a glissé à l’oreille du directeur général de l’OMS, un fantoche et criminel médical notoire.
Les crétins qui nous dirigent, Macron en tête, a donc totalement, à la mesure de ce que lui a soufflé l’OMS (présentement phagocytée par Bill Gates, Big-Pharma, la Chine et quelques autres) d’abord de ne rien faire, puis de confiner le pays entier (enfin presque et dans le plus grand désordre avec de nombreux passe-droits industriels et comme seul moyen de contrôle une prise de température chaque jour avant d’embaucher !) d’autant que, suite à une politique criminelle due depuis des années à l’Union Européenne, les hôpitaux publics exsangues (en France comme en Italie et en Espagne, on voit le résultat), manquaient de masques et autres, doublé d’un refus gouvernemental de lancer une production en grand de tests de dépistage (ou d’analyse sanguine) en réquisitionnant les entreprises aptes à le faire et alors même qu’elles ne demandaient que ça.
Un simple chiffre, un seul taux important en ce domaine :
État au 20/04/2020 au soir.
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Nombre de contaminés recensés
Nombre de morts recensés
Morts /
contaminés recensés
en %
Taux de mortalité par million d’habitants
Espagne
200.210
20.852
10,4
422,7
Italie
181.228
24.114
13,3
399,5
France
155.383
20.265
13,0
302,2
Royaume-Uni
124.743
16.509
13,2
253,6
Allemagne
146.398
4.706
3,2
56,6
TOTAL
807 962
86 446
10,7
265,9
Comme l’annonçait en préambule le programme « santé » du candidat Macron à la présidentielle : « Alors que nous avons l’un des meilleurs systèmes de soins du monde, d’excellents chercheurs, des professionnels bien formés et une assurance maladie solidaire, les classements internationaux sont sans appel : aujourd’hui, pour vivre en bonne santé, il vaut mieux vivre en Grande-Bretagne, en Espagne ou à Singapour, qu’en France ». Tiens donc et pourquoi ? Pour l’Espagne au moins ça n’a pas l’air d’être le cas.
Quel est le pays qui a fermé ses frontières, qui a des hôpitaux en meilleur état budgétaire ; et qui avant tout a pris des mesures énergiques de dépistage systématique du virus, et donc de traitement précoce (avant d’en arriver aux problèmes pulmonaires) de la maladie ?
Sauf erreur, c’est le seul des cinq pays ci-dessus qui a effectué un tel dépistage des malades potentiels ; et c’est celui qui a un taux de mortalité de 56,5 pour un million ! Largement le plus bas. De la même façon que La Corée du Sud, Taïwan, le Japon et quelques autres qui ont agi de même, sans tenir compte des retards au démarrage et des mauvaises mesures préconisées par l’OMS.
Face aux problèmes de pénurie de matériel et de médicaments des hôpitaux publics, Macron
– a envoyé une police complètement agressive, disjonctée (droguée?), encouragée et surarmée par le pauvre-type Castaner, pour gazer, blesser les personnels de santé manifestants, comme il a été fait sur les avocats par exemple, et encore plus sur les gueux Gilets Jaunes dont certains ont même été mutilés pour la vie ;
– non seulement n’a rien fait contre la situation héritée, déplorable dans le domaine des restrictions budgétaires, mais il a su lui-même proposer un programme de santé absolument contourné et cependant assez clair : absolument pas en rupture avec cette tendance.
Voici des morceaux choisis de son Programme « santé » présidentiel qui, je crois l’avoir lu, aurait été « pensé » par la Buzyn :
« Notre système de santé doit évoluer vite et s’adapter profondément pour affronter 5 défis majeurs […] Le défi épidémiologique […] Le défi technologique, pour s’adapter à la médecine de demain [mais quid de celle d’aujourd’hui ? …] Le défi écologique et environnemental, qui nous pousse à une approche globale [sic] de la santé […] Le défi démocratique, pour un accès partagé à l’information sur la santé, les pathologies […] Le défi économique, incontournable avec un périmètre [sic!] de plus de 250 milliards de dépenses de santé ».
Pour ce qui est du défit épidémiologique : On a vu, et on voit encore ! On voit trop bien ce qu’il en est, ou plutôt ce qu’il n’en a pas été. Pour le défi technologique : on voit ! On voit trop bien déjà pour ce qu’il pourrait en être ! Mais je crois que la majorité des hommes, des gens normaux, ne marcheront pas ou plus ! Pour ce qui est de l’approche globale de la santé, on croit voir ce qu’il pourrait en être, plus dans le pire que dans le meilleur ! Quant au défi démocratique : on voit ce que ça donne avec toi depuis le début ; tu voulais sans doute parler de défi à la démocratie et de déni de la volonté populaire.
Enfin, le défi économique, le seul qui vaille n’est-ce pas ? On a compris : c’est celui qui est lié au double « défi » (double défi au bon sens, à l’humanité et à la santé elle-même) épidémiologique et technologique ; celui que l’on subi déjà avec cette profusion insensée de vaccinations obligatoires pour ne pas dire en certains cas aléatoires, contre-productives et apportant « accessoirement » (simples dégâts collatéraux sans doute) de nouvelles et sérieuses pathologies (telles que des cancers ou la sclérose en plaque ou une déficience et un « embrouillamini » immunitaire) dans une destruction, détérioration, un amoindrissement voulu, dès le plus jeune âge, des systèmes immunitaires naturels.
« Objectif 1 : Conduire la révolution de la prévention. Aujourd’hui, les dépenses de notre système de santé sont focalisées sur le curatif, une fois que la maladie ou l’accident sont survenus. Demain, nous investirons davantage pour prévenir plutôt que guérir ».
Tu l’as dit pantin. Prévenir vaut toujours moins cher que guérir, du moins dans ta logique tordue. Au fait, en tant que révolutionnaire de la prévention qu’as-tu fait (toi et ta comparse Buzyn) ces temps derniers dans le domaine des épidémies ? Pourquoi as-tu vidé les hôpitaux de matériels et de produits sanitaires de base, du masque ou de la simple blouse à la morphine ou au curare ? Et fait réprimer précédemment les manifestants de la Santé comme on l’a tristement vu ? Qu’as-tu fais pour ce qui concerne l’autosuffisance nationale sanitaire. Ah, c’est vrai : « nation » est un gros mot, c’est « populiste », c’est « facho » comme les frontières. Moi, à tout prendre je préfère le « fascisme » national au totalitarisme et à la barbarie mondialistes que tu représentes en tant que petit chef de service de l’Élysée.
Qu’as-tu fait pendant qu’il était encore temps pour limiter les dégâts concernant lesdits troisième âge et quatrième âge encore plus ? Il est vrai qu’un EHPAD, ça coûte très cher, qu’il faut demander l’aide des départements pour joindre les deux bouts, départements qui se retrouvent avec des parcs de maisons hypothéquées, car nombre de personnes âgées n’ont que des tous petits revenus.
Était-il également prévu que ta tactique en toc « libérale » et non interventionniste pendant que tu fréquentais encore cinéma et théâtre et que tu organisais un premier tour des élections municipales, en déclarant le lendemain même (ton fameux « en même temps ») la mise en quarantaine, ou si tu préfères en confinement de tout le pays, avait pour but de « désengorger » les EHPAD ? Enfin, j’ai cru comprendre que ta pénurie organisée a mené au refus, à l’impossibilité de prise en charge des pensionnaires des EHPAD par les hôpitaux submergés au service des réanimations, à la mort et à l’euthanasie ; oui, je sais, un tas de « viocs inutiles et coûteux », mais ce n’est pas très joli tout ça. As-tu même pensé à ta propre vioque, l’éphébophile et détourneuse de mineur distinguée qui, dit-on, a du mal à supporter son confinement élyséen au milieu d’un parc et de jardins… ?… ! Je crois avoir lu dans ton programme quelque chose comme : « Nous nous battrons contre les déserts médicaux qui touchent de nombreuses zones rurales, périurbaines, des villes et des hôpitaux ».
Mais comment agir (pardon, blablater) pour faire passer discrètement le but suprême, à peine effleuré dans ton laïus (ou dans celui de Buzyn, c’est pareil) : diminuer encore les budgets de la Santé, si ce n’est en abreuvant les plus crédules ou indifférents en phrases creuses ou entendues telles que les suivantes :
« Nous déverrouillerons [sic, quel jargon!] massivement [pour la populace] l’accès à la télémédecine, levier de lutte [sic] contre les inégalités sociales et territoriales de santé ».
« Nous aiderons financièrement les patients, les associations, les professionnels et les établissements à s’équiper en technologies numériques, devenues indispensables pour assurer une offre de soins de qualité [sic] partout ».
« Nous diversifierons [sic] les modes de financement des établissements de santé, en réduisant [sic] la place de la tarification à l’activité (T2A) pour favoriser [sic] des financements liés à des objectifs précis [lesquels ?] et des missions de santé publique, aux parcours ou aux épisodes de soins, incluant le secteur médico-social [amen!].
« A la place de protocoles nationaux complexes et lourds [sic], nous rendrons le système plus agile [sic] et proche du terrain [quel terrain ?] et mettrons l’accent sur l’évaluation [sic!] de la qualité et du service rendu pour les malades. Les gains d’efficience [ou de déficience ?] permettront de mieux valoriser [restreindre les coûts] les bonnes pratiques [les pratiques les moins chères, sauf quand il s’agira de recourir au bon vieux remède dénommé chloroquine, ou autre du même genre ?] et d’investir pour innover [dans la bio-électronico-chimie ?] ».
Soit, en clair : « Nous consacrerons 5 milliards d’euros à un plan d’investissement en soins primaires, dans l’innovation en santé, dans le déploiement de la télémédecine et dans l’hôpital de demain ». Soit, très probablement au final dans une synthèse entre l’électronique et la bio-chimie.
Au niveau financier, je résume en quelques mots ce que recouvre tout ça : il va falloir encore faire des économies drastiques dans le domaine de la Santé, c’est pourquoi il faut avoir recours au maximum à l’informatique (quitte à supprimer les examens de visu et les auscultations, en particulier parmi la plèbe rurale) ; c’est pourquoi il faut nous donner des objectifs globaux et chiffrés à la baisse, et rechercher des bonnes pratiques de réduction de dépenses par tous les moyens possibles. Mais sans oublier de tout faire pour développer le recours à l’industrie électronique et l’industrie bio-chimique.
Enfin, par rapport à ce qui s’est passé et à ce qui se passe encore, on ne peut que s’indigner ou rire (jaune) devant tout ce qui clôt le programme macrono-sanitaire :
« Nous soutiendrons une industrie innovante, créatrice d’emplois. [Sic, je rappelle que l’on est ici dans le programme « santé »]
Pour soutenir nos entreprises innovantes en santé [que peut-être l’innovation dans le domaine de la santé sinon rien d’autre que la symbiose entre l’électronique et la bio-chimie déjà évoquée ?!], les inciter à produire en France [ah, oui, quand on n’est déjà pas capable ou sans volonté étatique de produire de simples masques sanitaires en France?!] et diffuser plus rapidement l’innovation [laquelle, où et à qui?!], nous assurerons des autorisations plus rapides de mise sur le marché [ce qui est juste l’inverse de ce qui vient de se passer pour divers produits, dont un vieux produit retiré du marché volontairement en vue d’imposer un vaccin et de l’argent à venir pour l’industrie pharmaceutique?!]. [… **]
Parce qu’on ne peut pas se contenter de limiter les coûts à court terme et qu’il faut changer de logique pour faire des économies durables [comme les énergies du même nom ?], nous investirons [!!!] pour faire des réformes de fond. [Oui ! Lesquelles?! On les subodore]
Maintenant, il faut se dire qu’après le martèlement journalier de media dont on sait ce qu’ils sont et pour qui ils travaillent (avec annonces journalières des morts par un virus, certes dangereux mais uniquement si on tarde à le soigner — ce qui est pourtant la logique gouvernementale et celle de l’OMS — et avant tout dangereux pour les personnes à risque, mais pas plus que toute grippe ; et annonce concomitante d’un vaccin à venir ; sans oublier des consignes infantilisantes et l’entretien de la trouille), et alors que tout un chacun a été intégré à la filmographie des grands déserts urbains et ruraux du moment, en tant que figurant invisible, voire d’acteur sidéré par son propre malheur, mais « non crédité », ou du moins dont on se demande comment on va le créditer dans les mois à venir, une « « « gauche » » » à la ramasse comme d’habitude, n’a rien d’autre à proposer, dans une tentative de réunion de « parlers menteurs » (députés, sénateurs), que de régulariser les « sans papiers », quand il s’agit, pour le moins, d’enclencher la procédure de destitution de Macron !
Et plus encore, de s’opposer dès maintenant, à toute procédure obligatoire de tatouage concentrationnaire, de piquage pré-euthanasique, de puçage bio-chimio-électronique et de vaccination contre cet obsessionnel (pour tout le monde) Covid-19. Jusqu’au prochain Covid-20, etc.

* Technodémie, de « technologie » et « épidémie » ; ou technidémie, de « technique » et « épidémie », et par euphonie.
** Je parle ici de la chloroquine, etc. et de tout le protocole Raoult qui a tant fait parler et couler d’encre. À propos, c’est du temps où Yves Lévy – l’époux de Buzyn – était à la tête de l’INSERM qu’a été mis en place, par la France, le fameux laboratoire médical de niveau P4 à Wuhan. (Certains susurrent que les techniciens chinois en ces lieux ne seraient pas à la hauteur de sa haute dangerosité, mais je n’en sais pas plus). C’est aussi vers cette époque, suite au fait que D. Raoult et autres voulaient conserver l’autonomie de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection de Marseille, sans être chapeautés et au final bridés par l’INSERM, que ce même Lévy, bureaucrate de la santé, avait retiré le label INSERM et CNRS à cette unité. Il faut savoir également que depuis des années Didier Raoult critiquait l’engagement de fonds énormes dans la recherche d’un vaccin contre le sida qui est justement le domaine d’Yves Lévy. Il a encore plus aggravé son cas en disant que «l’Inserm ne finance pas la recherche médicale, mais la recherche à propos de la médecine. » Il faut savoir enfin que ce même Professeur Raoult a été l’auteur en 2003 d’un rapport destiné au ministre de la santé d’alors, visant à élaborer un plan d’action en cas d’attaque bioterroriste ou d’une épidémie. Raoult concluait en disant que la France n’était pas préparée à un problème d’épidémie massive. Et d’ailleurs son rapport n’a donné suite à rien de tangible et de concret.

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19 avril 2020 — Du site de l’UPR.
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François Asselineau désapprouve fermement le soutien inconditionnel de la France et de l’UE à l’OMS.
La décision du 16 avril du président américain Donald Trump de suspendre les financements des États-Unis d’Amérique à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a suscité les protestations de l’Union européenne (UE) et de la France :
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le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, a déclaré « regretter profondément » la décision américaine, en affirmant que les efforts de l’OMS « sont plus nécessaires que jamais pour aider à contenir et à réduire la pandémie. C’est seulement en unissant les forces que nous pouvons surmonter cette crise qui n’a pas de frontières ».
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la porte-parole du gouvernement français, Sibeth Ndiaye, a également fait part des « regrets » de la France quant à cette décision et a affirmé que notre pays espérait « un retour à la normale » pour que l’OMS « puisse poursuivre son travail ».
François Asselineau désapprouve fermement le soutien inconditionnel manifesté ainsi par la France et l’Union européenne à l’OMS, sans tenir le moindre compte des raisons sérieuses qui ont motivé la décision du président Trump, et sans l’assortir de la moindre mise en garde aux instances dirigeantes de l’OMS.
Ce soutien inconditionnel du gouvernement français est inacceptable car l’OMS s’est distinguée, dans la gestion du covid-19, par :
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des erreurs de diagnostics flagrantes,
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une lenteur, lourde de terribles conséquences, à alerter tous les pays du monde de la dangerosité de l’épidémie,
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son incapacité à s’extraire du conflit politique entre la République populaire de Chine (RPC) et Taïwan,
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des injonctions totalement contraires au bon sens,
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des recommandations contraires aux pratiques des États qui ont combattu la maladie avec le plus de succès.
La gestion désastreuse de l’OMS
Un rappel chronologique s’impose ici :
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Dès le 31 décembre 2019, l’île de Taïwan rend publique une alerte – qu’elle a adressée aussi à l’OMS – pour faire état de l’émergence d’un nouveau coronavirus (SRAS-CoV2) à Wuhan et de la possibilité d’une transmission interhumaine (voir aussi ici et ici).
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Taïwan n’étant pas membre de l’OMS (du fait du veto du gouvernement de Pékin), les instances dirigeantes de l’organisation ne tiennent aucun compte de cette alerte.
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11 janvier 2020 : on sait, grâce aux révélations d’Agnès Buzyn, que c’est à cette date qu’elle alerte le président Macron et le gouvernement français, des risques du Covid-19.
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14 janvier 2020 : l’OMS, reprenant à son compte les investigations réalisées par la RPC sans effectuer ses propres recherches, assure très imprudemment qu’aucun élément ne permet de penser que le nouveau coronavirus peut se transmettre d’homme à homme. Prenant ainsi le contrepied exact de l’alerte de Taïwan du 31 décembre 2019 et prenant ainsi la grave responsabilité de rassurer à tort la communauté internationale.
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15 janvier 2020 : prenant l’OMS au dépourvu le lendemain, les autorités chinoises effectuent l’annonce que le SRAS-Cov2 peut se transmettre d’être humain à être humain.
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22 janvier 2020 : ce n’est que huit jours après sa déclaration du 14 janvier, et une semaine après l’annonce chinoise du 15, que l’OMS fait un revirement à 180°, en assurant cette fois-ci qu’« il existe une transmission interhumaine du virus et que, selon les estimations préliminaires, le taux de reproduction de base (RO) se situe entre 1,4 et 2,5 ».
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Cependant, l’OMS continue à traîner les pieds puisqu’elle refuse alors explicitement d’émettre une « urgence de santé publique de portée internationale » (USPPI) – c’est-à-dire une alerte signalant le développement d’une épidémie dans plusieurs pays.
En ces jours cruciaux de la seconde quinzaine de janvier où se joue la possibilité de tuer dans l’œuf l’extension du covid-19 ou au contraire d’en permettre l’essor, l’OMS retarde ainsi encore la prise de conscience du danger dans de nombreux États du monde.
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Le 22 janvier, le gouvernement chinois décide de confiner l’ensemble de la ville de Wuhan, épicentre de l’épidémie.
Taïwan décide aussitôt la fermeture de ses frontières avec la Chine, de même que la Corée du Nord.
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30 janvier 2020 : ce n’est qu’à cette date – un mois après l’alerte lancée par Taïwan et trois semaines après l’annonce officielle de l’existence et du séquençage du nouveau virus SRAS-CoV2 – que l’OMS émet enfin une USPPI.
Mais encore enrobe-t-elle cette annonce – qui aurait dû être empreinte de gravité et de solennité – d’un discours diplomatique hors de propos et imprudemment rassurant :
« Le Comité a souligné que cette déclaration d’USPPI doit être comprise dans un esprit de soutien et de reconnaissance envers la Chine, son peuple et les mesures que ce pays a engagées en première ligne pour combattre cette épidémie en toute transparence et, nous l’espérons, avec succès. »
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Le lendemain, 31 janvier 2020, alors qu’il était encore possible de limiter drastiquement l’expansion de l’épidémie, l’OMS recommande de ne pas fermer les frontières avec la République populaire de Chine, prenant ainsi de nouveau le contrepied exact de ce qu’ont décidé Taïwan et la Corée du Nord dès le 22 janvier.
N’écoutant pas cette « recommandation » stupéfiante de l’OMS, Singapour, la Mongolie, le Kazakhstan, les îles Marianne, la Russie prennent à tour de rôle, entre le 29 janvier et le 1er février, de fermer également leurs frontières avec la Chine.
Il est notable que ce sont les pays développés d’Asie orientale membres de l’OCDE (Corée du sud et Japon) qui ont été enclins à suivre la recommandation de l’OMS et à tarder ainsi à fermer leurs frontières avec la Chine.
Quoi qu’il en soit, l’OMS porte une responsabilité certaine dans le retard mis, par de nombreux pays du monde, à fermer les frontières (avec la Chine ou d’autres pays), ce qui a eu pour conséquence évidente de favoriser l’expansion géographique maximale de la maladie, devenue rapidement une pandémie.
Il faut encore relever que :
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l’OMS s’est prononcée contre l’usage généralisé de masques de protection, à la grande surprise de plusieurs pays asiatiques qui ont su combattre efficacement l’épidémie, notamment par ce moyen. Mais là aussi, sous la pression des faits, et alors que la pandémie a largement gagné les pays occidentaux, l’OMS est en train de changer à 180° sa doctrine .
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l’OMS s’est prononcée contre l’usage de traitements comme celui à base d’hydroxychloroquine qui n’auraient pas fait l’objet des validations scientifiques traditionnelles, parlant même de « faux espoirs » à leur sujet. Or, s’il est un fait que l’efficacité de ce traitement à base d’antipaludéen, couplé notamment à l’azythromycine, n’a pas été validée par des études rigoureuses pour le SRAS-CoV2, un certain nombre de cas de guérison, en France mais aussi à l’étranger, aurait dû inciter l’OMS à avoir une attitude moins catégoriquement fermée sur ce sujet.
L’OMS aurait pu – et aurait dû – lancer par exemple un groupe de travail avec tous les États ayant officiellement décidé de recourir à l’hydroxychloroquine – et ils sont nombreux, le dernier en date étant la Russie. L’OMS aurait pu aussi diffuser la littérature scientifique pointant l’efficacité de la chloroquine dans le traitement des cas du premier coronavirus survenu entre 2002 et 2004, le SRAS CoV. L’Union populaire républicaine reviendra sur ce point avec un dossier étayé tout prochainement.
L’OMS n’a rien fait de tout cela.
Un mode de financement qui favorise les conflits d’intérêts
En plus de toutes ses prises de position éminemment contestables dans la gestion de la crise du covid-19, l’OMS présente un mode de financement très problématique.
Pour les années 2016 et 2017, les recettes de l’OMS ont été d’environ 3,7 milliards de dollars, décomposées principalement entre :
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Les subsides d’États membres (51%, avec une domination des États-Unis qui apportent environ 920 M$, soit un quart des recettes totales),
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La fondation Bill & Melinda Gates (600 M$, soit 16% des recettes),
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L’Alliance GAVI, qui est un partenariat entre des organismes publics et privés promouvant la vaccination, et financé essentiellement par la fondation Bill & Melinda Gates (plus de 200 M$, soit 5,4% des recettes environ). La fondation Bill & Melinda Gates finance donc directement ou indirectement environ 21,4% des recettes annuelles de l’OMS.
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Des institutions supranationales (notamment Banque Mondiale 4%, Commission européenne 3,2%),
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Des ONG et entités du secteur privé (10%).
Ce cocktail financier malsain :
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donne un rôle de tout premier plan à des acteurs privés, notamment la fondation Bill & Melinda Gates dont les motivations sont régulièrement décriées dans les médias comme étant notamment « un outil au service des multinationales »,
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et intègre des organisations comme la Commission européenne, pétrie d’idéologie libre-échangiste et opposée à toute idée de frontières,
Cela ne peut que placer l’OMS dans de graves conflits d’intérêts et face à des contradictions internes insurmontables.
Un directeur général très controversé
En outre, la personnalité du directeur général de l’OMS, l’Éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, pose sérieusement question. Régulièrement critiqué pour la gestion dispendieuse de l’OMS, il avait été gravement mis en cause en mai 2017 par le New York Times qui, au terme d’une enquête approfondie, l’avait accusé d’avoir étouffé plusieurs épidémies en Ethiopie lorsqu’il en était ministre de la Santé.
On notera d’ailleurs qu’une pétition internationale demandant la démission du directeur général de l’OMS a réuni à ce jour plus de 975 000 signatures.
Tedros Adhanom Ghebreyesus vient à nouveau de se signaler en remerciant Macron de son « leadership » dans la réponse internationale à la pandémie, un qualificatif particulièrement inapproprié compte tenu de la gestion, de notoriété publique désastreuse, de toute cette affaire par le président de la République française et son gouvernement.
Il faut noter à cet égard que Macron :
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s’est limité à se conformer aux préconisations de l’OMS, sans esprit critique : refus de prendre des mesures de prévention dès les premières alarmes relatives au développement du Covid-19, refus de fermer les frontières, non-recours aux masques, etc.,
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n’a tiré aucune leçon de l’exemple des pays asiatiques, et notamment de l’exemple taïwanais qui fait référence en matière de lutte contre le Covid-19. Il est vrai que Taïwan a pris le contrepied exact des recommandations de l’OMS. Il est vrai aussi que Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui voit sa gestion mise en cause par Taiwan, s’en prend violemment à l’île rebelle qu’il accuse d’alimenter une campagne raciste contre lui. Taipei, qui nie fermement ces accusations, a exigé des excuses du directeur général de l’OMS,
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ne semble pas avoir compris que l’OMS est un lieu d’affrontement très vif entre la RPC et Taiwan (qui revendique plus que jamais son admission à l’organisation), que le directeur général de l’OMS est sous l’influence de Pékin, ce qu’a d’ailleurs vivement dénoncé Donald Trump et qui est corroboré par les faits rappelés plus haut, et, que tout ce qui émane de l’OMS s’agissant de la crise du Covid-19 doit être par conséquent considéré avec prudence, à l’aune de cette rivalité géopolitique majeure qui n’a aucun rapport avec la préservation de la santé.
C’est de l’exemple taïwanais et non des recommandations de l’OMS que Macron et son gouvernement auraient dû s’inspirer. Si tel avait été le cas, la France n’en serait probablement pas à près de 20 000 morts. [plus de 20 000 à ce jour 21/04 – JPF]
Comme l’attendent de nombreux Français, l’exécutif devra rendre des comptes devant la justice sur son impréparation, son incompétence et son aveuglement idéologique qui ont conduit la France à la catastrophe sanitaire quand d’autres pays ont su l’éviter.
———————-
CONCLUSION
Compte tenu de tout ce qui précède, François Asselineau estime que le gouvernement français, plutôt que d’afficher un soutien inconditionnel à l’OMS, aurait dû indiquer :
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que la France a versé 32 millions d’euros (34,8 M$) en contribution obligatoire et contribution volontaire à l’OMS en 2017 ;
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que cette somme versée chaque année – et qui équivaut par exemple à l’achat d’au moins 30 millions de ces masques qui manquent tant à la population française – confère à notre pays le droit de demander des comptes à l’OMS ;
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que, sauf à ce qu’une réforme profonde de l’OMS soit engagée dans les plus brefs délais, la France suspendra elle aussi ses versements à l’organisation, compte tenu de sa gestion hautement nocive de l’épidémie de Covid-19 ;
-
que cette réforme devra passer par l’obligation pour l’OMS de n’être financée que par des États. Sauf à devenir de plus en plus le bras armé d’intérêts marchands cupides, l’OMS ne doit, en particulier, recevoir aucun subside de fondations, d’entreprises privées et d’ONG ;
-
que les missions de l’OMS devront être recentrées sur des actions de solidarité internationale, notamment à destination des États les plus pauvres pour lesquels elle constitue une sorte de « tour de contrôle » sanitaire. L’OMS a en effet toute légitimité pour apporter une assistance en matière de santé et d’hygiène à des gouvernements qui en exprimeraient le besoin.
Article extrait du site
La lettre du Dr Schmitz – Les conseils d’un pionnier de la santé naturelle.html
20 avril.
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Prêt à être pucé ?
Chère lectrice, cher lecteur,
Depuis le début de la pandémie, Bill Gates finance abondement les recherches d’un vaccin pour contrer le coronavirus.
Mais cet Américain, fondateur et ancien PDG de Microsoft, longtemps l’homme le plus riche du monde, est un personnage trouble :
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Curieusement, cela fait 5 ans qu’il prévoit l’arrivée d’une pandémie1 …
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A lui seul, il contribue à près de 7% du budget total de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)2.
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L’OMS n’a pas prévenu assez vite de la dangerosité du coronavirus. Pire, elle a accéléré la pandémie, en dénonçant les pays qui voulaient fermer leurs frontières à la Chine3.
Étrange quand on connaît les rapports étroits entre Bill Gates et Tedros Adhanom Gebreyesus, directeur général de l’OMS et ancien ministre de la santé en Éthiopie, comme en atteste un projet de la célèbre université de Yale4.
Bill Gates finance 7 vaccins pour vaincre le coronavirus 5 ! Il a investi 250 millions de dollars, et puise une partie dans son fonds de 2,5 milliards de dollars6 !
Pourquoi une si exubérante philanthropie ?
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Prêt à être pucé comme les chiens ?
C’est peut-être que ce vaccin s’accompagnera d’un dispositif de puçage du vacciné.
Oui, de PUÇAGE, comme les chiens !
Le projet est une collaboration tout ce qu’il y a de plus officielle de la fondation de Bill Gates et du MIT7.
Enfin… Bill Gates ne l’appelle pas ainsi.
C’est un « nano-tatouage », preuve de votre vaccination, qui sera indispensable à l’obtention d’un passeport, lequel vous décrira sous toutes les coutures, jusqu’au moindre détail de l’iris.
Près de 3000 réfugiés en Thaïlande, auraient au moins « bénéficié » de ce dispositif 8 9.
Il va sans dire que si la France adopte ces systèmes, vous faire pucer pourrait devenir obligatoire – et si on vous laisse le choix, vous risquez de devenir un vrai paria si vous n’acceptez pas que le gouvernement sache à tout instant ce que vous faites.
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Le Danemark a rendu les vaccins obligatoires
Autre fait bien étrange, celui du vote du Danemark pour faire vacciner de force ses citoyens, alors qu’il n’y avait pas encore l’ombre d’un vaccin, en ce 13 mars, jour du vote.
Il s’en est fallu de peu que la police acquière le droit de rentrer chez les gens sur simple suspicion de Covid19.
Vous trouvez cette information qui paraît folle dans le Local, un site d’actualités en ligne 10.
Il faut dire que la fondation Bill et Melinda Gates est très proche du Danemark.
En partenariat avec l’université de Copenhague, celle du Danemark du sud et la Maternity Foundation, la fondation Gates finance une application numérique bien spéciale.
Celle-ci a pour vocation de guider les mères des pays pauvres, pour leur fournir des gestes utiles… mais aussi des listes de médicaments à acheter, et des instructions compatibles avec les recommandations de l’OMS11.
Quel type de vaccin conseilleront-ils, sinon celui de Mr Gates ?
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Vacciner pour contrôler la population
L’introduction d’une puce dans le corps humain donne un pouvoir démesuré à celui qui l’installe, en termes de surveillance et même de modification chimique du corps.
Si cette technologie venait à être couplée à celle des nanorobots de la taille de cellules, comme celles que fabrique le MIT 12, partenaire institutionnel de Mr Gates, les possibilités de nuisance seraient infinies.
A ce titre, il est important de savoir que le premier nanorobot a été construit déjà il y a dix ans13, et le graal que les chercheurs en nanoscience veulent atteindre, est le nanorobot auto-réplicateur, qui agirait en fin de compte comme un virus14.
Or comme le veut l’adage de lord Acton, le pouvoir rend fou, et un pouvoir absolu rend absolument fou.
Le tatouage de Bill Gates, c’est ça :
Mais moi, je vois ça :
Ce sont les tatouages des camps de concentration.
Emmanuel Macron nous a dit dans son discours qu’il attendait un vaccin, serait-ce celui de Bill Gates ?
Bill Gates à la conquête de la France ?
Ce ne serait clairement pas la première collaboration de Bill Gates avec l’institut Pasteur, car on en compte au moins 3 précédentes15.
En tout cas, la dangereuse accumulation du pouvoir entre ses mains, et l’impossibilité qu’ont les Français de protester dans l’espace public à cause du confinement, lui donne la possibilité de le faire sans la moindre opposition.
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Cette pétition n’a rien de drôle
Vous pensez peut-être que tout ça est de la science-fiction.
Et sincèrement, je préférerais que ça le soit.
Les Américains, eux, prennent ça très au sérieux. Ils ont déposé une pétition au parlement américain qui demande à ce qu’une enquête soit faite sur Bill Gates16.
Le nombre de pétitionnaires requis a été atteint.
Cette pétition trouve suspect que le coronavirus se soit produit inopinément en Chine, suite aux Jeux militaires mondiaux du mois d’octobre, et… à une simulation organisée à New York par la fondation de Mr Gates, concernant un coronavirus, l’évènement 201.
Le journal Le Monde, qui cherche à nier le lien entre Bill Gates et l’apparition du coronavirus17, ne trouve rien d’autre à répondre que :
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Les intentions de la fondation sont bonnes,
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La simulation a pris pour exemple une exploitation agricole au Brésil,
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Les résultats de la simulation ne concordent pas avec la réalité !
La pétition pointe aussi le fait que depuis qu’a commencé l’épidémie de Coronavirus, jamais autant de données n’ont été récoltées à l’insu des citoyens.
Elle souligne le fait que Bill Gates, l’OMS et l’UNICEF ont été accusés « de manière crédible » d’avoir essayé de stériliser des enfants kenyans, ce qui a en effet été relevé par des médias indépendants18.
D’autant que Bill Gates avait dit quelque temps avant, qu’il était possible de réduire la croissance de la population africaine de 10 à 15% « en allongeant la durée de vie »19.
Enfin, c’est écrit noir sur blanc : un partenariat entre Microsoft, les Nations Unies et d’autres acteurs puissants, nommé ID2020, a pour but « altruiste » avoué de donner une identité indélébile à 1,1 milliards de personnes « qui en ont le plus grand besoin »20.
On devine que ce sera rapidement indispensable pour tout le monde…
Et on se demande pourquoi le terme de pandémie, qui correspond à une mortalité de 12% des malades, a été attribué par l’OMS au coronavirus qui tue moins de 3% des personnes touchées21, déclenchant ainsi le confinement planétaire d’un individu sur deux.
Croyez-moi, je préférerais que ce soit un poisson d’avril. Je vous en prie, prouvez-le-moi !
*
Tout ceci est affolant
C’est pourquoi je vous demande, s’il vous plaît, de partager cet email autant que possible.
Discutez-en autour de vous.
Le pire serait que nous soyons pris au dépourvu.
Dr. Thierry Schmitz
***
Sources :
1. https://www.mercurynews.com/2020/03/25/coronavirus-bill-gates-predicted-pandemic-in-2015/
3. https://www.institutmontaigne.org/blog/loms-la-pandemie-et-linfluence-chinoise-un-premier-bilan
7. https://www.presse-citron.net/a-quoi-sert-ce-tatouage-invisible-developpe-par-le-mit/
10. https://www.thelocal.dk/20200313/denmark-passes-far-reaching-emergency-coronavirus-law
12. http://news.mit.edu/2018/cell-sized-robots-sense-their-environment-0723
13. http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=254
14. http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article22
19. https://www.snopes.com/fact-check/bill-gates-vaccinations-depopulation/
20. https://id2020.org/projects
21. https://fr.statista.com/themes/6050/le-coronavirus-covid-19/
Je vous livre en brut de brut, et pour information, cet article repris du site Riposte Laïque qui n’est pas ma tasse de thé habituelle (je ne cautionne pas leurs très primaires délires sionistes, anti-islamiques, antisémites au sens réel du terme (sémites = arabes) et anticommunistes).
Mais ce genre d’information sur l’OMS circule peu par ailleurs.
Il a été publié le 18 avril courant. Et il est de Pierre Lefevre.
***
Bill Gates a installé un terroriste génocidaire à la tête de l’OMS

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général fantoche de l’OMS (WHO en anglais)
Madame, Monsieur, chère amie, cher ami,
L’OMS, avec à sa tête l’Érythréen Tedros Adhanom Ghebreyesus est-elle dirigée par un terroriste génocidaire ? À lire les révélations faites par Senta Depuyt dans un article publié en anglais dans Health Impact News, la réponse est affirmative.
Cela fait plusieurs semaines qu’une lutte féroce secoue les fondations du temple de l’Église mondialiste génocidaire, l’OMS.
Depuis la présidence Bill Clinton, l’OMS s’est peu à peu transformée en club d’affaires occultes au service de Bill Gates et de ses amis chinois (cela fait des décennies que le Grand prêtre admire l’organisation politique et économique de la Chine communiste).
C’est ainsi que l’OMS est devenue la vitrine des objectifs avouables du Nouvel ordre mondial : éradiquer les maladies pour sauver l’humanité grâce à la vaccination mondiale (injecter des poisons qui tuent les nourrissons, rendent déficient, abrègent la vie et stérilisent les femmes) et favoriser et implanter des structures de planning familial (c’est-à-dire organiser les avortements et la stérilisation des femmes de pays pauvres).
Depuis que Donald Trump a lancé sa contre-offensive à l’attaque coordonnée des mondialistes contre sa Présidence et, surtout, contre sa réélection, il n’y a plus une journée sans qu’il soit demandé de part et d’autre la démission de Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui n’est que la potiche sanguinaire de Bill Gates et de ses amis chinois.
Il est possible de lire à ce sujet un article de Fox News en cliquant sur « Le terroriste génocidaire à la tête de l’OMS dans la tourmente ».
https://www.foxnews.com/politics/who-director-faces-growing-calls-to-resign-over-handling-of-coronavirus-china?fbclid=IwAR3wchPIHXzJ6Xj-yl6zMbDUwvi6fgZS1AJK-sNUxgzdljb0Pu9IwTxIcRE
Qui est Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’actuel directeur de l’OMS ?
Né le 3 mars 1965 à Asmara (Éthiopie), Tedros Adhanom Ghebreyesus est « élu » directeur général de l’OMS en 2017.
Ce que nous apprend l’article de Senta Depuyt, c’est qu’il est un pion tenu en laisse par ceux-là mêmes qui l’ont fait élire, c’est-à-dire nommer, et aux premiers rangs desquels on trouve Bill Gates, la fondation Clinton, l’ambigu docteur Fauci et les représentants du gouvernement chinois.
Il a été ministre de la Santé de l’Éthiopie de 2005 à 2012 tout en étant, de 2009 à 2011, directeur d’un programme de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, financé par la Fondation Bill & Mélinda Gates, ainsi que directeur du Conseil de coordination du programme de l’Onusida et membre du conseil d’administration de l’Alliance pour la vaccination (Gavi), véritable organisation criminelle qui œuvre au profit de l’industrie pharmaceutique pour imposer la multivaccination à la terre entière (nous reviendrons très prochainement dans une prochaine lettre sur cette organisation criminelle).
En 2001, alors chef du bureau régional de la Santé du Tigré, il aurait intensifié les vaccinations forcées, en particulier celle contre la rougeole qui aurait été portée à 98 % ainsi que celles des enfants de moins de 12 mois qui aurait été portée à 74 %.
Il a également occupé le poste de ministre des Affaires étrangères de 2012 à 2016.
Les fonctions qui le lient et le soumettent à Bill Gates ne sont que la partie émergée d’un curriculum vitae qui fait peur.
Senta Depuyt révèle dans son article que Tedros Adhanom Ghebreyesus a été membre du bureau politique Tigray People’s Liberation Front (TPFL), une organisation inscrite dans la liste des organisations terroristes du US Homeland Security.
Elle nous apprend également que cette organisation est inscrite dans la base de données mondiale sur le terrorisme pour une série d’enlèvements, d’attentats à la bombe et de vols à main armée (!).
Pour consulter le registre du US Homeland Security, cliquez sur « Organisation terroriste ».
https://www.uscis.gov/sites/default/files/USCIS/Laws/TRIG/2014_Implementation_of_New_Discretionary_Exemption_for_Activities_or_Associations_Relating_to_TPLF.pdf
Pour consulter la base de données, cliquez sur : « Le directeur de l’OMS impliqué dans des activités terroristes avec enlèvements, attentats à la bombe et vols à main armée ».
https://www.start.umd.edu/gtd/search/Results.aspx?page=1&search=Tigray&charttype=line&chart=country&ob=GTDID&od=desc&expanded=yes#results-table
Comble de l’abomination, le Tigray People’s Liberation Front est une organisation ethnique (ethnie des Tigrès qui représente 4,3 % de la population érythréenne) qui dans un manifeste de 1975 a déclaré une « guerre éternelle » contre les ethnies Amhara et Oromo qui représentent respectivement 32,1 % et 30,2 % de la population érythréenne.
Arrivée au pouvoir, cette organisation a été accusée :
– d’abuser des notions « d’autodétermination et de démocratie » pour piller l’Éthiopie
– d’utiliser les 3,5 milliards de dollars d’aide reçus par l’Éthiopie, soit 60% du budget national, pour la répression politique des opposants.
En 2016, Human Rights Watch (HWR), accusa le Parlement européen d’avoir négligé les nombreuses violations commises par le régime éthiopien qu’il finançait et qui détournait les fonds des programmes d’aide internationale pour contrôler la population et réprimer ses opposants. Les programmes d’aide alimentaire, d’agriculture, de microcrédit ou de soins de santé auraient alors profité exclusivement à certains groupes ethniques.
Accusations de génocide
En 2017, une organisation de défense des droits de l’ethnie Amhara, l’Amhara Professional Union (Apu), accuse Tedros Adhanom Ghebreyesus d’avoir mené une véritable politique génocidaire en tant que ministre éthiopien de la Santé entre 2005 et 2012. La population de cette ethnie aurait chuté 2,5 millions de personnes entre les recensements de 1997 et 2007. Alors que les autres grands groupes ethniques érythréens auraient vu leur population croître annuellement de 2,6 %, cette croissance n’aurait été que de 1,9 % chez les Amharas.
Pour seul programme de santé publique, il semblerait que l’ethnie Amhara ait eu droit à des campagnes de contraception chimique au Dep-Provera bien plus importante que l’ethnie Tigrès (19 % pour les Tigrès contre 29 % pour les Amharas).
L’Apu a accusé le gouvernement éthiopien de discrimination raciale en poussant l’utilisation du Depo-Provera sur leurs femmes sans leur consentement éclairé.
Précisons que le Depo-Provera est réputé aux États-Unis favoriser l’ostéoporose et les cancers du sein. Voir à ce sujet : « Fiche 1 » et « Fiche 2 ».
https://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/label/2004/20246s025lbl.pdf
Pour le génocidaire Bill Gates, qui a estimé publiquement que « grâce aux nouveaux médicaments et aux vaccins on va réduire la population de 15 %, mais ce n’est pas suffisant » Tedros Adhanom Ghebreyesus est un précieux technicien, son Mengele soft à lui tout seul.
Pour revoir le discours du grand prêtre de l’Église mondialiste, cliquez sur « Bill Gates utilise les vaccins et les nouveaux médicaments pour nous tuer »
https://tvs24.ru/libre-consentement-eclaire-fr/watch/83/bill-gates-et-emmanuel-macron-mieux-que-hitler/
Pour en savoir plus sur le médecin Josep Mengele, cliquez sur « Un rappel instructif sur ce que peuvent être ceux qui prétendent nous soigner ».
https://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Mengele
Le Fonds mondial comme tirelire :
Cet organisme privé largement financé par l’argent public est dirigé par la Fondation Bill et Mélinda Gates pour, officiellement, lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
En juillet 2009, le technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates, Tedros Adhanom Ghebreyesus, est « élu » (c’est-à-dire désigné par le Grand prêtre de l’Église mondialiste) à la tête de ce joujou des génocidaires.
En 2012, ce Fonds verse 1,3 milliard de dollars de subvention à l’Éthiopie, alors que l’avorteur ethnique, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en est le ministre de la Santé à moins qu’il ait été déjà nommé ministre des Affaires étrangères (en 2012 il passa du ministère de la Santé à celui des Affaires étrangères).
Les services de John Parsons, l’inspecteur général du Fonds mondial chargé de l’audit général de la gestion entre 2008 et 2012, révélèrent que jusqu’à deux tiers de certaines subventions du Fonds mondial pourraient avoir financé la corruption grâce à des documents falsifiés, à une comptabilité inappropriée, ou encore au détournement de médicaments délivrés sur des ordonnances, mais à destination du Noir.
Naturellement, le Grand prêtre de l’Église mondialiste a obtenu la peau de ce trublion et le conseil d’administration du Fonds mondial, présidé par son technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée a mis fin aux fonctions de John Parsons en novembre 2012.
Pour en savoir plus sur John Parsons, cliquez sur « Ils écartent l’inspecteur général ».
Les incroyables résultats du travail de Tedros Adhanom Ghebreyesus dans son pays
Un des audits de John Parsons révéla qu’en Éthiopie, alors que le technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates était aux affaires, 77 % des centres médicaux construits n’avaient accès à l’eau potable, 32 % n’avaient pas d’installations sanitaires, seuls 14 % avaient un microscope ou une table d’accouchement et 12 % une pharmacie.
Pour lire un rapport d’audit sur l’Éthiopie, cliquez « ici »
https://www.theglobalfund.org/media/7033/oig_gf-oig-17-025_report_fr.pdf?u=637166001700000000
Sanglant terroriste ministre des Affaires étrangères de l’Éthiopie
Senta Depuyt nous apprend qu’en 2013, alors que l’Arabie saoudite expulsa des migrants, le seul pays qui ne prit aucune mesure pour rapatrier et assister ses ressortissants était l’Éthiopie, dont le ministre en charge de cette question était le génocidaire Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Lire à ce sujet l’article paru dans « Tadias ».
http://www.tadias.com/11/18/2013/the-ethiopian-migrant-crisis-in-saudi-arabia-taking-accountability/
Mieux, en 2014, l’actuel directeur général de l’OMS, l’ancien terroriste du TPLF, le technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates, aurait commandité et organisé l’enlèvement, l’extradition et la condamnation de plusieurs dirigeants dissidents yéménites, ainsi que celle de centaines de demandeurs d’asile qui fuyaient la guerre au Yémen.
Lire à ce sujet l’article publié sur le site ecadforum.com en cliquant sur « Les basses œuvres du terroriste et technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates ».
https://ecadforum.com/2017/05/05/tedros-adhanom-played-a-key-role-in-kidnapping-of-prominent-dissident/
Et c’est ce type que les mondialistes ont mis à la tête de l’OMS.
Le programme de sécurité sanitaire mondiale
Avez-vous déjà entendu parler du programme de sécurité sanitaire mondiale ? Il y a fort à parier que non, tout comme nous avant de nous renseigner pour écrire ces lignes.
Ce programme, dont vous n’avez jamais entendu parler, est financé par les impôts des pays promoteurs comme les États-Unis (24 %), le Royaume-Uni (11 %) et par la Fondation Bill et Mélinda Gates (14 %), le Gavi (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination), lui-même financé par Bill Gates (17 %), les États-Unis (11 %) et le Royaume-Uni (31 %).
Son programme est simple et se résume en quelques mots : vacciner de force tous les habitants de la planète et leur implanter des puces RFID ou d’autres marqueurs que l’évolution technologique permettra.
Le programme de sécurité sanitaire mondiale est celui de l’Église mondialiste et de son Grand prêtre génocidaire Bill Gates soutenu par la Chine
« Rencontrez le médecin le plus puissant du monde : Bill Gates » titrait Politico quelques semaines avant la nomination de son technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée à la tête de l’OMS.
Un article intéressant qui commence ainsi :« Certains milliardaires sont satisfaits de s’acheter une île. Bill Gates a obtenu une agence des Nations unies à Genève. » (Some billionaires are satisfied with buying themselves an island. Bill Gates got a United Nations health agency in Geneva.).
Pour lire l’article de Politico, cliquez sur « Le médecin le plus puissant au monde n’est pas médecin »
https://www.politico.eu/article/bill-gates-who-most-powerful-doctor/
Bill Gates, les Chinois et le Centre africain de prévention et de contrôle des maladies
La nomination de Tedros Adhanom Ghebreyesus à la tête de l’OMS a également été soutenue par la Chine, partenaire important de l’État éthiopien puisqu’elle a financé et construit 70 % de ses infrastructures récentes et qu’elle finance également la construction du siège du futur Centre africain de prévention et de contrôle des maladies.
En mars 2017, deux mois avant sa nomination à la tête de l’OMS, le technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates a été invité par le gouvernement chinois à prononcer un discours d’ouverture à l’université de Pékin.
Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’OMS et la fausse pandémie du Covid-19
Ce qui précède nous permet de mieux comprendre les déclarations du directeur général de l’OMS dans la gestion :
« Nous apprécions le sérieux de la réponse de la Chine à cette épidémie, en particulier la force de son leadership et la transparence dont ils ont fait preuve. » ; « La Chine illustre de nouvelles normes en matière de préparation et de riposte aux épidémies. »
Il a par ailleurs qualifié les mesures draconiennes de séquestration de la population chinoise d’« héroïques » alors qu’il recommandait avec insistance le maintien du trafic aérien avec la Chine et il a critiqué le 3 février 2020, les États-Unis et les pays qui fermaient leurs frontières.
Interrogé par des journalistes, le directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), Anthony Fauci, a refusé de répondre lorsqu’il lui a été demandé son avis sur les propos du technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates qui étaient très favorables à la Chine.
L’ambigu docteur Antony Fauci, directeur du NIAID
Au sujet du docteur Fauci, en 2017 il a déclaré : No doubt, Trump will face surprise infectious disease outbreak, « Sans aucun doute, Trump fera face à une épidémie surprise de maladies infectieuses ».
Cette déclaration rejoint celles de Bill Gates sur le même sujet, et à moins qu’ils aient la capacité de lire dans viscères de poulets ou le marc de café l’avenir de l’humanité, ces déclarations font partie du conditionnement psychique qu’ils tentent de nous imposer, ce qui revient à nous dire : « Attention, il va y avoir une pandémie, vous allez tous risquer de mourir, mais ne vous inquiétez pas, nous sommes là et nous avons tout prévu pour vous sauver, nous trouverons très vite des vaccins ».
Depuis 1984, Anthony Fauci est le directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) qui dépend du ministère de la Santé US.
Il est un fervent partisan des vaccins et, comme l’a dénoncé en 2010 le sénateur américain Tom Coburn (1948-2020), il s’est fait un nom au panthéon des escrocs qui vivent de l’argent public en réussissant a dépenser plus de 5,2 millions de dollars sur une période de quatre ans pour de somptueux événements de « sensibilisation au vaccin contre le VIH ».
Alors qu’en 2013, sous la présidence Obama, il vantait les vertus de la chloroquine pour lutter contre une épidémie virale, il a publiquement contredit, de manière mesurée, le Président Donald Trump qui vantait à son tour les effets de cette substance.
Par ailleurs, il serait associé avec la fondation Bill et Mélinda Gates via la compagnie Moderna Inc. qui est basée à Cambridge, dans l’État du Massachusetts. Moderna est une entreprise de biotechnologie spécialisée dans la recherche de nouveaux vaccins, auxquels ils ont donné le nom « ARNm » (rappelons que les Coronavirus sont de type ARN).
La fondation Bill et Mélinda Gates cofinancerait avec le NIAID, dirigé par Anthony Fauci, le développement rapide un vaccin contre le Covid-19 (déjà !). Ce qui fait dire à l’économiste et journaliste Frederick William Engdalh « Le vaccin contre le Coronavirus Fauci-Gates Moderna, ARNm-1273, a été mis en place en quelques semaines, et non en quelques années. Le 24 février, il a été envoyé directement au NIH (National Institutes of Health) de Fauci pour des tests sur des cobayes humains, et non sur des souris comme c’est normalement le cas. »
Ajoutons que Wikileaks a révélé lors de la dernière élection présidentielle américaine des courriels dans lesquels Anthony Fauci clamait son admiration pour la « crapule » Hillary Clinton, dont celui-ci qui se termine sur un « Veuillez lui dire que nous l’aimons tous et que nous sommes très fiers de la connaître » (Anyone who had any doubts about the Secretary’s stamina and capability following her illness had those doubts washed away by today’s performance before the Senate and the House. She faced extremely difficult circumstances at the Hearings and still she hit it right out of the park. Please tell her that we all love her and are very proud to know her.)
Pour lire un courriel d’Anthony Fauci à l’attention de Hillary Clinton, cliquez sur « Wikileaks dévoile les courriels d’Anthony Fauci à Hillary Clinton ».
https://wikileaks.org/clinton-emails/emailid/4379
Les liens entre Tedros Adhanom Ghebreyesus et Anthony Fauci
Ils ont tous deux signé en 2018 un protocole d’accord entre le NIAID et l’OMS afin officiellement de favoriser la recherche sur les « réponses à apporter aux nouvelles flambées de maladies infectieuses et aux urgences de santé publique », ce qui revient à dire : comment imposer les vaccins ?
[…]
Beaucoup d’informations de cette lettre sont tirées de l’article publié dans Health Impact News.
Pour lire l’article (en anglais) de Senta Dupuyt, cliquez sur « Les génocidaires ont pris le pourvoir à l’OMS »
https://healthimpactnews.com/2020/is-w-h-o-director-tedros-a-terrorist-global-ties-to-bill-gates-clinton-foundation-dr-fauci-china-and-genocide/
Déclaration d’Olivier Véran, médecin et ministre de la Santé, le 9 mars 2020, sur BFM-TV :
« Mais en réalité, vous savez, ce qui fait que la grippe s’arrête au printemps, c’est pas la chaleur, c’est en fait qu’au printemps, qu’est-ce qui se passe ? On ouvre les fenêtres, on ouvre les portes. On n’est plus confiné dans des lieux, on va dehors ; et donc C’EST LE CONFINEMENT QUI PROVOQUE LA CIRCULATION DES VIRUS. »
Encore un pitre diplômé !
Et si le confinement n’était rien d’autre que l’art et la manière de maquiller le désastre mondialiste (dans la série des désastres périodiques consubstantiels au capitalisme) que l’on subodorait depuis plusieurs années déjà et qui va finir de nous tomber dessus, par des cons finement ?
Confinement chez les ploucs (sic) :


