Chansonnette revue et corrigée, destinée à l’infatué autocrate de l’UPR qui persiste dans sa volonté malade de se représenter à la présidence de l’UPR, en manipulant les plus dociles de la base ou les plus intéressés du sommet, ou les naïfs, alors qu’il est totalement grillé, quitte à couler les idées qu’il prétend défendre, mais qui ne sont pas que les siennes. Là, il semble l’oublier ou s’en moquer.
L’humilité et reconnaître ses torts ne sont vraiment pas son fort. Maladie des gens formatés à l’ENA. Lui comme les autres. C’est d’ailleurs un homme qui ne répond jamais à la valetaille qui a l’outrecuidance de lui écrire. Il ignore totalement le dialogue et les arguments contradictoires. Et encore moins le partage, la délégation, sa mise en retrait quand nécessaire.
Ça pourrait être pathétique en sa démesure. Mais plus je vois comment il agit actuellement, plus j’en apprend sur certains aspects du personnage, sur la manière lamentable dont il écrase les talents les plus généreux, ou manipule les uns et les autres, ou la manière dont il peut se comporter en privé ou en public en certaines circonstances, et utilise depuis ces dernières années l’UPR avant tout à son unique profit en tous domaines (même les plus incongrus), et plus je n’ai guère envie, plus envie de le regarder et de l’écouter, ou de le lire ; peu importe le sujet.
C’est justement ce que l’on ne veut plus du tout dans la politique… « Le fil doré est cassé », pour résumer la chanson. Sur l’air bien connu :
Il était un petit homme
– Pirouette, cacahuète –
À l’ego « tout pour sa pomme »,
Qui avait un’ drôl’ d’ambition,
Qui avait un’ drôl’ d’ambition.
L’ambition dans ses cartons
– Pirouette, cacahuète –
(Dévotions, génuflexions)
A des décrets déjà pliés,
A des décrets déjà pliés.
Vous voulez y adhérer, eh !
– Pirouette cacahuète –
Tout larbin est agréé, eh !
Vous vous cass’rez le bout du nez,
Vous vous cass’rez le bout du nez.
Tant d’« couillons » ont adhéré
– Pirouette cacahuète –
Moi, je me suis rapproché ;
On s’est cassé le bout du nez
On s’est cassé le bout du nez.
Comment le raccommoder ?
– Pirouette cacahuète –
Pas question d’ s’accommoder !
Y a plus de joli fil doré,
Y a plus de joli fil doré.
Le beau fil, il s’est cassé,
– Pirouette cacahuète –
Tout l’élan en est brisé ;
Mais l’ bout du nez s’est libéré,
Mais l’ bout du nez s’est libéré.
Un avion à réaction,
– Pirouette, cacahuète –
Pour mission aurait, dit-on,
De rattraper tout le pognon,
De protéger tous les mignons.
L’autocrate est terminé,
– Pirouette, cacahuète –
Quant bien même il fût surdoué.
Finis la manipulation
Et l’indécent mépris, lalon.
Visite à une morte
inconnue
d’un si lointain passé
Ses Regrets Éternels sont perclus de la rouille
Des ans passés au vent d’une pluie embrumée
Que la Mort, elle-même, en fut toute enrhumée
Sous sa croix de guingois, dans l’enclos qui se mouille.
Sur sa grille, enlacés – qu’un angelot verrouille,
Des Amours potelés, riant de l’inhumée,
Repoussent dans la joie, âcre au noir, la humée
Sonnant le soir, suintant une âme qui bramouille.
C’est l’alchimie obscure où le plomb et l’airain
Se mêlent, peu diserts, aux gouttes du serein
Quand le brun, déjà chu, accueille un coin de lune.
S’imposant, magmatique, au pied des romarins,
Une roche d’Enfer, à l’œil en fonds marins,
Désespère l’encens ou de l’un ou de l’une.
Entrecul est le titre d’un hors-série de la revue Entrevue, créée en 1992, conjointement par Gérard Ponson et Thierry Ardisson, sous le titre premier de Interview (mais elle dut changer rapidement de nom à la demande d’une revue américaine plus ancienne au titre éponyme).
Si on ne présente plus Thierry Ardisson, le grossier monarchiste de la « téloche » accusateur public qui, entre autres a diffamé et insulté publiquement David Hamilton pour le compte de sa potesse Flavie Flament *, disons quelques mots de Gérard Ponson. C’est un vulgaire « patron de presse », ou plus précisément un vulgaire patron de la presse vulgaire, crade et poubelle revendiquée (« trash » diront certains pour faire plus snob et mode) et assumée comme telle, et de la presse jeune et masculine spécialisée dans les photographies dénudées de « célèbres » actrices, chanteuses ou modèles, et autres misses. Avec, de préférence, quelque petit scandale à la clef.
Dans les années quatre-vingt, Ponson a commencé à faire carrière du côté « socialiste » en tant que directeur de la Lettre J (avec J pour « jeune » et … Pierre Bergé comme financeur) des adhérents de la MNEF, la mutuelle étudiante disparue depuis, en 2000 suite au scandale financier que l’on sait. Il a également travaillé quelque temps avec Jack Lang.
À son actif on compte donc tous les torchons morts ou vivants tels que Entrevue, Frou-Frou (qui n’a rien à voir avec le Frou-Frou des années Dix-neuf-cent), Maximal, Choc, Guts (Tripes en anglais, tout un programme encore!), etc. sur Internet. Bien évidemment toute cette brillante littérature est chaperonnée — Saluts les Copains ! — par le groupe Hachette-Filipacchi-Médias qui mérite pourtant mieux que ça pour la qualité artistique de certaines de ses revues. L’« ours » d’Entrecul fait même de Mario, dit Daniel, Filipacchi son président d’honneur ! Et l’on y voit, mieux encore, y figurer, tenez-vous bien … un directeur artistique !
Pour en revenir, ou plutôt en venir plus précisément à cette histoire d’Entrecul (hors-série d’Entrevue), il faut savoir que celui qui nous intéresse ici, est celui de Flavie Flament, autrement dit celui de juin-juillet 2003, 4,50 euros pour 84 pages glacées de nullité grasse, pas même un peu drôle, de sous-sous-sous Hara-Kiri, et de plus convenu que les jeux de mots laids de l’Almanach Vermot.
2003, c’est l’époque où « la petite fiancée de la télé » était encore dans sa bienheureuse période flavienne, et n’était alors en aucune façon la stressée post-traumatique qu’elle est devenue quand elle a commencé à passer de mode dans le petit monde pipole. 2003, c’est aussi une époque où Ardisson avait revendu depuis plusieurs années ses parts dans ce projet grandiose d’Entrevue qui bien vite le desservit. En effet, dès 1995, son but étant de rejoindre les plateaux de télé, il pouvait difficilement se permettre de cracher publiquement sur la télé, et plus précisément d’y glavioter sans talent aucun, au ras des pâquerettes, et il vendit donc ses parts à « l’artiste » Ponson qui semble-t-il a revendu un titre devenu moribond en 2012 qui lui-même a été revendu en 2015.
Les grands faits d’armes du mensuel Entrevue et de son supplément Entrecul tiennent en ces lignes :
1992 : la revue vend à 200.000 exemplaires ; le 14 décembre 2000 : la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre condamne Michel Alvès da Cunha rédacteur en chef adjoint de la revue, à 50 000 francs d’amende, sanctionnant un faux reportage consacré aux banlieues chaudes ; 2001 : année de folie, la revue montre les coulisses d’émissions de « télé-réalité » comme Loft Story (M6) et Star Academy (TF1), les ventes grimpent et se tiennent toute l’année à 455.000 exemplaires mensuels ; rentrée 2005 : début de la chute des ventes ; courant 2009 publications de photos à caractère pornographique de Miss Paris 2009, sorties de leur cadre privé ; rentrée 2009 : redressement judiciaire ; 2010 : le magazine est condamné à verser à Miss Paris 2009 (qui sera finalement réintégrée dans ses droits au titre) 7.000 euros de dommages et intérêts ; février 2012 : liquidation judiciaire, avril 2012 : premier rachat de la société éditrice ; février 2015 : second rachat.
Donc, si je vous dis qu’Entrevue relève en grande partie de la presse bas niveau, pour ne pas dire caniveau (moins le côté charme, et encore) de quoi relève donc son hors-série Entrecul ? Ben ! D’une sorte de néant que certains n’hésitent pas ou n’hésitèrent pas à acheter régulièrement.
La revue Entrecul a été voulue comme une parodie de la revue Entrevue ; comme la revue Entrevue est déjà du domaine, du «concept» (terme employé par ceux qui ignorent tout de la philosophie) du caniveau ou des nénettes plus ou moins affriolantes, Entrecul n’est jamais qu’un sous-pastiche, en assemblages de fonds de tiroir, d’Entrevue.

Présentement, il s’agit de la promotion du mot Q. Puisque sur la page entière (page 36) où la pseudo Flavie Flament « subit » une pseudo-entrevue, le texte se résume en une série de questions « d’humour », « d’esprit » sous-potache rebattues telles que :
– Tu portes des strings ?
– Non. […]
– C’est le côté ficelle de string qui t’embête ?
– Mais non ! J’aime pas, j’aime pas c’est tout. Après chacun fait ce qu’il veut. […] Et si on parlait d’autre chose, il y a beaucoup plus intéressant que mes sous-vêtements !
– OK ! tu fumes du shit?
Remarque en passant : cette revue utilise un français très relâché, basique pour demeurés, sujet-verbe-complément en mots simplissimes (elle ignore par exemple totalement le « ne » de la négation qu’on se saurait négliger lorsque l’on écrit), mais aussi farci d’anglicismes ou pseudo-anglicismes de l’air du temps.*
Bien évidemment, comme on peut le lire, les « strings » dont il est question ici, sortes de ficelles (l’un des sens de ce mot en anglais) ou de cordes (autre sens), cache-entrecul (sic) ne relèvent pas des chapelets (autre sens encore du mot strings) destinés en particulier aux Filles du Saint Rosaire.
Il y a également, pages 38 et 39, une pseudo-entrevue avec Benji Castaldi, son affligeant mâle officiel d’alors. Du même niveau. Et il y a quatre-vingts pages de cet acabit sur Entrecul.
Rappelons quand même qu’il a fallu l’accord de la « traumatisée mémorielle » pour qu’elle autorise ce… « mémorial » risible (sans drôlerie), grotesque (sans humour) et banalement vulgaire. Pas moins d’une autorisation pour chaque photographie, même et encore plus comme photo-montage, « droit à l’image » oblige.
Je ne sais pas ce qu’il en était de la loi en 2003, en ce domaine ; mais de nos jours l’article 226-8 du Code pénal prévoit une peine maximale de 15.000 euros d’amende et un an d’emprisonnement pour les personnes qui diffusent un montage réalisé avec l’image d’une personne non consentante.
Soit Flament fut consentante, soit elle s’en moquait, ce qui revient au même et montre le niveau assez bas de sa conscience. Ou de son goût pour l’argent et la gloriole d’un jour. Elle aime à répéter qu’elle ne veut être entretenue par aucun homme et veut son indépendance. Préférant se vendre à la presse pipole. Et faisant plus généralement carrière – ceci dès le plus jeune âge et dès Miss OK ! – dans le monde médiatique de la presse et de la télévision, grâce à ses «appâts» comme on disait autrefois.
Ce que j’aurais envie de conclure c’est que la médiocrité attire la nullité, ou que l’on ne respecte que les gens respectables. Dans le marigot sans élégance du spectacle très largement parisien, ou toutes les formes d’exhibitions et pochades des plus dévaluées s’affirment à fond : « artistes » de variétés et du cinéma, présentateurs de télévision, animateurs de radio, presse, publicitaires et politiciens (plus forte concentration au mètre carré en France de toutes ces engeances réunies) ou le copinage pour ne pas dire la consanguinité marche à fond, il n’est d’ailleurs pas étonnant de voir une Flavie Flament de toc encore plus dévaluée sur un tel torchon éditorial.
Qui se ressemble, s’assemble, se fréquente et rit en commun des mêmes médiocrités, nullités ou vulgarités. Je rappelle ici un précédent article où j’évoquais déjà le goût marqué de notre Flavie pour les petits dessins de bittes d’amarrage jongleuses. Pas traumatisée pour un sou alors, la nana ! Celle qui, il y a plusieurs années maintenant, aimait à plus soif (et sans doute à plein fric) s’exhiber à grand tirage dans la presse pipole. Il est vrai qu’elle est (cette féministe acharnée, dit-on) un pur produit de la promotion par le sexe. Légère contradiction dans les termes, à moins que ce ne soit dans les thermes et autres hammams. Les photos ici (en couverture et page 37), même si ne ce sont que des photos-montages, des trucages d’Entrecul, ne plaident certes pas pour le « traumatisme » d’une « violée » mais pour le carriérisme sexuel et un insigne mauvais goût.
Nous avons d’ailleurs déjà évoqué plusieurs fois le côté obsession sexuelle de beaufe ou beauffe (féminin de beauf) ** de ce personnage.

Sam Bernett est un ancien journaliste, animateur de radio et propriétaire de boîtes de nuit parisiennes, qui vient d’écrire ses mémoires. À ce titre il était l’invité de l’émission matinale d’Europe 1 du 13 juin dernier, où il expliquait, vers 9h50, qu’en 1970, alors qu’il était le jeune animateur du concours « Mademoiselle Age Tendre », l’ancêtre de « Miss O.K », l‘élue, 16 ans, étant montée sur le podium, il lui demanda devant la nombreuse et familiale assistance ce qu’elle comptait faire maintenant. Elle lui répondit : « Je suis [sous-entendu : déjà] streap-teaseuse dans un club de Genève… »
Combien de ces petites Miss ont fini par déraper dans l’exhibition sexuelle et vivent de leur corps, faisant carrière dans les revues à papier glacé pour hommes, érotiques voire pornographiques ? Tout en étant de farouches féministes pour certaines !
Flavie a eu plus de chance, si l’on peut dire, en ce type de promotion …
Notes :
* Ardisson (d’ailleurs présent lui aussi en couverture de cet Entrecul), l’indigné à géométrie variable, est celui qui plaisantait sur la pédophilie avec Beigbeder au sujet de Matzneff (je crois), mais qui fut toujours copain copain avec Fla Fla, qu’un pote ex-associé à lui exhibait en couverture et intérieur de l’EntreQ, avant de mettre en œuvre la mise en scène de l’émission contre David Hamilton (le mauvais et prétendu détourneur et violeur de mineures de quinze ans).
** Ajout encore du p’tit lexicographe – Le blog en Défense de David Hamilton, se demandait il y a peu de jours : Faut-il écrire Miss Beauf (F) ou Miss Beauffe (FF) ?. Moi, je pencherais pour Miss Beauffe avec deux F, comme les deux F de « Fla Fla » ou « Flavie Flament », et un « e » final pour faire plaisir (façon de parler) à ceux et celles qui restent persuadés que le « e » est une marque grammaticale spécifique et dans tous les cas « obligée » du féminin. J’ai déjà évoqué ce genre de chose dans un précédent article sur le masculin, le féminin et le neutre en français.
Je laisse encore ici à la réflexion de chacun : pour deux malheureuses « heure » et « demeure », combien de « fleur », « chaleur », « sueur », « valeur », « pâleur », « lenteur », « lourdeur », « couleur » … ? Pour quelques malheureuses « jetée », « pâtée »… combien de « liberté », « égalité », fraternité », bonté », malhonnêteté », « vérité », « religiosité », « curiosité », « pitié », « gracieuseté », « puberté », « sobriété » ? Enfin pensez-vous que nous puissions écrire : un athée, une athéee ?
Pour revenir à : un « beauf », une « beauf(f)e, il faudrait d’ailleurs peut-être écrire : un beauf, une beauve – l’ensemble des individus de ce type étant alors des beauvins et des beauvines. Du moins, si l’on s’en tient à l’étymologie masculine : « beau-frère ». Mais si l’on prend « belle-sœur », son apocope est « belle-s » (bèls’). Mon beauf’ et ma bels’.
Personnellement, je range également dans la famille des beaufs, les bobos (mais pas les bonobos) transformés en beaux-beaufs, variété « supérieure », « suprême » du beauf courant.
Tant de belles choses
Même s’il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire « À demain »
Rien ne défera jamais nos liens
Même s’il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L’amour est plus fort que le chagrin
L’amour qui fait battre nos cœurs,
Va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or,
Tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel,
Se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas,
Tu as tant de belles choses devant toi
Même si je veille d’une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu’il t’arrive
Je serai avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L’état de grâce, les forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois
Dans l’espace qui lie ciel et la terre,
Se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l’aurore,
Il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes,
La source blanche dans ton âme
Penses-y quand tu t’endors,
L’amour est plus fort que la mort
Dans le temps qui lie ciel et terre
Se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t’endors,
L’amour est plus fort que la mort.
Dors mon ange
Le jour se lève
Qu’est-ce que tu vas faire
Le cœur en lambeau
L’amour en peine
Sans espoir ni rêve
Quelque part dans l’enfer
Des paradis artificiels
Attention danger
Ton errance obligée
Fait de toi une proie facile
Il y a tant de pièges
D’impasses de sortilèges
Qui te guettent tant de périls
Alors viens moi ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
L’angoisse la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Ton âme et ton cœur
La rue s’éveille
Mais l’ombre sur toi s’allonge
Comme un désastre annoncé
Est-ce vraiment la peine
D’inventer des mensonges
Pour mieux t’empêcher de penser
Ta cage de verre
Aux effets pervers
Bientôt tu devras la briser
Il n’est pas trop tard
Pour changer ton regard
Tout planter là décrocher
Alors viens mon ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
Calmer la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Ton âme et ton cœur
Et voilà qu’elle pleure
Qu’elle parle de malheur
De flash dans sa tête
De boums d’égorgeurs
Faites que ça s’arrête
Crie-t-elle j’ai si peur
La machine s’emballe
Et ça va faire mal
Viens mon ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
Calmer la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Le chemin de ton cœur
1 – Dijon : rubrique « faits divers » – un armistice entre voyoucratie tchétchène et voyoucratie maghrébine (à la suite d’un conflit armé où était également impliqué un Albanais) obtenu grâce à l’intercession quasi divine d’un imam.
Par chance pour nous – les indigènes dont la moutarde nous monte au nez – les uns et les autres avaient un terrain d’entente : ils sont tous sunnites ! Bien que pas très z-unis, apparemment !
Les kalachnikovs et pistolets se taisent et sont rangés (pour l’instant) au placard. À Dijon mais aussi dans diverses autres cités du Midi de la France. Castaner où es-tu ? Tu n’as pas fini de dessoûler ? Ta vive « émotion » est au-dessus de ça ? Macron l’éborgneur de petites gens désarmées, qu’en dis-tu ? Qu’attendent les « oppositions politiques » parlementaires (il faut le dire : tout proche de la déliquescence) pour mettre en branle – pour le moins – la destitution de l’éphèbe élyséen ?
2 – Avia, patatras ! Le Conseil Constitutionnel, très généralement plus con et plus partisan, met en l’air la quasi totalité des articles de la loi « contre la haine sur Internet ».
Qu’est-ce qui lui a pris ? Et qu’est-ce qui a pris à son « chef » Fabius en particulier ?
Sans doute quelque vieux relent de racisme et d’esclavagisme, nous dira l’égérie de la racaille du clan, pardon… du gang des caïds Traoré.
3 – Les vieux pitres Cohn-Bendit, BHL, Finkie ainsi qu’un certain nombre d’associations du « groupe de pression qui n’existe pas » s’émeuvent et se meuvent ! Ils s’élèvent solennellement contre la destruction totale de la Cisjordanie. Ou si vous préférez, son annexion, son vol, son rapt intégral.
Ils viennent de se rendre compte que par un revers dialectique diabolique, la fin de la Cisjordanie annonce la réunification de la Palestine. Reste plus qu’à annexer le ghetto de Gaza, et la partie musulmane et chrétienne de Jérusalem (c’est d’ailleurs déjà plus ou moins le cas à Bethléem).
Et les Palestiniens, les vrais descendants ethniques (christianisés ou islamisés ; et arabisés) de la judaïté antique, seront finalement partout chez eux dans leur pays retrouvé. Certes, avec de nombreux hébraïques allogènes (une minorité maghrébine et une majorité européenne) : des colons qui ne pourront éviter le sort des Rhodésiens blancs au Zimbabwe, ou des Boers et autres colons blancs en Afrique du Sud.


Quand on se la prend avec un râteau…

C’est ce qui s’appelle en rouler une…
Anonyme.
Témoignage d’un signataire (de l’UPR)
LES SUCETTES
***
Glenmor (1969)
SODOME
Ils sont nés d’un amour bien trop vague
Ces enfants qui marchent les yeux pliés
La crainte l’emporte et la peur divague
Ils sont fils de rois, leur père était berger
Ils sont l’empire des preux au cœur de la ville
Sodome est leur gloire et Gomorrhe le berceau
Le temps laisse leurs pas filer tranquilles
Ils ont Paris sous le pied, la haine sous le manteau
Ils ne sont beaux qu’à la lueur des nuits rances
Leurs étoiles sont de néon, leurs paradis de bordels
Sodome c’est Paris et Paris c’est la France
L’on y crève à genoux, l’on y vit tout pareil.
Sodome, ton empire de gloire et déchéance
Le pauvre se doit de dormir debout
On ne loge que l’argent en douce France
Le pauvre et le rat se terrent dans les trous
Elles viennent d’ailleurs, par centaines
Rêver d’argent qu’elles n’ont pas et d’amour qu’elles n’ont plus
Elles ont quitté la Provence et la Touraine
Avec l’œil du conquérant en nouvelle tenue
Elles sont jolies les filles de nos campagnes
Que Paris voit venir bientôt matin
Elles ne pleurent pas encore leur lointaine Bretagne
Elles ont le rire d’enfant, Paris les fait putains
Et ceux-là qui traînent le rire au cœur de la nuit
En vivant de l’argent que la Bretonne a gagné
Ont face honorable et sont gens bien assis
Sodome rime leur nom, on les fait députés
Sodome, fleuron de la brigade mondaine
Qui fait son beurre au pied des maquereaux
Ton nom porte en titre lumière en arme pleine
L’ombre y couche l’enfant mais non pas le salaud
On accroche l’histoire au pied de Notre-Dame
Ce grand immeuble où l’on parle charité
La chaise s’y vend et Paris s’y pâme
Quand Riquet le bavard y touche les entrées
C’est encore là que tout se vend ou s’achète
Au prix du vendeur, malgré le vendu
On y porte l’honneur à hauteur de braguette
L’on s’y fait une gloire en y montrant son cul
Les couples heureux qui passent à l’histoire
Ont de Cocteau l’esprit, de Jean Marais la virilité
Les orgies d’alcôve, les sabbats de mémoire
Ont Sodome pour église et Paris pour cité {bis}
Je ne sais pas si « mes » lecteurs suivent l’actualité politique mais une crise interne qui pourrait être irrémédiable et fatale (si on peut risquer cette redondance) déchire l’UPR, l’Union Populaire Républicaine. Je doute que la chloroquine militante suffira et je me demande si l’on en est pas déjà au stade de l’oxygénation inutile du sang de la bête, car inadaptée ou trop tardive.
Je n’en avais pas parlé jusque là ; l’affaire remonte au 18 avril pour sa manifestation interne, et au 21 avril pour sa manifestation publique. Des inconnus ayant fait fuiter des courriers internes vers la presse (presse tout ce qu’il y a de plus anti-UPR) qui s’est fait une joie non dissimulée de bien enfoncer le clou. Sans parler de courriels privés diffusés sur Internet et même d’enregistrements à l’insu de certains, de coups de fil privés. « Quand j’ai vu les premiers messages dévoilés, j’ai eu la nausée, premièrement par ces méthodes que je vomis. Puis j’ai eu la nausée au sujet de ce que j’y lisais. On vous y découvre fragile, torturé, et manipulateur. » écrit un certain « Antoine M – « ex-responsable de la communication visuelle » – adhérent depuis 2012 » en s’adressant au président de l’UPR.
Pour ceux qui voudrait en savoir plus, il y a beaucoup d’éléments ici :
https://www.upr.fr/
https://www.youtube.com/user/UPRdiffusion
https://www.signataires.frexit.org/
https://www.youtube.com/results?search_query=asselineauleaks
mais aussi sur Facebook et Twitter, ou encore sur vk (V Kontakte, russe), par exemple : https://vk.com/les.uperiens.)
De ce qu’il en ressort, du moins à mon point de vue qui a peu varié sur l’essentiel depuis le début de la consternante « affaire », c’est que les deux partis en présence
– d’un côté la majorité du Bureau National (présentement 18/24 auxquels se sont joints 15 délégués régionaux et 33 délégués départementaux…), dits « les signataires » ou « les putschistes »,
— et de l’autre le président François Asselineau, le reste du BN et une partie des autres cadres, et semble-t-il une bonne part des adhérents et sympathisants (plus loin de la tête donc plus, ou pour ne pas dire, totalement ignorants des faits),
n’ont pas mieux agit l’un que l’autre.
***
Je résumerai ainsi les choses. M’en tenant assez étroitement à l’essentiel. Pour les détails consulter les liens au-dessus.
On a d’un côté un président, qui fut l’un des membres fondateurs de l’UPR au printemps 2007. Ce dernier, s’il peut être sympathique a aussi au fond de lui un caractère égotique développé (qui à mon goût d’ailleurs manque d’empathie et de compassion, ou pour le dire autrement : de pathos) ; il agit en autocrate, voulant s’occuper de tout, n’acceptant pas la controverse, ni qu’on lui fasse de l’ombre de quelque manière que ce soit. Il arrange à sa manière la « démocratie » interne du mouvement. En résumé, il ne se trouve bien qu’entouré de sa cour, et considère que l’UPR est sa chose, avec toutes les conséquences néfastes qui en découle. Étant d’ailleurs l’une des rares personnes du mouvement visible de manière conséquente sur Internet ou parfois dans d’autres media, et ceci depuis des années, d’autant plus qu’il s’est accaparé, surtout depuis le début de cette « crise », pour pratiquement lui seul, le site UPR et UPR-TV (certes ses capacités d’idéologue, d’historien et d’érudit sont reconnues de tous et ne sont certainement pas en cause ici, mais là n’est pas, ou malheureusement n’est plus exactement, n’est plus du tout le problème).
N’en faisant qu’à sa tête (il est persuadé d’être un être de qualité unique ayant un QI exceptionnel), il lui arrive de prendre des décisions sans en référer à quiconque ou en manipulant (par sa verve, son bagout, sa prestance) un Bureau National qui malheureusement a été pendant trop longtemps amorphe et complaisant. Ce qui s’est traduit au fil des ans, par des exclusions totalement injustifiées et aussi par un grand nombre de démissions discrètes ou moins discrètes, parfois même collectives, et par le découragement de plus d’un qui n’est sans doute pas étranger à la quasi stagnation de l’UPR au niveau électoral depuis 2017. Exemple le plus marquant : la démission de Thibeaud Lonjon, le secrétaire général, suivit quelques mois après par la démission du directeur de campagne (nommé par le président lors de l’université d’automne de l’UPR de 2018, avant même la campagne des élections européennes de 2019 ! Je pourrais également parler de l’exclusion totalement abusive de Yannick Hervé il y a quelques années, réintégré au sein de l’UPR par décision de justice !
Dernièrement, il a même jugé bon de recruter une personne contre l’avis de plus d’un, et de lui faire grimper très rapidement tous les échelons, jusqu’à l’état de « chef de cabinet » (sic). Il n’y aurait rien à dire si cette volonté de « chouchouter » son jeune poulain n’allait de paire avec l’entretien d’une mauvaise ambiance et nombre de rancœurs de gens mis à l’écart ou déconsidérés. C’est ici qu’il faut quand même dire quelque chose qui relève de la vie privée du président de l’UPR, car il y a eu dérapage. Je veux parler de son goût grec (semble-t-il fort ancien, certains font remonter cela à au moins vingt-cinq ans en arrière) pour quelque chose qu’il est difficile de situer, et qui doit se trouver quelque part du côté d’un amour platonique (ou peut-être plus) mais fort insistant pour les jeunes mâles qui lui semblent d’exception et dans lesquels il se reflète. Avec tout un processus intellectuel d’identification. Ou de dédoublement.
Je n’irai certainement pas au-delà, car je n’ai rien pour en dire plus. Par contre ce qui est établi c’est que le président a pu avoir des attitudes un peu étonnantes (voir les faits rapportés par https://www.signataires.frexit.org/) et également ce qu’il faut qualifier une pratique de harcèlement de son collaborateur – semble-t-il plus par écrit que physique – ainsi que de manipulation du protégé (voir idem). Il en ressort que le protégé, ayant achevé récemment un CDD pour l’UPR, a fini par porter plainte contre son employeur. Certes accuser quelqu’un de harcèlement de nos jours est très mode, mais ici il semble plutôt établi qu’il ne s’agit pas de simples accusations en l’air. Et il faut savoir que cette affaire paraît avoir été la seconde du genre à mettre au débit de François Asselineau (voir ibidem).
* * *
Face à ces faits un Bureau National qui au fil des ans, avec les uns ou les autres, a toujours été je le répète placide à son encontre a fini, dans sa majorité, par se rebeller en demandant des comptes au « patron ». Mais c’est là aussi que ces éléments majoritaires ont agi en dépit du bon sens. Tout d’abord parce que certains questionnements peuvent paraître étonnants. Ainsi en est-il concernant d’éventuelles largesses financières alors même que le processus de dépense requiert le contrôle de plusieurs personnes. Ici je dirais même que les questions des « signataires » sont tordues. Qu’on en juge :
« II. Les comptes. Contexte : Il y a des frais de fonctionnement quotidiens gérés par le siège. De nouvelles échéances électorales arrivent qui engendreront des dépenses importantes supplémentaires. Questions : 1) Quel est le niveau actuel de la trésorerie ? 2) Outre les frais de fonctionnement engagés (loyers, salaires, voiture, charges diverses…), quelles sont les dépenses engagées ? 3) Le Bureau national pourrait-il consulter la comptabilité du mouvement ? » (cf. « Les questions que tout le monde se pose – première série de questions du Bureau national [en fait d’une partie seulement du BN, une majorité] mardi 5 mai 2020, mis à jour : mai 27 »).
Pourquoi tordues ? Parce que les « signataires » ont déjà les réponses puisque le trésorier (ex. trésorier, il a démissionné depuis) faisant partie des signataires, était parfaitement apte à leur donner les réponses, à moins qu’il ne fût qu’un fantoche. Cela relève de la mauvaise foi. Ce dernier (Charles-Henri Gallois) aurait déclaré depuis que les comptes seraient en mauvaise posture, ce qui a été contesté publiquement par le président qui a annoncé que les caisses étaient actuellement excédentaires de 300.000 ou 320.000 euros (je ne me souviens plus exactement). Et ici je ne donne pas tort au président qui rappelle que toute somme engagée doit recevoir l’aval d’une personne qualifiée qui en examine la conformité, puis qui réclame la signature du secrétaire général, et du président pour tout frais engagé supérieur à 1.000 euros, puis qui doit passer par le contrôle de deux cabinets d’experts-comptables indépendants l’un de l’autre, sans oublier celui du trésorier, et in fine par celui de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques.
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Sur la forme cela n’a pas toujours été mieux. Ainsi, au lieu de demeurer dans la discrétion interne, une lettre destinée au président a été largement répandue au sein de l’UPR et par la magie de ceux qui entendaient moins attaquer le président que le mouvement, la Presse en a été très rapidement informée et été hyper-réactive. Quasiment dans l’instant. Le temps d’une fin de semaine (comme on dit en canadien). Samedi 18 avril, lundi 20 avril. Cette lettre interne et de caractère privé et la réponse du président lui-même, ont ainsi été étalées dans Le Figaro ; l’Obs et Libération se sont fait une joie d’en rajouter ensuite.
Dans cette lettre « les signataires », également dénommés par l’autre camp, mais aussi et même par certains des signataires, « les putschistes », n’y allaient pas de main morte, ni par quatre chemins, collationnant tout un tas avérés ou non de manquements ou de fautes (ou délits) du président, ils exigeaient une réunion pour que le président réponde à une vingtaine de questions et exigeait même sa démission (s’il lui restait un peu d’honneur) sous les quarante-huit heures suivant cette réunion s’apparentant à un tribunal.
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Évidemment, lancé de cette manière, les deux blocs se sont totalement repliés. Le président usant et abusant de ses prérogatives, a argué du confinement, puis a une réunion ou « les signataires « ne se sont pas manifestés, et de fil en aiguille, il a appelé à un congrès triennal en verrouillant totalement les deux principaux organes d’information de l’UPR, son site et sa télévision sur YouTube.
Des deux côtés, mais avant tout du côté des « signataires » – dont c’était le seul moyen de se manifester – ont éclos une série de vidéos (dont certaines d’anciens membres de l’UPR) qui au lieu de chercher l’apaisement et une solution mesurée, en ont remis une couche faisant du tort essentiellement à l’UPR plus qu’à son président lui-même. Certains racontant n’importe quoi. Et remettant même en cause les buts politiques d’un mouvement qui fut le leur. On a même eu le droit à des lots d’insultes. Les media du mondialisme (hostiles aux options politiques du mouvement) ne pouvant que se faire les gorges chaudes de tous ses éléments.
De plus, si « les signataires » pouvaient et peuvent actuellement, à juste titre, récriminer le président sur ses manquements dans le domaine de la démocratie interne (sans même évoquer les très fortes suspicions de harcèlements professionnel et autre dont il aurait été l’auteur), il ne se sont pas gênés eux-mêmes pour agir d’une manière fort peu responsable qui, du côté d’un observateur externe, amène des doutes sur les capacités des uns et des autres à gérer au mieux les affaires de notre pays. Ainsi, parmi leurs desiderata trouve-t-on ceci :
IV. Liste des adhérents. Contexte : La sécurisation de la liste des adhérents est essentielle. La divulgation de leurs coordonnées est condamnable et remettrait en cause leur confiance en nous. Questions : 1) Qui a accès à la liste complète des adhérents au sein de l’UPR ? 2) Il semble qu’au moins un prestataire extérieur à l’UPR y ait accès ? Qui et pourquoi ? 3) Pour quelle raison le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? (source idem)
À la première question je répondrai ; apparemment beaucoup de monde a accès à la liste complète des adhérents puisque les signataires – comprenant des informaticiens bien qualifiés en leur sein – semblent l’avoir récupérée illégalement depuis et l’utilisent pour leur campagne pour le prochain congrès (mais qui leur donnerait totalement tort puisque le président autocrate a verrouillé le site et la télévision de l’UPR, ou même caché le nom de 25 membres du Conseil National récemment tirés au sort ; au profit du seul camp de ses fidèles et de lui-même en tout premier lieu, puisque dit-on, il est le meilleur et le plus intelligent d’entre eux). Quant à la question « 3) Pour quelle raison le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? », j’aurais envie de dire : sans doute parce qu’il était trop amorphe et pas assez responsable. « Qui ne dit mot, consent ! »
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Enfin, indépendamment du caractère autoritaire d’un président d’un mouvement pourtant favorable à plus de démocratie directe, disons que l’essentiel – le plus important – des « reproches » (des dénonciations) des « signataires » tiens ici, dans ces passages de leur « lettre au président » du 18 avril dernier :
V. Procédures contre des salariés. Contexte : Au moment où le BN vous a envoyé sa lettre du 18 avril 2020, l’UPR comptait 6 permanents salariés dont vous. Aujourd’hui, 30 avril 2020, il semblerait que des procédures aient été engagées contre des permanents. Questions : 1) Contre qui ? 2) Quelles procédures ont été engagées, pour quels motifs et à quelle date ? 3) Qui a initié la procédure ? En vertu de quel pouvoir statutaire ? 4) Pourquoi le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ?
VII. Embauche d’un attaché de presse supplémentaire. Contexte : Notre mouvement politique a des moyens limités. Il n’est financé que par ses adhérents et ne reçoit aucune aide extérieure. En septembre 2019, au moment de l’embauche du chauffeur-attaché de presse, l’UPR disposait déjà d’une attachée de presse salariée. Plusieurs permanents du siège vous ont fait part de leurs réticences concernant le recrutement de ce nouveau collaborateur, notamment parce qu’il avait diffusé une vidéo peu flatteuse à votre égard (attitude peu conforme à celle d’un attaché de presse). Questions : 1) Plusieurs permanents vous ont donné des avis très défavorables concernant cette embauche. Pourquoi l’avoir concrétisée malgré tout ? 2) Pourquoi le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? [ou pourrait également ajouter : pourquoi le BN n’a-t-il pas immédiatement réagi et finalement laissé faire?]
VIII. Effets des Leaks [sic, pourquoi ne pas écrire « fuites » ? Parce qu’il s’agit de fuites délictueuses et sur Internet ?]. Contexte :Vous avez engagé successivement deux très proches collaborateurs en un an. Dans les deux cas, ils ont rapporté l’existence de problèmes graves. Dans les deux cas, vous avez affirmé qu’ils mentaient à ce sujet. Le premier collaborateur a démissionné. Vous aviez convaincu la presque totalité du BN à l’époque de ne pas donner suite à cette affaire en invoquant « des problèmes psychiatriques », propos confirmés par d’autres salariés du siège. À la suite de ce départ, dès janvier 2019, le BN a proposé au secrétaire général de vous aider au recrutement. Ce à quoi vous n’avez pas donné suite. Dans le deuxième cas, le collaborateur évoque une situation similaire. De surcroît, il a été récemment porté à la connaissance du BN que des correspondances personnelles entre chacun des deux employés et vous étaient diffusées auprès d’autres partis politiques, d’un journaliste et pour partie sur le net, ce qui présente un risque majeur pour l’UPR. Ces lettres ont été écrites sous votre adresse de l’UPR sur gmail. Questions : 1) Confirmez-vous, aujourd’hui comme alors, que ces deux salariés auraient menti ? 2) Pourquoi avoir recruté tout seul le deuxième proche collaborateur partageant des informations sensibles du parti ? 3) Dans votre lettre du 19 avril 2020, vous indiquez que vos correspondances avec ces deux anciens salariés circulant sur le net sont « sorties de tout contexte ». Que voulez-vous dire ? 4) Comment expliquez-vous l’existence de tels messages provenant de votre messagerie UPR sur une messagerie non sécurisée ?
Sur la teneur de certains courriers cf.https://www.signataires.frexit.org/ déjà cité. À ce jour sur la question des finances, le président a rappelé qu’il est certainement plus créditeur de l’UPR que débiteur, ce qui semble incontestable puisque c’est sur ses deniers que l’UPR a pu se lancer (mais c’est aussi grâce au bénévolat de presque tout le monde et l’argent à fond perdu de plus d’un qu’il fonctionne encore actuellement) et qu’il était « dégueulasse » de l’accuser de quoi que ce soit à ce sujet. C’est également le terme de « dégueulasse » qu’il a utilisé concernant les suspicions de harcèlement, tout en se retranchant derrière plusieurs plaintes de lui pour diffusion publique de courrier privé et diffamation publique. Il n’a pas tort non plus, sauf qu’il n’est pas le seul a avoir porté plainte, puisque le second collaborateur évoqué ci-dessus a fait de même, mais contre lui.
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Parmi diverses vidéos, plus ou moins faciles à découvrir sur YouTube, je suis tombé sur celle-ci qui date du 24 mai, elle est de Gilles Berder délégué UPR45 : « Pour notre terre de France ».
Entre temps, face à cette situation affligeante … à mon minuscule niveau (n’étant même pas adhérent mais disons simple sympathisant de l’UPR) j’ai écrit (sans aucune illusion, mais j’aurai dit ce que j’avais à dire) plusieurs fois à la plupart des membres du Bureau National du mouvement, ainsi qu’au président (personne ne m’a même accusé réception de quoi que ce soit, ce qui semble être une constante dans ce mouvement pourtant très sourcilleux sur les questions de la « démocratie » ; son autocrate président bien évidemment en tête, qui semble totalement sourd à toute remarque n’allant pas dans son sens, et finalement opposé au dialogue ; je l’ai constaté sur d’autres sujets préalablement).
Je leur disais qu’ils devraient se rendre à l’évidence que s’ils voulaient sauver l’UPR de la déconfiture et lui redonner nouvelle virginité, la solution ne pouvait tenir que dans l’élection de responsables nationaux menée par un ou une candidate de consensus (car, pour l’instant du moins, l’UPR, mouvement très démocratique (sic) ne connaît que le scrutin majoritaires et de listes complètes, et ignore le scrutin proportionnel en son propre sein, ce que j’ignorais jusqu’à ces dernières semaines). L’UPR, milieu très nettement masculin et dont l’âge moyen serait de 42 ans, en toute innocence j’ai donc suggéré que ce soit une femme d’une quarantaine d’année qui soit mise à la tête de l’UPR. Et bien évidemment une personne – je le répète – de consensus, ni marquée par le camp présidentiel, ni marquée par le camp des « putschiste ». Bien évidemment, je n’attends rien de cette suggestion ; mais c’est juste pour prendre date par rapport à moi-même et à mes propres idées.
Je disais, je suggérais simplement comme « solution » (ni François Asselineau qui devait se mettre en retrait et continuer de faire ce qu’il savait le mieux faire comme idéologue et analyste, ni Charles-Henri Gallois, autre personnage clivant car très certainement mal perçu par la base comme empêcheur de tourner rond) quelque chose relevant de la même logique que celle que développe ce militant : Point de vue sur la crise interne au 19 mai. Par Gildas Jaffrennou.
Lien n°1 : L’image de l’UPR : état des lieux et perspectives https://drive.google.com/file/d/1JfOj…
Lien n°2 : CONTRIBUTION_AU_CONGRES_2020_-_SORTIR_PAR_LE_HAUT https://drive.google.com/file/d/1YsCI…
J’aime bien le titre du lien deux ; j’ai écrit plusieurs à François Asselineau (mais m’a-t-il lu, même?), celui qui se victimise effrontément, et je lui demandais instamment de s’élever dans l’honneur et la raison et non de s’abaisser dans le déshonneur et la déraison, jusqu’à oublier son propre but et son propre chemin, citant non pas sa référence habituelle Confucius, mais Lao-Tseu. Parmi tant et plus de citations possible, je me contenterai de celle-ci pour aujourd’hui concernant l’humilité et l’écoute, la compassion et l’absence de mépris : « Un véritable conducteurs d’hommes se met en-dessous d’eux… Tout cela est en parfaite harmonie avec la loi du Ciel ! »
Par contre, lorsque Antoine M déjà cité écrit :
Un mouvement soi-disant sectaire qui dégagerait son président parce qu’il ne respecterait pas les valeurs du parti et qu’il donnerait une mauvaise image du Frexit. Ça serait la première fois qu’un parti politique placerait les principes qu’il défend au-dessus de son dirigeant. Beaucoup partiront certainement, il y aura peut-être une période où il restera peu de monde mais la dynamique sera quelque chose de jamais vu nulle part ailleurs. C’est peut-être ce qui peut arriver de mieux désormais à notre combat commun. François vous avez merdé, mais vous pouvez encore démontrer que la volonté qui vous anime, c’est bien d’agir pour la France, et non d’agir pour vous-même, comme tous les autres. C’est à vous de jouer maintenant.
… il se trompe lourdement du moins sur les conséquences. Si le président se mettait intelligemment et humblement à l’écart, en retrait de lui-même (en parfait gaulliste), du moins tant que les affaires judiciaires ne sont pas réglées, cela aurait du sens et serait même en adéquation avec ce qu’il prône pour les autres. Et limiterait la casse. Par contre, le virer renvoie l’UPR au néant dont il ne se relèverait jamais.
Et je conclus, à nouveau par la voix de Gilles Berder, délégué UPR du Loiret : Résistance à l’abus de pouvoir. 14 juin.
N. B. Cette vidéo commence par évoquer le fait que le Bureau national de l’UPR (en l’absence de ses éléments contestataires, mais conviés à la réunion) s’est réuni à Paris le samedi 6 juin… Hasard ou pas, le 6 juin est évidemment, aussi, la date anniversaire du Débarquement ou dudit Jour le plus long (6 juin 1944).
***
Je finirai en disant : qu’Asselineau nous montre qu’il a de la raison et du bon-sens (mot qui revient souvent dans la bouche de ce dernier), et une conscience, qu’il nous prouve qu’il n’est pas cet être hybride – mi-chèvre, mi-choux – cette chimère que certains nomment, en une expression anglo-française : un ass-linot, un âne à courte vue.
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Annexe. Les derniers courriels en date que j’envoie, par acquis de conscience, à deux personnes qui, comme d’habitude, ne m’en accuseront pas même bonne réception.
president@upr.fr sujet : la survie de l’UPR
Si vous avez encore une conscience, et un brin de raison, mettez-vous en retrait de l’UPR, au moins le temps des procès à venir, et faites-vous tout petit. Ayez l’intelligence de laisser la place à un président ou une présidente et à une équipe consensuels.
copie à l’un des chefs de la « conspiration » : C.-H. Gallois.
J.-P. F.
charles-henri.gallois@upr.fr sujet : l’avenir du mouvement
Si vous avez le sens de l’unité et le souci de l’avenir du mouvement, ayez l’intelligence de faire en sorte qu’émerge du Congrès un président ou une présidente et une équipe les plus consensuels possible.
copie au chef défaillant de « l’autocratie » (qui se plaint de ne pas avoir le temps d’écrire de livres, mais qui pourtant en cette occasion aurait une chance inespérée de le faire, « tranquillement ») : F. Asselineau.
J.-P. F.
Un ami roumain me dit un jour : « quand tu le voyais à la télévision (il me parlait de Ceaușescu) tu avais envie de le tuer ». Un ami tout ce qu’il y a de plus pacifique et non-violent pourtant. Un poète.
Hé bien, il semble que de nos jours cela soit la même chose pour un tas de français (tout à fait normaux) concernant Macron. Moi, j’ai trouvé la solution, il y a belle lurette que je ne le regarde plus, que je ne l’écoute plus. Et j’en sais toujours suffisamment assez par les commentaires peu élogieux et les réactions des uns et des autres qui suivent toujours ses pitoyables interventions de kéké, de branleur élyséen. De macronesque et grotesque Macronescou…
C’est encore le cas aujourd’hui avec ces commentaires bienvenus à nouveau de Lucien Cavelier.
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15 juin 2020 —
Hier soir, j’ai écouté l’intervention de l’homme qui occupe actuellement le poste de président de la France et je me suis fait une réflexion. Pendant qu’il récitait sa partition obscène, je me suis demandé pourquoi je détestais autant cet homme. Pourquoi, de telles émotions de colère s’emparaient de moi à la moindre phrase, à la moindre intonation de sa voix mielleuse qui sonne comme la personne qu’il est : fausse !
Je me suis demandé pourquoi chaque phrase, chaque création factice de cet épouvantail aussi ridicule pouvait à ce point m’ulcérer. Et voici ce que j’ai trouvé !
Macron me révulse car un homme qui a des morts sur la conscience et qui s’autocongratule pendant des minutes entières est exécrable !
Macron me révulse car un homme qui prend le prétexte du virus pour interdire les rassemblements alors que tout le monde a repris le travail pour sauver son économie est insupportable !
Macron me révulse car un homme qui parle du goût de la liberté mais qui ordonne la bastonnade en permanence est cynique !
Macron me révulse car sa France est une France de privilèges, d’incompétents, de ministres violeurs ou violents, de mensonges et de mépris !
Macron me révulse car lorsqu’il fête sa victoire contre le virus il montre l’amour qui déborde pour lui-même et le mépris pour les 30.000 personnes mortes par la folie de son gouvernement de clowns !
Macron me révulse car congratuler son gouvernement pour la gestion de la crise c’est une fois de plus prendre les françaises et les français pour d’imbéciles enfants soumis à leur pathologie mensongère !
Macron me révulse lorsqu’il complimente les blouses blanches dont il représente le plus grand ennemi, le mépris et les coups depuis tant d’années ! Il me révulse lorsqu’il remercie tout ceux qui ont continué à travailler, ceux-là mêmes qu’il considère derniers de cordée ! Il me révulse toujours autant lorsqu’il s’attribue le courage et le mérite des gens qui ne sont rien et qui ont pourtant tenu le pays !
Macron me révulse lorsqu’il nous impose de faire repartir l’économie de plus belle en protégeant les plus faibles alors que c’est incompatible!
Macron me révulse lorsqu’il s’extirpe des responsabilités par couardise ! Ces mêmes responsabilités qui fondent les noms des grandes avenues ou qui comme lui, creusent les caniveaux de l’Histoire !
Macron me révulse lorsqu’il nous demande d’être fier de la France alors qu’il en constitue la honte la plus totale !
Macron me révulse lorsqu’il ose associer son destin avec le mien! Lorsqu’il ose imaginer que notre histoire pourrait un jour se croiser autrement que par la haine qu’il attise par l’infinie infamie de son être!
Macron me révulse lorsque la santé prend le dessus sur l’économie, qu’il nous annonce que c’était juste une parenthèse et qu’il appelle cela l’humanisme !
Macron me révulse lorsqu’il dépense 500 milliards pour sauver l’économie alors qu’il disait ne pas avoir d’argent magique pour notre santé !
Macron me révulse lorsqu’il présente comme une victoire personnelle le sauvetage social de millions de français alors qu’il est chef des travaux de la destruction de ce système social protecteur !
Macron me révulse lorsqu’il hurle de son silence la gestion calamiteuse de la crise et les conséquences de la destruction de l’hôpital public !
Il me révulse lorsqu’il parle de protéger les aînés, que son système économique d’austérité a couvert de sacs poubelles comme sépulture dans les EHPAD !
Il me révulse lorsqu’il ose parler en mon nom pour une souveraineté européenne qui a montré toute sa défaillance pendant la crise ! Laissez Macron parler en mon nom c’est le laisser me salir sans rien faire !
Il me révulse lorsqu’il réclame l’unité, qui sonne pour lui comme la soumission à son insupportable personne et à sa politique d’ancien monde!
Il me révulse lorsqu’il parle d’écologie tout en donnant l’ordre de gazer celles et ceux qui la défendent !
Il me révulse lorsqu’il prétend que la couleur de peau réduit les chances de diplôme alors que son gouvernement a multiplié par dix les frais d’inscription à des études françaises pour un étudiant étranger !
Il me révulse lorsqu’il parle d’ordre républicain qui n’est en réalité que violence, obéissance et chaos !
Il me révulse lorsqu’il met bout à bout des mots littéraires sans seulement savoir ce qu’ils veulent dire !
Il me révulse comme la marionnette malsaine qui s’agite pour glaner une pièce.
Il me révulse comme l’agonie d’un monde qui doit être aboli.
Il me révulse comme le mythomane, le simulateur et le marchand de sommeil.
Il me révulse car il est imposture.
Il me révulse car il est illusion.
Il me révulse car il n’est que misère.
Il me révulse car il n’est que néant !
Et c’est parce qu’il me révulse et que je veux qu’il le sache que le 16 juin et encore, je battrai le pavé. Parce qu’il me révulse et que je veux qu’il le sache !
Lucien Cavelier psy énervé
Marseille, France